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Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds.

L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des informations exclusives transformant ce différend sportif en problématique managériale complexe. Le président exécutif Arnaud Pouille joue un rôle central et inattendu dans cette affaire. Ces révélations soulèvent des questions essentielles sur la cohérence gestionnaire du club breton et les frontières entre proximité et complaisance dans un vestiaire professionnel.
Brice Samba se présenterait régulièrement à l’entraînement épuisé, selon les sources internes du club. Le gardien international français affectionnerait particulièrement les sorties nocturnes prolongées. Habib Beye, jugeant cette situation incompatible avec les exigences du haut niveau, a décidé d’agir fermement. Le portier titulaire a été écarté du match de Ligue 1 contre Lens, défaite 3-1 pour les Rennais. Cette sanction visait à réaffirmer les standards professionnels et l’autorité de l’entraîneur.
Pour légitimer cette décision difficile, Habib Beye a naturellement recherché le soutien d’Arnaud Pouille. C’est précisément à ce moment que la situation bascule, révélant une contradiction interne majeure. La direction exécutive aurait elle-même participé aux sorties festives incriminées, occupant un rôle de premier plan dans ces activités nocturnes.
Arnaud Pouille aurait accompagné Brice Samba lors de ces sorties, jouant un rôle actif dans ces événements festifs. Cette proximité place mécaniquement Habib Beye dans une position intenable et fragilisée. Comment sanctionner un joueur lorsque la direction partage les mêmes comportements reprochés? La crédibilité de l’entraîneur s’en trouve directement compromise et affaiblie.
Cette situation crée des fractures internes et détériore le climat général du club. Les lignes hiérarchiques deviennent confuses quand la direction elle-même brouille les repères professionnels. L’affaire dépasse désormais le simple cas Samba pour interroger la gouvernance globale et la capacité du Stade Rennais à maintenir un cadre professionnel cohérent et crédible.
Le départ du coach du Stade rennais, Habib Beye, fait encore parler de lui.

Sur la chaîne L’Équipe Soir, un journaliste a évoqué l’éviction de Brice Samba par l’ancien entraîneur breton, après un échange houleux lors du match de Coupe de France à Marseille (3-0), le 3 février. "Il y a 7 jours, Brice Samba était écarté", explique le reporter sur un ton badin. "Ce dernier, fêtard, est arrivé à l’entraînement très fatigué. Habib Beye a demandé du soutien à Arnaud Pouille et ce que j’ai appris, c’est que le capitaine de soirée de Brice, c’est Arnaud Pouille. Et donc finalement il perd son vestiaire, mais est-ce que finalement ce n’est pas une sorte de jeu de dupes !"
Dans un communiqué publié ce dimanche 15 février, le club breton voit rouge. Il tient à faire respecter l’institution. "Le Stade Rennais F.C. tient à exprimer sa profonde stupéfaction suite aux propos mensongers et scandaleux tenus à l’encontre de son gardien de but et de son Président sur la chaîne L’Équipe. Ces allégations portent atteinte à l’image et aux intérêts du SRFC, de sa direction et de ses collaborateurs. Face à ces informations totalement erronées formulées sans qu’aucune prise de contact préalable n’ait été établie avec le club pour en vérifier l’authenticité, le SRFC va saisir et mandater ses avocats afin de préserver et défendre au mieux ses intérêts et ceux des personnes mises en cause." D’après certains commentateurs sportifs, la dite soirée serait en réalité bien plus ancienne…En tout cas, bonne nouvelle, c’est qu’aujourd’hui, dans le monde du foot, il existerait donc des capitaines de soirée.
Le Stade Rennais a publié ce dimanche 15 février un communiqué dans lequel il s’offusque contre certains propos tenus par un journaliste sur le plateau de la chaîne l’Équipe, dans une émission diffusée en fin de semaine, au sujet notamment de Brice Samba. Le SRFC annonce également qu’il va "saisir et mandater ses avocats" dans cette affaire.

Le Stade Rennais est furieux. Dans un communiqué publié ce dimanche 15 février, le club breton a souhaité réagir suite aux propos tenus par un journaliste sur la chaîne L’Équipe, dans une émission diffusée en fin de semaine, où le thème de l’éviction d’Habib Beye et de celle de Brice Samba avant le match à Lens avait été évoqué.
Pour rappel, le gardien international avait été sorti du groupe par Beye suite à un accrochage verbal survenu lors du match de Coupe de France à Marseille (3-0) le 3 février, avec une réaction de Samba que l’ex coach avait jugé déplacée.
Le média, lui, a argué que Samba arrivait fatigué à l’entraînement, avec le président Arnaud Pouille en capitaine de soirée… Le Stade Rennais tient à exprimer sa profonde stupéfaction suite aux propos mensongers et scandaleux tenus à l’encontre de son gardien de but et de son président sur la chaîne L’Équipe. Ces allégations portent atteinte à l’image et aux intérêts du SRFC, de sa direction et de ses collaborateurs, écrit le club.
Face à ces accusations graves, le Stade Rennais ajoute qu’il va saisir et mandater ses avocats afin de préserver et de défendre au mieux ses intérêts et ceux des personnes mises en cause.
Le Stade Rennais crée la surprise dans cette 22e journée de Ligue 1. Le SRFC a dominé le PSG sur le score de 3 buts à 1.
C’est la sensation du week-end en France. Ce vendredi soir, le Stade Rennais FC a dominé le Paris Saint-Germain sur le score de 3-1. Un succès marquant pour les Rouge et Noir, acquis au terme d’une semaine agitée, marquée par l’éviction de Habib Beye.
Mis à l’écart du groupe lors de la précédente journée face au RC Lens, Brice Samba a signé un retour remarqué. Le gardien international français a été l’un des grands artisans de la victoire rennaise face à l’armada offensive parisienne, multipliant les arrêts décisifs et affichant une grande sérénité dans les moments clés.
Après la rencontre, il n’a pas caché sa satisfaction et a glissé un message appuyé à l’attention de son ancien entraîneur : "C’est une petite revanche personnelle, par rapport à la semaine dernière et des choses qui ne se sont pas bien passées. C’est le passé, la meilleure réponse, c’est sur le terrain, et je suis très fier de ce qu’on a fait en équipe." Un message clair, envoyé au micro de Ligue 1+.
Rennes se relance
Un match déclic pour les Rennais ? L’hypothèse est crédible. Les Bretons ont mis fin à une série de cinq rencontres sans victoire toutes compétitions confondues (quatre défaites et un nul). Ce succès face au PSG relance pleinement le Stade Rennais FC, toujours installé à la 6e place du championnat.
Lors de la prochaine journée, le SRFC se déplacera sur la pelouse de l’AJ Auxerre avec l’ambition de confirmer cette performance de référence face au champion d’Europe en titre. Une chose est sûre : Rennes a envoyé un signal fort.
Des révélations surprenantes ont été faites sur le clash Beye-Samba avec en prime un rôle incroyable du président du club Arnaud Pouille.

Le feuilleton entre Habib Beye et Brice Samba prend une tournure encore plus explosive. D’après des révélations diffusées dans l’émission TV L'Équipe du Soir, les tensions entre l’entraîneur et son gardien auraient dépassé le simple désaccord sportif.
Selon leurs informations exclusives, le portier international français serait arrivé à plusieurs reprises à l’entraînement dans un état jugé "très fatigué". En interne, certains évoqueraient un goût prononcé pour les soirées festives. Face à cette situation, Habib Beye aurait décidé de frapper fort en écartant Samba pour la rencontre de Ligue 1 face à Lens (défaite 3-1), souhaitant marquer son autorité et rappeler les exigences du haut niveau.
Le rôle lunaire d'Arnaud Pouille...
Pour appuyer sa décision, le technicien aurait sollicité le soutien du président exécutif du club, Arnaud Pouille. Mais c’est précisément là que l’affaire prend une dimension presque irréelle. Toujours selon ces révélations, le "capitaine de soirée" de Brice Samba ne serait nul autre que… Arnaud Pouille lui-même.
Une situation pour le moins délicate, qui aurait fragilisé la position de Beye au sein du club. Comment imposer une sanction forte quand la direction est soupçonnée d’être proche des faits reprochés ? En coulisses, cette proximité présumée aurait accentué les fractures et nourri un climat délétère.
Ces nouvelles révélations jettent une lumière crue sur les tensions internes qui ont secoué le vestiaire rennais. Au-delà du simple cas Samba, c’est toute la question de l’autorité et de la cohérence managériale qui est posée. Une chose est sûre : ce clash n’a pas fini de faire parler.
Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a cosigné une tribune dans le journal Le Monde, dans laquelle il appelle à une réforme en profondeur de la gouvernance du football professionnel français. Cela intervient après l’échec de l’acquisition des droits de la Coupe du monde 2026 par Ligue 1 +.
On le sait, le football français est empêtré dans une crise financière et de gouvernance depuis de longs mois. Après les échecs Médiapro et DAZN, la Ligue de football professionnel a lancé sa plateforme de diffusion Ligue 1 +, laquelle espère s’installer durablement dans le paysage audiovisuel pour garantir des revenus aux clubs de Ligue 1.
Mais les embûches sont nombreuses et la dernière en date a encore créé de nombreux remous : l’acquisition par BeIN Sport des droits pour la Coupe du monde 2026 alors que Ligue 1 + avait un accord avec la Fifa pour la diffuser. Nicolas de Tavernost, directeur général de LFP Media a démissionné de son poste cette semaine. Dans ce contexte de crise, quatre dirigeants du foot français ont décidé de publier une tribune commune chez nos confrères du Monde. Il s’agit de Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, accompagné de Frank McCourt, propriétaire de l’OM, de Joseph Oughourlian, propriétaire et président du RC Lens et de Jean-Michel Roussier, président du Havre AC.
Les quatre hommes commencent leur propos par un constat : "L’économie du football professionnel français traverse une crise profonde. La mise en échec de la chaîne Ligue 1 + pour l’obtention auprès de la Fédération internationale de football (FIFA) des droits de diffusion payante des matchs de la prochaine Coupe du monde en constitue une manifestation supplémentaire", expliquent-ils.
Un passage de la LFP en société commerciale
"Le choix final de la FIFA en faveur de BeIN Sports, dans des conditions peu claires, et alors qu’elle avait déjà trouvé un accord préalable avec Ligue 1 +, a entraîné la démission de Nicolas de Tavernost de son poste de directeur général de LFP Media. Elle a fait une nouvelle fois apparaître les fractures au sein du conseil d’administration de la Ligue, et l’absence de réponse efficace à la crise économique dans laquelle notre football est plongé."
Pour ces dirigeants, un changement de taille s’impose dans les statuts de la LFP. "L’actuelle Ligue, simple association régie par la loi de 1901, n’est plus adaptée à la gestion d’un secteur qui pèse plusieurs centaines de millions d’euros. Sa transformation en société commerciale recevant délégation de la Fédération française de football (FFF) – sur un modèle comparable à celui de la Premier League anglaise – permettrait d’instaurer une gouvernance plus professionnelle, contrôlée par une assemblée générale des clubs et un conseil de surveillance associant la Fédération et le fonds partenaire CVC."
Pour ce faire, ils demandent au gouvernement d’inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale une proposition de loi qui vise à réformer la gouvernance du sport pro et qui est portée par deux députés. Ils souhaitent également que les pouvoirs publics et l’Autorité de la concurrence soient vigilants sur "l’unité de propriété" entre le PSG et BeIN.
Alors que le départ d'Habib Beye du Stade Rennais n'est toujours pas officialisé, la chaîne L'Equipe balance une bombe concernant la mise au placard de Brice Samba.
Désormais les deux camps se rendent coup pour coup, et forcément avec les contacts qu'il a dans les médias, le clan Beye peut laisser sortir des choses susceptibles de gêner les actuels dirigeants du Stade Rennais avec qui il est lancé dans un bras de fer juridique. Tandis que le club breton refuse de céder aux exigences financières de son futur ancien entraîneur, Habib Beye veut aboutir à un accord rapide afin de rejoindre l'Olympique de Marseille dans les meilleurs délais. Patron de L'Equipe du Soir, Olivier Ménard a expliqué en direct à l'antenne pourquoi Habib Beye avait mis sur la touche Brice Samba, et notre confrère a précisé qu'un dirigeant rennais n'était pas épargné par cette polémique. Tout cela quelques heures seulement après l'énorme match signé par le gardien de but face au Paris Saint-Germain.
Les soirées rennaises ont pesé dans le dossier Samba
Samba aimait la fête, mais il n'était pas seul à en croire Olivier Ménard. "Il m’est revenu des choses sur le contexte rennais et sur comment Habib Beye avait perdu son vestiaire. Est-ce que c’est par rectitude ? par maladresse ? par inexpérience ? J’ai appris une petite histoire. Il y a sept jours, Brice Samba était écarté par Habib Beye. Mais le gardien de but, fêtard, arrivait à l’entraînement, je vais mettre des guillemets "très fatigué". Il était "fatigué" de faire la fête. Habib Beye a vu et a demandé du soutien à Arnaud Pouille. Et ce que j’ai appris, c’est que le capitaine de soirée de Brice Samba, c’est Arnaud Pouille", explique notre confrère au sujet de la proximité du président exécutif du Stade rennais avec le gardien de but du Stade Rennais.
Quatre jours après le départ de son entraîneur Habib Beye, le Stade Rennais s’est offert une victoire de prestige face au Paris Saint-Germain (3-1), ce vendredi 13 février. Dans un match de très haut niveau, les Bretons ont offert un visage conquérant et retrouvent le sourire face à des Parisiens bousculés et qui laissent l’occasion à Lens de reprendre la place de leader.

Le Stade Rennais a vécu une semaine particulièrement difficile en coulisses, et au vu de sa prestation ce vendredi 13 février face au Paris Saint-Germain, il faudrait presque que cette agitation soit quotidienne. Dans un Roazhon Park en fusion, les Bretons de l’intérimaire Sébastien Tambouret ont livré un match XXL face aux champions d’Europe en titre (3-1), terrassés par l’intensité et la fougue de Rouge & Noir retrouvés.
Un collectif surpuissant
Sur une série de quatre défaites consécutives pour la fin du mandat d’Habib Beye, le Stade Rennais avait à cœur d’inverser la tendance. Positionnés dans un 4-2-3-1 aux choix tranchés, les Bretons ont débuté tambour battant avec un Estéban Lepaul expédiant une frappe surpuissante sur le poteau de Matvey Safonov (5'). Revanchard et étincelant ce vendredi, Brice Samba a ensuite pris le meilleur sur Désiré Doué (12') avant que Mousa Al-Tamari ne valorise sa très bonne prestation d’un but sublime avant la pause (34').
Au retour des vestiaires, Arnaud Nordin a manqué le break (46'), pas Lepaul, qui a trouvé la lucarne de la tête après un corner millimétré de Sebastian Szymanski (69'). Vexés, les Parisiens ont vite réagi avec la réduction du score d’Ousmane Dembélé (71') avant dix minutes où les Bretons ont été acculés sur leur but, sauvés par Samba d’un double arrêt dingue (77') puis par Lilian Brassier devant Bradley Barcola (79').
La preuve que rien ne pouvait arriver aux Rennais ce vendredi, Ludovic Blas permettant ensuite à Breel Embolo de sceller le succès des Rouge & Noir (81'). Une victoire et une revanche pour le SRFC, dans le top 5 provisoire avant la suite de cette 22e journée. En face, avant de retrouver l’AS Monaco en Ligue des champions (17 février, 21 h), le PSG laisse l’occasion à Lens de reprendre la tête de la Ligue 1.
Le projet devait être le sauveur du football français. Il pourrait bien devenir son fossoyeur.
Le football français replonge dans ses sombres habitudes. Ce jeudi, Vincent Labrune a acté le naufrage d’une ambition. Le président de la LFP a reconnu que son projet « Ligue 1+ », la plateforme maison du football français, était au bord de l’implosion. Ce constat intervient après un conseil d’administration électrique. L’aveu est terrible : la Ligue n’a plus la force collective nécessaire pour porter son propre média. Cette crise de confiance menace désormais l’équilibre économique de l’ensemble des clubs professionnels.
La Coupe du Monde 2026 : l’étincelle qui a tout brûlé
Le point de rupture se nomme la Coupe du Monde 2026. Mercredi, la FIFA a choisi de confier l’intégralité des droits payants du Mondial à beIN Sports. Ce choix se fait au détriment de Ligue 1+, qui comptait sur cet événement pour relancer ses abonnements. Vincent Labrune déplore aujourd’hui la perte de cet élan. Pour la Ligue, cette défaite commerciale est un camouflet qui fragilise durablement sa crédibilité face aux géants du secteur.
Ce camouflet a provoqué le départ irrévocable de Nicolas de Tavernost. Le directeur général de LFP Media souhaitait attaquer la FIFA en justice pour défendre sa plateforme. Or, il n’a reçu aucun soutien de la part des clubs français. Le président de la FFF, Philippe Diallo, a même appelé à « tourner la page ». Se sentant désavoué, l’ancien patron de M6 claque la porte. Son retrait laisse le navire LFP sans capitaine au pire moment possible de son histoire médiatique.
Le conflit beIN-PSG : l’ombre de Nasser Al-Khelaïfi
Le malaise est aussi politique. La victoire de beIN Sports, dirigé par Nasser Al-Khelaïfi, pose question dans un vestiaire de présidents déjà divisé. Le PSG réfute pourtant toute intervention dans ce dossier. De leur côté, les proches du président parisien dénoncent une stratégie visant à masquer « l’incompétence des autres ». Pourtant, la tension est réelle. Plusieurs clubs suspectent un double jeu qui favoriserait les diffuseurs traditionnels au détriment de la chaîne de la Ligue. Cette fracture interne paralyse toute action commune.
Le spectre d’un nouveau scénario à la Mediapro plane désormais sur le football français. Sans sa propre plateforme pour peser sur le marché, la LFP se retrouve à nouveau pieds et poings liés face aux diffuseurs historiques. Le risque de voir les prochains droits TV bradés devient imminent. Vincent Labrune a lancé un signal d’alarme désespéré. Sans une réconciliation miracle des clans, le système pourrait s’effondrer. Le football français n’a jamais semblé aussi proche d’un naufrage industriel total.
Lancée l’été dernier pour compenser l’échec de l’appel d’offres des droits TV du championnat de France, la chaîne Ligue 1+ pourrait vivre sa dernière saison, si l’on en croit les dernières déclarations de Vincent Labrune.
Le football français traverse une énorme crise financière. Avec la chute colossale des recettes des droits TV au cours des dernières saisons, de nombreux clubs ont dû réduire leur budget pour survivre dans un monde toujours plus concurrentiel. Mais la L1 n’a peut-être pas encore touché le fond, puisque le championnat de France pourrait bien se retrouver sans diffuseur la saison prochaine... Alors que beIN Sports va quitter le navire en lâchant son affiche du samedi après-midi, la chaîne Ligue 1+ pourrait également fermer ses portes.
"Pas convaincu qu’on soit en capacité de remettre un élan collectif fort autour du projet"
- Vincent Labrune
En effet, selon les dernières déclarations de Vincent Labrune, la nouvelle chaîne du football français est tout simplement en grand danger. "Tous les administrateurs ont été en soutien de Ligue 1+ mais les positions médiatiques de Nicolas de Tavernost ont suscité un émoi et ce jeudi matin je me suis rendu compte que ça allait être compliqué de remettre l’église au centre du village. Je ne suis pas convaincu qu’on soit en capacité de remettre un élan collectif fort autour du projet", a lancé le président de la LFP lors du conseil d'administration de la Ligue.
Nicolas de Tavernost lâche le navire
Mais alors comment le foot français en est arrivé là alors qu’il y a encore quelques semaines encore, toutes les parties semblaient se réjouir de voir que Ligue 1+ allait diffuser l’ensemble des matchs de la prochaine saison de L1 ? La bascule, dans le mauvais sens du terme, s’est faite au cours des derniers jours, quand la chaîne de la LFP a échoué à récupérer les droits TV de la Coupe du Monde 2026 face à beIN Sports. Un échec de trop qui a provoqué la démission de Nicolas de Tavernost, le directeur général de LFP Media, ce jeudi soir. Et qui pourrait aussi avoir des répercussions sur les clubs de L1, sachant que la chaîne Ligue 1+ pourrait donc s’éteindre à l’issue de la saison.
Comme Martoni, il ne bluffait pas. Au lendemain d’avoir menacé de démissionner et posé ses conditions pour poursuivre sa mission à LFP Média, Nicolas de Tavernost a confirmé qu’il jetait l’éponge.

Le directeur général de la filiale commerciale de la Ligue a annoncé son départ, sans laisser de doutes possibles cette fois, lors du conseil d’administration de la LFP qui se tenait ce jeudi après-midi, selon les informations de L’Équipe. Celui-ci devrait être acté prochainement, dès qu’un successeur lui sera trouvé.
De Tavernost a manqué de soutiens
La victoire de Bein Sports sur Ligue 1+ dans la course aux droits TV de la Coupe du monde 2026 avait fortement contrarié l’ancien boss de M6, qui avait annoncé avoir signé un contrat avec la FIFA pour la diffusion payante de l’intégralité de la compétition, avant de se faire doubler.
Nicolas de Tavernost a semble-t-il manqué de soutien, notamment celui de Philippe Diallo qui conseillait de tourner la page auprès du quotidien, et peut-être au sein des clubs, dont tous les présidents ne sont pas alignés, comme ils l’ont démontré ces deux dernières années lors des différentes crises.
Le plus grand cabaret du monde.
Le Stade Rennais reçoit le PSG à l’occasion de la 22e journée de Ligue 1, vendredi 13 février au Roazhon Park (19 h). Avant la conférence de presse d’avant-match, pour laquelle Sébastien Tambouret était annoncé, le trio dirigeant du SRFC s’est joint à l’événement. Guillaume Cerutti, Arnaud Pouille et Loïc Désiré étaient présents pour un propos liminaire.
À la surprise générale, les dirigeants du Stade Rennais ont décidé de participer à la conférence de presse d’avant-match ce jeudi 12 février, à la veille de la réception du PSG en Ligue 1 (19 h). Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration, Arnaud Pouille, président exécutif, et Loïc Désiré, directeur sportif étaient présents dans la salle.
C’est Arnaud Pouille qui a donné le tempo avec une prise de parole à la suite de laquelle il n’a pas pris de question. "Je voulais simplement avant de laisser la parole à Sébastien (Tambouret) vous dire quelques mots après une semaine qu’on va qualifier d’agitée. Comme vous le savez, on a communiqué lundi. On a pris la décision ce week-end avec Guillaume Cerutti et Loïc Désiré d’entamer une procédure à l’encontre d’Habib Beye et de trois de ses adjoints", a avancé Pouille.
Il faudra montrer un autre visage, les joueurs le savent
Avant de poursuivre : "Les circonstances étaient contraignantes, mais nous n’avions pas d’autre alternative que d’entamer cette procédure. Ce n’est jamais une situation agréable à vivre, pour personne. Mais les circonstances étaient telles qu’on a été contraints de prendre cette décision. Ce sont des procédures d’ordre privé, je n’ai pas à donner plus de détail. Pour le match de demain, il est apparu comme une évidence que la direction du match était confiée à Sébastien Tambouret. Il aura pour adjoint Pierre-Alexandre Lelièvre et Maxime Le Marchand. Par ce mot et notre présence, on voulait leur apporter toute notre confiance dans la préparation de ce match face au PSG."
Et Arnaud Pouille de conclure : "Demain et pour la suite de la saison, il faudra forcément montrer un autre visage que lors des derniers matches. Les joueurs le savent, on leur a répété. On espère qu’ils sauront défendre nos couleurs de la meilleure des façons. Je sais que vous avez plein de questions, je reviendrai vers vous la semaine prochaine pour y répondre. Maintenant place au match de demain et je laisse la place à Sébastien."
La défaite du Stade Rennais à Bollaert a marqué bien plus qu’un simple revers sportif. Elle a accéléré la fin du mandat de Habib Beye. Depuis son départ, certaines vérités commencent à émerger en interne. Plusieurs sources évoquent désormais un entraîneur fragilisé, confronté à une partie du vestiaire qui ne suivait plus totalement.

Les premiers signes de tension seraient apparus dès le match aller. Ce soir-là, Seko Fofana et Brice Samba auraient exprimé leur désaccord avec leur coach dans les couloirs du Roazhon Park. Ils avaient salué leurs anciens partenaires du RC Lens. Un épisode discret à l’époque, mais révélateur d’un malaise plus profond au sein de l’équipe.
Fofana, figure emblématique du Racing sous Franck Haise, n’a jamais retrouvé à Rennes l’aura et l’impact qui caractérisaient son jeu en Artois. Son passage en Arabie saoudite a modifié sa trajectoire personnelle. Sa relation avec Beye s’est rapidement détériorée. Le prêt hivernal au FC Porto a finalement acté cette rupture sportive et humaine.
La fracture s’est encore élargie après l’élimination en Coupe de France à Marseille. Un échange particulièrement tendu aurait opposé Beye à Brice Samba. Le technicien a ensuite pris la décision forte de se passer de son gardien lors du déplacement à Lens. Ce choix signifiait que la confiance était rompue entre eux.
Selon le journaliste Florent Gautreau, Seko Fofana serait allé plus loin en remettant publiquement en question la légitimité de son entraîneur après une rencontre. Des propos qui auraient surpris jusque dans les couloirs du club. Une prise de position inhabituelle pour un joueur autrefois reconnu pour sa loyauté envers son staff.
À Lens, Fofana incarnait le relais du coach, le capitaine impliqué et engagé corps et âme dans le projet collectif de Franck Haise. À Rennes, l’histoire aura été différente. Une intégration incomplète, des relations tendues et un vestiaire progressivement divisé caractérisèrent son passage breton.
Le départ de Beye ouvre désormais une nouvelle phase pour le club breton. Il laisse aussi l’image d’un groupe qui, au fil des semaines, s’est fissuré de l’intérieur. Cette fracture s’était installée bien avant que les résultats ne tranchent définitivement la question. Beye et Fofana ne partiront certainement pas en vacances ensemble.
À la veille des municipales, deux options sont sur la table pour l’avenir du Roazhon Park. Sur Facebook, les supporters rennais se sont emparés du sujet, souvent avec humour.

Faut-il agrandir le Roazhon Park ou construire un nouveau stade ? Le débat s’est déplacé depuis les tribunes rouges et noires pour s’inviter dans les municipales rennaises. Lundi 2 février, lors de son premier meeting de campagne, la maire sortante, Nathalie Appéré, a plaidé pour un élargissement de la jauge de l’enceinte actuelle, dont la capacité pourrait être portée à 42 000 places - contre 29 000 aujourd’hui. Son opposant Charles Compagnon défend, lui, la construction d’un nouveau stade ultramoderne de 45 000 places financé par le propriétaire du club, François Pinault.
Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds.

L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des informations exclusives transformant ce différend sportif en problématique managériale complexe. Le président exécutif Arnaud Pouille joue un rôle central et inattendu dans cette affaire. Ces révélations soulèvent des questions essentielles sur la cohérence gestionnaire du club breton et les frontières entre proximité et complaisance dans un vestiaire professionnel.
Brice Samba se présenterait régulièrement à l’entraînement épuisé, selon les sources internes du club. Le gardien international français affectionnerait particulièrement les sorties nocturnes prolongées. Habib Beye, jugeant cette situation incompatible avec les exigences du haut niveau, a décidé d’agir fermement. Le portier titulaire a été écarté du match de Ligue 1 contre Lens, défaite 3-1 pour les Rennais. Cette sanction visait à réaffirmer les standards professionnels et l’autorité de l’entraîneur.
Pour légitimer cette décision difficile, Habib Beye a naturellement recherché le soutien d’Arnaud Pouille. C’est précisément à ce moment que la situation bascule, révélant une contradiction interne majeure. La direction exécutive aurait elle-même participé aux sorties festives incriminées, occupant un rôle de premier plan dans ces activités nocturnes.
Arnaud Pouille aurait accompagné Brice Samba lors de ces sorties, jouant un rôle actif dans ces événements festifs. Cette proximité place mécaniquement Habib Beye dans une position intenable et fragilisée. Comment sanctionner un joueur lorsque la direction partage les mêmes comportements reprochés? La crédibilité de l’entraîneur s’en trouve directement compromise et affaiblie.
Cette situation crée des fractures internes et détériore le climat général du club. Les lignes hiérarchiques deviennent confuses quand la direction elle-même brouille les repères professionnels. L’affaire dépasse désormais le simple cas Samba pour interroger la gouvernance globale et la capacité du Stade Rennais à maintenir un cadre professionnel cohérent et crédible.
Le départ du coach du Stade rennais, Habib Beye, fait encore parler de lui.

Sur la chaîne L’Équipe Soir, un journaliste a évoqué l’éviction de Brice Samba par l’ancien entraîneur breton, après un échange houleux lors du match de Coupe de France à Marseille (3-0), le 3 février. "Il y a 7 jours, Brice Samba était écarté", explique le reporter sur un ton badin. "Ce dernier, fêtard, est arrivé à l’entraînement très fatigué. Habib Beye a demandé du soutien à Arnaud Pouille et ce que j’ai appris, c’est que le capitaine de soirée de Brice, c’est Arnaud Pouille. Et donc finalement il perd son vestiaire, mais est-ce que finalement ce n’est pas une sorte de jeu de dupes !"
Dans un communiqué publié ce dimanche 15 février, le club breton voit rouge. Il tient à faire respecter l’institution. "Le Stade Rennais F.C. tient à exprimer sa profonde stupéfaction suite aux propos mensongers et scandaleux tenus à l’encontre de son gardien de but et de son Président sur la chaîne L’Équipe. Ces allégations portent atteinte à l’image et aux intérêts du SRFC, de sa direction et de ses collaborateurs. Face à ces informations totalement erronées formulées sans qu’aucune prise de contact préalable n’ait été établie avec le club pour en vérifier l’authenticité, le SRFC va saisir et mandater ses avocats afin de préserver et défendre au mieux ses intérêts et ceux des personnes mises en cause." D’après certains commentateurs sportifs, la dite soirée serait en réalité bien plus ancienne…En tout cas, bonne nouvelle, c’est qu’aujourd’hui, dans le monde du foot, il existerait donc des capitaines de soirée.
Le Stade Rennais a publié ce dimanche 15 février un communiqué dans lequel il s’offusque contre certains propos tenus par un journaliste sur le plateau de la chaîne l’Équipe, dans une émission diffusée en fin de semaine, au sujet notamment de Brice Samba. Le SRFC annonce également qu’il va "saisir et mandater ses avocats" dans cette affaire.

Le Stade Rennais est furieux. Dans un communiqué publié ce dimanche 15 février, le club breton a souhaité réagir suite aux propos tenus par un journaliste sur la chaîne L’Équipe, dans une émission diffusée en fin de semaine, où le thème de l’éviction d’Habib Beye et de celle de Brice Samba avant le match à Lens avait été évoqué.
Pour rappel, le gardien international avait été sorti du groupe par Beye suite à un accrochage verbal survenu lors du match de Coupe de France à Marseille (3-0) le 3 février, avec une réaction de Samba que l’ex coach avait jugé déplacée.
Le média, lui, a argué que Samba arrivait fatigué à l’entraînement, avec le président Arnaud Pouille en capitaine de soirée… Le Stade Rennais tient à exprimer sa profonde stupéfaction suite aux propos mensongers et scandaleux tenus à l’encontre de son gardien de but et de son président sur la chaîne L’Équipe. Ces allégations portent atteinte à l’image et aux intérêts du SRFC, de sa direction et de ses collaborateurs, écrit le club.
Face à ces accusations graves, le Stade Rennais ajoute qu’il va saisir et mandater ses avocats afin de préserver et de défendre au mieux ses intérêts et ceux des personnes mises en cause.
Le Stade Rennais crée la surprise dans cette 22e journée de Ligue 1. Le SRFC a dominé le PSG sur le score de 3 buts à 1.
C’est la sensation du week-end en France. Ce vendredi soir, le Stade Rennais FC a dominé le Paris Saint-Germain sur le score de 3-1. Un succès marquant pour les Rouge et Noir, acquis au terme d’une semaine agitée, marquée par l’éviction de Habib Beye.
Mis à l’écart du groupe lors de la précédente journée face au RC Lens, Brice Samba a signé un retour remarqué. Le gardien international français a été l’un des grands artisans de la victoire rennaise face à l’armada offensive parisienne, multipliant les arrêts décisifs et affichant une grande sérénité dans les moments clés.
Après la rencontre, il n’a pas caché sa satisfaction et a glissé un message appuyé à l’attention de son ancien entraîneur : "C’est une petite revanche personnelle, par rapport à la semaine dernière et des choses qui ne se sont pas bien passées. C’est le passé, la meilleure réponse, c’est sur le terrain, et je suis très fier de ce qu’on a fait en équipe." Un message clair, envoyé au micro de Ligue 1+.
Rennes se relance
Un match déclic pour les Rennais ? L’hypothèse est crédible. Les Bretons ont mis fin à une série de cinq rencontres sans victoire toutes compétitions confondues (quatre défaites et un nul). Ce succès face au PSG relance pleinement le Stade Rennais FC, toujours installé à la 6e place du championnat.
Lors de la prochaine journée, le SRFC se déplacera sur la pelouse de l’AJ Auxerre avec l’ambition de confirmer cette performance de référence face au champion d’Europe en titre. Une chose est sûre : Rennes a envoyé un signal fort.
Des révélations surprenantes ont été faites sur le clash Beye-Samba avec en prime un rôle incroyable du président du club Arnaud Pouille.

Le feuilleton entre Habib Beye et Brice Samba prend une tournure encore plus explosive. D’après des révélations diffusées dans l’émission TV L'Équipe du Soir, les tensions entre l’entraîneur et son gardien auraient dépassé le simple désaccord sportif.
Selon leurs informations exclusives, le portier international français serait arrivé à plusieurs reprises à l’entraînement dans un état jugé "très fatigué". En interne, certains évoqueraient un goût prononcé pour les soirées festives. Face à cette situation, Habib Beye aurait décidé de frapper fort en écartant Samba pour la rencontre de Ligue 1 face à Lens (défaite 3-1), souhaitant marquer son autorité et rappeler les exigences du haut niveau.
Le rôle lunaire d'Arnaud Pouille...
Pour appuyer sa décision, le technicien aurait sollicité le soutien du président exécutif du club, Arnaud Pouille. Mais c’est précisément là que l’affaire prend une dimension presque irréelle. Toujours selon ces révélations, le "capitaine de soirée" de Brice Samba ne serait nul autre que… Arnaud Pouille lui-même.
Une situation pour le moins délicate, qui aurait fragilisé la position de Beye au sein du club. Comment imposer une sanction forte quand la direction est soupçonnée d’être proche des faits reprochés ? En coulisses, cette proximité présumée aurait accentué les fractures et nourri un climat délétère.
Ces nouvelles révélations jettent une lumière crue sur les tensions internes qui ont secoué le vestiaire rennais. Au-delà du simple cas Samba, c’est toute la question de l’autorité et de la cohérence managériale qui est posée. Une chose est sûre : ce clash n’a pas fini de faire parler.
Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a cosigné une tribune dans le journal Le Monde, dans laquelle il appelle à une réforme en profondeur de la gouvernance du football professionnel français. Cela intervient après l’échec de l’acquisition des droits de la Coupe du monde 2026 par Ligue 1 +.
On le sait, le football français est empêtré dans une crise financière et de gouvernance depuis de longs mois. Après les échecs Médiapro et DAZN, la Ligue de football professionnel a lancé sa plateforme de diffusion Ligue 1 +, laquelle espère s’installer durablement dans le paysage audiovisuel pour garantir des revenus aux clubs de Ligue 1.
Mais les embûches sont nombreuses et la dernière en date a encore créé de nombreux remous : l’acquisition par BeIN Sport des droits pour la Coupe du monde 2026 alors que Ligue 1 + avait un accord avec la Fifa pour la diffuser. Nicolas de Tavernost, directeur général de LFP Media a démissionné de son poste cette semaine. Dans ce contexte de crise, quatre dirigeants du foot français ont décidé de publier une tribune commune chez nos confrères du Monde. Il s’agit de Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, accompagné de Frank McCourt, propriétaire de l’OM, de Joseph Oughourlian, propriétaire et président du RC Lens et de Jean-Michel Roussier, président du Havre AC.
Les quatre hommes commencent leur propos par un constat : "L’économie du football professionnel français traverse une crise profonde. La mise en échec de la chaîne Ligue 1 + pour l’obtention auprès de la Fédération internationale de football (FIFA) des droits de diffusion payante des matchs de la prochaine Coupe du monde en constitue une manifestation supplémentaire", expliquent-ils.
Un passage de la LFP en société commerciale
"Le choix final de la FIFA en faveur de BeIN Sports, dans des conditions peu claires, et alors qu’elle avait déjà trouvé un accord préalable avec Ligue 1 +, a entraîné la démission de Nicolas de Tavernost de son poste de directeur général de LFP Media. Elle a fait une nouvelle fois apparaître les fractures au sein du conseil d’administration de la Ligue, et l’absence de réponse efficace à la crise économique dans laquelle notre football est plongé."
Pour ces dirigeants, un changement de taille s’impose dans les statuts de la LFP. "L’actuelle Ligue, simple association régie par la loi de 1901, n’est plus adaptée à la gestion d’un secteur qui pèse plusieurs centaines de millions d’euros. Sa transformation en société commerciale recevant délégation de la Fédération française de football (FFF) – sur un modèle comparable à celui de la Premier League anglaise – permettrait d’instaurer une gouvernance plus professionnelle, contrôlée par une assemblée générale des clubs et un conseil de surveillance associant la Fédération et le fonds partenaire CVC."
Pour ce faire, ils demandent au gouvernement d’inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale une proposition de loi qui vise à réformer la gouvernance du sport pro et qui est portée par deux députés. Ils souhaitent également que les pouvoirs publics et l’Autorité de la concurrence soient vigilants sur "l’unité de propriété" entre le PSG et BeIN.
Alors que le départ d'Habib Beye du Stade Rennais n'est toujours pas officialisé, la chaîne L'Equipe balance une bombe concernant la mise au placard de Brice Samba.
Désormais les deux camps se rendent coup pour coup, et forcément avec les contacts qu'il a dans les médias, le clan Beye peut laisser sortir des choses susceptibles de gêner les actuels dirigeants du Stade Rennais avec qui il est lancé dans un bras de fer juridique. Tandis que le club breton refuse de céder aux exigences financières de son futur ancien entraîneur, Habib Beye veut aboutir à un accord rapide afin de rejoindre l'Olympique de Marseille dans les meilleurs délais. Patron de L'Equipe du Soir, Olivier Ménard a expliqué en direct à l'antenne pourquoi Habib Beye avait mis sur la touche Brice Samba, et notre confrère a précisé qu'un dirigeant rennais n'était pas épargné par cette polémique. Tout cela quelques heures seulement après l'énorme match signé par le gardien de but face au Paris Saint-Germain.
Les soirées rennaises ont pesé dans le dossier Samba
Samba aimait la fête, mais il n'était pas seul à en croire Olivier Ménard. "Il m’est revenu des choses sur le contexte rennais et sur comment Habib Beye avait perdu son vestiaire. Est-ce que c’est par rectitude ? par maladresse ? par inexpérience ? J’ai appris une petite histoire. Il y a sept jours, Brice Samba était écarté par Habib Beye. Mais le gardien de but, fêtard, arrivait à l’entraînement, je vais mettre des guillemets "très fatigué". Il était "fatigué" de faire la fête. Habib Beye a vu et a demandé du soutien à Arnaud Pouille. Et ce que j’ai appris, c’est que le capitaine de soirée de Brice Samba, c’est Arnaud Pouille", explique notre confrère au sujet de la proximité du président exécutif du Stade rennais avec le gardien de but du Stade Rennais.
Quatre jours après le départ de son entraîneur Habib Beye, le Stade Rennais s’est offert une victoire de prestige face au Paris Saint-Germain (3-1), ce vendredi 13 février. Dans un match de très haut niveau, les Bretons ont offert un visage conquérant et retrouvent le sourire face à des Parisiens bousculés et qui laissent l’occasion à Lens de reprendre la place de leader.

Le Stade Rennais a vécu une semaine particulièrement difficile en coulisses, et au vu de sa prestation ce vendredi 13 février face au Paris Saint-Germain, il faudrait presque que cette agitation soit quotidienne. Dans un Roazhon Park en fusion, les Bretons de l’intérimaire Sébastien Tambouret ont livré un match XXL face aux champions d’Europe en titre (3-1), terrassés par l’intensité et la fougue de Rouge & Noir retrouvés.
Un collectif surpuissant
Sur une série de quatre défaites consécutives pour la fin du mandat d’Habib Beye, le Stade Rennais avait à cœur d’inverser la tendance. Positionnés dans un 4-2-3-1 aux choix tranchés, les Bretons ont débuté tambour battant avec un Estéban Lepaul expédiant une frappe surpuissante sur le poteau de Matvey Safonov (5'). Revanchard et étincelant ce vendredi, Brice Samba a ensuite pris le meilleur sur Désiré Doué (12') avant que Mousa Al-Tamari ne valorise sa très bonne prestation d’un but sublime avant la pause (34').
Au retour des vestiaires, Arnaud Nordin a manqué le break (46'), pas Lepaul, qui a trouvé la lucarne de la tête après un corner millimétré de Sebastian Szymanski (69'). Vexés, les Parisiens ont vite réagi avec la réduction du score d’Ousmane Dembélé (71') avant dix minutes où les Bretons ont été acculés sur leur but, sauvés par Samba d’un double arrêt dingue (77') puis par Lilian Brassier devant Bradley Barcola (79').
La preuve que rien ne pouvait arriver aux Rennais ce vendredi, Ludovic Blas permettant ensuite à Breel Embolo de sceller le succès des Rouge & Noir (81'). Une victoire et une revanche pour le SRFC, dans le top 5 provisoire avant la suite de cette 22e journée. En face, avant de retrouver l’AS Monaco en Ligue des champions (17 février, 21 h), le PSG laisse l’occasion à Lens de reprendre la tête de la Ligue 1.
Le projet devait être le sauveur du football français. Il pourrait bien devenir son fossoyeur.
Le football français replonge dans ses sombres habitudes. Ce jeudi, Vincent Labrune a acté le naufrage d’une ambition. Le président de la LFP a reconnu que son projet « Ligue 1+ », la plateforme maison du football français, était au bord de l’implosion. Ce constat intervient après un conseil d’administration électrique. L’aveu est terrible : la Ligue n’a plus la force collective nécessaire pour porter son propre média. Cette crise de confiance menace désormais l’équilibre économique de l’ensemble des clubs professionnels.
La Coupe du Monde 2026 : l’étincelle qui a tout brûlé
Le point de rupture se nomme la Coupe du Monde 2026. Mercredi, la FIFA a choisi de confier l’intégralité des droits payants du Mondial à beIN Sports. Ce choix se fait au détriment de Ligue 1+, qui comptait sur cet événement pour relancer ses abonnements. Vincent Labrune déplore aujourd’hui la perte de cet élan. Pour la Ligue, cette défaite commerciale est un camouflet qui fragilise durablement sa crédibilité face aux géants du secteur.
Ce camouflet a provoqué le départ irrévocable de Nicolas de Tavernost. Le directeur général de LFP Media souhaitait attaquer la FIFA en justice pour défendre sa plateforme. Or, il n’a reçu aucun soutien de la part des clubs français. Le président de la FFF, Philippe Diallo, a même appelé à « tourner la page ». Se sentant désavoué, l’ancien patron de M6 claque la porte. Son retrait laisse le navire LFP sans capitaine au pire moment possible de son histoire médiatique.
Le conflit beIN-PSG : l’ombre de Nasser Al-Khelaïfi
Le malaise est aussi politique. La victoire de beIN Sports, dirigé par Nasser Al-Khelaïfi, pose question dans un vestiaire de présidents déjà divisé. Le PSG réfute pourtant toute intervention dans ce dossier. De leur côté, les proches du président parisien dénoncent une stratégie visant à masquer « l’incompétence des autres ». Pourtant, la tension est réelle. Plusieurs clubs suspectent un double jeu qui favoriserait les diffuseurs traditionnels au détriment de la chaîne de la Ligue. Cette fracture interne paralyse toute action commune.
Le spectre d’un nouveau scénario à la Mediapro plane désormais sur le football français. Sans sa propre plateforme pour peser sur le marché, la LFP se retrouve à nouveau pieds et poings liés face aux diffuseurs historiques. Le risque de voir les prochains droits TV bradés devient imminent. Vincent Labrune a lancé un signal d’alarme désespéré. Sans une réconciliation miracle des clans, le système pourrait s’effondrer. Le football français n’a jamais semblé aussi proche d’un naufrage industriel total.
Lancée l’été dernier pour compenser l’échec de l’appel d’offres des droits TV du championnat de France, la chaîne Ligue 1+ pourrait vivre sa dernière saison, si l’on en croit les dernières déclarations de Vincent Labrune.
Le football français traverse une énorme crise financière. Avec la chute colossale des recettes des droits TV au cours des dernières saisons, de nombreux clubs ont dû réduire leur budget pour survivre dans un monde toujours plus concurrentiel. Mais la L1 n’a peut-être pas encore touché le fond, puisque le championnat de France pourrait bien se retrouver sans diffuseur la saison prochaine... Alors que beIN Sports va quitter le navire en lâchant son affiche du samedi après-midi, la chaîne Ligue 1+ pourrait également fermer ses portes.
"Pas convaincu qu’on soit en capacité de remettre un élan collectif fort autour du projet"
- Vincent Labrune
En effet, selon les dernières déclarations de Vincent Labrune, la nouvelle chaîne du football français est tout simplement en grand danger. "Tous les administrateurs ont été en soutien de Ligue 1+ mais les positions médiatiques de Nicolas de Tavernost ont suscité un émoi et ce jeudi matin je me suis rendu compte que ça allait être compliqué de remettre l’église au centre du village. Je ne suis pas convaincu qu’on soit en capacité de remettre un élan collectif fort autour du projet", a lancé le président de la LFP lors du conseil d'administration de la Ligue.
Nicolas de Tavernost lâche le navire
Mais alors comment le foot français en est arrivé là alors qu’il y a encore quelques semaines encore, toutes les parties semblaient se réjouir de voir que Ligue 1+ allait diffuser l’ensemble des matchs de la prochaine saison de L1 ? La bascule, dans le mauvais sens du terme, s’est faite au cours des derniers jours, quand la chaîne de la LFP a échoué à récupérer les droits TV de la Coupe du Monde 2026 face à beIN Sports. Un échec de trop qui a provoqué la démission de Nicolas de Tavernost, le directeur général de LFP Media, ce jeudi soir. Et qui pourrait aussi avoir des répercussions sur les clubs de L1, sachant que la chaîne Ligue 1+ pourrait donc s’éteindre à l’issue de la saison.
Comme Martoni, il ne bluffait pas. Au lendemain d’avoir menacé de démissionner et posé ses conditions pour poursuivre sa mission à LFP Média, Nicolas de Tavernost a confirmé qu’il jetait l’éponge.

Le directeur général de la filiale commerciale de la Ligue a annoncé son départ, sans laisser de doutes possibles cette fois, lors du conseil d’administration de la LFP qui se tenait ce jeudi après-midi, selon les informations de L’Équipe. Celui-ci devrait être acté prochainement, dès qu’un successeur lui sera trouvé.
De Tavernost a manqué de soutiens
La victoire de Bein Sports sur Ligue 1+ dans la course aux droits TV de la Coupe du monde 2026 avait fortement contrarié l’ancien boss de M6, qui avait annoncé avoir signé un contrat avec la FIFA pour la diffusion payante de l’intégralité de la compétition, avant de se faire doubler.
Nicolas de Tavernost a semble-t-il manqué de soutien, notamment celui de Philippe Diallo qui conseillait de tourner la page auprès du quotidien, et peut-être au sein des clubs, dont tous les présidents ne sont pas alignés, comme ils l’ont démontré ces deux dernières années lors des différentes crises.
Le plus grand cabaret du monde.
Le Stade Rennais reçoit le PSG à l’occasion de la 22e journée de Ligue 1, vendredi 13 février au Roazhon Park (19 h). Avant la conférence de presse d’avant-match, pour laquelle Sébastien Tambouret était annoncé, le trio dirigeant du SRFC s’est joint à l’événement. Guillaume Cerutti, Arnaud Pouille et Loïc Désiré étaient présents pour un propos liminaire.
À la surprise générale, les dirigeants du Stade Rennais ont décidé de participer à la conférence de presse d’avant-match ce jeudi 12 février, à la veille de la réception du PSG en Ligue 1 (19 h). Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration, Arnaud Pouille, président exécutif, et Loïc Désiré, directeur sportif étaient présents dans la salle.
C’est Arnaud Pouille qui a donné le tempo avec une prise de parole à la suite de laquelle il n’a pas pris de question. "Je voulais simplement avant de laisser la parole à Sébastien (Tambouret) vous dire quelques mots après une semaine qu’on va qualifier d’agitée. Comme vous le savez, on a communiqué lundi. On a pris la décision ce week-end avec Guillaume Cerutti et Loïc Désiré d’entamer une procédure à l’encontre d’Habib Beye et de trois de ses adjoints", a avancé Pouille.
Il faudra montrer un autre visage, les joueurs le savent
Avant de poursuivre : "Les circonstances étaient contraignantes, mais nous n’avions pas d’autre alternative que d’entamer cette procédure. Ce n’est jamais une situation agréable à vivre, pour personne. Mais les circonstances étaient telles qu’on a été contraints de prendre cette décision. Ce sont des procédures d’ordre privé, je n’ai pas à donner plus de détail. Pour le match de demain, il est apparu comme une évidence que la direction du match était confiée à Sébastien Tambouret. Il aura pour adjoint Pierre-Alexandre Lelièvre et Maxime Le Marchand. Par ce mot et notre présence, on voulait leur apporter toute notre confiance dans la préparation de ce match face au PSG."
Et Arnaud Pouille de conclure : "Demain et pour la suite de la saison, il faudra forcément montrer un autre visage que lors des derniers matches. Les joueurs le savent, on leur a répété. On espère qu’ils sauront défendre nos couleurs de la meilleure des façons. Je sais que vous avez plein de questions, je reviendrai vers vous la semaine prochaine pour y répondre. Maintenant place au match de demain et je laisse la place à Sébastien."
La défaite du Stade Rennais à Bollaert a marqué bien plus qu’un simple revers sportif. Elle a accéléré la fin du mandat de Habib Beye. Depuis son départ, certaines vérités commencent à émerger en interne. Plusieurs sources évoquent désormais un entraîneur fragilisé, confronté à une partie du vestiaire qui ne suivait plus totalement.

Les premiers signes de tension seraient apparus dès le match aller. Ce soir-là, Seko Fofana et Brice Samba auraient exprimé leur désaccord avec leur coach dans les couloirs du Roazhon Park. Ils avaient salué leurs anciens partenaires du RC Lens. Un épisode discret à l’époque, mais révélateur d’un malaise plus profond au sein de l’équipe.
Fofana, figure emblématique du Racing sous Franck Haise, n’a jamais retrouvé à Rennes l’aura et l’impact qui caractérisaient son jeu en Artois. Son passage en Arabie saoudite a modifié sa trajectoire personnelle. Sa relation avec Beye s’est rapidement détériorée. Le prêt hivernal au FC Porto a finalement acté cette rupture sportive et humaine.
La fracture s’est encore élargie après l’élimination en Coupe de France à Marseille. Un échange particulièrement tendu aurait opposé Beye à Brice Samba. Le technicien a ensuite pris la décision forte de se passer de son gardien lors du déplacement à Lens. Ce choix signifiait que la confiance était rompue entre eux.
Selon le journaliste Florent Gautreau, Seko Fofana serait allé plus loin en remettant publiquement en question la légitimité de son entraîneur après une rencontre. Des propos qui auraient surpris jusque dans les couloirs du club. Une prise de position inhabituelle pour un joueur autrefois reconnu pour sa loyauté envers son staff.
À Lens, Fofana incarnait le relais du coach, le capitaine impliqué et engagé corps et âme dans le projet collectif de Franck Haise. À Rennes, l’histoire aura été différente. Une intégration incomplète, des relations tendues et un vestiaire progressivement divisé caractérisèrent son passage breton.
Le départ de Beye ouvre désormais une nouvelle phase pour le club breton. Il laisse aussi l’image d’un groupe qui, au fil des semaines, s’est fissuré de l’intérieur. Cette fracture s’était installée bien avant que les résultats ne tranchent définitivement la question. Beye et Fofana ne partiront certainement pas en vacances ensemble.
À la veille des municipales, deux options sont sur la table pour l’avenir du Roazhon Park. Sur Facebook, les supporters rennais se sont emparés du sujet, souvent avec humour.

Faut-il agrandir le Roazhon Park ou construire un nouveau stade ? Le débat s’est déplacé depuis les tribunes rouges et noires pour s’inviter dans les municipales rennaises. Lundi 2 février, lors de son premier meeting de campagne, la maire sortante, Nathalie Appéré, a plaidé pour un élargissement de la jauge de l’enceinte actuelle, dont la capacité pourrait être portée à 42 000 places - contre 29 000 aujourd’hui. Son opposant Charles Compagnon défend, lui, la construction d’un nouveau stade ultramoderne de 45 000 places financé par le propriétaire du club, François Pinault.