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Battu (4-2) à Lyon dimanche 3 mai, le Stade Rennais a sûrement égaré ses rêves de Ligue des champions. Mais il peut toujours finir européen, et valider une place dans le top 6 de Ligue 1 dès dimanche 10 mai lors de la réception du Paris FC (21 h). On a fait le point sur les différents scénarios possibles, y compris celui du pire.
Le Stade Rennais jouera quoi qu’il arrive l’Europe… si Lens gagne la Coupe de France. Dans le scénario du pire, le SRFC finirait 7e de Ligue 1, et il faudrait donc attendre le 22 mai et la finale Lens - Nice pour savoir si un strapontin vers le tour de qualification à la Ligue Europa Conférence serait offert par les Sang et Or aux Rennais.
Mais il y a mieux à faire avant, évidemment. Dès dimanche 10 mai, lors de la réception du Paris FC au Roazhon Park (21 h), le Stade Rennais peut espérer valider sa place dans le top 6 avant la dernière journée à Marseille.
Rennes en Europe dès dimanche si…
S’il s’impose face au Paris FC, et si l’OM ne va pas gagner au Havre, ou si Monaco ne s’impose pas à domicile face à Lille, le SRFC ne pourra plus être éjecté du top 6 qualificatif pour l’Europe.
Dans le meilleur des scénarios, il pourrait même assurer définitivement dès dimanche la 5e place, qualificative à coup sûr pour la Ligue Europa (la 6e le sera aussi si Lens gagne la Coupe de France, sinon elle signifiera un ticket en Ligue Europa Conférence) : si Rennes s’impose, et que dans le même temps l’OM ne gagne pas au Havre, et Monaco ne bat pas Lille.
Rennes validera également le top 6 s’il fait match nul contre le Paris FC, et que l’OM perd au Havre.
Tous les autres scénarios rendraient décisif le dernier match de la saison à Marseille le dimanche 17 mai.
Le top 4 toujours accessible, mais…
Si Rennes conserve jusqu’au bout sa 5e place, ce serait déjà très bien, le match à Lyon l’a rappelé. Le SRFC peut toutefois encore finir dans le top 4.
Si 3e place semble trop loin maintenant (Lyon a quatre points d’avance), la 4e place détenue par Lille (qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des champions) est à deux points. Mais il faudrait probablement un sans-faute rennais sur les deux dernières journées, conjugué à une défaite lilloise soit à Monaco, soit contre Auxerre, pour la rendre possible. Ou deux défaites lilloises et une victoire rennaise…
Le scénario le plus négatif…
Rennes n’est encore à l’abri de rien, et peut aussi se retrouver relégué à la 7e place dès dimanche prochain s’il perd face au Paris FC, et que dans le même temps l’OM s’impose au Havre, et Monaco s’impose face à Lille.
Il serait alors à égalité de points avec l’OM et devrait dans ce cas gagner au Vélodrome lors de la dernière journée pour réintégrer le top 6, car la différence de buts serait alors favorable aux Marseillais.
Canal+ serait prêt à renouer avec la L1, disposé potentiellement à distribuer les chaînes de la plateforme Ligue 1+. La Ligue de football professionnel a réagi à cet intérêt présumé.
Le groupe Canal+ est-il en passe d’enterrer la hache de guerre avec la Ligue de football professionnel (LFP) pour retrouver sur ses antennes le championnat de France. Dans une récente interview accordée à L’Equipe, son président Maxime Saada a confirmé être "toujours favorable à distribuer Ligue 1+". Sous conditions…
Là réside le nœud du problème et du différend qui oppose encore à ce jour Canal à la Ligue. La preuve avec la réponse cinglante aujourd’hui du directeur général de LFP Media Nicolas de Tavernost. Un patron démissionnaire qui peine à croire manifestement en une collaboration prochaine apaisée. "On se réjouit que Canal+ redécouvre la Ligue 1, ce qui n’a pas toujours été le cas", pique-t-il d’emblée, relayé par le quotidien sportif.
"Nous avons toujours informé les présidents de clubs qu’un accord avec Canal+ serait souhaitable pour autant qu’il soit acceptable. Il y a deux conditions importantes. La première est que Canal+ retire ses procédures (le groupe audiovisuel réclame 660 millions d’euros de dommages à la Ligue, s’estimant lésé dans le plan B adopté à l’explosion de Mediapro en décembre 2020, ndlr). Il y en a eu huit de Canal+, un véritable harcèlement judiciaire. Et malgré un jugement clair contre lui, Canal+ est allé en cassation… Si Canal+ y renonce, ce sera un point positif."
François Pinault a lancé l'idée de faire un nouveau stade neuf et de grande capacité pour le Stade Rennais. La Mairie de Rennes envoie une réponse claire.
Solide propriétaire du Stade Rennais, François Pinault essaye toujours de trouver la bonne formule pour faire du club breton un candidat régulier à la Coupe d’Europe. Après des années plus compliquées dans la foulée du départ de Florian Maurice, l’homme d’affaire a effectué de nombreux changements à la tête du club. Derrière cette volonté de continuer à investir sans faire n’importe quoi, se cache un voeu qui a beaucoup surpris ces derniers mois à Rennes : le projet de construire un nouveau stade, plus grand et plus moderne que le Roazhon Park, ancien Stade de la Route de Lorient.
Le nouveau stade, un projet repoussé ?
L’idée ne plait pas beaucoup à la ville de Rennes, qui hériterait d’un stade de 30.000 places qui deviendrait dès lors inutile. Pendant la campagne municipale, cette question a été abordée et Nathalie Appéré, élue maire de Rennes, a fait savoir qu’il était possible de faire un effort pour agrandir le Roazhon Park, mais pas pour soutenir un déménagement spectaculaire.
Une volonté précisée et réitérée ce jeudi par l’adjoint aux sports, le communiste Yannick Nadesan, pour qui la ligne de la ville d’Ille-et-Vilaine n’a pas changé malgré le grand projet de François Pinault. « La campagne électorale acte une orientation claire, d’accompagnement de l’extension en lien avec les désirs du club, le jour où il les exprimera. Il faut être dans l’affirmatif sur l’accompagnement de l’extension du Roazhon Park quand le club exprimera son souhait de pouvoir le faire », a livré dans Ouest-France l’élu de gauche, qui sait bien que la dernière tendance n’est pas à faire des folies. A Rennes comme ailleurs.
D’ailleurs, devant les débats suscités par la possible création d’un nouveau stade, le Stade Rennais avait botté en touche récemment, expliquant que ce « n’était pas la priorité » et que l’économie du football avait beaucoup changé. Avec l’effondrement des droits TV, la priorité est en effet désormais de perdre le moins d’argent possible. Et cela pourrait diriger tout le monde à Rennes vers un agrandissement du Roazhon Park, plutôt qu’un déménagement qui serait retentissant.
Ligue 1+, la plateforme de la LFP, sera en accès libre lors de la J31. Une opération de communication destinée à séduire de futurs abonnés et à booster les recettes, toujours modestes pour les clubs.
Lancée dans la précipitation en août dernier après la sortie de route de DAZN, la plateforme Ligue 1+ a fait le job. Sans accroc majeur, elle a diffusé 8 matches sur 9 et recruté officiellement « 1,1 million d'abonnés » fin février, un chiffre en stagnation après un bon démarrage. Avec l'objectif de terminer la saison avec 1,16 million de fidèles.
Mais pour que le projet soit viable, il faudra que la courbe des recrutements permette d'atteindre 2,1 millions de souscripteurs lors de la quatrième saison, en 2028-2029. Car, pour l'instant, le chiffre d'affaires prévu de 170 millions d'euros, auxquels il faut retirer les frais de fonctionnement, ne permet pas de distribuer beaucoup aux clubs.
À la rentrée, Ligue 1+ rêve de passer dans une autre dimension en offrant l'exclusivité de la L1. « Cela va simplifier la vie des fans. C'est un vrai avantage et la force de notre proposition », estime Jérôme Cazadieu, directeur éditorial et marketing de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue. Pour préparer le terrain, la plateforme va offrir très bientôt un échantillon gratuit.
Une simple inscription suffira
« À l'occasion de la J31, on va proposer l'intégralité des matches de Ligue 1+ (8 sur 9, OL-Auxerre étant sur beIN Sports) en clair pour ceux qui viendront directement sur Ligue 1+, mais aussi par le biais d'Orange, SFR, Amazon, L'Équipe (disponible sur notre plateforme), DAZN... , poursuit le dirigeant. C'est une première dans l'histoire de la Ligue 1. L'idée est de faire découvrir au plus grand nombre Ligue 1+ dans la perspective de la saison prochaine. Il y a les matches, mais aussi les magazines, le multiplex. La plateforme sera en clair de vendredi à dimanche minuit. »
Pour les curieux, il suffira de s'enregistrer sur l'un des nombreux supports qui proposent Ligue 1+ afin d'avoir les matches sans nécessité de s'abonner. « On espère que ceux qui découvriront Ligue 1+ auront envie de revenir pour terminer la saison et commencer la prochaine, poursuit Jérôme Cazadieu. Pour cette J31, on va montrer notre savoir-faire sur l'affiche du dimanche soir entre l'OM et Nice, avec la Spider Cam (caméra aérienne) et un nouveau test de sonorisation de l'arbitre (pour les décisions VAR). Il y aura aussi des caméras HF bord terrain, dans les couloirs des vestiaires, des micros sur des joueurs pour l'échauffement... »
Il y a des clubs qui font plus que d'autres
Jérôme Cazadieu, directeur éditorial et marketing de LFP Media
Un niveau de production qui remporte plutôt l'adhésion depuis le démarrage de la saison. En attendant 2026-2027, où la sonorisation des arbitres sera généralisée, une production en 4K le dimanche soir et une programmation repensée. « On aura trois primes, le vendredi, samedi et dimanche, tous à 20h45, annonce Cazadieu. Le samedi, on aura une case à 17h15 et un multiplex le soir avec quatre matches. Le dimanche, il y aura un créneau à 15h et un autre à 17h15 avant le prime. »
En espérant que les clubs jouent le jeu : « Il y en a qui font plus que d'autres. Cela se voit et ce n'est pas une nouveauté. Mais on a bon espoir, après une saison qui s'est plutôt bien passée, de mettre en place des choses de manière plus pérenne. Les clubs nous envoient le message qu'ils vont soutenir Ligue 1+. En année deux, on sera meilleurs qu'en année une. »
Même si certains font tout pour instiller le doute. Comme Jean-Pierre Rivère, le président de Nice, qui a parlé « d'erreur stratégique » pour la plateforme de diffusion lancée en début de saison, tout en assurant que « Canal+ était prêt à revenir ». Ce qui ne s'est pas vérifié.
Réunie le 8 avril2026, la Commission de Discipline de la LFP a pris les décisions suivantes :

Dossier en instruction
27e journée de Ligue 2 BKT : SC Bastia – US Boulogne CO du vendredi 13 mars 2026. Comportement des supporters du SC Bastia : allumage de feux en tribune, usage et jet d’engins pyrotechniques, et intrusions de supporters dans la zone parking officiels du stade.
Au regard de la gravité des faits, du risque de réitération et afin de garantir le bon déroulement des compétitions, la Commission de Discipline de la LFP avait décidé de mettre le dossier en instruction et prononcé à titre conservatoire la suspension du terrain Armand Cesari pour la rencontre SC Bastia - Amiens SC, qui s’est déroulée sur terrain neutre et à huis-clos, le 3 avril 2026 dernier.
Après lecture du rapport d’instruction, la Commission prononce la sanction suivante :
Suspension du stade Armand Cesari pour un match ferme, à disputer sur terrain neutre à huis clos (sanction déjà purgée dans le cadre de la mesure conservatoire),
Fermeture de la tribune Est du stade Armand Cesari jusqu’au 30 juin 2026.
La sanction prend effet immédiatement.
Exclusions
Deux matchs de suspension ferme
* Tylel TATI (FC Nantes)
Un match ferme de suspension à la suite d’un cinquième avertissement (Ligue 1 McDonald’s, Coupe de France, Trophée des Champions) ou par révocation du sursis. La sanction prend effet à partir du mardi 14 avril 2026.
* Hicham BOUDAOUI (OGC Nice)
* Lamine CAMARA (AS Monaco)
* Junior DIAZ (Stade Brestois 29)
* Arsene KOUASSI (FC Lorient)
* Pierre LEES-MELOU (Paris FC)
* Facundo MEDINA (Olympique de Marseille)
* Nathan NGOY (LOSC Lille)
* Valentin Rongier (Stade Rennais FC)
* Morgan SANSON (OGC Nice)
LIGUE 2 BKT
Un match de suspension ferme
* Travis PATTERSON (Annecy FC)
Un match ferme de suspension à la suite d’un cinquième avertissement (Ligue 2 BKT, Coupe de France, Trophée des Champions) ou par révocation du sursis. La sanction prend effet à partir du mardi 14 avril 2026.
* Isaac COSSIER (Le Mans FC)
* Elie N'TAMON (Stade de Reims)
Incidents
LIGUE 2 BKT
28ème journée de Ligue 2 BKT : ESTAC Troyes – USL Dunkerque du samedi 21 mars 2026. Comportement de Romain DECOOL, coordinateur sportif de l’USL Dunkerque.
Trois matchs de suspension ferme de banc de touche, de vestiaire d’arbitres et de toutes fonctions officielles.
La sanction prend effet à partir du mardi 14 avril 2026.
28ème journée de Ligue 2 BKT : ESTAC Troyes – USL Dunkerque du samedi 21 mars 2026. Comportement de Christophe LOLLICHON, entraîneur des gardiens de l’USL Dunkerque.
Trois matchs de suspension ferme de banc de touche, de vestiaire d’arbitres et de toutes fonctions officielles.
La sanction prend effet à partir du mardi 14 avril 2026.
28ème journée de Ligue 2 BKT : Amiens SC – Le Mans FC du samedi 21 mars 2026. Comportement de Brice MORIN, entraîneur des gardiens de l’Amiens SC.
Deux matchs de suspension de banc de touche, de vestiaire d’arbitres et de toutes fonctions officielles.
La sanction prend effet à partir du mardi 14 avril 2026.
Police des terrains
LIGUE 1 MCDONALD’S
27ème journée de Ligue 1 McDonald’s : Stade Rennais FC – FC Metz du dimanche 22 mars 2026. Comportement des supporters du Stade Rennais FC : usage massif d’engins pyrotechniques.
Fermeture d’un match ferme de la tribune Groupe Rose du Roazhon Park.
Cette sanction s’applique immédiatement.
La prochaine réunion de la Commission de Discipline aura lieu mercredi 15 avril 2026 à 18h00.
À l’occasion des 125 ans du Stade Rennais FC, le Roazhon Park s’était paré de superbes tifos pour célébrer l’événement, lors du match contre Metz.

En fin de rencontre, le kop rennais avait allumé de nombreux fumigènes dans les dernières minutes du match. Si l’intention se voulait joyeuse, l’usage massif d’engins pyrotechniques n’est pas passé inaperçu. Réunie le 8 avril, la commission de discipline de la Ligue de Football Professionnel a décidé de sanctionner le club. La tribune Mordelles sera ainsi fermée pour un match. Cette décision s’appliquera immédiatement, dès la réception d’Angers. Par ailleurs, Valentin Rongier a écopé d’un match ferme de suspension après un cinquième avertissement, toutes compétitions confondues (Ligue 1, Coupe de France, Trophée des Champions). Cette suspension prendra effet à compter du mardi 14 avril 2026.
Dans la spectaculaire victoire de Rennes à Brest (4-3) samedi, Estéban Lepaul s'est illustré par un doublé sur penalty qui le hisse en tête du classement des buteurs de Ligue 1, ex aequo avec Joaquin Panichelli, qui ne jouera plus de la saison. Seul Mason Greenwood peut sans doute lui disputer le titre.
Estéban Lepaul n'était pas le premier tireur désigné en cas d'éventuel penalty, samedi à Brest : "J'étais deuxième et c'est Ludovic Blas qui me fait cadeau des deux, glisse-t-il. Donc je le remercie, ils vont au fond et le plus important, c'est que ça serve à gagner." L'attaquant rennais n'avait pas encore marqué sur penalty cette saison. Il en avait manqué un à Nice (4-0, le 8 mars) mais il a donc battu deux fois Grégoire Coudert, samedi. La première pour mettre son équipe devant Brest (35e, 2-1), et la seconde aussi, après une nouvelle faute dans la surface sur Mousa Al-Tamari (73e, 4-3).
Les Brestois ont tenté de le perturber, il a changé de côté, et Rennes a tenu ce succès particulièrement précieux en forme de course-poursuite qui le relance dans la course à l'Europe, après deux matches sans succès avant la trêve. Pour l'occasion, Lepaul a rattrapé, en tête du classement des buteurs (16 buts dont 15 avec Rennes), Joaquin Panichelli, qui ne jouera plus cette saison, victime d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit. Et il a comme principal concurrent Mason Greenwood (15), à moins qu'Ousmane Dembélé (10) accélère sur la fin.
Le classement des meilleurs buteurs de Ligue 1
Rennes l'emporte face à brest dans un derby spectaculaire
Ce n'est pas rien pour Lepaul et Rennes. Au XXIe siècle, il est le seul à avoir marqué 15 buts sur sa première saison sous le maillot rouge et noir avec Amine Gouiri (2022-23), et il pourrait être aussi le premier Rennais à finir meilleur buteur depuis Alexandre Frei (2004-2005, 20 buts). Ce titre, il l'avait mis sur la table après la réception de Lille (1-2, le 15 mars). C'est en ce sens aussi que Blas lui a laissé le ballon : "Ce serait stupide de ne pas le laisser tirer, souligne le milieu offensif. Lui va nous aider à aller chercher l'Europe et il y a son titre de meilleur buteur, donc si je peux aider et lui laisser les penalties, c'est avec plaisir. C'est toujours difficile d'en réussir deux dans un même match et j'espère qu'il ira chercher ce titre."
"La tête du classement des buteurs, ce n'est pas ce qui me préoccupe principalement"
Estéban Lepaul
Lepaul reste un buteur étonnant de bientôt 26 ans (le 18 avril), qui s'est révélé en L1 voilà un an avec Angers et qui a empilé 29 buts sur ses 56 derniers matches. "Je ne suis pas surpris, nous disait dans la semaine le directeur sportif rennais Loïc Désiré. Il a toujours marqué à Epinal, Orléans ou Angers. Il ne change pas en fait. Ses stats parlent pour lui, et puis il a ce profil complètement détaché du milieu, au parcours particulier, ça fait du bien." Samedi, l'attaquant n'a pas voulu tirer la couverture à lui : "La tête du classement des buteurs, ce n'est pas ce qui me préoccupe principalement. J'ai envie de travailler pour l'équipe, il n'y a que comme ça que je serai récompensé, ç'a toujours marché comme ça."
Les notes de Rennes-Brest
Lepaul et son équipe se poussent pour le classement des buteurs et l'Europe. Et l'équipe de France peut-elle être un objectif, alors que certains buteurs sont arrivés sur le tard en bleu (Giroud à 25 ans, Savidan à 30 ans) ? "On va couper court à ça, ce n'est pas d'actualité, a-t-il répondu. J'ai encore des buts à mettre et on a des places à gagner encore pour une qualification européenne."
Le doublé du numéro 9 n'aura pas été la seule nouvelle de la croustillante soirée rennaise, puisque Franck Haise avait changé de système pour réinsérer Breel Embolo dans un 4-4-2. Rennes a été mené, a laissé filer des occasions de plier le match à 2-1 et a concédé deux buts sur des erreurs de Brice Samba et Alidu Seidu. Mais la quatrième meilleure attaque de L1, avec un tiers de buts inscrits par Lepaul, a fini par repasser devant.
Eric Wattelier, l'arbitre de PSG-Toulouse, n'a pas eu recours au VAR pendant cette rencontre disputée vendredi (3-1) pour la 28e journée de Ligue 1. La première en France où un arbitre était "sonorisé".
Le premier test de sonorisation des arbitres en Ligue 1 pour expliquer au public d'éventuelles décisions liées au VAR est passé inaperçu ce vendredi, lors de PSG-Toulouse (3-1). Les 47 000 spectateurs du Parc des Princes qui ont tendu l'oreille auront à peine entendu, juste avant le coup d'envoi, Eric Wattelier souhaiter "bon match" aux capitaines des deux équipes, Achraf Hakimi et Rasmus Nicolaisen.
Et puis plus rien : au cours d'une rencontre où les deux équipes préparaient la suite (la Ligue des champions pour Paris, la Coupe de France pour Toulouse), l'arbitre n'a pas eu recours une seule fois au VAR pour infirmer ou valider ses décisions. Pour assister à un autre "test son" en Championnat de France, il faudra attendre un peu : aucun des huit autres matches de cette 28e journée n'utilisera ce dispositif.
Si la chute des droits TV fait du mal à beaucoup de clubs de L1, certains s'en sortent bien, grâce à leur propriétaire ou à la Ligue des champions.
La star, c'est tellement l'équipe que bientôt, le joueur le mieux payé de Ligue 1 ne sera même plus un joueur en activité. Avec sa prolongation future à quelque 20 M€ annuels, l'entraîneur du PSG Luis Enrique sera prochainement l'acteur le mieux payé de notre Championnat. C'est plus que le Ballon d'Or France Football en personne Ousmane Dembélé, qui émarge à 18 M€ annuels hors primes. Un total qui ne le placerait même pas dans le top 5 en Espagne, d'où il est revenu à l'été 2023. Et qui ne pourra pas forcément aller beaucoup plus haut, tout Ballon d'Or qu'il est, si l'on en croit les déclarations en janvier du président Nasser al-Khelaïfi : "On a un salary-cap, comme tout le monde le sait. L'équipe et le club sont les plus importants."
Hormis donc pour son entraîneur, le club de la capitale ne fait plus vraiment de folies, à son échelle évidemment, et les seuls changements dans le top 10 de notre Championnat concernent l'apparition de Joao Neves, Willian Pacho et Fabian Ruiz, dont les prolongations ont été assorties de revalorisations pour coller à leur statut d'indiscutables dans le onze du technicien asturien.
Méthodologie : comment "L'Équipe" calcule les estimations des salaires
Sans surprise, le PSG reste seul sur sa planète, avec seize des vingt joueurs les mieux rémunérés du Championnat et une moyenne plus de deux fois supérieure à son premier poursuivant, l'OM, qui n'a pourtant pas lésiné, grisé par sa présence en Ligue des champions et le joli pactole qui va avec. Huit Marseillais figurent dans le top 30, soit un de plus que la saison passée, et certaines recrues ont multiplié leur salaire par cinq.
Monaco et les limitations de l'UEFA
Derrière, il reste quelques derniers des Mohicans. Corentin Tolisso (16e), revenu à l'OL avant la drastique cure d'austérité survenue l'an dernier afin d'éviter la banqueroute. Et Sofiane Diop (24e), arrivé à Nice à l'époque où Jean-Pierre Rivère avait convaincu Jim Ratcliffe qu'il fallait essayer de concurrencer le PSG... Quelques Rennais sont là également, malgré l'absence de Coupe d'Europe, et quelques Monégasques, car l'avantage fiscal de club de la Principauté lui permet d'attirer des joueurs étrangers (la règle ne s'applique pas pour les Français) à des salaires défiant toute concurrence. Avec deux bémols.
Qui sont les 30 joueurs les mieux payés de Ligue 1 ?
D'abord, si l'ASM a pu offrir des salaires confortables à plusieurs de ses recrues estivales, c'est parce qu'elle avait attiré des joueurs libres (Dier, Pogba), en prêt (Fati) ou avec une indemnité de transfert faible (Hradecky, 2,5 M€), et vendu pour plus de 100 M€ (Ben Seghir, Singo, Embolo, Bouabré...).
Ensuite, il n'est pas sûr qu'elle puisse poursuivre dans cette voie, handicapée par le nouveau fair-play financier de l'UEFA, qui impose une limitation des dépenses consacrées aux salaires des joueurs et entraîneurs, aux transferts et aux commissions des agents à 70 % des recettes du club. Or avec la dégringolade des droits TV, qui va se poursuivre l'an prochain, les recettes se sont en partie évaporées.
Un écart de plus en plus important entre les clubs
Et si c'est dur même en Principauté, on peut imaginer que c'est pareil presque partout, sauf chez les nouveaux riches (Strasbourg, voire le Paris FC). Si Lens a trouvé un compromis consistant à bien payer son onze titulaire et être beaucoup plus restreint sur le banc, une stratégie nécessitant d'être épargné par les blessures, beaucoup de clubs se serrent la ceinture, et pas seulement les plus pauvres.
De plus en plus vers un Championnat à deux vitesses
"On ne peut plus offrir 200 000 € mensuels à un joueur acheté 7 M€", explique le directeur sportif de Nice Florian Maurice. "Les clubs nous disent souvent que pour équilibrer leurs comptes, ils doivent d'abord faire une vente avant de penser à recruter", confirme Ousmane Sall, agent FFF.
En Arkema Première Ligue, des salaires de plus en plus élevés
Un coup d'oeil à la moyenne par club suffit par ailleurs à comprendre que la prophétie du Championnat à deux vitesses commence à se réaliser. Le 10e budget de L1 affiche 80 000€ de salaire moyen brut (Lens), les 11es à 50 000 € (Nantes et Brest) : ça y est, le trou est fait. "Certains veulent proposer des petits salaires de base et les compenser par des primes en tout genre, reprend Sall. Par exemple, avant, les clubs qui jouaient le maintien pouvaient proposer des salaires entre 70 et 100 000 € brut. Maintenant, on parle davantage de 30 à 40 000 € avec des augmentations au bout de 40 matches. Mais ils espèrent revendre le joueur avant qu'il n'atteigne cette barre."

Et si les droits TV internationaux sont réservés aux clubs ayant disputé récemment la Coupe d'Europe, cela ne veut pas dire qu'il n'y aura plus de belles histoires, l'épopée de la bande à Pierre Sage est là pour le prouver. Juste qu'il s'agira d'un exploit chaque fois plus grand, désormais.
Comme chaque année depuis bientôt dix ans, "L'Équipe" dévoile jeudi les salaires des joueurs de Ligue 1. Voici en exclusivité le top 30, dominé par le PSG et complété par l'OM, Monaco, Rennes, l'OL et Nice.
L'Équipe publie jeudi la dixième édition de son numéro "Spécial salaires de L1". Comme chaque année depuis décembre 2016, vous y trouverez notamment le top 10 des salaires mensuels bruts et le salaire moyen brut des 18 clubs de L1, mais aussi le classement des entraîneurs, le top 10 des joueuses de l'Arkema Première Ligue et les tops 5 en Allemagne, Angleterre, Espagne et Italie.
Nous vous dévoilons en avant-première le top 30 de la L1, dominé par le PSG qui y place 16 joueurs, dont le Ballon d'Or France Football Ousmane Dembélé en tête (1 500 000 € bruts par mois). Il est accompagné sur le podium par ses coéquipiers Marquinhos (1 120 000€), Achraf Hakimi et Lucas Hernandez (1 100 000€).
Höjbjerg premier non-Parisien du classement
Au total, les douze premières places du classement sont occupées par des joueurs du PSG. Le premier non-Parisien à apparaître dans la liste est le Marseillais Pierre-Emile Höjbjerg (13e, 500 000€). Avec huit joueurs présents dans ce classement, l'OM est d'ailleurs le deuxième club à en placer le plus, devant Monaco (2), Rennes (2), Lyon (1) et Nice (1).
Le top 30 des salaires mensuels brut de la Ligue 1
Battu (4-2) à Lyon dimanche 3 mai, le Stade Rennais a sûrement égaré ses rêves de Ligue des champions. Mais il peut toujours finir européen, et valider une place dans le top 6 de Ligue 1 dès dimanche 10 mai lors de la réception du Paris FC (21 h). On a fait le point sur les différents scénarios possibles, y compris celui du pire.
Le Stade Rennais jouera quoi qu’il arrive l’Europe… si Lens gagne la Coupe de France. Dans le scénario du pire, le SRFC finirait 7e de Ligue 1, et il faudrait donc attendre le 22 mai et la finale Lens - Nice pour savoir si un strapontin vers le tour de qualification à la Ligue Europa Conférence serait offert par les Sang et Or aux Rennais.
Mais il y a mieux à faire avant, évidemment. Dès dimanche 10 mai, lors de la réception du Paris FC au Roazhon Park (21 h), le Stade Rennais peut espérer valider sa place dans le top 6 avant la dernière journée à Marseille.
Rennes en Europe dès dimanche si…
S’il s’impose face au Paris FC, et si l’OM ne va pas gagner au Havre, ou si Monaco ne s’impose pas à domicile face à Lille, le SRFC ne pourra plus être éjecté du top 6 qualificatif pour l’Europe.
Dans le meilleur des scénarios, il pourrait même assurer définitivement dès dimanche la 5e place, qualificative à coup sûr pour la Ligue Europa (la 6e le sera aussi si Lens gagne la Coupe de France, sinon elle signifiera un ticket en Ligue Europa Conférence) : si Rennes s’impose, et que dans le même temps l’OM ne gagne pas au Havre, et Monaco ne bat pas Lille.
Rennes validera également le top 6 s’il fait match nul contre le Paris FC, et que l’OM perd au Havre.
Tous les autres scénarios rendraient décisif le dernier match de la saison à Marseille le dimanche 17 mai.
Le top 4 toujours accessible, mais…
Si Rennes conserve jusqu’au bout sa 5e place, ce serait déjà très bien, le match à Lyon l’a rappelé. Le SRFC peut toutefois encore finir dans le top 4.
Si 3e place semble trop loin maintenant (Lyon a quatre points d’avance), la 4e place détenue par Lille (qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des champions) est à deux points. Mais il faudrait probablement un sans-faute rennais sur les deux dernières journées, conjugué à une défaite lilloise soit à Monaco, soit contre Auxerre, pour la rendre possible. Ou deux défaites lilloises et une victoire rennaise…
Le scénario le plus négatif…
Rennes n’est encore à l’abri de rien, et peut aussi se retrouver relégué à la 7e place dès dimanche prochain s’il perd face au Paris FC, et que dans le même temps l’OM s’impose au Havre, et Monaco s’impose face à Lille.
Il serait alors à égalité de points avec l’OM et devrait dans ce cas gagner au Vélodrome lors de la dernière journée pour réintégrer le top 6, car la différence de buts serait alors favorable aux Marseillais.
Canal+ serait prêt à renouer avec la L1, disposé potentiellement à distribuer les chaînes de la plateforme Ligue 1+. La Ligue de football professionnel a réagi à cet intérêt présumé.
Le groupe Canal+ est-il en passe d’enterrer la hache de guerre avec la Ligue de football professionnel (LFP) pour retrouver sur ses antennes le championnat de France. Dans une récente interview accordée à L’Equipe, son président Maxime Saada a confirmé être "toujours favorable à distribuer Ligue 1+". Sous conditions…
Là réside le nœud du problème et du différend qui oppose encore à ce jour Canal à la Ligue. La preuve avec la réponse cinglante aujourd’hui du directeur général de LFP Media Nicolas de Tavernost. Un patron démissionnaire qui peine à croire manifestement en une collaboration prochaine apaisée. "On se réjouit que Canal+ redécouvre la Ligue 1, ce qui n’a pas toujours été le cas", pique-t-il d’emblée, relayé par le quotidien sportif.
"Nous avons toujours informé les présidents de clubs qu’un accord avec Canal+ serait souhaitable pour autant qu’il soit acceptable. Il y a deux conditions importantes. La première est que Canal+ retire ses procédures (le groupe audiovisuel réclame 660 millions d’euros de dommages à la Ligue, s’estimant lésé dans le plan B adopté à l’explosion de Mediapro en décembre 2020, ndlr). Il y en a eu huit de Canal+, un véritable harcèlement judiciaire. Et malgré un jugement clair contre lui, Canal+ est allé en cassation… Si Canal+ y renonce, ce sera un point positif."
François Pinault a lancé l'idée de faire un nouveau stade neuf et de grande capacité pour le Stade Rennais. La Mairie de Rennes envoie une réponse claire.
Solide propriétaire du Stade Rennais, François Pinault essaye toujours de trouver la bonne formule pour faire du club breton un candidat régulier à la Coupe d’Europe. Après des années plus compliquées dans la foulée du départ de Florian Maurice, l’homme d’affaire a effectué de nombreux changements à la tête du club. Derrière cette volonté de continuer à investir sans faire n’importe quoi, se cache un voeu qui a beaucoup surpris ces derniers mois à Rennes : le projet de construire un nouveau stade, plus grand et plus moderne que le Roazhon Park, ancien Stade de la Route de Lorient.
Le nouveau stade, un projet repoussé ?
L’idée ne plait pas beaucoup à la ville de Rennes, qui hériterait d’un stade de 30.000 places qui deviendrait dès lors inutile. Pendant la campagne municipale, cette question a été abordée et Nathalie Appéré, élue maire de Rennes, a fait savoir qu’il était possible de faire un effort pour agrandir le Roazhon Park, mais pas pour soutenir un déménagement spectaculaire.
Une volonté précisée et réitérée ce jeudi par l’adjoint aux sports, le communiste Yannick Nadesan, pour qui la ligne de la ville d’Ille-et-Vilaine n’a pas changé malgré le grand projet de François Pinault. « La campagne électorale acte une orientation claire, d’accompagnement de l’extension en lien avec les désirs du club, le jour où il les exprimera. Il faut être dans l’affirmatif sur l’accompagnement de l’extension du Roazhon Park quand le club exprimera son souhait de pouvoir le faire », a livré dans Ouest-France l’élu de gauche, qui sait bien que la dernière tendance n’est pas à faire des folies. A Rennes comme ailleurs.
D’ailleurs, devant les débats suscités par la possible création d’un nouveau stade, le Stade Rennais avait botté en touche récemment, expliquant que ce « n’était pas la priorité » et que l’économie du football avait beaucoup changé. Avec l’effondrement des droits TV, la priorité est en effet désormais de perdre le moins d’argent possible. Et cela pourrait diriger tout le monde à Rennes vers un agrandissement du Roazhon Park, plutôt qu’un déménagement qui serait retentissant.
Ligue 1+, la plateforme de la LFP, sera en accès libre lors de la J31. Une opération de communication destinée à séduire de futurs abonnés et à booster les recettes, toujours modestes pour les clubs.
Lancée dans la précipitation en août dernier après la sortie de route de DAZN, la plateforme Ligue 1+ a fait le job. Sans accroc majeur, elle a diffusé 8 matches sur 9 et recruté officiellement « 1,1 million d'abonnés » fin février, un chiffre en stagnation après un bon démarrage. Avec l'objectif de terminer la saison avec 1,16 million de fidèles.
Mais pour que le projet soit viable, il faudra que la courbe des recrutements permette d'atteindre 2,1 millions de souscripteurs lors de la quatrième saison, en 2028-2029. Car, pour l'instant, le chiffre d'affaires prévu de 170 millions d'euros, auxquels il faut retirer les frais de fonctionnement, ne permet pas de distribuer beaucoup aux clubs.
À la rentrée, Ligue 1+ rêve de passer dans une autre dimension en offrant l'exclusivité de la L1. « Cela va simplifier la vie des fans. C'est un vrai avantage et la force de notre proposition », estime Jérôme Cazadieu, directeur éditorial et marketing de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue. Pour préparer le terrain, la plateforme va offrir très bientôt un échantillon gratuit.
Une simple inscription suffira
« À l'occasion de la J31, on va proposer l'intégralité des matches de Ligue 1+ (8 sur 9, OL-Auxerre étant sur beIN Sports) en clair pour ceux qui viendront directement sur Ligue 1+, mais aussi par le biais d'Orange, SFR, Amazon, L'Équipe (disponible sur notre plateforme), DAZN... , poursuit le dirigeant. C'est une première dans l'histoire de la Ligue 1. L'idée est de faire découvrir au plus grand nombre Ligue 1+ dans la perspective de la saison prochaine. Il y a les matches, mais aussi les magazines, le multiplex. La plateforme sera en clair de vendredi à dimanche minuit. »
Pour les curieux, il suffira de s'enregistrer sur l'un des nombreux supports qui proposent Ligue 1+ afin d'avoir les matches sans nécessité de s'abonner. « On espère que ceux qui découvriront Ligue 1+ auront envie de revenir pour terminer la saison et commencer la prochaine, poursuit Jérôme Cazadieu. Pour cette J31, on va montrer notre savoir-faire sur l'affiche du dimanche soir entre l'OM et Nice, avec la Spider Cam (caméra aérienne) et un nouveau test de sonorisation de l'arbitre (pour les décisions VAR). Il y aura aussi des caméras HF bord terrain, dans les couloirs des vestiaires, des micros sur des joueurs pour l'échauffement... »
Il y a des clubs qui font plus que d'autres
Jérôme Cazadieu, directeur éditorial et marketing de LFP Media
Un niveau de production qui remporte plutôt l'adhésion depuis le démarrage de la saison. En attendant 2026-2027, où la sonorisation des arbitres sera généralisée, une production en 4K le dimanche soir et une programmation repensée. « On aura trois primes, le vendredi, samedi et dimanche, tous à 20h45, annonce Cazadieu. Le samedi, on aura une case à 17h15 et un multiplex le soir avec quatre matches. Le dimanche, il y aura un créneau à 15h et un autre à 17h15 avant le prime. »
En espérant que les clubs jouent le jeu : « Il y en a qui font plus que d'autres. Cela se voit et ce n'est pas une nouveauté. Mais on a bon espoir, après une saison qui s'est plutôt bien passée, de mettre en place des choses de manière plus pérenne. Les clubs nous envoient le message qu'ils vont soutenir Ligue 1+. En année deux, on sera meilleurs qu'en année une. »
Même si certains font tout pour instiller le doute. Comme Jean-Pierre Rivère, le président de Nice, qui a parlé « d'erreur stratégique » pour la plateforme de diffusion lancée en début de saison, tout en assurant que « Canal+ était prêt à revenir ». Ce qui ne s'est pas vérifié.
Réunie le 8 avril2026, la Commission de Discipline de la LFP a pris les décisions suivantes :

Dossier en instruction
27e journée de Ligue 2 BKT : SC Bastia – US Boulogne CO du vendredi 13 mars 2026. Comportement des supporters du SC Bastia : allumage de feux en tribune, usage et jet d’engins pyrotechniques, et intrusions de supporters dans la zone parking officiels du stade.
Au regard de la gravité des faits, du risque de réitération et afin de garantir le bon déroulement des compétitions, la Commission de Discipline de la LFP avait décidé de mettre le dossier en instruction et prononcé à titre conservatoire la suspension du terrain Armand Cesari pour la rencontre SC Bastia - Amiens SC, qui s’est déroulée sur terrain neutre et à huis-clos, le 3 avril 2026 dernier.
Après lecture du rapport d’instruction, la Commission prononce la sanction suivante :
Suspension du stade Armand Cesari pour un match ferme, à disputer sur terrain neutre à huis clos (sanction déjà purgée dans le cadre de la mesure conservatoire),
Fermeture de la tribune Est du stade Armand Cesari jusqu’au 30 juin 2026.
La sanction prend effet immédiatement.
Exclusions
Deux matchs de suspension ferme
* Tylel TATI (FC Nantes)
Un match ferme de suspension à la suite d’un cinquième avertissement (Ligue 1 McDonald’s, Coupe de France, Trophée des Champions) ou par révocation du sursis. La sanction prend effet à partir du mardi 14 avril 2026.
* Hicham BOUDAOUI (OGC Nice)
* Lamine CAMARA (AS Monaco)
* Junior DIAZ (Stade Brestois 29)
* Arsene KOUASSI (FC Lorient)
* Pierre LEES-MELOU (Paris FC)
* Facundo MEDINA (Olympique de Marseille)
* Nathan NGOY (LOSC Lille)
* Valentin Rongier (Stade Rennais FC)
* Morgan SANSON (OGC Nice)
LIGUE 2 BKT
Un match de suspension ferme
* Travis PATTERSON (Annecy FC)
Un match ferme de suspension à la suite d’un cinquième avertissement (Ligue 2 BKT, Coupe de France, Trophée des Champions) ou par révocation du sursis. La sanction prend effet à partir du mardi 14 avril 2026.
* Isaac COSSIER (Le Mans FC)
* Elie N'TAMON (Stade de Reims)
Incidents
LIGUE 2 BKT
28ème journée de Ligue 2 BKT : ESTAC Troyes – USL Dunkerque du samedi 21 mars 2026. Comportement de Romain DECOOL, coordinateur sportif de l’USL Dunkerque.
Trois matchs de suspension ferme de banc de touche, de vestiaire d’arbitres et de toutes fonctions officielles.
La sanction prend effet à partir du mardi 14 avril 2026.
28ème journée de Ligue 2 BKT : ESTAC Troyes – USL Dunkerque du samedi 21 mars 2026. Comportement de Christophe LOLLICHON, entraîneur des gardiens de l’USL Dunkerque.
Trois matchs de suspension ferme de banc de touche, de vestiaire d’arbitres et de toutes fonctions officielles.
La sanction prend effet à partir du mardi 14 avril 2026.
28ème journée de Ligue 2 BKT : Amiens SC – Le Mans FC du samedi 21 mars 2026. Comportement de Brice MORIN, entraîneur des gardiens de l’Amiens SC.
Deux matchs de suspension de banc de touche, de vestiaire d’arbitres et de toutes fonctions officielles.
La sanction prend effet à partir du mardi 14 avril 2026.
Police des terrains
LIGUE 1 MCDONALD’S
27ème journée de Ligue 1 McDonald’s : Stade Rennais FC – FC Metz du dimanche 22 mars 2026. Comportement des supporters du Stade Rennais FC : usage massif d’engins pyrotechniques.
Fermeture d’un match ferme de la tribune Groupe Rose du Roazhon Park.
Cette sanction s’applique immédiatement.
La prochaine réunion de la Commission de Discipline aura lieu mercredi 15 avril 2026 à 18h00.
À l’occasion des 125 ans du Stade Rennais FC, le Roazhon Park s’était paré de superbes tifos pour célébrer l’événement, lors du match contre Metz.

En fin de rencontre, le kop rennais avait allumé de nombreux fumigènes dans les dernières minutes du match. Si l’intention se voulait joyeuse, l’usage massif d’engins pyrotechniques n’est pas passé inaperçu. Réunie le 8 avril, la commission de discipline de la Ligue de Football Professionnel a décidé de sanctionner le club. La tribune Mordelles sera ainsi fermée pour un match. Cette décision s’appliquera immédiatement, dès la réception d’Angers. Par ailleurs, Valentin Rongier a écopé d’un match ferme de suspension après un cinquième avertissement, toutes compétitions confondues (Ligue 1, Coupe de France, Trophée des Champions). Cette suspension prendra effet à compter du mardi 14 avril 2026.
Dans la spectaculaire victoire de Rennes à Brest (4-3) samedi, Estéban Lepaul s'est illustré par un doublé sur penalty qui le hisse en tête du classement des buteurs de Ligue 1, ex aequo avec Joaquin Panichelli, qui ne jouera plus de la saison. Seul Mason Greenwood peut sans doute lui disputer le titre.
Estéban Lepaul n'était pas le premier tireur désigné en cas d'éventuel penalty, samedi à Brest : "J'étais deuxième et c'est Ludovic Blas qui me fait cadeau des deux, glisse-t-il. Donc je le remercie, ils vont au fond et le plus important, c'est que ça serve à gagner." L'attaquant rennais n'avait pas encore marqué sur penalty cette saison. Il en avait manqué un à Nice (4-0, le 8 mars) mais il a donc battu deux fois Grégoire Coudert, samedi. La première pour mettre son équipe devant Brest (35e, 2-1), et la seconde aussi, après une nouvelle faute dans la surface sur Mousa Al-Tamari (73e, 4-3).
Les Brestois ont tenté de le perturber, il a changé de côté, et Rennes a tenu ce succès particulièrement précieux en forme de course-poursuite qui le relance dans la course à l'Europe, après deux matches sans succès avant la trêve. Pour l'occasion, Lepaul a rattrapé, en tête du classement des buteurs (16 buts dont 15 avec Rennes), Joaquin Panichelli, qui ne jouera plus cette saison, victime d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit. Et il a comme principal concurrent Mason Greenwood (15), à moins qu'Ousmane Dembélé (10) accélère sur la fin.
Le classement des meilleurs buteurs de Ligue 1
Rennes l'emporte face à brest dans un derby spectaculaire
Ce n'est pas rien pour Lepaul et Rennes. Au XXIe siècle, il est le seul à avoir marqué 15 buts sur sa première saison sous le maillot rouge et noir avec Amine Gouiri (2022-23), et il pourrait être aussi le premier Rennais à finir meilleur buteur depuis Alexandre Frei (2004-2005, 20 buts). Ce titre, il l'avait mis sur la table après la réception de Lille (1-2, le 15 mars). C'est en ce sens aussi que Blas lui a laissé le ballon : "Ce serait stupide de ne pas le laisser tirer, souligne le milieu offensif. Lui va nous aider à aller chercher l'Europe et il y a son titre de meilleur buteur, donc si je peux aider et lui laisser les penalties, c'est avec plaisir. C'est toujours difficile d'en réussir deux dans un même match et j'espère qu'il ira chercher ce titre."
"La tête du classement des buteurs, ce n'est pas ce qui me préoccupe principalement"
Estéban Lepaul
Lepaul reste un buteur étonnant de bientôt 26 ans (le 18 avril), qui s'est révélé en L1 voilà un an avec Angers et qui a empilé 29 buts sur ses 56 derniers matches. "Je ne suis pas surpris, nous disait dans la semaine le directeur sportif rennais Loïc Désiré. Il a toujours marqué à Epinal, Orléans ou Angers. Il ne change pas en fait. Ses stats parlent pour lui, et puis il a ce profil complètement détaché du milieu, au parcours particulier, ça fait du bien." Samedi, l'attaquant n'a pas voulu tirer la couverture à lui : "La tête du classement des buteurs, ce n'est pas ce qui me préoccupe principalement. J'ai envie de travailler pour l'équipe, il n'y a que comme ça que je serai récompensé, ç'a toujours marché comme ça."
Les notes de Rennes-Brest
Lepaul et son équipe se poussent pour le classement des buteurs et l'Europe. Et l'équipe de France peut-elle être un objectif, alors que certains buteurs sont arrivés sur le tard en bleu (Giroud à 25 ans, Savidan à 30 ans) ? "On va couper court à ça, ce n'est pas d'actualité, a-t-il répondu. J'ai encore des buts à mettre et on a des places à gagner encore pour une qualification européenne."
Le doublé du numéro 9 n'aura pas été la seule nouvelle de la croustillante soirée rennaise, puisque Franck Haise avait changé de système pour réinsérer Breel Embolo dans un 4-4-2. Rennes a été mené, a laissé filer des occasions de plier le match à 2-1 et a concédé deux buts sur des erreurs de Brice Samba et Alidu Seidu. Mais la quatrième meilleure attaque de L1, avec un tiers de buts inscrits par Lepaul, a fini par repasser devant.
Eric Wattelier, l'arbitre de PSG-Toulouse, n'a pas eu recours au VAR pendant cette rencontre disputée vendredi (3-1) pour la 28e journée de Ligue 1. La première en France où un arbitre était "sonorisé".
Le premier test de sonorisation des arbitres en Ligue 1 pour expliquer au public d'éventuelles décisions liées au VAR est passé inaperçu ce vendredi, lors de PSG-Toulouse (3-1). Les 47 000 spectateurs du Parc des Princes qui ont tendu l'oreille auront à peine entendu, juste avant le coup d'envoi, Eric Wattelier souhaiter "bon match" aux capitaines des deux équipes, Achraf Hakimi et Rasmus Nicolaisen.
Et puis plus rien : au cours d'une rencontre où les deux équipes préparaient la suite (la Ligue des champions pour Paris, la Coupe de France pour Toulouse), l'arbitre n'a pas eu recours une seule fois au VAR pour infirmer ou valider ses décisions. Pour assister à un autre "test son" en Championnat de France, il faudra attendre un peu : aucun des huit autres matches de cette 28e journée n'utilisera ce dispositif.
Si la chute des droits TV fait du mal à beaucoup de clubs de L1, certains s'en sortent bien, grâce à leur propriétaire ou à la Ligue des champions.
La star, c'est tellement l'équipe que bientôt, le joueur le mieux payé de Ligue 1 ne sera même plus un joueur en activité. Avec sa prolongation future à quelque 20 M€ annuels, l'entraîneur du PSG Luis Enrique sera prochainement l'acteur le mieux payé de notre Championnat. C'est plus que le Ballon d'Or France Football en personne Ousmane Dembélé, qui émarge à 18 M€ annuels hors primes. Un total qui ne le placerait même pas dans le top 5 en Espagne, d'où il est revenu à l'été 2023. Et qui ne pourra pas forcément aller beaucoup plus haut, tout Ballon d'Or qu'il est, si l'on en croit les déclarations en janvier du président Nasser al-Khelaïfi : "On a un salary-cap, comme tout le monde le sait. L'équipe et le club sont les plus importants."
Hormis donc pour son entraîneur, le club de la capitale ne fait plus vraiment de folies, à son échelle évidemment, et les seuls changements dans le top 10 de notre Championnat concernent l'apparition de Joao Neves, Willian Pacho et Fabian Ruiz, dont les prolongations ont été assorties de revalorisations pour coller à leur statut d'indiscutables dans le onze du technicien asturien.
Méthodologie : comment "L'Équipe" calcule les estimations des salaires
Sans surprise, le PSG reste seul sur sa planète, avec seize des vingt joueurs les mieux rémunérés du Championnat et une moyenne plus de deux fois supérieure à son premier poursuivant, l'OM, qui n'a pourtant pas lésiné, grisé par sa présence en Ligue des champions et le joli pactole qui va avec. Huit Marseillais figurent dans le top 30, soit un de plus que la saison passée, et certaines recrues ont multiplié leur salaire par cinq.
Monaco et les limitations de l'UEFA
Derrière, il reste quelques derniers des Mohicans. Corentin Tolisso (16e), revenu à l'OL avant la drastique cure d'austérité survenue l'an dernier afin d'éviter la banqueroute. Et Sofiane Diop (24e), arrivé à Nice à l'époque où Jean-Pierre Rivère avait convaincu Jim Ratcliffe qu'il fallait essayer de concurrencer le PSG... Quelques Rennais sont là également, malgré l'absence de Coupe d'Europe, et quelques Monégasques, car l'avantage fiscal de club de la Principauté lui permet d'attirer des joueurs étrangers (la règle ne s'applique pas pour les Français) à des salaires défiant toute concurrence. Avec deux bémols.
Qui sont les 30 joueurs les mieux payés de Ligue 1 ?
D'abord, si l'ASM a pu offrir des salaires confortables à plusieurs de ses recrues estivales, c'est parce qu'elle avait attiré des joueurs libres (Dier, Pogba), en prêt (Fati) ou avec une indemnité de transfert faible (Hradecky, 2,5 M€), et vendu pour plus de 100 M€ (Ben Seghir, Singo, Embolo, Bouabré...).
Ensuite, il n'est pas sûr qu'elle puisse poursuivre dans cette voie, handicapée par le nouveau fair-play financier de l'UEFA, qui impose une limitation des dépenses consacrées aux salaires des joueurs et entraîneurs, aux transferts et aux commissions des agents à 70 % des recettes du club. Or avec la dégringolade des droits TV, qui va se poursuivre l'an prochain, les recettes se sont en partie évaporées.
Un écart de plus en plus important entre les clubs
Et si c'est dur même en Principauté, on peut imaginer que c'est pareil presque partout, sauf chez les nouveaux riches (Strasbourg, voire le Paris FC). Si Lens a trouvé un compromis consistant à bien payer son onze titulaire et être beaucoup plus restreint sur le banc, une stratégie nécessitant d'être épargné par les blessures, beaucoup de clubs se serrent la ceinture, et pas seulement les plus pauvres.
De plus en plus vers un Championnat à deux vitesses
"On ne peut plus offrir 200 000 € mensuels à un joueur acheté 7 M€", explique le directeur sportif de Nice Florian Maurice. "Les clubs nous disent souvent que pour équilibrer leurs comptes, ils doivent d'abord faire une vente avant de penser à recruter", confirme Ousmane Sall, agent FFF.
En Arkema Première Ligue, des salaires de plus en plus élevés
Un coup d'oeil à la moyenne par club suffit par ailleurs à comprendre que la prophétie du Championnat à deux vitesses commence à se réaliser. Le 10e budget de L1 affiche 80 000€ de salaire moyen brut (Lens), les 11es à 50 000 € (Nantes et Brest) : ça y est, le trou est fait. "Certains veulent proposer des petits salaires de base et les compenser par des primes en tout genre, reprend Sall. Par exemple, avant, les clubs qui jouaient le maintien pouvaient proposer des salaires entre 70 et 100 000 € brut. Maintenant, on parle davantage de 30 à 40 000 € avec des augmentations au bout de 40 matches. Mais ils espèrent revendre le joueur avant qu'il n'atteigne cette barre."

Et si les droits TV internationaux sont réservés aux clubs ayant disputé récemment la Coupe d'Europe, cela ne veut pas dire qu'il n'y aura plus de belles histoires, l'épopée de la bande à Pierre Sage est là pour le prouver. Juste qu'il s'agira d'un exploit chaque fois plus grand, désormais.
Comme chaque année depuis bientôt dix ans, "L'Équipe" dévoile jeudi les salaires des joueurs de Ligue 1. Voici en exclusivité le top 30, dominé par le PSG et complété par l'OM, Monaco, Rennes, l'OL et Nice.
L'Équipe publie jeudi la dixième édition de son numéro "Spécial salaires de L1". Comme chaque année depuis décembre 2016, vous y trouverez notamment le top 10 des salaires mensuels bruts et le salaire moyen brut des 18 clubs de L1, mais aussi le classement des entraîneurs, le top 10 des joueuses de l'Arkema Première Ligue et les tops 5 en Allemagne, Angleterre, Espagne et Italie.
Nous vous dévoilons en avant-première le top 30 de la L1, dominé par le PSG qui y place 16 joueurs, dont le Ballon d'Or France Football Ousmane Dembélé en tête (1 500 000 € bruts par mois). Il est accompagné sur le podium par ses coéquipiers Marquinhos (1 120 000€), Achraf Hakimi et Lucas Hernandez (1 100 000€).
Höjbjerg premier non-Parisien du classement
Au total, les douze premières places du classement sont occupées par des joueurs du PSG. Le premier non-Parisien à apparaître dans la liste est le Marseillais Pierre-Emile Höjbjerg (13e, 500 000€). Avec huit joueurs présents dans ce classement, l'OM est d'ailleurs le deuxième club à en placer le plus, devant Monaco (2), Rennes (2), Lyon (1) et Nice (1).
Le top 30 des salaires mensuels brut de la Ligue 1