Via un communiqué, le club de l’AS Vitré a annoncé que le match entre le Stade Rennais et Caen ne pourrait pas se tenir dans leur stade municipal… en raison d’un champignon. C’est peu commun, mais...
La Fédération française de football a dévoilé son évaluation des centres de formation, ce lundi. Avec des résultats peu flatteurs pour le Stade Brestois et le FC Lorient. Peut mieux faire. Sur un...
Le Stade Rennais tient sa 5e recrue de l’été. Eliezer Mayenda, attaquant de Sunderland, est en passe de signer en Bretagne. Le dossier Eliezer Mayenda s’accélère nettement du côté du Stade Rennais....
À l'avenir, les ressources issues des paris sportifs reviendront à la FFF et plus à la LFP. Une perte annuelle comprise entre 12 et 15 millions d'euros. Sans compter l'indemnisation à verser à CVC,...
Comme attendu depuis plusieurs mois, le jeune défenseur central du Stade Rennais Jérémy Jacquet s’est engagé en faveur de Liverpool. Le transfert est estimé à environ 70 millions d’euros. Liverpool...
Sur les cinq joueurs du Stade Rennais engagés à la Coupe du monde, quatre sont encore en lice. Bilan de leurs performances respectives jusqu'ici. Les phases de poules de la Coupe du monde 2026 se...
Après six semaines de coupure, les "Rouge et Noir" ont repris, ce 29 juin, le chemin de la Piverdière pour entamer la préparation estivale, prévue sur huit semaines avant d’entrer dans le vif du...
Le Stade Rennais poursuit son mercato estival. Après plusieurs renforts déjà officialisés et le renouvellement de contrat d’Esteban Lepaul, le club breton a annoncé ce vendredi le recrutement du...
Récompense honorifique attribuée chaque saison désormais, le prix du plus beau tifo de la saison de Ligue 1 est revenu entre les mains du Stade Rennais. À l’occasion des 125 ans du Stade Rennais, un...
Après s’être marié ce mois-ci, le capitaine du Stade Rennais Valentin Rongier (31 ans) passe des vacances au beau milieu de la savane. Changement total de décor pour Valentin Rongier. Quelques...
Un jeune footballeur professionnel du Stade Rennais s’est tristement illustré dernièrement, condamné dans une affaire de vols avec violence. Stupeur au Stade Rennais, où l’on déplore la condamnation...
Le Stade Rennais compter poursuivre sur sa belle lancée lors de ce mercato estival et a pris des renseignements auprès du Real Madrid pour l'un de ses joueurs. Le Stade Rennais s’affirme comme l’un...
Le Stade Rennais a terminé sa campagne de signatures de nouveaux contrats pros pour ses joueurs issus de l’Académie. Le club a annoncé mardi 23 juin l’engagement de l’ailier guinéen Amadou Diallo...
Il a suffi d’une nuit pour qu’ils commettent l’irréparable. Ils étaient trois jeunes, dont un mineur (qui sera jugé un autre jour), un étudiant et un joueur professionnel du Stade Rennais. "Un trio...
Jérémy Doku a quitté brièvement l’équipe de Belgique pour se rendre à Londres afin d’assister à la naissance de son fils. Victime d’un virus qui ne lui a pas permis d’affronter l’Iran dimanche à Los...
C’est la troisième recrue, déjà, du mercato estival rennais alors que l’heure de la reprise n’a pas encore sonné. Gonçalo Oliveira, 20 ans le 4 juillet prochain, arrive au Stade Rennais en...
Bien décidé à enflammer le mercato estival, le Stade Rennais a jeté son dévolu sur une nouvelle cible offensive. Selon nos dernières informations, le club breton veut s’offrir Eliezer Mayenda....
Première grosse blessure lors de cette Coupe du monde : le milieu canadien Ismaël Koné a été victime d’une probable fracture à la jambe, lors du match face au Qatar. Terrible moment pour le joueur...
Dans la spectaculaire victoire de Rennes à Brest (4-3) samedi, Estéban Lepaul s'est illustré par un doublé sur penalty qui le hisse en tête du classement des buteurs de Ligue 1, ex aequo avec Joaquin Panichelli, qui ne jouera plus de la saison. Seul Mason Greenwood peut sans doute lui disputer le titre.
Estéban Lepaul n'était pas le premier tireur désigné en cas d'éventuel penalty, samedi à Brest : "J'étais deuxième et c'est Ludovic Blas qui me fait cadeau des deux, glisse-t-il. Donc je le remercie, ils vont au fond et le plus important, c'est que ça serve à gagner." L'attaquant rennais n'avait pas encore marqué sur penalty cette saison. Il en avait manqué un à Nice (4-0, le 8 mars) mais il a donc battu deux fois Grégoire Coudert, samedi. La première pour mettre son équipe devant Brest (35e, 2-1), et la seconde aussi, après une nouvelle faute dans la surface sur Mousa Al-Tamari (73e, 4-3).
Les Brestois ont tenté de le perturber, il a changé de côté, et Rennes a tenu ce succès particulièrement précieux en forme de course-poursuite qui le relance dans la course à l'Europe, après deux matches sans succès avant la trêve. Pour l'occasion, Lepaul a rattrapé, en tête du classement des buteurs (16 buts dont 15 avec Rennes), Joaquin Panichelli, qui ne jouera plus cette saison, victime d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit. Et il a comme principal concurrent Mason Greenwood (15), à moins qu'Ousmane Dembélé (10) accélère sur la fin.
Le classement des meilleurs buteurs de Ligue 1
Rennes l'emporte face à brest dans un derby spectaculaire
Ce n'est pas rien pour Lepaul et Rennes. Au XXIe siècle, il est le seul à avoir marqué 15 buts sur sa première saison sous le maillot rouge et noir avec Amine Gouiri (2022-23), et il pourrait être aussi le premier Rennais à finir meilleur buteur depuis Alexandre Frei (2004-2005, 20 buts). Ce titre, il l'avait mis sur la table après la réception de Lille (1-2, le 15 mars). C'est en ce sens aussi que Blas lui a laissé le ballon : "Ce serait stupide de ne pas le laisser tirer, souligne le milieu offensif. Lui va nous aider à aller chercher l'Europe et il y a son titre de meilleur buteur, donc si je peux aider et lui laisser les penalties, c'est avec plaisir. C'est toujours difficile d'en réussir deux dans un même match et j'espère qu'il ira chercher ce titre."
"La tête du classement des buteurs, ce n'est pas ce qui me préoccupe principalement"
Estéban Lepaul
Lepaul reste un buteur étonnant de bientôt 26 ans (le 18 avril), qui s'est révélé en L1 voilà un an avec Angers et qui a empilé 29 buts sur ses 56 derniers matches. "Je ne suis pas surpris, nous disait dans la semaine le directeur sportif rennais Loïc Désiré. Il a toujours marqué à Epinal, Orléans ou Angers. Il ne change pas en fait. Ses stats parlent pour lui, et puis il a ce profil complètement détaché du milieu, au parcours particulier, ça fait du bien." Samedi, l'attaquant n'a pas voulu tirer la couverture à lui : "La tête du classement des buteurs, ce n'est pas ce qui me préoccupe principalement. J'ai envie de travailler pour l'équipe, il n'y a que comme ça que je serai récompensé, ç'a toujours marché comme ça."
Les notes de Rennes-Brest
Lepaul et son équipe se poussent pour le classement des buteurs et l'Europe. Et l'équipe de France peut-elle être un objectif, alors que certains buteurs sont arrivés sur le tard en bleu (Giroud à 25 ans, Savidan à 30 ans) ? "On va couper court à ça, ce n'est pas d'actualité, a-t-il répondu. J'ai encore des buts à mettre et on a des places à gagner encore pour une qualification européenne."
Le doublé du numéro 9 n'aura pas été la seule nouvelle de la croustillante soirée rennaise, puisque Franck Haise avait changé de système pour réinsérer Breel Embolo dans un 4-4-2. Rennes a été mené, a laissé filer des occasions de plier le match à 2-1 et a concédé deux buts sur des erreurs de Brice Samba et Alidu Seidu. Mais la quatrième meilleure attaque de L1, avec un tiers de buts inscrits par Lepaul, a fini par repasser devant.
Eric Wattelier, l'arbitre de PSG-Toulouse, n'a pas eu recours au VAR pendant cette rencontre disputée vendredi (3-1) pour la 28e journée de Ligue 1. La première en France où un arbitre était "sonorisé".
Le premier test de sonorisation des arbitres en Ligue 1 pour expliquer au public d'éventuelles décisions liées au VAR est passé inaperçu ce vendredi, lors de PSG-Toulouse (3-1). Les 47 000 spectateurs du Parc des Princes qui ont tendu l'oreille auront à peine entendu, juste avant le coup d'envoi, Eric Wattelier souhaiter "bon match" aux capitaines des deux équipes, Achraf Hakimi et Rasmus Nicolaisen.
Et puis plus rien : au cours d'une rencontre où les deux équipes préparaient la suite (la Ligue des champions pour Paris, la Coupe de France pour Toulouse), l'arbitre n'a pas eu recours une seule fois au VAR pour infirmer ou valider ses décisions. Pour assister à un autre "test son" en Championnat de France, il faudra attendre un peu : aucun des huit autres matches de cette 28e journée n'utilisera ce dispositif.
Si la chute des droits TV fait du mal à beaucoup de clubs de L1, certains s'en sortent bien, grâce à leur propriétaire ou à la Ligue des champions.
La star, c'est tellement l'équipe que bientôt, le joueur le mieux payé de Ligue 1 ne sera même plus un joueur en activité. Avec sa prolongation future à quelque 20 M€ annuels, l'entraîneur du PSG Luis Enrique sera prochainement l'acteur le mieux payé de notre Championnat. C'est plus que le Ballon d'Or France Football en personne Ousmane Dembélé, qui émarge à 18 M€ annuels hors primes. Un total qui ne le placerait même pas dans le top 5 en Espagne, d'où il est revenu à l'été 2023. Et qui ne pourra pas forcément aller beaucoup plus haut, tout Ballon d'Or qu'il est, si l'on en croit les déclarations en janvier du président Nasser al-Khelaïfi : "On a un salary-cap, comme tout le monde le sait. L'équipe et le club sont les plus importants."
Hormis donc pour son entraîneur, le club de la capitale ne fait plus vraiment de folies, à son échelle évidemment, et les seuls changements dans le top 10 de notre Championnat concernent l'apparition de Joao Neves, Willian Pacho et Fabian Ruiz, dont les prolongations ont été assorties de revalorisations pour coller à leur statut d'indiscutables dans le onze du technicien asturien.
Méthodologie : comment "L'Équipe" calcule les estimations des salaires
Sans surprise, le PSG reste seul sur sa planète, avec seize des vingt joueurs les mieux rémunérés du Championnat et une moyenne plus de deux fois supérieure à son premier poursuivant, l'OM, qui n'a pourtant pas lésiné, grisé par sa présence en Ligue des champions et le joli pactole qui va avec. Huit Marseillais figurent dans le top 30, soit un de plus que la saison passée, et certaines recrues ont multiplié leur salaire par cinq.
Monaco et les limitations de l'UEFA
Derrière, il reste quelques derniers des Mohicans. Corentin Tolisso (16e), revenu à l'OL avant la drastique cure d'austérité survenue l'an dernier afin d'éviter la banqueroute. Et Sofiane Diop (24e), arrivé à Nice à l'époque où Jean-Pierre Rivère avait convaincu Jim Ratcliffe qu'il fallait essayer de concurrencer le PSG... Quelques Rennais sont là également, malgré l'absence de Coupe d'Europe, et quelques Monégasques, car l'avantage fiscal de club de la Principauté lui permet d'attirer des joueurs étrangers (la règle ne s'applique pas pour les Français) à des salaires défiant toute concurrence. Avec deux bémols.
Qui sont les 30 joueurs les mieux payés de Ligue 1 ?
D'abord, si l'ASM a pu offrir des salaires confortables à plusieurs de ses recrues estivales, c'est parce qu'elle avait attiré des joueurs libres (Dier, Pogba), en prêt (Fati) ou avec une indemnité de transfert faible (Hradecky, 2,5 M€), et vendu pour plus de 100 M€ (Ben Seghir, Singo, Embolo, Bouabré...).
Ensuite, il n'est pas sûr qu'elle puisse poursuivre dans cette voie, handicapée par le nouveau fair-play financier de l'UEFA, qui impose une limitation des dépenses consacrées aux salaires des joueurs et entraîneurs, aux transferts et aux commissions des agents à 70 % des recettes du club. Or avec la dégringolade des droits TV, qui va se poursuivre l'an prochain, les recettes se sont en partie évaporées.
Un écart de plus en plus important entre les clubs
Et si c'est dur même en Principauté, on peut imaginer que c'est pareil presque partout, sauf chez les nouveaux riches (Strasbourg, voire le Paris FC). Si Lens a trouvé un compromis consistant à bien payer son onze titulaire et être beaucoup plus restreint sur le banc, une stratégie nécessitant d'être épargné par les blessures, beaucoup de clubs se serrent la ceinture, et pas seulement les plus pauvres.
De plus en plus vers un Championnat à deux vitesses
"On ne peut plus offrir 200 000 € mensuels à un joueur acheté 7 M€", explique le directeur sportif de Nice Florian Maurice. "Les clubs nous disent souvent que pour équilibrer leurs comptes, ils doivent d'abord faire une vente avant de penser à recruter", confirme Ousmane Sall, agent FFF.
En Arkema Première Ligue, des salaires de plus en plus élevés
Un coup d'oeil à la moyenne par club suffit par ailleurs à comprendre que la prophétie du Championnat à deux vitesses commence à se réaliser. Le 10e budget de L1 affiche 80 000€ de salaire moyen brut (Lens), les 11es à 50 000 € (Nantes et Brest) : ça y est, le trou est fait. "Certains veulent proposer des petits salaires de base et les compenser par des primes en tout genre, reprend Sall. Par exemple, avant, les clubs qui jouaient le maintien pouvaient proposer des salaires entre 70 et 100 000 € brut. Maintenant, on parle davantage de 30 à 40 000 € avec des augmentations au bout de 40 matches. Mais ils espèrent revendre le joueur avant qu'il n'atteigne cette barre."

Et si les droits TV internationaux sont réservés aux clubs ayant disputé récemment la Coupe d'Europe, cela ne veut pas dire qu'il n'y aura plus de belles histoires, l'épopée de la bande à Pierre Sage est là pour le prouver. Juste qu'il s'agira d'un exploit chaque fois plus grand, désormais.
François Pinault est PDG de plusieurs multinationales et milliardaire. C'est aussi un amateur d'art et d'architecture qui a bon goût. Il a récemment acheté une deuxième villa de charme en Bretagne, près de la mer.
François Pinault, milliardaire et homme d'affaires, possède depuis 2012 une superbe villa en Bretagne et en acquiert une seconde, architecturalement remarquable.
La nouvelle villa, La Villa Bel-Esbat, construite en 1892, est un joyau de la Belle Époque et a accueilli le dramaturge Edmond Rostand.
Le prix d'achat de cette propriété historique reste confidentiel, mais elle représente un investissement significatif dans une région où le mètre carré peut atteindre 5 000 euros.
Déjà propriétaire d’une superbe villa en Bretagne depuis 2012, le milliardaire et homme d’affaires François Pinault ajoute encore une nouvelle propriété à son patrimoine. Sa deuxième villa est à quelques mètres de la première. C’est un trésor architectural avec une âme historique.
François Pinault : plusieurs maisons en Bretagne
François Pinault est d’origine bretonne. Ce n’est donc pas étonnant qu’il ait choisi cette superbe région pour acheter une maison secondaire en Bretagne. Depuis plus de dix ans, il est l’heureux propriétaire de la villa Greystones près de Dinard.
Surplombant la mer depuis la pointe de la Malouine, cette maison en Bretagne en pierre de granit est entourée de jardins avec une terrasse méditerranéenne à l'ouest. Les espaces extérieurs servent aussi à exposer les nombreuses œuvres d’art de l’homme d’affaires. Étant donné la beauté de la région, Monsieur Pinault n'a pas eu de mal à jeter son dévolu sur une autre villa pleine d’histoire à quelques centaines de mètres de la première.
François Pinault : la Villa Bel-Esbat en Bretagne
La construction de La Villa Bel-Esbat remonte à environ 1892 sous la direction de l'architecte Alexandre Angier. En 2022, c'était au tour de François Pinault de l'acquérir. C’est une villa typique de la Belle Époque. Elle est faite de matériaux éclectiques : de la brique, du béton et du granit taillé. On retrouve également des motifs extérieurs élaborés de cette époque sur sa façade. La villa est aussi ornée de nombreux éléments en bois tels que les bow-windows, les balustrades, les toitures en débordement.
François Pinault est un des plus grands collectionneurs d’art contemporain au monde. Peut-être est-ce pour cela qu’il a choisi cette magnifique villa bretonne qui a déjà inspiré un célèbre artiste français. En effet, le dramaturge Edmond Rostand et sa famille y auraient séjourné. Ce serait ainsi dans cette demeure qu’il aurait écrit son œuvre la plus connue : Cyrano de Bergerac. Ce n’est donc pas étonnant que le grand patron ait pris possession d’une villa si riche en histoire et en culture.
François Pinault : le prix de sa maison en Bretagne
Le prix déboursé par l'homme d'affaires français pour acheter cette villa reste confidentiel. Cependant, dans cette commune prisée de la côte d'Émeraude, les tarifs avoisinent généralement les 5 000 euros par mètre carré.
La plupart des somptueuses villas historiques dans la région dépassent le million. Si cette villa n’est pas à la portée de tous, nous pouvons être certains que le milliardaire et amateur d’art l’appréciera à sa juste valeur.
Comme chaque année depuis bientôt dix ans, "L'Équipe" dévoile jeudi les salaires des joueurs de Ligue 1. Voici en exclusivité le top 30, dominé par le PSG et complété par l'OM, Monaco, Rennes, l'OL et Nice.
L'Équipe publie jeudi la dixième édition de son numéro "Spécial salaires de L1". Comme chaque année depuis décembre 2016, vous y trouverez notamment le top 10 des salaires mensuels bruts et le salaire moyen brut des 18 clubs de L1, mais aussi le classement des entraîneurs, le top 10 des joueuses de l'Arkema Première Ligue et les tops 5 en Allemagne, Angleterre, Espagne et Italie.
Nous vous dévoilons en avant-première le top 30 de la L1, dominé par le PSG qui y place 16 joueurs, dont le Ballon d'Or France Football Ousmane Dembélé en tête (1 500 000 € bruts par mois). Il est accompagné sur le podium par ses coéquipiers Marquinhos (1 120 000€), Achraf Hakimi et Lucas Hernandez (1 100 000€).
Höjbjerg premier non-Parisien du classement
Au total, les douze premières places du classement sont occupées par des joueurs du PSG. Le premier non-Parisien à apparaître dans la liste est le Marseillais Pierre-Emile Höjbjerg (13e, 500 000€). Avec huit joueurs présents dans ce classement, l'OM est d'ailleurs le deuxième club à en placer le plus, devant Monaco (2), Rennes (2), Lyon (1) et Nice (1).
Le top 30 des salaires mensuels brut de la Ligue 1
Bien remonté au classement de la Ligue 1 et toujours en course pour disputer les places européennes en fin de saison, le Stade Rennais va vivre un sprint final allégé d’une dette de 110 millions d’euros.
Rennes est l’un des clubs les plus sains du championnat de France. Il faut dire que le club breton enchaîne les bonnes ventes lors des différents mercatos, comme avec les transferts de Kader Meïté et Jérémy Jacquet pour plus de 90 millions d’euros en janvier dernier. Si le SRFC n’est pas à plaindre en cette période de crise qui touche les clubs français, c’est aussi parce que son propriétaire est l’un des hommes les plus riches de France, en la personne de François Pinault.
L’homme d'affaires milliardaire français, fondateur des sociétés Artémis et Kering (Gucci, Yves Saint Laurent, Balenciaga…), a même été classé 28e fortune mondiale en 2023 par Forbes. Ce n’est donc pas étonnant de voir que le club de Rennes a le 6e budget de la Ligue 1 avec 110 ME, loin derrière le PSG (850 ME) mais à égalité avec l’OL. Et contrairement au club rhodanien, qui pourrait avoir quelques problèmes avec la DNCG l’été prochain, le SRFC sera lui tranquille lors de son passage devant le gendarme financier du football français. Tout simplement parce que le club breton n’a plus de dettes.
François Pinault efface une dette de 110 ME à Rennes
En effet, selon Sportune, Rennes « a procédé dans le courant de la saison à une importante opération financière ». Lors d’une assemblée générale extraordinaire en cours de saison, François Pinault a annoncé avoir converti une dette de 110 millions d’euros en capital. En transformant cette créance, le club rennais a donc fait disparaître cette dette de son bilan. « Pour le club, c’est une opération d’assainissement financier significative : moins de dettes, des fonds propres renforcés et un bilan comptable amélioré », peut-on lire sur le site spécialisé dans l’économie sportive.
Grâce à un capital social plus que doublé, sachant qu’il est passé de 77,5 ME à 187,5 ME, le SRFC peut maintenant voir l’avenir avec plus de sérénité. À condition que la bonne santé financière se traduise aussi sur le terrain avec une qualification en Coupe d’Europe la saison prochaine via une des six premières places de la L1. Et Rennes peut encore remplir cet objectif, sachant que le SRFC est septième, mais à trois points de la quatrième place de l’OL à sept journées de la fin.
Si sur le plan sportif, le Stade Rennais arrive à se stabiliser avec Franck Haise et l’espoir de retrouver l’Europe, cela continue de bouger dans les coulisses. Et pas qu’un peu.

Selon les informations de Ouest-France, Guillaume Cerutti va quitter son poste de président du conseil d’administration du club breton. Une décision liée au départ de cette même personne de son rang de président de Pinault Collection. L’ancien haut fonctionnaire ne sera resté que quelques mois chez les « Rouge et Noir », lui qui était arrivé en octobre 2025. Invité à « quitter les affaires familiales » des Pinault, il en subit donc les conséquences avec le Stade Rennais, avec qui il terminera la saison avant de laisser sa place.
Pendant l’été, une nouvelle organisation aura donc lieu au sein du club breton, qui sera dirigé de manière intérimaire par François Pinault en personne en ce qui concerne son conseil d’administration.
Valentin Rongier au Roazhon Park, visage fermé, lors de son premier match avec le Stade Rennais contre l’OM, sous les banderoles des supporters.
Un transfert qui fait grincer des dents
Valentin Rongier n’a jamais fui les défis. Mais rien ne l’avait préparé à la tempête émotionnelle de son premier match au Roazhon Park sous les couleurs du Stade Rennais, face à son ancien club de l’OM. Ce soir-là, deux banderoles acérées s’adressaient à lui, rappelant que le football est parfois une question de cœur autant que de talent. Rongier, formé à Nantes, savait qu’il marchait sur un fil, entre passion et trahison, entre passé et avenir.
Le dilemme du cœur et de la raison
Pour beaucoup, rejoindre Rennes en venant de Marseille, c’est déjà un choix fort. Mais pour un enfant de Nantes, c’est presque un crime de lèse-majesté. Rongier l’avoue sans détour : « Ça m’a piqué ». Longtemps, il a hésité, pesant chaque argument, chaque risque. Les premiers contacts avec Rennes n’avaient rien donné, l’OM ayant fermé la porte. Mais l’été dernier, tout a changé. Loïc Désiré et Arnaud Pouille sont revenus à la charge, et cette fois, Rongier a écouté son instinct. Il a consulté ses proches, cherché l’approbation de sa compagne, et s’est lancé, conscient que l’accueil serait glacial.
Un accueil glacial, une détermination intacte
Le soir de ses débuts à Rennes, Rongier a ressenti la morsure des banderoles. Mais il n’a pas flanché. « Je savais que ça allait être compliqué, mais j’ai choisi de rester professionnel », confie-t-il aujourd’hui. Rongier a toujours assumé ses choix, même quand ils dérangent. Il sait que le football, c’est aussi des histoires de rivalités, de chambrage, de derbys qui font vibrer les foules. Mais il croit en sa capacité à convaincre les sceptiques par son engagement et son sérieux.
Le poids du passé, la force du présent
Rongier n’oublie pas ses années nantaises, ni ses provocations passées. Mais il regarde devant. Il sait que les supporters aiment les histoires de rédemption, que le football pardonne à ceux qui mouillent le maillot. « Je veux prouver que je suis là pour Rennes », martèle-t-il. Et, au fond, il le sait : si Nantes venait à descendre, c’est tout un pan de la passion bretonne qui disparaîtrait.
Ce dimanche, à l'occasion de la réception de Metz pour le compte de la 27e journée de Ligue 1, de nombreux anciens joueurs du Stade Rennais sont présents au Roazhon Park à l'occasion des 125 ans du club.
Ce dimanche, de nombreux anciens joueurs rennais de toutes générations sont présents au Roazhon Park à l'occasion des 125 ans de club fêtés en marge de la réception Metz. Parmi eux, on retrouve notamment Sylvain Wiltord, Yoann Gourcuff, Bernard Lama, Shabani Nonda ou encore Jocelyn Angloma.
Mais aussi Daniel Rodighiero, Pierrick Hiard, les frères Patrick et Laurent Delamontagne, Pierre-Yves André, Olivier Monterrubio, John Utaka, Stéphane Mbia, Mario Melchiot, Julien Escudé, Rod Fanni, Jacques Faty, Édouard Cissé, Anthony Réveillère, Fabien Lemoine, Benoît Costil, Romain Danzé, Julien Féret, Romain Alessandrini, Yann M'vila, Kader Mangane, Paul-Georges Ntep, Flavien Tait ou encore Clément Grenier.
François-Henri Pinault retrace ses moments favoris
Ils sont passés par une fan zone avant d'être présentés dans l'enceinte rennaise une heure avant le coup d'envoi. Comme prévu, le propriétaire du club breton François-Henri Pinault est aussi au rendez-vous. Certains joueurs évoluant au Moyen-Orient comme Benjamin Bourigeaud (D1 qatarienne) ou Édouard Mendy (D1 saoudienne) n'ont pu se déplacer. Martin Terrier, qui s'est blessé samedi avec le Bayer Leverkusen, a dû renoncer. Un immense tifo déployé sur trois tribunes a précédé le coup d'envoi.
Le Stade Rennais célèbre actuellement ses 125 ans d’existence, marquant une étape historique majeure. Pour cet événement, François-Henri Pinault a rompu son silence médiatique habituel dans les colonnes de L’Équipe. Le propriétaire du club a ainsi dressé un bilan complet de près de 30 années d’engagement financier et personnel au sein de la formation bretonne.

Interrogé sur la possibilité de remporter un jour la Ligue 1, l’homme d’affaires a tenu un discours audacieux. Selon lui, il est crucial de ne pas se censurer face aux ambitions sportives les plus élevées. Bien que le club n’ait jamais atteint le podium du championnat, la direction refuse désormais de s’imposer la moindre barrière pour l’avenir.
Le dirigeant insiste sur la nécessité de l’humilité pour éviter toute forme d’arrogance déplacée dans le milieu du football. Cette vision équilibrée vise à viser des trophées prestigieux tout en respectant l’identité du club. Cette stratégie sur le long terme a permis aux Rennais de s’installer durablement dans la première partie du classement français ces dernières années.
La réussite du projet repose largement sur un centre de formation performant, reconnu à l’échelle européenne. Le club tire une grande fierté d’avoir formé des stars internationales comme Eduardo Camavinga ou Ousmane Dembélé. Ces succès sportifs et financiers ont permis de structurer solidement l’entité, dont le point culminant reste la Coupe de France remportée en 2019.
Malgré cet optimisme, certains échecs passés restent présents dans les mémoires, notamment lors des finales perdues. François-Henri Pinault a pourtant omis d’évoquer l’échec de Severino Lucas, dont le transfert de 21 millions d’euros fut un flop financier historique pour l’époque. Cette omission volontaire souligne une volonté de se concentrer exclusivement sur la progression et les futurs sommets à atteindre.
Ce dimanche, le Stade Rennais FC fête ses 125 ans. Il franchit un cap symbolique, presque rare dans le football français. Il sera surtout une occasion unique de réunir toutes les générations Rouge et Noir, au Roazhon Park, où l’histoire va se vivre en direct, dans les tribunes comme sur la pelouse.

Vendredi soir, déjà, dans les cafés rennais, l’on pouvait croiser d’anciens joueurs comme Salin, Grenier, Wiltord…. Dans le stade, une centaine d’anciens joueurs seront présents pour partager leurs souvenirs avec le public, leur passion pour un club qui a marqué la capitale bretonne. Entre émotions, retrouvailles et moments de transmission, la journée s’annonce dense et profondément humaine.
Ce soir, aux halles martenot, le stade rennais accueille les légendes du Stade Rennais de 19h à 23h.
Dès le début d’après-midi du dimanche, les abords du stade prendront des airs de fête populaire avec une FanZone XXL. Jeux, animations, défis techniques, quiz et musique… tout est pensé pour rassembler supporters, familles et curieux autour des couleurs Rouge et Noir. Le point d’orgue de cette journée restera évidemment la rencontre face au FC Metz. Mais au-delà du match, c’est tout un rituel qui se met en place avec l’arrivée du bus des joueurs, les encouragements, le tifo préparé par les supporters…
L’hommage aux anciens, juste avant le coup d’envoi, viendra rappeler que l’histoire du Stade Rennais s’écrit grâce à celles et ceux qui l’ont fait grandir. Et pour ceux qui veulent vivre l’événement dès les premières heures, un cortège est organisé en amont par le Roazhon Pop (avec un départ du mail, à 13 h 15). Ce sera un moment collectif, bruyant et fier.
Pour célébrer ses 125 ans, le SRFC a souhaité nourrir la réflexion autour de son identité avec ses supporters. Retrouvez les différentes conférences, leurs enseignements et les retours des ateliers participatifs sur leur page dédiée mis en ligne sur le site internet du Stade rennais.
Tout savoir pour ne rien louper : 11h30, RDV cortège (Cabane Mail François Mitterrand), 13h15, Départ du cortège, 13h00, Ouverture boutiques, 13h15, Ouverture FanZone + buvette, 14h00, Présentation des anciens joueurs, 15h45, Arrivée du bus + ouverture du stade + restauration (+ Happy Hour jusqu’à 16h45), 16h15, Hommage aux anciens, 17h10, Tifo, 17h15, Coup d’envoi : Stade Rennais FC vs FC Metz, 19h15, Coup de sifflet final.
C’est un dimanche de fête qui s’annonce dimanche au Roazhon Park pour conclure les célébrations des 125 ans du Stade Rennais après une année déjà bien riche autour du sujet.

Histoire de retracer l’histoire au mieux, ancienne comme plus récente, le club a ainsi dévoilé ce jour la liste des invités qui prendront part aux festivités et seront invités à saluer un public qui répondra évidemment présent.
Pour les nostalgiques, d’hier comme d’avant-hier, de quoi verser une petite larme et de revivre bien des émotions. La liste des joueurs présents résonne ainsi fort, avec une centaine d’anciens et quelques surprises gardées pour le moment secrètes.
Du très beau monde au Roazhon Park
Pêle-mêle, seront présents Sylvain Wiltord, Shabani Nonda, que nous avions rencontré pour vous en fin d’année dernière, Anthony Réveillère, Bernard Lama, Olivier Monterrubio, Stéphane M’bia, John Utaka, Mario Melchiot, Mickaël Pagis, Rod Fanni, Fabien Lemoine, Julien Féret, Romain Alessandrini, Paul-Georges Ntep ou Clément Grenier, tous retraités.
Du côté des plus anciens, Daniel Rodighiero, Pierrick Hiard, Patrick et Laurent Delamontagne, Jocelyn Angloma et Pierre-Yves André sont annoncés. Des joueurs encore en activité comme Martin Terrier, Yann M’Vila, Adrien Hunou et M’Baye Niang feront aussi le voyage vers Rennes pour retrouver une terre qu’ils ont marqué de leur empreinte.
Au programme également, le nouveau chant populaire diffusé avant l’entrée des joueurs et espérons le aussi, à l’issue du match, un claping historique avec trois points de plus indispensables après le revers de dimanche dernier, histoire que la fête ne soit pas gâchée pour les Grenats d’un jour face à d’historiques grenats, actuellement risée de l’Europe. Une idée qui serait mal venue mais tellement "SO Stade Rennais…". Non, Messieurs, interdiction d’y penser, même une seconde…
Le SRFC a annoncé une partie de la liste des joueurs présents ce vendredi : du plus ancien, Daniel Rodighiero (joueur à Rennes de 1964 à 1970), au plus récent, Martin Terrier (2020-2024, aujourd’hui au Bayer Leverkusen), 25 joueurs ont été révélés. Pierrick Hiard, Jocelyn Angloma, Sylvain Wiltord, Shabani Nonda, Bernard Lama, Olivier Monterrubio, John Utaka, Mario Melchiot, Mickaël Pagis, Romain Alessandrini, Clément Grenier ou encore M’Baye Niang seront notamment présents.

Une présentation à partir de 14 h
À partir de 14 h dimanche, les anciens joueurs du club seront présentés dans la fan zone géante ouverte à l’extérieur du Roazhon Park, derrière la tribune Groupe Rose. Ils seront ensuite présentés à l’intérieur du Roazhon Park à partir de 16 h 15, soit une heure avant le coup d’envoi du match. Avant l’entrée des joueurs, le nouveau chant populaire écrit pour l’anniversaire du club diffusé dans le stade.
Dans la spectaculaire victoire de Rennes à Brest (4-3) samedi, Estéban Lepaul s'est illustré par un doublé sur penalty qui le hisse en tête du classement des buteurs de Ligue 1, ex aequo avec Joaquin Panichelli, qui ne jouera plus de la saison. Seul Mason Greenwood peut sans doute lui disputer le titre.
Estéban Lepaul n'était pas le premier tireur désigné en cas d'éventuel penalty, samedi à Brest : "J'étais deuxième et c'est Ludovic Blas qui me fait cadeau des deux, glisse-t-il. Donc je le remercie, ils vont au fond et le plus important, c'est que ça serve à gagner." L'attaquant rennais n'avait pas encore marqué sur penalty cette saison. Il en avait manqué un à Nice (4-0, le 8 mars) mais il a donc battu deux fois Grégoire Coudert, samedi. La première pour mettre son équipe devant Brest (35e, 2-1), et la seconde aussi, après une nouvelle faute dans la surface sur Mousa Al-Tamari (73e, 4-3).
Les Brestois ont tenté de le perturber, il a changé de côté, et Rennes a tenu ce succès particulièrement précieux en forme de course-poursuite qui le relance dans la course à l'Europe, après deux matches sans succès avant la trêve. Pour l'occasion, Lepaul a rattrapé, en tête du classement des buteurs (16 buts dont 15 avec Rennes), Joaquin Panichelli, qui ne jouera plus cette saison, victime d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit. Et il a comme principal concurrent Mason Greenwood (15), à moins qu'Ousmane Dembélé (10) accélère sur la fin.
Le classement des meilleurs buteurs de Ligue 1
Rennes l'emporte face à brest dans un derby spectaculaire
Ce n'est pas rien pour Lepaul et Rennes. Au XXIe siècle, il est le seul à avoir marqué 15 buts sur sa première saison sous le maillot rouge et noir avec Amine Gouiri (2022-23), et il pourrait être aussi le premier Rennais à finir meilleur buteur depuis Alexandre Frei (2004-2005, 20 buts). Ce titre, il l'avait mis sur la table après la réception de Lille (1-2, le 15 mars). C'est en ce sens aussi que Blas lui a laissé le ballon : "Ce serait stupide de ne pas le laisser tirer, souligne le milieu offensif. Lui va nous aider à aller chercher l'Europe et il y a son titre de meilleur buteur, donc si je peux aider et lui laisser les penalties, c'est avec plaisir. C'est toujours difficile d'en réussir deux dans un même match et j'espère qu'il ira chercher ce titre."
"La tête du classement des buteurs, ce n'est pas ce qui me préoccupe principalement"
Estéban Lepaul
Lepaul reste un buteur étonnant de bientôt 26 ans (le 18 avril), qui s'est révélé en L1 voilà un an avec Angers et qui a empilé 29 buts sur ses 56 derniers matches. "Je ne suis pas surpris, nous disait dans la semaine le directeur sportif rennais Loïc Désiré. Il a toujours marqué à Epinal, Orléans ou Angers. Il ne change pas en fait. Ses stats parlent pour lui, et puis il a ce profil complètement détaché du milieu, au parcours particulier, ça fait du bien." Samedi, l'attaquant n'a pas voulu tirer la couverture à lui : "La tête du classement des buteurs, ce n'est pas ce qui me préoccupe principalement. J'ai envie de travailler pour l'équipe, il n'y a que comme ça que je serai récompensé, ç'a toujours marché comme ça."
Les notes de Rennes-Brest
Lepaul et son équipe se poussent pour le classement des buteurs et l'Europe. Et l'équipe de France peut-elle être un objectif, alors que certains buteurs sont arrivés sur le tard en bleu (Giroud à 25 ans, Savidan à 30 ans) ? "On va couper court à ça, ce n'est pas d'actualité, a-t-il répondu. J'ai encore des buts à mettre et on a des places à gagner encore pour une qualification européenne."
Le doublé du numéro 9 n'aura pas été la seule nouvelle de la croustillante soirée rennaise, puisque Franck Haise avait changé de système pour réinsérer Breel Embolo dans un 4-4-2. Rennes a été mené, a laissé filer des occasions de plier le match à 2-1 et a concédé deux buts sur des erreurs de Brice Samba et Alidu Seidu. Mais la quatrième meilleure attaque de L1, avec un tiers de buts inscrits par Lepaul, a fini par repasser devant.
Eric Wattelier, l'arbitre de PSG-Toulouse, n'a pas eu recours au VAR pendant cette rencontre disputée vendredi (3-1) pour la 28e journée de Ligue 1. La première en France où un arbitre était "sonorisé".
Le premier test de sonorisation des arbitres en Ligue 1 pour expliquer au public d'éventuelles décisions liées au VAR est passé inaperçu ce vendredi, lors de PSG-Toulouse (3-1). Les 47 000 spectateurs du Parc des Princes qui ont tendu l'oreille auront à peine entendu, juste avant le coup d'envoi, Eric Wattelier souhaiter "bon match" aux capitaines des deux équipes, Achraf Hakimi et Rasmus Nicolaisen.
Et puis plus rien : au cours d'une rencontre où les deux équipes préparaient la suite (la Ligue des champions pour Paris, la Coupe de France pour Toulouse), l'arbitre n'a pas eu recours une seule fois au VAR pour infirmer ou valider ses décisions. Pour assister à un autre "test son" en Championnat de France, il faudra attendre un peu : aucun des huit autres matches de cette 28e journée n'utilisera ce dispositif.
Si la chute des droits TV fait du mal à beaucoup de clubs de L1, certains s'en sortent bien, grâce à leur propriétaire ou à la Ligue des champions.
La star, c'est tellement l'équipe que bientôt, le joueur le mieux payé de Ligue 1 ne sera même plus un joueur en activité. Avec sa prolongation future à quelque 20 M€ annuels, l'entraîneur du PSG Luis Enrique sera prochainement l'acteur le mieux payé de notre Championnat. C'est plus que le Ballon d'Or France Football en personne Ousmane Dembélé, qui émarge à 18 M€ annuels hors primes. Un total qui ne le placerait même pas dans le top 5 en Espagne, d'où il est revenu à l'été 2023. Et qui ne pourra pas forcément aller beaucoup plus haut, tout Ballon d'Or qu'il est, si l'on en croit les déclarations en janvier du président Nasser al-Khelaïfi : "On a un salary-cap, comme tout le monde le sait. L'équipe et le club sont les plus importants."
Hormis donc pour son entraîneur, le club de la capitale ne fait plus vraiment de folies, à son échelle évidemment, et les seuls changements dans le top 10 de notre Championnat concernent l'apparition de Joao Neves, Willian Pacho et Fabian Ruiz, dont les prolongations ont été assorties de revalorisations pour coller à leur statut d'indiscutables dans le onze du technicien asturien.
Méthodologie : comment "L'Équipe" calcule les estimations des salaires
Sans surprise, le PSG reste seul sur sa planète, avec seize des vingt joueurs les mieux rémunérés du Championnat et une moyenne plus de deux fois supérieure à son premier poursuivant, l'OM, qui n'a pourtant pas lésiné, grisé par sa présence en Ligue des champions et le joli pactole qui va avec. Huit Marseillais figurent dans le top 30, soit un de plus que la saison passée, et certaines recrues ont multiplié leur salaire par cinq.
Monaco et les limitations de l'UEFA
Derrière, il reste quelques derniers des Mohicans. Corentin Tolisso (16e), revenu à l'OL avant la drastique cure d'austérité survenue l'an dernier afin d'éviter la banqueroute. Et Sofiane Diop (24e), arrivé à Nice à l'époque où Jean-Pierre Rivère avait convaincu Jim Ratcliffe qu'il fallait essayer de concurrencer le PSG... Quelques Rennais sont là également, malgré l'absence de Coupe d'Europe, et quelques Monégasques, car l'avantage fiscal de club de la Principauté lui permet d'attirer des joueurs étrangers (la règle ne s'applique pas pour les Français) à des salaires défiant toute concurrence. Avec deux bémols.
Qui sont les 30 joueurs les mieux payés de Ligue 1 ?
D'abord, si l'ASM a pu offrir des salaires confortables à plusieurs de ses recrues estivales, c'est parce qu'elle avait attiré des joueurs libres (Dier, Pogba), en prêt (Fati) ou avec une indemnité de transfert faible (Hradecky, 2,5 M€), et vendu pour plus de 100 M€ (Ben Seghir, Singo, Embolo, Bouabré...).
Ensuite, il n'est pas sûr qu'elle puisse poursuivre dans cette voie, handicapée par le nouveau fair-play financier de l'UEFA, qui impose une limitation des dépenses consacrées aux salaires des joueurs et entraîneurs, aux transferts et aux commissions des agents à 70 % des recettes du club. Or avec la dégringolade des droits TV, qui va se poursuivre l'an prochain, les recettes se sont en partie évaporées.
Un écart de plus en plus important entre les clubs
Et si c'est dur même en Principauté, on peut imaginer que c'est pareil presque partout, sauf chez les nouveaux riches (Strasbourg, voire le Paris FC). Si Lens a trouvé un compromis consistant à bien payer son onze titulaire et être beaucoup plus restreint sur le banc, une stratégie nécessitant d'être épargné par les blessures, beaucoup de clubs se serrent la ceinture, et pas seulement les plus pauvres.
De plus en plus vers un Championnat à deux vitesses
"On ne peut plus offrir 200 000 € mensuels à un joueur acheté 7 M€", explique le directeur sportif de Nice Florian Maurice. "Les clubs nous disent souvent que pour équilibrer leurs comptes, ils doivent d'abord faire une vente avant de penser à recruter", confirme Ousmane Sall, agent FFF.
En Arkema Première Ligue, des salaires de plus en plus élevés
Un coup d'oeil à la moyenne par club suffit par ailleurs à comprendre que la prophétie du Championnat à deux vitesses commence à se réaliser. Le 10e budget de L1 affiche 80 000€ de salaire moyen brut (Lens), les 11es à 50 000 € (Nantes et Brest) : ça y est, le trou est fait. "Certains veulent proposer des petits salaires de base et les compenser par des primes en tout genre, reprend Sall. Par exemple, avant, les clubs qui jouaient le maintien pouvaient proposer des salaires entre 70 et 100 000 € brut. Maintenant, on parle davantage de 30 à 40 000 € avec des augmentations au bout de 40 matches. Mais ils espèrent revendre le joueur avant qu'il n'atteigne cette barre."

Et si les droits TV internationaux sont réservés aux clubs ayant disputé récemment la Coupe d'Europe, cela ne veut pas dire qu'il n'y aura plus de belles histoires, l'épopée de la bande à Pierre Sage est là pour le prouver. Juste qu'il s'agira d'un exploit chaque fois plus grand, désormais.
François Pinault est PDG de plusieurs multinationales et milliardaire. C'est aussi un amateur d'art et d'architecture qui a bon goût. Il a récemment acheté une deuxième villa de charme en Bretagne, près de la mer.
François Pinault, milliardaire et homme d'affaires, possède depuis 2012 une superbe villa en Bretagne et en acquiert une seconde, architecturalement remarquable.
La nouvelle villa, La Villa Bel-Esbat, construite en 1892, est un joyau de la Belle Époque et a accueilli le dramaturge Edmond Rostand.
Le prix d'achat de cette propriété historique reste confidentiel, mais elle représente un investissement significatif dans une région où le mètre carré peut atteindre 5 000 euros.
Déjà propriétaire d’une superbe villa en Bretagne depuis 2012, le milliardaire et homme d’affaires François Pinault ajoute encore une nouvelle propriété à son patrimoine. Sa deuxième villa est à quelques mètres de la première. C’est un trésor architectural avec une âme historique.
François Pinault : plusieurs maisons en Bretagne
François Pinault est d’origine bretonne. Ce n’est donc pas étonnant qu’il ait choisi cette superbe région pour acheter une maison secondaire en Bretagne. Depuis plus de dix ans, il est l’heureux propriétaire de la villa Greystones près de Dinard.
Surplombant la mer depuis la pointe de la Malouine, cette maison en Bretagne en pierre de granit est entourée de jardins avec une terrasse méditerranéenne à l'ouest. Les espaces extérieurs servent aussi à exposer les nombreuses œuvres d’art de l’homme d’affaires. Étant donné la beauté de la région, Monsieur Pinault n'a pas eu de mal à jeter son dévolu sur une autre villa pleine d’histoire à quelques centaines de mètres de la première.
François Pinault : la Villa Bel-Esbat en Bretagne
La construction de La Villa Bel-Esbat remonte à environ 1892 sous la direction de l'architecte Alexandre Angier. En 2022, c'était au tour de François Pinault de l'acquérir. C’est une villa typique de la Belle Époque. Elle est faite de matériaux éclectiques : de la brique, du béton et du granit taillé. On retrouve également des motifs extérieurs élaborés de cette époque sur sa façade. La villa est aussi ornée de nombreux éléments en bois tels que les bow-windows, les balustrades, les toitures en débordement.
François Pinault est un des plus grands collectionneurs d’art contemporain au monde. Peut-être est-ce pour cela qu’il a choisi cette magnifique villa bretonne qui a déjà inspiré un célèbre artiste français. En effet, le dramaturge Edmond Rostand et sa famille y auraient séjourné. Ce serait ainsi dans cette demeure qu’il aurait écrit son œuvre la plus connue : Cyrano de Bergerac. Ce n’est donc pas étonnant que le grand patron ait pris possession d’une villa si riche en histoire et en culture.
François Pinault : le prix de sa maison en Bretagne
Le prix déboursé par l'homme d'affaires français pour acheter cette villa reste confidentiel. Cependant, dans cette commune prisée de la côte d'Émeraude, les tarifs avoisinent généralement les 5 000 euros par mètre carré.
La plupart des somptueuses villas historiques dans la région dépassent le million. Si cette villa n’est pas à la portée de tous, nous pouvons être certains que le milliardaire et amateur d’art l’appréciera à sa juste valeur.
Comme chaque année depuis bientôt dix ans, "L'Équipe" dévoile jeudi les salaires des joueurs de Ligue 1. Voici en exclusivité le top 30, dominé par le PSG et complété par l'OM, Monaco, Rennes, l'OL et Nice.
L'Équipe publie jeudi la dixième édition de son numéro "Spécial salaires de L1". Comme chaque année depuis décembre 2016, vous y trouverez notamment le top 10 des salaires mensuels bruts et le salaire moyen brut des 18 clubs de L1, mais aussi le classement des entraîneurs, le top 10 des joueuses de l'Arkema Première Ligue et les tops 5 en Allemagne, Angleterre, Espagne et Italie.
Nous vous dévoilons en avant-première le top 30 de la L1, dominé par le PSG qui y place 16 joueurs, dont le Ballon d'Or France Football Ousmane Dembélé en tête (1 500 000 € bruts par mois). Il est accompagné sur le podium par ses coéquipiers Marquinhos (1 120 000€), Achraf Hakimi et Lucas Hernandez (1 100 000€).
Höjbjerg premier non-Parisien du classement
Au total, les douze premières places du classement sont occupées par des joueurs du PSG. Le premier non-Parisien à apparaître dans la liste est le Marseillais Pierre-Emile Höjbjerg (13e, 500 000€). Avec huit joueurs présents dans ce classement, l'OM est d'ailleurs le deuxième club à en placer le plus, devant Monaco (2), Rennes (2), Lyon (1) et Nice (1).
Le top 30 des salaires mensuels brut de la Ligue 1
Bien remonté au classement de la Ligue 1 et toujours en course pour disputer les places européennes en fin de saison, le Stade Rennais va vivre un sprint final allégé d’une dette de 110 millions d’euros.
Rennes est l’un des clubs les plus sains du championnat de France. Il faut dire que le club breton enchaîne les bonnes ventes lors des différents mercatos, comme avec les transferts de Kader Meïté et Jérémy Jacquet pour plus de 90 millions d’euros en janvier dernier. Si le SRFC n’est pas à plaindre en cette période de crise qui touche les clubs français, c’est aussi parce que son propriétaire est l’un des hommes les plus riches de France, en la personne de François Pinault.
L’homme d'affaires milliardaire français, fondateur des sociétés Artémis et Kering (Gucci, Yves Saint Laurent, Balenciaga…), a même été classé 28e fortune mondiale en 2023 par Forbes. Ce n’est donc pas étonnant de voir que le club de Rennes a le 6e budget de la Ligue 1 avec 110 ME, loin derrière le PSG (850 ME) mais à égalité avec l’OL. Et contrairement au club rhodanien, qui pourrait avoir quelques problèmes avec la DNCG l’été prochain, le SRFC sera lui tranquille lors de son passage devant le gendarme financier du football français. Tout simplement parce que le club breton n’a plus de dettes.
François Pinault efface une dette de 110 ME à Rennes
En effet, selon Sportune, Rennes « a procédé dans le courant de la saison à une importante opération financière ». Lors d’une assemblée générale extraordinaire en cours de saison, François Pinault a annoncé avoir converti une dette de 110 millions d’euros en capital. En transformant cette créance, le club rennais a donc fait disparaître cette dette de son bilan. « Pour le club, c’est une opération d’assainissement financier significative : moins de dettes, des fonds propres renforcés et un bilan comptable amélioré », peut-on lire sur le site spécialisé dans l’économie sportive.
Grâce à un capital social plus que doublé, sachant qu’il est passé de 77,5 ME à 187,5 ME, le SRFC peut maintenant voir l’avenir avec plus de sérénité. À condition que la bonne santé financière se traduise aussi sur le terrain avec une qualification en Coupe d’Europe la saison prochaine via une des six premières places de la L1. Et Rennes peut encore remplir cet objectif, sachant que le SRFC est septième, mais à trois points de la quatrième place de l’OL à sept journées de la fin.
Si sur le plan sportif, le Stade Rennais arrive à se stabiliser avec Franck Haise et l’espoir de retrouver l’Europe, cela continue de bouger dans les coulisses. Et pas qu’un peu.

Selon les informations de Ouest-France, Guillaume Cerutti va quitter son poste de président du conseil d’administration du club breton. Une décision liée au départ de cette même personne de son rang de président de Pinault Collection. L’ancien haut fonctionnaire ne sera resté que quelques mois chez les « Rouge et Noir », lui qui était arrivé en octobre 2025. Invité à « quitter les affaires familiales » des Pinault, il en subit donc les conséquences avec le Stade Rennais, avec qui il terminera la saison avant de laisser sa place.
Pendant l’été, une nouvelle organisation aura donc lieu au sein du club breton, qui sera dirigé de manière intérimaire par François Pinault en personne en ce qui concerne son conseil d’administration.
Valentin Rongier au Roazhon Park, visage fermé, lors de son premier match avec le Stade Rennais contre l’OM, sous les banderoles des supporters.
Un transfert qui fait grincer des dents
Valentin Rongier n’a jamais fui les défis. Mais rien ne l’avait préparé à la tempête émotionnelle de son premier match au Roazhon Park sous les couleurs du Stade Rennais, face à son ancien club de l’OM. Ce soir-là, deux banderoles acérées s’adressaient à lui, rappelant que le football est parfois une question de cœur autant que de talent. Rongier, formé à Nantes, savait qu’il marchait sur un fil, entre passion et trahison, entre passé et avenir.
Le dilemme du cœur et de la raison
Pour beaucoup, rejoindre Rennes en venant de Marseille, c’est déjà un choix fort. Mais pour un enfant de Nantes, c’est presque un crime de lèse-majesté. Rongier l’avoue sans détour : « Ça m’a piqué ». Longtemps, il a hésité, pesant chaque argument, chaque risque. Les premiers contacts avec Rennes n’avaient rien donné, l’OM ayant fermé la porte. Mais l’été dernier, tout a changé. Loïc Désiré et Arnaud Pouille sont revenus à la charge, et cette fois, Rongier a écouté son instinct. Il a consulté ses proches, cherché l’approbation de sa compagne, et s’est lancé, conscient que l’accueil serait glacial.
Un accueil glacial, une détermination intacte
Le soir de ses débuts à Rennes, Rongier a ressenti la morsure des banderoles. Mais il n’a pas flanché. « Je savais que ça allait être compliqué, mais j’ai choisi de rester professionnel », confie-t-il aujourd’hui. Rongier a toujours assumé ses choix, même quand ils dérangent. Il sait que le football, c’est aussi des histoires de rivalités, de chambrage, de derbys qui font vibrer les foules. Mais il croit en sa capacité à convaincre les sceptiques par son engagement et son sérieux.
Le poids du passé, la force du présent
Rongier n’oublie pas ses années nantaises, ni ses provocations passées. Mais il regarde devant. Il sait que les supporters aiment les histoires de rédemption, que le football pardonne à ceux qui mouillent le maillot. « Je veux prouver que je suis là pour Rennes », martèle-t-il. Et, au fond, il le sait : si Nantes venait à descendre, c’est tout un pan de la passion bretonne qui disparaîtrait.
Ce dimanche, à l'occasion de la réception de Metz pour le compte de la 27e journée de Ligue 1, de nombreux anciens joueurs du Stade Rennais sont présents au Roazhon Park à l'occasion des 125 ans du club.
Ce dimanche, de nombreux anciens joueurs rennais de toutes générations sont présents au Roazhon Park à l'occasion des 125 ans de club fêtés en marge de la réception Metz. Parmi eux, on retrouve notamment Sylvain Wiltord, Yoann Gourcuff, Bernard Lama, Shabani Nonda ou encore Jocelyn Angloma.
Mais aussi Daniel Rodighiero, Pierrick Hiard, les frères Patrick et Laurent Delamontagne, Pierre-Yves André, Olivier Monterrubio, John Utaka, Stéphane Mbia, Mario Melchiot, Julien Escudé, Rod Fanni, Jacques Faty, Édouard Cissé, Anthony Réveillère, Fabien Lemoine, Benoît Costil, Romain Danzé, Julien Féret, Romain Alessandrini, Yann M'vila, Kader Mangane, Paul-Georges Ntep, Flavien Tait ou encore Clément Grenier.
François-Henri Pinault retrace ses moments favoris
Ils sont passés par une fan zone avant d'être présentés dans l'enceinte rennaise une heure avant le coup d'envoi. Comme prévu, le propriétaire du club breton François-Henri Pinault est aussi au rendez-vous. Certains joueurs évoluant au Moyen-Orient comme Benjamin Bourigeaud (D1 qatarienne) ou Édouard Mendy (D1 saoudienne) n'ont pu se déplacer. Martin Terrier, qui s'est blessé samedi avec le Bayer Leverkusen, a dû renoncer. Un immense tifo déployé sur trois tribunes a précédé le coup d'envoi.
Le Stade Rennais célèbre actuellement ses 125 ans d’existence, marquant une étape historique majeure. Pour cet événement, François-Henri Pinault a rompu son silence médiatique habituel dans les colonnes de L’Équipe. Le propriétaire du club a ainsi dressé un bilan complet de près de 30 années d’engagement financier et personnel au sein de la formation bretonne.

Interrogé sur la possibilité de remporter un jour la Ligue 1, l’homme d’affaires a tenu un discours audacieux. Selon lui, il est crucial de ne pas se censurer face aux ambitions sportives les plus élevées. Bien que le club n’ait jamais atteint le podium du championnat, la direction refuse désormais de s’imposer la moindre barrière pour l’avenir.
Le dirigeant insiste sur la nécessité de l’humilité pour éviter toute forme d’arrogance déplacée dans le milieu du football. Cette vision équilibrée vise à viser des trophées prestigieux tout en respectant l’identité du club. Cette stratégie sur le long terme a permis aux Rennais de s’installer durablement dans la première partie du classement français ces dernières années.
La réussite du projet repose largement sur un centre de formation performant, reconnu à l’échelle européenne. Le club tire une grande fierté d’avoir formé des stars internationales comme Eduardo Camavinga ou Ousmane Dembélé. Ces succès sportifs et financiers ont permis de structurer solidement l’entité, dont le point culminant reste la Coupe de France remportée en 2019.
Malgré cet optimisme, certains échecs passés restent présents dans les mémoires, notamment lors des finales perdues. François-Henri Pinault a pourtant omis d’évoquer l’échec de Severino Lucas, dont le transfert de 21 millions d’euros fut un flop financier historique pour l’époque. Cette omission volontaire souligne une volonté de se concentrer exclusivement sur la progression et les futurs sommets à atteindre.
Ce dimanche, le Stade Rennais FC fête ses 125 ans. Il franchit un cap symbolique, presque rare dans le football français. Il sera surtout une occasion unique de réunir toutes les générations Rouge et Noir, au Roazhon Park, où l’histoire va se vivre en direct, dans les tribunes comme sur la pelouse.

Vendredi soir, déjà, dans les cafés rennais, l’on pouvait croiser d’anciens joueurs comme Salin, Grenier, Wiltord…. Dans le stade, une centaine d’anciens joueurs seront présents pour partager leurs souvenirs avec le public, leur passion pour un club qui a marqué la capitale bretonne. Entre émotions, retrouvailles et moments de transmission, la journée s’annonce dense et profondément humaine.
Ce soir, aux halles martenot, le stade rennais accueille les légendes du Stade Rennais de 19h à 23h.
Dès le début d’après-midi du dimanche, les abords du stade prendront des airs de fête populaire avec une FanZone XXL. Jeux, animations, défis techniques, quiz et musique… tout est pensé pour rassembler supporters, familles et curieux autour des couleurs Rouge et Noir. Le point d’orgue de cette journée restera évidemment la rencontre face au FC Metz. Mais au-delà du match, c’est tout un rituel qui se met en place avec l’arrivée du bus des joueurs, les encouragements, le tifo préparé par les supporters…
L’hommage aux anciens, juste avant le coup d’envoi, viendra rappeler que l’histoire du Stade Rennais s’écrit grâce à celles et ceux qui l’ont fait grandir. Et pour ceux qui veulent vivre l’événement dès les premières heures, un cortège est organisé en amont par le Roazhon Pop (avec un départ du mail, à 13 h 15). Ce sera un moment collectif, bruyant et fier.
Pour célébrer ses 125 ans, le SRFC a souhaité nourrir la réflexion autour de son identité avec ses supporters. Retrouvez les différentes conférences, leurs enseignements et les retours des ateliers participatifs sur leur page dédiée mis en ligne sur le site internet du Stade rennais.
Tout savoir pour ne rien louper : 11h30, RDV cortège (Cabane Mail François Mitterrand), 13h15, Départ du cortège, 13h00, Ouverture boutiques, 13h15, Ouverture FanZone + buvette, 14h00, Présentation des anciens joueurs, 15h45, Arrivée du bus + ouverture du stade + restauration (+ Happy Hour jusqu’à 16h45), 16h15, Hommage aux anciens, 17h10, Tifo, 17h15, Coup d’envoi : Stade Rennais FC vs FC Metz, 19h15, Coup de sifflet final.
C’est un dimanche de fête qui s’annonce dimanche au Roazhon Park pour conclure les célébrations des 125 ans du Stade Rennais après une année déjà bien riche autour du sujet.

Histoire de retracer l’histoire au mieux, ancienne comme plus récente, le club a ainsi dévoilé ce jour la liste des invités qui prendront part aux festivités et seront invités à saluer un public qui répondra évidemment présent.
Pour les nostalgiques, d’hier comme d’avant-hier, de quoi verser une petite larme et de revivre bien des émotions. La liste des joueurs présents résonne ainsi fort, avec une centaine d’anciens et quelques surprises gardées pour le moment secrètes.
Du très beau monde au Roazhon Park
Pêle-mêle, seront présents Sylvain Wiltord, Shabani Nonda, que nous avions rencontré pour vous en fin d’année dernière, Anthony Réveillère, Bernard Lama, Olivier Monterrubio, Stéphane M’bia, John Utaka, Mario Melchiot, Mickaël Pagis, Rod Fanni, Fabien Lemoine, Julien Féret, Romain Alessandrini, Paul-Georges Ntep ou Clément Grenier, tous retraités.
Du côté des plus anciens, Daniel Rodighiero, Pierrick Hiard, Patrick et Laurent Delamontagne, Jocelyn Angloma et Pierre-Yves André sont annoncés. Des joueurs encore en activité comme Martin Terrier, Yann M’Vila, Adrien Hunou et M’Baye Niang feront aussi le voyage vers Rennes pour retrouver une terre qu’ils ont marqué de leur empreinte.
Au programme également, le nouveau chant populaire diffusé avant l’entrée des joueurs et espérons le aussi, à l’issue du match, un claping historique avec trois points de plus indispensables après le revers de dimanche dernier, histoire que la fête ne soit pas gâchée pour les Grenats d’un jour face à d’historiques grenats, actuellement risée de l’Europe. Une idée qui serait mal venue mais tellement "SO Stade Rennais…". Non, Messieurs, interdiction d’y penser, même une seconde…
Le SRFC a annoncé une partie de la liste des joueurs présents ce vendredi : du plus ancien, Daniel Rodighiero (joueur à Rennes de 1964 à 1970), au plus récent, Martin Terrier (2020-2024, aujourd’hui au Bayer Leverkusen), 25 joueurs ont été révélés. Pierrick Hiard, Jocelyn Angloma, Sylvain Wiltord, Shabani Nonda, Bernard Lama, Olivier Monterrubio, John Utaka, Mario Melchiot, Mickaël Pagis, Romain Alessandrini, Clément Grenier ou encore M’Baye Niang seront notamment présents.

Une présentation à partir de 14 h
À partir de 14 h dimanche, les anciens joueurs du club seront présentés dans la fan zone géante ouverte à l’extérieur du Roazhon Park, derrière la tribune Groupe Rose. Ils seront ensuite présentés à l’intérieur du Roazhon Park à partir de 16 h 15, soit une heure avant le coup d’envoi du match. Avant l’entrée des joueurs, le nouveau chant populaire écrit pour l’anniversaire du club diffusé dans le stade.