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La Coupe de France sur Eurosport, c’est sans doute bel et bien terminé ! Alors que les 7e et 8e tours de la compétition n’ont pas trouvé de diffuseurs (plusieurs rencontres ont été relayées sur FFF TV ou par les clubs), un autre média va prendre le relais d’Eurosport à partir des 32es de finale. C’est ce qu’a annoncé le président de la FFF, Noël Le Graët, dans les colonnes de L’Équipe ce mercredi, sans pour autant dévoiler le nom de l’heureux élu pour le moment.

"Je pense que l’on sera opérationnel en fin de semaine pour signer un nouveau contrat de quatre ans. Il y aura France Télévisions et un autre diffuseur pour remplacer Eurosport", a détaillé Le Graët. La bonne nouvelle est donc le maintien de France TV pour relayer cette compétition mythique, dont certaines affiches seront donc toujours disponibles en clair. Pour rappel, les 32es de finale auront lieu les 6,7 et 8 janvier prochains.

Le brassard "OneLove", en faveur de l'inclusivité, a été interdit par la FIFA, qui a fait peser de grosses sanctions sur les joueurs désireux de braver cette interdiction.

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Ce geste a soulevé la colère de nombreuses personnes, y compris le ministre-président du gouvernement wallon, Elio Di Rupo. "J’adresse un carton rouge à la FIFA pour son attitude vis-à-vis des équipes qui portent les brassards OneLove, écrit-il sur Twitter. C’est intolérable et cela va à l’encontre des valeurs inclusives enseignées par le sport. J’encourage vivement les Diables Rouges à le porter !"

Les Diables Rouges avaient déclaré lundi décider de ne pas porter le brassard, redoutant les cartons jaunes brandis en cas de non-respect des règles. "J'ai peur de dire quoi que ce soit. Je ne me sens pas à l'aise, c'est assez révélateur que nous sommes sous pression. C'est une situation regrettable que je n'ai jamais connue dans le football et j'espère ne plus revivre", avait déclaré Jan Vertonghen lors d'un point presse mardi.

C'est la FIFA qui est décevante
Elio Di Rupo a également exprimé sa tristesse à nos confrères de Sudinfo. "Cela me chagrine de voir que la FIFA, qui devrait montrer l’exemple en matière de sport et de libertés individuelles, décide finalement de se coucher devant les exigences nationales", déplore-t-il. "Ce brassard n’était pas seulement un symbole pour les LGBTQ+, mais un signe pour dire 'on est chez vous', mais nous défendons les libertés d’aller et venir, de vivre sa vie comme on l’entend, poursuit Elio Di Rupo. C’était vraiment une opportunité formidable mais là, la FIFA montre que la seule chose qui compte, c’est l’argent."

Cependant, le ministre-président du gouvernement wallon invite nos joueurs belges à porter le brassard en dépit de la menace, d'après son tweet. Une invitation qu'il nuance au vu du risque encouru par nos joueurs: "Je n’accable ni les fédérations nationales ni les joueurs. Je me rends compte que les joueurs peuvent être sanctionnés d’une carte jaune et cela peut s’avérer un réel handicap dans une compétition de cette importance", explique Elio Di Rupo.

Elio Di Rupo regrette un impact fort qui aurait pu être fait et qui n'aura pas lieu: "Un joueur de football, de hockey ou de tennis qui porte un tel brassard, cela a un impact important sur les jeunes (…) Cela doit nous faire prendre conscience que nous avons la chance de vivre en Belgique et en Europe".

Comme les autres nations européennes, l’Angleterre a renoncé au brassard "One Love" arc-en-ciel face aux menaces de la FIFA.

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A l’instar d’Hugo Lloris, le capitaine anglais Harry Kane a renoncé au brassard "One Love" aux couleurs de l’arc-en-ciel pour la Coupe du monde au Qatar. Il faut dire que la FIFA a fait son maximum pour dissuader les sélections d’arborer ce brassard en menaçant les capitaines d’un carton jaune avant même le coup d’envoi de la rencontre pour tenue non-conforme. Au lendemain de la victoire de l’Angleterre face à l’Iran (6-2) et de ce renoncement de la Fédération anglaise de faire porter ce brassard aux couleurs LGBTQ+, la presse britannique a été très critique à l’égard de la FIFA mais également de la fédération anglaise. "Oui, c'est une capitulation. Oui, c'est un drapeau blanc plutôt qu'un brassard arc-en-ciel. Mais ce retour en arrière honteux devrait jeter un éclairage critique bien plus féroce et bien plus accablant sur la FIFA et les organisateurs qataris" peut-on lire dans les colonnes du Daily Mirror.

La presse anglaise détruit la FIFA et le Qatar

"La protestation de l'Angleterre a toujours été un geste creux. Mais les vrais méchants ici sont encore la FIFA" peste de son côté le Daily Mail, préférant s’attaquer à la FIFA qui se plie aux règles du Qatar plutôt que de critiquer la fédération anglaise. Journaliste pour la BBC, Alex Scott était présente au bord de la pelouse pour le match entre l’Angleterre et l’Iran lundi après-midi. Elle a eu le courage de porter le brassard "One Love" aux couleurs de l’arc-en-ciel malgré les pressions de la FIFA et du Qatar. Un geste salué dans son édition du jour par The Telegraph, qui regrette qu’Harry Kane et la sélection anglaise n’aient pas eu le même courage que la présentatrice de la BBC. Quoi qu’il en soit, la FIFA et les organisateurs qataris n’ont pas fini d’être critiqués à ce sujet alors que plusieurs sélections européennes ont été contraintes de renoncer à ce brassard, dont l’Equipe de France. De son côté, Hugo Lloris a annoncé publiquement avoir accepté de porter le brassard classique de l'instance mondiale, expliquant vouloir respecter les règles locales.

Matthis Abline a encore marqué avec l’équipe de France U20, ce lundi, face au Japon (1-1) en match amical.
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Le Rennais Matthis Abline a inscrit un nouveau but sous les couleurs de l’équipe de France, ce lundi, face au Japon (2-1) en match amical.

A 19 ans, celui qui a déjà été appelé avec les espoirs impressionne en Bleu. Il avait déjà marqué un doublé contre l’Indonésie, jeudi.

Loum Tchaouna, Rennais prêté à Dijon, a marqué le second but.

Surprise de la liste de Didier Deschamps en 2018, Steven Nzonzi avait finalement eu un rôle à jouer dans le parcours des Bleus au Mondial russe. Plus de quatre ans après ce sacre, le milieu de terrain de 33 ans a disparu des radars de l’équipe de France. Même si sa carrière l’a mené au Qatar, où ses anciens coéquipiers tricolores tenteront de conserver leur titre.

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Il fait partie des quelques champions du monde 2018 présents au Qatar. Mais pas pour défendre le maillot bleu. Alors que les vainqueurs du Mondial russe seront peu nombreux dans l'Émirat, notamment à cause de plusieures blessures (Pogba, Kanté, Kimpembe…), les dix rescapés du sacre d’il y a quatre ans ont eu le plaisir de croiser l’un de leurs anciens coéquipiers dans le petit pays du Golfe lors d'une séance d'entraînement.

Disparu des radars de l’équipe de France depuis un petit moment, Steven Nzonzi (33 ans) a en effet décidé de poursuivre sa carrière à Al-Rayyan, au Qatar. Même si le championnat local s’est arrêté le 15 octobre dernier, préparatifs de la Coupe du monde obligent, le milieu de terrain pourrait avoir décidé de rester dans un pays qu’il connaît désormais bien pour suivre l'intégralité de ce Mondial 2022.

Le blues post-Mondial 2018
En 2018, celui qui est alors un joueur du FC Séville a été l’une des grandes surprises de Didier Deschamps, qui l’a notamment préféré à Adrien Rabiot dans la liste pour la Coupe du monde en Russie. À l’époque, la "Zonz" n’a que deux sélections au compteur, à l’automne 2017, mais son profil de tour de contrôle lui permet d’avoir les faveurs de Deschamps. Avec cinq apparitions au cours de la compétition, Nzonzi s’est rapidement forgé une spécialité: les entrées en jeu en seconde période pour verrouiller le secteur aérien des Bleus, comme en finale contre la Croatie..

De retour de Russie auréolé d’un titre de champion du monde, Nzonzi bénéficie d’un tout autre statut. Avec notamment une notoriété nouvelle qu’il a eu du mal à digérer. "Ce qui change, c’est surtout la reconnaissance des gens, confiait-il à Ouest-France en mars dernier au sujet de ce titre de champion du monde. Cela modifie le regard porté sur nous. Oui, j’ai quelque part fui la lumière. Je suis juste resté fidèle à moi-même. J’ai fait des choses sur Instagram et je ne me sentais pas vraiment bien, donc j’ai arrêté."

À l’heure actuelle, une page à son nom existe sur Instagram, mais cette dernière ne compte que 760 abonnés et sa biographie le présente encore comme un joueur du FC Séville. Pourtant, cela fait bien longtemps que ses grands compas ne sévissent plus en Andalousie. En août 2018, dans la foulée du titre mondial, il a quitté le club sévillan pour s’engager à l’AS Rome, où un nouveau défi l’attendait. À presque 30 ans, Nzonzi entendait bien passer un cap, mais il a peiné à s’imposer dans la Ville éternelle et a connu plusieurs mois de galère. Au bout d’une saison, il est envoyé à Galatasaray, où il va être écarté de l’équipe première au bout de quatre mois à cause de son comportement lors d’une séance d’entraînement, sans que le club ne donne plus d’explications.

De retour à l’AS Rome en janvier 2020 après sa mésaventure turque, il est immédiatement prêté pour six mois au Stade Rennais. En avril, la qualification des Bretons pour la Ligue des champions à la suite du gel du championnat à cause du Covid-19 a automatiquement prolongé son prêt chez les Rouge et Noir. Titulaire indiscutable et cadre du vestiaire rennais lors de la saison 2020-2021, celle de sa dernière sélection en Bleu (en novembre 2020 contre la Suède), il quitte le Roazhon Park après 18 mois en laissant un bon souvenir dans l’esprit des supporters bretons.

Le Stade Rennais a hérité d’un déplacement aux Girondins de Bordeaux en 32es de finale de la Coupe de France lors du tirage au sort effectué ce lundi 21 novembre. Le match aura lieu samedi 7 ou dimanche 8 janvier 2023.

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Après trois entrées en lice contre des clubs de Ligue 1 (Amiens en 2019-2020, Angers en 2020-2021 et Lorient en 2021-2022), le Stade Rennais jouera contre une équipe de Ligue 2 en 32es de finale de la Coupe de France 2023. Les Rouge et Noir se déplaceront au Matmut Atlantique pour y affronter les Girondins de Bordeaux, actuels 2es de Ligue 2, suite au tirage au sort effectué à Nantes ce lundi 21 novembre. La rencontre aura lieu le week-end du samedi 7 et dimanche 8 janvier 2023, quelques jours avant un déplacement en championnat à Clermont mardi 10 ou mercredi 11 janvier.

Pour la première fois depuis 2017, le Stade Rennais est le seul représentant d’Ille-et-Vilaine au stade des 32es de finale, après l’élimination de l’US Fougères (National 3) au 8e tour contre Avranches (National) sur le score de 1-0.

Au Qatar, Steve Mandanda, 37 ans et 34 sélections au compteur, vit sa septième compétition internationale avec les Bleus. En rejoignant Rennes l'été dernier après de longues années à Marseille, le gardien s'est offert une seconde jeunesse dans un environnement plus paisible.

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Pour la septième fois depuis le début de sa carrière, Steve Mandanda a entendu son nom sortir de la bouche du sélectionneur de l'équipe de France à l'annonce de la liste de joueurs retenus pour une grande compétition. C'est simple, en dehors de la Coupe du monde 2014, manquée à la suite d'une blessure, il aura été de toutes les aventures avec les Bleus depuis l'Euro 2008, toujours dans un rôle de numéro 2, voire 3 au tout début (un seul match joué, contre le Danemark, en 2018). Ce n'était pourtant pas gagné cette année pour le gardien de 37 ans, qui semblait ne plus entrer dans les plans de Didier Deschamps depuis octobre 2021. Son retour en septembre dernier, en tant que cinquième choix, après les forfaits d'Hugo Lloris et de Mike Maignan, ne lui garantissait pas non plus une présence au Qatar, loin de là. En l'absence du portier de l'AC Milan, le chef de bande a cependant préféré l'expérience à la jeunesse (Alban Lafont) pour la grande aventure. "On a une relation assez particulière avec Steve, on se suit depuis de très nombreuses années, ça fait plaisir de le retrouver avec le sourire et compétitif, puisqu'il fait de très belles choses avec le Stade rennais après une année un peu plus difficile, notait Lloris face à la presse en début de semaine. Il a une légitimité au sein du groupe, il prend de la place dans un vestiaire et il montre qu'il est toujours au niveau." Un constat partagé à Rennes, où il s'est offert une seconde jeunesse en quelques mois après être arrivé au bout de son histoire avec l'OM.

"Il n'a pas besoin de hurler ou de se rouler par terre pour transmettre son expérience et sa sérénité, c'est quelque chose de naturel." Bruno Genesio

À Rennes, une cure de jouvence
Une renaissance sur le terrain pour Mandanda, qui a déjà quasiment joué autant de matchs cette saison que lors du précédent exercice à Marseille, où son concurrent Pau Lopez l'avait souvent poussé sur le banc (18 apparitions avec Rennes contre 20 avec l'OM en 2021-2022). "Je le vois revivre, que ce soit sur le terrain ou humainement, il a trouvé un nouveau souffle, assure son frère Riffi. Les gens parlaient beaucoup de son âge, même moi, je commençais à me dire qu'il arrivait peut-être au bout de quelque chose. Mais ce qu'il montre aujourd'hui, c'est incroyable. Il en a encore dans les jambes, et ce qu'il réussit à faire à 37 ans en se lançant dans un nouveau challenge où il pourrait retrouver la Ligue des champions, c'est très fort mentalement." L'international français n'a pas mis longtemps à se mettre les Rennais dans la poche, apportant son expérience, son calme, sa sérénité et sa palette complète (dont un jeu au pied fantastique) à sa nouvelle équipe. Son arrivée a notamment aidé le club breton à gagner en variété dans ses sorties de balle, et Mandanda a rapidement trouvé une connexion mi-longue très efficace avec Martin Terrier. "Il n'a pas besoin de hurler ou de se rouler par terre pour transmettre tout ça, c'est quelque chose de naturel" , soulignait Bruno Genesio la semaine dernière. "Il ne faut pas oublier qu'il arrive dans un vestiaire très jeune, la plupart n'était même pas stagiaires quand il a commencé sa carrière, continue Riffi, lui aussi passé par le Stade rennais pendant quelques mois en 2020. Mon frère ne parle pas pour parler, quand il le fait, c'est pour faire avancer les choses, et généralement, on l'écoute."

Avant de remettre le bleu de chauffe en sélection, Mandanda a signé deux prestations majuscules en championnat, à Lille, où il a été coupable d'une erreur sur l'ouverture du score de José Fonte avant de se montrer impérial, puis face à Toulouse, avec "deux arrêts exceptionnels" , selon les mots de Genesio, dont une superbe claquette sur un pétard de Fares Chaïbi. Ce qui lui a valu d'entendre son nom scandé par le public du Roazhon Park. Un endroit où il avait disputé son avant-dernier match avec Marseille (une défaite 2-0) au mois de mai, à une époque où l'idée de mettre les voiles l'été suivant commençait peut-être déjà à lui trotter dans la tête. "Pendant ce match, il y avait une folle ambiance, il a été assez surpris. On l'a vu tout de suite à la fin du championnat pour lui présenter notre projet, pose Olivier Cloarec, le président du club breton. On l'a rencontré une première fois à Paris avec Florian Maurice et il a vu Bruno Genesio par la suite (lors d'une entrevue dans la maison de l'entraîneur dans le Sud de la France, NDLR). On a laissé les choses se faire, sans lui forcer la main. Ce n'était pas une mince décision à prendre pour lui." Le 6 juillet, après avoir été libéré de son contrat pour services rendus, il choisissait donc de s'engager pour deux ans avec Rennes et de quitter un club où il avait passé quinze années (en dehors de sa pige d'un an à Crystal Palace) et joué 613 matchs. Un mariage gagnant-gagnant pour les deux parties, Mandanda étant assuré d'avoir une place de titulaire et le Stade rennais accueillant une figure du football français. "Attirer un joueur comme Mandanda, ça aurait été compliqué il y a quelques années, confirme Cloarec. Ça permet au club de grandir."

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Didier Deschamps n’ayant pas souscrit d’abonnement Ligue 1 depuis deux ans, ne pouvait pas le savoir. Fervent amoureux de la Bundesliga et de Francfort (à moins que Nantes, avant…), le sélectionneur des Bleus a découvert ce jeudi que Martin Terrier, joueur du Stade Rennais, club sympathique méconnu pour lui évoluant en Rouge et Noir (et surtout, en Ligue 1, ce championnat inconnu pour Dédé qui ne se souvient que des clubs où il passa) était élu Joueur du mois d’octobre devant son coéquipier Amine Gouiri et un certain Leo Messi, bien connu en revanche du sélectionneur des Bleus mais hélas non sélectionnable pour la France.

Avec cinq buts et trois passes décisives, le numéro 7 rennais a confirmé son excellent début de saison et véritablement porté son équipe, inarrêtable depuis début septembre. Egalement très convaincant sur la scène européenne, l’ancien lyonnais confirme sa magnifique saison passée avec 11 buts et 4 passes décisives toutes compétitions confondues et reçoit cette récompense pour la seconde fois de sa carrière sous les couleurs bretonnes, après son titre obtenu en mars dernier. De la continuité, de la régularité, des stats, la coupe d’Europe et le haut de tableau, chapeau l’artiste.

Plus d’une centaine de joueurs s’envoleront au Qatar pour la Coupe du monde et ne représenteront pas leur pays de naissance. 37 joueurs natifs de l’Hexagone joueront pour une autre nation, tandis que trois Bleus (Mandanda, Camavinga, Thuram) sont nés à l’étranger.

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Environ 16 % des joueurs présents à la Coupe du monde ne représenteront par leur pays de naissance au Qatar, ce qui représente 136 joueurs au total, selon Fútbol Infinito (qui en annonce 137, mais? Amine Harit a dû déclarer forfait après sa sortie sur blessure lors de Monaco-Marseille, dimanche).

Le Maroc (13), la Tunisie, le Sénégal (12), le pays de Galles, le Qatar (10), l’Australie et le Cameroun (9) sont ceux qui en possèdent le plus.

37 joueurs nés en France disputeront le Mondial pour une autre nation, dont 10 pour la Tunisie, 9 pour le Sénégal et 8 pour le Cameroun. Parmi eux, Aymeric Laporte pour l’Espagne, Raphaël Guerreiro pour le Portugal ou encore Karim Boudiaf pour le Qatar.

Côté français, trois joueurs sélectionnés par Didier Deschamps ne sont pas nés dans l’Hexagone : le gardien du Stade Rennais Steve Mandanda, né à Kinshasa (République démocratique du Congo), le milieu du Real Madrid Eduardo Camavinga, originaire de Miconje (Angola) et l’attaquant du Borussia Mönchengladbach Marcus Thuram, natif de Parme (Italie).

Les joueurs nés en France qui représenteront un autre pays

    • Tunisie (10) : Mouez Hassen (Fréjus), Montassar Talbi (Paris), Nader Ghandri (Aubervilliers), Dylan Bronn (Cannes), Wadji Kechidra (Nice), Hannibal Mejbri (Ivry-sur-Seine), Aîssa Laïdouni (Montfermeil), Ellyes Skhiri (Lunel), Wahbi Khazri (Ajaccio), Naïm Sliti (Marseille)
    • Sénégal (9) : Édouard Mendy (Montivilliers), Kalidou Koulibaly (Saint-Dié-des-Vosges), Youssouf Sabaly (Le Chesnay), Abdou Diallo (Tours), Fodé Ballo-Touré (Conflans-Sainte-Honorine), Nampalys Mendy (La Seyne-sur-Mer), Pape Gueye (Montreuil), Boulaye Dia (Oyonnax), Iliman Ndiaye (Rouen)
    • Cameroun (8) : Devis Epassy (Soisy-sous-Montmorency), Jean-Charles Castelletto (Clamart), Enzo Ebosse (Amiens), Christopher Wooh (Louvres), Olivier Ntcham (Longjumeau), Karl Toko Ekambi (Paris), Bryan Mbeumo (Avallon), Georges-Kévin Nkoudou (Versailles)
    • Ghana (4) : Alexander Djiku (Monpellier), André Ayew (Seclin), Elisha Owusu (Montreuil), Jordan Ayew (Marseille)
    • Maroc (2) : Romain Saïss (Bourg-de-Péage), Sofiane Boufal (Paris)
    • Allemagne (1) : Armel Bella-Kotchap (Paris)
    • Espagne (1) : Aymeric Laporte (Agen)
    • Portugal (1) : Raphaël Guerreiro (Le Blanc-Mesnil)
    • Qatar (1) : Karim Boudiaf (Rueil-Malmaison)

Privée de certains cadres, l’équipe de France devra s’appuyer sur de nouveaux piliers pendant la Coupe du monde 2022. Malgré son statut de remplaçant, le gardien Steve Mandanda devrait prendre du galon au sein du vestiaire.

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Si l’absence de Paul Pogba représente un coup dur, ce n’est pas seulement pour ses performances. Le milieu de terrain fait partie des cadres de l’équipe de France depuis plusieurs années. On se souvient notamment de ses encouragements dans le vestiaire pendant le Mondial 2018, ou de son courage au moment d’affronter les médias après la déclaration polémique d’Olivier Giroud avant l’Euro 2021. Et maintenant, qui va prendre le relai ?

En tant que membre du groupe champion du monde, Djibril Sidibé a une idée de la répartition des rôles. "A mon sens, il y a trois types de leaders, a confié le latéral droit de l’AEK Athènes à L’Equipe. Il y a, évidemment, le leader technique, celui qui va vous débloquer une situation lorsque le match est fermé ou bien qui va vous permettre de sortir de l'eau, sur une frappe, une passe, un geste. Ceux-là, vous les connaissez. Ils boostent la confiance du groupe." A priori, la tâche reviendra au trio offensif.

Le rôle de Mandanda
"Il y a le leader par la voix, qui est important, a poursuivi Djibril Sidibé. Pat Evra rentrait dans cette catégorie. Il avait des discours qui nous transcendaient." Et dans un rôle un peu plus discret mais tout aussi important, "vous allez avoir aussi le leader qui aura cette faculté à aller vers les joueurs les plus réservés, comme pouvaient l'être N'Golo Kanté, Thomas Lemar, Nabil Fekir. Des joueurs comme Raph (Varane), Paul (Pogba) ou Steve (Mandanda) font partie de ceux-là."

"Ils sont importants au quotidien pour essayer de savoir ce que les plus réservés pensent, ce qu'ils ont sur le cœur, a expliqué l’ancien Monégasque, convaincu par le profil de Steve Mandanda. Par sa prestance, sa carrière, je peux vous assurer que quand il parle, Steve est écouté. Je me souviens qu'il y a eu des fois, en Bleu, lorsque l'équipe était tétanisée, il a pris la parole et a fait du bien à tout le monde." Bien que doublure du capitaine Hugo Lloris, le Rennais pourrait jouer un rôle majeur au Qatar.

Convoqué par le Sénégal pour la Coupe du monde, le gardien Alfred Gomis s'exprime pour la première fois sur sa situation complexe à Rennes, où il n'a plus joué avec l'équipe première depuis le 21 mai (contre Lille, 2-2).
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Depuis l'arrivée de Steve Mandanda à Rennes pendant le mercato estival, le gardien de but sénégalais Alfred Gomis (29 ans) s'est vu rétrogradé à la quatrième place dans l'équipe première. Marquée par plusieurs absences (Covid, départ pour la CAN en janvier avec le Sénégal et une fracture au doigt), sa fin de saison dernière a fragilisé sa position en Ligue 1.

Depuis la reprise du Championnat, il n'a joué que deux matches, l'un, amical, avec le Sénégal contre la Bolivie (2-0, le 24 septembre), et un autre en National 2 avec la réserve de Rennes contre le Racing CFF (5-1, le 5 novembre), où il a été expulsé après seulement dix minutes pour être intervenu de la main en dehors de la surface. Avec le Sénégal, il est numéro 2 derrière Édouard Mendy.

Vous vous apprêtez à participer à la Coupe du monde avec le Sénégal. Dans quel état d'esprit êtes-vous alors que vous avez très peu joué en club ?
Ma situation en club n'est pas des plus positives, et cela indépendamment de ma volonté. En sélection, on en a bien sûr parlé, mais cela n'a pas altéré la confiance que l'on m'y accorde. Le coach a choisi les meilleurs joueurs disponibles pour amener le plus haut possible le Sénégal, et c'est une fierté pour moi. C'est dans l'optique de me préparer au mieux que j'avais demandé à mes dirigeants à Rennes de pouvoir jouer avec l'équipe réserve, vu que l'on ne m'a pas donné cette saison la possibilité d'être avec l'équipe de Ligue 1.

Comment expliquez-vous votre rétrogradation de premier à quatrième gardien entre la saison passée et l'actuelle ?
Difficile pour moi de donner une explication. Je peux juste dire qu'en fin de saison dernière j'ai parlé avec notre directeur technique (Florian Maurice) et notre coach (Bruno Genesio), qui m'ont communiqué leur décision de prendre un nouveau gardien titulaire. Ils m'ont dit : "Si tu restes à Rennes, tu seras le troisième gardien." Puis un gardien est recruté (Steve Mandanda). Et là, on me dit que je ne fais plus partie du projet rennais et que je dois partir.

Fin juin, Florian Maurice nous indiquait : "L'idée est de trouver un autre gardien et la meilleure solution pour Gomis"...
Eh bien, si l'on est arrivé à cette situation, cela veut dire que la meilleure solution pour moi n'a pas été cherchée ni trouvée ! Mon agent est en relation avec lui pour voir comment les choses peuvent évoluer. Mais je constate juste que, sans qu'il y ait eu de fracture, de rupture, je me trouve écarté du projet du club. Je continue à m'entraîner tous les jours avec l'équipe et l'entraîneur des gardiens travaille avec moi très professionnellement. Rien à dire là-dessus.

"Je me retrouve dans une situation qui, d'ordinaire, est celle d'un joueur qui crée des problèmes, divise un vestiaire"

Quelle a été la réaction du club à votre convocation pour le Mondial ?
Les responsables étaient sincèrement contents. Cela peut faire sourire parce que l'on m'a mis dans une situation où je risquais de perdre ma place en équipe nationale. Quelqu'un a sûrement dit : on n'a plus besoin de Gomis. Je ne plaisais plus, je ne faisais plus l'affaire, alors que tout s'est bien passé pendant pratiquement deux ans.

Au cours de la saison dernière, vous a-t-on préparé à cette décision ?
Absolument pas. J'étais et je suis toujours en bons rapports avec l'équipe, notre entraîneur, notre directeur sportif, notre président, Olivier Cloarec. Mais j'ai vraiment de quoi me poser des questions. Je me retrouve dans une situation qui, d'ordinaire, est celle d'un joueur qui crée des problèmes, divise un vestiaire, etc. Mes dirigeants ont toujours dit que je n'étais pas un joueur qui faisait des histoires. J'ai toujours pensé au collectif, alors que, par exemple, j'aurais pu émettre des remarques sur la méthodologie d'entraînement des gardiens. Mais je ne voulais pas créer de problèmes dans le vestiaire. J'ai préféré attendre la fin de saison pour leur dire tout ça. J'aurais peut-être dû me manifester plus tôt.

"Lorsqu'on évalue un joueur, il faut le faire dans la globalité. Victoires et défaites sont le résultat d'un ensemble, d'un collectif"

Pensez-vous avoir payé des prestations insuffisantes ?
J'ai sûrement fait des erreurs comme j'ai aussi fait de bonnes choses. Mais lorsqu'on évalue un joueur, il faut le faire dans la globalité. Victoires et défaites sont le résultat d'un ensemble, d'un collectif. Sur la saison 2021-2022, j'ai, dans la première partie, pu bénéficier d'une grande continuité, avec des résultats positifs pour l'équipe. Avec la nouvelle année, cela a été plus compliqué. Entre le Covid, mon départ pour la CAN, ma fracture à un doigt, j'ai été indisponible à plusieurs reprises.

Mais vous disputez les trois dernières journées, décisives pour l'Europe.
Après coup, certains pourraient dire : il aurait dû attendre. Mais je ne pense pas de cette manière. J'étais prêt à rejouer, je n'avais plus de douleur au doigt. Je ne regrette absolument pas. Même si quelqu'un, apparemment, a jugé, en faisant le bilan de ces trois matches, que je ne méritais plus de faire partie du projet. Sachant que dans ces trois rencontres, il y a eu la victoire (2-0) face à l'OM, où l'on m'a crédité d'un bon match, cela veut dire que l'on m'a écarté en se basant sur la défaite à Nantes (2-1, 36e journée) et le match nul à Lille (2-2, 38e journée). Alors que l'on avait atteint l'objectif européen fixé.

Vous êtes sous contrat jusqu'en 2025. Comment sortir de l'impasse ?
Là, je suis entièrement immergé dans l'aventure du Sénégal. Et je laisse travailler mon agent. Mais je suis un gardien de 29 ans et cette situation est vraiment compliquée. Elle est d'autant plus incompréhensible qu'il me reste trois ans de contrat et que ce n'est bénéfique ni pour moi ni pour le club d'être mis aux oubliettes. À moins de vouloir jeter l'argent par les fenêtres."

En accord avec Prime Video et Canal+, diffuseurs officiels de la Ligue 1 Uber Eats, les 16ème et 17ème journées de Ligue 1 Uber Eats, qui marqueront la reprise du championnat durant les fêtes, feront l’objet d’un dispositif exceptionnel.
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16ème JOURNÉE DE LIGUE 1 UBER EATS

Mercredi 28 décembre 2022

• 2 matchs à 15h00 sur Prime Video

• 1 match à 17h00 sur Prime Video

• 1 match à 19h00 sur Prime Video

• 2 matchs à 21h00 : 1 match sur Canal+ et 1 match sur Prime Video

Jeudi 29 décembre 2022

• 1 match à 17h00 sur Prime Video

• 1 match à 19h00 sur Prime Video

• 2 matchs à 21h00 : 1 match sur Canal+ et 1 match sur Prime Video

17ème JOURNÉE DE LIGUE 1 UBER EATS

Dimanche 1er janvier 2023

• 4 matchs à 15h00 sur Prime Video

• 1 match à 17h05 sur Canal+

• 1 match à 20h45 sur Prime Video

Lundi 2 janvier 2023

• 1 match à 15h00 sur Prime Video

• 1 match à 17h00 sur Prime Video

• 1 match à 19h00 sur Prime Video

• 1 match à 21h00 sur Canal+

Libre en juin prochain, un taulier du Stade Rennais pourrait quitter le club gratuitement si aucun accord n'est trouvé pour une prolongation avec le SRFC.

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Arrivé au SRFC le 14 juin 2017 en provenance du Stade de Reims, Hamari Traoré est devenu un élément indispensable de l'effectif Rouge et Noir. Désormais capitaine du Stade Rennais, le latéral droit originaire du Mali compte aujourd'hui 220 matchs avec Rennes pour un total de 5 buts inscrits. Ayant prolongé le 7 septembre 2020 un nouveau contrat avec le Stade Rennais jusqu'en 2023, Hamari Traoré sera libre en juin prochain, et aura la possibilité d'entamer des négociations avec d'autres clubs dès le 1er janvier pour un transfert gratuit l'été prochain.

À l'heure actuelle, le Stade Rennais n'a toujours pas entamé de discussion avec son capitaine pour une éventuelle prolongation. Une information confirmée par le numéro 27 lui-même en zone mixte après la victoire à domicile face à Toulouse. "Avec le club on n’a jamais parlé de quoi que ce soit. Aujourd’hui, je n’ai pas parlé avec mes dirigeants d’une prolongation. On verra bien vers la fin de saison. Comme vous l’avez dit, en janvier je peux signer où je veux." Mais les dirigeants bretons devraient logiquement se pencher sur le sujet pendant la trêve liée à la Coupe du Monde 2022. "On va en discuter avec lui aussi. On a fait un point avec lui, il est focus aujourd’hui sur le championnat. On va voir comment ça va évoluer. Ça va dépendre de pas mal de paramètres", avait confirmé en zone mixte quelques minutes plus tard, Olivier Cloarec, président exécutif et directeur général.

Auteur d'un très bon début de saison en Ligue 1, le Stade Rennais va forcément connaître un coup d'arrêt avec la Coupe du monde. Le club breton qui est ô combien concerné par l'épreuve puisque huit joueurs Rouge et Noir vont disputer le Mondial.

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La Coupe du monde, c'est presque comme la Ligue 1. Avec le PSG devant et le Stade Rennais légèrement derrière. Mais cette fois, on parle de représentants lors de l'événement puisque pas moins de huit Rouge et Noir qui vont disputer le Mondial. Arthur Theate et Jérémy Doku (Belgique), Christopher Wooh (Cameroun), Lovro Majer (Croatie), Steve Mandanda (France), Joe Rodon (pays de Galles), Alfred Gomis (Sénégal) et Kamaldeen Sulemana (Ghana), ont en effet quitté Rennes afin de rejoindre le Qatar avec leur sélection.

Important de souligner cette forte présence car le SRFC va être indemnisé et avec un montant qui n'est pas à négliger. En effet, la FIFA verse au club concerné, par jour, 9 642 euros pour la mise à disposition d’un de ses joueurs. Une somme qui comprend le premier jour de l'arrivée en stage jusqu'à l'élimination du pays concerné. Pour le premier tour de la compétition, le SRFC est donc déjà assuré de toucher 1,46 M€.

Et sans doute plus si l'un des pays passe le premier tour.

Un an après avoir joué sans short et sans chaussettes, les footballeuses du CPB Bréquigny ont eu gain de cause devant la FFF. Désormais, toutes les équipes féminines bénéficient d’un équipement complet offert par la FFF, à partir du 1er tour fédéral de la Coupe de France, que les Rennaises vont disputer dimanche 20 novembre sur la pelouse du SM Caen (14 h 30).

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Les Rennaises avaient fait parler d’elles la saison dernière, en se présentant sur la pelouse sans short et sans chaussettes, afin d’interpeller la Fédération française de football avec, pour objectif, d’obtenir la même dotation que les garçons en Coupe de France. Leur action s’est avérée payante puisqu’elles ont eu gain de cause. Un bel épilogue pour le football féminin, qui bénéficiera dès ce week-end d’un équipement complet à partir du premier tour fédéral.

Ce n’était pas logique que les filles n’aient pas la même chose que les garçons
C’est un projet sur deux ans qui a été mené à bien et on remercie la Fédération d’avoir entendu le message, apprécie Solenne Rescan, l’une des membres du staff cercliste. Quand on y repense, ce n’était pas logique que les filles n’aient pas la même chose que les garçons. On parle de développer le football féminin et c’était un peu illogique de voir cette différence dans les dotations. Si cette action a permis d’équiper toutes les équipes de France, on en est ravi. C’est une récompense pour toutes les filles qui se battent pour leur pratique et cela donne une bonne image d’un club engagé.

C’est donc rhabillées de la tête aux pieds avec une tenue flambant neuve, que les joueuses du CPB Bréquigny vont aller défier le SM Caen (R1), dimanche 20 novembre (14 h 30). Une sérieuse opposition comme l’explique Solenne Rescan, qui sera à la tête de l’équipe associée à Pauline Herviaux pour pallier l’absence de Guillaume Buffet. « C’est une équipe qui était barragiste (pour l’accession en D2) la saison dernière, comme nous, et qui a été stoppée par Le Mans. C’est le plus gros adversaire que l’on va rencontrer depuis le début de la saison. Ça va être un match test pour savoir où l’on en est. On saura aussi si l’on est capable de répondre aux exigences du niveau. Depuis le début de la saison en championnat, les points sont là et c’est important, mais on pourrait faire mieux dans le contenu. »

Avant d’insister sur l’état d’esprit à avoir, qui s’apparente même à un recadrage des troupes : Le contenu n’est pas encore à la hauteur de nos espérances et il faut que l’on s’améliore. Si l’on se contente du minimum comme on le fait actuellement, cela ne passera pas ça, c’est clair, et on pourrait même subir un gros revers… Une bonne mise en garde pour se remettre la tête à l’endroit et faire honneur au maillot, mais aussi au short et aux chaussettes.

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