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13 Juillet 2024

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13 Juillet 2024

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12 Juillet 2024

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11 Juillet 2024

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10 Juillet 2024

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09 Juillet 2024

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08 Juillet 2024

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08 Juillet 2024

Décevant dixième de la Ligue 1 édition 2023-2024 et donc non qualifié pour l'Europe, le Stade Rennais FC visera mieux, et même beaucoup mieux la saison prochaine. Dans un long entretien accordé au...

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08 Juillet 2024

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08 Juillet 2024

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08 Juillet 2024

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Le Stade Rennais et PUMA s’inspirent d’un fleuve pour le maillot 24/25

Aux côtés de PUMA, le Stade Rennais a imaginé un maillot dont le design s'inspire du fleuve La Vilaine. Un maillot différenciant.

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Aux côtés du PSG et de Montpellier, le Stade Rennais est l’un des clubs les plus fidèles à son équipementier sur le territoire français. C’est donc pour la 18ème saison consécutive que PUMA et le club breton présentent un nouveau maillot. Mais le club a connu de nombreuses inspirations pour sa tenue domicile, celle de 2024/25 est une grande première puisque c’est tout simplement un fleuve qui est derrière l’origine du design.

Longeant le Roazhon Park, la Vilaine a donc été la source d’inspiration principale du maillot et c’est donc son tracé sinueux qui débarque sur la tenue pour un rendu final très différent de ce que l’on peut avoir l’habitude de voir à Rennes. Pour le reste, on retrouve les marqueurs importants que sont le rouge et le noir.

Côté technologies aussi, PUMA et le Stade Rennais vont plus loin. Comme Lens, le Stade Rennais devait habituellement se satisfaire simplement des maillots « réplicas » dotés du dry-CELL. Désormais et comme chez les Sangs et Or, le maillot du Stade Rennais existe dans une version « authentic » et sera même commercialisé en faible quantité avec la technologie ULTRAWEAVE dans les prochains jours.

Porté pour la première par les U10 du club
Autre particularité de ce nouveau lancement, la période. Alors qu’habituellement, les joueurs du Stade Rennais évoluent avec le nouveau maillot durant la ou les dernières journées de championnat, c’est dans une période d’Euro 2024 que la tenue a été dévoilée. De ce fait, ce sont les U10 du Stade Rennais qui ont eu l’honneur d’inaugurer le nouveau maillot. Première génération du club, les U10 ont ainsi pu jouer la FCGM Champions League dans de nouveaux habits.

La grosse annonce de beIN Sports

Directeur des antennes de beIN Sports, Florent Houzot a fait part de l’intérêt de la chaîne qatarienne pour les droits TV de la Ligue 1.
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La situation commence à devenir très inquiétante. A moins de deux mois de la reprise du championnat de France, la Ligue de football professionnel n’a toujours pas trouvé de diffuseur pour la période 2024-2029. Après avoir annoncé viser le milliard d’euros pour les droits TV de la Ligue 1, Vincent Labrune, patron de la LFP, a revu ses exigences à la baisse et pourrait se satisfaire de 500 millions d’euros.

Désormais grand favori pour récupérer les droits de la L1, beIN Sports a confirmé, par la voix de son directeur des antennes Florent Houzot, son intérêt pour le championnat de France. Mais pas à n’importe quel prix…

Tous les matins en me rasant, j’y pense à la Ligue 1
« Tous les matins en me rasant, j’y pense à la Ligue 1. Après, notre président (Yousef Al-Obaidly, ndlr) le dit tous les jours: sa stratégie, c’est d’acheter des droits au juste prix et le juste prix, c’est beIN qui le fixe, on ne va pas se mettre en difficulté, (…) mais évidemment, ça (la Ligue 1) intéresse beIN », a ainsi indiqué Florent Houzot ce lundi sur l’antenne de France Info.

Problème, beIN Sports, qui souhaiterait créer une chaîne 100 % Ligue 1 distribuée exclusivement par Canal+, se heurte pour le moment à l’intransigeance de la chaîne cryptée, qui refuse de renégocier à la hausse son contrat de distribution qui le la lie au groupe qatarien. C’est pourquoi la Ligue envisage un plan B, la création de sa propre chaîne qui coûterait 25 euros par mois aux abonnés.

Un été record pour les Rouge et Noir

À quelques semaines des Jeux Olympiques, l’équipe de France Espoirs s’est rassemblée hier soir pour le début du stage de préparation. Une équipe composée de 22 joueurs, dont 3 Rennais, un record.

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Le sélectionneur, Thierry Henry, a eu du mal à concocter sa pré-liste pour les Jeux Olympiques. Depuis le 3 juin, pas mal de changements ont été faits en raison du refus de certains clubs de libérer leurs joueurs. C’est le cas du LOSC qui a bloqué Leny Yoro, Bafodé Diakité et Lucas Chevalier, mais aussi du PSG avec Bradley Barcola et Warren Zaïre-Emery.

Thierry Henry n’a cependant eu aucun problème du côté du Stade Rennais puisque l’entraîneur a appelé 3 joueurs des Rouge et Noir : Adrien Truffert, Désiré Doué et Arnaud Kalimuendo. Rennes ayant terminé la saison à la 10e place de Ligue 1, aucune échéance ne les attend en début de saison.

Un record historique pour Rennes
Cette convocation pour les Jeux Olympiques est inédite du côté des Rennais. La dernière fois qu’un joueur français du Stade Rennais a participé aux Jeux Olympiques, c’était en 1996, à Atlanta. C’est à l’époque l’attaquant Sylvain Wiltord qui avait joué aux côtés de Florian Maurice et Tony Vairelles pendant la compétition.

Si la présence des trois joueurs est plus que méritée, cela démontre la qualité du centre de formation du Stade Rennais puisque Adrien Truffert et Désiré Doué ont tous les deux étaient formés au club. Cela montre également que le club est tourné vers l’avenir puisque les jeunes joueurs sont au cœur du projet.

Il ne reste plus qu’aux trois Rennais de montrer qu’ils méritent leur place dans la liste définitive des 18 joueurs + 4 réservistes qui sera rendue le 3 juillet au plus tard. Ils auront pour cela trois matchs de préparation : le 4 juillet face au Paraguay, le 11 juillet face à la République Dominicaine et le 17 juillet face au Japon. À noter que la liste pourra encore évoluer d’ici là puisque le sélectionneur des Bleuets peut convoquer un troisième joueur de plus de 23 ans.

Canal+ et Beinsports suppliés de revenir en Ligue 1

Même s'il s'était vanté de l'accord passé avec Mediapro il y a quelques années, Jean-Michel Aulas a reconnu son erreur et désormais l'ancien patron de l'OL souhaite que Canal+ et Beinsports reviennent en Ligue 1.

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« C'est un jour béni pour le football professionnel français.» Le 30 mai 2018, celui qui était alors le président de Lyon s'était félicité pour l'accord signé avec Mediapro pour les droits de la Ligue 1, mettant ainsi un terme à la présence de Canal+ dans le deal. Sept ans plus tard, le championnat de France est dans l'attente d'une offre qui permettrait d'éviter le fiasco actuel, à savoir que la L1 n'a pas de diffuseur à deux mois de la reprise de la saison 2024-2025. Interrogé dans Le Progrès sur cette situation forcément critique pour l'Olympique Lyonnais, où il est toujours actionnaire, mais également pour toute la Ligue 1, Jean-Michel Aulas pense qu'il est désormais temps de tout faire pour inciter Canal+ et Beinsports à redevenir les diffuseurs exclusifs du championnat de France, quitte à faire des efforts sur le prix et la durée du contrat.

Un contrat idéal pour ramener Canal+ en Ligue 1

En effet, Jean-Michel Aulas ne croit plus du tout au milliard d'euros par an, et à peine plus aux 500 millions d'euros, et l'idée d'un deal jusqu'en 2029 s'éloigne aussi. « Ce que je souhaite ? Je suis peut-être un vieux de la vieille mais je dis ce que je pense. Je trouverai formidable que BeIN Sport et Canal + retrouvent ce qui a permis au foot français de se développer. Ils ont tous les deux la stature et les moyens de trouver cette solution. Il faut que de l’autre côté, peut-être, les dirigeants de la LFP acceptent de dire qu’il y a eu trop d’optimisme, et donc de trouver une solution moyenne. On a la chance d’avoir des droits TV internationaux qui étaient de 70ME l’année dernière, et il y a déjà 160ME d’acquis. McDonald’s arrive aussi comme « namer », avec des moyens aussi supérieurs… Il y a des ressources, mais il faut se mettre autour de la table avec des entrepreneurs qui visent la solution optimale. Même si c’est difficile, tous les leviers n’ont pas été activés. Peut-être faudra-t-il accepter de ne pas aller là où Vincent Labrune pensait aller initialement. C’est pour ça que j’évoquais une possibilité de réduire la durée de cet appel d’offres, avant d’actualiser en fonction des paramètres », prévient le vice-président de la Fédération Française de Football, conscient que sans Canal+ l'avenir de la Ligue 1 risque d'être très compliqué. De son côté, Maxime Saada n'a toujours pas bougé le petit doigt, même s'il a clairement fait savoir qu'il ne voulait pas la mort de la L1.

Histoire du Football

Le football, sport le plus populaire au monde, a une histoire complexe et fascinante. Cet article se propose d'explorer en profondeur les origines de ce sport, de ses prémices lointaines jusqu'à sa codification moderne. Le voyage à travers l'histoire du football révèle non seulement son évolution, mais aussi les sociétés et les cultures qui l'ont façonné.
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Les origines anciennes du football

Les racines du football remontent à plusieurs millénaires avant notre ère. Les premières formes de jeux de ballon sont attestées dans différentes civilisations anciennes. En Chine, sous la dynastie Han (206 av. J.-C. - 220 ap. J.-C.), un jeu appelé "cuju" était pratiqué. Ce jeu consistait à faire passer une balle en cuir remplie de plumes à travers un petit but en utilisant uniquement les pieds. Le cuju était souvent joué lors de cérémonies militaires pour entraîner les soldats.
Simultanément, dans la Grèce antique et la Rome antique, des jeux similaires au football étaient également pratiqués. Les Grecs avaient le "Episkyros", tandis que les Romains jouaient à l'"Harpastum". Ces jeux se déroulaient sur des terrains beaucoup plus grands et impliquaient un grand nombre de joueurs. Cependant, les règles étaient plus brutales et moins structurées que celles du football moderne.

Le Moyen Âge et les premières ébauches de football

Au Moyen Âge, des jeux de ballon étaient également populaires en Europe. En Angleterre, le "mob football" était une forme de jeu brut et anarchique où des villages entiers s'affrontaient. Les règles étaient inexistantes ou très rudimentaires, et la violence était monnaie courante. Les matchs se jouaient souvent sur plusieurs kilomètres de terrain, avec des centaines de participants. Les objectifs variaient, mais ils impliquaient généralement de transporter une balle jusqu'à un point précis, souvent une église ou une place publique.

Ce type de jeu était si chaotique que de nombreuses autorités locales et royales tentaient régulièrement de l'interdire. Par exemple, en 1314, le maire de Londres a émis un décret interdisant le football en raison des désordres qu'il causait. Malgré ces interdictions, le jeu persistait et continuait d'évoluer.

La Renaissance et la transformation du jeu

Au fil du temps, le jeu de ballon a commencé à se structurer davantage. Durant la Renaissance, des variantes du football commençaient à émerger avec des règles plus claires. En Italie, le "calcio storico" se jouait à Florence et combinait des éléments de football, de rugby et de lutte. Ce jeu était très apprécié par la noblesse et se jouait souvent lors des fêtes importantes.

En Angleterre, des écoles publiques comme Eton, Harrow et Rugby ont commencé à développer leurs propres versions du football, chacune avec ses propres règles. C'est dans ces écoles que le football a commencé à prendre une forme plus structurée. À Rugby, par exemple, les joueurs pouvaient porter le ballon avec les mains, une règle qui a donné naissance au rugby.

La codification du football moderne

Le véritable tournant dans l'histoire du football est survenu au XIXe siècle. En 1863, à Londres, la création de la Football Association (FA) marque la naissance du football moderne. Cette association a réuni plusieurs clubs pour établir un ensemble de règles unifiées pour le jeu. Ces règles, connues sous le nom de "Laws of the Game", ont servi de base pour le football tel que nous le connaissons aujourd'hui.

L'une des décisions les plus significatives de la FA a été de séparer le football du rugby. Les discussions houleuses lors des réunions de la FA ont conduit à une scission entre ceux qui préféraient un jeu où l'on pouvait porter le ballon (futur rugby) et ceux qui souhaitaient un jeu uniquement basé sur les pieds (futur football). Ainsi, en décembre 1863, la FA a adopté les premières règles officielles du football association, interdisant l'usage des mains.

Les Pionniers du Football

Plusieurs personnalités ont joué un rôle crucial dans la codification et la promotion du football moderne. Ebenezer Cobb Morley est souvent considéré comme le "père du football moderne". En tant que secrétaire de la FA, il a rédigé les premières règles du football en 1863. Morley a également été un fervent défenseur de la séparation du football et du rugby.

Charles Wreford-Brown, un autre pionnier du football, a popularisé le terme "soccer", dérivé de "association football", pour différencier le jeu des autres formes de football comme le rugby. Wreford-Brown était un joueur de football passionné et a contribué à l'organisation des premiers matchs inter-écoles.

L'expansion mondiale

Une fois codifié, le football a rapidement gagné en popularité au-delà des frontières britanniques. Les marins, les marchands et les ingénieurs britanniques ont emporté le jeu avec eux dans leurs voyages, introduisant le football dans de nombreux pays. À la fin du XIXe siècle, le football avait déjà pris racine en Amérique du Sud, en Europe continentale et dans les colonies britanniques. En 1904, la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a été fondée à Paris. Cette organisation avait pour objectif de superviser et de standardiser les règles du football à l'échelle mondiale. Les premiers membres de la FIFA incluaient la France, la Belgique, le Danemark, les Pays-Bas, l'Espagne, la Suède et la Suisse. L'Angleterre a rejoint la FIFA en 1905.

Le XXe siècle a vu l'émergence du football comme un phénomène culturel global. La Coupe du Monde de la FIFA, créée en 1930, est devenue l'événement sportif le plus regardé au monde. Les clubs de football ont également gagné en importance, avec des compétitions prestigieuses comme la Ligue des Champions de l'UEFA attirant des millions de spectateurs. Le football a également eu un impact significatif sur la culture et la société. Des joueurs légendaires comme Pelé, Diego Maradona, et Lionel Messi sont devenus des icônes mondiales, transcendant le sport pour devenir des figures emblématiques de la culture populaire. Le football a le pouvoir de rassembler les gens, de surmonter les barrières culturelles et de créer un sentiment d'unité mondiale.

L'invention du football est le résultat d'une évolution millénaire, façonnée par diverses cultures et époques. De ses origines anciennes en Chine et en Europe à sa codification au XIXe siècle en Angleterre, le football a parcouru un long chemin pour devenir le sport universel qu'il est aujourd'hui. Les efforts des pionniers du football, les premières règles établies par la FA, et l'expansion mondiale orchestrée par la FIFA ont tous contribué à faire du football le phénomène mondial qu'il est devenu.

Aujourd'hui, le football n'est pas seulement un jeu ; c'est une passion qui unit des milliards de personnes à travers le monde. C'est une célébration de l'esprit humain, de l'ingéniosité et de la camaraderie. Alors que nous regardons vers l'avenir, le football continuera sans aucun doute à évoluer et à captiver les cœurs et les esprits des générations à venir.

Le Stade Rennais dévoile le nouveau maillot domicile

Pour la 18ème saison consécutive, Puma et le Stade Rennais collaborent pour le nouveau maillot domicile des Rouge et Noir. Cette année, il intègre un élément incontournable.

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Voici le nouveau maillot domicile du Stade Rennais ! Il a été révélé, vendredi 14 juin 2024, par l’équipementier Puma dans un communiqué de presse envoyé aux médias dont actu Rennes.

La Vilaine mise en avant
Il rend hommage à la ville et à ses supporters en y intégrant un élément incontournable qui borde le Roazhon Park : la Vilaine.

Pour cette nouvelle saison, Puma a tenu à offrir un nouveau maillot domicile qui reprend les couleurs traditionnelles du Stade Rennais F.C, mais qui se distingue par un design unique avec des éléments visuels rappelant le tracé sinueux de la Vilaine.

Ce fleuve emblématique et inévitable que tous supporters rennais côtoient en se rendant au stade depuis 1912. Un parti pris graphique motivé par la marque au félin qui a souhaité proposer une tunique alliant patrimoine et contemporanéité afin de sceller davantage son rapport de confiance avec le club et les supporters.

Exit donc les symboles celtiques de la saison passée. Le col noir change encore de forme cette année. Le logo Puma passe de blanc à noir.

Porté par les U10 dès ce week-end
Depuis 18 saisons maintenant, PUMA et le Stade Rennais F.C travaillent main dans la main pour développer des maillots en prenant compte divers paramètres tels que l’identité locale, les valeurs du club et les attentes des supporters.

Cette saison marque l’âge de la majorité, une nouvelle ère s’annonce et s’amorce progressivement : celle de l’audace, de la jeunesse et du plaisir !

À ce titre, le nouveau maillot sera porté pour la première fois par l’équipe U10, première génération du club, à l’occasion d’un tournoi phare qui a lieu seulement à quelques kilomètres de Rennes : la FCGM Champions League à Guipry-Messac, ce week-end des 15 et 16 juin.

Technologie maillot
La conception des maillots utilise principalement des déchets textiles comme matière première.

Conçu pour les fans, le maillot "Replica" associe le même style que celui porté en match par les joueurs à la technologie dry-Cell qui régule la température du corps pour optimiser le confort au quotidien et la respirabilité

Le maillot "Authentique", porté par les joueurs sur le terrain, est fabriqué avec le tissu Ultraweave de Puma, qui réduit le poids et la friction, et offre une coupe athlétique pour des performances optimales. Le maillot avec cette nouvelle technologie sera prochainement disponible en quantité limitée dans les boutiques officielles du Stade Rennais.

Une grande annonce pour le 20 juin

Canal+ ne donnant absolument aucune solution au football français, la Ligue a pris une décision radicale qui a de grandes chances d'être entérinée dans une semaine. la LFP va se la jouer solo, coûte que coûte !

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Pour une fois, le football français reste uni malgré la situation de crise qu’il traverse sur le sujet des droits télévisuels de la Ligue 1 qui ne sont toujours pas attribués à deux mois de la reprise. Tout le monde est en ligne derrière Vincent Labrune pour trouver le meilleur deal possible et sauver la face, alors qu’aucune solution concrète n’est sur le point d’être trouvée. Il faut dire que, après le forcing d’Emmanuel Macron pour trouver une solution, Canal+ semblait être en mesure de faire un effort financier pour rétribuer plus généreusement BeIN Sports et distribuer la chaine qatarie qui était d’accord pour se positionner pour un rachat global de l’ordre de 600 à 700 millions d’euros. Mais clairement vexé par son mauvais traitement ces dernières années, la chaine de Vincent Bolloré assure avoir fait d’autres choix depuis, et attend de voir qui aura les droits pour éventuellement se positionner après.

La LFP appelle tout le monde
De quoi mettre tout le football français le bec dans l’eau, alors que des plateformes comme Amazon ou DAZN sont revenues à la table des négociations, mais avec des offres très basses. La seule sortie de cette impasse, c’est une chaine créée par la LFP qui ferait donc payer les distributeurs pour être diffusée, et aussi les téléspectateurs bien sûr, mais générerait des revenus bien inférieurs dans un premier temps. Cela permettrait toutefois à la Ligue de garder toutes les cartes en mains, et pourquoi pas de vendre les droits dans un ou deux ans en cas de belle offre.

C’est cette solution qui est travaillée ardemment désormais à la LFP, et devrait être présentée jeudi prochain, le 20 juin, au conseil d’administration de la Ligue. La Ligue a démarché les opérateurs (SFR, Bouygues, Orange, Free), et même les plateformes (DAZN, Amazon) pour vendre son contenu qui comprendrait 100 % de la Ligue 1. Le but est, d’ici jeudi, d’avoir une idée du gain financier de cette opération qui est désormais le plan A. Car Canal+ ne donne aucun signe de vouloir discuter ou négocier, et le football français est bien parti pour monter sa propre chaine et annoncer ce choix inédit dans une petite semaine désormais.

Un conseil d'administration de la LFP convoqué le 20 juin

La Ligue va réunir le 20 juin les membres de son conseil d'administration pour traiter le dossier brûlant des droits de diffusion de la L1.
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L'interminable feuilleton des droits de diffusion de la Ligue 1 n'a pas encore livré son verdict. Mais à deux mois de la reprise de la saison, le temps presse. Pour faire le point sur le dossier, ou peut-être même trancher si c'est possible, un conseil d'administration de la LFP a été convoqué, selon nos informations, le jeudi 20 juin.

Les équipes de la LFP multiplient les rendez-vous
À cette date, la Ligue aura avancé sur son plan B, une chaîne 100 % L1 distribuée de manière non exclusive par tous les opérateurs, les FAI (fournisseurs d'accès à Internet), c'est-à-dire Free, Bouygues, SFR, Orange... ou encore DAZN, qui cherche à se développer sur le marché français, Amazon Prime Video, intéressé à maintenir de la L1 dans son offre, voire d'autres plates-formes.

Depuis quelques jours, les équipes de la LFP multiplient les rendez-vous pour obtenir des minimums garantis susceptibles de convaincre les présidents de club de se lancer dans l'aventure.

De toute façon, ils n'auront peut-être pas le choix car le plan A (toujours une antenne 100 % L1, mais faite par beIN Sports et distribuée en exclusivité par le groupe Canal+) est au point mort. Notamment parce que Canal+ n'est pas prête à augmenter les montants du contrat de distribution de beIN Sports qui donnerait au diffuseur franco-qatarien une marge de manoeuvre pour traiter avec la LFP.

DNCG : pas de sanction contre Rennes

Le gendarme financier de la Ligue 1 n’a retenu aucune sanction contre l’AS Monaco, le Stade Rennais et le Paris Saint-Germain.
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La DNCG a dévoilé son verdict concernant le passage de plusieurs clubs, et il n’y a pas de drapeau rouge pour les clubs que sont l’AS Monaco, le Stade Rennais et le PSG. « Aucune mesure prise à l’égard du club par la DNCG », a fait savoir l’instance financière, qui a également approuvé en l’état les comptes du FC Lorient et du FC Metz. En revanche, le FC Annecy va être surveillé de près avec un encadrement de la masse salariale et des transferts.

La Ligue 1 joue sa survie dans le money-time

À deux mois de la reprise, la Ligue 1 n'a toujours pas de diffuseur. Le plan A, mêlant beIN Sports et Canal+, est à l'arrêt. Tandis que le plan B, avec chaîne ouverte à tous les opérateurs, est très incertain. L'heure est grave.
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Âmes sensibles s'abstenir. Le 16 août, la Ligue 1 redémarrera, mais on ne sait pas sur quelles chaînes le feuilleton du Championnat de France trouvera place. Ni sur quels montants de droits télévisuels les clubs pourront compter pour faire leurs budgets et conclure des transferts lors du mercato qui s'est ouvert ce lundi.

Lancée depuis septembre, la vente de la L1 pour la période 2024-2029 n'a pas avancé d'un pouce, coincée entre un plan A et un plan B qui ont tous les deux des allures de mauvais plans. Le premier se résume à la création d'une chaîne 100 % L1 faite par beIN Sports et distribuée en exclusivité par le groupe Canal+. Mais la société présidée par Maxime Saada n'est pas prête à offrir au diffuseur franco-qatarien un contrat de distribution revu à la hausse qui lui permette de garantir à la LFP un montant conséquent.

Pas moins de 700 M€ annuels étaient espérés, mais même à un niveau revu à la baisse, autour de 500 M€, il n'est pas sûr que cette option soit possible. Dès lors, la Ligue a actionné en urgence son plan B : toujours une chaîne 100 % L1 (vendue 25 euros par mois), mais distribuée de façon non exclusive à tous les opérateurs. D'abord aux FAI (fournisseurs d'accès à Internet), tels qu'Orange, Free, Bouygues et SFR, mais aussi à DAZN, la société anglaise qui veut croître sur le marché français, ou Amazon Prime Video, qui diffusait la L1 cette saison.

En récupérant quelques minimums garantis auprès de plusieurs acteurs distribuant cette chaîne, la Ligue espère réunir des revenus suffisants pour pouvoir se lancer. Comme l'a révélé L'Équipe, elle a déjà acquis, pour plusieurs millions d'euros, des moyens techniques, notamment une régie finale, pour pouvoir démarrer.

"Je suis inquiet pour cette saison. Tous les clubs moyens et petits vont morfler"

Pierre Lescure, ancien président de Canal+

Mais cette option, activée à la hâte face à l'immobilisme du duo beIN Sports-Canal+, n'est pas rassurante, surtout en phase initiale. Car même si cette chaîne aura l'avantage d'avoir tous les matches en catalogue, elle aura sans doute du mal à réunir des minimums garantis susceptibles de rassurer les clubs.

La LFP multiplie les contacts avec les opérateurs du marché et cherche un « partenaire prioritaire », qui aurait des contenus additionnels contre un investissement supérieur. Orange ou Amazon pourraient jouer ce rôle si les discussions aboutissent. Mais même si la LFP croit en son développement puisqu'elle serait accessible sur quasiment tous les supports, la première année du contrat serait forcément très compliquée et la deuxième difficile. En espérant une montée en puissance qui opérera... ou pas.

Ancien président de Canal+, Pierre Lescure est sceptique. « J'ai un mal fou à imaginer comment, à deux mois du redémarrage du Championnat, ils peuvent lancer une chaîne, interroge-t-il. Il faut la financer et la commercialiser. Être dans une telle précipitation, on n'a jamais vu ça. Je suis inquiet pour cette saison. Tous les clubs moyens et petits vont morfler. Je ne pense pas aux plus riches. »

"Quand tu as un seul acteur, tu ne vas pas jouer à faire monter la mayonnaise avec des concurrents qui n'ont pas l'argent"

Xavier Couture, ancien président de Canal+

Lui aussi ancien patron de Canal+ (entre 2002 et 2003), mais aussi directeur des contenus d'Orange qui avait lancé sans succès une chaîne à base de L1 en 2008, Xavier Couture n'est pas non plus très optimiste : « Aujourd'hui, il y a une chaîne, Canal+, qui a des millions d'abonnés, qui est le partenaire historique et qui a été trahi plusieurs fois par le football français, qui a voulu faire monter les enchères à tout prix au risque de se couper de son seul client », estime-t-il, oubliant un peu que la chaîne cryptée a aussi cherché à profiter de sa position pour tirer les prix vers le bas.

« C'est comme si les Anglais décidaient de se priver de Sky, poursuit-il. Quand tu as un seul acteur, tu ne vas pas jouer à faire monter la mayonnaise avec des concurrents qui n'ont pas l'argent. Comme disait Jacques Brel dans sa chanson : "Il ne faut pas jouer les riches quand on n'a pas le sou." »

La LFP, et dans la foulée les clubs, auront-ils des sous ? Le plan B peut-il vraiment sauver le coup ? Et le plan A est-il totalement mort ou s'agit-il, pour beIN et Canal+, de faire traîner au maximum pour récupérer la L1 à la casse ? Cette dernière hypothèse n'est pas impossible. Avec son expérience des négociations tendues, Pierre Lescure ne l'exclut pas non plus. Mais il a une conviction : « Cela ne se terminera pas glorieusement. »

Cloarec heureux de travailler avec Massara

Dans une interview accordeé à L’Equipe, le président du Stade Rennais Olivier Cloarec a justifié le choix de Frederic Massara comme nouveau directeur sportif du club breton.
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Après une saison décevante terminée à la 10e place de Ligue 1, le Stade Rennais ne disputera pas de coupe d’Europe la saison prochaine. Afin de changer de cap, le club breton a changé de directeur sportif. Florian Maurice est parti à l’OGC Nice et c’est Frederic Massara qui l’a remplacé. Dans une interview accordé au journal L’Equipe, le président du Stade Rennais Olivier Cloarec a justifié le choix de l’homme franco-italien.

"Il a travaillé dans des clubs prestigieux, il a un réseau un peu différent, il parle très bien français… Ça va être une nouvelle façon de travailler. On a senti qu’il pouvait y avoir une complémentarité avec notre fonctionnement. C’est aussi un vrai challenge. C’est passionnant de se confronter à quelqu’un qui a travaillé à l’AS Rome et à l’AC Milan. C’est un signe positif pour le développement du club. On sort quelque part d’une forme de confort" a expliqué le dirigeant des Rouge et Noir.

Quel impact sur les recettes des clubs de Ligue 1

Le fiasco des droits TV de la Ligue 1, l’autre feuilleton de l’été.

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Le journal L’Équipe fait un nouveau point sur cette situation inquiétante pour le football français, alors que le plan A impliquant beIN Sports et Canal + semble définitivement abandonné et que le plan B ressemble davantage à une solution d’urgence. Tout cela devrait en tout cas avoir un impact sur les clubs de l’élite, les présidents ne cachant pas leur préoccupation en privé. Le quotidien précise que les pensionnaires de la L1 pourraient se retrouver avec 300 millions d’euros de droits domestiques à partager, soit 30% de moins que sur l’exercice 2023-2024.

Vincent Labrune évalue désormais la valeur du championnat à 500 millions d’euros (adieu le milliard), une somme de laquelle il faut retirer différents frais (coût de fonctionnement de la LFP, taxes et subventions). Par exemple, sur les 734,5 millions d’euros de droits TV la saison passée, les clubs ont pu croquer dans un gâteau de 430 millions d’euros, développe L’Équipe. Un grand flou qui va rythmer le mercato des clubs français, la DNCG n’ayant pas hésité à leur envoyer une note pour les inciter à ne pas faire de folies et à s’adapter à la crise des droits TV.

Pas sûr qu’un abonnement à 25 euros par mois ne suffise à sauver les meubles.

Olivier Cloarec dresse le bilan d’une saison ratée

Alors que Frédéric Massara a été intronisé comme nouveau directeur sportif du Stade Rennais ce lundi 10 juin, le président Olivier Cloarec livre son analyse et son regard sur les facteurs qui peuvent expliquer le gros échec sportif vécu lors de la saison 2023-2024.

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Le Stade Rennais a besoin de tourner la page, et l’arrivée officielle de Frédéric Massara à la tête du secteur sportif va lancer le début des grandes manœuvres. Mais avant cela, alors que Florian Maurice est parti à Nice, le bilan d’une saison 23-24 morose était forcément attendu de la part de la direction du club. Le président Olivier Cloarec s’y est collé dans un entretien qu’il nous a accordé.

Peut-on parler de fin de cycle au Stade Rennais ?

On ne le saura que plus tard, mais je ne crois pas. Ce sera la première saison sans Coupe d’Europe depuis six ans, c’est arrivé à d’autres clubs, et certains avaient su rebondir. On voudrait que tout soit linéaire, mais on ne peut pas oublier non plus le fait que le club a progressé de manière très régulière depuis l’arrivée de l’actionnaire. Pour repartir, on doit apprendre de nos erreurs, d’une saison décevante, pas en adéquation avec les ambitions affichées, très éprouvante, avec plusieurs secousses et une fin en queue de poisson. Ces hauts et ces bas, tous ces points perdus à domicile, cela nous interpelle, c’est clair.

Quel serait le principal regret ou erreur que vous concédez ?

Il y a plusieurs facteurs mêlés… Il y a eu un déséquilibre avec la jeunesse de l’équipe, liée à la formation qui est notre ADN, un enjeu majeur pour la pérenniser… Peut-être qu’on a été trop ambitieux sur le fait de lancer autant de jeunes en même temps. Mais ce serait trop réducteur de dire que c’est la faute des jeunes, ou de la défense. On n’a pas recruté de défenseur central expérimenté, cela nous est reproché. On a essayé, on n’a pas réussi, pour diverses raisons : parfois par choix, parfois aussi peut-être parce qu’on a été trop ambitieux sur certains profils ciblés.

Les gestions des cas Genesio et Stéphan
Aurait-il fallu se séparer dès l’été dernier de Genesio, qui semblait commencer déjà à s’interroger sur son avenir (1) ?

À postériori, on peut toujours le penser… Mais quand Bruno est reparti avec son staff l’été dernier, il ne nous avait pas évoqué le fait qu’il pensait à une fin de cycle. Et vu nos relations, il nous l’aurait dit. Il n’y avait pas eu signe avant-coureur en interne.

Comment expliquer le basculement négatif après la trêve internationale de mars (6 défaites en 9 matches), et regrettez-vous le timing de la prolongation de Julien Stéphan ?

Quand on décide de prolonger Julien, on est sur une excellente dynamique, et notre idée était d’amener de la continuité, de pouvoir se projeter dans un projet solide autour de lui. Quand on voit les résultats par la suite, évidemment qu’on peut s’interroger, mais l’impact est difficile à quantifier. La fin de saison interpelle, mais en interne, on n’a pas constaté d’investissement moindre des joueurs après cette prolongation.

Les frustrations de fin de saison vu chez certains joueurs vont-elles être faciles à digérer ?

Tout le monde est sorti frustré de cette saison, mais on ne peut pas non plus tout jeter. Il y a eu aussi une demi-finale de Coupe de France, en Coupe d’Europe on aurait dû finir premier de la poule, et Milan a procuré beaucoup d’émotions. Il va y avoir une coupure, des changements… Cette frustration, il faudra la transformer en envie de revanche. Il faut passer à autre chose.

Le départ de Maurice
Pourquoi Florian Maurice est-il parti ?

Il y a toujours eu beaucoup d’honnêteté et de proximité entre nous. Pour repartir, il fallait beaucoup d’énergie, et là, contrairement à ce qui s’était passé avec Genesio l’été dernier, on a senti qu’il était préférable de trouver un accord pour qu’il parte. On a échangé longuement, cela ne s’est pas décidé du jour au lendemain. Mais il n’y avait rien de prémédité sur son départ, ni aucune volonté de se séparer de lui, y compris du côté de l’actionnaire. On a même fait des réunions de projection ensemble sur le mercato 2024-2025… Je n’ai pas à regretter ce départ, on a fait ce choix tous les deux en connaissance de cause. Je veux remercier Florian pour l’ensemble de son travail sur ses quatre années, même si la dernière laisse forcément un goût amer.

Dès le départ, l’attelage avec Florian Maurice et Julien Stéphan, qu’il n’avait pas choisi, n’était-il pas bancal ?

Il y a eu un petit temps de réflexion normal de sa part au mois de novembre, mais une fois sa décision prise, chacun s’est investi à 100 % dans ses missions, on a travaillé ensemble. Est-ce qu’on parlait de cet attelage entre janvier et mars, quand les résultats étaient là ?

Et vous-même, avez-vous songé à partir ?

Je suis très bien au Stade Rennais, j’ai envie de relever ce challenge qui s’annonce avec l’ensemble des composantes du club, tous les salariés.

Le maillot domicile 2024-25 a leaké

Il arrive bientôt le nouveau maillot domicile du Stade Rennais.
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Au lendemain de la révélation du nouveau maillot domicile pour le RC Lens, Puma a lancé la sortie des tuniques des équipes que la marque habille. Il en reste deux autres en Ligue 1 que sont l’Olympique de Marseille et le Stade Rennais. A propos du club breton, voilà le modèle principal produit au bénéfice des joueurs du collectif rouge et noir.

Bientôt la sortie officielle du maillot du Stade Rennais 2024-25
Les couleurs iconiques de la formation rennaise sont évidemment respectées, le rouge domine ici le noir, comme à l’accoutumée. Du blanc s’y ajoute pour marquer le S de l’historique sponsor Samsic, qui a d’ailleurs prolongé fin avril pour quatre saisons de plus. Le col est rond noir, la même couleur qu’en bout de manches.

La sortie de cette tunique domicile 2024-2025 du Stade Rennais est proche, déjà un tiers des maillots des clubs de la Ligue 1 ont été révélés jusqu’ici.

Le montant dérisoire qu’espère désormais obtenir la LFP

En pleine galère pour vendre les droits TV des rencontres de Ligue 1 et Ligue 2, la LFP doit revoir ses ambitions à la baisse.
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Le milliard. Il y a tout juste un an, Vincent Labrune dévoilait ses ambitions pour la renégociation des droits TV de cet été : « pour celui-là, on s’en tient au plan d’affaires élaboré en compagnie de CVC avec des revenus audiovisuels globaux (domestiques et internationaux) aux alentours du milliard d’euros. On vise aux alentours du milliard d’euros, même si le contexte macro-économique et financier est délicat ».

Mais force est de constater que le patron de la LFP avait vu les choses trop en grand. La ligue n’a toujours pas de diffuseur, puisque Canal+ et beIN Sports ne veulent pas faire de folies. Le groupe qatari semblait d’ailleurs, au départ, prêt à mettre 700 millions d’euros sur la table, avant de se raviser. Quant à DAZN ou Amazon Prime, pas vraiment de nouvelles. Puis, il a été question de la création d’une chaîne par la LFP pour diffuser elle-même les rencontres, avec un prix de 25 euros par mois qui a logiquement beaucoup fait réagir, négativement, sur les réseaux sociaux.

On divise par deux
Une situation désastreuse, n’ayons pas peur des mots, qui pousse forcément Vincent Labrune à revoir ses ambitions à la baisse. Comme l’indique L’Equipe ce dimanche, le dirigeant de la ligue estime aujourd’hui que son produit vaut 500 millions d’euros par an. Soit la moitié de ce qui était espéré l’an dernier. Un total qui pourrait grimper avec des droits TV internationaux qui pourraient se vendre pour un montant situé entre 150 et 170 millions d’euros. Quoi qu’il en soit, ça sera bien moins que les plus de 800 millions d’euros reversés aux clubs jusqu’ici.

Une chute que Labrune explique, toujours selon le quotidien sportif, par un contexte financier difficile, indiquant qu’ailleurs en Europe, on connait des situations similaires. On imagine aussi que les récents départs de gros noms n’aident pas à mettre la ligue dans une position de force vis à vis des diffuseurs. Labrune a aussi confié que le gouvernement d’Emmanuel Macron suit la situation de très près…

S.G.S.B.

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