La défenseure centrale de 21 ans arrive en provenance de QRM - Section Féminine.
Anciennement lensoise, Doreen sort d'une saison pleine avec Quevilly Rouen Métropole et rejoint donc les rangs rennais pour la saison 2026-2027.
Bienvenue Doreen ????
La défenseure centrale de 21 ans arrive en provenance de QRM - Section Féminine.
Anciennement lensoise, Doreen sort d'une saison pleine avec Quevilly Rouen Métropole et rejoint donc les rangs rennais pour la saison 2026-2027.
Bienvenue Doreen ????
Après la victoire 6-0 du match aller, les féminines du Stade Rennais l’ont emporté 5-0, dimanche 7 juin, en barrage retour contre Amiens. Sans avoir encaissé le moindre but dans cette double confrontation, les Bretonnes ont validé une accession historique en D3F.
Jusqu’où ira la fusée Stade Rennais ? La réponse n’est pas encore connue, mais le prochain arrêt est désormais certain : il s’agira de la D3F, pour la saison 2026-2027. Les Bretonnes ont validé dimanche 7 juin leur accession en troisième division française, dans une joie collective imparable à la Piverdière. Le barrage aller, emporté 6-0 à Amiens, avait en partie grevé le suspense, mais les Rennaises ne se sont pas départies de la manière pour entériner leur montée : cinq buts inscrits, aucun encaissé, un score qui aura peu ou prou été leur standard de la saison, finalement.
Créée en 2023, et alors inscrite en D1, l’équipe féminine senior du SRFC n’en finit plus de gravir les échelons. Monter en D3 était notre objectif premier. On est ultra fier de la saison. On a marqué l’histoire. On a été très réguliers, on a réussi à creuser l’écart sur pratiquement tous nos matches, que ce soit en championnat, en Coupe de Bretagne, avec aussi un super parcours en Coupe de France (16 e de finale), savourait David Mounivong, l’entraîneur. C’est une juste récompense.
Encore une finale à disputer…
Après avoir si nettement dominé la rencontre aller contre les Picardes, il est vrai que le seul écueil qui aurait pu guetter le Stade Rennais était celui du relâchement. Pas dans les habitudes de la maison Rouge et Noir. Sous les yeux du président exécutif Arnaud Pouille, les Bretilliennes ont mis moins de quatre minutes à trouver l’ouverture (Garcia, 4’, 1-0). Sans jamais être réellement mises en danger, elles étaient déjà à l’abri à la pause (2-0), et ont corsé l’addition dans une dernière demi-heure à sens unique.
C’est un sentiment d’accomplissement, souriait Safia Tall, très en vue dans cette partie . On avait eu de super paroles d’encouragement d’Axel (Ngando, adjoint) la semaine dernière, avec cette volonté d’éteindre directement le suspense. Ce match retour, on l’a joué de la meilleure des façons pour lancer la saison prochaine dans un nouveau championnat.
Avant cela, les Rennaises ont encore une finale de Coupe de Bretagne à disputer, dimanche 14 juin contre le Stade Brestois. Pour, peut-être, ajouter un titre dans cette saison déjà accomplie.
RENNES - AMIENS : 5-0 (2-0)
Arbitre : Mme Floret Bossoreille.
BUTS : Garcia (4’), Le Gofff Ringenbach (39’, 77’), Lepaisant (62’), Le Courtois (90’).
RENNES : Conan - Boisson, Berson (Faligot Guillaume, 70’), Averty (cap.), Forest, Josse (Roux, 60’), Tall, Lepaisant, Le Goff Ringenbach (Mury, 79’), Garcia (Pollet, 70’), Le Courtois. Non entrée en jeu : Valais.
Entraîneur : David Mounivong.
Pour la première fois dans l’histoire, une équipe féminine du Stade Rennais va évoluer sur la pelouse du Roazhon Park, à l’occasion de la finale de la Coupe du conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, entre la réserve rennaise (D1) et Châteaubourg (D2), dimanche 17 mai (12 h 30).

La finale de la Coupe du conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, qui oppose la réserve du Stade Rennais (D2) à Châteaubourg, va se dérouler au Roazhon Park, dimanche 17 mai (12 h 30). Une première dans l’histoire qui réjouit Mathys Aubry, l’entraîneur des Rennaises. Entretien.
Comment s’est faite votre arrivée au Stade Rennais ?
J’ai commencé à encadrer il y a quatre ans, à Noyal-Châtillon, auprès d’un public masculin et féminin. Quand Clément Bourdevert (l’ancien entraîneur) a pris en charge l’équipe première féminine du Stade Rennais, il m’a proposé de l’accompagner et l’aventure s’est très bien passée. Puis, la saison dernière, le club recherchait un entraîneur pour l’équipe réserve. Depuis, j’en suis le coach principal.
Quels objectifs vous avaient été fixés pour cette équipe réserve ?
Au Stade Rennais, les objectifs sont clairs. Il faut gagner, tout en restant exigeants et bienveillants au quotidien. Cette saison, cela a parfaitement fonctionné avec 18 victoires en 18 matches et plus de 110 buts inscrits. On savait que certaines rencontres pouvaient manquer d’adversité, mais les filles ont toujours su rester concentrées et exigeantes envers elles-mêmes. Le parcours en Coupe a aussi apporté un vrai souffle supplémentaire avec cette finale à jouer. Les joueuses ont réalisé une très grande saison.
La montée en Régional 2 représente-t-elle une étape importante ?
Oui, parce qu’on se rapproche davantage du niveau réel des joueuses. Le club grandit étape par étape et les filles en sont conscientes. La saison prochaine sera plus équilibrée et il faudra être performants sur toute la durée.
Que pouvez-vous dire de cette équipe de Châteaubourg ?
Châteaubourg mérite totalement sa place en finale. C’est une belle équipe et ce sera une belle affiche. On connaît certains profils importants chez elles, mais le plus important sera surtout de rester fidèle à notre jeu. Sur un match tout peut arriver. Il faudra rester humble et tout donner. Ce sont les valeurs du club.
Ce sera une grande première pour une équipe féminine de jouer au Roazhon Park…
Ça va être une expérience exceptionnelle. Pour les filles, c’est sûrement un rêve qui devient réalité. On remercie le District d’avoir organisé cet événement dans ce stade. On veut profiter de ce moment et montrer notre meilleur visage.
Stade Rennais – EAG pour première tour fédéral
Le tirage du 1er tour fédéral désigne un Celtico : Stade Rennais (R1) – En Avant Guingamp le week-end des 22 et 23 novembre 2025. L’horaire et le terrain seront précisés ultérieurement.
En cas de qualification, le vainqueur affrontera au tour suivant Versailles (R3) ou le Red Star FC (R2).
Nommé entraîneur de l'équipe fanion féminine à l’intersaison après sept ans à l’école de football et à la pré-formation Rouge et Noir, David Mounivong s’est confié avant le début du championnat de R1. Nouveau projet, volonté de jeu, construction et objectif au programme de l’échange.

Son arrivée à la tête de l'équipe féminine
J’ai passé sept ans à l’Académie entre l’école de football et la pré-formation, ce projet avec l'équipe féminine représentait une nouvelle opportunité d'évolution. J’avais suivi les différentes avancées de la section. On a beaucoup échangé sur le projet, les objectifs et c’était naturel pour moi d’accepter. Cette opportunité représente une évolution au sein même du club et vers un public différent que je connaissais toutefois pour avoir entraîné l’équipe féminine de Bréquigny en D2 avant de rejoindre le Stade Rennais F.C.
Ses missions
Je suis entraîneur de l’équipe R1. Ensuite je travaille également avec le groupe U19 Nationaux, la pré-formation et l’école de foot sur le suivi des joueuses et la méthodologie de travail, en lien avec Michel et Romain. Ce sont tant d’éléments qui m’ont longtemps animé à l’Académie, notamment sur l’aspect formation et je suis heureux de poursuivre.
Le projet global de la section
La montée en U19 Nationaux en même temps que l’équipe fanion la saison passée illustre la volonté d'un projet global. On veut aussi faire monter l’équipe B. La vitesse d’avancée de l’équipe A conditionnera aussi tout ce qui se passe autour. Notre objectif est de montrer en D3. Ce ne sera pas facile, nous devrons être réguliers, concentrés et performants tous les week-ends. Nous mettons tout en œuvre pour y arriver.
Même club, terrain de jeu différent
C’est effectivement le même club même si beaucoup de choses diffèrent. Nous avons des conditions d’entraînement vraiment optimales en termes de terrain, d’infrastructure et de matériel à notre disposition. Romain et Michel travaillent beaucoup pour développer cette section, on le voit avec une progression nette et des moyens humains à notre disposition qui ne cessent de croître. On peut créer de l’échange, optimiser les différentes compétences, mieux accompagner les joueuses. C’est un projet en construction, qui avance et qui ressemble à ce que j’ai pu connaître chez les garçons. Je vois des similitudes dans les ambitions et la volonté aussi de s’appuyer sur une formation forte.
L'arrivée de David est une belle opportunité pour nous. Sa connaissance de l'ADN du club, son exigence et ses ambitions collent totalement à ce que nous voulons mettre en place avec la section. Romain Danzé, directeur de la section féminine
Ambitions sur le jeu
Sur ce sujet, on a un vrai mélange d’expérience, avec le passé de joueur de Romain et Michel au club et le vécu chez nos éducateurs comme Axel Ngando (112 matchs de Ligue 2 et 44 matchs de Ligue 1 avec Auxerre, Bastia, Angers, Grenoble et Rennes). On échange beaucoup pour avoir une ligne directrice claire, notre ambition est d’avoir une équipe animée par le jeu, qui soit dominante et technique, également engagée sur le plan athlétique. Jeu de possession dominant, pressing haut, ce sont vraiment des convictions qu’on veut porter. L’important sera désormais de le mettre en place et de le développer continuellement sur le terrain.
L'arrivée d'Axel Ngando en tant qu'adjoint, un atout supplémentaire
Il commence une nouvelle vie dans un nouveau rôle. On sent qu’il est sincèrement passionné par le football et incroyablement humble. Ce métier le fera sortir de sa zone de confort car il est d’un naturel plutôt réservé. Il a déjà pu créer du lien avec l’équipe en corrigeant individuellement les joueuses, en animant certaines séances. Ce n’est pas évident de passer de joueur à entraîneur et il a vraiment cet envie forte de franchir ce cap et de progresser. Son rôle d’entraîneur avec nous et sa formation au BEF, c’est une année enrichissante qui s’annonce pour lui.
Nous pouvons nous appuyer sur un staff élargi : Jérémy Sauffisseau qui entraîne les gardiennes, Mathilde Lemonnier en charge de la préparation athlétique, Mathys Aubry responsable de l’équipe B, et tous ceux qui nous accompagnent sur le terrain. C’est une volonté forte de Romain et Michel.
Continuité du projet
C’est un objectif de la structure. Cela fait trois ans qu’elle existe avec des accessions successives du niveau district au meilleur niveau régional. Les exigences s’élèvent sur tous les aspects, travail, entraînement, jeu, plan athlétique. On se doit d’être dans la continuité, on ne peut pas tout renverser et il faut aussi élever le niveau global. Nous abordons cette nouvelle étape avec un groupe de 24 joueuses qui connaissent déjà le projet ou qui ont évolué en D1, D2 ou D3.
Au révélateur de la compétition
Nous avons vraiment hâte, surtout qu’on a vécu une longue préparation, qu'il a fallu ajuster individuellement pour les joueuses qui n’avaient pas toutes fini leur saison en même temps. Le groupe est à l’écoute, on l’a déjà vu progresser et on a hâte de voir comment il évoluera et agira dans un contexte de compétition.
À l'issue d'un parcours presque parfait (17 victoires pour une seule défaite), les Séniors ont été sacrées championnes de Régional 2, accédant ainsi à la division supérieure la saison prochaine.

F.C. Mordelles / Stade Rennais F.C. : 0-3
Séniors 2 – championnat
F.C. Mordelles 3 / Stade Rennais F.C. : 0-13
U18 - championnat
EA Saint-Renan / Stade Rennais F.C. : 0-8
Les U18 disputeront la phase d'accession nationale.
U15 - championnat
Stade Rennais F.C. / OC Montauban : 2-5
U13 - championnat
Stade Rennais F.C. / US Illet-Forêt : 4-0
U11 - championnat
Stade Rennais F.C. / Rennes Cadets : 4-3
Le Vannes OC est très heureux d'annoncer son partenariat avec le Stade Rennais FC pour la section féminine.

Ce partenariat témoigne de la volonté des deux clubs de renforcer leur engagement en faveur du développement du football féminin.
Les Rennaises (R2), qui menaient au score à la mi-temps, n’ont pas réussi à créer l’exploit face aux Berruyères de Bourges (D3) et se sont inclinées 1-2, ce dimanche 24 novembre.

Le parcours du Stade Rennais en Coupe de France s’arrête ici, mais cette rencontre va constituer une base solide pour continuer à progresser. Les Rennaises n’ont vraiment pas eu à rougir de leur prestation face aux joueuses de Division 3. L’histoire retiendra même que ce sont les Rouge et Noir qui avaient réussi à prendre l’avantage, avant que les changements tactiques berruyers en seconde période ne renversent la situation.
On a lâché en fin de match
"On est frustré car notre plan de jeu en première mi-temps a bien marché, grimaçait Clément Bourdeverre, l’entraîneur rennais. On les a vraiment fait douter. Les filles ont respecté les principes de jeu. En deuxième mi-temps, il y a eu plus d’impact physique et on le savait que cela pouvait nous faire mal. On a répondu présent mais on a lâché en fin de match. Je pense que par rapport à la saison dernière, on a avancé mais c’est vrai que l’on aurait aimé aller plus loin dans cette compétition. Il faut maintenant que l’on arrive à se servir de ce match pour la suite."
Les supporters rennais y ont cru surtout lorsque Delys n’a pas manqué de sang-froid dans la surface pour tromper Bonneau (1-0, 36’). Bien organisées dans un 4-1-4-1, les Rennaises ont néanmoins subi en seconde période lorsque les Berruyères ont haussé leur niveau de jeu. Avec plus de vitesse dans les transmissions vers l’avant, Thériez, bien servie par Chezeau, a logiquement remis les choses à plat (1-1, 51’). Comme coup de bambou reçu derrière la tête, les Rennaises, beaucoup moins en vue offensivement, ont logiquement laissé filer la qualification sur le corner de Thériez, parfaitement repris par Ndiaye (1-2, 64’). "La première mi-temps n’est pas normale car on a manqué de beaucoup de choses, pestait Sandrine Jacquet la coach de Bourges. On a été en deçà collectivement et individuellement de ce que l’on est capable de faire. En deuxième mi-temps on a eu une bonne réaction et on va retenir la qualification."
Grâce à leur succès 5-0 en finale régionale sur le terrain de La Vitréenne, les séniors se sont ouvert les portes du premier tour fédéral de la Coupe de France féminine.

Aux tours précédents, les féminines rennaises avaient battu l’US Liffré, l’ASPTT Rennes et le Stade Briochin.
Le tirage au sort aura lieu ce mercredi 6 novembre et les rencontres sont prévues le week-end des 23 et 24 novembre.
Menées 1-0, les filles du Stade Rennais l’ont emporté 3-1, grâce à un but dans les arrêts de jeu. L’épilogue d’un match finalement très disputé face aux voisines du CPB Bréquigny.
C’était un derby, un vrai. Entre l’historique CPB Bréquigny et le grandissant Stade Rennais, dont la section féminine date seulement de trois ans. Un derby entre de (très) proches voisins qui commencent à cohabiter et à se jauger. « J’espère qu’il y aura une belle collaboration entre les deux clubs, glisse Aïnoa Desmons, la coach cercliste. Cela doit permettre de faire évoluer le foot féminin en Bretagne. On n’aura jamais les mêmes moyens que le Stade Rennais, mais il y a de la place pour deux gros clubs au sein de la ville de Rennes ».
La concurrence n’empêche pas la vie en bonne intelligence. Et ça tombe bien, Aurélie Morand, l’entraîneure stadiste, dit la même chose. « Entre nous, éducatrices, il n’y a aucun souci, assure-t-elle. L’idée, c’est de s’appuyer l’un sur l’autre pour que les deux clubs avancent ».
Ça annonce du beau
En ce jour de finale, ce fut d’ailleurs d’un fair-play parfait. Le suspense s’en est même mêlé jusqu’au bout. Revenues à 2-2 sur une tête de Louise Le Bris (83’), les Cerclistes ont pensé emmener leurs adversaires jusqu’aux tirs au but. Elles ont résisté face aux assauts de Bazillais (88’) et Guillot (90’+1). Mais un ultime corner tiré par Olivia Papin, la capitaine de la sélection de Bretagne U15, a été repris au deuxième poteau par Shelsea Petit-Homme et propulsé derrière la ligne par Emma Bazillais (2-3, 90’+2).
C’est ainsi que le Stade Rennais féminin a remporté sa première coupe de Bretagne en foot à onze. « C’est magnifique, la juste récompense du travail accompli cette année, par toutes les joueuses et le staff. Ça annonce du beau pour l’avenir », goûte Aurélie Morand.
Cette quatrième confrontation de la saison est également la plus aboutie de la part des filles du CPB Rennes. Battues 4-0 et 3-1 en championnat de U18 R1, elles s’étaient inclinées 3-0 en amical. « On savait qu’on allait beaucoup défendre. Finalement, c’est nous qui marquons les premières. Comme souvent, on prend un but sur un ballon aérien. C’est dommage de perdre dans les arrêts de jeu, mais c’est le jeu, c’est le foot, c’est une bonne expérience », relate la coach du CPB. Et un derby que l’on retrouvera dans toutes les catégories pendant de longues années.
Agée de 17 ans et habitant Le Ferré, Anaïs Pautrel a commencé à jouer au football à 6 ans sur les cours de récréation et à l'AGL. Aujourd'hui, elle évolue au Stade Rennais.

Aînée d’une fratrie sportive de trois enfants (foot pour Alexis et athlétisme pour Charline), Anaïs Pautrel, de Le Ferré constitue une sorte de locomotive pour ses cadets.
Lorsqu’à 6 ans, la jeune fille fit connaitre son envie de pratiquer le football à ses parents, Patrick, magasinier pisciniste, et Corinne, infirmière, ceux-ci ne firent pas preuve d’un grand enthousiasme.
J’aurais préféré qu’elle fasse autre chose, avoue le papa. Je ne me sentais pas plus concerné que ça pour l’emmener.
Dans le même temps, Claude Bertrand ouvrait une section féminine à l’AGL. Voyant combien sa fille était motivée et ne voulait jouer qu’avec des filles, Patrick entra en contact avec l’AGL. C’était parti !
Un parcours logique
Après 11 ans de pratique, Anaïs effectue sa première saison en équipe senior au Stade Rennais. Elle a d’abord joué 5 ans pour le club fougerais puis 5 ans pour le CPB Bréquigny, tout en suivant sa scolarité à la section sportive football du collège de Brécey (Manche) sous la férule de Gilles Guyot.
Actuellement en Terminale STMG au lycée Bréquigny pour un métier dans la comptabilité, la jeune fille, de nature plutôt réservée, apprécie le caractère collectif de son sport. Évoluant en n°8 ou 10, l’admiratrice d’Eugénie Le Sommer, Griezmann et Bourigeaud, s’est fait remarquer pour son efficacité : en une quinzaine de matchs, 12 buts et 10 passes décisives.
Recrutée aux journées de détection du Stade Rennais
La saison dernière, Anaïs Pautrel s’est inscrite aux journées de détection pour postuler au sein du club rouge et noir.
Il faut oser, dit-elle, ne pas se mettre de frein.
Recrutée pour ses qualités techniques, sa vision du jeu et ses capacités à jouer vite vers l’avant, la néo-stadiste rennaise s’entraîne trois fois 1h30 ou 2 heures par semaine après les cours, sous la houlette de Clément Bourdeverre.
Louis Pautrel, maire de Le Ferré et conseiller départemental, est fier de sa nièce :
Elle fait son parcours avec humilité que ce soit au Stade Rennais ou lors des animations locales pendant les vacances. À son âge, il faut plutôt prendre du plaisir dans le jeu plutôt que de rêver à des choses qui ne viendront pas.
Ce qui n’empêche pas la jeune fille de rêver devenir professionnelle tout en sachant les difficultés pour y parvenir. Ambitieuse, elle n’oublie pas d’où elle vient et exprime sa reconnaissance à Claude Bertrand qui lui a mis le pied à l’étrier.
Romain Danzé, directeur de la section féminine du Stade Rennais FC, a convié les médiaspour faire un point d’étape deux ans après la création.

Le Stade Rennais a inscrit cet été une équipe féminine dans la catégorie sénior, une première depuis… 1976. Romain Danzé, ancien latéral doit chez les pros, a en charge le développement du football féminin au club.
Augmentation du nombre de licenciées
Pour cette saison 2023-2024, le club a vu ses effectifs augmenter fortement, passant de 49 licenciées la saison passée à près de 90 aujourd’hui. Du simple au double, avec la volonté d'"accélérer le développement, de partir avec les plus jeunes joueuses pour s’ancrer dans le paysage du football féminin, en y allant étape par étape". Ainsi, six équipes d’âges différents rayonnent à ce jour au sein de la section : U9, U11, U13, U15, U18 et seniors.
"Ce projet de section féminine n’est pas nouveau, il date de mon cursus de formation et de mon projet de fin d’études au centre de droit et d’économie du sport à Limoges et a ensuite été appuyé fortement par Nicolas Holveck (ancien président du club de 2020 à 2022)", rappelle Romain Danzé.
Objectif progression
La feuille de route est claire : accompagner les filles tant sur le plan sportif que scolaire avec un suivi quotidien. Former les sportives afin de les amener au plus haut niveau possible "avec un encadrement de qualité et des éducateurs et éducatrices diplômées, ayant déjà eu des expériences avec le football féminin".
La création de la section sportive au collège de Cleunay (5e à 3e) va dans ce sens. Les effectifs sont volontairement réduits, notamment chez les seniors avec l’envie "de former et faire confiance aux U18 afin de préparer aussi l’avenir en seniors avec des jeunes du club".
Développement d’infrastructures
Un cheval de bataille nécessaire à la progression des filles et à l’ambition d’évoluer aux niveaux au dessus : pouvoir compter sur des infrastructures de qualité. C’est en ce sens que la ville de Rennes a pu mettre à disposition du club les installations du Moulin du Comte avec deux terrains. "On est très content des efforts de la ville qui nous a permis d’avoir un tout nouveau terrain synthétique, partagé également avec d’autres clubs et d’autres associations de la ville.»
Haut niveau
Franchir les étapes sans aller trop vite, certes, mais avec l’ambition de grimper sur l’échelle du football féminin français. C’est le souhait de Romain Danzé et ça se joue dès cette saison : "Monter l’équipe U18 en U19 National ? C’est une ambition qu’on doit avoir, même si ça sera compliqué".
Chez les seniors, même son de cloche, avec l’envie de monter dès cette saison au niveau régional (R2) pour l’équipe de Division 1. "Le vrai test pour nos seniors c’est le Régional 1, car certaines joueuses de l’effectif viennent de ce niveau. Il faudra aller s’y installer avant d’envisager la suite."
En attendant, en parallèle d’un championnat (D1) qu’elles survolent, les joueuses de Clément Bourdeverre affrontent d’autres équipes lors de matchs amicaux certains mercredis soirs, chez les filles comme les garçons. Une façon de continuer à travailler et progresser.
L’équipe féminine senior accueillera le Stade Brestois (D3F) lors du prochain tour de Coupe de France ce week-end. Une rencontre face à une équipe d’un standing supérieur. Idéal pour avoir un aperçu de ce qui peut les attendre dans les prochaines années.
La journée d’hier, mercredi, a été marquée par la rentrée de la section féminine. Après deux ans d’existence, la section compte trois nouvelles équipes pour cette saison, les U15, U18 et Seniors. Le point avec Romain Danzé, responsable de la section féminine.

Romain, la feuille de route de la section féminine est jusqu’ici respectée.
Oui, on est très satisfait de ce qui se fait depuis deux ans avec les féminines du SRFC. La première année, 30 jeunes filles de 5 à 7 ans ont rejoint le club. En 2022/2023, le club comptait 49 licenciées avec 4 équipes, jusqu’à 14 ans. Les débuts ont été bons, les premiers résultats et les premiers trophées sont apparus. Les filles sont épanouies et prennent beaucoup de plaisir, l’équipe d’éducateurs fonctionne bien ensemble. Ce qui nous permet de nous projeter sur la saison 2023/2024 avec une nouvelle étape de développement.
Quel est le leitmotiv de la section ?
Le maître mot de tous les éducateurs, c’est prendre du plaisir, que les filles s’épanouissent, qu’elles viennent et repartent avec un grand sourire. Plus on est heureux de venir s’entraîner, plus on a envie de revenir.
Qu’est ce qui se dégage de ce groupe ?
Avoir l’écusson du Stade Rennais F.C. sur le maillot, ça rend fier aussi bien les joueuses que les parents. Que ce soit sur les bords du terrain ou pour les tournois extérieurs, beaucoup de parents font le déplacement pour regarder leur enfant. Ils sont très fiers de faire partie du projet de la section féminine du Stade Rennais F.C., surtout quand on connaît les résultats probants des pros en ce moment.
Mécaniquement, le niveau du foot féminin grimpera en Bretagne.
Ressens-tu une attente ou une curiosité quand les filles se déplacent sur les terrains adverses ?
Cette année, on a participé à beaucoup de tournois sur le territoire régional et un dans le sud de la France. C’est nouveau pour les autres clubs de voir des jeunes filles avec le maillot du Stade Rennais, ils n’étaient pas habitués à ça. Ils sont curieux, ils nous observent beaucoup pour voir comment on fonctionne. Plus il y aura de clubs qui se mettront au football féminin, plus il y aura de joueuses qui auront un bon suivi et un bon accompagnement. Mécaniquement, le niveau du foot féminin grimpera en Bretagne.
Quels ont été les projets de cette intersaison ?
Cette saison 2023/2024 marque une étape supplémentaire dans le développement de la section féminine. Il y aura six équipes avec les ouvertures des équipes U15, U18 et seniors. On va passer à quasiment 90 licenciées. On a recruté trois éducateurs ainsi qu’un entraîneur des gardiens. Une partie des jeunes filles sera intégrée au sein d’une section sportive du collège Cleunay et au lycée de Bréquigny. Il y a un vrai projet de formation et de développement. L’ouverture de l’équipe seniors était très attendue par ceux qui suivent le football féminin, c’est chose faite. La section féminine du SRFC sera désormais basée au Moulin du Comte où la ville construit un terrain synthétique qui sera mis à disposition du club et à d’autres associations.
De voir tout ça se concrétiser sur les terrains, c’est super.
Comment vis-tu ce travail de développement ?
C’est super intéressant de voir le projet évoluer. On est en contact avec beaucoup de clubs voisins, avec les districts, avec la Ligue de Bretagne de Football et les structures scolaires. Il y a énormément de choses à mettre en place. De voir tout ça se concrétiser sur les terrains, c’est super. C’est sûr que l’ouverture de l’équipe seniors va nous donner de la visibilité, il y aura plus d’attentes, mais le but du jeu est que les filles s’éclatent. Les résultats suivront.
Comment avez-vous procédé pour le recrutement ?
On a organisé des journées portes ouvertes. On a fait ce choix pour que cela soit une démarche des filles elles-mêmes, pour permettre aux plus motivées de nous rejoindre. On a refusé de faire du recrutement pur et dur. C’est la meilleure solution que l’on a trouvée pour préserver les clubs voisins.
Dans quelles divisions évolueront-elles ?
Toutes nos équipes, jusqu’en U15, participeront aux championnats garçons au niveau district. Concernant les U18, il y aura une première phase de brassage où ces dernières joueront contre d’autres équipes du département. En fonction de leur niveau, elles pourront soit accéder au championnat régional soit rester en district. L’équipe seniors, quant à elle, débutera en première division de district.
Deux ans après le lancement de sa section féminine avec des équipes jeunes, le Stade Rennais lance aussi une équipe féminine sénior.

L’essor des équipes féminines de football se poursuit à Rennes. Dans le sillage de la coupe du monde, qui se déroule actuellement en Australie et en Nouvelle-Zélande, le Stade Rennais a annoncé la création d’une équipe senior féminine pour la saison prochaine. "On discute avec la mairie pour savoir où elles pourront jouer", a déclaré, mardi, Olivier Cloarec, le président du club.
Elles partiront tout en bas de l’échelle
Cette nouvelle équipe devrait établir ses quartiers au Moulin du Comte. Des discussions sont déjà entamées avec la mairie pour trouver un terrain pouvant accueillir les rencontres de championnat. Les seniors viennent ainsi compléter une section féminine (6 - 8 ans) créée il y a maintenant deux ans par le Stade Rennais. "Elle va entamer sa troisième saison. On a six équipes, 90 licenciées", a indiqué le président rennais.
La création de cette équipe est venue remettre au goût du jour les prémices du football féminin au Stade Rennais. Une première formation féminine avait vu le jour, avant de fermer ses portes en 1976.

Pour cette reprise, les joueuses du SRFC partiront donc tout en bas de l’échelle. "Elles vont commencer en D1 district (niveau départemental). L’idée est de développer le foot féminin dans la région autour du Stade Rennais et on va voir où ça va nous mener. C’est Romain Danzé (responsable des relations publiques et du développement du club) qui en a la charge, il va chapeauter toute la section féminine avec Michel Sorin. Les entraînements vont se dérouler au Moulin du Comte", a développé Olivier Cloarec.
Un an après avoir joué sans short et sans chaussettes, les footballeuses du CPB Bréquigny ont eu gain de cause devant la FFF. Désormais, toutes les équipes féminines bénéficient d’un équipement complet offert par la FFF, à partir du 1er tour fédéral de la Coupe de France, que les Rennaises vont disputer dimanche 20 novembre sur la pelouse du SM Caen (14 h 30).

Les Rennaises avaient fait parler d’elles la saison dernière, en se présentant sur la pelouse sans short et sans chaussettes, afin d’interpeller la Fédération française de football avec, pour objectif, d’obtenir la même dotation que les garçons en Coupe de France. Leur action s’est avérée payante puisqu’elles ont eu gain de cause. Un bel épilogue pour le football féminin, qui bénéficiera dès ce week-end d’un équipement complet à partir du premier tour fédéral.
Ce n’était pas logique que les filles n’aient pas la même chose que les garçons
C’est un projet sur deux ans qui a été mené à bien et on remercie la Fédération d’avoir entendu le message, apprécie Solenne Rescan, l’une des membres du staff cercliste. Quand on y repense, ce n’était pas logique que les filles n’aient pas la même chose que les garçons. On parle de développer le football féminin et c’était un peu illogique de voir cette différence dans les dotations. Si cette action a permis d’équiper toutes les équipes de France, on en est ravi. C’est une récompense pour toutes les filles qui se battent pour leur pratique et cela donne une bonne image d’un club engagé.
C’est donc rhabillées de la tête aux pieds avec une tenue flambant neuve, que les joueuses du CPB Bréquigny vont aller défier le SM Caen (R1), dimanche 20 novembre (14 h 30). Une sérieuse opposition comme l’explique Solenne Rescan, qui sera à la tête de l’équipe associée à Pauline Herviaux pour pallier l’absence de Guillaume Buffet. « C’est une équipe qui était barragiste (pour l’accession en D2) la saison dernière, comme nous, et qui a été stoppée par Le Mans. C’est le plus gros adversaire que l’on va rencontrer depuis le début de la saison. Ça va être un match test pour savoir où l’on en est. On saura aussi si l’on est capable de répondre aux exigences du niveau. Depuis le début de la saison en championnat, les points sont là et c’est important, mais on pourrait faire mieux dans le contenu. »
Avant d’insister sur l’état d’esprit à avoir, qui s’apparente même à un recadrage des troupes : Le contenu n’est pas encore à la hauteur de nos espérances et il faut que l’on s’améliore. Si l’on se contente du minimum comme on le fait actuellement, cela ne passera pas ça, c’est clair, et on pourrait même subir un gros revers… Une bonne mise en garde pour se remettre la tête à l’endroit et faire honneur au maillot, mais aussi au short et aux chaussettes.
La défenseure centrale de 21 ans arrive en provenance de QRM - Section Féminine.
Anciennement lensoise, Doreen sort d'une saison pleine avec Quevilly Rouen Métropole et rejoint donc les rangs rennais pour la saison 2026-2027.
Bienvenue Doreen ????
Après la victoire 6-0 du match aller, les féminines du Stade Rennais l’ont emporté 5-0, dimanche 7 juin, en barrage retour contre Amiens. Sans avoir encaissé le moindre but dans cette double confrontation, les Bretonnes ont validé une accession historique en D3F.
Jusqu’où ira la fusée Stade Rennais ? La réponse n’est pas encore connue, mais le prochain arrêt est désormais certain : il s’agira de la D3F, pour la saison 2026-2027. Les Bretonnes ont validé dimanche 7 juin leur accession en troisième division française, dans une joie collective imparable à la Piverdière. Le barrage aller, emporté 6-0 à Amiens, avait en partie grevé le suspense, mais les Rennaises ne se sont pas départies de la manière pour entériner leur montée : cinq buts inscrits, aucun encaissé, un score qui aura peu ou prou été leur standard de la saison, finalement.
Créée en 2023, et alors inscrite en D1, l’équipe féminine senior du SRFC n’en finit plus de gravir les échelons. Monter en D3 était notre objectif premier. On est ultra fier de la saison. On a marqué l’histoire. On a été très réguliers, on a réussi à creuser l’écart sur pratiquement tous nos matches, que ce soit en championnat, en Coupe de Bretagne, avec aussi un super parcours en Coupe de France (16 e de finale), savourait David Mounivong, l’entraîneur. C’est une juste récompense.
Encore une finale à disputer…
Après avoir si nettement dominé la rencontre aller contre les Picardes, il est vrai que le seul écueil qui aurait pu guetter le Stade Rennais était celui du relâchement. Pas dans les habitudes de la maison Rouge et Noir. Sous les yeux du président exécutif Arnaud Pouille, les Bretilliennes ont mis moins de quatre minutes à trouver l’ouverture (Garcia, 4’, 1-0). Sans jamais être réellement mises en danger, elles étaient déjà à l’abri à la pause (2-0), et ont corsé l’addition dans une dernière demi-heure à sens unique.
C’est un sentiment d’accomplissement, souriait Safia Tall, très en vue dans cette partie . On avait eu de super paroles d’encouragement d’Axel (Ngando, adjoint) la semaine dernière, avec cette volonté d’éteindre directement le suspense. Ce match retour, on l’a joué de la meilleure des façons pour lancer la saison prochaine dans un nouveau championnat.
Avant cela, les Rennaises ont encore une finale de Coupe de Bretagne à disputer, dimanche 14 juin contre le Stade Brestois. Pour, peut-être, ajouter un titre dans cette saison déjà accomplie.
RENNES - AMIENS : 5-0 (2-0)
Arbitre : Mme Floret Bossoreille.
BUTS : Garcia (4’), Le Gofff Ringenbach (39’, 77’), Lepaisant (62’), Le Courtois (90’).
RENNES : Conan - Boisson, Berson (Faligot Guillaume, 70’), Averty (cap.), Forest, Josse (Roux, 60’), Tall, Lepaisant, Le Goff Ringenbach (Mury, 79’), Garcia (Pollet, 70’), Le Courtois. Non entrée en jeu : Valais.
Entraîneur : David Mounivong.
Pour la première fois dans l’histoire, une équipe féminine du Stade Rennais va évoluer sur la pelouse du Roazhon Park, à l’occasion de la finale de la Coupe du conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, entre la réserve rennaise (D1) et Châteaubourg (D2), dimanche 17 mai (12 h 30).

La finale de la Coupe du conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, qui oppose la réserve du Stade Rennais (D2) à Châteaubourg, va se dérouler au Roazhon Park, dimanche 17 mai (12 h 30). Une première dans l’histoire qui réjouit Mathys Aubry, l’entraîneur des Rennaises. Entretien.
Comment s’est faite votre arrivée au Stade Rennais ?
J’ai commencé à encadrer il y a quatre ans, à Noyal-Châtillon, auprès d’un public masculin et féminin. Quand Clément Bourdevert (l’ancien entraîneur) a pris en charge l’équipe première féminine du Stade Rennais, il m’a proposé de l’accompagner et l’aventure s’est très bien passée. Puis, la saison dernière, le club recherchait un entraîneur pour l’équipe réserve. Depuis, j’en suis le coach principal.
Quels objectifs vous avaient été fixés pour cette équipe réserve ?
Au Stade Rennais, les objectifs sont clairs. Il faut gagner, tout en restant exigeants et bienveillants au quotidien. Cette saison, cela a parfaitement fonctionné avec 18 victoires en 18 matches et plus de 110 buts inscrits. On savait que certaines rencontres pouvaient manquer d’adversité, mais les filles ont toujours su rester concentrées et exigeantes envers elles-mêmes. Le parcours en Coupe a aussi apporté un vrai souffle supplémentaire avec cette finale à jouer. Les joueuses ont réalisé une très grande saison.
La montée en Régional 2 représente-t-elle une étape importante ?
Oui, parce qu’on se rapproche davantage du niveau réel des joueuses. Le club grandit étape par étape et les filles en sont conscientes. La saison prochaine sera plus équilibrée et il faudra être performants sur toute la durée.
Que pouvez-vous dire de cette équipe de Châteaubourg ?
Châteaubourg mérite totalement sa place en finale. C’est une belle équipe et ce sera une belle affiche. On connaît certains profils importants chez elles, mais le plus important sera surtout de rester fidèle à notre jeu. Sur un match tout peut arriver. Il faudra rester humble et tout donner. Ce sont les valeurs du club.
Ce sera une grande première pour une équipe féminine de jouer au Roazhon Park…
Ça va être une expérience exceptionnelle. Pour les filles, c’est sûrement un rêve qui devient réalité. On remercie le District d’avoir organisé cet événement dans ce stade. On veut profiter de ce moment et montrer notre meilleur visage.
Stade Rennais – EAG pour première tour fédéral
Le tirage du 1er tour fédéral désigne un Celtico : Stade Rennais (R1) – En Avant Guingamp le week-end des 22 et 23 novembre 2025. L’horaire et le terrain seront précisés ultérieurement.
En cas de qualification, le vainqueur affrontera au tour suivant Versailles (R3) ou le Red Star FC (R2).
Nommé entraîneur de l'équipe fanion féminine à l’intersaison après sept ans à l’école de football et à la pré-formation Rouge et Noir, David Mounivong s’est confié avant le début du championnat de R1. Nouveau projet, volonté de jeu, construction et objectif au programme de l’échange.

Son arrivée à la tête de l'équipe féminine
J’ai passé sept ans à l’Académie entre l’école de football et la pré-formation, ce projet avec l'équipe féminine représentait une nouvelle opportunité d'évolution. J’avais suivi les différentes avancées de la section. On a beaucoup échangé sur le projet, les objectifs et c’était naturel pour moi d’accepter. Cette opportunité représente une évolution au sein même du club et vers un public différent que je connaissais toutefois pour avoir entraîné l’équipe féminine de Bréquigny en D2 avant de rejoindre le Stade Rennais F.C.
Ses missions
Je suis entraîneur de l’équipe R1. Ensuite je travaille également avec le groupe U19 Nationaux, la pré-formation et l’école de foot sur le suivi des joueuses et la méthodologie de travail, en lien avec Michel et Romain. Ce sont tant d’éléments qui m’ont longtemps animé à l’Académie, notamment sur l’aspect formation et je suis heureux de poursuivre.
Le projet global de la section
La montée en U19 Nationaux en même temps que l’équipe fanion la saison passée illustre la volonté d'un projet global. On veut aussi faire monter l’équipe B. La vitesse d’avancée de l’équipe A conditionnera aussi tout ce qui se passe autour. Notre objectif est de montrer en D3. Ce ne sera pas facile, nous devrons être réguliers, concentrés et performants tous les week-ends. Nous mettons tout en œuvre pour y arriver.
Même club, terrain de jeu différent
C’est effectivement le même club même si beaucoup de choses diffèrent. Nous avons des conditions d’entraînement vraiment optimales en termes de terrain, d’infrastructure et de matériel à notre disposition. Romain et Michel travaillent beaucoup pour développer cette section, on le voit avec une progression nette et des moyens humains à notre disposition qui ne cessent de croître. On peut créer de l’échange, optimiser les différentes compétences, mieux accompagner les joueuses. C’est un projet en construction, qui avance et qui ressemble à ce que j’ai pu connaître chez les garçons. Je vois des similitudes dans les ambitions et la volonté aussi de s’appuyer sur une formation forte.
L'arrivée de David est une belle opportunité pour nous. Sa connaissance de l'ADN du club, son exigence et ses ambitions collent totalement à ce que nous voulons mettre en place avec la section. Romain Danzé, directeur de la section féminine
Ambitions sur le jeu
Sur ce sujet, on a un vrai mélange d’expérience, avec le passé de joueur de Romain et Michel au club et le vécu chez nos éducateurs comme Axel Ngando (112 matchs de Ligue 2 et 44 matchs de Ligue 1 avec Auxerre, Bastia, Angers, Grenoble et Rennes). On échange beaucoup pour avoir une ligne directrice claire, notre ambition est d’avoir une équipe animée par le jeu, qui soit dominante et technique, également engagée sur le plan athlétique. Jeu de possession dominant, pressing haut, ce sont vraiment des convictions qu’on veut porter. L’important sera désormais de le mettre en place et de le développer continuellement sur le terrain.
L'arrivée d'Axel Ngando en tant qu'adjoint, un atout supplémentaire
Il commence une nouvelle vie dans un nouveau rôle. On sent qu’il est sincèrement passionné par le football et incroyablement humble. Ce métier le fera sortir de sa zone de confort car il est d’un naturel plutôt réservé. Il a déjà pu créer du lien avec l’équipe en corrigeant individuellement les joueuses, en animant certaines séances. Ce n’est pas évident de passer de joueur à entraîneur et il a vraiment cet envie forte de franchir ce cap et de progresser. Son rôle d’entraîneur avec nous et sa formation au BEF, c’est une année enrichissante qui s’annonce pour lui.
Nous pouvons nous appuyer sur un staff élargi : Jérémy Sauffisseau qui entraîne les gardiennes, Mathilde Lemonnier en charge de la préparation athlétique, Mathys Aubry responsable de l’équipe B, et tous ceux qui nous accompagnent sur le terrain. C’est une volonté forte de Romain et Michel.
Continuité du projet
C’est un objectif de la structure. Cela fait trois ans qu’elle existe avec des accessions successives du niveau district au meilleur niveau régional. Les exigences s’élèvent sur tous les aspects, travail, entraînement, jeu, plan athlétique. On se doit d’être dans la continuité, on ne peut pas tout renverser et il faut aussi élever le niveau global. Nous abordons cette nouvelle étape avec un groupe de 24 joueuses qui connaissent déjà le projet ou qui ont évolué en D1, D2 ou D3.
Au révélateur de la compétition
Nous avons vraiment hâte, surtout qu’on a vécu une longue préparation, qu'il a fallu ajuster individuellement pour les joueuses qui n’avaient pas toutes fini leur saison en même temps. Le groupe est à l’écoute, on l’a déjà vu progresser et on a hâte de voir comment il évoluera et agira dans un contexte de compétition.
À l'issue d'un parcours presque parfait (17 victoires pour une seule défaite), les Séniors ont été sacrées championnes de Régional 2, accédant ainsi à la division supérieure la saison prochaine.

F.C. Mordelles / Stade Rennais F.C. : 0-3
Séniors 2 – championnat
F.C. Mordelles 3 / Stade Rennais F.C. : 0-13
U18 - championnat
EA Saint-Renan / Stade Rennais F.C. : 0-8
Les U18 disputeront la phase d'accession nationale.
U15 - championnat
Stade Rennais F.C. / OC Montauban : 2-5
U13 - championnat
Stade Rennais F.C. / US Illet-Forêt : 4-0
U11 - championnat
Stade Rennais F.C. / Rennes Cadets : 4-3
Le Vannes OC est très heureux d'annoncer son partenariat avec le Stade Rennais FC pour la section féminine.

Ce partenariat témoigne de la volonté des deux clubs de renforcer leur engagement en faveur du développement du football féminin.
Les Rennaises (R2), qui menaient au score à la mi-temps, n’ont pas réussi à créer l’exploit face aux Berruyères de Bourges (D3) et se sont inclinées 1-2, ce dimanche 24 novembre.

Le parcours du Stade Rennais en Coupe de France s’arrête ici, mais cette rencontre va constituer une base solide pour continuer à progresser. Les Rennaises n’ont vraiment pas eu à rougir de leur prestation face aux joueuses de Division 3. L’histoire retiendra même que ce sont les Rouge et Noir qui avaient réussi à prendre l’avantage, avant que les changements tactiques berruyers en seconde période ne renversent la situation.
On a lâché en fin de match
"On est frustré car notre plan de jeu en première mi-temps a bien marché, grimaçait Clément Bourdeverre, l’entraîneur rennais. On les a vraiment fait douter. Les filles ont respecté les principes de jeu. En deuxième mi-temps, il y a eu plus d’impact physique et on le savait que cela pouvait nous faire mal. On a répondu présent mais on a lâché en fin de match. Je pense que par rapport à la saison dernière, on a avancé mais c’est vrai que l’on aurait aimé aller plus loin dans cette compétition. Il faut maintenant que l’on arrive à se servir de ce match pour la suite."
Les supporters rennais y ont cru surtout lorsque Delys n’a pas manqué de sang-froid dans la surface pour tromper Bonneau (1-0, 36’). Bien organisées dans un 4-1-4-1, les Rennaises ont néanmoins subi en seconde période lorsque les Berruyères ont haussé leur niveau de jeu. Avec plus de vitesse dans les transmissions vers l’avant, Thériez, bien servie par Chezeau, a logiquement remis les choses à plat (1-1, 51’). Comme coup de bambou reçu derrière la tête, les Rennaises, beaucoup moins en vue offensivement, ont logiquement laissé filer la qualification sur le corner de Thériez, parfaitement repris par Ndiaye (1-2, 64’). "La première mi-temps n’est pas normale car on a manqué de beaucoup de choses, pestait Sandrine Jacquet la coach de Bourges. On a été en deçà collectivement et individuellement de ce que l’on est capable de faire. En deuxième mi-temps on a eu une bonne réaction et on va retenir la qualification."
Grâce à leur succès 5-0 en finale régionale sur le terrain de La Vitréenne, les séniors se sont ouvert les portes du premier tour fédéral de la Coupe de France féminine.

Aux tours précédents, les féminines rennaises avaient battu l’US Liffré, l’ASPTT Rennes et le Stade Briochin.
Le tirage au sort aura lieu ce mercredi 6 novembre et les rencontres sont prévues le week-end des 23 et 24 novembre.
Menées 1-0, les filles du Stade Rennais l’ont emporté 3-1, grâce à un but dans les arrêts de jeu. L’épilogue d’un match finalement très disputé face aux voisines du CPB Bréquigny.
C’était un derby, un vrai. Entre l’historique CPB Bréquigny et le grandissant Stade Rennais, dont la section féminine date seulement de trois ans. Un derby entre de (très) proches voisins qui commencent à cohabiter et à se jauger. « J’espère qu’il y aura une belle collaboration entre les deux clubs, glisse Aïnoa Desmons, la coach cercliste. Cela doit permettre de faire évoluer le foot féminin en Bretagne. On n’aura jamais les mêmes moyens que le Stade Rennais, mais il y a de la place pour deux gros clubs au sein de la ville de Rennes ».
La concurrence n’empêche pas la vie en bonne intelligence. Et ça tombe bien, Aurélie Morand, l’entraîneure stadiste, dit la même chose. « Entre nous, éducatrices, il n’y a aucun souci, assure-t-elle. L’idée, c’est de s’appuyer l’un sur l’autre pour que les deux clubs avancent ».
Ça annonce du beau
En ce jour de finale, ce fut d’ailleurs d’un fair-play parfait. Le suspense s’en est même mêlé jusqu’au bout. Revenues à 2-2 sur une tête de Louise Le Bris (83’), les Cerclistes ont pensé emmener leurs adversaires jusqu’aux tirs au but. Elles ont résisté face aux assauts de Bazillais (88’) et Guillot (90’+1). Mais un ultime corner tiré par Olivia Papin, la capitaine de la sélection de Bretagne U15, a été repris au deuxième poteau par Shelsea Petit-Homme et propulsé derrière la ligne par Emma Bazillais (2-3, 90’+2).
C’est ainsi que le Stade Rennais féminin a remporté sa première coupe de Bretagne en foot à onze. « C’est magnifique, la juste récompense du travail accompli cette année, par toutes les joueuses et le staff. Ça annonce du beau pour l’avenir », goûte Aurélie Morand.
Cette quatrième confrontation de la saison est également la plus aboutie de la part des filles du CPB Rennes. Battues 4-0 et 3-1 en championnat de U18 R1, elles s’étaient inclinées 3-0 en amical. « On savait qu’on allait beaucoup défendre. Finalement, c’est nous qui marquons les premières. Comme souvent, on prend un but sur un ballon aérien. C’est dommage de perdre dans les arrêts de jeu, mais c’est le jeu, c’est le foot, c’est une bonne expérience », relate la coach du CPB. Et un derby que l’on retrouvera dans toutes les catégories pendant de longues années.
Agée de 17 ans et habitant Le Ferré, Anaïs Pautrel a commencé à jouer au football à 6 ans sur les cours de récréation et à l'AGL. Aujourd'hui, elle évolue au Stade Rennais.

Aînée d’une fratrie sportive de trois enfants (foot pour Alexis et athlétisme pour Charline), Anaïs Pautrel, de Le Ferré constitue une sorte de locomotive pour ses cadets.
Lorsqu’à 6 ans, la jeune fille fit connaitre son envie de pratiquer le football à ses parents, Patrick, magasinier pisciniste, et Corinne, infirmière, ceux-ci ne firent pas preuve d’un grand enthousiasme.
J’aurais préféré qu’elle fasse autre chose, avoue le papa. Je ne me sentais pas plus concerné que ça pour l’emmener.
Dans le même temps, Claude Bertrand ouvrait une section féminine à l’AGL. Voyant combien sa fille était motivée et ne voulait jouer qu’avec des filles, Patrick entra en contact avec l’AGL. C’était parti !
Un parcours logique
Après 11 ans de pratique, Anaïs effectue sa première saison en équipe senior au Stade Rennais. Elle a d’abord joué 5 ans pour le club fougerais puis 5 ans pour le CPB Bréquigny, tout en suivant sa scolarité à la section sportive football du collège de Brécey (Manche) sous la férule de Gilles Guyot.
Actuellement en Terminale STMG au lycée Bréquigny pour un métier dans la comptabilité, la jeune fille, de nature plutôt réservée, apprécie le caractère collectif de son sport. Évoluant en n°8 ou 10, l’admiratrice d’Eugénie Le Sommer, Griezmann et Bourigeaud, s’est fait remarquer pour son efficacité : en une quinzaine de matchs, 12 buts et 10 passes décisives.
Recrutée aux journées de détection du Stade Rennais
La saison dernière, Anaïs Pautrel s’est inscrite aux journées de détection pour postuler au sein du club rouge et noir.
Il faut oser, dit-elle, ne pas se mettre de frein.
Recrutée pour ses qualités techniques, sa vision du jeu et ses capacités à jouer vite vers l’avant, la néo-stadiste rennaise s’entraîne trois fois 1h30 ou 2 heures par semaine après les cours, sous la houlette de Clément Bourdeverre.
Louis Pautrel, maire de Le Ferré et conseiller départemental, est fier de sa nièce :
Elle fait son parcours avec humilité que ce soit au Stade Rennais ou lors des animations locales pendant les vacances. À son âge, il faut plutôt prendre du plaisir dans le jeu plutôt que de rêver à des choses qui ne viendront pas.
Ce qui n’empêche pas la jeune fille de rêver devenir professionnelle tout en sachant les difficultés pour y parvenir. Ambitieuse, elle n’oublie pas d’où elle vient et exprime sa reconnaissance à Claude Bertrand qui lui a mis le pied à l’étrier.
Romain Danzé, directeur de la section féminine du Stade Rennais FC, a convié les médiaspour faire un point d’étape deux ans après la création.

Le Stade Rennais a inscrit cet été une équipe féminine dans la catégorie sénior, une première depuis… 1976. Romain Danzé, ancien latéral doit chez les pros, a en charge le développement du football féminin au club.
Augmentation du nombre de licenciées
Pour cette saison 2023-2024, le club a vu ses effectifs augmenter fortement, passant de 49 licenciées la saison passée à près de 90 aujourd’hui. Du simple au double, avec la volonté d'"accélérer le développement, de partir avec les plus jeunes joueuses pour s’ancrer dans le paysage du football féminin, en y allant étape par étape". Ainsi, six équipes d’âges différents rayonnent à ce jour au sein de la section : U9, U11, U13, U15, U18 et seniors.
"Ce projet de section féminine n’est pas nouveau, il date de mon cursus de formation et de mon projet de fin d’études au centre de droit et d’économie du sport à Limoges et a ensuite été appuyé fortement par Nicolas Holveck (ancien président du club de 2020 à 2022)", rappelle Romain Danzé.
Objectif progression
La feuille de route est claire : accompagner les filles tant sur le plan sportif que scolaire avec un suivi quotidien. Former les sportives afin de les amener au plus haut niveau possible "avec un encadrement de qualité et des éducateurs et éducatrices diplômées, ayant déjà eu des expériences avec le football féminin".
La création de la section sportive au collège de Cleunay (5e à 3e) va dans ce sens. Les effectifs sont volontairement réduits, notamment chez les seniors avec l’envie "de former et faire confiance aux U18 afin de préparer aussi l’avenir en seniors avec des jeunes du club".
Développement d’infrastructures
Un cheval de bataille nécessaire à la progression des filles et à l’ambition d’évoluer aux niveaux au dessus : pouvoir compter sur des infrastructures de qualité. C’est en ce sens que la ville de Rennes a pu mettre à disposition du club les installations du Moulin du Comte avec deux terrains. "On est très content des efforts de la ville qui nous a permis d’avoir un tout nouveau terrain synthétique, partagé également avec d’autres clubs et d’autres associations de la ville.»
Haut niveau
Franchir les étapes sans aller trop vite, certes, mais avec l’ambition de grimper sur l’échelle du football féminin français. C’est le souhait de Romain Danzé et ça se joue dès cette saison : "Monter l’équipe U18 en U19 National ? C’est une ambition qu’on doit avoir, même si ça sera compliqué".
Chez les seniors, même son de cloche, avec l’envie de monter dès cette saison au niveau régional (R2) pour l’équipe de Division 1. "Le vrai test pour nos seniors c’est le Régional 1, car certaines joueuses de l’effectif viennent de ce niveau. Il faudra aller s’y installer avant d’envisager la suite."
En attendant, en parallèle d’un championnat (D1) qu’elles survolent, les joueuses de Clément Bourdeverre affrontent d’autres équipes lors de matchs amicaux certains mercredis soirs, chez les filles comme les garçons. Une façon de continuer à travailler et progresser.
L’équipe féminine senior accueillera le Stade Brestois (D3F) lors du prochain tour de Coupe de France ce week-end. Une rencontre face à une équipe d’un standing supérieur. Idéal pour avoir un aperçu de ce qui peut les attendre dans les prochaines années.
La journée d’hier, mercredi, a été marquée par la rentrée de la section féminine. Après deux ans d’existence, la section compte trois nouvelles équipes pour cette saison, les U15, U18 et Seniors. Le point avec Romain Danzé, responsable de la section féminine.

Romain, la feuille de route de la section féminine est jusqu’ici respectée.
Oui, on est très satisfait de ce qui se fait depuis deux ans avec les féminines du SRFC. La première année, 30 jeunes filles de 5 à 7 ans ont rejoint le club. En 2022/2023, le club comptait 49 licenciées avec 4 équipes, jusqu’à 14 ans. Les débuts ont été bons, les premiers résultats et les premiers trophées sont apparus. Les filles sont épanouies et prennent beaucoup de plaisir, l’équipe d’éducateurs fonctionne bien ensemble. Ce qui nous permet de nous projeter sur la saison 2023/2024 avec une nouvelle étape de développement.
Quel est le leitmotiv de la section ?
Le maître mot de tous les éducateurs, c’est prendre du plaisir, que les filles s’épanouissent, qu’elles viennent et repartent avec un grand sourire. Plus on est heureux de venir s’entraîner, plus on a envie de revenir.
Qu’est ce qui se dégage de ce groupe ?
Avoir l’écusson du Stade Rennais F.C. sur le maillot, ça rend fier aussi bien les joueuses que les parents. Que ce soit sur les bords du terrain ou pour les tournois extérieurs, beaucoup de parents font le déplacement pour regarder leur enfant. Ils sont très fiers de faire partie du projet de la section féminine du Stade Rennais F.C., surtout quand on connaît les résultats probants des pros en ce moment.
Mécaniquement, le niveau du foot féminin grimpera en Bretagne.
Ressens-tu une attente ou une curiosité quand les filles se déplacent sur les terrains adverses ?
Cette année, on a participé à beaucoup de tournois sur le territoire régional et un dans le sud de la France. C’est nouveau pour les autres clubs de voir des jeunes filles avec le maillot du Stade Rennais, ils n’étaient pas habitués à ça. Ils sont curieux, ils nous observent beaucoup pour voir comment on fonctionne. Plus il y aura de clubs qui se mettront au football féminin, plus il y aura de joueuses qui auront un bon suivi et un bon accompagnement. Mécaniquement, le niveau du foot féminin grimpera en Bretagne.
Quels ont été les projets de cette intersaison ?
Cette saison 2023/2024 marque une étape supplémentaire dans le développement de la section féminine. Il y aura six équipes avec les ouvertures des équipes U15, U18 et seniors. On va passer à quasiment 90 licenciées. On a recruté trois éducateurs ainsi qu’un entraîneur des gardiens. Une partie des jeunes filles sera intégrée au sein d’une section sportive du collège Cleunay et au lycée de Bréquigny. Il y a un vrai projet de formation et de développement. L’ouverture de l’équipe seniors était très attendue par ceux qui suivent le football féminin, c’est chose faite. La section féminine du SRFC sera désormais basée au Moulin du Comte où la ville construit un terrain synthétique qui sera mis à disposition du club et à d’autres associations.
De voir tout ça se concrétiser sur les terrains, c’est super.
Comment vis-tu ce travail de développement ?
C’est super intéressant de voir le projet évoluer. On est en contact avec beaucoup de clubs voisins, avec les districts, avec la Ligue de Bretagne de Football et les structures scolaires. Il y a énormément de choses à mettre en place. De voir tout ça se concrétiser sur les terrains, c’est super. C’est sûr que l’ouverture de l’équipe seniors va nous donner de la visibilité, il y aura plus d’attentes, mais le but du jeu est que les filles s’éclatent. Les résultats suivront.
Comment avez-vous procédé pour le recrutement ?
On a organisé des journées portes ouvertes. On a fait ce choix pour que cela soit une démarche des filles elles-mêmes, pour permettre aux plus motivées de nous rejoindre. On a refusé de faire du recrutement pur et dur. C’est la meilleure solution que l’on a trouvée pour préserver les clubs voisins.
Dans quelles divisions évolueront-elles ?
Toutes nos équipes, jusqu’en U15, participeront aux championnats garçons au niveau district. Concernant les U18, il y aura une première phase de brassage où ces dernières joueront contre d’autres équipes du département. En fonction de leur niveau, elles pourront soit accéder au championnat régional soit rester en district. L’équipe seniors, quant à elle, débutera en première division de district.
Deux ans après le lancement de sa section féminine avec des équipes jeunes, le Stade Rennais lance aussi une équipe féminine sénior.

L’essor des équipes féminines de football se poursuit à Rennes. Dans le sillage de la coupe du monde, qui se déroule actuellement en Australie et en Nouvelle-Zélande, le Stade Rennais a annoncé la création d’une équipe senior féminine pour la saison prochaine. "On discute avec la mairie pour savoir où elles pourront jouer", a déclaré, mardi, Olivier Cloarec, le président du club.
Elles partiront tout en bas de l’échelle
Cette nouvelle équipe devrait établir ses quartiers au Moulin du Comte. Des discussions sont déjà entamées avec la mairie pour trouver un terrain pouvant accueillir les rencontres de championnat. Les seniors viennent ainsi compléter une section féminine (6 - 8 ans) créée il y a maintenant deux ans par le Stade Rennais. "Elle va entamer sa troisième saison. On a six équipes, 90 licenciées", a indiqué le président rennais.
La création de cette équipe est venue remettre au goût du jour les prémices du football féminin au Stade Rennais. Une première formation féminine avait vu le jour, avant de fermer ses portes en 1976.

Pour cette reprise, les joueuses du SRFC partiront donc tout en bas de l’échelle. "Elles vont commencer en D1 district (niveau départemental). L’idée est de développer le foot féminin dans la région autour du Stade Rennais et on va voir où ça va nous mener. C’est Romain Danzé (responsable des relations publiques et du développement du club) qui en a la charge, il va chapeauter toute la section féminine avec Michel Sorin. Les entraînements vont se dérouler au Moulin du Comte", a développé Olivier Cloarec.
Un an après avoir joué sans short et sans chaussettes, les footballeuses du CPB Bréquigny ont eu gain de cause devant la FFF. Désormais, toutes les équipes féminines bénéficient d’un équipement complet offert par la FFF, à partir du 1er tour fédéral de la Coupe de France, que les Rennaises vont disputer dimanche 20 novembre sur la pelouse du SM Caen (14 h 30).

Les Rennaises avaient fait parler d’elles la saison dernière, en se présentant sur la pelouse sans short et sans chaussettes, afin d’interpeller la Fédération française de football avec, pour objectif, d’obtenir la même dotation que les garçons en Coupe de France. Leur action s’est avérée payante puisqu’elles ont eu gain de cause. Un bel épilogue pour le football féminin, qui bénéficiera dès ce week-end d’un équipement complet à partir du premier tour fédéral.
Ce n’était pas logique que les filles n’aient pas la même chose que les garçons
C’est un projet sur deux ans qui a été mené à bien et on remercie la Fédération d’avoir entendu le message, apprécie Solenne Rescan, l’une des membres du staff cercliste. Quand on y repense, ce n’était pas logique que les filles n’aient pas la même chose que les garçons. On parle de développer le football féminin et c’était un peu illogique de voir cette différence dans les dotations. Si cette action a permis d’équiper toutes les équipes de France, on en est ravi. C’est une récompense pour toutes les filles qui se battent pour leur pratique et cela donne une bonne image d’un club engagé.
C’est donc rhabillées de la tête aux pieds avec une tenue flambant neuve, que les joueuses du CPB Bréquigny vont aller défier le SM Caen (R1), dimanche 20 novembre (14 h 30). Une sérieuse opposition comme l’explique Solenne Rescan, qui sera à la tête de l’équipe associée à Pauline Herviaux pour pallier l’absence de Guillaume Buffet. « C’est une équipe qui était barragiste (pour l’accession en D2) la saison dernière, comme nous, et qui a été stoppée par Le Mans. C’est le plus gros adversaire que l’on va rencontrer depuis le début de la saison. Ça va être un match test pour savoir où l’on en est. On saura aussi si l’on est capable de répondre aux exigences du niveau. Depuis le début de la saison en championnat, les points sont là et c’est important, mais on pourrait faire mieux dans le contenu. »
Avant d’insister sur l’état d’esprit à avoir, qui s’apparente même à un recadrage des troupes : Le contenu n’est pas encore à la hauteur de nos espérances et il faut que l’on s’améliore. Si l’on se contente du minimum comme on le fait actuellement, cela ne passera pas ça, c’est clair, et on pourrait même subir un gros revers… Une bonne mise en garde pour se remettre la tête à l’endroit et faire honneur au maillot, mais aussi au short et aux chaussettes.