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Nouveau départ au Stade Rennais dans la sphère dirigeante. Selon nos informations, après Benoit Muller, qui rejoindra Lorient prochainement, c’est au tour de Richard Declaude, directeur général adjoint en charge de la partie business de quitter le SRFC après sept ans et demi passés au club.
La coulisse est toujours très active au Stade Rennais. Et elle concerne actuellement la sphère dirigeante du club, sur la partie non sportive. Ainsi, deux semaines après l’annonce dans nos colonnes du départ de Benoit Muller, qui rejoindra prochainement le FC Lorient pour prendre un poste de directeur général, c’est au tour d’un autre historique de la maison de s’en aller.
Vers un nouveau projet professionnel
Selon nos informations, Richard Declaude, directeur général adjoint en charge de la partie business, a décidé de quitter le SRFC après sept années et demie au club. Celui qui avait été auparavant directeur commercial et marketing souhaiterait s’engager dans un nouveau projet professionnel. Arnaud Pouille a officialisé la nouvelle auprès des partenaires, dont Declaude avait notamment la charge.
Ce dernier assurera la transition avant son départ et dans l’attente de la nomination d’une nouvelle personne en charge de ses dossiers. Personnage bien connu sur la place rennaise, il a œuvré sous quatre présidents : Olivier Létang, Nicolas Holveck, Olivier Cloarec et Arnaud Pouille.
Que ce soit via un agrandissement du Roazhon Park ou la construction d’un nouveau stade, le Stade Rennais souhaite voir plus grand dans les années à venir. Un projet auquel le futur maire ne s’opposera pas.
Il y a tout juste un an, le journal L’Equipe affirmait dans ses colonnes que la famille Pinault, qui ambitionnait un nouveau stade de 45.000 places, était finalement plutôt favorable à l’agrandissement du Roazhon Park. L’enceinte du Stade Rennais compte actuellement une capacité de 29.700 places et le propriétaire du club voit plus grand pour l’avenir. La construction d’un nouveau stade a longtemps été dans les tuyaux, mais le projet a finalement pris du plomb dans l’aile. La tendance des derniers mois était donc à un projet d’agrandissement du Roazhon Park.
Dès le mois de mars 2025, L’Equipe précisait néanmoins que ce projet ne verrait pas le jour avant les prochaines municipales. Et pour cause, le ou la prochain(e) maire aura son mot à dire dans ce dossier. Le Télégramme a ainsi été interrogé tous les candidats à l’élection municipale dans la ville de Rennes sur ce sujet, à savoir Marie Mesmeur (LFI), Ulysse Rabaté (divers gauche), Nathalie Appéré (PS), Charles Compagnon (centre droit), Julien Masson (RN) et Thomas Rousseau (LR). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les supporters du Stade Rennais qui vont voter à cette élection dans les prochains jours devront aller au-delà du dossier du Roazhon Park pour faire leur choix dans les urnes.
Effectivement, tous les candidats à la mairie de Rennes interrogés par Le Télégramme se sont prononcés favorablement à un agrandissement du Roazhon Park. Tous sont unanimes sur le fait qu’il faudra laisser le choix à la famille Pinault de faire les travaux nécessaires dans l’enceinte du Stade Rennais pour atteindre la capacité espérée, à savoir les 43 à 45.000 places visés par le propriétaire du club. Une excellente nouvelle pour François Pinault ainsi que pour les supporters bretons, qui pourraient donc voir assez vite des travaux dans leur stade pour que celui-ci s’agrandisse.
Opéré de l’épaule, Jérémy Jacquet pourrait ne plus rejouer avec Rennes. Une réalité que le club n’a jamais clairement formulée.
Mardi, le Stade Rennais FC a publié un communiqué bref : Jérémy Jacquet va se faire opérer de l’épaule gauche après sa blessure survenue à Lens. Le club lui souhaite simplement « un bon rétablissement ». Quelques lignes, sans détail, sans projection sur la suite de la saison. Officiellement, il ne s’agit que d’une opération médicale. Officieusement, beaucoup y voient déjà la fin d’une histoire.
Une blessure bien plus sérieuse qu’annoncé
La blessure remonte au 7 février dernier à Bollaert. Ce soir-là, Jacquet subit une luxation importante de l’épaule lors d’un choc anodin. En interne, l’objectif est alors clair : éviter l’opération. Le staff médical privilégie un protocole conservateur, avec soins, travail en salle et rééducation. L’idée est simple : tenir jusqu’à la fin de la saison pour permettre au défenseur de continuer à aider Rennes avant son départ programmé.
Pendant près de trois semaines, le club et le joueur tentent de repousser l’inévitable. Mais les douleurs persistent, l’articulation reste instable et les tests physiques ne sont pas concluants. Selon des révélations du quotidien Ouest-France, la reprise devient trop risquée. L’opération s’impose alors comme la seule solution viable, même si elle compromet presque définitivement un retour avant la fin de saison.
Jacquet, un départ déjà acté vers Liverpool
Cette blessure intervient dans un contexte particulier. Cet hiver, Jacquet a été vendu à Liverpool FC pour plus de 70 millions d’euros, un record historique pour Rennes. Le défenseur de 20 ans devait rester en Bretagne jusqu’à l’été avant de rejoindre les Reds. Ce choix a transféré, de fait, le risque médical sur Rennes. Pendant plusieurs semaines, le club a tenté de maintenir son joyau sur pied pour le sprint européen.
Pour les supporters, le sentiment est brutal. Jacquet, pur produit du centre de formation, devait vivre un dernier printemps au Roazhon Park. Au lieu de cela, son aventure pourrait s’achever dans le silence d’un communiqué médical. Sur les forums et les réseaux, beaucoup parlent déjà d’« étoile filante ». Le Stade Rennais n’a pas officiellement annoncé la fin de son histoire avec le joueur. Mais tout indique que le public breton a peut-être déjà vu Jacquet pour la dernière fois sous le maillot rouge et noir.
Les clubs français traversent une période financière floue avec la chute des droits TV de la Ligue 1. Les présidents des équipes de L1 cherchent des revenus pour compenser les pertes. L’UEFA et les compétitions européennes peuvent devenir à l'avenir une valeur inestimable.
Avec la chute des droits TV, les clubs de Ligue 1 sont en proie à des difficultés économiques certaines. Les différents propriétaires doivent rechercher de nouvelles sources de revenus passant parfois par la vente de clubs à des fonds d’investissement ou sous l’égide de multipropriétés. Une baisse drastique qui plonge le football français dans l’incertitude. Cependant, certains clubs qualifiés en coupe d’Europe peuvent remercier l’UEFA avec une augmentation des revenus et des primes qui aident les clubs disputant une compétition européenne. Le risque : que le gap entre les clubs européens et non européens de Ligue 1 se creuse de plus en plus.
L’UEFA vecteur de revenus pour la France
Cette saison, le football français se comporte plutôt correctement en Europe. Après les barrages dans les différentes compétitions, certains clubs ont reçu des primes liées à la performance. La Ligue 1 a reçu cette saison plus de 261 millions d’euros de primes, soit le cinquième championnat derrière l’Italie (312 millions d’euros) et devant le Portugal (160 millions d’euros) selon l’observatoire du sport business. La majeure partie de ces primes provient de la Ligue des champions. L’an passé, la Coupe aux grandes oreilles avait rapporté 334,7 millions d’euros au football français.
La majorité des revenus ont été touchés par le PSG vainqueur de la compétition (144,8 millions d’euros). Avec la perte des droits TV, la qualification en coupe d’Europe est désormais vitale pour le football français d’un point de vue financier. La France doit donc conserver la cinquième place à l’indice UEFA devant le Portugal. Si au total, l’hexagone a de la marge (80,141 points vs 69,266), cette saison, la France est derrière, le championnat portugais et polonais.
Le Stade Rennais a remporté une victoire impressionnante dimanche à Auxerre avec un score de 3-0 lors du premier match de Franck Haise en tant qu’entraîneur. Cette performance remarquable rapproche le club breton de la quatrième place. Rennes gagne ainsi trois points précieux et améliore considérablement sa position au classement.

L’équipe bretonne connaît une période faste depuis le changement d’entraîneur. Elle avait déjà remporté une victoire spectaculaire contre le PSG (3-1) la semaine précédente. Dimanche, face à Auxerre, les Rennais ont dominé de bout en bout, menant déjà 3-0 à la pause. Auxerre sombre progressivement dans la zone rouge de Ligue 1.
Mahdi Camara a inscrit deux buts lors de cette rencontre. Esteban Lepaul a complété le score avec un magnifique but personnel. Le joueur de 25 ans a contrôlé une remise de poitrine avant de frapper une volée spectaculaire qui a percuté la barre transversale avant de rentrer. L’attaque rennaise a montré une efficacité redoutable samedi.
Haise a mis en place un système en 4-2-3-1 pour ses débuts. Szymanski était placé en tant que meneur de jeu, tandis que Nordin et El-Tamari évoluaient sur les ailes. Lepaul menait l’attaque. La défense s’est aussi montrée très solide et fiable. La paire Rouault-Brassier a parfaitement assuré la charnière défensive.
Le contraste est saisissant avec Habib Beye à l’OM, battu à Brest (0-2) vendredi. Haise a nettement mieux géré ses débuts que son prédécesseur. Rennes occupe désormais la cinquième place et revient à seulement trois points de Marseille. Les deux clubs s’affronteront lors de la dernière journée le 16 mai. Une coïncidence symbolique lie ces deux entraîneurs : Beye a encaissé deux buts en 29 minutes face à Brest, devenant l’entraîneur le plus rapide à subir cet écart à l’OM depuis 1974.
Quatre jours seulement après son officialisation dans un contexte contractuel explosif, Franck Haise a débuté son ère rennaise de la meilleure des façons ce dimanche. À Auxerre, le Stade Rennais a écrasé l’AJA 3-0 avec un pressing intense et deux buts splendides en première mi-temps. La différence avec l’équipe de Beye a été immédiate.
Pour comprendre ce qui s’est passé ce dimanche à l’Abbé-Deschamps, il faut remonter à la soirée du 8 février à Bollaert. Rennes s’était incliné (3-1) face à Lens pour sa quatrième défaite consécutive, après un huitième de finale de Coupe de France perdu (3-0) contre l’OM. Des résultats trop décevants pour Habib Beye, qui a donc été écarté par la direction rennaise dans la foulée. Et le lundi 9 février, le club breton officialisait l’ouverture d’une procédure à son encontre. "On a pris la décision ce week-end d’entamer une procédure à l’encontre d’Habib Beye et de trois de ses adjoints. Les circonstances sont contraignantes, mais nous n’avions pas d’autre alternative. Ce n’est jamais une situation agréable à vivre, pour personne. Mais les circonstances étaient telles qu’on a été contraints de prendre cette décision. Ce sont des procédures d’ordre privé, je n’ai pas à donner plus de détails", déclarait sobrement le directeur général Arnaud Pouille.
Le choix du successeur du coach sénégalais était déjà fait depuis un moment. Si l’intérim a parfaitement été assuré par Sébastien Tambouret avec un succès de prestige face au PSG (3-1), l’arrivée de Franck Haise était inévitable. Libre depuis son départ de Nice, après six défaites consécutives, le technicien de 54 ans était la cible prioritaire d’Arnaud Pouille. Et pour cause : les deux hommes se connaissent bien, ayant travaillé ensemble au RC Lens avec pas mal de réussites chez les Sang et Or. Haise, qui a en plus été formateur au Stade Rennais entre 2006 et 2012, était donc un choix naturel pour Pouille. Mais il fallait donc désormais réussir son entrée pour espérer une fin de saison ambitieuse pour le club.
La mayonnaise a pris immédiatement
Ce dimanche, la réponse sur le terrain a été immédiate. À Auxerre, 16e de Ligue 1 et en crise de confiance, le Rennes version Haise a mis en place un pressing haut et intense dès l’entame qui a complètement étouffé les Bourguignons. Et le match a basculé en quatre minutes. Un but de l’Auxerrois Sinayoko refusé pour un hors-jeu (18e), puis deux minutes de folie qui ont plié la rencontre : Mahdi Camara ouvre le score d’une demi-volée dans la lucarne de Léon (20e), suivi dans la foulée d’Esteban Lepaul qui enchaîne contrôle de la poitrine et demi-volée du droit pour le 2-0 avec l’aide de la barre (22e). Deux buts somptueux en deux minutes avant un troisième signé Camara avant la pause. Mais surtout la copie d’une équipe libérée, conquérante, méconnaissable par rapport aux sorties laborieuses des dernières semaines.
«Une première idéale ? Oui oui, même si sur les premières minutes, on met un peu de temps… Mais on a fait une bonne première avec de jolis buts, de l’efficacité, et ce troisième but est hyper important pour nous. Ce qui me satisfait le plus ? Même si on a subi deux occasions en fin de match, c’est bien de garder la cage inviolée quand on mène 3-0. Ne pas prendre ce but et rester solide, c’était une très bonne chose. Croyons en nos qualités, parce que les joueurs en ont beaucoup, croyons en l’état d’esprit, parce que j’ai vu une très belle semaine et un très bon match le week-end dernier (contre Paris)», a analysé Haise après la rencontre. A priori, il n’est pas impossible que l’on voit de nouvelles têtes émerger dans le groupe rennais lors des prochaines semaines. Pour ses premiers jours comme entraîneur numéro 1, Haise a fait monter de nouveaux jeunes issus du centre de formation lors des séances. Ce fut aussi le cas ce dimanche avec les premières minutes en pro d’Hendrick Do Marcolino (19 ans), et celles de la recrue marocaine Yassir Zabiri. Tout va mieux à Rennes, qui remonte à la 5e place du classement à seulement 3 points de l’OM… d’Habib Beye, qui a lui manqué ses débuts face à Brest (0-2). Il faudra confirmer dans les prochaines semaines, mais la fin de saison pourrait offrir un duel inattendu dans la course à l’Europe. Et si les Rennais adhèrent aussi rapidement à la méthode Haise, qui est d’ailleurs devenu le premier coach rennais à débuter par une victoire par 3 buts d’écart depuis Antonetti en 2008, les Bretons pourraient vivre un sacré sprint final.
Sur les réseaux sociaux, une accusation surprenante a émergé contre l’entraîneur Habib Beye. Un utilisateur a remarqué une supposée tendance discriminatoire basée sur des décisions sportives prises dans deux clubs différents. Cette observation a déclenché une polémique inattendue dans la sphère virtuelle du football.

L’accusation repose sur trois mises à l’écart : Seko Fofana et Kader Meïté au Stade Rennais, puis Ahmed Junior Traoré à l’OM lors du match contre Brest. Le point commun invoqué était leurs origines ivoiriennes communes. Cependant, les trois joueurs présentent des profils différents concernant leur nationalité sportive et leur parcours personnel en tant que français.
Les raisons réelles des absences des trois joueurs sont davantage liées à leurs performances et à la concurrence. Fofana n’a jamais retrouvé son meilleur niveau depuis son expérience en Arabie Saoudite. Meïté faisait face à une concurrence féroce avec des joueurs expérimentés. Traoré, quant à lui, a été préféré à Igor Paixao et s’est remis de blessures survenues en début de saison.
Cette interprétation a provoqué une réaction d’incrédulité sur les réseaux sociaux. Mohamed Toubache-Ter a exprimé son étonnement face à cette logique, soulignant l’absurdité de l’accusation. Il a notamment critiqué le manque de cohérence dans les débats qui entourent l’entraîneur sur ces plateformes.
Les critiques démontrent comment les réseaux sociaux peuvent transformer des décisions sportives ordinaires en accusations graves. L’absence de contexte et de données concrètes conduit parfois à des conclusions infondées qui ignorent les réalités du football professionnel et les performances individuelles des joueurs.
Maintenu capitaine par son nouvel entraîneur Franck Haise, Valentin Rongier s’est exprimé devant les médias avant le déplacement du Stade Rennais à Auxerre, ce dimanche (15 h). Après l’exploit face au PSG (3-1), le milieu de terrain exige de la régularité de la part de son équipe, qui en manque cette saison pour l’instant.
Comment avez-vous vécu cette victoire contre le PSG ?
Forcément bien après cette belle victoire, surtout la manière. Je pense que ça a vraiment fait du bien au groupe de retrouver ça. C’est surtout l’état d’esprit et la communion avec le public qui nous font le plus grand bien après cette période un peu compliquée pour nous. Après, il faut garder la tête froide, ce ne sont que trois points, même s’il y a eu de très bonnes choses. Il a fallu que l’on se remette vite la tête à l’endroit et au travail parce que l’on a un match super important dimanche à Auxerre.
Comment avez-vous vécu le départ d’Habib Beye ?
Ça me fait un peu de peine de le dire mais maintenant, j’ai un peu d’expérience dans le foot, ça fait longtemps que je suis dans cette bulle et j’ai l’habitude. On le sait, dans le football actuel, il y a énormément de mouvements, que ce soit les joueurs ou les coaches. Non pas que l’on ne s’attache pas aux personnes mais on sait que ça fait partie du job et que ça peut arriver à tout moment. On était sûrement arrivé à la fin de quelque chose, nos dirigeants ont pris cette décision-là. Nous, joueurs, on n’a rien à dire là-dessus, on doit seulement se mettre au travail. Il faut aussi que l’on prenne nos responsabilités parce que si ça n’a pas fonctionné, ce n’est pas seulement la faute du coach, c’est la faute de tout le monde, il y a une grosse remise en question du groupe.
Le courant ne passait plus avec Habib Beye ?
Non, je ne pense pas. Je vais parler pour moi : je continuais d’échanger avec lui, je n’ai pas le sentiment que le groupe l’ait abandonné. Peut-être que les résultats de cette période n’aidaient pas les troupes à garder le moral et trouver cette énergie positive. Mais si c’est le cas pour certains, je trouve que c’est un peu dommage parce que nous ne sommes que des joueurs, entre guillemets. Il faut vraiment que l’on se concentre pour garder toute notre énergie pour le terrain.
On a quand même ressenti une forme de libération contre Paris, plus de joie, de cohésion…
C’est possible. C’était un match de prestige, peut-être que le fait de recevoir le Paris Saint-Germain dans une période compliquée, où personne ne nous attendait, a libéré l’équipe. Et puis, il faut souligner le bon travail de coach Tambouret qui a sûrement trouvé les mots justes. Vous avez vu, je pense, une équipe qui a joué simple, avec le cœur.
Que vous évoque le fait de voir Habib Beye rebondir aussi vite à Marseille ?
Je suis content pour lui parce que je pense que c’était l’un de ses rêves, il apprécie beaucoup le club. C’est aussi la beauté du foot de pouvoir switcher, de passer rapidement à autre chose. Je pense que c’est un poste qui lui correspond mais l’avenir dira si j’ai raison ou pas. Je lui souhaite le meilleur et je pense qu’il a bien fait de saisir cette opportunité.
Est-ce plus compliqué de se motiver contre Auxerre que contre Paris ?
Si l’on a un objectif clair et commun, qui est la qualification en Coupe d’Europe, on ne peut pas se permettre de choisir nos matches. On n’est pas au-dessus des autres. On est au-dessus quand on met le cœur mais si on se met à dire : "Auxerre, le dimanche à 15 h, ils sont en bas du classement…" On a vu que cette année, les équipes un peu plus bas dans le classement ne nous réussissent pas. Si l’on se prend pour d’autres, je peux vous assurer que ça ne va pas bien se passer dimanche.
Vous êtes d’ailleurs la meilleure équipe contre le top 6 de Ligue 1…
Ça prouve que l’on a de la qualité et que l’on doit travailler sur l’aspect mental. Quand les scénarios se répètent, ça veut bien dire quelque chose. C’est à nous de prendre conscience de la qualité que l’on a et de se dire que sans faire les efforts tous ensemble, on redevient une équipe normale du championnat. Quand l’on voit notre effectif, je suis désolé mais on se doit de finir dans les places européennes. Même si le match du PSG a été magnifique et que la communion avec les supporters a été splendide, tout ce que l’on a fait vendredi sera annihilé si l’on prend ce match à la légère et que l’on ne respecte pas l’AJA. Ça peut arriver de rater des passes et des contrôles mais le degré d’investissement sur le terrain doit toujours rester le même.
Quelle image aviez-vous des équipes de Franck Haise ?
J’ai de très mauvais souvenirs de cette équipe de Lens qui nous a fait mal quand je jouais avec l’Olympique de Marseille : une équipe très conquérante qui couvrait toutes les parties du terrain, qui mettait une intensité folle. Je pense que c’était l’équipe qui mettait le plus d’intensité dans le championnat. Je me rappelle d’un match à Bollaert où, pendant une mi-temps, on n’est pas sorti de notre camp et on avait l’impression d’être pris à la gorge.
Le coach est arrivé il y a très peu de temps, il nous a dit qu’il avait la volonté de nous accompagner dans un premier temps, de ne pas tout révolutionner. On a adopté des réflexes et il nous a fait savoir qu’il n’était pas là pour chambouler tout ça. Bien sûr, s’il y a des choses qui ne lui plaisent pas, il nous le dit.
Le coach a annoncé que vous alliez rester capitaine. Que vous a-t-il dit ?
On a un peu discuté hier (jeudi), en tête-à-tête. Il m’a annoncé que je garderais le brassard, je pense qu’il a aussi envie de mettre un groupe de cadres, de leaders, pour encadrer tout ça. On est plusieurs à pouvoir le faire. Je lui ai demandé ce qu’il attendait de moi, de nous, sa réponse était logique : il attend une exemplarité de notre part, sur le terrain et en dehors, de toujours donner le maximum, d’accompagner les jeunes et de rester positif avec tout le monde, parce que l’on sait que le foot est géré par les émotions et que l’on a besoin de personnes sur qui s’appuyer.
Selon une étude publiée par Enterprise, qui travaille en partenariat avec la Ligue Europa et la Ligue Conférence, les supporters français sont les plus bruyants en Europe. L’enquête a été menée auprès de 1 000 supporters français, et de 5 000 fans dans toute l’Europe.

Le rapport développe plusieurs points, comme le temps passé par les fans tricolores à donner de la voix pendant un match, passant près d’un tiers de ce temps à chanter ou à scander. Ce sont eux qui s’adonnent le plus à ces pratiques, dépassant de peu les Allemands (32%), et de loin les Anglais, qui se feraient entendre moins d’un quart de rencontre.
Marseille, destination préférée des supporters européens
L’étude analyse aussi les destinations préférées des supporters visiteurs dans l’Hexagone. Pas de surprise, c’est Marseille qui arrive en tête avec 29% des votes, suivi de Paris (24%), puis de Lyon et Strasbourg (7%).
Côté français, la pluie ne décourage personne : l’Angleterre est désignée (à 32 %) comme destination étrangère idéale pour mater un match au stade devant l’Espagne (22%) et l’Italie (11%).
Une amitié franco-anglaise en vue ?
Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à l’ex-coach, au sujet duquel la procédure juridique continue. Le club a aussi évoqué la promotion de Pierre-Alexandre Lelièvre comme troisième adjoint d’Haise, et le départ d’Olivier Sorin, l’un des entraîneurs des gardiens.
Le sujet Franck Haise n’était pas le seul sur la table du Stade Rennais, ce mercredi lors de la conférence de presse de présentation du nouveau coach des Rouge et Noir. Plusieurs thématiques parallèles ont été évoquées :
Beye libéré de son contrat, mais la procédure continue
Ce mercredi en début d’après-midi, le Stade Rennais a envoyé à Habib Beye la lettre de rupture de son contrat, sans attendre la fin du délai légal (le 12 mars).
L’ex-coach est officiellement licencié, et va donc pouvoir finaliser son arrivée à Marseille. On a mis fin au contrat d’Habib Beye, avec les motifs exposés de son licenciement (une faute grave ou lourde y figurerait), a déclaré le président Arnaud Pouille. Il y a d’autres procédures, notamment pour les adjoints, mais il nous semblait important de mettre fin à la collaboration.
Cela ne veut pas dire que la procédure juridique s’arrête : il n’y a pas d’accord financier de séparation entre les parties, et l’affaire pourrait se régler devant le conseil des prud’hommes.
Au club, on a été particulièrement remonté sur certains épisodes des dernières semaines. Particulièrement l’irruption des agents de Beye, le lendemain de la défaite (3-0) à Marseille le 3 février, pour sonder sur les conditions de sortie du coach. C’est la seule chose qui m’a surpris, sa volonté de partir, juste après la fin d’un mercato qu’on avait essayé de faire en commun, a lâché Pouille. Se retrouver dans cette configuration était tout de même étrange.
Lelièvre, un troisième adjoint pour Haise
Jusqu’ici adjoint de Sébastien Tambouret sur le groupe Pro2, Pierre-Alexandre Lelièvre intègre le staff de Franck Haise, avec le Rennais Johann Ramaré et Lilian Nalis.
Arrivé en 2023 au SRFC, après des passages à Vannes et Monaco, Lelièvre sera notamment chargé de faire la jonction terrain avec les jeunes en post-formation (travail spécifique, séances supplémentaires, suivi individuel etc), en lien avec Maxime Le Marchand. On a eu des discussions avec Loïc (Désiré) à ce sujet, a livré Franck Haise. C’est un adjoint club, qui connaît bien l’Académie, a déjà beaucoup d’expérience et vient du territoire, il cochait beaucoup de cases. On a vu ce mercredi qu’il est tout de suite dans son élément, il va beaucoup apporter aux jeunes, au groupe et au staff.
Le club a aussi expliqué le départ d’Olivier Sorin, qui était en fin de contrat en juin, par le fait qu’après les départs d’Alemdar puis Gallon au mercato d’hiver, le nombre de gardiens (Samba, Silistrie, Akabou, Belazzoug) ne justifiait plus la présence de deux entraîneurs spécifiques.
La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en fin décembre, le coach normand, anciennement au RC Lens, a rapidement trouvé une nouvelle destination.

Un engagement jusqu’en juin 2027 officialise cette collaboration. Bien que le contrat semble court pour un projet visant à ramener la compétition européenne en Ille-et-Vilaine, il marque un tournant décisif. Actuellement classé sixième à douze journées de la fin, Rennes partage sa position avec Lille et ambitionne de transformer cet espoir continental en accomplissement concret.
Le choix de Franck Haise pour le Stade Rennais n’est point fortuit. Sa collaboration antérieure avec Arnaud Pouille, ancien directeur général au RC Lens, a facilité cette arrivée. Son passé de formateur à Rennes entre 2006 et 2012 le rend familier avec l’institution. Il intègre le club accompagné de ses adjoints de confiance Lilian Nalis et Johann Ramaré, tandis qu’Hervé Sekli prend en charge spécifiquement les gardiens.
Le club breton compte stabiliser une atmosphère devenue turbulente récemment. Sébastien Tambouret, qui a brillamment assuré l’intérim notamment face au PSG avec une victoire 3-1, réintègre les réserves. Une nouvelle phase s’amorce, destinée à réaligner le club vers ses objectifs de performance et de résultats sportifs.
Le Stade Rennais voit désormais affluer dix anciens membres de l’effectif lensois. Cette infiltration lensoise comprend Brice Samba et Przemyslaw Frankowski sur le terrain, Seko Fofana et Ayanda Sishuba en prêt, le président Arnaud Pouille, et un staff composé de Franck Haise, Lilian Nalis, Johann Ramaré, Hervé Sekli et Laurent Bessière.
L’efficacité de cette stratégie de recrutement demeure incertaine. Franck Haise dispose de douze rencontres pour démontrer que cette structure modeste peut générer un printemps européen compétitif et victorieux.
Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été officiellement libéré de ses fonctions. Il est attendu à présent du côté de Marseille.
Hier, Frank McCourt a décidé de faire revenir Medhi Benatia, qui avait annoncé son départ de l’Olympique de Marseille dimanche dernier. Avec le soutien de l’homme d’affaires américain, le Marocain, qui restera en poste au moins jusqu’à la fin de cet exercice 2025-26, a vu ses pouvoirs et ses responsabilités s’étendre. Sa première mission sera de trouver le successeur de Roberto De Zerbi, qui a quitté le navire il y a environ une semaine.
Comme annoncé sur notre site, le profil d’Habib Beye a tout de suite retenu l’attention des dirigeants phocéens. Cette piste prioritaire a été un temps mise en stand-by après le départ de Benatia. Elle a aussitôt été relancée quand il est revenu aux affaires. Prêt à relever ce challenge, l’ancien joueur de la maison phocéenne n’a jamais caché qu’il aimerait prendre les commandes de l’OM.
Bye Rennes, bonjour l’OM
Mais avant cela, il devait régler son contentieux avec le Stade Rennais FC. Hier, Habib Beye et le club breton se sont retrouvés devant la Commission juridique de la ligue de Football Professionnel afin de trouver un terrain d’entente et de parvenir à une conciliation. Celle-ci n’a pas eu lieu. Ce qui aurait pu remettre son avenir à l’OM en question, puisque Rennes pouvait potentiellement retenir sa lettre de rupture de contrat 1 mois après son entretien préalable.
Ce qui nous aurait mené jusqu’au 12 mars. Mais Beye n’a pas eu à attendre jusque-là. Les pensionnaires du Roazhon Park, qui viennent de nommer Franck Haise à la tête de l’équipe première, ont officiellement licencié le Sénégalais de 48 ans de ses fonctions d’entraîneur ce mercredi selon RMC Sport. Une bonne nouvelle pour l’Olympique de Marseille, qui va enfin pouvoir passer la deuxième et boucler sa venue. À moins d’un nouveau rebondissement.
Nouveau départ au Stade Rennais dans la sphère dirigeante. Selon nos informations, après Benoit Muller, qui rejoindra Lorient prochainement, c’est au tour de Richard Declaude, directeur général adjoint en charge de la partie business de quitter le SRFC après sept ans et demi passés au club.
La coulisse est toujours très active au Stade Rennais. Et elle concerne actuellement la sphère dirigeante du club, sur la partie non sportive. Ainsi, deux semaines après l’annonce dans nos colonnes du départ de Benoit Muller, qui rejoindra prochainement le FC Lorient pour prendre un poste de directeur général, c’est au tour d’un autre historique de la maison de s’en aller.
Vers un nouveau projet professionnel
Selon nos informations, Richard Declaude, directeur général adjoint en charge de la partie business, a décidé de quitter le SRFC après sept années et demie au club. Celui qui avait été auparavant directeur commercial et marketing souhaiterait s’engager dans un nouveau projet professionnel. Arnaud Pouille a officialisé la nouvelle auprès des partenaires, dont Declaude avait notamment la charge.
Ce dernier assurera la transition avant son départ et dans l’attente de la nomination d’une nouvelle personne en charge de ses dossiers. Personnage bien connu sur la place rennaise, il a œuvré sous quatre présidents : Olivier Létang, Nicolas Holveck, Olivier Cloarec et Arnaud Pouille.
Que ce soit via un agrandissement du Roazhon Park ou la construction d’un nouveau stade, le Stade Rennais souhaite voir plus grand dans les années à venir. Un projet auquel le futur maire ne s’opposera pas.
Il y a tout juste un an, le journal L’Equipe affirmait dans ses colonnes que la famille Pinault, qui ambitionnait un nouveau stade de 45.000 places, était finalement plutôt favorable à l’agrandissement du Roazhon Park. L’enceinte du Stade Rennais compte actuellement une capacité de 29.700 places et le propriétaire du club voit plus grand pour l’avenir. La construction d’un nouveau stade a longtemps été dans les tuyaux, mais le projet a finalement pris du plomb dans l’aile. La tendance des derniers mois était donc à un projet d’agrandissement du Roazhon Park.
Dès le mois de mars 2025, L’Equipe précisait néanmoins que ce projet ne verrait pas le jour avant les prochaines municipales. Et pour cause, le ou la prochain(e) maire aura son mot à dire dans ce dossier. Le Télégramme a ainsi été interrogé tous les candidats à l’élection municipale dans la ville de Rennes sur ce sujet, à savoir Marie Mesmeur (LFI), Ulysse Rabaté (divers gauche), Nathalie Appéré (PS), Charles Compagnon (centre droit), Julien Masson (RN) et Thomas Rousseau (LR). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les supporters du Stade Rennais qui vont voter à cette élection dans les prochains jours devront aller au-delà du dossier du Roazhon Park pour faire leur choix dans les urnes.
Effectivement, tous les candidats à la mairie de Rennes interrogés par Le Télégramme se sont prononcés favorablement à un agrandissement du Roazhon Park. Tous sont unanimes sur le fait qu’il faudra laisser le choix à la famille Pinault de faire les travaux nécessaires dans l’enceinte du Stade Rennais pour atteindre la capacité espérée, à savoir les 43 à 45.000 places visés par le propriétaire du club. Une excellente nouvelle pour François Pinault ainsi que pour les supporters bretons, qui pourraient donc voir assez vite des travaux dans leur stade pour que celui-ci s’agrandisse.
Opéré de l’épaule, Jérémy Jacquet pourrait ne plus rejouer avec Rennes. Une réalité que le club n’a jamais clairement formulée.
Mardi, le Stade Rennais FC a publié un communiqué bref : Jérémy Jacquet va se faire opérer de l’épaule gauche après sa blessure survenue à Lens. Le club lui souhaite simplement « un bon rétablissement ». Quelques lignes, sans détail, sans projection sur la suite de la saison. Officiellement, il ne s’agit que d’une opération médicale. Officieusement, beaucoup y voient déjà la fin d’une histoire.
Une blessure bien plus sérieuse qu’annoncé
La blessure remonte au 7 février dernier à Bollaert. Ce soir-là, Jacquet subit une luxation importante de l’épaule lors d’un choc anodin. En interne, l’objectif est alors clair : éviter l’opération. Le staff médical privilégie un protocole conservateur, avec soins, travail en salle et rééducation. L’idée est simple : tenir jusqu’à la fin de la saison pour permettre au défenseur de continuer à aider Rennes avant son départ programmé.
Pendant près de trois semaines, le club et le joueur tentent de repousser l’inévitable. Mais les douleurs persistent, l’articulation reste instable et les tests physiques ne sont pas concluants. Selon des révélations du quotidien Ouest-France, la reprise devient trop risquée. L’opération s’impose alors comme la seule solution viable, même si elle compromet presque définitivement un retour avant la fin de saison.
Jacquet, un départ déjà acté vers Liverpool
Cette blessure intervient dans un contexte particulier. Cet hiver, Jacquet a été vendu à Liverpool FC pour plus de 70 millions d’euros, un record historique pour Rennes. Le défenseur de 20 ans devait rester en Bretagne jusqu’à l’été avant de rejoindre les Reds. Ce choix a transféré, de fait, le risque médical sur Rennes. Pendant plusieurs semaines, le club a tenté de maintenir son joyau sur pied pour le sprint européen.
Pour les supporters, le sentiment est brutal. Jacquet, pur produit du centre de formation, devait vivre un dernier printemps au Roazhon Park. Au lieu de cela, son aventure pourrait s’achever dans le silence d’un communiqué médical. Sur les forums et les réseaux, beaucoup parlent déjà d’« étoile filante ». Le Stade Rennais n’a pas officiellement annoncé la fin de son histoire avec le joueur. Mais tout indique que le public breton a peut-être déjà vu Jacquet pour la dernière fois sous le maillot rouge et noir.
Les clubs français traversent une période financière floue avec la chute des droits TV de la Ligue 1. Les présidents des équipes de L1 cherchent des revenus pour compenser les pertes. L’UEFA et les compétitions européennes peuvent devenir à l'avenir une valeur inestimable.
Avec la chute des droits TV, les clubs de Ligue 1 sont en proie à des difficultés économiques certaines. Les différents propriétaires doivent rechercher de nouvelles sources de revenus passant parfois par la vente de clubs à des fonds d’investissement ou sous l’égide de multipropriétés. Une baisse drastique qui plonge le football français dans l’incertitude. Cependant, certains clubs qualifiés en coupe d’Europe peuvent remercier l’UEFA avec une augmentation des revenus et des primes qui aident les clubs disputant une compétition européenne. Le risque : que le gap entre les clubs européens et non européens de Ligue 1 se creuse de plus en plus.
L’UEFA vecteur de revenus pour la France
Cette saison, le football français se comporte plutôt correctement en Europe. Après les barrages dans les différentes compétitions, certains clubs ont reçu des primes liées à la performance. La Ligue 1 a reçu cette saison plus de 261 millions d’euros de primes, soit le cinquième championnat derrière l’Italie (312 millions d’euros) et devant le Portugal (160 millions d’euros) selon l’observatoire du sport business. La majeure partie de ces primes provient de la Ligue des champions. L’an passé, la Coupe aux grandes oreilles avait rapporté 334,7 millions d’euros au football français.
La majorité des revenus ont été touchés par le PSG vainqueur de la compétition (144,8 millions d’euros). Avec la perte des droits TV, la qualification en coupe d’Europe est désormais vitale pour le football français d’un point de vue financier. La France doit donc conserver la cinquième place à l’indice UEFA devant le Portugal. Si au total, l’hexagone a de la marge (80,141 points vs 69,266), cette saison, la France est derrière, le championnat portugais et polonais.
Le Stade Rennais a remporté une victoire impressionnante dimanche à Auxerre avec un score de 3-0 lors du premier match de Franck Haise en tant qu’entraîneur. Cette performance remarquable rapproche le club breton de la quatrième place. Rennes gagne ainsi trois points précieux et améliore considérablement sa position au classement.

L’équipe bretonne connaît une période faste depuis le changement d’entraîneur. Elle avait déjà remporté une victoire spectaculaire contre le PSG (3-1) la semaine précédente. Dimanche, face à Auxerre, les Rennais ont dominé de bout en bout, menant déjà 3-0 à la pause. Auxerre sombre progressivement dans la zone rouge de Ligue 1.
Mahdi Camara a inscrit deux buts lors de cette rencontre. Esteban Lepaul a complété le score avec un magnifique but personnel. Le joueur de 25 ans a contrôlé une remise de poitrine avant de frapper une volée spectaculaire qui a percuté la barre transversale avant de rentrer. L’attaque rennaise a montré une efficacité redoutable samedi.
Haise a mis en place un système en 4-2-3-1 pour ses débuts. Szymanski était placé en tant que meneur de jeu, tandis que Nordin et El-Tamari évoluaient sur les ailes. Lepaul menait l’attaque. La défense s’est aussi montrée très solide et fiable. La paire Rouault-Brassier a parfaitement assuré la charnière défensive.
Le contraste est saisissant avec Habib Beye à l’OM, battu à Brest (0-2) vendredi. Haise a nettement mieux géré ses débuts que son prédécesseur. Rennes occupe désormais la cinquième place et revient à seulement trois points de Marseille. Les deux clubs s’affronteront lors de la dernière journée le 16 mai. Une coïncidence symbolique lie ces deux entraîneurs : Beye a encaissé deux buts en 29 minutes face à Brest, devenant l’entraîneur le plus rapide à subir cet écart à l’OM depuis 1974.
Quatre jours seulement après son officialisation dans un contexte contractuel explosif, Franck Haise a débuté son ère rennaise de la meilleure des façons ce dimanche. À Auxerre, le Stade Rennais a écrasé l’AJA 3-0 avec un pressing intense et deux buts splendides en première mi-temps. La différence avec l’équipe de Beye a été immédiate.
Pour comprendre ce qui s’est passé ce dimanche à l’Abbé-Deschamps, il faut remonter à la soirée du 8 février à Bollaert. Rennes s’était incliné (3-1) face à Lens pour sa quatrième défaite consécutive, après un huitième de finale de Coupe de France perdu (3-0) contre l’OM. Des résultats trop décevants pour Habib Beye, qui a donc été écarté par la direction rennaise dans la foulée. Et le lundi 9 février, le club breton officialisait l’ouverture d’une procédure à son encontre. "On a pris la décision ce week-end d’entamer une procédure à l’encontre d’Habib Beye et de trois de ses adjoints. Les circonstances sont contraignantes, mais nous n’avions pas d’autre alternative. Ce n’est jamais une situation agréable à vivre, pour personne. Mais les circonstances étaient telles qu’on a été contraints de prendre cette décision. Ce sont des procédures d’ordre privé, je n’ai pas à donner plus de détails", déclarait sobrement le directeur général Arnaud Pouille.
Le choix du successeur du coach sénégalais était déjà fait depuis un moment. Si l’intérim a parfaitement été assuré par Sébastien Tambouret avec un succès de prestige face au PSG (3-1), l’arrivée de Franck Haise était inévitable. Libre depuis son départ de Nice, après six défaites consécutives, le technicien de 54 ans était la cible prioritaire d’Arnaud Pouille. Et pour cause : les deux hommes se connaissent bien, ayant travaillé ensemble au RC Lens avec pas mal de réussites chez les Sang et Or. Haise, qui a en plus été formateur au Stade Rennais entre 2006 et 2012, était donc un choix naturel pour Pouille. Mais il fallait donc désormais réussir son entrée pour espérer une fin de saison ambitieuse pour le club.
La mayonnaise a pris immédiatement
Ce dimanche, la réponse sur le terrain a été immédiate. À Auxerre, 16e de Ligue 1 et en crise de confiance, le Rennes version Haise a mis en place un pressing haut et intense dès l’entame qui a complètement étouffé les Bourguignons. Et le match a basculé en quatre minutes. Un but de l’Auxerrois Sinayoko refusé pour un hors-jeu (18e), puis deux minutes de folie qui ont plié la rencontre : Mahdi Camara ouvre le score d’une demi-volée dans la lucarne de Léon (20e), suivi dans la foulée d’Esteban Lepaul qui enchaîne contrôle de la poitrine et demi-volée du droit pour le 2-0 avec l’aide de la barre (22e). Deux buts somptueux en deux minutes avant un troisième signé Camara avant la pause. Mais surtout la copie d’une équipe libérée, conquérante, méconnaissable par rapport aux sorties laborieuses des dernières semaines.
«Une première idéale ? Oui oui, même si sur les premières minutes, on met un peu de temps… Mais on a fait une bonne première avec de jolis buts, de l’efficacité, et ce troisième but est hyper important pour nous. Ce qui me satisfait le plus ? Même si on a subi deux occasions en fin de match, c’est bien de garder la cage inviolée quand on mène 3-0. Ne pas prendre ce but et rester solide, c’était une très bonne chose. Croyons en nos qualités, parce que les joueurs en ont beaucoup, croyons en l’état d’esprit, parce que j’ai vu une très belle semaine et un très bon match le week-end dernier (contre Paris)», a analysé Haise après la rencontre. A priori, il n’est pas impossible que l’on voit de nouvelles têtes émerger dans le groupe rennais lors des prochaines semaines. Pour ses premiers jours comme entraîneur numéro 1, Haise a fait monter de nouveaux jeunes issus du centre de formation lors des séances. Ce fut aussi le cas ce dimanche avec les premières minutes en pro d’Hendrick Do Marcolino (19 ans), et celles de la recrue marocaine Yassir Zabiri. Tout va mieux à Rennes, qui remonte à la 5e place du classement à seulement 3 points de l’OM… d’Habib Beye, qui a lui manqué ses débuts face à Brest (0-2). Il faudra confirmer dans les prochaines semaines, mais la fin de saison pourrait offrir un duel inattendu dans la course à l’Europe. Et si les Rennais adhèrent aussi rapidement à la méthode Haise, qui est d’ailleurs devenu le premier coach rennais à débuter par une victoire par 3 buts d’écart depuis Antonetti en 2008, les Bretons pourraient vivre un sacré sprint final.
Sur les réseaux sociaux, une accusation surprenante a émergé contre l’entraîneur Habib Beye. Un utilisateur a remarqué une supposée tendance discriminatoire basée sur des décisions sportives prises dans deux clubs différents. Cette observation a déclenché une polémique inattendue dans la sphère virtuelle du football.

L’accusation repose sur trois mises à l’écart : Seko Fofana et Kader Meïté au Stade Rennais, puis Ahmed Junior Traoré à l’OM lors du match contre Brest. Le point commun invoqué était leurs origines ivoiriennes communes. Cependant, les trois joueurs présentent des profils différents concernant leur nationalité sportive et leur parcours personnel en tant que français.
Les raisons réelles des absences des trois joueurs sont davantage liées à leurs performances et à la concurrence. Fofana n’a jamais retrouvé son meilleur niveau depuis son expérience en Arabie Saoudite. Meïté faisait face à une concurrence féroce avec des joueurs expérimentés. Traoré, quant à lui, a été préféré à Igor Paixao et s’est remis de blessures survenues en début de saison.
Cette interprétation a provoqué une réaction d’incrédulité sur les réseaux sociaux. Mohamed Toubache-Ter a exprimé son étonnement face à cette logique, soulignant l’absurdité de l’accusation. Il a notamment critiqué le manque de cohérence dans les débats qui entourent l’entraîneur sur ces plateformes.
Les critiques démontrent comment les réseaux sociaux peuvent transformer des décisions sportives ordinaires en accusations graves. L’absence de contexte et de données concrètes conduit parfois à des conclusions infondées qui ignorent les réalités du football professionnel et les performances individuelles des joueurs.
Maintenu capitaine par son nouvel entraîneur Franck Haise, Valentin Rongier s’est exprimé devant les médias avant le déplacement du Stade Rennais à Auxerre, ce dimanche (15 h). Après l’exploit face au PSG (3-1), le milieu de terrain exige de la régularité de la part de son équipe, qui en manque cette saison pour l’instant.
Comment avez-vous vécu cette victoire contre le PSG ?
Forcément bien après cette belle victoire, surtout la manière. Je pense que ça a vraiment fait du bien au groupe de retrouver ça. C’est surtout l’état d’esprit et la communion avec le public qui nous font le plus grand bien après cette période un peu compliquée pour nous. Après, il faut garder la tête froide, ce ne sont que trois points, même s’il y a eu de très bonnes choses. Il a fallu que l’on se remette vite la tête à l’endroit et au travail parce que l’on a un match super important dimanche à Auxerre.
Comment avez-vous vécu le départ d’Habib Beye ?
Ça me fait un peu de peine de le dire mais maintenant, j’ai un peu d’expérience dans le foot, ça fait longtemps que je suis dans cette bulle et j’ai l’habitude. On le sait, dans le football actuel, il y a énormément de mouvements, que ce soit les joueurs ou les coaches. Non pas que l’on ne s’attache pas aux personnes mais on sait que ça fait partie du job et que ça peut arriver à tout moment. On était sûrement arrivé à la fin de quelque chose, nos dirigeants ont pris cette décision-là. Nous, joueurs, on n’a rien à dire là-dessus, on doit seulement se mettre au travail. Il faut aussi que l’on prenne nos responsabilités parce que si ça n’a pas fonctionné, ce n’est pas seulement la faute du coach, c’est la faute de tout le monde, il y a une grosse remise en question du groupe.
Le courant ne passait plus avec Habib Beye ?
Non, je ne pense pas. Je vais parler pour moi : je continuais d’échanger avec lui, je n’ai pas le sentiment que le groupe l’ait abandonné. Peut-être que les résultats de cette période n’aidaient pas les troupes à garder le moral et trouver cette énergie positive. Mais si c’est le cas pour certains, je trouve que c’est un peu dommage parce que nous ne sommes que des joueurs, entre guillemets. Il faut vraiment que l’on se concentre pour garder toute notre énergie pour le terrain.
On a quand même ressenti une forme de libération contre Paris, plus de joie, de cohésion…
C’est possible. C’était un match de prestige, peut-être que le fait de recevoir le Paris Saint-Germain dans une période compliquée, où personne ne nous attendait, a libéré l’équipe. Et puis, il faut souligner le bon travail de coach Tambouret qui a sûrement trouvé les mots justes. Vous avez vu, je pense, une équipe qui a joué simple, avec le cœur.
Que vous évoque le fait de voir Habib Beye rebondir aussi vite à Marseille ?
Je suis content pour lui parce que je pense que c’était l’un de ses rêves, il apprécie beaucoup le club. C’est aussi la beauté du foot de pouvoir switcher, de passer rapidement à autre chose. Je pense que c’est un poste qui lui correspond mais l’avenir dira si j’ai raison ou pas. Je lui souhaite le meilleur et je pense qu’il a bien fait de saisir cette opportunité.
Est-ce plus compliqué de se motiver contre Auxerre que contre Paris ?
Si l’on a un objectif clair et commun, qui est la qualification en Coupe d’Europe, on ne peut pas se permettre de choisir nos matches. On n’est pas au-dessus des autres. On est au-dessus quand on met le cœur mais si on se met à dire : "Auxerre, le dimanche à 15 h, ils sont en bas du classement…" On a vu que cette année, les équipes un peu plus bas dans le classement ne nous réussissent pas. Si l’on se prend pour d’autres, je peux vous assurer que ça ne va pas bien se passer dimanche.
Vous êtes d’ailleurs la meilleure équipe contre le top 6 de Ligue 1…
Ça prouve que l’on a de la qualité et que l’on doit travailler sur l’aspect mental. Quand les scénarios se répètent, ça veut bien dire quelque chose. C’est à nous de prendre conscience de la qualité que l’on a et de se dire que sans faire les efforts tous ensemble, on redevient une équipe normale du championnat. Quand l’on voit notre effectif, je suis désolé mais on se doit de finir dans les places européennes. Même si le match du PSG a été magnifique et que la communion avec les supporters a été splendide, tout ce que l’on a fait vendredi sera annihilé si l’on prend ce match à la légère et que l’on ne respecte pas l’AJA. Ça peut arriver de rater des passes et des contrôles mais le degré d’investissement sur le terrain doit toujours rester le même.
Quelle image aviez-vous des équipes de Franck Haise ?
J’ai de très mauvais souvenirs de cette équipe de Lens qui nous a fait mal quand je jouais avec l’Olympique de Marseille : une équipe très conquérante qui couvrait toutes les parties du terrain, qui mettait une intensité folle. Je pense que c’était l’équipe qui mettait le plus d’intensité dans le championnat. Je me rappelle d’un match à Bollaert où, pendant une mi-temps, on n’est pas sorti de notre camp et on avait l’impression d’être pris à la gorge.
Le coach est arrivé il y a très peu de temps, il nous a dit qu’il avait la volonté de nous accompagner dans un premier temps, de ne pas tout révolutionner. On a adopté des réflexes et il nous a fait savoir qu’il n’était pas là pour chambouler tout ça. Bien sûr, s’il y a des choses qui ne lui plaisent pas, il nous le dit.
Le coach a annoncé que vous alliez rester capitaine. Que vous a-t-il dit ?
On a un peu discuté hier (jeudi), en tête-à-tête. Il m’a annoncé que je garderais le brassard, je pense qu’il a aussi envie de mettre un groupe de cadres, de leaders, pour encadrer tout ça. On est plusieurs à pouvoir le faire. Je lui ai demandé ce qu’il attendait de moi, de nous, sa réponse était logique : il attend une exemplarité de notre part, sur le terrain et en dehors, de toujours donner le maximum, d’accompagner les jeunes et de rester positif avec tout le monde, parce que l’on sait que le foot est géré par les émotions et que l’on a besoin de personnes sur qui s’appuyer.
Selon une étude publiée par Enterprise, qui travaille en partenariat avec la Ligue Europa et la Ligue Conférence, les supporters français sont les plus bruyants en Europe. L’enquête a été menée auprès de 1 000 supporters français, et de 5 000 fans dans toute l’Europe.

Le rapport développe plusieurs points, comme le temps passé par les fans tricolores à donner de la voix pendant un match, passant près d’un tiers de ce temps à chanter ou à scander. Ce sont eux qui s’adonnent le plus à ces pratiques, dépassant de peu les Allemands (32%), et de loin les Anglais, qui se feraient entendre moins d’un quart de rencontre.
Marseille, destination préférée des supporters européens
L’étude analyse aussi les destinations préférées des supporters visiteurs dans l’Hexagone. Pas de surprise, c’est Marseille qui arrive en tête avec 29% des votes, suivi de Paris (24%), puis de Lyon et Strasbourg (7%).
Côté français, la pluie ne décourage personne : l’Angleterre est désignée (à 32 %) comme destination étrangère idéale pour mater un match au stade devant l’Espagne (22%) et l’Italie (11%).
Une amitié franco-anglaise en vue ?
Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à l’ex-coach, au sujet duquel la procédure juridique continue. Le club a aussi évoqué la promotion de Pierre-Alexandre Lelièvre comme troisième adjoint d’Haise, et le départ d’Olivier Sorin, l’un des entraîneurs des gardiens.
Le sujet Franck Haise n’était pas le seul sur la table du Stade Rennais, ce mercredi lors de la conférence de presse de présentation du nouveau coach des Rouge et Noir. Plusieurs thématiques parallèles ont été évoquées :
Beye libéré de son contrat, mais la procédure continue
Ce mercredi en début d’après-midi, le Stade Rennais a envoyé à Habib Beye la lettre de rupture de son contrat, sans attendre la fin du délai légal (le 12 mars).
L’ex-coach est officiellement licencié, et va donc pouvoir finaliser son arrivée à Marseille. On a mis fin au contrat d’Habib Beye, avec les motifs exposés de son licenciement (une faute grave ou lourde y figurerait), a déclaré le président Arnaud Pouille. Il y a d’autres procédures, notamment pour les adjoints, mais il nous semblait important de mettre fin à la collaboration.
Cela ne veut pas dire que la procédure juridique s’arrête : il n’y a pas d’accord financier de séparation entre les parties, et l’affaire pourrait se régler devant le conseil des prud’hommes.
Au club, on a été particulièrement remonté sur certains épisodes des dernières semaines. Particulièrement l’irruption des agents de Beye, le lendemain de la défaite (3-0) à Marseille le 3 février, pour sonder sur les conditions de sortie du coach. C’est la seule chose qui m’a surpris, sa volonté de partir, juste après la fin d’un mercato qu’on avait essayé de faire en commun, a lâché Pouille. Se retrouver dans cette configuration était tout de même étrange.
Lelièvre, un troisième adjoint pour Haise
Jusqu’ici adjoint de Sébastien Tambouret sur le groupe Pro2, Pierre-Alexandre Lelièvre intègre le staff de Franck Haise, avec le Rennais Johann Ramaré et Lilian Nalis.
Arrivé en 2023 au SRFC, après des passages à Vannes et Monaco, Lelièvre sera notamment chargé de faire la jonction terrain avec les jeunes en post-formation (travail spécifique, séances supplémentaires, suivi individuel etc), en lien avec Maxime Le Marchand. On a eu des discussions avec Loïc (Désiré) à ce sujet, a livré Franck Haise. C’est un adjoint club, qui connaît bien l’Académie, a déjà beaucoup d’expérience et vient du territoire, il cochait beaucoup de cases. On a vu ce mercredi qu’il est tout de suite dans son élément, il va beaucoup apporter aux jeunes, au groupe et au staff.
Le club a aussi expliqué le départ d’Olivier Sorin, qui était en fin de contrat en juin, par le fait qu’après les départs d’Alemdar puis Gallon au mercato d’hiver, le nombre de gardiens (Samba, Silistrie, Akabou, Belazzoug) ne justifiait plus la présence de deux entraîneurs spécifiques.
La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en fin décembre, le coach normand, anciennement au RC Lens, a rapidement trouvé une nouvelle destination.

Un engagement jusqu’en juin 2027 officialise cette collaboration. Bien que le contrat semble court pour un projet visant à ramener la compétition européenne en Ille-et-Vilaine, il marque un tournant décisif. Actuellement classé sixième à douze journées de la fin, Rennes partage sa position avec Lille et ambitionne de transformer cet espoir continental en accomplissement concret.
Le choix de Franck Haise pour le Stade Rennais n’est point fortuit. Sa collaboration antérieure avec Arnaud Pouille, ancien directeur général au RC Lens, a facilité cette arrivée. Son passé de formateur à Rennes entre 2006 et 2012 le rend familier avec l’institution. Il intègre le club accompagné de ses adjoints de confiance Lilian Nalis et Johann Ramaré, tandis qu’Hervé Sekli prend en charge spécifiquement les gardiens.
Le club breton compte stabiliser une atmosphère devenue turbulente récemment. Sébastien Tambouret, qui a brillamment assuré l’intérim notamment face au PSG avec une victoire 3-1, réintègre les réserves. Une nouvelle phase s’amorce, destinée à réaligner le club vers ses objectifs de performance et de résultats sportifs.
Le Stade Rennais voit désormais affluer dix anciens membres de l’effectif lensois. Cette infiltration lensoise comprend Brice Samba et Przemyslaw Frankowski sur le terrain, Seko Fofana et Ayanda Sishuba en prêt, le président Arnaud Pouille, et un staff composé de Franck Haise, Lilian Nalis, Johann Ramaré, Hervé Sekli et Laurent Bessière.
L’efficacité de cette stratégie de recrutement demeure incertaine. Franck Haise dispose de douze rencontres pour démontrer que cette structure modeste peut générer un printemps européen compétitif et victorieux.
Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été officiellement libéré de ses fonctions. Il est attendu à présent du côté de Marseille.
Hier, Frank McCourt a décidé de faire revenir Medhi Benatia, qui avait annoncé son départ de l’Olympique de Marseille dimanche dernier. Avec le soutien de l’homme d’affaires américain, le Marocain, qui restera en poste au moins jusqu’à la fin de cet exercice 2025-26, a vu ses pouvoirs et ses responsabilités s’étendre. Sa première mission sera de trouver le successeur de Roberto De Zerbi, qui a quitté le navire il y a environ une semaine.
Comme annoncé sur notre site, le profil d’Habib Beye a tout de suite retenu l’attention des dirigeants phocéens. Cette piste prioritaire a été un temps mise en stand-by après le départ de Benatia. Elle a aussitôt été relancée quand il est revenu aux affaires. Prêt à relever ce challenge, l’ancien joueur de la maison phocéenne n’a jamais caché qu’il aimerait prendre les commandes de l’OM.
Bye Rennes, bonjour l’OM
Mais avant cela, il devait régler son contentieux avec le Stade Rennais FC. Hier, Habib Beye et le club breton se sont retrouvés devant la Commission juridique de la ligue de Football Professionnel afin de trouver un terrain d’entente et de parvenir à une conciliation. Celle-ci n’a pas eu lieu. Ce qui aurait pu remettre son avenir à l’OM en question, puisque Rennes pouvait potentiellement retenir sa lettre de rupture de contrat 1 mois après son entretien préalable.
Ce qui nous aurait mené jusqu’au 12 mars. Mais Beye n’a pas eu à attendre jusque-là. Les pensionnaires du Roazhon Park, qui viennent de nommer Franck Haise à la tête de l’équipe première, ont officiellement licencié le Sénégalais de 48 ans de ses fonctions d’entraîneur ce mercredi selon RMC Sport. Une bonne nouvelle pour l’Olympique de Marseille, qui va enfin pouvoir passer la deuxième et boucler sa venue. À moins d’un nouveau rebondissement.