Après avoir écarté Brice Samba pour des raisons disciplinaires face à Lens ce samedi, Habib Beye est revenu sur la situation de son gardien après la rencontre (défaite 1-3) en conférence de presse....
Pour combien de temps encore Habib sera-t-il l'entraîneur du Stade Rennais ? Ce samedi, le Stade Rennais s’est incliné au stade Bollaert-Delelis (3-1), face au Racing Club de Lens, lors de la 21e...
Après la défaite à Lens (3-1), ce samedi, l’entraîneur du Stade Rennais Habib Beye croit en ses capacités à renverser la tendance. "J’ai la passion de continuer et de considérer que dans ces...
Le capitaine de Rennes était le seul joueur de son équipe à s'exprimer après la rencontre perdue à Lens (1-3, ce samedi). Il a notamment été interrogé sur le choix de son entraîneur Habib Beye de se...
La victoire du RC Lens 3-1 ce samedi a enfoncé Rennes encore un peu plus fort dans la crise. Les Bretons ont subi une 4e défaite consécutive. Et la 3e à l’extérieur en l’espace d’une grosse semaine....
Au terme d’une nouvelle soirée chaotique, le Stade Rennais a encaissé un cinquième match de suite sans gagner et reste enlisée dans la crise. Avant ce déplacement périlleux à Lens, le Stade Rennais...
Profitant de la mise à l’écart de Brice Samba, Mathys Silistrie a disputé son premier match en Ligue 1, ce samedi, avec le Stade Rennais, sur le terrain de Lens. Une nouvelle étape dans la carrière...
Pourtant en supériorité numérique, Rennes n'a pas résisté à Lens et s'est incliné 3-1 à Bollaert samedi, pour la 21e journée de Ligue 1. Troisième défaite de suite en championnat pour le SRFC. Une...
À la veille d’un déplacement crucial à Lens, le Stade Rennais a publié un communiqué cinglant pour protéger son entraîneur, Habib Beye, visé par des rumeurs persistantes sur ses prétendues exigences...
Malgré le démenti d’Habib Beye en conférence de presse, des tensions sont bien apparues dans le vestiaire du Stade Rennais après la défaite à Marseille (3-0) mardi en Coupe de France. Les échanges...
Habib Beye pourrait quitter le Stade Rennais prochainement, mais pas à n’importe quel prix. Le technicien de 48 ans a posé ses conditions au club pour partir avant la fin de saison. Le soufflé est...
Alors que le ton serait monté avec son entraîneur après la défaite en Coupe de France à Marseille mardi soir, le gardien rennais Brice Samba ne fera pas le déplacement à Lens ce week-end. Il n’y...
Le Stade Rennais se déplace à Lens samedi 7 février à l’occasion de la 21e journée de Ligue 1 (17 h). En conférence de presse d’avant-match, le coach rennais Habib Beye a réagi au contexte négatif...
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Le Stade Rennais a connu une élimination cinglante en Coupe de France à Marseille, s’inclinant 0-3. Cette défaite ferme la porte à une qualification européenne pour la saison en cours. Habib Beye ne...
La soirée de l'élimination (0-3) à Marseille mardi a été mouvementée. Un reflet de dernières semaines où une partie de l'effectif n'est pas toujours alignée avec son entraîneur, Habib Beye....
Avec la lourde défaite concédée à Marseille mercredi (0-3), le Stade Rennais a quitté prématurément la Coupe de France et, avec elle, sans doute une grande partie de ses ambitions européennes....
Éliminés dès les huitièmes de finale de la Coupe de France, les Rouge et Noir se sont lourdement inclinés 3-0 au Vélodrome, ce mardi 3 février 2026. Le scénario était le pire imaginable pour des...
Le président de la Fédération française de football (FFF) Philippe Diallo a confirmé le lancement de la Ligue 3 en lieu et place du National pour août 2026.

Philippe Diallo fait le tour des sujets chauds. Présent en Bretagne ce dimanche 25 janvier afin d'assister à une rencontre de football amateur, dans le but de superviser l'expérimentation des caméras sur les arbitres, le président de la Fédération française de football (FFF) en a effectivement profité pour balayer l'actualité du football français. Outre l'arbitrage mais aussi le débat d'un boycott de la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord, le dirigeant a été interrogé sur le lancement très attendu de la fameuse Ligue 3, censée remplacer le championnat de National à partir d'août 2026.
La Ligue 3, un "vrai championnat des territoires"
"D’abord, la Ligue 3 va se faire, a confirmé le patron de la 3F auprès de Ouest-France. Un groupe à la Fédération travaille depuis plusieurs mois sur les modalités de mise en œuvre. Le format sera une compétition à 18 clubs, avec deux montées en Ligue 2 et quatre clubs pour jouer l’accession lors de play-offs", a-t-il expliqué. Philippe Diallo, qui désire faire de la future Ligue 3 un "vrai championnat des territoires", a également évoqué la dimension économique de la compétition.
"Les clubs à statut fédéraux bénéficient déjà d’une aide fédérale, de l’ordre de 300.000 €, pour participer à la N1. Dans ce championnat professionnel, la Fédération apportera les aides à l’ensemble des clubs pour participer dans des bonnes conditions", a-t-il assuré. Et alors que des discussions sont actuellement en cours avec un diffuseur mais aussi un partenaire titre, l'objectif prinicipal du président de la Fédération est de faire de la L3 un "championnat pérenne" financièrement : "Pour cela, comme on l’a dit au moment du fair-play financier de l’UEFA, on ne devra pas dépenser plus que ce que l’on gagne", a-t-il terminé par prévenir.
Une image aperçue pendant les fêtes intrigue les supporters rennais. En coulisses, le club surveille un possible écart qui fait déjà débat.
La trêve hivernale est souvent un moment à double tranchant pour les clubs professionnels. D’un côté, un temps de récupération indispensable. De l’autre, une période où chaque geste hors terrain est scruté, interprété, parfois amplifié. À Rennes, alors que le club a terminé l’année dans une dynamique plutôt rassurante, une séquence captée pendant les fêtes de Noël commence à faire du bruit en marge de l’actualité sportive. Suffisamment pour alimenter les discussions chez les supporters, même si rien n’a encore été confirmé officiellement.
Des images qui interrogent en pleine trêve
Ce qui circule, ce sont des captures issues des réseaux sociaux montrant, selon l’interprétation de certains internautes, deux joueurs rennais lors d’une soirée privée. Les intéressés seraient identifiés comme Meïté et Embolo, dans un décor festif, avec un comportement qui interroge sur l’hygiène de vie en période de repos. Il est important de le préciser : ni le club, ni les joueurs concernés n’ont réagi, et aucune confirmation indépendante n’est venue valider formellement ces images ou leur contexte exact.
La pratique évoquée n’est pas un sujet inédit dans le football professionnel. Depuis des années, la consommation de chicha fait régulièrement débat, notamment pour ses effets sur la récupération et l’endurance. Sans être illégale, elle est souvent perçue comme incompatible avec les standards d’exigence attendus à haut niveau, surtout lorsque le calendrier reste dense.
Habib Beye face à un possible test disciplinaire
À Rennes, la question dépasse largement le simple fait divers. Depuis son arrivée, Habib Beye a bâti une réputation de technicien strict, attaché à la discipline collective. Dans ce contexte, même un soupçon d’écart peut déclencher une vigilance accrue en interne. Le club sait aussi qu’une réaction disproportionnée pourrait donner plus d’ampleur à une affaire encore marginale.
Pour l’instant, le Stade Rennais avance prudemment. Entre respect de la vie privée, image publique et exigences professionnelles, l’équilibre est fragile. Si les faits restent isolés, l’épisode pourrait vite retomber. Mais s’ils étaient avérés, Rennes pourrait être contraint de rappeler, une nouvelle fois, que le professionnalisme ne connaît pas de trêve.
La consommation de chicha, bien que banalisée, relance le débat sur l'hygiène de vie des sportifs de haut niveau.
L'entraîneur Habib Beye, connu pour sa fermeté, devra trancher entre sanction et préservation de l'équilibre du groupe.
Dure à battre, plus soudée, plus compétitrice, plus stable… L’équipe du Stade Rennais a trouvé dans sa mécanique de groupe, totalement refondé depuis un an, les ingrédients qui lui permettent de compter 30 points à mi-parcours du championnat de Ligue 1. Pour Habib Beye et son staff, il s’agit de faire perdurer la dynamique.
Ils ne font pas tout bien, ont toujours quelques trous d’air, certaines failles. Mais ils s’accrochent, et sont ensemble. Au-delà de la technique, de la tactique ou du jeu, l’éthique de travail du groupe du Stade Rennais est probablement l’un des facteurs clés pour cerner le chemin qui a mené le club à la 6e place de Ligue 1 à mi-parcours.
Il en fallait, surtout quand l’affaire menaçait de partir en vrille à l’automne, quand les doutes s’étaient invités dans une partie du vestiaire autour d’un Habib Beye tout proche d’être licencié, pour éviter l’implosion. Depuis le début de saison, et malgré les difficultés qu’on a connues, on montre un très bon état d’esprit dans ce groupe, résumait Mahdi Camara après le succès à Lille (2-0) samedi dernier. Une sentence un peu tarte à la crème, mais qui corrobore la plupart des retours internes ces derniers mois.
Dans le foot, la dynamique d’un groupe naît d’abord des résultats, mais ceux-ci sont la conséquence des ingrédients que les joueurs sont prêts à mettre à travers un objectif commun. C’est ce qui avait manqué au SRFC d’avant, éparpillé, sans réelle envie d’avancer ensemble. Il faut surtout garder cette rigueur, cette culture tactique, de travail, qui nous fait sentir plus costaud, même si ce n’est pas toujours beau, confiait fin décembre dans nos colonnes le directeur sportif Loïc Désiré . On a une équipe qui s’arrache et vit bien, s’entraîne toujours très fort, et j’aime voir cette image du Stade Rennais. »
Une colonne vertébrale qui montre l’exemple
Reformé de A à Z depuis un an, refrancisé avec des joueurs plus expérimentés connaissant la L1, condensé aussi, le groupe rennais a développé ses aptitudes d’équipe dure à battre (seulement trois revers en dix-huit matches) à partir de la création progressive d’une vraie colonne vertébrale, portée disparue auparavant.
L’axe Samba - Jacquet - Rongier - Embolo ressemble à un ciment. Il a stabilisé l’ensemble, dans une forme de leadership impulsé par la performance et l’esprit de compétition. Samba, Jacquet, Rongier rassurent, et l’ex Marseillais a les codes du bon capitaine. L’attitude toujours positive d’Embolo, le grand frère, déteint aussi sur l’ensemble. La connivence entre lui, Lepaul et Meïté, dans un secteur offensif où ils sont trois à postuler pour deux places, n’est pas feinte non plus. Elle est un bon exemple d’émulation.
Aujourd’hui, parce que les résultats sont là, il est plus facile aussi pour Habib Beye d’imposer ses vues et ses choix à son vestiaire, et d’espérer que chacun se tire la bourre. On est toujours resté dans la même méthodologie, mais on a renforcé nos idées, à travers nos choix aussi, sur ce qu’on voulait ici au club, et que l’on ne voulait plus en termes d’état d’esprit, d’implication, disait l’entraîneur avant Noël. On sait pourquoi on obtient ces résultats, l’exigence que l’on pose est très importante, et je n’étais pas satisfait du dynamisme montré en fin de match à Lille, où on aurait pu être puni, avait-il rajouté samedi dernier. Le groupe le sait, et j’apprécie qu’il soit exigeant avec lui-même, qu’il accepte aussi les choix qui sont faits. Tout le monde pousse dans le bon sens.
La semaine dernière, le coach avait rappelé que son propre sort l’été prochain serait lié à l’accomplissement de l’objectif, lui qui dispose d’une clause de prolongation jusqu’en 2027 uniquement en cas de qualification européenne. Comme s’il voulait aussi souligner qu’il ne se soustrait pas à l’exigence imposée. Faire en sorte que perdure ce cercle vertueux sera évidemment le plus difficile, mais Rennes semble au moins avoir trouvé une base pour pouvoir mieux digérer les potentiels prochains couacs.

Exclusions :
Mamadou COULIBALY (AS Monaco) : Trois matchs de suspension ferme et un match avec sursis.
Mohamed SALISU (AS Monaco) : Trois matchs de suspension ferme (comportement d'après-match).
EMERSONN (Toulouse FC) : Trois matchs de suspension ferme.
Arthur VERMEEREN (OM) : Deux matchs de suspension ferme et un match avec sursis.
ALEXSANDRO (LOSC) : Un match de suspension ferme et un match avec sursis.
Bilal NADIR (OM) : Un match de suspension ferme.
Un match ferme de suspension à la suite d’un cinquième avertissement :
Elisha OWUSU (AJ Auxerre)
Gideon MENSAH (AJ Auxerre)
Jérémy JACQUET (Stade Rennais)
Koffi-Franck KOUAO (FC Metz)
Corentin TOLISSO (Olympique Lyonnais)
Thilo KEHRER (AS Monaco)
La sanction prend effet à partir du mardi 13 janvier 2026 à 00h00.
Sanctions clubs – police des terrains :
Toulouse FC : Fermeture pour un match ferme de la tribune Brice-Taton (usage de pyrotechnie et expressions orales).
RC Lens : Fermeture partielle de la tribune Marek pour un match ferme par révocation partielle du sursis.
Fermeture partielle de la tribune Delacourt pour un match avec sursis.
Fermeture partielle de la tribune Trannin pour un match avec sursis.
La sanction prend effet immédiatement.
Les travaux pour la création de la première ligne de trambus commencent lundi 5 janvier 2026 dans le secteur de la rue de Lorient, à Rennes. Dans cette zone, la circulation s’annonce plus compliquée que d’ordinaire.

Les travaux pour créer la première des quatre lignes de trambus débutent ce lundi 5 janvier 2026. En conséquence, des difficultés de circulation particulières sont attendues dans ce secteur.
Rue Charles-Géniaux
Du lundi 5 au mercredi 7 janvier, la circulation sera interdite entre la rue de Lorient et l’allée Jean-François-Le-Gonidec, dans le sens sud nord. Des déviations seront mises en place.
Boulevard Marbeuf
Du lundi 5 au jeudi 8 janvier, la circulation sera interdite entre la rue Kerviler et la rue de Lorient dans le sens est ouest, puis du jeudi 8 au vendredi 16 janvier, la circulation sera interdite entre la rue de Lorient et rue Kerviler, dans le sens ouest est.
Rue Brindejonc-des-Moulinais
Du mercredi 7 au vendredi 9 janvier, la circulation sera interdite entre la rue de Lorient et la rue Etienne-Pinault.
Rue de Lorient
Du jeudi 8 au vendredi 16 janvier, la circulation sera interdite entre la rue Kerviler et le boulevard Marbeuf, dans le sens est ouest.
Les autres chantiers prévus à Rennes cette semaine à partir du lundi 5 janvier
Avenue Jules-Maniez
Du mardi 6 janvier au vendredi 30 janvier, la circulation sera interdite dans le sens ouest est entre la place Jeanne-Laurent et le boulevard Pierre-Mendès-France.
Avenue du Général-S.-Patton
Du mercredi 5 au vendredi 30 janvier, la circulation sera interdite entre la rue du Poirier-Nivet et la rue du Gast.
Boulevard Villebois-Mareuil
Du lundi 5 au vendredi 30 janvier, la circulation sera alternée entre la rue de la Motte-Baril et la rue Monseigneur-Mouézy, de 9 h à 16 h 30.
Avenue du Canada
Depuis le jeudi 1er et jusqu’au vendredi 16 janvier, la circulation est interdite à l’intersection de l’avenue du Canada et du rond-point, dans le sens sud nord.
Rue de Fougères
Du mercredi 7 au mercredi 21 janvier, de 9 h à 16 h 30, la circulation sera alternée au niveau de l’allée Albert-Jugon.
Boulevard Gaëtan Hervé
Du lundi 5 au vendredi 16 janvier, la circulation sera alternée à l’intersection entre le boulevard Gaëtan-Hervé et la rue Jean-Bras.
Rue de Saint-Malo
Du lundi 5 au vendredi 23 janvier, la circulation sera alternée de 9 h à 16 h 30 entre la rue Charles-Laurent et le boulevard des Trois-Croix.
Rue de Vern
Du lundi 5 au vendredi 16 janvier, la circulation sera alternée de 9 h à 16 h 30, entre la rue Le Dantec et la rue Martin-Feuillée.
Rue des Veyettes
Du lundi 5 au vendredi 9 janvier, la circulation sera alternée entre la rue du Hoguet et la rue du Pré-du-Bois.
Coup de sang à Rennes, où Quentin Merlin n'apprécie pas d'avoir perdu son statut de titulaire et regarde ailleurs en vue du mercato hivernal.
Le Stade Rennais va beaucoup mieux sur ces deux derniers mois, mais certains joueurs ont fait les frais de ces changements. S’il a beaucoup été question des cadres relégués au second rang comme Ludovic Blas et Seko Fofana, un autre joueur a beaucoup perdu. Son attitude n’est pas remise en cause, mais Quentin Merlin a été victime du nouveau positionnement très efficace de Mousa Al-Tamari.
Al-Tamari fait une victime à Rennes
Grâce à son coffre énorme, le Jordanien est présent dans tout le couloir, que ce soit pour défendre même si c’est parfois maladroit, que pour attaquer et provoquer des contres ravageurs. Ou être à l’affût des erreurs adverses comme ce fut le cas contre Brest avec la double boulette de Kenny Lala.
Dans ce nouveau dispositif, Quentin Merlin a quasiment disparu. L’ancien marseillais, titulaire indiscutable en première partie de saison, est relégué comme remplaçant, ou dépanne à droite. Sa dernière titularisation remonte au match gagné au Paris FC, le 7 novembre dernier.
Et selon Foot Mercato, cette situation lui pèserait au point d’envisager un départ cet hiver. L’ancien nantais ne digère pas cette nouvelle situation et regarde désormais ailleurs. Ce serait un départ surprise pour l’ancien international espoirs, acheté 13 ME par Rennes l’été dernier. Merlin pourrait bien atterrir en Angleterre, où il est assez apprécié.
Cela même si son entourage, comme le précise le média spécialisé, l’incite à prendre son temps avant de prendre une décision précipitée, et de voir comment évolue la saison du Stade Rennais. Le mois de janvier pourrait en tout cas provoquer ce départ inattendu d’un joueur qui avait su faire oublier son passé nantais avec son abattage et ses passes décisives en début de saison.
Promesse de prix doux, discours pro-supporters… puis hausse annoncée. Avec Ligue 1+, la LFP change déjà de ton.
Lorsque la LFP a repris la main sur la diffusion de la Ligue 1, le discours était clair : replacer le supporter au centre, simplifier l’offre et casser la spirale des abonnements toujours plus chers. Ligue 1+ devait incarner cette rupture. Une plateforme unique, accessible, pensée pour le consommateur. Pendant quelques mois, la promesse semblait tenue. Un prix attractif, une offre lisible, et l’idée que le football français avait enfin tiré les leçons des échecs passés.
Ligue 1+ : la hausse de trop pour les supporters ?
Mais une fois installée, la plateforme s’apprête à faire exactement ce qu’elle dénonçait. Dès la saison 2025-2026, Ligue 1+ diffusera l’intégralité des neuf matchs par journée, après le retrait de beIN Sports. Une bonne nouvelle sur le papier. La contrepartie est moins séduisante : le tarif mensuel, actuellement fixé à 14,99 euros avec engagement, devrait passer à 19,99 euros. Une augmentation nette, justifiée par la perte de près de 80 millions d’euros liée au départ du diffuseur qatari.
Sur le fond, l’argument se tient. Les clubs de Ligue 1 sont fragilisés financièrement, la LFP doit compenser le retrait de beIN Sports et le désengagement de DAZN. Augmenter les prix apparaît comme un levier évident. Le problème n’est pas tant la hausse elle-même que la manière dont elle intervient. La promesse initiale reposait sur une rupture avec les pratiques passées. En revoyant rapidement ses tarifs à la hausse, Ligue 1+ donne le sentiment d’avoir tenu un discours séduisant pour mieux rentrer ensuite dans le rang.
Un pari risqué face à l’IPTV
Cette stratégie pose une autre question, plus sensible encore. Le piratage n’a jamais disparu. L’IPTV reste une alternative massive pour de nombreux amateurs de football. En augmentant le prix, la LFP prend le risque de recréer le fossé qu’elle prétendait combler. Si le supporter estime que l’offre n’en vaut plus le coût, il n’hésitera pas à se détourner à nouveau du circuit légal. La hausse devient alors une arme à double tranchant.
Ligue 1+ voulait reconstruire une relation de confiance. Cette décision la fragilise déjà. Peut-être aurait-il fallu assumer dès le départ que le prix bas ne serait qu’une étape transitoire. À force de promettre une révolution pour finir par reproduire les mêmes schémas, le football français entretient une lassitude profonde. Et cette fois, les supporters pourraient ne pas suivre.
Après la Ligue 1, la Coupe de France peine aussi à faire rêver les diffuseurs, qui proposent des offres à l'économie, ou impossibles à accepter.
Le football français tire la langue avec les droits TV. La Ligue 1 a vu DAZN jeter l’éponge après une seule saison, une spécialité pour la plate-forme britannique qui a estimé que la rentabilité de notre championnat était impossible à atteindre. Le constat est sévère, et oblige les clubs à faire quasiment une croix sur tout revenu lié aux droits TV.
De 22 ME à moins de 10 ME ?
Cela risque d’être la même chose pour la Coupe de France, dont l’appel d’offres pour la période 2026-2030 est infructueux. La FFF mène les négociations au moment où vont se disputer les 32e de finale de la compétition. Mais le contrat actuel (8 ME de France Télévisions et 4 ME de BeIN Sports) aura du mal à être préservé.
En effet, le groupe du service public a bien tenté de se positionner sur le lot lui permettant d’avoir une affiche à chaque tour, et des matchs sur ses antennes régionales, mais l’offre n’a pas pu être validée, ni même acceptée. Comme le précise L’Equipe, non seulement le montant proposé était à la baisse, mais en plus, en raison des coupes budgétaires, l’offre n’a pas été validée par la direction du groupe.
Dans ces conditions, la FFF n’a pas pu accepter cette proposition et se voit obligée de négocier directement avec les diffuseurs intéressés. Ce ne sera donc plus une question de surenchère et de bataille pour avoir les droits de la Coupe de France, mais de trouver un accord qui risque d’être revu à la baisse. C’est une tendance qui touche tout le football français, puisque la Coupe de France rapportait avant 22 ME par an à la FFF, et le prochain contrat pourrait bien avoir du mal à aller chercher les 10 ME si cela continue.
Sur la sellette le mois dernier, Habib Beye est finalement resté l’entraîneur de Rennes de manière assez inattendue. Un revirement de situation qui porte ses fruits et qui a été expliqué ce samedi par Arnaud Pouille, le président du club breton.
L’histoire d’Habib Beye pourrait être l’une des plus belles de l’histoire de la Ligue 1. Entraîneur de Rennes depuis près d’un an, l’ancien tacticien du Red Star n’a jamais évolué aussi haut dans sa carrière et est attendu dans un club où la pression des résultats peut rapidement intervenir. Cela a été le cas en cette première partie de saison. Après avoir glané des résultats dans un premier temps, Rennes n’a gagné qu’un seul match sur ses neuf de championnat disputés entre le 24 août et le 29 octobre. Une série noire qui aurait dû avoir raison de l’entraîneur. Plus que jamais sur la sellette, Beye se savait condamné et ses dirigeants commençaient même à lui chercher un remplaçant. Finalement, Beye a eu un coup de pouce du destin.
Poussé par la famille Pinault, comme nous vous le révélions en exclusivité le mois dernier, l’entraîneur de 48 ans a finalement été maintenu après un match nul face à Toulouse le 29 octobre dernier (2-2). Promis à un départ dans la foulée, l’ancien international sénégalais est finalement resté en place et a réussi à glaner une large victoire inattendue face à Strasbourg le week-end suivant (4-1). Dès lors, les Bretons ne perdent plus et Habib Beye a été conforté dans son statut d’entraîneur des Bretons et semble être l’homme de la situation après quatre victoires de rang en championnat. Et alors que Rennes s’est remis la tête à l’endroit en championnat, les dirigeants rennais sortent désormais du silence pour expliquer la volte-face qu’ils ont eue au sujet de l’ancien défenseur de l’OM le mois dernier.
Arnaud Pouille se justifie sur le maintien d’Habib Beye
Interrogé par L’Équipe, Arnaud Pouille, directeur de Rennes, est revenu sur cet épisode et a expliqué comment la rencontre face à Toulouse l’a finalement fait changer d’avis au dernier moment : « c’est sûr que, le soir de Nice (défaite 2-1 le 26 octobre, ndlr), une question se pose, jusqu’au lundi en milieu d’après-midi. Quelle que soit l’échelle de direction, tout le monde est sur la même réflexion : "Est-ce qu’on continue avec le coach ?" Il ne faut pas essayer de voir les problèmes là où il n’y en a pas. Les circonstances nous ont amenés à une réflexion commune. (…) Le résultat était décevant, mais on avait montré de nouvelles choses. Quand je suis descendu dans le vestiaire, avant de prendre la parole sur Ligue 1+, pour lui dire qu’on avait toujours confiance, j’ai senti une libération dans son esprit. Je lui ai même dit qu’on allait battre Strasbourg. À ce moment-là, je pense, il ne se pose plus de questions sur sa situation. Et le groupe, d’ailleurs, avait besoin d’entendre ça. On était avec Loïc et Guillaume. Tous, au niveau de la gouvernance, on avait besoin de cette prise de position claire, nette, rapide. Et puis les joueurs ont aussi eu une part importante dans ce retournement. On est quand même l’équipe qui a le moins perdu (2 fois, ndlr) depuis le début de la saison avec le PSG et je pense qu’on a switché, en espérant cultiver le succès. »
Dès lors, quelle suite pour le Rennes d’Habib Beye ? Actuellement cinquième, le club breton peut revenir à deux points de l’OM et du LOSC en cas de victoire ce samedi sur la pelouse du PSG (21h05). Un match important pour jauger le réel niveau des Rouge et Noir et sonder leurs grandes ambitions pour les places européennes. En tout cas, Arnaud Pouille croit clairement aux ambitions européennes de Rennes en fin de saison : « si Beye peut nous amener en Coupe d’Europe ? Il peut l’être, oui, de par son bagage, sa capacité d’adaptation, sa sensibilité à la transversalité dans un club, à la tête d’un groupe, staff et joueurs, à fort potentiel également. L’important, c’est notre gestion collective du chemin. Avec plus de certitude sur notre objectif réel fin février-début mars. » Vous l’aurez compris, Rennes est désormais confiant pour la suite aux côtés d’Habib Beye.
Le président de la Fédération française de football (FFF) Philippe Diallo a confirmé le lancement de la Ligue 3 en lieu et place du National pour août 2026.

Philippe Diallo fait le tour des sujets chauds. Présent en Bretagne ce dimanche 25 janvier afin d'assister à une rencontre de football amateur, dans le but de superviser l'expérimentation des caméras sur les arbitres, le président de la Fédération française de football (FFF) en a effectivement profité pour balayer l'actualité du football français. Outre l'arbitrage mais aussi le débat d'un boycott de la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord, le dirigeant a été interrogé sur le lancement très attendu de la fameuse Ligue 3, censée remplacer le championnat de National à partir d'août 2026.
La Ligue 3, un "vrai championnat des territoires"
"D’abord, la Ligue 3 va se faire, a confirmé le patron de la 3F auprès de Ouest-France. Un groupe à la Fédération travaille depuis plusieurs mois sur les modalités de mise en œuvre. Le format sera une compétition à 18 clubs, avec deux montées en Ligue 2 et quatre clubs pour jouer l’accession lors de play-offs", a-t-il expliqué. Philippe Diallo, qui désire faire de la future Ligue 3 un "vrai championnat des territoires", a également évoqué la dimension économique de la compétition.
"Les clubs à statut fédéraux bénéficient déjà d’une aide fédérale, de l’ordre de 300.000 €, pour participer à la N1. Dans ce championnat professionnel, la Fédération apportera les aides à l’ensemble des clubs pour participer dans des bonnes conditions", a-t-il assuré. Et alors que des discussions sont actuellement en cours avec un diffuseur mais aussi un partenaire titre, l'objectif prinicipal du président de la Fédération est de faire de la L3 un "championnat pérenne" financièrement : "Pour cela, comme on l’a dit au moment du fair-play financier de l’UEFA, on ne devra pas dépenser plus que ce que l’on gagne", a-t-il terminé par prévenir.
Une image aperçue pendant les fêtes intrigue les supporters rennais. En coulisses, le club surveille un possible écart qui fait déjà débat.
La trêve hivernale est souvent un moment à double tranchant pour les clubs professionnels. D’un côté, un temps de récupération indispensable. De l’autre, une période où chaque geste hors terrain est scruté, interprété, parfois amplifié. À Rennes, alors que le club a terminé l’année dans une dynamique plutôt rassurante, une séquence captée pendant les fêtes de Noël commence à faire du bruit en marge de l’actualité sportive. Suffisamment pour alimenter les discussions chez les supporters, même si rien n’a encore été confirmé officiellement.
Des images qui interrogent en pleine trêve
Ce qui circule, ce sont des captures issues des réseaux sociaux montrant, selon l’interprétation de certains internautes, deux joueurs rennais lors d’une soirée privée. Les intéressés seraient identifiés comme Meïté et Embolo, dans un décor festif, avec un comportement qui interroge sur l’hygiène de vie en période de repos. Il est important de le préciser : ni le club, ni les joueurs concernés n’ont réagi, et aucune confirmation indépendante n’est venue valider formellement ces images ou leur contexte exact.
La pratique évoquée n’est pas un sujet inédit dans le football professionnel. Depuis des années, la consommation de chicha fait régulièrement débat, notamment pour ses effets sur la récupération et l’endurance. Sans être illégale, elle est souvent perçue comme incompatible avec les standards d’exigence attendus à haut niveau, surtout lorsque le calendrier reste dense.
Habib Beye face à un possible test disciplinaire
À Rennes, la question dépasse largement le simple fait divers. Depuis son arrivée, Habib Beye a bâti une réputation de technicien strict, attaché à la discipline collective. Dans ce contexte, même un soupçon d’écart peut déclencher une vigilance accrue en interne. Le club sait aussi qu’une réaction disproportionnée pourrait donner plus d’ampleur à une affaire encore marginale.
Pour l’instant, le Stade Rennais avance prudemment. Entre respect de la vie privée, image publique et exigences professionnelles, l’équilibre est fragile. Si les faits restent isolés, l’épisode pourrait vite retomber. Mais s’ils étaient avérés, Rennes pourrait être contraint de rappeler, une nouvelle fois, que le professionnalisme ne connaît pas de trêve.
La consommation de chicha, bien que banalisée, relance le débat sur l'hygiène de vie des sportifs de haut niveau.
L'entraîneur Habib Beye, connu pour sa fermeté, devra trancher entre sanction et préservation de l'équilibre du groupe.
Dure à battre, plus soudée, plus compétitrice, plus stable… L’équipe du Stade Rennais a trouvé dans sa mécanique de groupe, totalement refondé depuis un an, les ingrédients qui lui permettent de compter 30 points à mi-parcours du championnat de Ligue 1. Pour Habib Beye et son staff, il s’agit de faire perdurer la dynamique.
Ils ne font pas tout bien, ont toujours quelques trous d’air, certaines failles. Mais ils s’accrochent, et sont ensemble. Au-delà de la technique, de la tactique ou du jeu, l’éthique de travail du groupe du Stade Rennais est probablement l’un des facteurs clés pour cerner le chemin qui a mené le club à la 6e place de Ligue 1 à mi-parcours.
Il en fallait, surtout quand l’affaire menaçait de partir en vrille à l’automne, quand les doutes s’étaient invités dans une partie du vestiaire autour d’un Habib Beye tout proche d’être licencié, pour éviter l’implosion. Depuis le début de saison, et malgré les difficultés qu’on a connues, on montre un très bon état d’esprit dans ce groupe, résumait Mahdi Camara après le succès à Lille (2-0) samedi dernier. Une sentence un peu tarte à la crème, mais qui corrobore la plupart des retours internes ces derniers mois.
Dans le foot, la dynamique d’un groupe naît d’abord des résultats, mais ceux-ci sont la conséquence des ingrédients que les joueurs sont prêts à mettre à travers un objectif commun. C’est ce qui avait manqué au SRFC d’avant, éparpillé, sans réelle envie d’avancer ensemble. Il faut surtout garder cette rigueur, cette culture tactique, de travail, qui nous fait sentir plus costaud, même si ce n’est pas toujours beau, confiait fin décembre dans nos colonnes le directeur sportif Loïc Désiré . On a une équipe qui s’arrache et vit bien, s’entraîne toujours très fort, et j’aime voir cette image du Stade Rennais. »
Une colonne vertébrale qui montre l’exemple
Reformé de A à Z depuis un an, refrancisé avec des joueurs plus expérimentés connaissant la L1, condensé aussi, le groupe rennais a développé ses aptitudes d’équipe dure à battre (seulement trois revers en dix-huit matches) à partir de la création progressive d’une vraie colonne vertébrale, portée disparue auparavant.
L’axe Samba - Jacquet - Rongier - Embolo ressemble à un ciment. Il a stabilisé l’ensemble, dans une forme de leadership impulsé par la performance et l’esprit de compétition. Samba, Jacquet, Rongier rassurent, et l’ex Marseillais a les codes du bon capitaine. L’attitude toujours positive d’Embolo, le grand frère, déteint aussi sur l’ensemble. La connivence entre lui, Lepaul et Meïté, dans un secteur offensif où ils sont trois à postuler pour deux places, n’est pas feinte non plus. Elle est un bon exemple d’émulation.
Aujourd’hui, parce que les résultats sont là, il est plus facile aussi pour Habib Beye d’imposer ses vues et ses choix à son vestiaire, et d’espérer que chacun se tire la bourre. On est toujours resté dans la même méthodologie, mais on a renforcé nos idées, à travers nos choix aussi, sur ce qu’on voulait ici au club, et que l’on ne voulait plus en termes d’état d’esprit, d’implication, disait l’entraîneur avant Noël. On sait pourquoi on obtient ces résultats, l’exigence que l’on pose est très importante, et je n’étais pas satisfait du dynamisme montré en fin de match à Lille, où on aurait pu être puni, avait-il rajouté samedi dernier. Le groupe le sait, et j’apprécie qu’il soit exigeant avec lui-même, qu’il accepte aussi les choix qui sont faits. Tout le monde pousse dans le bon sens.
La semaine dernière, le coach avait rappelé que son propre sort l’été prochain serait lié à l’accomplissement de l’objectif, lui qui dispose d’une clause de prolongation jusqu’en 2027 uniquement en cas de qualification européenne. Comme s’il voulait aussi souligner qu’il ne se soustrait pas à l’exigence imposée. Faire en sorte que perdure ce cercle vertueux sera évidemment le plus difficile, mais Rennes semble au moins avoir trouvé une base pour pouvoir mieux digérer les potentiels prochains couacs.

Exclusions :
Mamadou COULIBALY (AS Monaco) : Trois matchs de suspension ferme et un match avec sursis.
Mohamed SALISU (AS Monaco) : Trois matchs de suspension ferme (comportement d'après-match).
EMERSONN (Toulouse FC) : Trois matchs de suspension ferme.
Arthur VERMEEREN (OM) : Deux matchs de suspension ferme et un match avec sursis.
ALEXSANDRO (LOSC) : Un match de suspension ferme et un match avec sursis.
Bilal NADIR (OM) : Un match de suspension ferme.
Un match ferme de suspension à la suite d’un cinquième avertissement :
Elisha OWUSU (AJ Auxerre)
Gideon MENSAH (AJ Auxerre)
Jérémy JACQUET (Stade Rennais)
Koffi-Franck KOUAO (FC Metz)
Corentin TOLISSO (Olympique Lyonnais)
Thilo KEHRER (AS Monaco)
La sanction prend effet à partir du mardi 13 janvier 2026 à 00h00.
Sanctions clubs – police des terrains :
Toulouse FC : Fermeture pour un match ferme de la tribune Brice-Taton (usage de pyrotechnie et expressions orales).
RC Lens : Fermeture partielle de la tribune Marek pour un match ferme par révocation partielle du sursis.
Fermeture partielle de la tribune Delacourt pour un match avec sursis.
Fermeture partielle de la tribune Trannin pour un match avec sursis.
La sanction prend effet immédiatement.
Les travaux pour la création de la première ligne de trambus commencent lundi 5 janvier 2026 dans le secteur de la rue de Lorient, à Rennes. Dans cette zone, la circulation s’annonce plus compliquée que d’ordinaire.

Les travaux pour créer la première des quatre lignes de trambus débutent ce lundi 5 janvier 2026. En conséquence, des difficultés de circulation particulières sont attendues dans ce secteur.
Rue Charles-Géniaux
Du lundi 5 au mercredi 7 janvier, la circulation sera interdite entre la rue de Lorient et l’allée Jean-François-Le-Gonidec, dans le sens sud nord. Des déviations seront mises en place.
Boulevard Marbeuf
Du lundi 5 au jeudi 8 janvier, la circulation sera interdite entre la rue Kerviler et la rue de Lorient dans le sens est ouest, puis du jeudi 8 au vendredi 16 janvier, la circulation sera interdite entre la rue de Lorient et rue Kerviler, dans le sens ouest est.
Rue Brindejonc-des-Moulinais
Du mercredi 7 au vendredi 9 janvier, la circulation sera interdite entre la rue de Lorient et la rue Etienne-Pinault.
Rue de Lorient
Du jeudi 8 au vendredi 16 janvier, la circulation sera interdite entre la rue Kerviler et le boulevard Marbeuf, dans le sens est ouest.
Les autres chantiers prévus à Rennes cette semaine à partir du lundi 5 janvier
Avenue Jules-Maniez
Du mardi 6 janvier au vendredi 30 janvier, la circulation sera interdite dans le sens ouest est entre la place Jeanne-Laurent et le boulevard Pierre-Mendès-France.
Avenue du Général-S.-Patton
Du mercredi 5 au vendredi 30 janvier, la circulation sera interdite entre la rue du Poirier-Nivet et la rue du Gast.
Boulevard Villebois-Mareuil
Du lundi 5 au vendredi 30 janvier, la circulation sera alternée entre la rue de la Motte-Baril et la rue Monseigneur-Mouézy, de 9 h à 16 h 30.
Avenue du Canada
Depuis le jeudi 1er et jusqu’au vendredi 16 janvier, la circulation est interdite à l’intersection de l’avenue du Canada et du rond-point, dans le sens sud nord.
Rue de Fougères
Du mercredi 7 au mercredi 21 janvier, de 9 h à 16 h 30, la circulation sera alternée au niveau de l’allée Albert-Jugon.
Boulevard Gaëtan Hervé
Du lundi 5 au vendredi 16 janvier, la circulation sera alternée à l’intersection entre le boulevard Gaëtan-Hervé et la rue Jean-Bras.
Rue de Saint-Malo
Du lundi 5 au vendredi 23 janvier, la circulation sera alternée de 9 h à 16 h 30 entre la rue Charles-Laurent et le boulevard des Trois-Croix.
Rue de Vern
Du lundi 5 au vendredi 16 janvier, la circulation sera alternée de 9 h à 16 h 30, entre la rue Le Dantec et la rue Martin-Feuillée.
Rue des Veyettes
Du lundi 5 au vendredi 9 janvier, la circulation sera alternée entre la rue du Hoguet et la rue du Pré-du-Bois.
Coup de sang à Rennes, où Quentin Merlin n'apprécie pas d'avoir perdu son statut de titulaire et regarde ailleurs en vue du mercato hivernal.
Le Stade Rennais va beaucoup mieux sur ces deux derniers mois, mais certains joueurs ont fait les frais de ces changements. S’il a beaucoup été question des cadres relégués au second rang comme Ludovic Blas et Seko Fofana, un autre joueur a beaucoup perdu. Son attitude n’est pas remise en cause, mais Quentin Merlin a été victime du nouveau positionnement très efficace de Mousa Al-Tamari.
Al-Tamari fait une victime à Rennes
Grâce à son coffre énorme, le Jordanien est présent dans tout le couloir, que ce soit pour défendre même si c’est parfois maladroit, que pour attaquer et provoquer des contres ravageurs. Ou être à l’affût des erreurs adverses comme ce fut le cas contre Brest avec la double boulette de Kenny Lala.
Dans ce nouveau dispositif, Quentin Merlin a quasiment disparu. L’ancien marseillais, titulaire indiscutable en première partie de saison, est relégué comme remplaçant, ou dépanne à droite. Sa dernière titularisation remonte au match gagné au Paris FC, le 7 novembre dernier.
Et selon Foot Mercato, cette situation lui pèserait au point d’envisager un départ cet hiver. L’ancien nantais ne digère pas cette nouvelle situation et regarde désormais ailleurs. Ce serait un départ surprise pour l’ancien international espoirs, acheté 13 ME par Rennes l’été dernier. Merlin pourrait bien atterrir en Angleterre, où il est assez apprécié.
Cela même si son entourage, comme le précise le média spécialisé, l’incite à prendre son temps avant de prendre une décision précipitée, et de voir comment évolue la saison du Stade Rennais. Le mois de janvier pourrait en tout cas provoquer ce départ inattendu d’un joueur qui avait su faire oublier son passé nantais avec son abattage et ses passes décisives en début de saison.
Promesse de prix doux, discours pro-supporters… puis hausse annoncée. Avec Ligue 1+, la LFP change déjà de ton.
Lorsque la LFP a repris la main sur la diffusion de la Ligue 1, le discours était clair : replacer le supporter au centre, simplifier l’offre et casser la spirale des abonnements toujours plus chers. Ligue 1+ devait incarner cette rupture. Une plateforme unique, accessible, pensée pour le consommateur. Pendant quelques mois, la promesse semblait tenue. Un prix attractif, une offre lisible, et l’idée que le football français avait enfin tiré les leçons des échecs passés.
Ligue 1+ : la hausse de trop pour les supporters ?
Mais une fois installée, la plateforme s’apprête à faire exactement ce qu’elle dénonçait. Dès la saison 2025-2026, Ligue 1+ diffusera l’intégralité des neuf matchs par journée, après le retrait de beIN Sports. Une bonne nouvelle sur le papier. La contrepartie est moins séduisante : le tarif mensuel, actuellement fixé à 14,99 euros avec engagement, devrait passer à 19,99 euros. Une augmentation nette, justifiée par la perte de près de 80 millions d’euros liée au départ du diffuseur qatari.
Sur le fond, l’argument se tient. Les clubs de Ligue 1 sont fragilisés financièrement, la LFP doit compenser le retrait de beIN Sports et le désengagement de DAZN. Augmenter les prix apparaît comme un levier évident. Le problème n’est pas tant la hausse elle-même que la manière dont elle intervient. La promesse initiale reposait sur une rupture avec les pratiques passées. En revoyant rapidement ses tarifs à la hausse, Ligue 1+ donne le sentiment d’avoir tenu un discours séduisant pour mieux rentrer ensuite dans le rang.
Un pari risqué face à l’IPTV
Cette stratégie pose une autre question, plus sensible encore. Le piratage n’a jamais disparu. L’IPTV reste une alternative massive pour de nombreux amateurs de football. En augmentant le prix, la LFP prend le risque de recréer le fossé qu’elle prétendait combler. Si le supporter estime que l’offre n’en vaut plus le coût, il n’hésitera pas à se détourner à nouveau du circuit légal. La hausse devient alors une arme à double tranchant.
Ligue 1+ voulait reconstruire une relation de confiance. Cette décision la fragilise déjà. Peut-être aurait-il fallu assumer dès le départ que le prix bas ne serait qu’une étape transitoire. À force de promettre une révolution pour finir par reproduire les mêmes schémas, le football français entretient une lassitude profonde. Et cette fois, les supporters pourraient ne pas suivre.
Après la Ligue 1, la Coupe de France peine aussi à faire rêver les diffuseurs, qui proposent des offres à l'économie, ou impossibles à accepter.
Le football français tire la langue avec les droits TV. La Ligue 1 a vu DAZN jeter l’éponge après une seule saison, une spécialité pour la plate-forme britannique qui a estimé que la rentabilité de notre championnat était impossible à atteindre. Le constat est sévère, et oblige les clubs à faire quasiment une croix sur tout revenu lié aux droits TV.
De 22 ME à moins de 10 ME ?
Cela risque d’être la même chose pour la Coupe de France, dont l’appel d’offres pour la période 2026-2030 est infructueux. La FFF mène les négociations au moment où vont se disputer les 32e de finale de la compétition. Mais le contrat actuel (8 ME de France Télévisions et 4 ME de BeIN Sports) aura du mal à être préservé.
En effet, le groupe du service public a bien tenté de se positionner sur le lot lui permettant d’avoir une affiche à chaque tour, et des matchs sur ses antennes régionales, mais l’offre n’a pas pu être validée, ni même acceptée. Comme le précise L’Equipe, non seulement le montant proposé était à la baisse, mais en plus, en raison des coupes budgétaires, l’offre n’a pas été validée par la direction du groupe.
Dans ces conditions, la FFF n’a pas pu accepter cette proposition et se voit obligée de négocier directement avec les diffuseurs intéressés. Ce ne sera donc plus une question de surenchère et de bataille pour avoir les droits de la Coupe de France, mais de trouver un accord qui risque d’être revu à la baisse. C’est une tendance qui touche tout le football français, puisque la Coupe de France rapportait avant 22 ME par an à la FFF, et le prochain contrat pourrait bien avoir du mal à aller chercher les 10 ME si cela continue.
Sur la sellette le mois dernier, Habib Beye est finalement resté l’entraîneur de Rennes de manière assez inattendue. Un revirement de situation qui porte ses fruits et qui a été expliqué ce samedi par Arnaud Pouille, le président du club breton.
L’histoire d’Habib Beye pourrait être l’une des plus belles de l’histoire de la Ligue 1. Entraîneur de Rennes depuis près d’un an, l’ancien tacticien du Red Star n’a jamais évolué aussi haut dans sa carrière et est attendu dans un club où la pression des résultats peut rapidement intervenir. Cela a été le cas en cette première partie de saison. Après avoir glané des résultats dans un premier temps, Rennes n’a gagné qu’un seul match sur ses neuf de championnat disputés entre le 24 août et le 29 octobre. Une série noire qui aurait dû avoir raison de l’entraîneur. Plus que jamais sur la sellette, Beye se savait condamné et ses dirigeants commençaient même à lui chercher un remplaçant. Finalement, Beye a eu un coup de pouce du destin.
Poussé par la famille Pinault, comme nous vous le révélions en exclusivité le mois dernier, l’entraîneur de 48 ans a finalement été maintenu après un match nul face à Toulouse le 29 octobre dernier (2-2). Promis à un départ dans la foulée, l’ancien international sénégalais est finalement resté en place et a réussi à glaner une large victoire inattendue face à Strasbourg le week-end suivant (4-1). Dès lors, les Bretons ne perdent plus et Habib Beye a été conforté dans son statut d’entraîneur des Bretons et semble être l’homme de la situation après quatre victoires de rang en championnat. Et alors que Rennes s’est remis la tête à l’endroit en championnat, les dirigeants rennais sortent désormais du silence pour expliquer la volte-face qu’ils ont eue au sujet de l’ancien défenseur de l’OM le mois dernier.
Arnaud Pouille se justifie sur le maintien d’Habib Beye
Interrogé par L’Équipe, Arnaud Pouille, directeur de Rennes, est revenu sur cet épisode et a expliqué comment la rencontre face à Toulouse l’a finalement fait changer d’avis au dernier moment : « c’est sûr que, le soir de Nice (défaite 2-1 le 26 octobre, ndlr), une question se pose, jusqu’au lundi en milieu d’après-midi. Quelle que soit l’échelle de direction, tout le monde est sur la même réflexion : "Est-ce qu’on continue avec le coach ?" Il ne faut pas essayer de voir les problèmes là où il n’y en a pas. Les circonstances nous ont amenés à une réflexion commune. (…) Le résultat était décevant, mais on avait montré de nouvelles choses. Quand je suis descendu dans le vestiaire, avant de prendre la parole sur Ligue 1+, pour lui dire qu’on avait toujours confiance, j’ai senti une libération dans son esprit. Je lui ai même dit qu’on allait battre Strasbourg. À ce moment-là, je pense, il ne se pose plus de questions sur sa situation. Et le groupe, d’ailleurs, avait besoin d’entendre ça. On était avec Loïc et Guillaume. Tous, au niveau de la gouvernance, on avait besoin de cette prise de position claire, nette, rapide. Et puis les joueurs ont aussi eu une part importante dans ce retournement. On est quand même l’équipe qui a le moins perdu (2 fois, ndlr) depuis le début de la saison avec le PSG et je pense qu’on a switché, en espérant cultiver le succès. »
Dès lors, quelle suite pour le Rennes d’Habib Beye ? Actuellement cinquième, le club breton peut revenir à deux points de l’OM et du LOSC en cas de victoire ce samedi sur la pelouse du PSG (21h05). Un match important pour jauger le réel niveau des Rouge et Noir et sonder leurs grandes ambitions pour les places européennes. En tout cas, Arnaud Pouille croit clairement aux ambitions européennes de Rennes en fin de saison : « si Beye peut nous amener en Coupe d’Europe ? Il peut l’être, oui, de par son bagage, sa capacité d’adaptation, sa sensibilité à la transversalité dans un club, à la tête d’un groupe, staff et joueurs, à fort potentiel également. L’important, c’est notre gestion collective du chemin. Avec plus de certitude sur notre objectif réel fin février-début mars. » Vous l’aurez compris, Rennes est désormais confiant pour la suite aux côtés d’Habib Beye.