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Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Valentin Rongier, le joueur, a été victime d’une fracture du nez lors d’un entraînement le 21 juillet. L’incident a nécessité une intervention chirurgicale qui a eu lieu le lendemain, soit le 22 juillet.

Cette opération a été rendue nécessaire en raison de la gravité de la blessure. Le club a confirmé l’opération mais n’a pas précisé la durée d’indisponibilité du joueur.
La durée d’indisponibilité de Valentin Rongier reste incertaine après son opération
Habituellement une fracture du nez peut nécessiter un temps de récupération allant de un à trois mois. Toutefois le club n’a pas fourni de détails sur la durée prévue d’absence de Valentin Rongier.
La présence de Valentin Rongier pour le match contre le Paris Saint-Germain le 23 août est donc incertaine. Son retour sur le terrain dépendra de son rétablissement.
Lors de son retour il est possible que Valentin Rongier porte un masque de protection pour prévenir toute nouvelle blessure. Cette mesure est parfois prise par les joueurs ayant subi des fractures faciales.
Après l’Assemblée nationale lundi, le Sénat a adopté à l’unanimité le projet de loi pour réformer le sport professionnel, qui concerne notamment la gouvernance d’un football français marqué par les dérives et les crises ces dernières années. Plusieurs présidents de clubs de Ligue 1 y voient une avancée bénéfique, mais le texte ne fait pas encore l’unanimité.

Le chantier de l’été ressemble (un peu) moins à un chantier. Ce mardi, la proposition de loi du sénateur Laurent Lafon (Union centriste) relative à l’organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel, serpent de mer du football français ces derniers mois, a été définitivement votée au Sénat, en séance publique, après les conclusions de la commission mixte paritaire du 8 juillet. En juin, le projet de réforme avait déjà été adopté à la quasi-unanimité par le Sénat et l’Assemblée nationale avant la version commune.
Ce texte intervient dans le cadre d’une volonté politique et de plusieurs clubs professionnels de favoriser un modèle sportif plus transparent et solidaire, mais aussi mieux régulé pour lutter contre les dérives qui ont mené le football français à une importante crise économique liée à celle des droits TV.
Un texte qui ne fait toujours pas l’unanimité dans le foot français
Le législateur a fait sa partie du job. À notre tour, acteurs du football français, de nous rassembler pour proposer à notre sport une gouvernance sereine, efficace et compétitive, a lancé le président du Havre Jean-Michel Roussier dans une réaction transmise à So Foot. Là est tout le défi face à ce projet de réforme qui ne fait pas l’unanimité dans un contexte de luttes d’influences et de pouvoir. Le PSG et Nasser al-Khelaïfi ne voient pas d’un bon œil cette réforme, quand Olivier Létang, président du collège de Ligue 1, avait alerté sur un texte qui est mauvais auprès du Figaro début juin.
Le législateur a fait sa partie du job. À notre tour, acteurs du football français, de nous rassembler pour proposer à notre sport une gouvernance sereine, efficace et compétitive.
Jean-Michel Roussier, président du HAC
Dans le camp des pour, où se trouvent notamment les clubs qui avaient signé plusieurs tribunes cet hiver et au printemps, on estime que les quelques modifications apportées à des points chauds doivent tendre à une unanimité pour le bien du foot français. Il est notamment question du lot unique, sans match en clair chaque week-end (une proposition qui était dans le texte initial), de la lutte contre le piratage et de l’encadrement de la multipropriété plutôt qu’une interdiction pure et simple.
« Nous sortons d’une période où la valeur de nos droits TV a été dégradée, commente de son côté Nicolas de Tavernost, ancien DG de LFP Média et désormais président du conseil d’administration du Stade rennais. Parmi les mesures importantes de ce texte, le choix du lot unique et la volonté claire de s’attaquer au piratage marquent un signal fort : celui de protéger durablement le produit “football français” et notre capacité à rester compétitifs en Europe. »
Une répartition des droits audiovisuels plus équitable
Parmi les autres points importants de cette loi, la réduction de la représentation des clubs pros dans les élections, notamment celle du président de la FFF, en passant de 33 à 25 % des voix, mais aussi la limite de l’écart de répartition des droits audiovisuels entre clubs selon un ratio maximal de 1 à 3 (contre 1 à 5,4 auparavant), en plus du plafond de salaires (450 000 euros annuels) pour les employés des instances (avec une dérogation autorisée, comme pour Zinédine Zidane).
Le football anglais a montré la voie sur certains aspects économiques ; s’en inspirer, tout en respectant nos spécificités, sera bénéfique pour tout le football français.
Joseph Oughourlian
« Ce ratio 1-3 est un choix de bon sens, dans la lignée des meilleures ligues européennes, se félicite le patron de Lens Joseph Oughourlian. Il offre un point d’équilibre qui satisfera la grande majorité des clubs professionnels. Je le dis d’autant plus facilement que le RC Lens n’en bénéficiera pas spécifiquement. Le football anglais a montré la voie sur certains aspects économiques ; s’en inspirer, tout en respectant nos spécificités, sera bénéfique pour tout le football français.?» Le problème étant que les revenus actuels sont très éloignés de ceux d’une autre époque, avec l’arrivée en catastrophe de Ligue 1+ la saison dernière.
À terme, cette loi doit conduire à la dissolution de la LFP dans les prochains mois et à la constitution de la société commerciale. En attendant, les clubs ont un mercato à gérer et une préoccupation majeure : faire entrer de l’argent dans les caisses.
Puma et le Stade Rennais F.C. dévoilent le nouveau maillot extérieur 26/27. Inspirée du Kroaz Du, l'un des plus anciens emblèmes de la Bretagne, cette nouvelle tunique célèbre un territoire, son histoire et celles et ceux qui la portent au quotidien. Pour son premier match, elle n'est pas inaugurée par les joueurs professionnels, mais par les supporters rennais eux-mêmes.

Un maillot qui raconte la Bretagne
Le nouveau maillot extérieur 26/27 puise son inspiration dans le Kroaz Du, littéralement "croix noire" en breton, un symbole historique qui précède le Gwenn ha Du et accompagne l'histoire de la Bretagne depuis le Moyen Âge.
PUMA et le Stade Rennais F.C. célèbrent aujourd'hui cet héritage à travers un maillot blanc traversé d'une large croix noire à l'effet peint, qui s'étend d'épaule à épaule et du col jusqu'au bas de la tunique. Plus qu'un élément graphique, ce trait devient un lien entre le passé et le présent, entre la Bretagne et son club.
Au dos du col, la devise historique de la Bretagne "Kentoc'h mervel eget bezañ saotret" ("Plutôt la mort que la souillure") vient compléter le design. Un détail discret mais hautement symbolique, qui prolonge l'hommage rendu à l'histoire et à l'identité bretonnes. Pensé pour représenter la Bretagne bien au-delà de Rennes, ce maillot célèbre toutes celles et ceux qui font vivre les couleurs Rouge et Noir, sur les terrains comme dans les tribunes.
Ce maillot commence avec les supporters
Pour révéler ce nouveau maillot extérieur, PUMA et le SRFC ont choisi de renouer avec une tradition chère aux amoureux du football. Il fut un temps où les nouveaux maillots se découvraient simplement au détour d'un match de préparation, sur un terrain communal, au cœur de l'été.
Cette année, cet esprit renaît.
Avant même que Valentin Rongier et ses coéquipiers ne le portent officiellement face à l'EAG à Dinard, ce sont, aujourd'hui jeudi 16 juillet, des supporters rennais qui inaugurent cette nouvelle tunique lors d'un véritable match amical disputé au Stade Léo Lagrange, à La Chapelle-des-Fougeretz.
Pour l'occasion, plus de 22 joueurs amateurs s'affrontent dans une rencontre placée sous le signe de la convivialité, avec une ambition simple : célébrer le football breton et la passion du Stade Rennais F.C. Tandis que l'une des équipes porte pour la toute première fois le nouveau maillot extérieur, son adversaire évolue avec la tunique domicile 26/27, dévoilée il y a quelques semaines.
Un hommage au football breton
Avec plus de 160 000 licenciés et plus d'un millier de clubs, la Bretagne est une terre de football où la passion se vit chaque week-end. Sur les terrains amateurs, joueurs, éducateurs, arbitres, bénévoles et familles font vivre ce sport bien au-delà des matchs professionnels.
C'est à eux aussi que PUMA et le club Rouge et Noir ont choisi de rendre hommage en leur confiant ce maillot avant tout le monde. Une façon de rappeler que la ferveur naît sur les terrains de Bretagne.
À l'avenir, les ressources issues des paris sportifs reviendront à la FFF et plus à la LFP. Une perte annuelle comprise entre 12 et 15 millions d'euros. Sans compter l'indemnisation à verser à CVC, le fonds actionnaire de la filiale commerciale de la Ligue.
Avec l'adoption par l'Assemblée nationale de la proposition de loi sur la gouvernance du sport professionnel, qui va transformer la LFP en "société de clubs", les mauvaises nouvelles s'enchaînent pour la Ligue. Parmi les plus concrètes : le transfert de la LFP à la FFF de "l'exploitation du droit aux paris sportifs", ce qui signifie concrètement une perte de l'ordre de 12 à 15 M€ par an pour le secteur professionnel. Depuis des années, la Ligue encaisse en effet 1 % des mises pour mettre ses compétitions à disposition des sociétés de paris sportifs. Pour la saison qui vient de s'achever, la contribution des entreprises spécialisées est même passée à 1,3 %, rendant le deal encore plus intéressant pour la LFP.
Pour la future société de clubs qui va remplacer la Ligue dans quelques mois, il s'agit donc d'une perte sèche considérable dans cette période déjà extrêmement difficile, avec des recettes télévisuelles en chute libre. Et la note va être encore plus salée car il va également falloir indemniser CVC, le fonds qui a investi 1,5 milliard d'euros dans le football français contre 13 % des recettes de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue. Dans l'accord conclu à l'époque, les paris sportifs font partie des recettes dans lesquelles CVC pioche pour récupérer son coûteux investissement. Avec leur disparition, le secteur professionnel devra compenser cette perte auprès de CVC, ce qui va encore alourdir la note.
Le Sénat et l'Assemblée nationale en accord total sur le sujet
Le législateur a aussi décidé d'encadrer plus sévèrement la publicité sur les paris sportifs. Désormais, il est prévu une interdiction pour les télévisions et les radios de proposer des spots publicitaires "sur la période qui s'étend de cinq minutes avant le début de la diffusion d'une manifestation ou rencontre sportive à cinq minutes après la fin de celle-ci". Comme d'autres chaînes, Ligue 1 +, la plateforme de diffusion de la L1 et de la L3, bénéficie des revenus publicitaires des sociétés de paris sportifs autour des matches. Avec le nouveau texte, elles vont forcément baisser.
Après l'adoption du texte par le Sénat il y a un an, puis par l'Assemblée nationale le 29 juin, une commission mixte paritaire est prévue pour aboutir au texte définitif. Mais concernant les paris sportifs, la LFP ne se fait aucune illusion, car les deux chambres sont parfaitement alignées sur cette thématique.
Capable de buts exceptionnels et pilier de la sélection espagnole Espoirs, le jeune joueur de Sunderland Eliezer Mayenda (21 ans) va s'engager avec Rennes, qui n'a pas hésité à placer plus de 20 M€ sur cet attaquant à haut potentiel.
C'est un nouveau chapitre d'une carrière qui en compte déjà pas mal que s'apprête à ouvrir Eliezer Mayenda. Le natif de Saragosse n'a que 21 ans, mais c'est presque un joueur expérimenté qui va signer dans les prochains jours au Stade Rennais, tombé d'accord avec Sunderland pour le transfert de l'attaquant (entre 20 et 25 M€, en fonction des bonus).
Alors que plusieurs clubs de Liga (le Betis Séville a formulé une offre) et de Bundesliga lui faisaient la cour, que le Paris FC était revenu à la charge ces derniers jours après l'avoir ciblé l'été dernier et que d'autres équipes françaises le suivaient attentivement, c'est le club breton qui va faire revenir dans l'Hexagone l'un des piliers de l'équipe d'Espagne Espoirs.
Habitué à bouger
Fils d'un père congolais et d'une mère togolaise, c'est en Espagne, à Saragosse, que Mayenda vit ses premières années. Autour de 10 ans, il déménage avec sa famille en région parisienne, avant d'intégrer le centre de formation de Sochaux, en 2019, où il devient deux ans plus tard le plus jeune joueur à y signer professionnel, à 16 ans et 8 mois, un record jusqu'ici détenu par Jérémy Ménez (16 ans et 10 mois). La saison 2022-2023 lui permet de faire 15 apparitions en Ligue 2. Il file alors à Sunderland, en Championship, où il reste six mois, avant de finir la saison en prêt en Écosse, à Hibernian. Il ne joue que 4 matches mais revient endurci pour la D2 anglaise.
Une montée et un but d'anthologie
Rennes va accueillir un joueur que Régis Le Bris a peu utilisé la saison passée en Premier League (8 titularisations), l'entraîneur français lui préférant le Néerlandais Brian Brobbey. Mais si Mayenda disposait de son chant au Stadium of Light, c'est parce qu'il avait su briller la saison précédente, qui a été celle de la remontée des Black Cats. En D2, l'attaquant avait su mettre 10 buts, dont un en demi-finales aller des play-offs d'accession, un autre en finale, et un bijou qu'il avait inscrit face à Bristol (1-2, le 18 avril 2025) : le gaucher avait alors remonté le terrain depuis l'entrée de sa propre surface de réparation avant de se défaire de la moitié de l'équipe adverse et de finir par marquer.
L'Espagne plutôt que la France
Avec 2 buts en 9 sélections, l'attaquant polyvalent est l'un des joueurs de base de l'équipe d'Espagne Espoirs. Il a d'ailleurs déjà effectué plusieurs entraînements avec la sélection A, championne d'Europe en titre. La France avait commencé à le draguer quand le jeune homme n'avait que 16 ans, mais son choix s'est naturellement porté sur son pays natal quand le sélectionneur des moins de 17 ans espagnols l'avait sollicité, un certain Julen Guerrero, l'ancienne gloire de l'Athletic Bilbao.
"On avait vu son profil quand il était à Sochaux, confie Guerrero. Il a toujours été un joueur puissant, très rapide, qui pouvait jouer dans toutes les zones offensives, dans l'axe comme sur les côtés. Il a des caractéristiques qui ne sont pas faciles à trouver : en Espagne, on pratique un jeu de possession mais on a besoin de ces joueurs capables de déborder et qui sont décisifs. Il offre ce profil différent." Un profil dont Rennes va désormais pouvoir profiter.
Récompense honorifique attribuée chaque saison désormais, le prix du plus beau tifo de la saison de Ligue 1 est revenu entre les mains du Stade Rennais.
À l’occasion des 125 ans du Stade Rennais, un tifo en trois parties avait été déployé sur trois tribunes du Roazhon Park lors de la rencontre face à Metz (0-0), le 22 mars 2026.
C’est pour ce triptyque spectaculaire que le club Rouge et Noir a été récompensé, ce jeudi 25 juin, du titre du plus beau tifo de la saison en Ligue 1. Cette distinction honorifique est soumise aux votes des internautes, sur la base d’une sélection faite directement par la Ligue.
L’histoire du Stade Rennais sur trois tribunes
Chacune des trois parties du tifo montrait un élément de l’histoire du club, agrémentées d’une phrase explicative.
La première mettait à l’honneur les trois Coupes de France remportées par le club en 1965, 1971 et 2019 : "Des épopées à jamais ancrées dans nos mémoires".
Stade Rennais tifo 125 ans RCK, Coupe de France
La première partie du tifo exposait les épopées légendaires du club en Coupe de France.
Le deuxième pan illustrait lui une dizaine de légendes du club, de Benjamin Bourigeaud à Benoît Costil en passant par Benjamin André : "Des légendes ayant forgé l’histoire".
125 ans Stade Rennais-Metz légendes tifo
Les légendes du club ont été mises à l’honneur.
Enfin, l’ultime toile était décorée de tous les anciens écussons du club : "Des blasons en héritage d’une passion depuis 125 ans".
Stade Rennais tifo 125 ans, blasons du club face à Metz (0-0), RCK, 22/03/26 
La dernière partie du tifo illustrait les différents blasons arborés par le Stade Rennais dans son histoire.
Un tifo de 9 000 m²
D’après le groupe de supporters du RCK (Roazhon Celtic Kop) auteur de ce tifo, ce ne sont pas moins de 750 litres de peinture qui ont été utilisés pour décorer ces toiles cumulant 9 000 m² au total.
Un travail d’ampleur, désormais récompensé à sa juste valeur.
Après s’être marié ce mois-ci, le capitaine du Stade Rennais Valentin Rongier (31 ans) passe des vacances au beau milieu de la savane.

Changement total de décor pour Valentin Rongier. Quelques semaines après la fin de sa première saison au Stade Rennais, l’ancien capitaine de l’OM profite pleinement de ses vacances. Et le milieu de terrain de 31 ans a choisi une destination particulièrement spectaculaire pour célébrer son récent mariage.
Une immersion totale dans la savane
Direction le Kenya et la célèbre Masai Mara National Reserve, où Rongier et son épouse vivent une lune de miel au plus près de la nature sauvage. Sur son compte Instagram, Rongier a partagé plusieurs clichés de ce voyage hors du commun. Entre safaris, paysages grandioses et rencontres avec la faune locale, le couple semble savourer chaque instant de cette escapade africaine.
Avec son humour habituel, Rongier a accompagné ses photos d’une légende qui a amusé ses abonnés : "Honey Moon Part 1 La mariée qui chill dans la savane La mariée qui bronze Ah non elle se connecte à la nature Breakfast Time : Buffalo 600 kg (pour 4 personnes) Vive les mariés" Des images qui montrent notamment son épouse en pleine contemplation de la nature africaine, au milieu d’un décor à couper le souffle.
Un été riche en émotions
Pour Valentin Rongier, ce mois de juin restera particulièrement marquant. Entre son mariage et ce voyage exceptionnel, le capitaine rennais vit une période heureuse avant de replonger dans les exigences du football professionnel. Du côté du Stade Rennais, Franck Haise poursuit la construction de son effectif avec plusieurs recrues déjà officialisées. Pendant ce temps, Rongier recharge les batteries loin de l’agitation du mercato.
Cette parenthèse enchantée ne durera toutefois pas éternellement. La reprise approche pour les Rouge et Noir, qui veulent rapidement tourner la page d’une saison décevante. L’expérience et le leadership de Valentin Rongier seront d’ailleurs particulièrement attendus dans le vestiaire rennais. Le milieu de terrain fait partie des joueurs censés encadrer le nouveau projet lancé par Franck Haise. En attendant de retrouver les terrains, l’ancien Marseillais profite pleinement de sa nouvelle vie de jeune marié. Et au vu des images publiées, difficile de trouver meilleur cadre pour débuter une lune de miel.
Un jeune footballeur professionnel du Stade Rennais s’est tristement illustré dernièrement, condamné dans une affaire de vols avec violence.
Stupeur au Stade Rennais, où l’on déplore la condamnation d’un jeune footballeur au statut professionnel dont l’identité n’a pas encore filtré. Ce dernier, accompagné de deux acolytes, s’est rendu coupable le week-end passé de vols de téléphones portables avec menaces, voire violences, rapporte le média local Rennes Infos Autrement.
"Ils étaient trois jeunes, dont un mineur (qui sera jugé un autre jour), un étudiant et un joueur professionnel du Stade rennais. "Un trio de crétins", précise l’avocate d’un des prévenus. Ils ont été jugés dans le cadre d’une comparution immédiate le 22 juin, devant le tribunal correctionnel de Rennes", peut-on lire dans les pages numériques de la publication susmentionnée.
Pas moins de six mobiles ont ainsi été dérobés sous la menace d’un couteau entre 2h et 4h du matin, dans un quartier proche du centre-ville de Rennes. "Quand ils sont venus me chercher, je ne savais pas vraiment ce qu’on allait faire. Après le premier vol, j’ai eu beaucoup de peine pour la victime. On aurait dû lui rendre son téléphone et tout arrêter à ce moment-là. On a tous eu cette pensée, mais on a continué", explique au juge le joueur du SRFC.
Condamné à 18 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire
Une version teintée d’excuses qui n’a pas convaincu la vice-procureure Françoise Peucheret, qui elle décrit une action organisée et délibérée. "Ils étaient cagoulés. Ils savaient où ils allaient cacher les téléphones et comment les revendre, grâce à une connaissance du mineur. […] Les prévenus ont chacun leurs excuses. Mais elles sont incompréhensibles pour des faits d’une telle violence. La peine que je requiers est la même pour les deux parce que leurs rôles sont déterminants: 24 mois d’emprisonnement dont 12 mois assurés d’un sursis simple."
Le footballeur breton, déclaré "complice d’extorsion et de vol avec violences", a finalement écopé de dix-huit mois d’emprisonnement, avec un sursis probatoire de deux ans. Les deux agresseurs d’ores et déjà jugés devront par ailleurs indemniser leurs victimes, justifier d’un programme d’études ou de travail et réaliser 70 heures de travaux d’intérêt général.
Dans une année riche en émotions, l’heure est venue de jeter un petit coup d’œil dans le rétro. Du plus beau but au plus gros loupé, en passant par le scénario le plus dingue ou la performance la plus épatante, retour sur une saison que les supporters ne sont pas prêts d’oublier !

Le plus beau match : Rennes – PSG 3-1
Tant par le résultat final, 3-1, qui ne souffre d’aucune contestation, que par le contexte, ce nouveau succès face au PSG aura marqué la saison rennaise. Il constitue aussi un véritable tournant dans le destin d’une équipe alors en chute libre après le renvoi logique d’Habib Beye et avant l’intronisation officielle de Franck Haise.
L’heure de gloire de Sébastien Tambouret, qui, avec Maxime Le Marchand et Pierre-Alexandre Lelièvre, réussit à faire tomber le PSG de Luis Enrique, champion d’Europe en titre. Et pas vraiment sur un malentendu. Un but en solitaire de Mousa Al-Tamari, une équipe propre et efficace en première période, puis Esteban Lepaul pour le KO à la 73e minute, de la tête. Paris, par l’intermédiaire de son "Rennais" Ousmane Dembélé, réduit le score, mais Breel Embolo, de façon peu académique, boucle l’affaire quelques minutes plus tard (84e, 3-1).
Paris, groggy, ne se relèvera pas et Rennes fête ses "intérimaires" lors du claping, avec simplicité mais aussi l’envie de redresser la barre, pour de bon. Très abouti collectivement, ce match reste aussi une référence de ce qui aurait dû être réalisé à de nombreuses reprises cette saison à domicile, face à des adversaires moins prestigieux que le champion d’Europe en titre.
Le match catastrophe : Lorient – Rennes 4-0
Perdre à Lorient n’a rien d’infamant, surtout lors d’une deuxième journée de championnat. D’autres s’inclineront au Moustoir, mais le scénario, lui, fut le pire que l’on puisse imaginer. Souvenez-vous : après seulement quatre minutes de jeu, Mahdi Camara est exclu par Jérôme Brisard pour un pied haut sur Soumano. Voilà Rennes obligé d’évoluer à dix pour quasiment tout le match… Mais comme si cela ne suffisait pas, Christopher Wooh, en position de dernier défenseur, commet l’irréparable à la… 11e minute.
Rennes se retrouve à neuf pour plus de 80 minutes : un cauchemar. Comme rien ne sourit aux Rennais, à 0-0, Seko Fofana trouve la barre avant que Soumano ne marque dans le temps additionnel de la première période. En seconde mi-temps, Rennes n’y arrive plus et plie d’entrée. Tosin (47e), puis Pagis (65e) et Le Bris (69e) donnent de l’ampleur à un match ensuite géré tranquillement par les Tangos, qui font ainsi valser une première fois le Stade Rennais dans une saison qui connaîtra d’autres naufrages…
Le plus beau but : Mousa Al-Tamari contre Lyon
Difficile d’avoir une hésitation sur la question… Nous sommes au Groupama Stadium, pour la 32e journée. On ne joue que depuis quelques minutes dans un Lyon – Rennes décisif. Pas sûr qu’au moment où Esteban Lepaul, décalé côté droit, tente une transversale vers le côté gauche, il imagine son coéquipier tenter un geste de folie.
Ce geste, c’est une volée du gauche, excentrée dans la surface lyonnaise côté droit, qui va faire mouche et laisser Dominik Greif sans réaction, en se logeant dans la lucarne. Une "papinade", pour les anciens, un but d’anthologie qui aurait mérité d’être élu but de l’année en Ligue 1. Cela l’aurait sans doute été si Ousmane Dembélé n’avait pas lui aussi signé une merveille face à Lille, pourtant moins spectaculaire…
Le scénario le plus dingue : Rennes – OM 1-0
Bien sûr, le Brest – Rennes (3-4) avait de solides arguments avec ses buts à gogo et ses renversements de situation. Dans un autre style, le Rennes – OL (3-1), où les "Rouge et Noir" étaient encore menés à un quart d’heure de la fin, n’était pas mal non plus. Idem pour les deux buts en une minute face au Paris FC ou la réalisation de Valentin Rongier dans les arrêts de jeu face à Nantes.
Mais c’est un autre match qui retient notre attention : l’improbable succès inaugural obtenu face à Marseille (1-0), en août dernier. Dominés, réduits à dix au bout d’une demi-heure après l’exclusion d’Abdelhamid Aït-Boudlal, les Rennais offrent une énorme performance défensive, faite de solidarité et d’abnégation et attendent les ultimes secondes pour aller piquer par Ludovic Blas, qui offre à la surprise générale les trois points à son équipe.
Rennes ouvre sa saison par une victoire, improbable, et Marseille, déjà, s’illustre dans le ridicule avec une bagarre de rue dans les vestiaires entre Adrien Rabiot et Jonathan Rowe. Dingue, comme prémonitoire de ce qui allait suivre, à Rennes comme à Marseille.
Au bout de l’ennui : Rennes – Lens 0-0
Jonathan Gradit est exclu après une minute de jeu pour une faute sur Séko Fofana dans le rond central. Le scénario est idéal, tout le monde y croit : Rennes va dévorer le Racing devant un Roazhon Park qui n’attend que cela. Et pourtant… Les minutes défilent et, à la stupeur générale, Rennes n’y arrive pas, se montre à peine dangereux et c’est même Lens qui repartira avec le plus de regrets à l’issue de la rencontre, après une très grosse prestation collective.
Le plus gros regret : Rennes – Metz 0-0
La fête était si réussie… jusqu’au coup d’envoi. Bien décidé à célébrer ses 125 ans, après avoir été privé de festivités pour les 120 ans en pleine période Covid, le Stade Rennais honore tous ses anciens en grandes pompes. C’est incontestable : la fête est réussie, belle, émouvante, et il ne manque plus qu’un succès de Valentin Rongier et de ses coéquipiers face à la lanterne rouge, Metz, pour conclure une journée parfaite.
Raté, et pas qu’un peu ! Incapables d’emballer la rencontre et de déséquilibrer les Lorrains, les Rennais concèdent un triste 0-0, sans relief ni émotion. Un gros flop et deux points précieux perdus. Deux points qui auraient été les bienvenus le 17 mai au soir pour terminer quatrièmes de Ligue 1…
La Masterclass : Valentin Rongier, face à Nantes
Nous aurions volontiers cité Kader Meïté et son entrée fracassante face à Lyon, avec deux buts en dix minutes pour renverser l’OL et offrir les trois points aux siens (3-1), ou encore le superbe triplé d’Esteban Lepaul face à Strasbourg lors d’une belle victoire 4-1 au Roazhon Park. Mais pour la symbolique, Valentin Rongier surpasse ses camarades avec son but de la victoire dans le derby face à son ancien club, dans les arrêts de jeu, de son mauvais pied.
Tout y est : la non-célébration… mais petite célébration quand même, l’adoption définitive par un public qui n’aura pas toujours été juste ni cohérent avec lui, et la symbolique de maintenir son nouveau club dans la course à l’Europe tout en envoyant son club formateur en Ligue 2. Pour lui, l’instant a évidemment dû être compliqué – et cela se comprend totalement – mais pour les supporters, difficile de rêver mieux. Une masterclass, une vraie.
Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Valentin Rongier, le joueur, a été victime d’une fracture du nez lors d’un entraînement le 21 juillet. L’incident a nécessité une intervention chirurgicale qui a eu lieu le lendemain, soit le 22 juillet.

Cette opération a été rendue nécessaire en raison de la gravité de la blessure. Le club a confirmé l’opération mais n’a pas précisé la durée d’indisponibilité du joueur.
La durée d’indisponibilité de Valentin Rongier reste incertaine après son opération
Habituellement une fracture du nez peut nécessiter un temps de récupération allant de un à trois mois. Toutefois le club n’a pas fourni de détails sur la durée prévue d’absence de Valentin Rongier.
La présence de Valentin Rongier pour le match contre le Paris Saint-Germain le 23 août est donc incertaine. Son retour sur le terrain dépendra de son rétablissement.
Lors de son retour il est possible que Valentin Rongier porte un masque de protection pour prévenir toute nouvelle blessure. Cette mesure est parfois prise par les joueurs ayant subi des fractures faciales.
Après l’Assemblée nationale lundi, le Sénat a adopté à l’unanimité le projet de loi pour réformer le sport professionnel, qui concerne notamment la gouvernance d’un football français marqué par les dérives et les crises ces dernières années. Plusieurs présidents de clubs de Ligue 1 y voient une avancée bénéfique, mais le texte ne fait pas encore l’unanimité.

Le chantier de l’été ressemble (un peu) moins à un chantier. Ce mardi, la proposition de loi du sénateur Laurent Lafon (Union centriste) relative à l’organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel, serpent de mer du football français ces derniers mois, a été définitivement votée au Sénat, en séance publique, après les conclusions de la commission mixte paritaire du 8 juillet. En juin, le projet de réforme avait déjà été adopté à la quasi-unanimité par le Sénat et l’Assemblée nationale avant la version commune.
Ce texte intervient dans le cadre d’une volonté politique et de plusieurs clubs professionnels de favoriser un modèle sportif plus transparent et solidaire, mais aussi mieux régulé pour lutter contre les dérives qui ont mené le football français à une importante crise économique liée à celle des droits TV.
Un texte qui ne fait toujours pas l’unanimité dans le foot français
Le législateur a fait sa partie du job. À notre tour, acteurs du football français, de nous rassembler pour proposer à notre sport une gouvernance sereine, efficace et compétitive, a lancé le président du Havre Jean-Michel Roussier dans une réaction transmise à So Foot. Là est tout le défi face à ce projet de réforme qui ne fait pas l’unanimité dans un contexte de luttes d’influences et de pouvoir. Le PSG et Nasser al-Khelaïfi ne voient pas d’un bon œil cette réforme, quand Olivier Létang, président du collège de Ligue 1, avait alerté sur un texte qui est mauvais auprès du Figaro début juin.
Le législateur a fait sa partie du job. À notre tour, acteurs du football français, de nous rassembler pour proposer à notre sport une gouvernance sereine, efficace et compétitive.
Jean-Michel Roussier, président du HAC
Dans le camp des pour, où se trouvent notamment les clubs qui avaient signé plusieurs tribunes cet hiver et au printemps, on estime que les quelques modifications apportées à des points chauds doivent tendre à une unanimité pour le bien du foot français. Il est notamment question du lot unique, sans match en clair chaque week-end (une proposition qui était dans le texte initial), de la lutte contre le piratage et de l’encadrement de la multipropriété plutôt qu’une interdiction pure et simple.
« Nous sortons d’une période où la valeur de nos droits TV a été dégradée, commente de son côté Nicolas de Tavernost, ancien DG de LFP Média et désormais président du conseil d’administration du Stade rennais. Parmi les mesures importantes de ce texte, le choix du lot unique et la volonté claire de s’attaquer au piratage marquent un signal fort : celui de protéger durablement le produit “football français” et notre capacité à rester compétitifs en Europe. »
Une répartition des droits audiovisuels plus équitable
Parmi les autres points importants de cette loi, la réduction de la représentation des clubs pros dans les élections, notamment celle du président de la FFF, en passant de 33 à 25 % des voix, mais aussi la limite de l’écart de répartition des droits audiovisuels entre clubs selon un ratio maximal de 1 à 3 (contre 1 à 5,4 auparavant), en plus du plafond de salaires (450 000 euros annuels) pour les employés des instances (avec une dérogation autorisée, comme pour Zinédine Zidane).
Le football anglais a montré la voie sur certains aspects économiques ; s’en inspirer, tout en respectant nos spécificités, sera bénéfique pour tout le football français.
Joseph Oughourlian
« Ce ratio 1-3 est un choix de bon sens, dans la lignée des meilleures ligues européennes, se félicite le patron de Lens Joseph Oughourlian. Il offre un point d’équilibre qui satisfera la grande majorité des clubs professionnels. Je le dis d’autant plus facilement que le RC Lens n’en bénéficiera pas spécifiquement. Le football anglais a montré la voie sur certains aspects économiques ; s’en inspirer, tout en respectant nos spécificités, sera bénéfique pour tout le football français.?» Le problème étant que les revenus actuels sont très éloignés de ceux d’une autre époque, avec l’arrivée en catastrophe de Ligue 1+ la saison dernière.
À terme, cette loi doit conduire à la dissolution de la LFP dans les prochains mois et à la constitution de la société commerciale. En attendant, les clubs ont un mercato à gérer et une préoccupation majeure : faire entrer de l’argent dans les caisses.
Puma et le Stade Rennais F.C. dévoilent le nouveau maillot extérieur 26/27. Inspirée du Kroaz Du, l'un des plus anciens emblèmes de la Bretagne, cette nouvelle tunique célèbre un territoire, son histoire et celles et ceux qui la portent au quotidien. Pour son premier match, elle n'est pas inaugurée par les joueurs professionnels, mais par les supporters rennais eux-mêmes.

Un maillot qui raconte la Bretagne
Le nouveau maillot extérieur 26/27 puise son inspiration dans le Kroaz Du, littéralement "croix noire" en breton, un symbole historique qui précède le Gwenn ha Du et accompagne l'histoire de la Bretagne depuis le Moyen Âge.
PUMA et le Stade Rennais F.C. célèbrent aujourd'hui cet héritage à travers un maillot blanc traversé d'une large croix noire à l'effet peint, qui s'étend d'épaule à épaule et du col jusqu'au bas de la tunique. Plus qu'un élément graphique, ce trait devient un lien entre le passé et le présent, entre la Bretagne et son club.
Au dos du col, la devise historique de la Bretagne "Kentoc'h mervel eget bezañ saotret" ("Plutôt la mort que la souillure") vient compléter le design. Un détail discret mais hautement symbolique, qui prolonge l'hommage rendu à l'histoire et à l'identité bretonnes. Pensé pour représenter la Bretagne bien au-delà de Rennes, ce maillot célèbre toutes celles et ceux qui font vivre les couleurs Rouge et Noir, sur les terrains comme dans les tribunes.
Ce maillot commence avec les supporters
Pour révéler ce nouveau maillot extérieur, PUMA et le SRFC ont choisi de renouer avec une tradition chère aux amoureux du football. Il fut un temps où les nouveaux maillots se découvraient simplement au détour d'un match de préparation, sur un terrain communal, au cœur de l'été.
Cette année, cet esprit renaît.
Avant même que Valentin Rongier et ses coéquipiers ne le portent officiellement face à l'EAG à Dinard, ce sont, aujourd'hui jeudi 16 juillet, des supporters rennais qui inaugurent cette nouvelle tunique lors d'un véritable match amical disputé au Stade Léo Lagrange, à La Chapelle-des-Fougeretz.
Pour l'occasion, plus de 22 joueurs amateurs s'affrontent dans une rencontre placée sous le signe de la convivialité, avec une ambition simple : célébrer le football breton et la passion du Stade Rennais F.C. Tandis que l'une des équipes porte pour la toute première fois le nouveau maillot extérieur, son adversaire évolue avec la tunique domicile 26/27, dévoilée il y a quelques semaines.
Un hommage au football breton
Avec plus de 160 000 licenciés et plus d'un millier de clubs, la Bretagne est une terre de football où la passion se vit chaque week-end. Sur les terrains amateurs, joueurs, éducateurs, arbitres, bénévoles et familles font vivre ce sport bien au-delà des matchs professionnels.
C'est à eux aussi que PUMA et le club Rouge et Noir ont choisi de rendre hommage en leur confiant ce maillot avant tout le monde. Une façon de rappeler que la ferveur naît sur les terrains de Bretagne.
À l'avenir, les ressources issues des paris sportifs reviendront à la FFF et plus à la LFP. Une perte annuelle comprise entre 12 et 15 millions d'euros. Sans compter l'indemnisation à verser à CVC, le fonds actionnaire de la filiale commerciale de la Ligue.
Avec l'adoption par l'Assemblée nationale de la proposition de loi sur la gouvernance du sport professionnel, qui va transformer la LFP en "société de clubs", les mauvaises nouvelles s'enchaînent pour la Ligue. Parmi les plus concrètes : le transfert de la LFP à la FFF de "l'exploitation du droit aux paris sportifs", ce qui signifie concrètement une perte de l'ordre de 12 à 15 M€ par an pour le secteur professionnel. Depuis des années, la Ligue encaisse en effet 1 % des mises pour mettre ses compétitions à disposition des sociétés de paris sportifs. Pour la saison qui vient de s'achever, la contribution des entreprises spécialisées est même passée à 1,3 %, rendant le deal encore plus intéressant pour la LFP.
Pour la future société de clubs qui va remplacer la Ligue dans quelques mois, il s'agit donc d'une perte sèche considérable dans cette période déjà extrêmement difficile, avec des recettes télévisuelles en chute libre. Et la note va être encore plus salée car il va également falloir indemniser CVC, le fonds qui a investi 1,5 milliard d'euros dans le football français contre 13 % des recettes de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue. Dans l'accord conclu à l'époque, les paris sportifs font partie des recettes dans lesquelles CVC pioche pour récupérer son coûteux investissement. Avec leur disparition, le secteur professionnel devra compenser cette perte auprès de CVC, ce qui va encore alourdir la note.
Le Sénat et l'Assemblée nationale en accord total sur le sujet
Le législateur a aussi décidé d'encadrer plus sévèrement la publicité sur les paris sportifs. Désormais, il est prévu une interdiction pour les télévisions et les radios de proposer des spots publicitaires "sur la période qui s'étend de cinq minutes avant le début de la diffusion d'une manifestation ou rencontre sportive à cinq minutes après la fin de celle-ci". Comme d'autres chaînes, Ligue 1 +, la plateforme de diffusion de la L1 et de la L3, bénéficie des revenus publicitaires des sociétés de paris sportifs autour des matches. Avec le nouveau texte, elles vont forcément baisser.
Après l'adoption du texte par le Sénat il y a un an, puis par l'Assemblée nationale le 29 juin, une commission mixte paritaire est prévue pour aboutir au texte définitif. Mais concernant les paris sportifs, la LFP ne se fait aucune illusion, car les deux chambres sont parfaitement alignées sur cette thématique.
Capable de buts exceptionnels et pilier de la sélection espagnole Espoirs, le jeune joueur de Sunderland Eliezer Mayenda (21 ans) va s'engager avec Rennes, qui n'a pas hésité à placer plus de 20 M€ sur cet attaquant à haut potentiel.
C'est un nouveau chapitre d'une carrière qui en compte déjà pas mal que s'apprête à ouvrir Eliezer Mayenda. Le natif de Saragosse n'a que 21 ans, mais c'est presque un joueur expérimenté qui va signer dans les prochains jours au Stade Rennais, tombé d'accord avec Sunderland pour le transfert de l'attaquant (entre 20 et 25 M€, en fonction des bonus).
Alors que plusieurs clubs de Liga (le Betis Séville a formulé une offre) et de Bundesliga lui faisaient la cour, que le Paris FC était revenu à la charge ces derniers jours après l'avoir ciblé l'été dernier et que d'autres équipes françaises le suivaient attentivement, c'est le club breton qui va faire revenir dans l'Hexagone l'un des piliers de l'équipe d'Espagne Espoirs.
Habitué à bouger
Fils d'un père congolais et d'une mère togolaise, c'est en Espagne, à Saragosse, que Mayenda vit ses premières années. Autour de 10 ans, il déménage avec sa famille en région parisienne, avant d'intégrer le centre de formation de Sochaux, en 2019, où il devient deux ans plus tard le plus jeune joueur à y signer professionnel, à 16 ans et 8 mois, un record jusqu'ici détenu par Jérémy Ménez (16 ans et 10 mois). La saison 2022-2023 lui permet de faire 15 apparitions en Ligue 2. Il file alors à Sunderland, en Championship, où il reste six mois, avant de finir la saison en prêt en Écosse, à Hibernian. Il ne joue que 4 matches mais revient endurci pour la D2 anglaise.
Une montée et un but d'anthologie
Rennes va accueillir un joueur que Régis Le Bris a peu utilisé la saison passée en Premier League (8 titularisations), l'entraîneur français lui préférant le Néerlandais Brian Brobbey. Mais si Mayenda disposait de son chant au Stadium of Light, c'est parce qu'il avait su briller la saison précédente, qui a été celle de la remontée des Black Cats. En D2, l'attaquant avait su mettre 10 buts, dont un en demi-finales aller des play-offs d'accession, un autre en finale, et un bijou qu'il avait inscrit face à Bristol (1-2, le 18 avril 2025) : le gaucher avait alors remonté le terrain depuis l'entrée de sa propre surface de réparation avant de se défaire de la moitié de l'équipe adverse et de finir par marquer.
L'Espagne plutôt que la France
Avec 2 buts en 9 sélections, l'attaquant polyvalent est l'un des joueurs de base de l'équipe d'Espagne Espoirs. Il a d'ailleurs déjà effectué plusieurs entraînements avec la sélection A, championne d'Europe en titre. La France avait commencé à le draguer quand le jeune homme n'avait que 16 ans, mais son choix s'est naturellement porté sur son pays natal quand le sélectionneur des moins de 17 ans espagnols l'avait sollicité, un certain Julen Guerrero, l'ancienne gloire de l'Athletic Bilbao.
"On avait vu son profil quand il était à Sochaux, confie Guerrero. Il a toujours été un joueur puissant, très rapide, qui pouvait jouer dans toutes les zones offensives, dans l'axe comme sur les côtés. Il a des caractéristiques qui ne sont pas faciles à trouver : en Espagne, on pratique un jeu de possession mais on a besoin de ces joueurs capables de déborder et qui sont décisifs. Il offre ce profil différent." Un profil dont Rennes va désormais pouvoir profiter.
Récompense honorifique attribuée chaque saison désormais, le prix du plus beau tifo de la saison de Ligue 1 est revenu entre les mains du Stade Rennais.
À l’occasion des 125 ans du Stade Rennais, un tifo en trois parties avait été déployé sur trois tribunes du Roazhon Park lors de la rencontre face à Metz (0-0), le 22 mars 2026.
C’est pour ce triptyque spectaculaire que le club Rouge et Noir a été récompensé, ce jeudi 25 juin, du titre du plus beau tifo de la saison en Ligue 1. Cette distinction honorifique est soumise aux votes des internautes, sur la base d’une sélection faite directement par la Ligue.
L’histoire du Stade Rennais sur trois tribunes
Chacune des trois parties du tifo montrait un élément de l’histoire du club, agrémentées d’une phrase explicative.
La première mettait à l’honneur les trois Coupes de France remportées par le club en 1965, 1971 et 2019 : "Des épopées à jamais ancrées dans nos mémoires".
Stade Rennais tifo 125 ans RCK, Coupe de France
La première partie du tifo exposait les épopées légendaires du club en Coupe de France.
Le deuxième pan illustrait lui une dizaine de légendes du club, de Benjamin Bourigeaud à Benoît Costil en passant par Benjamin André : "Des légendes ayant forgé l’histoire".
125 ans Stade Rennais-Metz légendes tifo
Les légendes du club ont été mises à l’honneur.
Enfin, l’ultime toile était décorée de tous les anciens écussons du club : "Des blasons en héritage d’une passion depuis 125 ans".
Stade Rennais tifo 125 ans, blasons du club face à Metz (0-0), RCK, 22/03/26 
La dernière partie du tifo illustrait les différents blasons arborés par le Stade Rennais dans son histoire.
Un tifo de 9 000 m²
D’après le groupe de supporters du RCK (Roazhon Celtic Kop) auteur de ce tifo, ce ne sont pas moins de 750 litres de peinture qui ont été utilisés pour décorer ces toiles cumulant 9 000 m² au total.
Un travail d’ampleur, désormais récompensé à sa juste valeur.
Après s’être marié ce mois-ci, le capitaine du Stade Rennais Valentin Rongier (31 ans) passe des vacances au beau milieu de la savane.

Changement total de décor pour Valentin Rongier. Quelques semaines après la fin de sa première saison au Stade Rennais, l’ancien capitaine de l’OM profite pleinement de ses vacances. Et le milieu de terrain de 31 ans a choisi une destination particulièrement spectaculaire pour célébrer son récent mariage.
Une immersion totale dans la savane
Direction le Kenya et la célèbre Masai Mara National Reserve, où Rongier et son épouse vivent une lune de miel au plus près de la nature sauvage. Sur son compte Instagram, Rongier a partagé plusieurs clichés de ce voyage hors du commun. Entre safaris, paysages grandioses et rencontres avec la faune locale, le couple semble savourer chaque instant de cette escapade africaine.
Avec son humour habituel, Rongier a accompagné ses photos d’une légende qui a amusé ses abonnés : "Honey Moon Part 1 La mariée qui chill dans la savane La mariée qui bronze Ah non elle se connecte à la nature Breakfast Time : Buffalo 600 kg (pour 4 personnes) Vive les mariés" Des images qui montrent notamment son épouse en pleine contemplation de la nature africaine, au milieu d’un décor à couper le souffle.
Un été riche en émotions
Pour Valentin Rongier, ce mois de juin restera particulièrement marquant. Entre son mariage et ce voyage exceptionnel, le capitaine rennais vit une période heureuse avant de replonger dans les exigences du football professionnel. Du côté du Stade Rennais, Franck Haise poursuit la construction de son effectif avec plusieurs recrues déjà officialisées. Pendant ce temps, Rongier recharge les batteries loin de l’agitation du mercato.
Cette parenthèse enchantée ne durera toutefois pas éternellement. La reprise approche pour les Rouge et Noir, qui veulent rapidement tourner la page d’une saison décevante. L’expérience et le leadership de Valentin Rongier seront d’ailleurs particulièrement attendus dans le vestiaire rennais. Le milieu de terrain fait partie des joueurs censés encadrer le nouveau projet lancé par Franck Haise. En attendant de retrouver les terrains, l’ancien Marseillais profite pleinement de sa nouvelle vie de jeune marié. Et au vu des images publiées, difficile de trouver meilleur cadre pour débuter une lune de miel.
Un jeune footballeur professionnel du Stade Rennais s’est tristement illustré dernièrement, condamné dans une affaire de vols avec violence.
Stupeur au Stade Rennais, où l’on déplore la condamnation d’un jeune footballeur au statut professionnel dont l’identité n’a pas encore filtré. Ce dernier, accompagné de deux acolytes, s’est rendu coupable le week-end passé de vols de téléphones portables avec menaces, voire violences, rapporte le média local Rennes Infos Autrement.
"Ils étaient trois jeunes, dont un mineur (qui sera jugé un autre jour), un étudiant et un joueur professionnel du Stade rennais. "Un trio de crétins", précise l’avocate d’un des prévenus. Ils ont été jugés dans le cadre d’une comparution immédiate le 22 juin, devant le tribunal correctionnel de Rennes", peut-on lire dans les pages numériques de la publication susmentionnée.
Pas moins de six mobiles ont ainsi été dérobés sous la menace d’un couteau entre 2h et 4h du matin, dans un quartier proche du centre-ville de Rennes. "Quand ils sont venus me chercher, je ne savais pas vraiment ce qu’on allait faire. Après le premier vol, j’ai eu beaucoup de peine pour la victime. On aurait dû lui rendre son téléphone et tout arrêter à ce moment-là. On a tous eu cette pensée, mais on a continué", explique au juge le joueur du SRFC.
Condamné à 18 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire
Une version teintée d’excuses qui n’a pas convaincu la vice-procureure Françoise Peucheret, qui elle décrit une action organisée et délibérée. "Ils étaient cagoulés. Ils savaient où ils allaient cacher les téléphones et comment les revendre, grâce à une connaissance du mineur. […] Les prévenus ont chacun leurs excuses. Mais elles sont incompréhensibles pour des faits d’une telle violence. La peine que je requiers est la même pour les deux parce que leurs rôles sont déterminants: 24 mois d’emprisonnement dont 12 mois assurés d’un sursis simple."
Le footballeur breton, déclaré "complice d’extorsion et de vol avec violences", a finalement écopé de dix-huit mois d’emprisonnement, avec un sursis probatoire de deux ans. Les deux agresseurs d’ores et déjà jugés devront par ailleurs indemniser leurs victimes, justifier d’un programme d’études ou de travail et réaliser 70 heures de travaux d’intérêt général.
Dans une année riche en émotions, l’heure est venue de jeter un petit coup d’œil dans le rétro. Du plus beau but au plus gros loupé, en passant par le scénario le plus dingue ou la performance la plus épatante, retour sur une saison que les supporters ne sont pas prêts d’oublier !

Le plus beau match : Rennes – PSG 3-1
Tant par le résultat final, 3-1, qui ne souffre d’aucune contestation, que par le contexte, ce nouveau succès face au PSG aura marqué la saison rennaise. Il constitue aussi un véritable tournant dans le destin d’une équipe alors en chute libre après le renvoi logique d’Habib Beye et avant l’intronisation officielle de Franck Haise.
L’heure de gloire de Sébastien Tambouret, qui, avec Maxime Le Marchand et Pierre-Alexandre Lelièvre, réussit à faire tomber le PSG de Luis Enrique, champion d’Europe en titre. Et pas vraiment sur un malentendu. Un but en solitaire de Mousa Al-Tamari, une équipe propre et efficace en première période, puis Esteban Lepaul pour le KO à la 73e minute, de la tête. Paris, par l’intermédiaire de son "Rennais" Ousmane Dembélé, réduit le score, mais Breel Embolo, de façon peu académique, boucle l’affaire quelques minutes plus tard (84e, 3-1).
Paris, groggy, ne se relèvera pas et Rennes fête ses "intérimaires" lors du claping, avec simplicité mais aussi l’envie de redresser la barre, pour de bon. Très abouti collectivement, ce match reste aussi une référence de ce qui aurait dû être réalisé à de nombreuses reprises cette saison à domicile, face à des adversaires moins prestigieux que le champion d’Europe en titre.
Le match catastrophe : Lorient – Rennes 4-0
Perdre à Lorient n’a rien d’infamant, surtout lors d’une deuxième journée de championnat. D’autres s’inclineront au Moustoir, mais le scénario, lui, fut le pire que l’on puisse imaginer. Souvenez-vous : après seulement quatre minutes de jeu, Mahdi Camara est exclu par Jérôme Brisard pour un pied haut sur Soumano. Voilà Rennes obligé d’évoluer à dix pour quasiment tout le match… Mais comme si cela ne suffisait pas, Christopher Wooh, en position de dernier défenseur, commet l’irréparable à la… 11e minute.
Rennes se retrouve à neuf pour plus de 80 minutes : un cauchemar. Comme rien ne sourit aux Rennais, à 0-0, Seko Fofana trouve la barre avant que Soumano ne marque dans le temps additionnel de la première période. En seconde mi-temps, Rennes n’y arrive plus et plie d’entrée. Tosin (47e), puis Pagis (65e) et Le Bris (69e) donnent de l’ampleur à un match ensuite géré tranquillement par les Tangos, qui font ainsi valser une première fois le Stade Rennais dans une saison qui connaîtra d’autres naufrages…
Le plus beau but : Mousa Al-Tamari contre Lyon
Difficile d’avoir une hésitation sur la question… Nous sommes au Groupama Stadium, pour la 32e journée. On ne joue que depuis quelques minutes dans un Lyon – Rennes décisif. Pas sûr qu’au moment où Esteban Lepaul, décalé côté droit, tente une transversale vers le côté gauche, il imagine son coéquipier tenter un geste de folie.
Ce geste, c’est une volée du gauche, excentrée dans la surface lyonnaise côté droit, qui va faire mouche et laisser Dominik Greif sans réaction, en se logeant dans la lucarne. Une "papinade", pour les anciens, un but d’anthologie qui aurait mérité d’être élu but de l’année en Ligue 1. Cela l’aurait sans doute été si Ousmane Dembélé n’avait pas lui aussi signé une merveille face à Lille, pourtant moins spectaculaire…
Le scénario le plus dingue : Rennes – OM 1-0
Bien sûr, le Brest – Rennes (3-4) avait de solides arguments avec ses buts à gogo et ses renversements de situation. Dans un autre style, le Rennes – OL (3-1), où les "Rouge et Noir" étaient encore menés à un quart d’heure de la fin, n’était pas mal non plus. Idem pour les deux buts en une minute face au Paris FC ou la réalisation de Valentin Rongier dans les arrêts de jeu face à Nantes.
Mais c’est un autre match qui retient notre attention : l’improbable succès inaugural obtenu face à Marseille (1-0), en août dernier. Dominés, réduits à dix au bout d’une demi-heure après l’exclusion d’Abdelhamid Aït-Boudlal, les Rennais offrent une énorme performance défensive, faite de solidarité et d’abnégation et attendent les ultimes secondes pour aller piquer par Ludovic Blas, qui offre à la surprise générale les trois points à son équipe.
Rennes ouvre sa saison par une victoire, improbable, et Marseille, déjà, s’illustre dans le ridicule avec une bagarre de rue dans les vestiaires entre Adrien Rabiot et Jonathan Rowe. Dingue, comme prémonitoire de ce qui allait suivre, à Rennes comme à Marseille.
Au bout de l’ennui : Rennes – Lens 0-0
Jonathan Gradit est exclu après une minute de jeu pour une faute sur Séko Fofana dans le rond central. Le scénario est idéal, tout le monde y croit : Rennes va dévorer le Racing devant un Roazhon Park qui n’attend que cela. Et pourtant… Les minutes défilent et, à la stupeur générale, Rennes n’y arrive pas, se montre à peine dangereux et c’est même Lens qui repartira avec le plus de regrets à l’issue de la rencontre, après une très grosse prestation collective.
Le plus gros regret : Rennes – Metz 0-0
La fête était si réussie… jusqu’au coup d’envoi. Bien décidé à célébrer ses 125 ans, après avoir été privé de festivités pour les 120 ans en pleine période Covid, le Stade Rennais honore tous ses anciens en grandes pompes. C’est incontestable : la fête est réussie, belle, émouvante, et il ne manque plus qu’un succès de Valentin Rongier et de ses coéquipiers face à la lanterne rouge, Metz, pour conclure une journée parfaite.
Raté, et pas qu’un peu ! Incapables d’emballer la rencontre et de déséquilibrer les Lorrains, les Rennais concèdent un triste 0-0, sans relief ni émotion. Un gros flop et deux points précieux perdus. Deux points qui auraient été les bienvenus le 17 mai au soir pour terminer quatrièmes de Ligue 1…
La Masterclass : Valentin Rongier, face à Nantes
Nous aurions volontiers cité Kader Meïté et son entrée fracassante face à Lyon, avec deux buts en dix minutes pour renverser l’OL et offrir les trois points aux siens (3-1), ou encore le superbe triplé d’Esteban Lepaul face à Strasbourg lors d’une belle victoire 4-1 au Roazhon Park. Mais pour la symbolique, Valentin Rongier surpasse ses camarades avec son but de la victoire dans le derby face à son ancien club, dans les arrêts de jeu, de son mauvais pied.
Tout y est : la non-célébration… mais petite célébration quand même, l’adoption définitive par un public qui n’aura pas toujours été juste ni cohérent avec lui, et la symbolique de maintenir son nouveau club dans la course à l’Europe tout en envoyant son club formateur en Ligue 2. Pour lui, l’instant a évidemment dû être compliqué – et cela se comprend totalement – mais pour les supporters, difficile de rêver mieux. Une masterclass, une vraie.