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Le Stade Rennais a remporté une victoire impressionnante dimanche à Auxerre avec un score de 3-0 lors du premier match de Franck Haise en tant qu’entraîneur. Cette performance remarquable rapproche le club breton de la quatrième place. Rennes gagne ainsi trois points précieux et améliore considérablement sa position au classement.

L’équipe bretonne connaît une période faste depuis le changement d’entraîneur. Elle avait déjà remporté une victoire spectaculaire contre le PSG (3-1) la semaine précédente. Dimanche, face à Auxerre, les Rennais ont dominé de bout en bout, menant déjà 3-0 à la pause. Auxerre sombre progressivement dans la zone rouge de Ligue 1.
Mahdi Camara a inscrit deux buts lors de cette rencontre. Esteban Lepaul a complété le score avec un magnifique but personnel. Le joueur de 25 ans a contrôlé une remise de poitrine avant de frapper une volée spectaculaire qui a percuté la barre transversale avant de rentrer. L’attaque rennaise a montré une efficacité redoutable samedi.
Haise a mis en place un système en 4-2-3-1 pour ses débuts. Szymanski était placé en tant que meneur de jeu, tandis que Nordin et El-Tamari évoluaient sur les ailes. Lepaul menait l’attaque. La défense s’est aussi montrée très solide et fiable. La paire Rouault-Brassier a parfaitement assuré la charnière défensive.
Le contraste est saisissant avec Habib Beye à l’OM, battu à Brest (0-2) vendredi. Haise a nettement mieux géré ses débuts que son prédécesseur. Rennes occupe désormais la cinquième place et revient à seulement trois points de Marseille. Les deux clubs s’affronteront lors de la dernière journée le 16 mai. Une coïncidence symbolique lie ces deux entraîneurs : Beye a encaissé deux buts en 29 minutes face à Brest, devenant l’entraîneur le plus rapide à subir cet écart à l’OM depuis 1974.
Quatre jours seulement après son officialisation dans un contexte contractuel explosif, Franck Haise a débuté son ère rennaise de la meilleure des façons ce dimanche. À Auxerre, le Stade Rennais a écrasé l’AJA 3-0 avec un pressing intense et deux buts splendides en première mi-temps. La différence avec l’équipe de Beye a été immédiate.
Pour comprendre ce qui s’est passé ce dimanche à l’Abbé-Deschamps, il faut remonter à la soirée du 8 février à Bollaert. Rennes s’était incliné (3-1) face à Lens pour sa quatrième défaite consécutive, après un huitième de finale de Coupe de France perdu (3-0) contre l’OM. Des résultats trop décevants pour Habib Beye, qui a donc été écarté par la direction rennaise dans la foulée. Et le lundi 9 février, le club breton officialisait l’ouverture d’une procédure à son encontre. "On a pris la décision ce week-end d’entamer une procédure à l’encontre d’Habib Beye et de trois de ses adjoints. Les circonstances sont contraignantes, mais nous n’avions pas d’autre alternative. Ce n’est jamais une situation agréable à vivre, pour personne. Mais les circonstances étaient telles qu’on a été contraints de prendre cette décision. Ce sont des procédures d’ordre privé, je n’ai pas à donner plus de détails", déclarait sobrement le directeur général Arnaud Pouille.
Le choix du successeur du coach sénégalais était déjà fait depuis un moment. Si l’intérim a parfaitement été assuré par Sébastien Tambouret avec un succès de prestige face au PSG (3-1), l’arrivée de Franck Haise était inévitable. Libre depuis son départ de Nice, après six défaites consécutives, le technicien de 54 ans était la cible prioritaire d’Arnaud Pouille. Et pour cause : les deux hommes se connaissent bien, ayant travaillé ensemble au RC Lens avec pas mal de réussites chez les Sang et Or. Haise, qui a en plus été formateur au Stade Rennais entre 2006 et 2012, était donc un choix naturel pour Pouille. Mais il fallait donc désormais réussir son entrée pour espérer une fin de saison ambitieuse pour le club.
La mayonnaise a pris immédiatement
Ce dimanche, la réponse sur le terrain a été immédiate. À Auxerre, 16e de Ligue 1 et en crise de confiance, le Rennes version Haise a mis en place un pressing haut et intense dès l’entame qui a complètement étouffé les Bourguignons. Et le match a basculé en quatre minutes. Un but de l’Auxerrois Sinayoko refusé pour un hors-jeu (18e), puis deux minutes de folie qui ont plié la rencontre : Mahdi Camara ouvre le score d’une demi-volée dans la lucarne de Léon (20e), suivi dans la foulée d’Esteban Lepaul qui enchaîne contrôle de la poitrine et demi-volée du droit pour le 2-0 avec l’aide de la barre (22e). Deux buts somptueux en deux minutes avant un troisième signé Camara avant la pause. Mais surtout la copie d’une équipe libérée, conquérante, méconnaissable par rapport aux sorties laborieuses des dernières semaines.
«Une première idéale ? Oui oui, même si sur les premières minutes, on met un peu de temps… Mais on a fait une bonne première avec de jolis buts, de l’efficacité, et ce troisième but est hyper important pour nous. Ce qui me satisfait le plus ? Même si on a subi deux occasions en fin de match, c’est bien de garder la cage inviolée quand on mène 3-0. Ne pas prendre ce but et rester solide, c’était une très bonne chose. Croyons en nos qualités, parce que les joueurs en ont beaucoup, croyons en l’état d’esprit, parce que j’ai vu une très belle semaine et un très bon match le week-end dernier (contre Paris)», a analysé Haise après la rencontre. A priori, il n’est pas impossible que l’on voit de nouvelles têtes émerger dans le groupe rennais lors des prochaines semaines. Pour ses premiers jours comme entraîneur numéro 1, Haise a fait monter de nouveaux jeunes issus du centre de formation lors des séances. Ce fut aussi le cas ce dimanche avec les premières minutes en pro d’Hendrick Do Marcolino (19 ans), et celles de la recrue marocaine Yassir Zabiri. Tout va mieux à Rennes, qui remonte à la 5e place du classement à seulement 3 points de l’OM… d’Habib Beye, qui a lui manqué ses débuts face à Brest (0-2). Il faudra confirmer dans les prochaines semaines, mais la fin de saison pourrait offrir un duel inattendu dans la course à l’Europe. Et si les Rennais adhèrent aussi rapidement à la méthode Haise, qui est d’ailleurs devenu le premier coach rennais à débuter par une victoire par 3 buts d’écart depuis Antonetti en 2008, les Bretons pourraient vivre un sacré sprint final.
Sur les réseaux sociaux, une accusation surprenante a émergé contre l’entraîneur Habib Beye. Un utilisateur a remarqué une supposée tendance discriminatoire basée sur des décisions sportives prises dans deux clubs différents. Cette observation a déclenché une polémique inattendue dans la sphère virtuelle du football.

L’accusation repose sur trois mises à l’écart : Seko Fofana et Kader Meïté au Stade Rennais, puis Ahmed Junior Traoré à l’OM lors du match contre Brest. Le point commun invoqué était leurs origines ivoiriennes communes. Cependant, les trois joueurs présentent des profils différents concernant leur nationalité sportive et leur parcours personnel en tant que français.
Les raisons réelles des absences des trois joueurs sont davantage liées à leurs performances et à la concurrence. Fofana n’a jamais retrouvé son meilleur niveau depuis son expérience en Arabie Saoudite. Meïté faisait face à une concurrence féroce avec des joueurs expérimentés. Traoré, quant à lui, a été préféré à Igor Paixao et s’est remis de blessures survenues en début de saison.
Cette interprétation a provoqué une réaction d’incrédulité sur les réseaux sociaux. Mohamed Toubache-Ter a exprimé son étonnement face à cette logique, soulignant l’absurdité de l’accusation. Il a notamment critiqué le manque de cohérence dans les débats qui entourent l’entraîneur sur ces plateformes.
Les critiques démontrent comment les réseaux sociaux peuvent transformer des décisions sportives ordinaires en accusations graves. L’absence de contexte et de données concrètes conduit parfois à des conclusions infondées qui ignorent les réalités du football professionnel et les performances individuelles des joueurs.
Maintenu capitaine par son nouvel entraîneur Franck Haise, Valentin Rongier s’est exprimé devant les médias avant le déplacement du Stade Rennais à Auxerre, ce dimanche (15 h). Après l’exploit face au PSG (3-1), le milieu de terrain exige de la régularité de la part de son équipe, qui en manque cette saison pour l’instant.
Comment avez-vous vécu cette victoire contre le PSG ?
Forcément bien après cette belle victoire, surtout la manière. Je pense que ça a vraiment fait du bien au groupe de retrouver ça. C’est surtout l’état d’esprit et la communion avec le public qui nous font le plus grand bien après cette période un peu compliquée pour nous. Après, il faut garder la tête froide, ce ne sont que trois points, même s’il y a eu de très bonnes choses. Il a fallu que l’on se remette vite la tête à l’endroit et au travail parce que l’on a un match super important dimanche à Auxerre.
Comment avez-vous vécu le départ d’Habib Beye ?
Ça me fait un peu de peine de le dire mais maintenant, j’ai un peu d’expérience dans le foot, ça fait longtemps que je suis dans cette bulle et j’ai l’habitude. On le sait, dans le football actuel, il y a énormément de mouvements, que ce soit les joueurs ou les coaches. Non pas que l’on ne s’attache pas aux personnes mais on sait que ça fait partie du job et que ça peut arriver à tout moment. On était sûrement arrivé à la fin de quelque chose, nos dirigeants ont pris cette décision-là. Nous, joueurs, on n’a rien à dire là-dessus, on doit seulement se mettre au travail. Il faut aussi que l’on prenne nos responsabilités parce que si ça n’a pas fonctionné, ce n’est pas seulement la faute du coach, c’est la faute de tout le monde, il y a une grosse remise en question du groupe.
Le courant ne passait plus avec Habib Beye ?
Non, je ne pense pas. Je vais parler pour moi : je continuais d’échanger avec lui, je n’ai pas le sentiment que le groupe l’ait abandonné. Peut-être que les résultats de cette période n’aidaient pas les troupes à garder le moral et trouver cette énergie positive. Mais si c’est le cas pour certains, je trouve que c’est un peu dommage parce que nous ne sommes que des joueurs, entre guillemets. Il faut vraiment que l’on se concentre pour garder toute notre énergie pour le terrain.
On a quand même ressenti une forme de libération contre Paris, plus de joie, de cohésion…
C’est possible. C’était un match de prestige, peut-être que le fait de recevoir le Paris Saint-Germain dans une période compliquée, où personne ne nous attendait, a libéré l’équipe. Et puis, il faut souligner le bon travail de coach Tambouret qui a sûrement trouvé les mots justes. Vous avez vu, je pense, une équipe qui a joué simple, avec le cœur.
Que vous évoque le fait de voir Habib Beye rebondir aussi vite à Marseille ?
Je suis content pour lui parce que je pense que c’était l’un de ses rêves, il apprécie beaucoup le club. C’est aussi la beauté du foot de pouvoir switcher, de passer rapidement à autre chose. Je pense que c’est un poste qui lui correspond mais l’avenir dira si j’ai raison ou pas. Je lui souhaite le meilleur et je pense qu’il a bien fait de saisir cette opportunité.
Est-ce plus compliqué de se motiver contre Auxerre que contre Paris ?
Si l’on a un objectif clair et commun, qui est la qualification en Coupe d’Europe, on ne peut pas se permettre de choisir nos matches. On n’est pas au-dessus des autres. On est au-dessus quand on met le cœur mais si on se met à dire : "Auxerre, le dimanche à 15 h, ils sont en bas du classement…" On a vu que cette année, les équipes un peu plus bas dans le classement ne nous réussissent pas. Si l’on se prend pour d’autres, je peux vous assurer que ça ne va pas bien se passer dimanche.
Vous êtes d’ailleurs la meilleure équipe contre le top 6 de Ligue 1…
Ça prouve que l’on a de la qualité et que l’on doit travailler sur l’aspect mental. Quand les scénarios se répètent, ça veut bien dire quelque chose. C’est à nous de prendre conscience de la qualité que l’on a et de se dire que sans faire les efforts tous ensemble, on redevient une équipe normale du championnat. Quand l’on voit notre effectif, je suis désolé mais on se doit de finir dans les places européennes. Même si le match du PSG a été magnifique et que la communion avec les supporters a été splendide, tout ce que l’on a fait vendredi sera annihilé si l’on prend ce match à la légère et que l’on ne respecte pas l’AJA. Ça peut arriver de rater des passes et des contrôles mais le degré d’investissement sur le terrain doit toujours rester le même.
Quelle image aviez-vous des équipes de Franck Haise ?
J’ai de très mauvais souvenirs de cette équipe de Lens qui nous a fait mal quand je jouais avec l’Olympique de Marseille : une équipe très conquérante qui couvrait toutes les parties du terrain, qui mettait une intensité folle. Je pense que c’était l’équipe qui mettait le plus d’intensité dans le championnat. Je me rappelle d’un match à Bollaert où, pendant une mi-temps, on n’est pas sorti de notre camp et on avait l’impression d’être pris à la gorge.
Le coach est arrivé il y a très peu de temps, il nous a dit qu’il avait la volonté de nous accompagner dans un premier temps, de ne pas tout révolutionner. On a adopté des réflexes et il nous a fait savoir qu’il n’était pas là pour chambouler tout ça. Bien sûr, s’il y a des choses qui ne lui plaisent pas, il nous le dit.
Le coach a annoncé que vous alliez rester capitaine. Que vous a-t-il dit ?
On a un peu discuté hier (jeudi), en tête-à-tête. Il m’a annoncé que je garderais le brassard, je pense qu’il a aussi envie de mettre un groupe de cadres, de leaders, pour encadrer tout ça. On est plusieurs à pouvoir le faire. Je lui ai demandé ce qu’il attendait de moi, de nous, sa réponse était logique : il attend une exemplarité de notre part, sur le terrain et en dehors, de toujours donner le maximum, d’accompagner les jeunes et de rester positif avec tout le monde, parce que l’on sait que le foot est géré par les émotions et que l’on a besoin de personnes sur qui s’appuyer.
Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à l’ex-coach, au sujet duquel la procédure juridique continue. Le club a aussi évoqué la promotion de Pierre-Alexandre Lelièvre comme troisième adjoint d’Haise, et le départ d’Olivier Sorin, l’un des entraîneurs des gardiens.
Le sujet Franck Haise n’était pas le seul sur la table du Stade Rennais, ce mercredi lors de la conférence de presse de présentation du nouveau coach des Rouge et Noir. Plusieurs thématiques parallèles ont été évoquées :
Beye libéré de son contrat, mais la procédure continue
Ce mercredi en début d’après-midi, le Stade Rennais a envoyé à Habib Beye la lettre de rupture de son contrat, sans attendre la fin du délai légal (le 12 mars).
L’ex-coach est officiellement licencié, et va donc pouvoir finaliser son arrivée à Marseille. On a mis fin au contrat d’Habib Beye, avec les motifs exposés de son licenciement (une faute grave ou lourde y figurerait), a déclaré le président Arnaud Pouille. Il y a d’autres procédures, notamment pour les adjoints, mais il nous semblait important de mettre fin à la collaboration.
Cela ne veut pas dire que la procédure juridique s’arrête : il n’y a pas d’accord financier de séparation entre les parties, et l’affaire pourrait se régler devant le conseil des prud’hommes.
Au club, on a été particulièrement remonté sur certains épisodes des dernières semaines. Particulièrement l’irruption des agents de Beye, le lendemain de la défaite (3-0) à Marseille le 3 février, pour sonder sur les conditions de sortie du coach. C’est la seule chose qui m’a surpris, sa volonté de partir, juste après la fin d’un mercato qu’on avait essayé de faire en commun, a lâché Pouille. Se retrouver dans cette configuration était tout de même étrange.
Lelièvre, un troisième adjoint pour Haise
Jusqu’ici adjoint de Sébastien Tambouret sur le groupe Pro2, Pierre-Alexandre Lelièvre intègre le staff de Franck Haise, avec le Rennais Johann Ramaré et Lilian Nalis.
Arrivé en 2023 au SRFC, après des passages à Vannes et Monaco, Lelièvre sera notamment chargé de faire la jonction terrain avec les jeunes en post-formation (travail spécifique, séances supplémentaires, suivi individuel etc), en lien avec Maxime Le Marchand. On a eu des discussions avec Loïc (Désiré) à ce sujet, a livré Franck Haise. C’est un adjoint club, qui connaît bien l’Académie, a déjà beaucoup d’expérience et vient du territoire, il cochait beaucoup de cases. On a vu ce mercredi qu’il est tout de suite dans son élément, il va beaucoup apporter aux jeunes, au groupe et au staff.
Le club a aussi expliqué le départ d’Olivier Sorin, qui était en fin de contrat en juin, par le fait qu’après les départs d’Alemdar puis Gallon au mercato d’hiver, le nombre de gardiens (Samba, Silistrie, Akabou, Belazzoug) ne justifiait plus la présence de deux entraîneurs spécifiques.
La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en fin décembre, le coach normand, anciennement au RC Lens, a rapidement trouvé une nouvelle destination.

Un engagement jusqu’en juin 2027 officialise cette collaboration. Bien que le contrat semble court pour un projet visant à ramener la compétition européenne en Ille-et-Vilaine, il marque un tournant décisif. Actuellement classé sixième à douze journées de la fin, Rennes partage sa position avec Lille et ambitionne de transformer cet espoir continental en accomplissement concret.
Le choix de Franck Haise pour le Stade Rennais n’est point fortuit. Sa collaboration antérieure avec Arnaud Pouille, ancien directeur général au RC Lens, a facilité cette arrivée. Son passé de formateur à Rennes entre 2006 et 2012 le rend familier avec l’institution. Il intègre le club accompagné de ses adjoints de confiance Lilian Nalis et Johann Ramaré, tandis qu’Hervé Sekli prend en charge spécifiquement les gardiens.
Le club breton compte stabiliser une atmosphère devenue turbulente récemment. Sébastien Tambouret, qui a brillamment assuré l’intérim notamment face au PSG avec une victoire 3-1, réintègre les réserves. Une nouvelle phase s’amorce, destinée à réaligner le club vers ses objectifs de performance et de résultats sportifs.
Le Stade Rennais voit désormais affluer dix anciens membres de l’effectif lensois. Cette infiltration lensoise comprend Brice Samba et Przemyslaw Frankowski sur le terrain, Seko Fofana et Ayanda Sishuba en prêt, le président Arnaud Pouille, et un staff composé de Franck Haise, Lilian Nalis, Johann Ramaré, Hervé Sekli et Laurent Bessière.
L’efficacité de cette stratégie de recrutement demeure incertaine. Franck Haise dispose de douze rencontres pour démontrer que cette structure modeste peut générer un printemps européen compétitif et victorieux.
Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été officiellement libéré de ses fonctions. Il est attendu à présent du côté de Marseille.
Hier, Frank McCourt a décidé de faire revenir Medhi Benatia, qui avait annoncé son départ de l’Olympique de Marseille dimanche dernier. Avec le soutien de l’homme d’affaires américain, le Marocain, qui restera en poste au moins jusqu’à la fin de cet exercice 2025-26, a vu ses pouvoirs et ses responsabilités s’étendre. Sa première mission sera de trouver le successeur de Roberto De Zerbi, qui a quitté le navire il y a environ une semaine.
Comme annoncé sur notre site, le profil d’Habib Beye a tout de suite retenu l’attention des dirigeants phocéens. Cette piste prioritaire a été un temps mise en stand-by après le départ de Benatia. Elle a aussitôt été relancée quand il est revenu aux affaires. Prêt à relever ce challenge, l’ancien joueur de la maison phocéenne n’a jamais caché qu’il aimerait prendre les commandes de l’OM.
Bye Rennes, bonjour l’OM
Mais avant cela, il devait régler son contentieux avec le Stade Rennais FC. Hier, Habib Beye et le club breton se sont retrouvés devant la Commission juridique de la ligue de Football Professionnel afin de trouver un terrain d’entente et de parvenir à une conciliation. Celle-ci n’a pas eu lieu. Ce qui aurait pu remettre son avenir à l’OM en question, puisque Rennes pouvait potentiellement retenir sa lettre de rupture de contrat 1 mois après son entretien préalable.
Ce qui nous aurait mené jusqu’au 12 mars. Mais Beye n’a pas eu à attendre jusque-là. Les pensionnaires du Roazhon Park, qui viennent de nommer Franck Haise à la tête de l’équipe première, ont officiellement licencié le Sénégalais de 48 ans de ses fonctions d’entraîneur ce mercredi selon RMC Sport. Une bonne nouvelle pour l’Olympique de Marseille, qui va enfin pouvoir passer la deuxième et boucler sa venue. À moins d’un nouveau rebondissement.
Habib Beye et le Stade Rennais n’ont pas trouvé d’accord de séparation à l’amiable, et la procédure juridique va se poursuivre. Cela n’empêche pas le SRFC de pouvoir valider le contrat de Franck Haise, après le passage devant la commission juridique de la Ligue qui a eu lieu ce mardi 17 février. L’ex coach de Nice, qui a dirigé sa première séance avec le groupe rennais ce mercredi 18 février, va être officialisé par le club breton.

L’audience de conciliation entre Habib Beye et le Stade Rennais, dans le cadre de la procédure de licenciement de l’ex-coach du SRFC, a eu lieu ce mardi 17 février dans l’après-midi.
Les deux parties n’avaient pas trouvé d’accord financier à l’amiable pour la rupture de contrat avant cette audience. La commission juridique de la Ligue de football professionnel a acté ce constat et la position des deux parties, et devait le notifier par procès-verbal.
C’était un passage obligé, selon la procédure juridique, qui va permettre à Rennes de pouvoir désormais enregistrer le contrat de Franck Haise.
Beye attendu à l’OM
Le coach de 54 ans, qui doit s’engager jusqu’en 2027 avec le SRFC, va être intronisé ce mercredi 18 février. Il est d’ailleurs déjà à pied d’œuvre avec le groupe rennais, puisqu’il a dirigé sa première séance d’entraînement ce mercredi matin. Franck Haise sera sur le banc pour le déplacement à Auxerre dimanche 22 février (15 h).
Concernant Habib Beye, qui doit s’engager avec l’OM, la procédure juridique entre lui et le Stade Rennais va se poursuivre, et pourrait se régler devant le conseil des prud’hommes. Le club breton doit envoyer une lettre de rupture de contrat à Beye, pour qu’il soit libre de s’engager avec Marseille.
Le président de la Fédération française de football a fait une grande annonce au sujet de l'avenir de Ligue1+, au micro de RMC Sport.
Que va devenir Ligue 1+ ? La question est sur toutes les bouches ces derniers jours en France. Avec le départ de Nicolas de Tavernost de la direction générale de LFP Media, quelques jours après s’être fait doubler par beIN Sports dans l’acquisition des droits de la Coupe du Monde 2026, l’optimisme n’était pas vraiment de mise concernant l’avenir de la chaîne.
"Je ne suis pas convaincu qu’on soit en capacité de remettre un élan collectif fort autour du projet", déplorait notamment le président de la LFP Vincent Labrune au cours d’un conseil d’administration de l’instance dirigeante du football français. Même son de cloche chez Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF), en marge du tirage au sort de la Ligue des nations jeudi dernier à Bruxelles. "Il faut une réforme profonde du football français et plus particulièrement de la Ligue…"
Or, ce mardi, il semblerait que le numéro un de la FFF ait changé d’avis. Au micro de RMC Sport, le dirigeant français s’est montré bien moins alarmiste que la semaine dernière, assurant qu’il n’y avait aucune inquiétude concernant le futur de Ligue 1+.
Ligue 1+ va continuer son existence
"Ligue 1+ va continuer son existence", soutient Philippe Diallo, très satisfait vis-à-vis du bon démarrage de la chaîne à son lancement en août dernier. "Parce qu’elle a déjà séduit plus d’un million d’abonnés et elle est une source de revenu pour nos clubs qui en ont bien besoin", poursuit-il.
Il s’agira néanmoins, selon le président de la Fédération française de football, de trouver rapidement un successeur à Nicolas de Tavernost au poste de directeur général de LFP Media. "Ce n’est pas une chose simple", souligne-t-il.
Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la Ligue 1 pour les cinq prochaines saisons.
La tension est montée au sein de la Ligue de Football Professionnel suite à la décision prise par Nicolas de Tavernost de quitter ses fonctions. Tout cela au milieu des polémiques sur le rôle tenu par Nasser Al-Khelaifi, à la fois président du Paris Saint-Germain et patron de Beinsports, qui a obtenu de la FIFA les droits du Mondial 2026 convoités par la chaîne Ligue 1+. C'est dans ce climat chaotique que la chaîne qui diffuse la Ligue 1 prépare son avenir, dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est incertain. Avec une augmentation des tarifs pour la saison prochaine, et cela même avec la totalité des matchs en direct puisque Beinsports ne diffusera plus le match du samedi après-midi, il semble difficile à Ligue 1+ d'atteindre les 2 millions d'abonnés. Mais, à en croire le média économique Challenge, la LFP travaillerait actuellement sur d'autres pistes.
Des candidats pour les matchs de Ligue 1 ?
Adrien Schwyter, journaliste à Challenge, révèle que des candidats à l'acquisition des droits de diffusion de la Ligue 1 se seraient fait connaître, mais que Canal+ n'est pas en course. « La société commerciale s’est définitivement brouillée avec Canal+. Des discussions informelles existent actuellement entre la Ligue 1 et des plateformes qui souhaiteraient des droits de diffusion sur une durée de 5 ans », précise notre confrère. Ce dernier ne cite évidemment pas les plateformes concernées, mais il n'y en a pas cinquante autorisées en France et qui ont les moyens de s'offrir un tel programme. Netflix, Apple TV, HBO Max ou pourquoi pas Prime Vidéo sont susceptibles de discuter afin de savoir ce que la LFP réclame.
Car le média économique le précise, Ligue 1+ est scotché à 1,1 million d'abonnés, ne parvenant plus à engranger les abonnements malgré un championnat qui n'a jamais été aussi serré. L'objectif des 2 millions semble très loin, ce qui pose forcément des problèmes aux 18 clubs de Ligue 1 pour qui la part des recettes liée aux droits TV devient dramatiquement faible.
Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds.

L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des informations exclusives transformant ce différend sportif en problématique managériale complexe. Le président exécutif Arnaud Pouille joue un rôle central et inattendu dans cette affaire. Ces révélations soulèvent des questions essentielles sur la cohérence gestionnaire du club breton et les frontières entre proximité et complaisance dans un vestiaire professionnel.
Brice Samba se présenterait régulièrement à l’entraînement épuisé, selon les sources internes du club. Le gardien international français affectionnerait particulièrement les sorties nocturnes prolongées. Habib Beye, jugeant cette situation incompatible avec les exigences du haut niveau, a décidé d’agir fermement. Le portier titulaire a été écarté du match de Ligue 1 contre Lens, défaite 3-1 pour les Rennais. Cette sanction visait à réaffirmer les standards professionnels et l’autorité de l’entraîneur.
Pour légitimer cette décision difficile, Habib Beye a naturellement recherché le soutien d’Arnaud Pouille. C’est précisément à ce moment que la situation bascule, révélant une contradiction interne majeure. La direction exécutive aurait elle-même participé aux sorties festives incriminées, occupant un rôle de premier plan dans ces activités nocturnes.
Arnaud Pouille aurait accompagné Brice Samba lors de ces sorties, jouant un rôle actif dans ces événements festifs. Cette proximité place mécaniquement Habib Beye dans une position intenable et fragilisée. Comment sanctionner un joueur lorsque la direction partage les mêmes comportements reprochés? La crédibilité de l’entraîneur s’en trouve directement compromise et affaiblie.
Cette situation crée des fractures internes et détériore le climat général du club. Les lignes hiérarchiques deviennent confuses quand la direction elle-même brouille les repères professionnels. L’affaire dépasse désormais le simple cas Samba pour interroger la gouvernance globale et la capacité du Stade Rennais à maintenir un cadre professionnel cohérent et crédible.
Le départ du coach du Stade rennais, Habib Beye, fait encore parler de lui.

Sur la chaîne L’Équipe Soir, un journaliste a évoqué l’éviction de Brice Samba par l’ancien entraîneur breton, après un échange houleux lors du match de Coupe de France à Marseille (3-0), le 3 février. "Il y a 7 jours, Brice Samba était écarté", explique le reporter sur un ton badin. "Ce dernier, fêtard, est arrivé à l’entraînement très fatigué. Habib Beye a demandé du soutien à Arnaud Pouille et ce que j’ai appris, c’est que le capitaine de soirée de Brice, c’est Arnaud Pouille. Et donc finalement il perd son vestiaire, mais est-ce que finalement ce n’est pas une sorte de jeu de dupes !"
Dans un communiqué publié ce dimanche 15 février, le club breton voit rouge. Il tient à faire respecter l’institution. "Le Stade Rennais F.C. tient à exprimer sa profonde stupéfaction suite aux propos mensongers et scandaleux tenus à l’encontre de son gardien de but et de son Président sur la chaîne L’Équipe. Ces allégations portent atteinte à l’image et aux intérêts du SRFC, de sa direction et de ses collaborateurs. Face à ces informations totalement erronées formulées sans qu’aucune prise de contact préalable n’ait été établie avec le club pour en vérifier l’authenticité, le SRFC va saisir et mandater ses avocats afin de préserver et défendre au mieux ses intérêts et ceux des personnes mises en cause." D’après certains commentateurs sportifs, la dite soirée serait en réalité bien plus ancienne…En tout cas, bonne nouvelle, c’est qu’aujourd’hui, dans le monde du foot, il existerait donc des capitaines de soirée.
Le Stade Rennais a remporté une victoire impressionnante dimanche à Auxerre avec un score de 3-0 lors du premier match de Franck Haise en tant qu’entraîneur. Cette performance remarquable rapproche le club breton de la quatrième place. Rennes gagne ainsi trois points précieux et améliore considérablement sa position au classement.

L’équipe bretonne connaît une période faste depuis le changement d’entraîneur. Elle avait déjà remporté une victoire spectaculaire contre le PSG (3-1) la semaine précédente. Dimanche, face à Auxerre, les Rennais ont dominé de bout en bout, menant déjà 3-0 à la pause. Auxerre sombre progressivement dans la zone rouge de Ligue 1.
Mahdi Camara a inscrit deux buts lors de cette rencontre. Esteban Lepaul a complété le score avec un magnifique but personnel. Le joueur de 25 ans a contrôlé une remise de poitrine avant de frapper une volée spectaculaire qui a percuté la barre transversale avant de rentrer. L’attaque rennaise a montré une efficacité redoutable samedi.
Haise a mis en place un système en 4-2-3-1 pour ses débuts. Szymanski était placé en tant que meneur de jeu, tandis que Nordin et El-Tamari évoluaient sur les ailes. Lepaul menait l’attaque. La défense s’est aussi montrée très solide et fiable. La paire Rouault-Brassier a parfaitement assuré la charnière défensive.
Le contraste est saisissant avec Habib Beye à l’OM, battu à Brest (0-2) vendredi. Haise a nettement mieux géré ses débuts que son prédécesseur. Rennes occupe désormais la cinquième place et revient à seulement trois points de Marseille. Les deux clubs s’affronteront lors de la dernière journée le 16 mai. Une coïncidence symbolique lie ces deux entraîneurs : Beye a encaissé deux buts en 29 minutes face à Brest, devenant l’entraîneur le plus rapide à subir cet écart à l’OM depuis 1974.
Quatre jours seulement après son officialisation dans un contexte contractuel explosif, Franck Haise a débuté son ère rennaise de la meilleure des façons ce dimanche. À Auxerre, le Stade Rennais a écrasé l’AJA 3-0 avec un pressing intense et deux buts splendides en première mi-temps. La différence avec l’équipe de Beye a été immédiate.
Pour comprendre ce qui s’est passé ce dimanche à l’Abbé-Deschamps, il faut remonter à la soirée du 8 février à Bollaert. Rennes s’était incliné (3-1) face à Lens pour sa quatrième défaite consécutive, après un huitième de finale de Coupe de France perdu (3-0) contre l’OM. Des résultats trop décevants pour Habib Beye, qui a donc été écarté par la direction rennaise dans la foulée. Et le lundi 9 février, le club breton officialisait l’ouverture d’une procédure à son encontre. "On a pris la décision ce week-end d’entamer une procédure à l’encontre d’Habib Beye et de trois de ses adjoints. Les circonstances sont contraignantes, mais nous n’avions pas d’autre alternative. Ce n’est jamais une situation agréable à vivre, pour personne. Mais les circonstances étaient telles qu’on a été contraints de prendre cette décision. Ce sont des procédures d’ordre privé, je n’ai pas à donner plus de détails", déclarait sobrement le directeur général Arnaud Pouille.
Le choix du successeur du coach sénégalais était déjà fait depuis un moment. Si l’intérim a parfaitement été assuré par Sébastien Tambouret avec un succès de prestige face au PSG (3-1), l’arrivée de Franck Haise était inévitable. Libre depuis son départ de Nice, après six défaites consécutives, le technicien de 54 ans était la cible prioritaire d’Arnaud Pouille. Et pour cause : les deux hommes se connaissent bien, ayant travaillé ensemble au RC Lens avec pas mal de réussites chez les Sang et Or. Haise, qui a en plus été formateur au Stade Rennais entre 2006 et 2012, était donc un choix naturel pour Pouille. Mais il fallait donc désormais réussir son entrée pour espérer une fin de saison ambitieuse pour le club.
La mayonnaise a pris immédiatement
Ce dimanche, la réponse sur le terrain a été immédiate. À Auxerre, 16e de Ligue 1 et en crise de confiance, le Rennes version Haise a mis en place un pressing haut et intense dès l’entame qui a complètement étouffé les Bourguignons. Et le match a basculé en quatre minutes. Un but de l’Auxerrois Sinayoko refusé pour un hors-jeu (18e), puis deux minutes de folie qui ont plié la rencontre : Mahdi Camara ouvre le score d’une demi-volée dans la lucarne de Léon (20e), suivi dans la foulée d’Esteban Lepaul qui enchaîne contrôle de la poitrine et demi-volée du droit pour le 2-0 avec l’aide de la barre (22e). Deux buts somptueux en deux minutes avant un troisième signé Camara avant la pause. Mais surtout la copie d’une équipe libérée, conquérante, méconnaissable par rapport aux sorties laborieuses des dernières semaines.
«Une première idéale ? Oui oui, même si sur les premières minutes, on met un peu de temps… Mais on a fait une bonne première avec de jolis buts, de l’efficacité, et ce troisième but est hyper important pour nous. Ce qui me satisfait le plus ? Même si on a subi deux occasions en fin de match, c’est bien de garder la cage inviolée quand on mène 3-0. Ne pas prendre ce but et rester solide, c’était une très bonne chose. Croyons en nos qualités, parce que les joueurs en ont beaucoup, croyons en l’état d’esprit, parce que j’ai vu une très belle semaine et un très bon match le week-end dernier (contre Paris)», a analysé Haise après la rencontre. A priori, il n’est pas impossible que l’on voit de nouvelles têtes émerger dans le groupe rennais lors des prochaines semaines. Pour ses premiers jours comme entraîneur numéro 1, Haise a fait monter de nouveaux jeunes issus du centre de formation lors des séances. Ce fut aussi le cas ce dimanche avec les premières minutes en pro d’Hendrick Do Marcolino (19 ans), et celles de la recrue marocaine Yassir Zabiri. Tout va mieux à Rennes, qui remonte à la 5e place du classement à seulement 3 points de l’OM… d’Habib Beye, qui a lui manqué ses débuts face à Brest (0-2). Il faudra confirmer dans les prochaines semaines, mais la fin de saison pourrait offrir un duel inattendu dans la course à l’Europe. Et si les Rennais adhèrent aussi rapidement à la méthode Haise, qui est d’ailleurs devenu le premier coach rennais à débuter par une victoire par 3 buts d’écart depuis Antonetti en 2008, les Bretons pourraient vivre un sacré sprint final.
Sur les réseaux sociaux, une accusation surprenante a émergé contre l’entraîneur Habib Beye. Un utilisateur a remarqué une supposée tendance discriminatoire basée sur des décisions sportives prises dans deux clubs différents. Cette observation a déclenché une polémique inattendue dans la sphère virtuelle du football.

L’accusation repose sur trois mises à l’écart : Seko Fofana et Kader Meïté au Stade Rennais, puis Ahmed Junior Traoré à l’OM lors du match contre Brest. Le point commun invoqué était leurs origines ivoiriennes communes. Cependant, les trois joueurs présentent des profils différents concernant leur nationalité sportive et leur parcours personnel en tant que français.
Les raisons réelles des absences des trois joueurs sont davantage liées à leurs performances et à la concurrence. Fofana n’a jamais retrouvé son meilleur niveau depuis son expérience en Arabie Saoudite. Meïté faisait face à une concurrence féroce avec des joueurs expérimentés. Traoré, quant à lui, a été préféré à Igor Paixao et s’est remis de blessures survenues en début de saison.
Cette interprétation a provoqué une réaction d’incrédulité sur les réseaux sociaux. Mohamed Toubache-Ter a exprimé son étonnement face à cette logique, soulignant l’absurdité de l’accusation. Il a notamment critiqué le manque de cohérence dans les débats qui entourent l’entraîneur sur ces plateformes.
Les critiques démontrent comment les réseaux sociaux peuvent transformer des décisions sportives ordinaires en accusations graves. L’absence de contexte et de données concrètes conduit parfois à des conclusions infondées qui ignorent les réalités du football professionnel et les performances individuelles des joueurs.
Maintenu capitaine par son nouvel entraîneur Franck Haise, Valentin Rongier s’est exprimé devant les médias avant le déplacement du Stade Rennais à Auxerre, ce dimanche (15 h). Après l’exploit face au PSG (3-1), le milieu de terrain exige de la régularité de la part de son équipe, qui en manque cette saison pour l’instant.
Comment avez-vous vécu cette victoire contre le PSG ?
Forcément bien après cette belle victoire, surtout la manière. Je pense que ça a vraiment fait du bien au groupe de retrouver ça. C’est surtout l’état d’esprit et la communion avec le public qui nous font le plus grand bien après cette période un peu compliquée pour nous. Après, il faut garder la tête froide, ce ne sont que trois points, même s’il y a eu de très bonnes choses. Il a fallu que l’on se remette vite la tête à l’endroit et au travail parce que l’on a un match super important dimanche à Auxerre.
Comment avez-vous vécu le départ d’Habib Beye ?
Ça me fait un peu de peine de le dire mais maintenant, j’ai un peu d’expérience dans le foot, ça fait longtemps que je suis dans cette bulle et j’ai l’habitude. On le sait, dans le football actuel, il y a énormément de mouvements, que ce soit les joueurs ou les coaches. Non pas que l’on ne s’attache pas aux personnes mais on sait que ça fait partie du job et que ça peut arriver à tout moment. On était sûrement arrivé à la fin de quelque chose, nos dirigeants ont pris cette décision-là. Nous, joueurs, on n’a rien à dire là-dessus, on doit seulement se mettre au travail. Il faut aussi que l’on prenne nos responsabilités parce que si ça n’a pas fonctionné, ce n’est pas seulement la faute du coach, c’est la faute de tout le monde, il y a une grosse remise en question du groupe.
Le courant ne passait plus avec Habib Beye ?
Non, je ne pense pas. Je vais parler pour moi : je continuais d’échanger avec lui, je n’ai pas le sentiment que le groupe l’ait abandonné. Peut-être que les résultats de cette période n’aidaient pas les troupes à garder le moral et trouver cette énergie positive. Mais si c’est le cas pour certains, je trouve que c’est un peu dommage parce que nous ne sommes que des joueurs, entre guillemets. Il faut vraiment que l’on se concentre pour garder toute notre énergie pour le terrain.
On a quand même ressenti une forme de libération contre Paris, plus de joie, de cohésion…
C’est possible. C’était un match de prestige, peut-être que le fait de recevoir le Paris Saint-Germain dans une période compliquée, où personne ne nous attendait, a libéré l’équipe. Et puis, il faut souligner le bon travail de coach Tambouret qui a sûrement trouvé les mots justes. Vous avez vu, je pense, une équipe qui a joué simple, avec le cœur.
Que vous évoque le fait de voir Habib Beye rebondir aussi vite à Marseille ?
Je suis content pour lui parce que je pense que c’était l’un de ses rêves, il apprécie beaucoup le club. C’est aussi la beauté du foot de pouvoir switcher, de passer rapidement à autre chose. Je pense que c’est un poste qui lui correspond mais l’avenir dira si j’ai raison ou pas. Je lui souhaite le meilleur et je pense qu’il a bien fait de saisir cette opportunité.
Est-ce plus compliqué de se motiver contre Auxerre que contre Paris ?
Si l’on a un objectif clair et commun, qui est la qualification en Coupe d’Europe, on ne peut pas se permettre de choisir nos matches. On n’est pas au-dessus des autres. On est au-dessus quand on met le cœur mais si on se met à dire : "Auxerre, le dimanche à 15 h, ils sont en bas du classement…" On a vu que cette année, les équipes un peu plus bas dans le classement ne nous réussissent pas. Si l’on se prend pour d’autres, je peux vous assurer que ça ne va pas bien se passer dimanche.
Vous êtes d’ailleurs la meilleure équipe contre le top 6 de Ligue 1…
Ça prouve que l’on a de la qualité et que l’on doit travailler sur l’aspect mental. Quand les scénarios se répètent, ça veut bien dire quelque chose. C’est à nous de prendre conscience de la qualité que l’on a et de se dire que sans faire les efforts tous ensemble, on redevient une équipe normale du championnat. Quand l’on voit notre effectif, je suis désolé mais on se doit de finir dans les places européennes. Même si le match du PSG a été magnifique et que la communion avec les supporters a été splendide, tout ce que l’on a fait vendredi sera annihilé si l’on prend ce match à la légère et que l’on ne respecte pas l’AJA. Ça peut arriver de rater des passes et des contrôles mais le degré d’investissement sur le terrain doit toujours rester le même.
Quelle image aviez-vous des équipes de Franck Haise ?
J’ai de très mauvais souvenirs de cette équipe de Lens qui nous a fait mal quand je jouais avec l’Olympique de Marseille : une équipe très conquérante qui couvrait toutes les parties du terrain, qui mettait une intensité folle. Je pense que c’était l’équipe qui mettait le plus d’intensité dans le championnat. Je me rappelle d’un match à Bollaert où, pendant une mi-temps, on n’est pas sorti de notre camp et on avait l’impression d’être pris à la gorge.
Le coach est arrivé il y a très peu de temps, il nous a dit qu’il avait la volonté de nous accompagner dans un premier temps, de ne pas tout révolutionner. On a adopté des réflexes et il nous a fait savoir qu’il n’était pas là pour chambouler tout ça. Bien sûr, s’il y a des choses qui ne lui plaisent pas, il nous le dit.
Le coach a annoncé que vous alliez rester capitaine. Que vous a-t-il dit ?
On a un peu discuté hier (jeudi), en tête-à-tête. Il m’a annoncé que je garderais le brassard, je pense qu’il a aussi envie de mettre un groupe de cadres, de leaders, pour encadrer tout ça. On est plusieurs à pouvoir le faire. Je lui ai demandé ce qu’il attendait de moi, de nous, sa réponse était logique : il attend une exemplarité de notre part, sur le terrain et en dehors, de toujours donner le maximum, d’accompagner les jeunes et de rester positif avec tout le monde, parce que l’on sait que le foot est géré par les émotions et que l’on a besoin de personnes sur qui s’appuyer.
Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à l’ex-coach, au sujet duquel la procédure juridique continue. Le club a aussi évoqué la promotion de Pierre-Alexandre Lelièvre comme troisième adjoint d’Haise, et le départ d’Olivier Sorin, l’un des entraîneurs des gardiens.
Le sujet Franck Haise n’était pas le seul sur la table du Stade Rennais, ce mercredi lors de la conférence de presse de présentation du nouveau coach des Rouge et Noir. Plusieurs thématiques parallèles ont été évoquées :
Beye libéré de son contrat, mais la procédure continue
Ce mercredi en début d’après-midi, le Stade Rennais a envoyé à Habib Beye la lettre de rupture de son contrat, sans attendre la fin du délai légal (le 12 mars).
L’ex-coach est officiellement licencié, et va donc pouvoir finaliser son arrivée à Marseille. On a mis fin au contrat d’Habib Beye, avec les motifs exposés de son licenciement (une faute grave ou lourde y figurerait), a déclaré le président Arnaud Pouille. Il y a d’autres procédures, notamment pour les adjoints, mais il nous semblait important de mettre fin à la collaboration.
Cela ne veut pas dire que la procédure juridique s’arrête : il n’y a pas d’accord financier de séparation entre les parties, et l’affaire pourrait se régler devant le conseil des prud’hommes.
Au club, on a été particulièrement remonté sur certains épisodes des dernières semaines. Particulièrement l’irruption des agents de Beye, le lendemain de la défaite (3-0) à Marseille le 3 février, pour sonder sur les conditions de sortie du coach. C’est la seule chose qui m’a surpris, sa volonté de partir, juste après la fin d’un mercato qu’on avait essayé de faire en commun, a lâché Pouille. Se retrouver dans cette configuration était tout de même étrange.
Lelièvre, un troisième adjoint pour Haise
Jusqu’ici adjoint de Sébastien Tambouret sur le groupe Pro2, Pierre-Alexandre Lelièvre intègre le staff de Franck Haise, avec le Rennais Johann Ramaré et Lilian Nalis.
Arrivé en 2023 au SRFC, après des passages à Vannes et Monaco, Lelièvre sera notamment chargé de faire la jonction terrain avec les jeunes en post-formation (travail spécifique, séances supplémentaires, suivi individuel etc), en lien avec Maxime Le Marchand. On a eu des discussions avec Loïc (Désiré) à ce sujet, a livré Franck Haise. C’est un adjoint club, qui connaît bien l’Académie, a déjà beaucoup d’expérience et vient du territoire, il cochait beaucoup de cases. On a vu ce mercredi qu’il est tout de suite dans son élément, il va beaucoup apporter aux jeunes, au groupe et au staff.
Le club a aussi expliqué le départ d’Olivier Sorin, qui était en fin de contrat en juin, par le fait qu’après les départs d’Alemdar puis Gallon au mercato d’hiver, le nombre de gardiens (Samba, Silistrie, Akabou, Belazzoug) ne justifiait plus la présence de deux entraîneurs spécifiques.
La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en fin décembre, le coach normand, anciennement au RC Lens, a rapidement trouvé une nouvelle destination.

Un engagement jusqu’en juin 2027 officialise cette collaboration. Bien que le contrat semble court pour un projet visant à ramener la compétition européenne en Ille-et-Vilaine, il marque un tournant décisif. Actuellement classé sixième à douze journées de la fin, Rennes partage sa position avec Lille et ambitionne de transformer cet espoir continental en accomplissement concret.
Le choix de Franck Haise pour le Stade Rennais n’est point fortuit. Sa collaboration antérieure avec Arnaud Pouille, ancien directeur général au RC Lens, a facilité cette arrivée. Son passé de formateur à Rennes entre 2006 et 2012 le rend familier avec l’institution. Il intègre le club accompagné de ses adjoints de confiance Lilian Nalis et Johann Ramaré, tandis qu’Hervé Sekli prend en charge spécifiquement les gardiens.
Le club breton compte stabiliser une atmosphère devenue turbulente récemment. Sébastien Tambouret, qui a brillamment assuré l’intérim notamment face au PSG avec une victoire 3-1, réintègre les réserves. Une nouvelle phase s’amorce, destinée à réaligner le club vers ses objectifs de performance et de résultats sportifs.
Le Stade Rennais voit désormais affluer dix anciens membres de l’effectif lensois. Cette infiltration lensoise comprend Brice Samba et Przemyslaw Frankowski sur le terrain, Seko Fofana et Ayanda Sishuba en prêt, le président Arnaud Pouille, et un staff composé de Franck Haise, Lilian Nalis, Johann Ramaré, Hervé Sekli et Laurent Bessière.
L’efficacité de cette stratégie de recrutement demeure incertaine. Franck Haise dispose de douze rencontres pour démontrer que cette structure modeste peut générer un printemps européen compétitif et victorieux.
Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été officiellement libéré de ses fonctions. Il est attendu à présent du côté de Marseille.
Hier, Frank McCourt a décidé de faire revenir Medhi Benatia, qui avait annoncé son départ de l’Olympique de Marseille dimanche dernier. Avec le soutien de l’homme d’affaires américain, le Marocain, qui restera en poste au moins jusqu’à la fin de cet exercice 2025-26, a vu ses pouvoirs et ses responsabilités s’étendre. Sa première mission sera de trouver le successeur de Roberto De Zerbi, qui a quitté le navire il y a environ une semaine.
Comme annoncé sur notre site, le profil d’Habib Beye a tout de suite retenu l’attention des dirigeants phocéens. Cette piste prioritaire a été un temps mise en stand-by après le départ de Benatia. Elle a aussitôt été relancée quand il est revenu aux affaires. Prêt à relever ce challenge, l’ancien joueur de la maison phocéenne n’a jamais caché qu’il aimerait prendre les commandes de l’OM.
Bye Rennes, bonjour l’OM
Mais avant cela, il devait régler son contentieux avec le Stade Rennais FC. Hier, Habib Beye et le club breton se sont retrouvés devant la Commission juridique de la ligue de Football Professionnel afin de trouver un terrain d’entente et de parvenir à une conciliation. Celle-ci n’a pas eu lieu. Ce qui aurait pu remettre son avenir à l’OM en question, puisque Rennes pouvait potentiellement retenir sa lettre de rupture de contrat 1 mois après son entretien préalable.
Ce qui nous aurait mené jusqu’au 12 mars. Mais Beye n’a pas eu à attendre jusque-là. Les pensionnaires du Roazhon Park, qui viennent de nommer Franck Haise à la tête de l’équipe première, ont officiellement licencié le Sénégalais de 48 ans de ses fonctions d’entraîneur ce mercredi selon RMC Sport. Une bonne nouvelle pour l’Olympique de Marseille, qui va enfin pouvoir passer la deuxième et boucler sa venue. À moins d’un nouveau rebondissement.
Habib Beye et le Stade Rennais n’ont pas trouvé d’accord de séparation à l’amiable, et la procédure juridique va se poursuivre. Cela n’empêche pas le SRFC de pouvoir valider le contrat de Franck Haise, après le passage devant la commission juridique de la Ligue qui a eu lieu ce mardi 17 février. L’ex coach de Nice, qui a dirigé sa première séance avec le groupe rennais ce mercredi 18 février, va être officialisé par le club breton.

L’audience de conciliation entre Habib Beye et le Stade Rennais, dans le cadre de la procédure de licenciement de l’ex-coach du SRFC, a eu lieu ce mardi 17 février dans l’après-midi.
Les deux parties n’avaient pas trouvé d’accord financier à l’amiable pour la rupture de contrat avant cette audience. La commission juridique de la Ligue de football professionnel a acté ce constat et la position des deux parties, et devait le notifier par procès-verbal.
C’était un passage obligé, selon la procédure juridique, qui va permettre à Rennes de pouvoir désormais enregistrer le contrat de Franck Haise.
Beye attendu à l’OM
Le coach de 54 ans, qui doit s’engager jusqu’en 2027 avec le SRFC, va être intronisé ce mercredi 18 février. Il est d’ailleurs déjà à pied d’œuvre avec le groupe rennais, puisqu’il a dirigé sa première séance d’entraînement ce mercredi matin. Franck Haise sera sur le banc pour le déplacement à Auxerre dimanche 22 février (15 h).
Concernant Habib Beye, qui doit s’engager avec l’OM, la procédure juridique entre lui et le Stade Rennais va se poursuivre, et pourrait se régler devant le conseil des prud’hommes. Le club breton doit envoyer une lettre de rupture de contrat à Beye, pour qu’il soit libre de s’engager avec Marseille.
Le président de la Fédération française de football a fait une grande annonce au sujet de l'avenir de Ligue1+, au micro de RMC Sport.
Que va devenir Ligue 1+ ? La question est sur toutes les bouches ces derniers jours en France. Avec le départ de Nicolas de Tavernost de la direction générale de LFP Media, quelques jours après s’être fait doubler par beIN Sports dans l’acquisition des droits de la Coupe du Monde 2026, l’optimisme n’était pas vraiment de mise concernant l’avenir de la chaîne.
"Je ne suis pas convaincu qu’on soit en capacité de remettre un élan collectif fort autour du projet", déplorait notamment le président de la LFP Vincent Labrune au cours d’un conseil d’administration de l’instance dirigeante du football français. Même son de cloche chez Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF), en marge du tirage au sort de la Ligue des nations jeudi dernier à Bruxelles. "Il faut une réforme profonde du football français et plus particulièrement de la Ligue…"
Or, ce mardi, il semblerait que le numéro un de la FFF ait changé d’avis. Au micro de RMC Sport, le dirigeant français s’est montré bien moins alarmiste que la semaine dernière, assurant qu’il n’y avait aucune inquiétude concernant le futur de Ligue 1+.
Ligue 1+ va continuer son existence
"Ligue 1+ va continuer son existence", soutient Philippe Diallo, très satisfait vis-à-vis du bon démarrage de la chaîne à son lancement en août dernier. "Parce qu’elle a déjà séduit plus d’un million d’abonnés et elle est une source de revenu pour nos clubs qui en ont bien besoin", poursuit-il.
Il s’agira néanmoins, selon le président de la Fédération française de football, de trouver rapidement un successeur à Nicolas de Tavernost au poste de directeur général de LFP Media. "Ce n’est pas une chose simple", souligne-t-il.
Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la Ligue 1 pour les cinq prochaines saisons.
La tension est montée au sein de la Ligue de Football Professionnel suite à la décision prise par Nicolas de Tavernost de quitter ses fonctions. Tout cela au milieu des polémiques sur le rôle tenu par Nasser Al-Khelaifi, à la fois président du Paris Saint-Germain et patron de Beinsports, qui a obtenu de la FIFA les droits du Mondial 2026 convoités par la chaîne Ligue 1+. C'est dans ce climat chaotique que la chaîne qui diffuse la Ligue 1 prépare son avenir, dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est incertain. Avec une augmentation des tarifs pour la saison prochaine, et cela même avec la totalité des matchs en direct puisque Beinsports ne diffusera plus le match du samedi après-midi, il semble difficile à Ligue 1+ d'atteindre les 2 millions d'abonnés. Mais, à en croire le média économique Challenge, la LFP travaillerait actuellement sur d'autres pistes.
Des candidats pour les matchs de Ligue 1 ?
Adrien Schwyter, journaliste à Challenge, révèle que des candidats à l'acquisition des droits de diffusion de la Ligue 1 se seraient fait connaître, mais que Canal+ n'est pas en course. « La société commerciale s’est définitivement brouillée avec Canal+. Des discussions informelles existent actuellement entre la Ligue 1 et des plateformes qui souhaiteraient des droits de diffusion sur une durée de 5 ans », précise notre confrère. Ce dernier ne cite évidemment pas les plateformes concernées, mais il n'y en a pas cinquante autorisées en France et qui ont les moyens de s'offrir un tel programme. Netflix, Apple TV, HBO Max ou pourquoi pas Prime Vidéo sont susceptibles de discuter afin de savoir ce que la LFP réclame.
Car le média économique le précise, Ligue 1+ est scotché à 1,1 million d'abonnés, ne parvenant plus à engranger les abonnements malgré un championnat qui n'a jamais été aussi serré. L'objectif des 2 millions semble très loin, ce qui pose forcément des problèmes aux 18 clubs de Ligue 1 pour qui la part des recettes liée aux droits TV devient dramatiquement faible.
Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds.

L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des informations exclusives transformant ce différend sportif en problématique managériale complexe. Le président exécutif Arnaud Pouille joue un rôle central et inattendu dans cette affaire. Ces révélations soulèvent des questions essentielles sur la cohérence gestionnaire du club breton et les frontières entre proximité et complaisance dans un vestiaire professionnel.
Brice Samba se présenterait régulièrement à l’entraînement épuisé, selon les sources internes du club. Le gardien international français affectionnerait particulièrement les sorties nocturnes prolongées. Habib Beye, jugeant cette situation incompatible avec les exigences du haut niveau, a décidé d’agir fermement. Le portier titulaire a été écarté du match de Ligue 1 contre Lens, défaite 3-1 pour les Rennais. Cette sanction visait à réaffirmer les standards professionnels et l’autorité de l’entraîneur.
Pour légitimer cette décision difficile, Habib Beye a naturellement recherché le soutien d’Arnaud Pouille. C’est précisément à ce moment que la situation bascule, révélant une contradiction interne majeure. La direction exécutive aurait elle-même participé aux sorties festives incriminées, occupant un rôle de premier plan dans ces activités nocturnes.
Arnaud Pouille aurait accompagné Brice Samba lors de ces sorties, jouant un rôle actif dans ces événements festifs. Cette proximité place mécaniquement Habib Beye dans une position intenable et fragilisée. Comment sanctionner un joueur lorsque la direction partage les mêmes comportements reprochés? La crédibilité de l’entraîneur s’en trouve directement compromise et affaiblie.
Cette situation crée des fractures internes et détériore le climat général du club. Les lignes hiérarchiques deviennent confuses quand la direction elle-même brouille les repères professionnels. L’affaire dépasse désormais le simple cas Samba pour interroger la gouvernance globale et la capacité du Stade Rennais à maintenir un cadre professionnel cohérent et crédible.
Le départ du coach du Stade rennais, Habib Beye, fait encore parler de lui.

Sur la chaîne L’Équipe Soir, un journaliste a évoqué l’éviction de Brice Samba par l’ancien entraîneur breton, après un échange houleux lors du match de Coupe de France à Marseille (3-0), le 3 février. "Il y a 7 jours, Brice Samba était écarté", explique le reporter sur un ton badin. "Ce dernier, fêtard, est arrivé à l’entraînement très fatigué. Habib Beye a demandé du soutien à Arnaud Pouille et ce que j’ai appris, c’est que le capitaine de soirée de Brice, c’est Arnaud Pouille. Et donc finalement il perd son vestiaire, mais est-ce que finalement ce n’est pas une sorte de jeu de dupes !"
Dans un communiqué publié ce dimanche 15 février, le club breton voit rouge. Il tient à faire respecter l’institution. "Le Stade Rennais F.C. tient à exprimer sa profonde stupéfaction suite aux propos mensongers et scandaleux tenus à l’encontre de son gardien de but et de son Président sur la chaîne L’Équipe. Ces allégations portent atteinte à l’image et aux intérêts du SRFC, de sa direction et de ses collaborateurs. Face à ces informations totalement erronées formulées sans qu’aucune prise de contact préalable n’ait été établie avec le club pour en vérifier l’authenticité, le SRFC va saisir et mandater ses avocats afin de préserver et défendre au mieux ses intérêts et ceux des personnes mises en cause." D’après certains commentateurs sportifs, la dite soirée serait en réalité bien plus ancienne…En tout cas, bonne nouvelle, c’est qu’aujourd’hui, dans le monde du foot, il existerait donc des capitaines de soirée.