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Sans Canal +, un plan B activé en urgence pour sauver les droits TV de la L1

Faute d'accord entre beIN Sports et Canal+ pour la distribution exclusive d'une chaîne 100 % Ligue 1, une seconde option est activée en urgence : une antenne disponible auprès de tous les autres opérateurs.
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La saison de Ligue 1 s'est achevée il y a dix jours, mais le dernier match, celui des droits télévisés pour la période 2024-2029, n'a pas encore livré son verdict. Comme l'a révélé L'Équipe dès la mi-novembre, la LFP discute avec beIN Sports pour une cession de l'ensemble de ses matches pour les cinq prochaines années. Cet appétit du diffuseur franco-qatarien pour la L1 a été une surprise, car il a longtemps assuré en coulisse ne plus vouloir faire de folies sur le marché des droits.

Son intention affichée étant de ne plus perdre d'argent en s'appuyant sur son contrat de distribution avec le groupe Canal+, qui lui verse autour de 250 M€ par saison. L'échéance de ce « deal », tacitement reconductible pour cinq ans, est fixée à juin 2025. La Ligue 1 n'étant a priori pas obligatoire pour renouveler ce contrat, l'intérêt de beIN d'acquérir des matches du Championnat de France pouvait donc sembler limité.

Mais grâce à l'entregent de Vincent Labrune, le patron de la LFP, et du soutien d'Emmanuel Macron, le président de la République, qui a défendu, auprès de l'émir du Qatar, Tamim bin Hamad al-Thani, les intérêts du football français, les contours d'un « deal » autour de 700 M€ annuels ont été tracés entre les parties. Mais il dépend aussi d'un accord entre beIN et le groupe de Canal+, revu et corrigé financièrement, en termes de distribution.

Sarkozy impliqué dans les négociations
Depuis des semaines, les dirigeants de beIN discutent avec Maxime Saada, le patron de Canal+, mais ne l'ont toujours pas convaincu de faire un effort pour débloquer la situation, comme l'a rappelé L'Équipe samedi. Pour des questions économiques, mais aussi en raison d'une rancoeur tenace vis-à-vis de la LFP, qui lui a une première fois préféré Mediapro, le diffuseur originaire d'Espagne qui s'est vite montré défaillant lors de la saison 2020-2021, avant de s'engager plus tard avec Amazon Prime Video. Depuis des semaines, les contacts sont permanents pour mettre de l'huile dans les rouages entre la LFP et Canal+.

Pas directement, car les dirigeants de la chaîne cryptée refusent de parler avec la Ligue. Mais par différents intermédiaires, les décideurs de Canal+ sont sollicités : Maxime Saada, mais aussi Vincent Bolloré, le patron de Vivendi, la maison mère de Canal+. Proche de Bolloré, de Nasser al-Khelaïfi, boss du PSG et de beIN Media Group, et de l'émir du Qatar, Nicolas Sarkozy, l'ancien président de la République, grand supporter du club parisien, n'est pas non plus resté inactif. Mais aucune ligne n'a bougé pour autant.

À l'international, c'est un peu plus positif
Ce plan A est donc fragilisé car beIN Sports ne veut ou ne peut pas assumer seul le risque financier d'un accord à 700 millions d'euros annuels, comme l'a écrit, mercredi, Le Parisien. D'autant que le contrat porte sur cinq ans, soit un total de 3,5 milliards d'euros. Le plan B est donc désormais activé. Il ressemble au plan A, avec toujours une chaîne 100 % L1, en y ajoutant sans doute la Ligue 2, encore porté par beIN Sports, mais en abandonnant l'idée d'une distribution exclusive par le groupe Canal+.

Cette chaîne va être proposée à tous les opérateurs du marché, notamment les FAI (fournisseurs d'accès à internet), mais aussi possiblement à DAZN, l'entreprise britannique qui souhaite se développer sur le marché français.

Cette option excluant Canal+ ne permettra sans doute pas d'atteindre le minimum garanti rêvé par le football français (700 M€ annuels pour les droits domestiques). Mais peut-elle faire bouger la position intransigeante de Canal+ ? Pour l'heure, l'ancien « diffuseur historique » du Championnat de France est en position de force, car il a sécurisé les droits, jusqu'en 2027, de la totalité des Coupes d'Europe en garantissant 480 M€ annuels à l'UEFA. Mais comme l'OM n'est pas qualifiée sur la scène européenne, sans Ligue 1, la locomotive française (avec le PSG) en termes d'audience et de prise d'abonnements va lui faire cruellement défaut.

Concernant les droits internationaux (la vente de la L1 à l'étranger), la situation est plus favorable, puisque la LFP a déjà assuré un total de 125 M€ annuels de recettes contre seulement 80 M€ aujourd'hui. Et il reste des territoires à vendre, ce qui devrait lui permettre d'atteindre environ 160 M€ par an, soit un doublement des revenus sur la scène mondiale.

Il s'agit d'une bonne nouvelle, mais cela ne compense évidemment pas les grandes incertitudes au niveau national. Et cela n'éteint pas les craintes de présidents de club, qui seront sans doute débriefés lors du conseil d'administration et de l'assemblée générale de la Ligue prévus mercredi.

Labrune a réussi à marabouter les présidents de clubs mais pas les diffuseurs

Alors que le championnat de France s’est achevé en ce mois de mai, la Ligue 1 ne connaît toujours pas son diffuseur pour le prochain cycle, qui débute… dès la saison prochaine au mois d’août. Ancien président de l’OM, Christophe Bouchet a dépeint dans l’After une situation inquiétante pour les clubs français.
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Le 16 août prochain, la Ligue 1 entamera la saison 2024-2025. Oui, mais sur quelle chaîne? A moins de trois mois de cette échéance, la LFP n’a toujours pas annoncé, et donc conclu, d’accord avec un ou des diffuseurs, pour ce nouveau cycle de droits TV, entre 2024 et 2029. Les lots imaginés par la Ligue n’ayant pas trouvé preneurs, ou tout du moins aux prix espérés par l’instance dirigeante du football français, des négociations de gré à gré ont été entamées. C’était en octobre 2023. Depuis, la situation s’est figée et surtout tendue, les clubs français étant dans l’inconnu quant aux montants des droits TV qu’ils pourront percevoir dès cet été.

Et les propos de Christophe Bouchet, ancien président de l’OM (2002-2004) et ancien membre du conseil d’administration de la Ligue, dans l’After Foot ce mercredi, ne vont pas forcément les rassurer.

"Labrune a réussi à marabouter les présidents de club mais pas les diffuseurs", tranche-t-il. "D’abord, une première alerte il y a une dizaine de jours. La Ligue a commencé à annoncer des signatures de contrat sur les droits internationaux avec des agences. Ce qui voulait dire en creux qu’elle n’avait pas signé avec beIN. Pendant plusieurs mois, Vincent Labrune a stoppé tous les deals à l’étranger avec des agences, avec des plateformes car il pensait que beIN allait acheter la totalité des droits étrangers et du coup des droits domestiques. On a bien senti que s’il commençait à vendre les droits à des agences c’est qu’il y avait un loup.

La deuxième chose, c’est le fond de l’affaire. Le produit Ligue 1 n’est plus un produit haut de gamme. Il y a vingt ans les droits domestiques français étaient équivalents aux droits domestiques anglais sauf que pendant vingt ans les présidents français n’ont rien fait. Les Anglais ont tiré toutes les conséquences de l’argent qu’ils avaient. Ils ont développé leur produit, ils ont créé de la valeur."

Le football n’est plus seul
L’ancien dirigeant phocéen estime toutefois qu’une solution sera trouvée mais à un coût qui ne devrait pas faire respirer le football français. "La situation va se débloquer mais à bas prix", estime-t-il. "Canal +, dans sa rage de 2018, a acheté beaucoup de droits ailleurs. Canal + n’a quasiment plus besoin de la Ligue 1. Ce dont ils rêvent c’est d’avoir PSG-OM, OM-PSG, le club qui va réussir dans l’année, un petit match de temps en temps mais ils ne veulent plus du championnat. Ce championnat s’est dévalorisé. Aujourd’hui, si vous lancez une chaîne pour arriver à faire entrer dans les caisses du foot ne serait-ce que 200 millions, ça va être compliqué."

"Je vous avais dit qu’il y avait une chaîne dans les cartons", poursuit Bouchet. Elle l’est depuis plusieurs mois désormais. Mais elle pose un problème. Il y a déjà eu par deux fois l’expérimentation de la chaîne de la Ligue. La Ligue 1 n’a plus de valeur. Vous pouvez toujours faire votre chaîne mais vous la vendez à qui? Aujourd’hui, le vrai problème c’est combien il y a de personnes en France pour s’abonner à une chaîne Ligue 1. Les choses ont changé. Le football n’est plus seul. Jusque 2015, le football était roi. Aujourd’hui, les familles ont devant elles une panoplie de possibilités pour se distraire. Le football n’est plus seul."

Les supporters Rennais donnent leurs avis sur Abline

Matthis Abline, le jeune attaquant du FC Nantes prêté par le Stade Rennais, va faire son retour à Rennes. Ses performances sur le terrain et les réactions autour de sa personnalité ont suscité de nombreuses discussions parmi les supporters et les analystes. Deux supporters rennais, Léo, âgé de 16 ans, a partagé ses impressions sur le joueur, ainsi que le compte Twitter ROUGEMémoire. Supporter du Stade Rennais depuis début 2019, Léo, qui assiste à quelques matches par an à cause de la distance, reste fidèle à son club malgré les mauvaises passes.

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Léo a exprimé son admiration pour les compétences footballistiques d’Abline, tout en soulignant des aspects humains à améliorer : « Footballistiquement très bon, joueur sérieux et travailleur qui ne lâche rien. Après, d’un point de vue humain, ce n’est pas le meilleur moment. » ROUGEMémoire s’attend plutôt à retrouver un Abline présent dans la rotation rennaise : « Ceux qui sont sur les réseaux sociaux sont soit mécontents, soit espèrent une vente à plus de 8 millions d’euros. À titre personnel, je l’accepte volontiers s’il accepte d’être un joueur de rotation comme Adrien Hunou. »

Concernant le prêt de Matthis Abline au FC Nantes, Léo note : « Il lui fallait un prêt pour se développer. Certes, le club est, pour les supporters, très mauvais, mais pour lui, c’était un très bon choix. Deuxième partie de saison excellente qui, à mon avis, a sauvé le FC Nantes de la Ligue 2. »

L’avenir d’Abline dépendra du prochain mercato. Léo souligne : « Tout dépendra du mercato. C’est sûr qu’en termes de football, c’est un oui, même si le fait qu’il soit allé chez le rival pose problème. Mais pour moi, oui, il le mérite, mais ça sera compliqué. » Le passage d’Abline de Rennes à Nantes a été controversé, mais ses compétences sur le terrain pourraient justifier une nouvelle opportunité. « Ses déclarations seront oubliées s’il est bon et qu’il joue. Par contre, à la moindre contre-performance, les Rennais vont lui ressortir son ‘amour pour le FC Nantes », analyse ROUGEMémoire

Abline a également dû faire face à des critiques après avoir exprimé sa fierté d’être Nantais, une déclaration qui n’a pas été bien accueillie par certains fans rennais. « Je pense qu’il se doutait des reproches qu’il allait subir en ayant dit ‘fier d’être Nantais’ venant de Rennes. Mais tout de même, certaines insultes n’ont pas lieu d’être dans un stade de football, encore moins envers un jeune. Je pense qu’il voudra se venger et chercher à s’excuser avec une belle saison, » a déclaré Léo. Malgré les tensions, Abline est déterminé à prouver sa valeur et à réconcilier les supporters avec des performances solides sur le terrain.

BeIN Sports fait un pas en arrière et plonge la Ligue dans l’impasse

Alors que le championnat reprend mi-août, la Ligue n’a toujours pas trouvé de diffuseur. Les négociations avec BeIN Sports sont bloquées et Canal+ n’est toujours pas enclin à négocier.

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L’ambiance risque d’être tendue lors du prochain conseil d’administration de la Ligue, mercredi 5 juin. Vincent Labrune devra déployer son habituelle force de persuasion pour rassurer un auditoire forcément crispé par un avenir qui s’assombrit. L’ordre du jour se concentrera sur la négociation des droits TV pour la période 2024-2029. Alors que la prochaine saison reprend dans deux mois et demi, aucun accord n’a été trouvé et la situation semble de plus en plus inextricable.

Alors que tout le monde pensait que le salut viendrait de BeIN Sport, la chaîne qatarienne a récemment fait un pas en arrière, laissant la LFP face à un mur d’incertitudes. Pourtant, un vent d’optimisme soufflait depuis trois mois. Lors du dîner d’État organisé à l’Élysée en l’honneur de l’émir du Qatar, le 27 février, la présence de Vincent Labrune n’est pas passée inaperçue.

Jacques Delanoë se retire du conseil d’administration

Le Stade Rennais fait sa mue en annonçant du changement au sein de son conseil d’aministration
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Après douze années au Stade Rennais, dont sept en tant que Président du conseil d’administration, Jacques Delanoë passe le relais. Le club annonce l’officialisation à sa place d’Alban Gréget, jusqu’alors directeur général adjoint d’Artémis. Après une saison compliquée sportivement et du changement à venir à la direction sportive, le club breton a entamé une longue réflexion et des changements en interne, visant à donner un nouvel élan. Sous la direction de Jacques Delanoë, le Stade Rennais a franchi des étapes sur le plan sportif et institutionnel.

Alban Gréget succède à Jacques Delanoë à la présidence du conseil d’administration
L’apogée de son mandat a été la victoire en Coupe de France en 2019, une première depuis 1971, marquant une nouvelle ère pour le club breton. Cette période a également vu le club participer à six campagnes européennes consécutives, avec une première historique en Ligue des champions en 2020. Des initiatives comme la création de la Galerie des Légendes, qui accueille plus de 10 000 visiteurs par an, et l’installation de la statue de Jean Prouff pour les 120 ans du club, témoignent de son attachement à l’histoire et à la culture du Stade Rennais, sont aussi à mettre à son crédit.

« Je remercie sincèrement la famille Pinault pour sa confiance, ce fut pour moi un honneur d’être à leurs côtés pendant toutes ces années », explique l’intéressé par communiqué. « Je n’oublierai pas l’ensemble des salariés et tous les amoureux du Stade Rennais qui chaque jour nous apportent leur soutien et leur énergie. À un moment où le nouveau centre de la Piverdière sort de terre et où d’autres grands projets sont à l’étude, le club dispose de tous les atouts pour embrasser avec confiance son avenir. »

« Jacques a été un précieux relai pour moi et un important appui pour les dirigeants du club ces dernières années », ajoute l’actionnaire François-Henri Pinault en remerciements. « Je l’en remercie très chaleureusement. Ce passage de témoin au sein du Conseil d’Administration s’opère dans un cycle de progression du Stade Rennais et d’investissements importants pour favoriser son développement sur le long terme et, à travers le club, le rayonnement de notre ville et de notre région. »

D’autres changements opérés au sein du conseil d’administration du Stade Rennais
Alban Gréget, administrateur du Stade Rennais depuis 2018, succède donc à Jacques Delanoë. En tant que directeur général adjoint d’Artémis, la société patrimoniale de la famille Pinault, Gréget apporte une expertise précieuse pour poursuivre le développement du club. Son arrivée s’accompagne de l’entrée de trois nouveaux membres au Conseil d’Administration : Olivier Cloarec, actuel Directeur Général du Stade Rennais, et Louis Roger-Boutbien et Pierre Tronson, petits-fils de François Pinault, ce dernier en tant que censeur.

François Pinault débute sa révolution

Ulcéré par la mauvaise saison de Rennes, le propriétaire François Pinault a décidé de faire bouger les lignes.

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Comme nous vous le révélions il y a déjà quelques jours sur Daily Mercato, Rennes change le président de son conseil d'administration. Après 12 ans au sein du conseil, Jacques Delanoë cède sa place à Alban Gréget, Directeur Général Adjoint d’Artémis, société patrimoniale de la famille Pinault, et administrateur du Stade Rennais F.C. depuis 2018. Ce changement fait suite à la volonté de François Pinault d’instaurer des changements après le dernier exercice conclu par une piteuse 10ème place en Ligue 1, bien loin des ambitions de podium affichées en début de saison.

François Pinault rend un dernier hommage à Jacques Delanoë, ex-président de Rennes
"Jacques a été un précieux relai pour moi et un important appui pour les dirigeants du club ces dernières années. Je l’en remercie très chaleureusement. Ce passage de témoin au sein du Conseil d’Administration s’opère dans un cycle de progression du Stade Rennais F.C. et d’investissements importants pour favoriser son développement sur le long terme et, à travers le club, le rayonnement de notre ville et de notre région" a remercié le propriétaire du Stade Rennais dans le communiqué transmis par le club. De son côté, Jacques Delanoë salue son bilan : "À un moment où le nouveau centre de la Piverdière sort de terre et où d’autres grands projets sont à l’étude, le club dispose de tous les atouts pour embrasser avec confiance son avenir." Il occupera prochainement la présidence du futur fonds de dotation du SRFC.

Canal+ prêt à revenir avec un achat choc

Les jours passent sans que l'on connaisse le futur diffuseur de la Ligue 1, mais toutes les pistes passent par Canal+, même si c'est Beinsports qui s'offre les droits TV de la L1.

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Les clubs de Ligue 2 et bientôt ceux de Ligue 1 passent actuellement devant la DNCG. Et faute de connaître les droits touchés à partir de la saison prochaine, le gendarme financier du football a demandé à ce que les équipes mettent la même somme que l'an passé. Cela confirme, si besoin en était, du stress qui commence à devenir de plus en plus grand au sein du football français, même si tout le monde affirme officiellement avoir confiance en Vincent Labrune pour réussir à sortir de ce bourbier. Si la piste Beinsports, poussée par le Qatar pour sauver la Ligue 1, est toujours en pole position, les regards sont tournés vers Canal+ où Maxime Saada a les clés pour tout débloquer. Ces derniers jours, on évoque la possibilité que la chaîne cryptée de référence s'offre de nouveau le match du dimanche soir, considéré comme le plus prestigieux de tous, même si rien n'est acquis.

Tension en Ligue 1 sur les droits TV

Sur Eurosport, on dresse un tableau très inquiétant de la situation actuelle autour du dossier des droits TV et on estime que si Canal+ refuse de tendre la main à Beinsports ou à la LFP, alors cela risque d'être la catastrophe. « Il y a deux leviers pour un accord dont m’ont parlé des économistes. C’est la pression politique au sommet de l’état pour donner un coup de pouce à des investisseurs qui viendraient en aide, le deuxième, il est également hypothétique, c’est un retour de Canal+ dans le jeu des droits TV et notamment pour ce fameux match du dimanche soir qui fait quand même partie de l’ADN de Canal+. Si aucun de ces deux levers n’est actionné, alors oui la LFP est dans la panade », a reconnu Martin Mosnier, journaliste d'Eurosport. Récemment, Maxime Saada a confié que Canal+ ne sera pas « le fossoyeur » de la Ligue 1, on va désormais savoir rapidement comment tout cela peut se confirmer.

Une réorganisation d’ampleur, dans le sillage de la famille Pinault

Le Stade Rennais est en train de mener un important remaniement interne, dans plusieurs sphères de décision, où l’implication des Pinault ne se dément pas. Alors que la direction sportive va voir arriver l’Italien Frédéric Massara, c’est l’organisation du conseil d’administration du club breton - avec le bras droit de François-Henri Pinault promu à sa tête - qui va voir se concrétiser les premiers changements ce mercredi 29 mai.

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Comme révélé la semaine dernière dans nos colonnes, une réunion du conseil d’administration du Stade Rennais, programmée ce mercredi 29 mai, va matérialiser le début d’une réorganisation d’ampleur au sein du club breton.

C’est l’heure des manœuvres au SRFC, qui sortait d’une période de stabilité longue de presque trois ans, de mars 2021 (après la nomination de Bruno Genesio) à novembre 2023 (le moment de son départ subi).

Deuxième propriétaire de club de foot le plus riche du monde selon le site américain OLBG.com, via la holding Artémis, la famille Pinault a toujours été le cœur du réacteur depuis le rachat du Stade Rennais en 1998. Et même si François a 87 ans, l’implication ne faiblit pas, bien au contraire.

Si elle n’est pas nouvelle, l’influence de François-Henri, toujours en lien étroit avec son père, se remarque dans les opérations en cours. C’est son bras droit Alban Greget (directeur général adjoint d’Artémis) qui va être propulsé à la tête du conseil d’administration (CA), l’organe de contrôle de gestion du SRFC, à la place de Jacques Delanoë. Lequel va quitter le CA et se voir confier la gestion de la Fondation du Stade Rennais, qui est en cours de création.

Cloarec arrive aussi au CA, gens de confiance à tous les étages
Parmi les cinq membres de ce CA, il y aura trois collaborateurs directs d’Artémis, un nouveau membre de la famille Pinault (le petit-fils Louis, comme annoncé par France Bleu), et un autre homme de confiance de l’actionnaire, qui sera bien Olivier Cloarec. En tant que président exécutif, il est chargé aussi de diriger tout l’opérationnel du club, en binôme notamment avec le directeur général adjoint Benoît Müller.

Cloarec a mené les discussions avec Frédéric Massara, qui va être nommé directeur sportif une fois la situation de Florian Maurice (en partance pour Nice) réglée. Le réseau italien et milanais de François-Henri, qui dirige aussi Kering (deuxième plus gros conglomérat mondial dans l’industrie du luxe), a forcément pesé dans l’ouverture de cette piste rapidement sur le haut de la pile.

Directeur sportif, conseil d’administration, entraîneur aussi, puisque c’est l’actionnaire qui avait choisi en novembre Julien Stéphan, tenu en estime par le patriarche depuis le succès de 2019 en Coupe de France... Le poids des Pinault s’exerce dans toutes les strates, au terme d’une saison très difficile dont ils ont évidemment peu goûté la tournure. Ils représentent un actionnariat toujours très présent, quoique globalement moins interventionniste que dans certains autres clubs puissants financièrement.

Le Stade Rennais reste leur investissement de cœur, une affaire de famille sur laquelle ils ne transigent pas, et une forme de legs pour la postérité que la construction d’un nouveau stade de 40 à 45 000 places - à la charge du propriétaire - pourrait symboliser.

Après le nouveau centre d’entraînement de la Piverdière 2 (financé déjà par les Pinault), dont la livraison sera effective dans les prochains mois, le projet du stade est toujours dans les cartons, mais se heurte notamment à des obstacles politiques au sein de la municipalité, ce qui a eu le don d’agacer prodigieusement la famille…

Construire un nouveau stade de foot ou agrandir le Roazhon Park ?

Le propriétaire du Stade Rennais, François Pinault, veut un nouveau stade pour accueillir son équipe et cible la friche industrielle proche du Roazhon Park. La Ville de Rennes se dit fermement opposée au projet. Associations écologistes et opposition municipale donnent leur avis sur un sujet qui n’a pas fini de faire parler.

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Le projet a de l’allure. Un stade de 40 à 45.000 places, flambant neuf, pour accueillir les matches du Stade Rennais. L’actionnaire principal, le milliardaire François Pinault, cible la friche industrielle de la Barre Thomas, située de l’autre côté de rocade, presque face au Roazhon Park.

Comme le revèle une enquête du Mensuel de Rennes, le projet de François Pinault n'a pas les faveurs de Nathalie Appéré et de la ville de Rennes, loin de là.

Pour les promoteurs du projet, l’idée d’un nouveau stade répond à deux contraintes. D’abord, le Roazhon Park avec ses 29.000 places n’est plus assez grand. La plupart des matches se jouent à guichets fermés. Beaucoup de spectateurs ne trouvent pas de billets. Pour eux, c’est une frustration. Pour le club, c’est un manque à gagner conséquent.

Ensuite, François Pinault et le Stade Rennais deviendraient propriétaires du stade, comme c’est le cas de la majorité des grands clubs français et européens. Il n’aurait plus à payer la location du Roazhon Park, propriété de la municipalité.

Pour Loïck Le Brun, élu municipal de l’opposition à la Ville de Rennes, "cette évolution irait dans le sens de l’Histoire".

Ce serait une forme de reconnaissance et de respect de la part de la ville que de laisser François Pinault construire un grand stade à Rennes. Sur des terres industrielles et avec l’argent à 100% privé
Loïck Le Brun
Conseiller municipal (centre droit) à Rennes

Selon lui, "ce serait une forme de reconnaissance et de respect de la part de la ville que de laisser François Pinault construire un grand stade à Rennes. Sur des terres industrielles et avec l’argent à 100% privé" insiste-t-il.
Le projet aurait une ambition plus large. Sur le modèle de Lyon, il rêve d’un site qui n’accueillerait pas que du football, mais aussi des commerces, des lieux de culture, des événements, etc…

La ville pas favorable à un nouveau stade
Il est peu de dire que la mairie de Rennes est réticente face à ce projet. Consciente de la vétusté et de la trop faible capacité d’accueil du Roazhon Park, elle préférerait un agrandissement du stade actuel.

L'équipe municipale a été échaudée par le précédent bras de fer qui a opposé écologistes d’un côté, mairie et Stade Rennais de l’autre, concernant l’agrandissement du centre d’entraînement de la Piverdière.

Tout le monde à Rennes est très attaché au Roazhon Park, qui est superbe et qui a la particularité d'être un stade dans la ville
Frédéric Bourcier . Délégué aux Sports à la Ville de Rennes

"La municipalité a investi des dizaines de millions d'euros pour rénover et agrandir l'équipement en 2004, rappelle Frédéric Bourcier, délégué aux Sports à la mairie. Tout le monde à Rennes est très attaché au Roazhon Park, qui est superbe et qui a la particularité d'être un stade dans la ville. Après avoir échangé avec les dirigeants du club, nous avons lancé une étude technique pour évaluer les possibilités d'agrandissement du Roazhon Park".

En 2019, les projecteurs avaient été mis aux normes pour pouvoir accueillir sept matchs de la Coupe du Monde féminine. Coût de l’opération : 1,2 million d’euros.

On défend des intérêts privés avec de l’argent public. L’idéal serait que le centre de formation et le stade quittent Rennes et s’installent en deuxième ou troisième couronne.
Pascal Branchu . Association environnementale "La nature en ville"

Cette fois, la mairie vise un agrandissement de la tribune Vilaine, pour porter la capacité du stade à environ 35.000 places. Une aberration, pour Pascal Branchu, de l’association environnementale "La nature en ville", qui croit savoir que le projet inclut une partie de tribune sur pilotis avec des poteaux plongés dans la Vilaine.

Il renvoie François Pinault et Nathalie Appéré dos à dos. "Il faut qu’ils reviennent à la raison. On est très loin du sport, affirme-t-il. Qui plus est, on défend des intérêts privés avec de l’argent public. L’idéal serait que le centre de formation et le stade quittent Rennes et s’installent en deuxième ou troisième couronne".

Modifier le PLUi
Si ce stade voit le jour, ce ne sera pas avant 2030. Il faudra que ça passe par une modification du PLUi (Plan local d'urbanisme intercommunal).
À ce jour, chaque partie avance sur des œufs. À deux ans des élections municipales, Nathalie Appéré ne veut pas se rater. Elle a le pouvoir de bloquer un projet qui laisserait son empreinte sur la ville, sans dépenser un euro… Mais qui scellerait peut-être la scission avec les "Verts".

Elle peut choisir la voie que certains estiment "de la raison", peut-être un peu plus sûre d’un point de vue électoral mais alors il faudra engager des fonds publics.

Et si François Pinault en venait à se désintéresser du Stade Rennais ? "Mais attention, prévient Loïck Le Brun, François Pinault a sauvé le club il y a 25 ans. C’est un capitaine d’industrie, il sait prendre des décisions. Si la Ville lui refuse ce stade, il pourrait s’en aller. Si cela se produisait, le Stade Rennais tomberait dans les mains de qui ? Des Qataris ? Des Saoudiens ? Des Chinois ?"

Le match est loin d’être terminé.

Combien les clubs vont toucher de la manne CVC cet été

En vertu de l'accord contracté avec le fonds d'investissement CVC, les sept plus gros clubs de Ligue 1 vont récupérer le restant d'une somme globale qui leur a été attribuée en 2022.
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A l’heure où les droits TV du championnat de France n’ont toujours pas trouvé preneur, certains clubs de Ligue 1 mais aussi de Ligue 2 s’apprêtent à toucher la dernière tranche du versement initial de CVC.

Le fonds d’investissement a récupéré la cession, à vie, d'une partie (13%) des revenus d'une société commerciale destinée à faire fructifier le capital du foot professionnel français, contre un apport chiffré à 1,5 milliard d’euros. Cette manne financière du fond luxembourgeois devait s’étaler sur trois ans avec une répartition très précise validée par le Conseil d’administration de la Ligue en mars 2022.

En Ligue 1, ce sont les sept plus gros clubs qui vont toucher une partie de cette dernière tranche de CVC. Les clubs ont le choix de toucher cet argent avant la fin juin 2024 pour que ce versement soit inclus dans l’exercice 2023-2024, ou après le 30 juin afin qu’il soit inclus dans l’exercice de la saison prochaine (2024-2025).

Pour un usage bien défini
Dans tous les cas, la commission d’octroi des fonds de CVC de la LFP (dans laquelle siège le président de la DNCG) devra valider le fléchage des fonds vers des projets concrets d’investissements structurels liés aux infrastructures, au digital/marketing, développement international, etc… En aucun cas, ces versements ne devront servir à combler des pertes ou se substituer aux apports des actionnaires si nécessaire.

Si tous ces éléments sont remplis, le PSG, sacré champion de France pour la 12e fois de son histoire cette année, touchera dans les semaines ou mois qui viennent l’équivalent de 116,5 millions d’euros sur les 200 millions qui lui ont été promis. 50 millions d’euros iront à l’OL et à l’OM sur les 90 millions d’euros que les deux clubs doivent toucher chacun au total selon la répartition qui a été décidée.

Dans le détail, ce que les clubs toucheront dans les prochains mois:

  • PSG: 116,5 millions d’euros (sur un total de 200 millions)
  • L’OM et l’OL: 50 millions d’euros chacun (sur les 90 millions qu’ils doivent toucher).
  • Lille, Monaco, Rennes et Nice: 46 millions d’euros chacun (sur un total de 80 millions).
  • Bastia, Grenoble, Paris FC, Pau, QRM, Rodez: 1,5 millions chacun (clubs de Ligue 2 avec des projets d’infrastructures connus ou non nécessitant des investissements lourds).
  • Amiens, Caen, Guingamp, Valenciennes: 1,5 millions chacun (clubs de Ligue 2 avec des infrastructures ne nécessitant pas d’investissements majeurs).

Un petit-fils de François Pinault va intégrer le conseil d'administration du club

Le Stade Rennais s'apprête à changer en profondeur la composition de son conseil d'administration à l'occasion d'une réunion ce mercredi 29 mai. Selon nos informations, Louis Rogers-Pinault va intégrer le conseil d'administration du club.

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Si certains doutaient encore de l'implication de la famille Pinault dans les affaires du Stade Rennais - dont le patriarche François Pinault a fait l'acquisition en 1998 - ils peuvent être rassurés. Ce mercredi 29 mai, à l'occasion d'une réunion du conseil d'administration du club, Louis Rogers-Pinault, petit-fils de François Pinault, va intégrer ce conseil d'administration.

Selon nos informations, Louis Rogers-Pinault, qui se rend au Roazhon Park à chaque match, est un passionné du Stade Rennais, allant même jusqu'à vivre des matchs dans le kop à une époque. Il était également du voyage à Milan et fréquente parfois le vestiaire des joueurs.

Un autre nouvel administrateur promu mercredi ?
Comme révélé par Ouest-France et confirmé par France Bleu Armorique en fin de semaine dernière, cette réunion du conseil d'administration du 29 mai va également acter le départ de son président Jacques Delanoë, remplacé par Alban Gréget. Il pourrait également promouvoir un employé actuel du club, nommé par la famille Pinault, en tant qu'administrateur.

Selon nos informations, il devrait y avoir cinq membres dans le nouveau conseil d'administration du club : Alban Gréget, Dominique de Charrin, Marc-Lostie de Kerhor, Louis Rogers-Pinault, et cet employé du club dont l'identité n'a pas filtré. Rappelons qu'Olivier Cloarec n'est pas aujourd'hui administrateur du Stade Rennais et ne siège au conseil d'administration qu'en sa qualité de directeur général du club.

Le prix des abonnements du Stade Rennais augmente : comment est-ce justifié ?

Plusieurs fans déçus par les résultats sportifs du Stade Rennais grognent face à la hausse des prix des abonnements pour la saison 2024-2025. On a interrogé le club sur ce sujet.

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La campagne d’abonnement annuel pour la saison 2024-2025 du Stade Rennais est ouverte depuis jeudi 23 mai 2024 et un sentiment de colère envahit certains supporters Rouge et Noir.

La raison ? Une hausse des prix, malgré une saison décevante sur le plan sportif où le club s’est classé à une timide 10? place en Ligue 1 et n’a pas réussi à se qualifier pour une coupe d’Europe.

L’exemple de la tribune Groupe Rose "Haut"
"J’apprends que ma place en tribune Groupe Rose Haut passe de 309 à 317 euros l’année prochaine après cette saison pourrie ? C’est une blague ?", s’agace un supporter abonné depuis maintenant quatre saisons.

Pour rappel, l’abonnement à cette tribune du Roazhon Park fait partie des plus faibles en termes de prix, mais elle réunit les plus fervents fans du club, dont les Ultras (Groupe Rose Bas).

Nous avons d’ailleurs retrouvé plusieurs tarifs d’abonnements annuels en Groupe Rose Haut sur ces dix dernières années, soit entre 2014 et 2024, ce qui permet de dresser une rapide évolution :

  • Saison 2014 / 2015 : 245 euros
  • Saison 2015 / 2016 : 245 euros
  • Saison 2016 / 2017 : 234 euros
  • Saison 2019 / 2020 : 270 euros
  • Saison 2020 / 2021 : 270 euros
  • Saison 2022 / 2023 : 309 euros
  • Saison 2023 / 2024 : 309 euros
  • Saison 2024 / 2025 : 317 euros

En faisant un rapide taux d’évolution, on remarque qu’un abonné en tribune Groupe Rose « Haut » pour la saison 2024-2025 paye son abonnement 30% plus cher que lors de la saison 2014-2015.

La réaction de supporters en colère
La plupart des abonnés que nous avons interrogés acceptent difficilement ces hausses, même s’il s’agit de quelques euros chaque année.

"Personnellement, mon abonnement va augmenter de seulement 5 € la saison prochaine, car je suis dans la tribune la moins chère, en Mordelles bas (…). Le problème est que les tarifs augmentent chaque année alors que l’on a moins de matchs en championnat qu’il y a deux ans et que l’on ne bénéficiera pas de priorité abonnée pour la coupe d’Europe cette saison puisque nous ne la jouerons pas…", détaille un fan Rouge et Noir.

"J’étais abonné depuis plusieurs saisons en Mordelles Bas (Groupe Rose Bas désormais, ndlr.), mais durant le Covid, j’avais lâché l’abonnement (…). Et je voulais en reprendre un pour la saison prochaine, mais je vais hésiter au vu des prix qui augmentent encore, surtout que je ne suis plus étudiant et je ne peux plus bénéficier d’un tarif préférentiel", regrette un autre supporter.

Des tentatives de justification au sein du Stade Rennais
Contacté par actu Rennes, le club du Stade Rennais indique ne pas vouloir communiquer officiellement sur ce sujet. Une source proche du club tente néanmoins de répondre à nos questions.

Première justification : les finances du club. "Comme beaucoup, le Stade Rennais subit aussi l’inflation et donc une hausse des tarifs de l’électricité par exemple. Il y a aussi les règles du fair-play financier à respecter qui concernent l’ensemble des clubs français."

Deuxième justification : les résultats sportifs ne sont pas corrélés aux prix des abonnements. "Il ne faut pas lier les résultats sportifs et le prix des abonnements. Si le Stade Rennais termine dans le top 3 à la fin du championnat, le prix ne va pas plus augmenter pour autant."

Troisième justification : prendre un abonnement reste avantageux pour les supporters. "Entre prendre un abonnement et acheter 17 places, il n’y a pas photo. Prendre un abonnement est beaucoup plus avantageux. Nous restons aussi à des prix abordables par rapport aux meilleurs clubs de Ligue 1."

L’an dernier, les supporters faisaient aussi part de leur colère en fin de saison et le club a enregistré un taux de réabonnement atteignant 98 %, apprend-on.

Le programme de la préparation estivale se précise

La saison 2023-2024 est refermée, place déjà aux préparatifs pour la suivante, et cela va être agité en coulisse. Sur le terrain, les joueurs du Stade Rennais seront de retour à l’entraînement le 27 juin, avec un programme de préparation estivale déjà avancé, un stage à Dinard et a priori cinq matches amicaux. La reprise de la Ligue 1 se fera le week-end du 16 août.

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Le Stade Rennais est en vacances, encore groggy par une saison très loin des attentes. Les vacances vont faire du bien, avant la reprise de l’entraînement programmée à la Piverdière le 27 juin. Cinq matches de préparation devraient suivre.

Le premier match amical de pré-saison sera face à Saint-Malo (N2) le 13 juillet. La semaine suivante, le groupe partira pour sept jours de stage à Dinard. Suivra un deuxième amical contre Angers, promu en Ligue 1.

Une confrontation devrait suivre la semaine d’après contre la Real Sociedad (Liga espagnole), huitième de finaliste de la Ligue des champions. Avant un 4e match de préparation à définir encore, pour terminer le 10 août au Roazhon Park contre les Allemands du Werder Brême.

La reprise du championnat de Ligue 1 est prévue après les JO, le week-end du 16 août.

Nemanja Matic le reflet d'un problème à Rennes

Il était temps que la saison se termine pour le Stade Rennais. Un triste exercice 2023-2024 qui s'est ponctué par une piètre 10ème place de Ligue 1. Le board du SRFC va donc devoir rapidement tirer les conclusions d'un véritable fiasco, et rectifier le tir afin de repartir sur de meilleurs bases la saison prochaine.

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Il va donc falloir s'attendre à un été particulièrement animé, et cela à tous les étages. Si Julien Stéphan a pour l'heure été confirmé, la direction sportive devrait subir un sérieux lifting, a commencé par le remplacement du directeur sportif, Florian Maurice, dont le départ est semble t'il acquis dans les esprits.

Le Stade Rennais a donc besoin de plus de compétences pour éviter de revivre une saison cauchemardesque. C'est du moins ce qu'a laissé entendre l'ex joueur de Rennes, Romain Salin, qui a pris l'exemple de l'épineux dossier Nemanja Matic, pour mettre en avant les lacunes du SRFC.

Selon l'ex portier rennais qui évolue désormais à Fougères en National 3, le serbe avait rapidement réclamé son départ parce qu'il avait vite compris que le Stade Rennais n'était pas structurés pour atteindre les objectifs de la saison.

"S'il s'en va, c'est qu'il trouve que le club n'est pas structuré (...) Ce n'est pas structuré ici pour performer. Il s'est donc dit que ce n'était pas possible de continuer", a déclaré Romain Salin sur France Bleu.

S.G.S.B.

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