Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
Figure marquante du football français et grande voix de RMC, Rolland Courbis est décédé ce lundi 12 janvier à l'âge de 72 ans. Le PSG salue "l'entraîneur passionné" "Adieu Rolland": l'hommage de...
Si Zinedine Zidane est affectueusement surnommé "Zizou" par une grande partie des supporters de l’équipe de France de football, Rolland Courbis n’y est pas étranger. L’entraîneur, mort ce lundi 12...
Après Jean-Louis Gasset le 26 décembre dernier, c’est Rolland Courbis qui nous quitte ce lundi 12 janvier au même âge, 72 ans. La disparition d’une des grandes figures du football français, avec sa...
Une image aperçue pendant les fêtes intrigue les supporters rennais. En coulisses, le club surveille un possible écart qui fait déjà débat. La trêve hivernale est souvent un moment à double...
La lecture des chiffres de la rencontre ne laisse pas la moindre place au doute : 27 tirs à 2 pour Rennes, 9 cadrés contre 1 et une possession de balle de 70 % pour les Bretons, avec 463 passes...
Le Stade Rennais (L1) a joué avec le feu, dimanche 11 janvier, contre Chantilly (N2), en 16e de finale de Coupe de France. Menés jusqu’à la 70e minute, les Rouge et Noir ont forcé le verrou, coup...
Après avoir officialisé l’arrivée de Luca Koleosho, le Paris FC continue de s’activer sur le mercato d’hiver. Toujours sous pression au classement, le promu parisien étudie désormais la piste menant...
L'entraîneur du LOSC Bruno Genesio a tenu à s'expliquer ce samedi, une semaine après son attitude et ses propos véhéments envers Eric Wattellier, l'arbitre lors de la rencontre contre Rennes en L1...
Dure à battre, plus soudée, plus compétitrice, plus stable… L’équipe du Stade Rennais a trouvé dans sa mécanique de groupe, totalement refondé depuis un an, les ingrédients qui lui permettent de...
Six mois après sa signature à Nottingham Forest, Arnaud Kalimuendo rejoint Francfort sous la forme d’un prêt avec option d’achat. C’était juste un rendez-vous remis à plus tard. Il y a six mois,...
Le LOSC a vécu une sale soirée, ce samedi 3 janvier, à l’occasion de la 17e journée de Ligue 1, à la Decathlon Arena Stade Pierre-Mauroy. Battus 2-0 par le Stade Rennais sur leur terrain, les...
Les travaux pour la création de la première ligne de trambus commencent lundi 5 janvier 2026 dans le secteur de la rue de Lorient, à Rennes. Dans cette zone, la circulation s’annonce plus compliquée...
Président du Stade rennais entre 1973 et 1977, Bernard Lemoux est décédé ce dimanche a appris ICI Armorique. Personnage haut en couleur, il avait notamment été à l'origine de la venue de l'idole...
Ce samedi soir, le LOSC a été battu à domicile face à Rennes (0-2). Un revers qui rend fou les Lillois qui ont crié au scandale d’arbitrage durant et après la rencontre pour un rouge jugé sévère...
Le Stade Rennais a bien géré sa supériorité numérique rapidement acquise après l'expulsion d'Alexsandro, très contestée par Olivier Létang, et s'est imposé sur la pelouse de Lille (2-0), ce samedi....
Selon les informations parvenues à la rédaction d’Africafoot, Mahamadou Nagida se rapproche du Mans, un club évoluant en Ligue 2. Avec seulement cinq entrées en jeu en Ligue 1 cette saison pour un...
Pour sa première conférence de presse de 2026, Habib Beye s'est notamment exprimé sur le mercato du Stade Rennais ce vendredi. Il a évoqué les cas du très courtisé Jérémy Jacquet, de Ludovic Blas,...
Indépendamment d’éventuels départs, le Stade Rennais s’est mis en quête d’une recrue au profil créatif durant le mercato d’hiver qui s’est ouvert jeudi 1er janvier : le coach Habib Beye l’a confirmé...
Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
Figure marquante du football français et grande voix de RMC, Rolland Courbis est décédé ce lundi 12 janvier à l'âge de 72 ans.
Le PSG salue "l'entraîneur passionné"
"Adieu Rolland": l'hommage de Montpellier
"Le MHSC a appris avec une profonde tristesse la disparition de Rolland Courbis, a écrit le club sur ses réseaux sociaux. Entraîneur du MHSC à deux reprises (2007-2009 et 2013-2015), Rolland avait notamment ramené le MHSC dans l’élite en mai 2009 A sa famille, ses proches, aux amoureux du football, nous nous associons à votre peine et présentons nos plus sincères condoléances."
"Je pense très fort à toi": l'émouvant message d'Ousmane Dembélé
Celui qui a joué sous les ordres de Rolland Courbis à Rennes lui a rendu hommage sur son compte Instagram. "Toutes mes condoléances. Je pense très fort à toi et à ta famille dans ce moment difficile", a écrit le Ballon d'or.
Monaco rend hommage à son ancien joueur
Comme bon nombre de clubs de Ligue 1, l'AS Monaco a réagi à la mort de Rolland Courbis. "C’est avec une profonde tristesse que l’AS Monaco a appris le décès de son ancien joueur Rolland Courbis, double champion de France, vainqueur de la Coupe (155 matchs sous les couleurs Rouge & Blanche) et grande voix du football français", a écrit l'ASM sur ses réseaux sociaux.
Philippe Diallo: "Un personnage unique presque romanesque"
La réaction de Philppe Diallo, président de la FFF: "C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Rolland Courbis. C’est une figure emblématique du football français, un personnage unique presque romanesque par son côté passionné, engagé, attachant et son franc-parler, qui disparaît aujourd’hui. D’abord comme joueur, sacré champion de France à trois reprises, puis entraîneur inventif et véritable 'meneur d’hommes', et enfin reconnu comme une voix incontournable dans les médias, il a accompagné et marqué de son empreinte le football français durant plusieurs décennies. Au nom de la Fédération Français de Football, je tiens à exprimer nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches."
La vive émotion de Lionel Charbonnier après le décès d'un "grand ami"
Lionel Charbonnier, en larmes, sur BFMTV: "C'est le Pagnol du foot. J'ai toujours en mémoire ce match OM-Montpellier où il perd 4-0 à la mi-temps et il dit "ce n'est pas grave, on va gagner 5-4. Il gagne le match 5-4. C'est un mec qui pue le foot. C'est un grand ami qui part. C'est pour ça qu'il était fort, qu'il passait bien, il ne triche pas. C'est un mec qui n'a jamais triché."
L"OM pleure "une figure de son histoire"
"Le club perd une figure de son histoire, un entraîneur emblématique et une personnalité incontournable du football français. Avec Rolland Courbis disparaît une voix, un regard, une passion, qui ont marqué l’Olympique de Marseille et bien au-delà", souligne l'OM, où il a été formé. Il a également coaché le club phocéen pendant deux ans entre 1997 et 1999.
"Homme de caractère, de convictions et de terrain, il a toujours défendu un football vivant, généreux, porté par l’engagement collectif. Sa connaissance profonde du vestiaire, sa capacité à fédérer et à transmettre ont marqué des générations de joueurs. Marseillais de cœur, il incarnait un football populaire et vivant. Son accent, reconnaissable entre mille, portait une parole franche, directe, souvent passionnée, toujours sincère."
De 0-4 à 5-4: la remontée mythique de l'OM face au Montpellier de Gasset qui a fait la légende de Coach Courbis
Parmi les nombreux moments marquants de la carrière de Rolland Courbis, disparu ce lundi à 72 ans, la folle remontée de son Olympique de Marseille contre Montpellier en 1998 figure en très haut lieux. Un match que "Coach Courbis" avait eu l'occasion de se remémorer plusieurs années plus tard.
Zidane, Blanc, Ginola, Lizarazu, Pirès, Dembélé… ces grands joueurs entraînés par Rolland Courbis
Après une riche carrière de joueur et avant (ou pendant) celle de consultant emblématique sur RMC, Rolland Courbis, décédé ce lundi à l'âge de 72 ans, a entraîné sur cinq décennies une floppée de grands noms du football français avec huit champions du monde et trois Ballons d'or.
Delio Onnis rend hommage à son ancien coéquipier
Rolland Courbis et Delio Onnis ont joué 156 matchs ensemble à Monaco et Toulon. Après l'annonce de la mort de "Coach Courbis", l'ancien attaquant lui a rendu hommage au micro de RMC.
"J’étais, je crois pouvoir le dire, un de ses amis et lui aussi l’était, un de mes amis les plus proches. A tel point qu’on rigolait toujours ensemble, pas que nous deux, mais on a passé de très très bons moments et arriver à ça, c’est triste…. Enfin triste n’est pas le mot. On se sent mal, j’ai envie de m’arracher, de savoir si je suis en train de vivre la vérité avec ce gars-là qui vient de partir car on était comme des frères. C’est très dur."
Et d'ajouter: "C’était un phénomène comme personne, un rigolo, il me faisait toujours rigoler. On a passé de très bons moments. Tu ne t’ennuyais pas quand tu connaissais Rolland Courbis. Il était très farfelu, c’est ce qui faisait sa force, ce qui nous faisait rire. Dès fois il était sérieux évidemment, mais on se souvient des bons moments de la vie, pas des tristes. On était comme deux frères. Je pense qu’il m’aimait beaucoup parce qu’il me le disait toujours et moi aussi. Mes respects pour toute sa famille. On a eu un million d’anecdotes."
L'hommage des Girondins de Bordeaux à son ancien entraîneur
Entraîneur des Girondins de Bordeaux à deux reprises, Rolland Courbis a notamment dirigé Zinédine Zidane et Bixente Lizarazu au sein du club au scapulaire.
L'hommage de Luis Fernandez à Rolland Courbis, "un grand professionnel"
Luis Fernandez sur RMC: "C'est quelqu'un que j'ai beaucoup apprécié, aimé. C'était quelqu'un d'attachant avec son parler et ses expressions. On avait six ans d'écart. On s'est croisés sur le final. Quand j'ai eu une blessure importante du côté de Paris, je suis parti sur la Côte d'Azur. Avant de signer à l'AS Cannes, il était venu me voir, il voulait que je signe absolument à Toulon. Il était l'entraîneur, c'était le premier à avoir pensé à moi. Je suis très triste d'apprendre sa disparition. C'était toujours un plaisir d'être à ses côtés et de discuter avec lui. Quand on était joueur et entraîneur, il avait ses points de vue, ses visions. Rolland avait cette façon de dire gentiment et calmement. Il avait la connaissance du football. C'était un grand professionnel. J'ai pris du plaisir à le côtoyer sur les antennes de RMC."
Le communiqué de la LFP:
"La Ligue de Football Professionnel a appris avec une profonde tristesse le décès de Rolland Courbis, à l’âge de 72 ans, personnage emblématique du football français.
Après avoir fait ses débuts lors de la saison 1971-1972, à l’Olympique de Marseille, l'ancien défenseur de formation s'était construit un palmarès impressionnant avec le club phocéen, en remportant trois titres de champion de France. Il s’était envolé par la suite pour l’AC Ajaccio, notamment, mais c’est à Sochaux (116 matchs), à l’AS Monaco (155 matchs) et au SC Toulon (101 matchs) que Rolland Courbis a le plus longtemps évolué.
Son parcours d’entraîneur est tout aussi impressionnant, avec des passages remarqués sur les bancs des Girondins de Bordeaux, du Toulouse FC ou encore de l’Olympique de Marseille, avec qu’il avait atteint la finale de la Coupe UEFA en 1999.
Devenu consultant, pour RMC dès 2005, "Coach Courbis" comme il était surnommé, était devenu une figure médiatique importante, avant d’intégrer la bande de "L’Équipe du Soir" en 2024.
La Ligue de Football Professionnel adresse ses pensées et ses condoléances les plus sincères à sa famille et l'ensemble de ses proches."
Joueur, coach, consultant... Rolland Courbis, plus de 50 ans au service du football français
L'ancien footballeur, entraîneur et consultant français Rolland Courbis est mort ce lundi 12 janvier à 72 ans. Véritable figure du football français, "Coach Courbis" aura marqué des générations de passionnés.
Le maire de Marseille souligne la "trace forte dans l'histoire de l'OM"
Benoît Payan, maire de Marseille: "C’était une voix, un tempérament, une passion pour l’OM et pour Marseille. Rolland Courbis s’en est allé, laissant une trace forte dans l’histoire du club et dans le cœur des supporters."
Didier Deschamps rend hommage à "un fin connaisseur du football"
La réaction de Didier Deschamps par le biais d'un communiqué de la FFF: "Avec la disparition de Rolland Courbis, le football français perd une personnalité attachante, chaleureuse, au caractère bien affirmé. Un fin connaisseur du football et de ses arcanes, mais aussi du jeu. Rolland a dirigé les meilleurs clubs français, je pense notamment à Bordeaux, Marseille, Lens ou Montpellier. C’était un vrai passionné. Et cette passion, il avait choisi de la transmettre, ces dernières années, derrière un micro. Avec un sens de la formule bien à lui. A sa famille, à ses proches, j’adresse mes sincères condoléances
Alain Soultanian: "Le monde du football perd un grand Monsieur"
Alain Soultanian, kiné historique de l'OM, sur BFM Marseille: "Partout où Rolland est passé, il a laissé des traces. C'est quelqu'un qui marque, on ne peut pas l'oublier. Il avait cet humour, il donnait de la joie. C'était quelqu'un de très particulier mais de très humain. Le monde du football perd un grand Monsieur."
Vincent Candela: "Un artiste, un génie, quelqu'un d'authentique"
Vincent Candela, coaché par Rolland Courbis à Toulouse entre 1994 et 1995: "C'est quelqu'un d'important qui m'a fait changer de rôle, qui m'a fait passer de droite à gauche et m'a appris pas mal de chose, sur et en dehors du terrain. Ça reste pour moi un patrimoine, un artiste, un génie. Quelqu'un d'authentique qui te disait ce qu'il pensait, et c'est rare. Je lui souhaite un grand et bon voyage."
L'hommage du Stade rennais, l'un de ses derniers clubs entraînés
Rolland Courbis avait été conseiller du président puis entraîneur du club breton lors de la saison 2015-2016. Le Stade rennais rend hommage à une "figure emblématique du football hexagonal" et "un joueur, entraîneur et consultant émérite dont la voix était connue de tous".
La Ligue 1 salue "un personnage emblématique du football français"
Le compte officiel de la Ligue 1 dit au revoir à son champion de France en tant que joueur (à l'OM, 1972) puis entraîneur (à Monaco, 1978 et 1982).
RC Lens, SM Caen... Les anciens clubs de Rolland Courbis lui rendent hommage
Clubs entraînés par Coach Courbis, le RC Lens (2000-2001) et le SM Caen (2019) viennent de rendre hommage à notre consultant.
Le RC Lens met en avant une "figure charismatique et emblématique du football français et "un tacticien (qui) a marqué l'Hexagone par son authenticité", tandis que le SM Caen souligne sa "personnalité unique".
Rolland Courbis, une grande voix de RMC, s'est éteint
C’est avec une profonde tristesse que sa famille, en association avec RMC, annonce le décès de Rolland Courbis, survenu lundi 12 janvier 2026, à l’âge de 72 ans. Figure marquante et attachante, Rolland Courbis a consacré sa vie au football avec talent, humanité et passion. En ces moments douloureux, nos pensées vont à sa compagne Clara, à ses enfants Olivia et Stéphane, à la Comtesse Luyba Rizzoli, à ses proches, à ses collègues et à tous ses fidèles auditeurs.
Si Zinedine Zidane est affectueusement surnommé "Zizou" par une grande partie des supporters de l’équipe de France de football, Rolland Courbis n’y est pas étranger. L’entraîneur, mort ce lundi 12 janvier 2026 à l’âge de 72 ans, raconte dans l’émission "On a du nouveau" de Novo19, du groupe Ouest-France.

Le monde du football français a appris, ce lundi 12 janvier 2026, la mort de Rolland Courbis à l’âge de 72 ans. Personnage emblématique du ballon rond dans l’hexagone, l’ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille, du Stade Rennais ou encore des Girondins de Bordeaux s’était également démarqué en trouvant le surnom de… Zinedine Zidane.
Ça ne lui a pas porté malchance
Une anecdote qu’il avait de nouveau récemment racontée dans l’émission On a du nouveau sur la chaîne Novo19, du groupe Ouest-France. Le fameux "Zizou", utilisé par beaucoup de monde aujourd’hui, a été trouvé par ce dernier, qui a avoué ne pas manquer de fierté d’avoir été le premier à s’en emparer.
"Quand j’ai discuté avec lui, je lui ai demandé, en ce qui concerne le surnom ? Il me dit : C’est Yazid. Yazid ? Je ne manque pas de respect, mais Yazid c’est quoi ? Déjà, tes parents ils t’ont appelé Zinedine alors que tu t’appelais déjà Zidane, racontait ce dernier. Il fallait l’inventer, pas de problème. Maintenant, sur le surnom, je ne m’imagine pas t’appeler Yazid. On ne dirait pas que je t’appelle, on dirait que je t’engueule. On va changer, si ça ne te dérange pas. Ziz, je ne peux pas. Zizounet, ça ne va pas. Zizou ! Ça me fait énormément plaisir et on ne peut pas dire que ça lui a porté malchance."
Après Jean-Louis Gasset le 26 décembre dernier, c’est Rolland Courbis qui nous quitte ce lundi 12 janvier au même âge, 72 ans. La disparition d’une des grandes figures du football français, avec sa faconde et son timbre de voix reconnaissable entre mille.
C’est avec une profonde tristesse que sa famille, en association avec RMC, annonce le décès de Rolland Courbis, survenu lundi 12 janvier 2026, à l’âge de 72 ans. Figure marquante et attachante, Rolland Courbis a consacré sa vie au football avec talent, humanité et passion. En ces moments douloureux, nos pensées vont à sa compagne Clara, à ses enfants Olivia et Stéphane, à la Comtesse Luyba Rizzoli, à ses proches, à ses collègues et à tous ses fidèles auditeurs. RMC a annoncé ce lundi matin la mort de Rolland Courbis, l’un de ses consultants emblématiques depuis 20 ans.
Né à Marseille en 1953, il a porté les couleurs du club phocéen, où il a évolué en tant que défenseur central durant la saison 1971-1972. Mais en France, c’est surtout à Sochaux, Monaco puis Toulon qu’il a arpenté les terrains, sa carrière de joueur s’achevant en 1985. C’est en tant qu’entraîneur qu’il va prendre une envergure encore plus grande. Déà parce qu’il va débuter cette seconde carrière très jeune, dès 33 ans, en prenant en main le SC Toulon en cours de saison, en octobre 1986. Son premier fait d’armes sera le maintien du club sudiste, avec une excellente deuxième partie de saison.
Après avoir officialisé l’arrivée de Luca Koleosho, le Paris FC continue de s’activer sur le mercato d’hiver. Toujours sous pression au classement, le promu parisien étudie désormais la piste menant à Mathys Tel, pour relancer une carrière en perte de vitesse.
Englué dans une saison délicate et plus que jamais concerné par la lutte pour le maintien, le Paris FC continue de s’activer sur le marché des transferts pour tenter d’inverser la tendance. Après des semaines de réflexion et de négociations, le club parisien a déjà enregistré l’arrivée officielle de Luca Koleosho, premier renfort hivernal destiné à dynamiser un secteur offensif trop inoffensif depuis le début de l’exercice. Un signal fort envoyé par les dirigeants, conscients que la situation sportive ne permet plus l’attentisme. Actuellement à la 15ème place de Ligue 1, à seulement quelques points de la zone rouge, le promu paie son manque de constance et de profondeur d’effectif, malgré des contenus parfois encourageants. L’objectif est clair, à savoir renforcer rapidement l’équipe pour éviter que l’hiver ne se transforme en cauchemar.
Mais le recrutement de l’ailier italien ne devrait pas être le seul mouvement du Paris FC cet hiver. Bien décidée à offrir des solutions supplémentaires à Stéphane Gilli, la direction sportive explore plusieurs pistes, notamment offensives, afin d’apporter de l’impact immédiat et de la concurrence dans un effectif encore trop limité. Dans un contexte où chaque point comptera dans la course au maintien, le club sait qu’il devra se montrer audacieux et opportuniste. Le mercato d’hiver représente sans doute la dernière véritable marge de manœuvre pour redresser une dynamique inquiétante et donner au groupe les armes nécessaires pour survivre dans l’élite. Et à en croire les dernières informations, le Paris FC pourrait tenter un nouveau pari aussi ambitieux que symbolique.
Mathys Tel dans le viseur mais…
Selon Fabrizio Romano, le club parisien ferait partie des équipes intéressées par un prêt de Mathys Tel dès ce mois-ci. Une rumeur qui n’a rien d’anodin. Considéré il y a encore peu comme l’un des plus grands espoirs offensifs du football français, l’attaquant de 20 ans traverse une période compliquée. Après une explosion précoce à Rennes puis des débuts prometteurs au Bayern Munich, Tel peine à franchir un cap depuis son arrivée définitive à Tottenham l’été dernier, pour un montant estimé à 35 millions d’euros. Utilisé de manière intermittente, le jeune international français n’a inscrit que trois buts en 18 apparitions toutes compétitions confondues et peine à convaincre pleinement sous les ordres de Thomas Frank.
D’après plusieurs sources concordantes, Mathys Tel ne serait pas insensible à l’idée d’un prêt afin de retrouver du temps de jeu et de la confiance, un élément crucial à l’approche des échéances internationales et dans l’optique de son rêve de Coupe du Monde. Si Tottenham insiste pour le conserver, conscient de son potentiel, la situation pourrait évoluer en cas d’offre jugée intéressante. Pour le Paris FC, accueillir un joueur de ce calibre, même temporairement, représenterait un coup retentissant et un formidable levier sportif et médiatique. Reste à savoir si le promu parisien parviendra à convaincre les Spurs et le joueur, dans un dossier aussi complexe qu’excitant, qui pourrait bien animer les dernières semaines du mercato hivernal.
Six mois après sa signature à Nottingham Forest, Arnaud Kalimuendo rejoint Francfort sous la forme d’un prêt avec option d’achat.
C’était juste un rendez-vous remis à plus tard. Il y a six mois, Arnaud Kalimuendo était submergé de propositions au bout d’une saison conclue avec 17 buts sous les couleurs de Rennes en Ligue 1. L’attaquant français aurait pu rejoindre l’Allemagne, où Stuttgart et Francfort lui tendaient les bras, mais il a finalement choisi de faire le grand saut en Premier League.
La greffe n’a pas pris du côté de Nottingham Forest, avec qui Kalimuendo n’aura jamais trouvé le chemin des filets en 8 matchs de championnat (il en avait marqué 2 en Ligue Europa contre Utrecht et Malmö). La complexité de la situation a finalement poussé les acteurs à s’accorder sur l’idée qu’un prêt pourrait relancer le joueur. Et c’est donc du côté de Francfort que l’attaquant de 23 ans aura la possibilité de rebondir.
Il arrive pour remplacer Wahi
Le club allemand a officialisé en ce jour l’arrivée d’Arnaud Kalimuendo jusqu’à la fin de saison : «L’attaquant français rejoint l’Eintracht Francfort en prêt de Nottingham Forest FC. Le club de Bundesliga dispose d’une option d’achat possiblement activable à l’issue de la saison. Francfort sera le deuxième club étranger pour l’avant-centre de 23 ans», indique le communiqué.
Kalimuendo débarque à Francfort sous la forme d’un prêt payant d’1,5 million d’euros, assorti d’une option d’achat estimée à 30 milions d’euros. L’été dernier, Nottingham Forest en avait déjà dépensé 30 pour s’attacher les services du Français jusqu’en 2030. Le départ d’Elye Wahi à Nice va lui permettre de s’exprimer dans un championnat qui a souvent souri aux attaquants français ces dernières années. 7e de Bundesliga, Francfort est aussi encore en lice pour assurer sa place dans le top 24 en Ligue des Champions.
Président du Stade rennais entre 1973 et 1977, Bernard Lemoux est décédé ce dimanche a appris ICI Armorique. Personnage haut en couleur, il avait notamment été à l'origine de la venue de l'idole Laurent Pokou sur les bords de Vilaine.

Bernard Lemoux est décédé ce dimanche 4 janvier 2026 à l'âge de 83 ans. Né rue de Lorient à Rennes en 1942, à quelques pas du stade et grand amoureux des Rouge et Noir, cet entrepreneur local devient le président du SRFC en 1973, après avoir été investi dans le club des supporters du Stade Rennais. Sa présidence durera quatre ans, jusqu'en 1977. Elle sera marquée par l'un des transferts les plus importants de l'histoire du club : la venue de la star ivoirienne Laurent Pokou en 1973, considéré comme le meilleur joueur africain de l'époque, dont le départ vers l'Europe fut longtemps retardé par le président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, avant que le Stade Rennais n'arrache sa signature, bien aidé par François Pinault, membre du conseil d'administration du club alors, et ses affaires de négoce de bois en Côte d'Ivoire.
Personnage haut en couleur, Bernard Lemoux va jusqu'à participer à certains échauffements d'avant-match, des photos d'époque le montrant même en survêtement et crampons aux côtés des joueurs sur le terrain du Parc des Sports de la route de Lorient. Sa présidence sera aussi marquée par un conflit l'opposant à Raymond Kéruzoré, qu'il avait pourtant fait revenir au club en 1974, mais les deux hommes finiront par s'opposer : le président Lemoux reproche notamment au joueur un engagement politique trop marqué à l'extrême gauche et une influence néfaste sur le reste de l'effectif. Une saison 1974-1975 qui le verra également devenir le premier président rennais à se séparer d'un coach en cours de saison lorsqu'il congédie René Cédolin.
Il démissionnera de sa présidence en 1977, alors que le club est en grande difficulté financière, au bord de la disparition, à une époque où le foot ne connaît pas encore les droits télé où les actionnaires tout puissants. Le club se sauvera notamment grâce à la vente de Pierrick Hiard à Bastia, après des tentatives infructueuses de souscription financière auprès des supporters du club.
Quelques années plus tard, en 1979, Bernard Lemoux aidera le club financièrement pour qu'il boucle son budget, et son entreprise "Pavillons Bernard Lemoux" sera le sponsor maillot du Stade Rennais lors de la saison 1979-1980. Il s'investira en politique au sein du RPR de Jacques Chirac quelques années plus tard. Resté passionné du club, dont il commentait toujours l'actualité en famille jusqu'à ses derniers jours, Bernard Lemoux a transmis sa passion à ses enfants et ses petits-enfants, qui se rendent toujours au stade aujourd'hui. ICI Armorique leur présente ainsi qu'aux proches de la famille toutes ses plus sincères condoléances.
Le Paris FC intensifie ses efforts pour renforcer son attaque durant le marché hivernal. Selon les informations disponibles, le club francilien cible deux anciens joueurs du Stade Rennais : Martin Terrier et Arnaud Kalimuendo. Cette stratégie vise à pallier les difficultés offensives actuelles en Ligue 1. Les deux attaquants traversent une période compliquée dans leurs clubs respectifs, ce qui pourrait faciliter des négociations. Le Stade Rennais adopte une approche inverse, privilégiant la stabilité de son effectif.

Le secteur offensif du Paris FC connaît des performances insuffisantes depuis le début de saison. Jean-Philippe Krasso et Willem Geubbels peinent à s’imposer véritablement en première division. La direction parisienne cherche donc un ou deux renforts immédiats capables de contribuer rapidement. L’expérience de Terrier et Kalimuendo en championnat français représente un avantage majeur pour le projet technique du club.
Martin Terrier à Francfort et Arnaud Kalimuendo à Nottingham Forest cumulent peu d’apparitions cette saison. Terrier n’a disputé que neuf matchs en Bundesliga, tandis que Kalimuendo en compte douze en Premier League. Ces chiffres révèlent des difficultés d’intégration qui pourraient motiver un retour temporaire en France.
Un prêt au Paris FC offrirait à ces deux joueurs l’occasion de retrouver du temps de jeu régulier. Évoluer dans un championnat maîtrisé leur permettrait de regagner confiance. Pour le club francilien, cette formule limite l’engagement financier tout en bénéficiant de leur expertise technique et de leur connaissance du football hexagonal.
Le Stade Rennais maintient une position très différente sur le marché. Loïc Désiré a confirmé vouloir préserver l’harmonie de l’effectif actuel. Les seuls renforts envisagés concerneraient un milieu offensif éventuel ou un flanc droit pour concurrencer Frankowski. Cette stabilité reflète la confiance placée dans le groupe breton.
Retraité des terrains de football depuis peu, Steve Mandanda a remporté, avec son ancien coéquipier au Stade Rennais Gauthier Gallon, un tournoi de padel à Rennes.

Officiellement retraité depuis le mois de septembre, Steve Mandanda a cependant gardé des liens avec la ville de son dernier club, le Stade Rennais. L’ancien gardien de but international (35 sélections en équipe de France) vient, en effet, de remporter un tournoi organisé par l’Urban Padel Rennes en catégorie P100.
Le coéquipier de Steve Mandanda (40 ans) pour ce tournoi n’était autre que Gauthier Gallon (32 ans), son ancienne doublure au Stade Rennais et toujours joueur du club breton (il est aujourd’hui troisième gardien).
L'ancien gardien international Benoît Costil a relancé un chantier ostréicole dans le golfe du Morbihan. Chaland, bourriches, bar à huîtres... l'ex-Rennais s'est ouvert un nouvel horizon.
Dans le coffre de sa Smart, les waders prennent toute la place. Ces longues cuissardes ont remplacé les crampons dans la panoplie de Benoît Costil. L'ex-gardien de Rennes et Bordeaux (38 ans) s'est mis à l'eau. Son terrain de jeu a changé. Le silence du golfe du Morbihan a remplacé les cris de supporters. « Mais j'aime toujours le ballon, plante l'ancien international français (1 sélection, contre la Côte d'Ivoire, en novembre 2016, 0-0). J'ai pris une licence avec les vétérans de Carnac. Je joue sur les côtés comme piston. Je n'ai plus du tout l'esprit de compétition. Je suis là pour le lien social et vivre une bonne troisième mi-temps ! »
Toujours affûté avec ses deux heures de sport quotidien, le Caennais de naissance et de formation n'arrête pas depuis sa fin de carrière à la Salernitana, en juin 2024. Chaque semaine, il donne son avis sur RMC dans l'émission Rothen s'enflamme comme consultant « bienveillant ». Il répond régulièrement à des anciens partenaires pour des matches caritatifs ou des stages de jeunes gardiens.
« J'ai eu le coup de foudre pour le coin et mes six saisons rennaises n'ont fait que renforcer cet attachement »
Benoît Costil
« Je suis devenu plus breton que les Bretons, avoue celui qui a définitivement emménagé au centre de Carnac. C'est pour ça que je ne pouvais pas laisser tomber le Vannes Olympique Club (VOC). Quand je suis revenu d'Italie, le club était à l'agonie. On l'a repris en main avec Christophe Revel (ancien entraîneur des gardiens de Rennes) et Jean-François Créach'cadec (ex-directeur des affaires sportives de Rennes). Aujourd'hui, il est sous assistance respiratoire mais il vit en N3. Je fais un peu tout, de dirigeant à commercial ou entraîneur des gardiens. »
« On refaisait le monde, on parlait avenir et de l'envie de monter une affaire ensemble »
Philippe Le Pelvé, ami vannetais devenu associé
L’Atlético Mineiro traverse une période critique après sa défaite aux tirs au but en finale de la CONMEBOL Sudamericana face à Lanús.

Ce match nul sans buts au stade Defensores del Chaco crée une situation complexe pour le club brésilien. L’entraîneur Jorge Sampaoli fait face à un scrutin minutieux de la part des dirigeants et supporters. Cette défaite représente bien plus qu’une simple déception : elle compromet les ambitions futures du club et soulève des questions stratégiques fondamentales concernant les années à venir.
Les conséquences financières et sportives s’avèrent particulièrement préoccupantes pour Mineiro. La qualification pour la Copa Libertadores 2026 devient compromise suite à cet échec. Sans accès à cette compétition majeure, le club risque de perdre des revenus substantiels qui permettent habituellement le renforcement de l’effectif. Cette situation crée un dilemme majeur pour les dirigeants : maintenir la compétitivité sans les ressources financières de la Copa Libertadores. L’impact sur le recrutement futur reste considérable, affectant la capacité d’attraction des meilleurs joueurs brésiliens.
Malgré la pression intense, Sampaoli affirme son engagement envers Mineiro. L’entraîneur argentin possède un contrat de deux ans avec dix-huit mois restants. Il maintient sa volonté de construire un projet sportif durable au club. Sampaoli reconnaît les défis spécifiques du football brésilien mais refuse d’abandonner ses responsabilités. Son objectif demeure de reproduire les succès de 2020, période florissante marquée par des performances remarquables.
Depuis septembre, Sampaoli présente un bilan mitigé : six victoires, sept nuls, six défaites. Ces statistiques révèlent l’irrégularité chronique affectant l’équipe sous sa direction. Le club alterne entre bonnes prestations et contre-performances décevantes. La fin du Brasileirão représente un moment crucial pour stabiliser les résultats et rassurer le public. Les performances restantes détermineront l’avenir du coach et du projet.
Le prochain match face à Flamengo le 25 novembre à l’Arena MRV revêt une importance capitale. Cette rencontre contre l’un des géants du football brésilien constituera un test déterminant. Le résultat influencera directement les perspectives immédiates de Sampaoli et la confiance des supporters. Cette confrontation pourrait s’avérer décisive pour l’orientation de la saison du Galo.
Formé au Stade Rennais, Jérémy Gélin va enfin se relancer à l'AS Nancy Lorraine
Jérémy Gélin va enfin rebondir. Libre depuis son départ du Panserraïkos en Grèce, le défenseur central de 28 ans touche au but. Comme l'indique So Foot, le natif de Quimper devrait passer sa visite médicale vendredi avant de s'engager avec l'AS Nancy Lorraine. Une information confirmée par Ici Armorique, qui clôture ainsi plusieurs semaines de flottement pour l'ancien Rennais.
Depuis fin septembre, Gélin s'entraînait avec les Espoirs et la réserve du Stade Rennais. Une solution temporaire pour garder le rythme après avoir rompu son contrat avec le club grec qui ne le payait plus. "J'aime le foot, j'aime mon métier. Ne pas pouvoir exercer, être privé de cela, c'est difficile à vivre", confiait-il sur le site du SRFC. Son club formateur lui a offert un toit sportif. Mais pas de contrat. Juste le temps de trouver preneur.
Pour Ouest-France, le défenseur finistérien ne cachait pas son incompréhension face au désintérêt des clubs français. "Je ne dis pas que je devrais me retrouver au Real Madrid, mais je dois quand même pouvoir apporter mes qualités, mon vécu, pour aider dans un club structuré de L2 ou de bas de tableau de Ligue 1 !", lâchait-il. Habib Beye lui-même estimait que Gélin avait le niveau pour apporter au Stade Rennais. Le message est passé. Pas à Rennes. À Nancy.
L'ASNL, 15e de Ligue 2 avec 15 points en 14 journées, cherche à solidifier son arrière-garde. Le club de Pablo Correa encaisse trop (19 buts) et marque peu (13 réalisations). Gélin arrive avec une étiquette : 84 matches sous le maillot rennais, un titre de champion d'Europe U19 en 2016 et une Coupe de France en 2019. Polyvalent, capable d'évoluer en défense centrale ou au milieu défensif, il répond au profil recherché.
Sa carrière a connu des turbulences. Une rupture des ligaments croisés avant les JO de Tokyo en 2021. Une saison blanche. Puis des passages à Antwerp, Amiens et cette aventure grecque avortée. Gélin ne lâche rien. "Il ne faut pas non plus cacher tous les problèmes derrière ça. Il faut que les choses s'alignent pour que tout se débloque", analysait-il mi-novembre. Les astres semblent enfin alignés du côté de la Lorraine.
Nancy devrait compter sur lui pour renforcer son milieu de terrain, voire sa charnière centrale. Dès samedi, l'ASNL se déplace à Saint-Étienne pour le compte de la 15e journée. Trop juste pour Gélin, qui devrait honorer sa première sous ses nouvelles couleurs dans les semaines à venir. Le timing est serré. L'urgence aussi.
Si tu es né dans les années 80 ou au début des années 90 et que ta seconde peau est "Rouge et Noir", impossible d’y avoir échappé. "Sha, sha, sha, Shabani Nonda !" Idole d’une époque, l’attaquant de la République Démocratique du Congo a Rennes chevillé au cœur. Un port d’attache théâtre de grands souvenirs d’une carrière mais surtout d’une vie qu’il nous a livré, une heure durant.

Quel plaisir de vous retrouver ici, à Vern. Que devenez-vous ? Quelle est votre actualité ?
Je vis à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Là-bas, il y a toute ma famille et je m’occupe de développer mon Académie pour les jeunes footballeurs de 12 à 18 ans. C’est un projet sur lequel je travaille depuis cinq ans et qui doit voir le jour en 2026. Nous aimerions amener nos jeunes jusqu’au plus haut niveau national et pourquoi pas ensuite, pour les tous meilleurs, intégrer les meilleurs clubs africains puis européens. Ceci sans délaisser les autres, le plus important restant le développement du joueur et de l’homme, de les amener au meilleur d’eux-mêmes.
"Monaco, c’était ma carrière, Rennes, mon cœur, ma vie. C’est chez moi, je suis ici à la maison"
Votre vocation est donc plutôt sur la formation que le métier d’entraîneur, que beaucoup d’ex-joueurs embrassent à l’issue de leur carrière ?
J’ai su assez tôt ce que je voulais faire après ma vie de joueur et je ne me voyais pas du tout coach, ce n’était pas pour moi (rires). Ce qu’a fait Jean-Marc Guillou en Côte d’Ivoire est un exemple à suivre et j’ai surtout l’envie de rendre tout ce que le foot m’a donné et cela, au travers des jeunes. Vous savez, sortir de là où je suis sorti avec le parcours que j’ai eu, gamin, tient du miracle, vraiment. J’ai eu des obstacles de partout et finalement, j’ai vécu une carrière riche et forte en émotions.
Je veux aujourd’hui que mon expérience serve notre jeunesse, je veux transmettre, tout en donnant les moyens que je n’ai pas eus à l’époque aux jeunes pour réussir. C’est aussi pour cela que j’ai passé mon diplôme de manager sportif à Limoges, en vue de ces projets business dans le football mais aussi pour la formation et la transmission. Je veux servir le football et mon pays, et il y a beaucoup à faire.
Pourquoi Rennes, plutôt que Monaco ou même Rome et Istanbul, lors de vos retours en Europe ?
Monaco, c’était ma carrière, Rennes, mon cœur, ma vie. C’est chez moi, je suis ici à la maison. C’est un endroit où j’aime revenir pour de nombreuses raisons, plusieurs fois par an. Deux de mes filles font leurs études dans la région, à Angers et Rennes, mes fils, eux, sont au centre de formation à Saint-Brieuc et à Guingamp, j’ai mes attaches bretonnes.
J’ai vécu de grandes choses ici où je suis arrivé jeune, j’avais à peine 20 ans. J’ai rencontré ma femme, Loubna, ici, qui est Bretonne, tout comme l’une de mes filles. C’est aussi pour toutes ces raisons-là que j’aimerais trouver un pied-à-terre à Vern, où je me sens bien (ndlr : au point même de reprendre du service sur le terrain, lire encadré).
Après votre arrivée en Europe à Zurich, vous rejoignez Rennes en 1998, au tout début de l’ère Pinault… Quelles sont les premières images et mots qui vous viennent quand on évoque cette époque ?
Je pense évidemment à ce match de coupe Intertoto contre la Juventus de Zidane, avec une ambiance de folie dans le stade. Je repense à nos barbecues les uns chez les autres les lendemains de victoire, cette convivialité, les amis de l’époque. Il y a aussi eu nos virées en boîte de nuit, à l’Etoile, au Rheu, avec la bande habituelle, les copains. Il y avait Lamine Diatta, El Hadji Diouf, Christian Bassila et David Sommeil, à qui nous pensons tous fort. Antho Réveillère aussi.
Rennes, c’était tout cela. C’est aussi ce public, qui m’a tout de suite adopté, aimé, qui me donnait une force supplémentaire de folie. Quand je jouais à domicile, pour moi, je n’avais pas le droit d’arrêter de courir, pas le droit de ne pas transpirer ou de rater quoi que ce soit. J’étais plus fort à la maison qu’à l’extérieur, sans le vouloir, oui, c’est certain !
Votre relation avec le public était forte !
A domicile, nous étions injouables la première année. J’arrivais de Suisse, dans un pays où la passion du foot était relative. Personne ne me connaissait, et puis il y a eu les buts, ce chant, qui m’a fait halluciner, cette ferveur. Ces gens qui hurlaient mon nom, qui me donnaient leur force. Je ne me souviens pas d’un but en particulier quand je regarde dans le rétro, je les ai tous aimés grâce à ce qu’ils m’ont permis de partager avec les coéquipiers, les supporters. C’était une sensation dingue.
"Quand tu arrêtes, au début, tu veux t’éloigner mais très vite, la passion te rattrape, inexorablement"
Le club vous a également rendu hommage avec votre portrait peint sur le "Mur des légendes". Comment avez-vous réagi quand vous l’avez découvert ?
Je reçois très souvent des photos, c’est complètement dingue ! Jamais je n’aurais imaginé un seul instant un tel honneur, que ce soit avant de jouer ici ou après mes deux saisons. Avoir mon portrait sur un mur du Roazhon Park vaut plus qu’un trophée. Sincèrement, cet hommage compte énormément pour moi. Ce n’est pas rien et j’étais loin d’imaginer que l’on penserait à moi aux côtés de telles légendes du club. Ce club m’a marqué profondément, sur et en dehors du terrain.
Comment avez-vous vécu la fin de votre carrière, à 33 ans du côté de Galatasaray ? Qu’est-ce qui vous a le plus manqué ?
Sincèrement, j’étais prêt, ma reconversion déjà en tête et l’envie n’était plus la même. Les entrainements, les efforts au quotidien, l’usure du corps, de la tête, tout cela m’indiquait qu’il était temps de dire stop. J’ai eu des propositions aux Pays-Bas, aux Etats-Unis mais je ne voulais pas continuer pour continuer, courir les contrats sans envie de jeu.
J’ai été gâté, j’ai connu la Champion’s League avec Monaco, les grands stades, les grands clubs. J’ai toujours aimé le foot, marquer des buts et vivre ce truc incroyable de la foule autour de toi. A Istanbul, c’était totalement dingue… Mais quand la passion s’éteint, il faut passer à autre chose et j’étais prêt pour cela. Après, quand tu arrêtes, au début, tu veux t’éloigner mais très vite, la passion te rattrape, inexorablement.
"Je ne l’ai jamais raconté et même mes coachs de l’époque ne l’ont jamais su mais jusqu’à mes 14 ans, j’étais défenseur !"
Quel regard portez-vous sur les attaquants du Stade Rennais version 2025-2026. On vous imagine forcément observateur de leurs performances ?
C’est vrai. J’aime les observer, regarder leurs déplacements, ce qu’ils proposent. Et sincèrement, Rennes est très bien armé en attaque. Au regard de leur potentiel, leurs caractéristiques et leur niveau, je pense que c’est parmi ce qui se fait de mieux en France, à condition de laisser du temps… Breel Embolo a de grosses références, a fait ses preuves et est parfaitement complémentaire du petit Lepaul, qui me rappelle Nicolas Goussé par son côté tueur, à sentir les coups.
J’adore enfin Kader Meïté qui, àmes yeux, dispose d’un potentiel énorme ! J’espère que lui et son entourage seront patients, qu’il apprendra de ses coéquipiers car c’est un diamant brut à polir. Son entrée contre Lyon démontre l’énorme potentiel de ce jeune, qui a tout pour devenir un attaquant de tout premier plan. Mais je le répète, patience avec lui, ça en vaut la peine.
Quel regard portez-vous, au-delà du Stade Rennais, sur la Ligue 1 ?
Rennes a les moyens de bien y figurer mais il faut du temps pour réussir, l’équipe est en construction. Pour ce qui est de la Ligue 1, je la trouve totalement sous-cotée. C’est un championnat très, très difficile, où les défenseurs sont de plus en plus forts, où tout le monde pose des soucis à tout le monde. Ceux qui pensent que la L1 est faible ne comprennent pas le football. Ce n’est pas un hasard si tous les grands clubs du monde viennent se servir ici… Physiquement, c’est très, très costaud mais pas que…
Le Shabani de 1998 aurait-il réussi à s’imposer en 2025 ?
Je pense, oui (il rigole) mais j’aurais en revanche beaucoup plus souffert avec les défenseurs d’aujourd’hui que ceux de l’époque. Tout a changé, notamment la culture tactique. D’ailleurs, à ce propos, je ne l’ai jamais raconté et même mes coachs de l’époque ne l’ont jamais su mais jusqu’à mes 14 ans, j’étais défenseur central et ce vécu m’a été très précieux quand je suis passé avant-centre !
"Je n’oublierai jamais le coup d’envoi donné la saison passée, les frissons quand le public a chanté mon nom. Je n’ai rien montré mais je n’en menais pas large"
Quel avantage cela offrait-il et quels sont les défenseurs qui vous ont le plus bougé ou cassé les pieds ?
Je connaissais leurs déplacements, leurs consignes et cela permettait d’anticiper. Pour ce qui est de ceux qui m’ont bien embêté, je pense de suite à Gaby Heinze, qui était très vicieux et dur à jouer. Contreras à Monaco, c’était aussi quelque chose, un poète (rires) ! Dans le même genre, Aliou Cissé, très dur sur l’homme, se posait là.
Impossible aussi de ne pas citer Dominique Arribagé, qui était dur, autant à l’entraînement qu’en match. Les gardiens ? Eux ne me dérangeaient pas… Une fois face à eux, tu as sept mètres de large où placer le ballon et autant le dire, je leur laissais peu de chance au moment de frapper. Mon vrai adversaire, c’était le défenseur.
Nous allons vous retrouver sur les terrains amateurs vétéran avec Vern, peut-on aussi vous imaginer un jour du côté du Roazhon Park dans une fonction au Stade Rennais ?
Jusqu’à maintenant, je n’ai rien fait, en termes de formation ou de diplôme, pour occuper un rôle dans un staff pro. Comme je le disais, je vois mon rôle différemment mais cela ne veut pas dire que nous ne serons pas amenés, avec l’Academie, à travailler ensemble avec le Stade Rennais, comme avec Monaco. A l’époque, j’avais parlé de mon projet avec Florian Maurice, qui avait eu une oreille très attentive.
Nous verrons à l’avenir si des choses se feront ou pas. Ce qui est certain, c’est que l’on continuera de me croiser au Roazhon Park en tant que supporter du club. Je n’oublierai jamais le coup d’envoi donné la saison passée, les frissons quand le public a chanté mon nom. Je n’ai rien montré mais je n’en menais pas large, dedans, c’était fort. C’est aussi ça, mon Rennes.
Le saviez-vous ?
Le gros coup du mercato estival est venu de… Vern-Sur-Seiche, où le club local et son équipe de foot à 7 vétéran ont enregistré l’arrivée de Shabani Nonda. Désireux d’avoir un pied-à-terre dans cette commune du sud de Rennes, l’ancien attaquant des "Rouge et Noir" amené dans l’équipe par un ami, rechausse ainsi cette saison les crampons pour la première fois en club depuis sa retraite, il a une quinzaine d’années.
Agé de 48 ans, il sera l’attraction du championnat vétéran à 7, où ses adversaires seront aussi pour la plupart ses anciens plus grands fans, ayant eux aussi vu les années défiler. Un beau coup de projecteur pour l’US Vern mais aussi ce foot amateur du vendredi soir mêlant convivialité, amour du foot et souvent, un brin de nostalgie qui risque de connaître un pique d’effervescence bien venu et bienveillant.
Corriere dello Sport a rapporté que Nottingham Forest pourrait laisser Arnaud Kalimuendo partir en prêt avec une option d’achat en janvier.

Le journal indique également que cette situation a attiré l’attention de l’AS Roma, qui a entamé des discussions pour le recruter.
Le diplômé de l’académie Paris Saint-Germain a rejoint Stade Rennais en 2022 et a brillé la saison dernière, inscrivant 18 buts et délivrant quatre passes décisives en 34 matchs.
Nottingham Forest est ensuite intervenu et a signé l’attaquant en provenance de Stade Rennais pour environ 30 millions d’euros en août.
Le Français a connu un début de carrière difficile à Nottingham Forest. Il n’a disputé que 137 minutes en huit matchs, sans aucune titularisation. L’attaquant n’a également marqué aucun but ni délivré de passe décisive pour les Reds.
En dehors de Rome, Kalimuendo est également suivi dans son propre pays. Selon Jeunes Footeux, un club français se serait renseigné à son sujet.
Ils précisent qu’il s’agirait très probablement de Paris FC, qui recherche un nouvel attaquant lors du marché hivernal. Les options actuelles du club pour le poste de numéro 9 n’ont pas convaincu cette saison.
Jeunes Footeux rapportent que pour Paris FC, un prêt avec option pourrait "rapidement prendre de l’ampleur". L’équipe de Sean Dyche serait favorable à cette solution, selon un précédent rapport de Corriere.
Un retour en France permettrait à Kalimuendo de bénéficier de plus de temps de jeu, tandis que Paris FC pourrait recruter un attaquant sans investissement important.
Le parcours de Lucas Da Cunha, issu du centre de formation du Stade Rennais, suscite aujourd’hui de vifs questionnements au sein des observateurs avertis.

Longtemps considéré comme un talent en devenir, le milieu de terrain s’est affirmé en Italie, sous la direction de Cesc Fàbregas à Côme, laissant derrière lui un parfum de regret en Bretagne.
Le football regorge de trajectoires inachevées, et celle de Da Cunha s’inscrit parfaitement dans cette catégorie. Désormais capitaine de Côme en Serie A, le joueur de 24 ans incarne une réussite tardive mais éclatante. Sa progression en Italie contraste avec l’opportunité manquée du Stade Rennais, qui n’a pas su capitaliser sur son potentiel lors de ses années de formation.
Arrivé très jeune dans l’effectif rennais, Da Cunha représentait l’excellence du modèle breton : maîtrise technique, intelligence tactique et maturité précoce. Pourtant, malgré ces qualités, il n’a jamais véritablement eu sa chance au Roazhon Park. Son passage dans l’équipe première s’est limité à cinq apparitions, avant un départ successif vers Nice, Lausanne, puis Clermont.
Lucas Da Cunha, symbole d’une formation rennaise exigeante mais sélective
Le choix de rejoindre Côme, alors pensionnaire de Serie B, s’est révélé décisif pour la carrière du milieu français. Sous l’impulsion de Cesc Fàbregas, nouvel entraîneur principal, Da Cunha a trouvé un environnement propice à son épanouissement. L’ancien stratège du FC Barcelone et d’Arsenal a rapidement identifié en lui un élément clé de son projet sportif.
La confiance de Fàbregas s’est matérialisée cet été par la remise du brassard de capitaine à Da Cunha. Ce geste fort témoigne de la place centrale qu’occupe désormais le joueur dans l’effectif italien. Sur le terrain, il s’illustre par sa rigueur, sa justesse technique et sa capacité à dynamiser le jeu entre les lignes.
Sa polyvalence, oscillant entre les rôles de relayeur et de meneur de jeu, ainsi que son volume de course impressionnant, font de lui un profil rare à ce niveau. Da Cunha s’impose comme un véritable moteur dans la construction du jeu, capable de résister à la pression et de créer des décalages décisifs.
Un avenir prometteur pour le milieu français sous la houlette de Cesc Fàbregas
Pour le Stade Rennais, le constat est amer. Le club, qui a vu éclore Da Cunha, se prive aujourd’hui d’un des milieux français les plus prometteurs de sa génération. Ce départ prématuré apparaît comme une occasion manquée, alors que le joueur semble prêt à franchir un nouveau palier dans sa carrière professionnelle.
Être propulsé capitaine par une figure aussi respectée que Fàbregas à seulement 24 ans n’est pas anodin. L’entraîneur espagnol, réputé pour sa vision du jeu, a trouvé en Da Cunha un relais fidèle de ses principes tactiques. Cette reconnaissance pourrait rapidement attirer l’attention de clubs européens de plus grande envergure.
La trajectoire de Da Cunha illustre la difficulté, pour certains clubs formateurs, de retenir leurs meilleurs éléments à l’aube de leur maturité. Le joueur, désormais épanoui en Serie A, incarne le profil du leader moderne, capable d’assumer des responsabilités et de porter son équipe vers de nouveaux horizons.
Le Stade Rennais face à ses choix de gestion des jeunes talents
Le cas Da Cunha relance le débat sur la gestion des jeunes talents au sein des clubs français. Malgré un savoir-faire reconnu en matière de formation, Rennes n’a pas su offrir à son ancien protégé le cadre nécessaire pour s’imposer durablement. Ce constat invite à une réflexion plus large sur la valorisation des profils prometteurs issus des centres de formation.
En Italie, Da Cunha poursuit son ascension, porté par la confiance de son entraîneur et la dynamique d’un collectif ambitieux. Son parcours rappelle que la réussite d’un joueur dépend autant de l’environnement que de ses qualités intrinsèques. Les regards se tournent désormais vers l’avenir, alors que le milieu français s’affirme comme l’un des éléments les plus suivis de la Serie A.
Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
Figure marquante du football français et grande voix de RMC, Rolland Courbis est décédé ce lundi 12 janvier à l'âge de 72 ans.
Le PSG salue "l'entraîneur passionné"
"Adieu Rolland": l'hommage de Montpellier
"Le MHSC a appris avec une profonde tristesse la disparition de Rolland Courbis, a écrit le club sur ses réseaux sociaux. Entraîneur du MHSC à deux reprises (2007-2009 et 2013-2015), Rolland avait notamment ramené le MHSC dans l’élite en mai 2009 A sa famille, ses proches, aux amoureux du football, nous nous associons à votre peine et présentons nos plus sincères condoléances."
"Je pense très fort à toi": l'émouvant message d'Ousmane Dembélé
Celui qui a joué sous les ordres de Rolland Courbis à Rennes lui a rendu hommage sur son compte Instagram. "Toutes mes condoléances. Je pense très fort à toi et à ta famille dans ce moment difficile", a écrit le Ballon d'or.
Monaco rend hommage à son ancien joueur
Comme bon nombre de clubs de Ligue 1, l'AS Monaco a réagi à la mort de Rolland Courbis. "C’est avec une profonde tristesse que l’AS Monaco a appris le décès de son ancien joueur Rolland Courbis, double champion de France, vainqueur de la Coupe (155 matchs sous les couleurs Rouge & Blanche) et grande voix du football français", a écrit l'ASM sur ses réseaux sociaux.
Philippe Diallo: "Un personnage unique presque romanesque"
La réaction de Philppe Diallo, président de la FFF: "C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Rolland Courbis. C’est une figure emblématique du football français, un personnage unique presque romanesque par son côté passionné, engagé, attachant et son franc-parler, qui disparaît aujourd’hui. D’abord comme joueur, sacré champion de France à trois reprises, puis entraîneur inventif et véritable 'meneur d’hommes', et enfin reconnu comme une voix incontournable dans les médias, il a accompagné et marqué de son empreinte le football français durant plusieurs décennies. Au nom de la Fédération Français de Football, je tiens à exprimer nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches."
La vive émotion de Lionel Charbonnier après le décès d'un "grand ami"
Lionel Charbonnier, en larmes, sur BFMTV: "C'est le Pagnol du foot. J'ai toujours en mémoire ce match OM-Montpellier où il perd 4-0 à la mi-temps et il dit "ce n'est pas grave, on va gagner 5-4. Il gagne le match 5-4. C'est un mec qui pue le foot. C'est un grand ami qui part. C'est pour ça qu'il était fort, qu'il passait bien, il ne triche pas. C'est un mec qui n'a jamais triché."
L"OM pleure "une figure de son histoire"
"Le club perd une figure de son histoire, un entraîneur emblématique et une personnalité incontournable du football français. Avec Rolland Courbis disparaît une voix, un regard, une passion, qui ont marqué l’Olympique de Marseille et bien au-delà", souligne l'OM, où il a été formé. Il a également coaché le club phocéen pendant deux ans entre 1997 et 1999.
"Homme de caractère, de convictions et de terrain, il a toujours défendu un football vivant, généreux, porté par l’engagement collectif. Sa connaissance profonde du vestiaire, sa capacité à fédérer et à transmettre ont marqué des générations de joueurs. Marseillais de cœur, il incarnait un football populaire et vivant. Son accent, reconnaissable entre mille, portait une parole franche, directe, souvent passionnée, toujours sincère."
De 0-4 à 5-4: la remontée mythique de l'OM face au Montpellier de Gasset qui a fait la légende de Coach Courbis
Parmi les nombreux moments marquants de la carrière de Rolland Courbis, disparu ce lundi à 72 ans, la folle remontée de son Olympique de Marseille contre Montpellier en 1998 figure en très haut lieux. Un match que "Coach Courbis" avait eu l'occasion de se remémorer plusieurs années plus tard.
Zidane, Blanc, Ginola, Lizarazu, Pirès, Dembélé… ces grands joueurs entraînés par Rolland Courbis
Après une riche carrière de joueur et avant (ou pendant) celle de consultant emblématique sur RMC, Rolland Courbis, décédé ce lundi à l'âge de 72 ans, a entraîné sur cinq décennies une floppée de grands noms du football français avec huit champions du monde et trois Ballons d'or.
Delio Onnis rend hommage à son ancien coéquipier
Rolland Courbis et Delio Onnis ont joué 156 matchs ensemble à Monaco et Toulon. Après l'annonce de la mort de "Coach Courbis", l'ancien attaquant lui a rendu hommage au micro de RMC.
"J’étais, je crois pouvoir le dire, un de ses amis et lui aussi l’était, un de mes amis les plus proches. A tel point qu’on rigolait toujours ensemble, pas que nous deux, mais on a passé de très très bons moments et arriver à ça, c’est triste…. Enfin triste n’est pas le mot. On se sent mal, j’ai envie de m’arracher, de savoir si je suis en train de vivre la vérité avec ce gars-là qui vient de partir car on était comme des frères. C’est très dur."
Et d'ajouter: "C’était un phénomène comme personne, un rigolo, il me faisait toujours rigoler. On a passé de très bons moments. Tu ne t’ennuyais pas quand tu connaissais Rolland Courbis. Il était très farfelu, c’est ce qui faisait sa force, ce qui nous faisait rire. Dès fois il était sérieux évidemment, mais on se souvient des bons moments de la vie, pas des tristes. On était comme deux frères. Je pense qu’il m’aimait beaucoup parce qu’il me le disait toujours et moi aussi. Mes respects pour toute sa famille. On a eu un million d’anecdotes."
L'hommage des Girondins de Bordeaux à son ancien entraîneur
Entraîneur des Girondins de Bordeaux à deux reprises, Rolland Courbis a notamment dirigé Zinédine Zidane et Bixente Lizarazu au sein du club au scapulaire.
L'hommage de Luis Fernandez à Rolland Courbis, "un grand professionnel"
Luis Fernandez sur RMC: "C'est quelqu'un que j'ai beaucoup apprécié, aimé. C'était quelqu'un d'attachant avec son parler et ses expressions. On avait six ans d'écart. On s'est croisés sur le final. Quand j'ai eu une blessure importante du côté de Paris, je suis parti sur la Côte d'Azur. Avant de signer à l'AS Cannes, il était venu me voir, il voulait que je signe absolument à Toulon. Il était l'entraîneur, c'était le premier à avoir pensé à moi. Je suis très triste d'apprendre sa disparition. C'était toujours un plaisir d'être à ses côtés et de discuter avec lui. Quand on était joueur et entraîneur, il avait ses points de vue, ses visions. Rolland avait cette façon de dire gentiment et calmement. Il avait la connaissance du football. C'était un grand professionnel. J'ai pris du plaisir à le côtoyer sur les antennes de RMC."
Le communiqué de la LFP:
"La Ligue de Football Professionnel a appris avec une profonde tristesse le décès de Rolland Courbis, à l’âge de 72 ans, personnage emblématique du football français.
Après avoir fait ses débuts lors de la saison 1971-1972, à l’Olympique de Marseille, l'ancien défenseur de formation s'était construit un palmarès impressionnant avec le club phocéen, en remportant trois titres de champion de France. Il s’était envolé par la suite pour l’AC Ajaccio, notamment, mais c’est à Sochaux (116 matchs), à l’AS Monaco (155 matchs) et au SC Toulon (101 matchs) que Rolland Courbis a le plus longtemps évolué.
Son parcours d’entraîneur est tout aussi impressionnant, avec des passages remarqués sur les bancs des Girondins de Bordeaux, du Toulouse FC ou encore de l’Olympique de Marseille, avec qu’il avait atteint la finale de la Coupe UEFA en 1999.
Devenu consultant, pour RMC dès 2005, "Coach Courbis" comme il était surnommé, était devenu une figure médiatique importante, avant d’intégrer la bande de "L’Équipe du Soir" en 2024.
La Ligue de Football Professionnel adresse ses pensées et ses condoléances les plus sincères à sa famille et l'ensemble de ses proches."
Joueur, coach, consultant... Rolland Courbis, plus de 50 ans au service du football français
L'ancien footballeur, entraîneur et consultant français Rolland Courbis est mort ce lundi 12 janvier à 72 ans. Véritable figure du football français, "Coach Courbis" aura marqué des générations de passionnés.
Le maire de Marseille souligne la "trace forte dans l'histoire de l'OM"
Benoît Payan, maire de Marseille: "C’était une voix, un tempérament, une passion pour l’OM et pour Marseille. Rolland Courbis s’en est allé, laissant une trace forte dans l’histoire du club et dans le cœur des supporters."
Didier Deschamps rend hommage à "un fin connaisseur du football"
La réaction de Didier Deschamps par le biais d'un communiqué de la FFF: "Avec la disparition de Rolland Courbis, le football français perd une personnalité attachante, chaleureuse, au caractère bien affirmé. Un fin connaisseur du football et de ses arcanes, mais aussi du jeu. Rolland a dirigé les meilleurs clubs français, je pense notamment à Bordeaux, Marseille, Lens ou Montpellier. C’était un vrai passionné. Et cette passion, il avait choisi de la transmettre, ces dernières années, derrière un micro. Avec un sens de la formule bien à lui. A sa famille, à ses proches, j’adresse mes sincères condoléances
Alain Soultanian: "Le monde du football perd un grand Monsieur"
Alain Soultanian, kiné historique de l'OM, sur BFM Marseille: "Partout où Rolland est passé, il a laissé des traces. C'est quelqu'un qui marque, on ne peut pas l'oublier. Il avait cet humour, il donnait de la joie. C'était quelqu'un de très particulier mais de très humain. Le monde du football perd un grand Monsieur."
Vincent Candela: "Un artiste, un génie, quelqu'un d'authentique"
Vincent Candela, coaché par Rolland Courbis à Toulouse entre 1994 et 1995: "C'est quelqu'un d'important qui m'a fait changer de rôle, qui m'a fait passer de droite à gauche et m'a appris pas mal de chose, sur et en dehors du terrain. Ça reste pour moi un patrimoine, un artiste, un génie. Quelqu'un d'authentique qui te disait ce qu'il pensait, et c'est rare. Je lui souhaite un grand et bon voyage."
L'hommage du Stade rennais, l'un de ses derniers clubs entraînés
Rolland Courbis avait été conseiller du président puis entraîneur du club breton lors de la saison 2015-2016. Le Stade rennais rend hommage à une "figure emblématique du football hexagonal" et "un joueur, entraîneur et consultant émérite dont la voix était connue de tous".
La Ligue 1 salue "un personnage emblématique du football français"
Le compte officiel de la Ligue 1 dit au revoir à son champion de France en tant que joueur (à l'OM, 1972) puis entraîneur (à Monaco, 1978 et 1982).
RC Lens, SM Caen... Les anciens clubs de Rolland Courbis lui rendent hommage
Clubs entraînés par Coach Courbis, le RC Lens (2000-2001) et le SM Caen (2019) viennent de rendre hommage à notre consultant.
Le RC Lens met en avant une "figure charismatique et emblématique du football français et "un tacticien (qui) a marqué l'Hexagone par son authenticité", tandis que le SM Caen souligne sa "personnalité unique".
Rolland Courbis, une grande voix de RMC, s'est éteint
C’est avec une profonde tristesse que sa famille, en association avec RMC, annonce le décès de Rolland Courbis, survenu lundi 12 janvier 2026, à l’âge de 72 ans. Figure marquante et attachante, Rolland Courbis a consacré sa vie au football avec talent, humanité et passion. En ces moments douloureux, nos pensées vont à sa compagne Clara, à ses enfants Olivia et Stéphane, à la Comtesse Luyba Rizzoli, à ses proches, à ses collègues et à tous ses fidèles auditeurs.
Si Zinedine Zidane est affectueusement surnommé "Zizou" par une grande partie des supporters de l’équipe de France de football, Rolland Courbis n’y est pas étranger. L’entraîneur, mort ce lundi 12 janvier 2026 à l’âge de 72 ans, raconte dans l’émission "On a du nouveau" de Novo19, du groupe Ouest-France.

Le monde du football français a appris, ce lundi 12 janvier 2026, la mort de Rolland Courbis à l’âge de 72 ans. Personnage emblématique du ballon rond dans l’hexagone, l’ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille, du Stade Rennais ou encore des Girondins de Bordeaux s’était également démarqué en trouvant le surnom de… Zinedine Zidane.
Ça ne lui a pas porté malchance
Une anecdote qu’il avait de nouveau récemment racontée dans l’émission On a du nouveau sur la chaîne Novo19, du groupe Ouest-France. Le fameux "Zizou", utilisé par beaucoup de monde aujourd’hui, a été trouvé par ce dernier, qui a avoué ne pas manquer de fierté d’avoir été le premier à s’en emparer.
"Quand j’ai discuté avec lui, je lui ai demandé, en ce qui concerne le surnom ? Il me dit : C’est Yazid. Yazid ? Je ne manque pas de respect, mais Yazid c’est quoi ? Déjà, tes parents ils t’ont appelé Zinedine alors que tu t’appelais déjà Zidane, racontait ce dernier. Il fallait l’inventer, pas de problème. Maintenant, sur le surnom, je ne m’imagine pas t’appeler Yazid. On ne dirait pas que je t’appelle, on dirait que je t’engueule. On va changer, si ça ne te dérange pas. Ziz, je ne peux pas. Zizounet, ça ne va pas. Zizou ! Ça me fait énormément plaisir et on ne peut pas dire que ça lui a porté malchance."
Après Jean-Louis Gasset le 26 décembre dernier, c’est Rolland Courbis qui nous quitte ce lundi 12 janvier au même âge, 72 ans. La disparition d’une des grandes figures du football français, avec sa faconde et son timbre de voix reconnaissable entre mille.
C’est avec une profonde tristesse que sa famille, en association avec RMC, annonce le décès de Rolland Courbis, survenu lundi 12 janvier 2026, à l’âge de 72 ans. Figure marquante et attachante, Rolland Courbis a consacré sa vie au football avec talent, humanité et passion. En ces moments douloureux, nos pensées vont à sa compagne Clara, à ses enfants Olivia et Stéphane, à la Comtesse Luyba Rizzoli, à ses proches, à ses collègues et à tous ses fidèles auditeurs. RMC a annoncé ce lundi matin la mort de Rolland Courbis, l’un de ses consultants emblématiques depuis 20 ans.
Né à Marseille en 1953, il a porté les couleurs du club phocéen, où il a évolué en tant que défenseur central durant la saison 1971-1972. Mais en France, c’est surtout à Sochaux, Monaco puis Toulon qu’il a arpenté les terrains, sa carrière de joueur s’achevant en 1985. C’est en tant qu’entraîneur qu’il va prendre une envergure encore plus grande. Déà parce qu’il va débuter cette seconde carrière très jeune, dès 33 ans, en prenant en main le SC Toulon en cours de saison, en octobre 1986. Son premier fait d’armes sera le maintien du club sudiste, avec une excellente deuxième partie de saison.
Après avoir officialisé l’arrivée de Luca Koleosho, le Paris FC continue de s’activer sur le mercato d’hiver. Toujours sous pression au classement, le promu parisien étudie désormais la piste menant à Mathys Tel, pour relancer une carrière en perte de vitesse.
Englué dans une saison délicate et plus que jamais concerné par la lutte pour le maintien, le Paris FC continue de s’activer sur le marché des transferts pour tenter d’inverser la tendance. Après des semaines de réflexion et de négociations, le club parisien a déjà enregistré l’arrivée officielle de Luca Koleosho, premier renfort hivernal destiné à dynamiser un secteur offensif trop inoffensif depuis le début de l’exercice. Un signal fort envoyé par les dirigeants, conscients que la situation sportive ne permet plus l’attentisme. Actuellement à la 15ème place de Ligue 1, à seulement quelques points de la zone rouge, le promu paie son manque de constance et de profondeur d’effectif, malgré des contenus parfois encourageants. L’objectif est clair, à savoir renforcer rapidement l’équipe pour éviter que l’hiver ne se transforme en cauchemar.
Mais le recrutement de l’ailier italien ne devrait pas être le seul mouvement du Paris FC cet hiver. Bien décidée à offrir des solutions supplémentaires à Stéphane Gilli, la direction sportive explore plusieurs pistes, notamment offensives, afin d’apporter de l’impact immédiat et de la concurrence dans un effectif encore trop limité. Dans un contexte où chaque point comptera dans la course au maintien, le club sait qu’il devra se montrer audacieux et opportuniste. Le mercato d’hiver représente sans doute la dernière véritable marge de manœuvre pour redresser une dynamique inquiétante et donner au groupe les armes nécessaires pour survivre dans l’élite. Et à en croire les dernières informations, le Paris FC pourrait tenter un nouveau pari aussi ambitieux que symbolique.
Mathys Tel dans le viseur mais…
Selon Fabrizio Romano, le club parisien ferait partie des équipes intéressées par un prêt de Mathys Tel dès ce mois-ci. Une rumeur qui n’a rien d’anodin. Considéré il y a encore peu comme l’un des plus grands espoirs offensifs du football français, l’attaquant de 20 ans traverse une période compliquée. Après une explosion précoce à Rennes puis des débuts prometteurs au Bayern Munich, Tel peine à franchir un cap depuis son arrivée définitive à Tottenham l’été dernier, pour un montant estimé à 35 millions d’euros. Utilisé de manière intermittente, le jeune international français n’a inscrit que trois buts en 18 apparitions toutes compétitions confondues et peine à convaincre pleinement sous les ordres de Thomas Frank.
D’après plusieurs sources concordantes, Mathys Tel ne serait pas insensible à l’idée d’un prêt afin de retrouver du temps de jeu et de la confiance, un élément crucial à l’approche des échéances internationales et dans l’optique de son rêve de Coupe du Monde. Si Tottenham insiste pour le conserver, conscient de son potentiel, la situation pourrait évoluer en cas d’offre jugée intéressante. Pour le Paris FC, accueillir un joueur de ce calibre, même temporairement, représenterait un coup retentissant et un formidable levier sportif et médiatique. Reste à savoir si le promu parisien parviendra à convaincre les Spurs et le joueur, dans un dossier aussi complexe qu’excitant, qui pourrait bien animer les dernières semaines du mercato hivernal.
Six mois après sa signature à Nottingham Forest, Arnaud Kalimuendo rejoint Francfort sous la forme d’un prêt avec option d’achat.
C’était juste un rendez-vous remis à plus tard. Il y a six mois, Arnaud Kalimuendo était submergé de propositions au bout d’une saison conclue avec 17 buts sous les couleurs de Rennes en Ligue 1. L’attaquant français aurait pu rejoindre l’Allemagne, où Stuttgart et Francfort lui tendaient les bras, mais il a finalement choisi de faire le grand saut en Premier League.
La greffe n’a pas pris du côté de Nottingham Forest, avec qui Kalimuendo n’aura jamais trouvé le chemin des filets en 8 matchs de championnat (il en avait marqué 2 en Ligue Europa contre Utrecht et Malmö). La complexité de la situation a finalement poussé les acteurs à s’accorder sur l’idée qu’un prêt pourrait relancer le joueur. Et c’est donc du côté de Francfort que l’attaquant de 23 ans aura la possibilité de rebondir.
Il arrive pour remplacer Wahi
Le club allemand a officialisé en ce jour l’arrivée d’Arnaud Kalimuendo jusqu’à la fin de saison : «L’attaquant français rejoint l’Eintracht Francfort en prêt de Nottingham Forest FC. Le club de Bundesliga dispose d’une option d’achat possiblement activable à l’issue de la saison. Francfort sera le deuxième club étranger pour l’avant-centre de 23 ans», indique le communiqué.
Kalimuendo débarque à Francfort sous la forme d’un prêt payant d’1,5 million d’euros, assorti d’une option d’achat estimée à 30 milions d’euros. L’été dernier, Nottingham Forest en avait déjà dépensé 30 pour s’attacher les services du Français jusqu’en 2030. Le départ d’Elye Wahi à Nice va lui permettre de s’exprimer dans un championnat qui a souvent souri aux attaquants français ces dernières années. 7e de Bundesliga, Francfort est aussi encore en lice pour assurer sa place dans le top 24 en Ligue des Champions.
Président du Stade rennais entre 1973 et 1977, Bernard Lemoux est décédé ce dimanche a appris ICI Armorique. Personnage haut en couleur, il avait notamment été à l'origine de la venue de l'idole Laurent Pokou sur les bords de Vilaine.

Bernard Lemoux est décédé ce dimanche 4 janvier 2026 à l'âge de 83 ans. Né rue de Lorient à Rennes en 1942, à quelques pas du stade et grand amoureux des Rouge et Noir, cet entrepreneur local devient le président du SRFC en 1973, après avoir été investi dans le club des supporters du Stade Rennais. Sa présidence durera quatre ans, jusqu'en 1977. Elle sera marquée par l'un des transferts les plus importants de l'histoire du club : la venue de la star ivoirienne Laurent Pokou en 1973, considéré comme le meilleur joueur africain de l'époque, dont le départ vers l'Europe fut longtemps retardé par le président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, avant que le Stade Rennais n'arrache sa signature, bien aidé par François Pinault, membre du conseil d'administration du club alors, et ses affaires de négoce de bois en Côte d'Ivoire.
Personnage haut en couleur, Bernard Lemoux va jusqu'à participer à certains échauffements d'avant-match, des photos d'époque le montrant même en survêtement et crampons aux côtés des joueurs sur le terrain du Parc des Sports de la route de Lorient. Sa présidence sera aussi marquée par un conflit l'opposant à Raymond Kéruzoré, qu'il avait pourtant fait revenir au club en 1974, mais les deux hommes finiront par s'opposer : le président Lemoux reproche notamment au joueur un engagement politique trop marqué à l'extrême gauche et une influence néfaste sur le reste de l'effectif. Une saison 1974-1975 qui le verra également devenir le premier président rennais à se séparer d'un coach en cours de saison lorsqu'il congédie René Cédolin.
Il démissionnera de sa présidence en 1977, alors que le club est en grande difficulté financière, au bord de la disparition, à une époque où le foot ne connaît pas encore les droits télé où les actionnaires tout puissants. Le club se sauvera notamment grâce à la vente de Pierrick Hiard à Bastia, après des tentatives infructueuses de souscription financière auprès des supporters du club.
Quelques années plus tard, en 1979, Bernard Lemoux aidera le club financièrement pour qu'il boucle son budget, et son entreprise "Pavillons Bernard Lemoux" sera le sponsor maillot du Stade Rennais lors de la saison 1979-1980. Il s'investira en politique au sein du RPR de Jacques Chirac quelques années plus tard. Resté passionné du club, dont il commentait toujours l'actualité en famille jusqu'à ses derniers jours, Bernard Lemoux a transmis sa passion à ses enfants et ses petits-enfants, qui se rendent toujours au stade aujourd'hui. ICI Armorique leur présente ainsi qu'aux proches de la famille toutes ses plus sincères condoléances.
Le Paris FC intensifie ses efforts pour renforcer son attaque durant le marché hivernal. Selon les informations disponibles, le club francilien cible deux anciens joueurs du Stade Rennais : Martin Terrier et Arnaud Kalimuendo. Cette stratégie vise à pallier les difficultés offensives actuelles en Ligue 1. Les deux attaquants traversent une période compliquée dans leurs clubs respectifs, ce qui pourrait faciliter des négociations. Le Stade Rennais adopte une approche inverse, privilégiant la stabilité de son effectif.

Le secteur offensif du Paris FC connaît des performances insuffisantes depuis le début de saison. Jean-Philippe Krasso et Willem Geubbels peinent à s’imposer véritablement en première division. La direction parisienne cherche donc un ou deux renforts immédiats capables de contribuer rapidement. L’expérience de Terrier et Kalimuendo en championnat français représente un avantage majeur pour le projet technique du club.
Martin Terrier à Francfort et Arnaud Kalimuendo à Nottingham Forest cumulent peu d’apparitions cette saison. Terrier n’a disputé que neuf matchs en Bundesliga, tandis que Kalimuendo en compte douze en Premier League. Ces chiffres révèlent des difficultés d’intégration qui pourraient motiver un retour temporaire en France.
Un prêt au Paris FC offrirait à ces deux joueurs l’occasion de retrouver du temps de jeu régulier. Évoluer dans un championnat maîtrisé leur permettrait de regagner confiance. Pour le club francilien, cette formule limite l’engagement financier tout en bénéficiant de leur expertise technique et de leur connaissance du football hexagonal.
Le Stade Rennais maintient une position très différente sur le marché. Loïc Désiré a confirmé vouloir préserver l’harmonie de l’effectif actuel. Les seuls renforts envisagés concerneraient un milieu offensif éventuel ou un flanc droit pour concurrencer Frankowski. Cette stabilité reflète la confiance placée dans le groupe breton.
Retraité des terrains de football depuis peu, Steve Mandanda a remporté, avec son ancien coéquipier au Stade Rennais Gauthier Gallon, un tournoi de padel à Rennes.

Officiellement retraité depuis le mois de septembre, Steve Mandanda a cependant gardé des liens avec la ville de son dernier club, le Stade Rennais. L’ancien gardien de but international (35 sélections en équipe de France) vient, en effet, de remporter un tournoi organisé par l’Urban Padel Rennes en catégorie P100.
Le coéquipier de Steve Mandanda (40 ans) pour ce tournoi n’était autre que Gauthier Gallon (32 ans), son ancienne doublure au Stade Rennais et toujours joueur du club breton (il est aujourd’hui troisième gardien).
L'ancien gardien international Benoît Costil a relancé un chantier ostréicole dans le golfe du Morbihan. Chaland, bourriches, bar à huîtres... l'ex-Rennais s'est ouvert un nouvel horizon.
Dans le coffre de sa Smart, les waders prennent toute la place. Ces longues cuissardes ont remplacé les crampons dans la panoplie de Benoît Costil. L'ex-gardien de Rennes et Bordeaux (38 ans) s'est mis à l'eau. Son terrain de jeu a changé. Le silence du golfe du Morbihan a remplacé les cris de supporters. « Mais j'aime toujours le ballon, plante l'ancien international français (1 sélection, contre la Côte d'Ivoire, en novembre 2016, 0-0). J'ai pris une licence avec les vétérans de Carnac. Je joue sur les côtés comme piston. Je n'ai plus du tout l'esprit de compétition. Je suis là pour le lien social et vivre une bonne troisième mi-temps ! »
Toujours affûté avec ses deux heures de sport quotidien, le Caennais de naissance et de formation n'arrête pas depuis sa fin de carrière à la Salernitana, en juin 2024. Chaque semaine, il donne son avis sur RMC dans l'émission Rothen s'enflamme comme consultant « bienveillant ». Il répond régulièrement à des anciens partenaires pour des matches caritatifs ou des stages de jeunes gardiens.
« J'ai eu le coup de foudre pour le coin et mes six saisons rennaises n'ont fait que renforcer cet attachement »
Benoît Costil
« Je suis devenu plus breton que les Bretons, avoue celui qui a définitivement emménagé au centre de Carnac. C'est pour ça que je ne pouvais pas laisser tomber le Vannes Olympique Club (VOC). Quand je suis revenu d'Italie, le club était à l'agonie. On l'a repris en main avec Christophe Revel (ancien entraîneur des gardiens de Rennes) et Jean-François Créach'cadec (ex-directeur des affaires sportives de Rennes). Aujourd'hui, il est sous assistance respiratoire mais il vit en N3. Je fais un peu tout, de dirigeant à commercial ou entraîneur des gardiens. »
« On refaisait le monde, on parlait avenir et de l'envie de monter une affaire ensemble »
Philippe Le Pelvé, ami vannetais devenu associé
L’Atlético Mineiro traverse une période critique après sa défaite aux tirs au but en finale de la CONMEBOL Sudamericana face à Lanús.

Ce match nul sans buts au stade Defensores del Chaco crée une situation complexe pour le club brésilien. L’entraîneur Jorge Sampaoli fait face à un scrutin minutieux de la part des dirigeants et supporters. Cette défaite représente bien plus qu’une simple déception : elle compromet les ambitions futures du club et soulève des questions stratégiques fondamentales concernant les années à venir.
Les conséquences financières et sportives s’avèrent particulièrement préoccupantes pour Mineiro. La qualification pour la Copa Libertadores 2026 devient compromise suite à cet échec. Sans accès à cette compétition majeure, le club risque de perdre des revenus substantiels qui permettent habituellement le renforcement de l’effectif. Cette situation crée un dilemme majeur pour les dirigeants : maintenir la compétitivité sans les ressources financières de la Copa Libertadores. L’impact sur le recrutement futur reste considérable, affectant la capacité d’attraction des meilleurs joueurs brésiliens.
Malgré la pression intense, Sampaoli affirme son engagement envers Mineiro. L’entraîneur argentin possède un contrat de deux ans avec dix-huit mois restants. Il maintient sa volonté de construire un projet sportif durable au club. Sampaoli reconnaît les défis spécifiques du football brésilien mais refuse d’abandonner ses responsabilités. Son objectif demeure de reproduire les succès de 2020, période florissante marquée par des performances remarquables.
Depuis septembre, Sampaoli présente un bilan mitigé : six victoires, sept nuls, six défaites. Ces statistiques révèlent l’irrégularité chronique affectant l’équipe sous sa direction. Le club alterne entre bonnes prestations et contre-performances décevantes. La fin du Brasileirão représente un moment crucial pour stabiliser les résultats et rassurer le public. Les performances restantes détermineront l’avenir du coach et du projet.
Le prochain match face à Flamengo le 25 novembre à l’Arena MRV revêt une importance capitale. Cette rencontre contre l’un des géants du football brésilien constituera un test déterminant. Le résultat influencera directement les perspectives immédiates de Sampaoli et la confiance des supporters. Cette confrontation pourrait s’avérer décisive pour l’orientation de la saison du Galo.
Formé au Stade Rennais, Jérémy Gélin va enfin se relancer à l'AS Nancy Lorraine
Jérémy Gélin va enfin rebondir. Libre depuis son départ du Panserraïkos en Grèce, le défenseur central de 28 ans touche au but. Comme l'indique So Foot, le natif de Quimper devrait passer sa visite médicale vendredi avant de s'engager avec l'AS Nancy Lorraine. Une information confirmée par Ici Armorique, qui clôture ainsi plusieurs semaines de flottement pour l'ancien Rennais.
Depuis fin septembre, Gélin s'entraînait avec les Espoirs et la réserve du Stade Rennais. Une solution temporaire pour garder le rythme après avoir rompu son contrat avec le club grec qui ne le payait plus. "J'aime le foot, j'aime mon métier. Ne pas pouvoir exercer, être privé de cela, c'est difficile à vivre", confiait-il sur le site du SRFC. Son club formateur lui a offert un toit sportif. Mais pas de contrat. Juste le temps de trouver preneur.
Pour Ouest-France, le défenseur finistérien ne cachait pas son incompréhension face au désintérêt des clubs français. "Je ne dis pas que je devrais me retrouver au Real Madrid, mais je dois quand même pouvoir apporter mes qualités, mon vécu, pour aider dans un club structuré de L2 ou de bas de tableau de Ligue 1 !", lâchait-il. Habib Beye lui-même estimait que Gélin avait le niveau pour apporter au Stade Rennais. Le message est passé. Pas à Rennes. À Nancy.
L'ASNL, 15e de Ligue 2 avec 15 points en 14 journées, cherche à solidifier son arrière-garde. Le club de Pablo Correa encaisse trop (19 buts) et marque peu (13 réalisations). Gélin arrive avec une étiquette : 84 matches sous le maillot rennais, un titre de champion d'Europe U19 en 2016 et une Coupe de France en 2019. Polyvalent, capable d'évoluer en défense centrale ou au milieu défensif, il répond au profil recherché.
Sa carrière a connu des turbulences. Une rupture des ligaments croisés avant les JO de Tokyo en 2021. Une saison blanche. Puis des passages à Antwerp, Amiens et cette aventure grecque avortée. Gélin ne lâche rien. "Il ne faut pas non plus cacher tous les problèmes derrière ça. Il faut que les choses s'alignent pour que tout se débloque", analysait-il mi-novembre. Les astres semblent enfin alignés du côté de la Lorraine.
Nancy devrait compter sur lui pour renforcer son milieu de terrain, voire sa charnière centrale. Dès samedi, l'ASNL se déplace à Saint-Étienne pour le compte de la 15e journée. Trop juste pour Gélin, qui devrait honorer sa première sous ses nouvelles couleurs dans les semaines à venir. Le timing est serré. L'urgence aussi.
Si tu es né dans les années 80 ou au début des années 90 et que ta seconde peau est "Rouge et Noir", impossible d’y avoir échappé. "Sha, sha, sha, Shabani Nonda !" Idole d’une époque, l’attaquant de la République Démocratique du Congo a Rennes chevillé au cœur. Un port d’attache théâtre de grands souvenirs d’une carrière mais surtout d’une vie qu’il nous a livré, une heure durant.

Quel plaisir de vous retrouver ici, à Vern. Que devenez-vous ? Quelle est votre actualité ?
Je vis à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Là-bas, il y a toute ma famille et je m’occupe de développer mon Académie pour les jeunes footballeurs de 12 à 18 ans. C’est un projet sur lequel je travaille depuis cinq ans et qui doit voir le jour en 2026. Nous aimerions amener nos jeunes jusqu’au plus haut niveau national et pourquoi pas ensuite, pour les tous meilleurs, intégrer les meilleurs clubs africains puis européens. Ceci sans délaisser les autres, le plus important restant le développement du joueur et de l’homme, de les amener au meilleur d’eux-mêmes.
"Monaco, c’était ma carrière, Rennes, mon cœur, ma vie. C’est chez moi, je suis ici à la maison"
Votre vocation est donc plutôt sur la formation que le métier d’entraîneur, que beaucoup d’ex-joueurs embrassent à l’issue de leur carrière ?
J’ai su assez tôt ce que je voulais faire après ma vie de joueur et je ne me voyais pas du tout coach, ce n’était pas pour moi (rires). Ce qu’a fait Jean-Marc Guillou en Côte d’Ivoire est un exemple à suivre et j’ai surtout l’envie de rendre tout ce que le foot m’a donné et cela, au travers des jeunes. Vous savez, sortir de là où je suis sorti avec le parcours que j’ai eu, gamin, tient du miracle, vraiment. J’ai eu des obstacles de partout et finalement, j’ai vécu une carrière riche et forte en émotions.
Je veux aujourd’hui que mon expérience serve notre jeunesse, je veux transmettre, tout en donnant les moyens que je n’ai pas eus à l’époque aux jeunes pour réussir. C’est aussi pour cela que j’ai passé mon diplôme de manager sportif à Limoges, en vue de ces projets business dans le football mais aussi pour la formation et la transmission. Je veux servir le football et mon pays, et il y a beaucoup à faire.
Pourquoi Rennes, plutôt que Monaco ou même Rome et Istanbul, lors de vos retours en Europe ?
Monaco, c’était ma carrière, Rennes, mon cœur, ma vie. C’est chez moi, je suis ici à la maison. C’est un endroit où j’aime revenir pour de nombreuses raisons, plusieurs fois par an. Deux de mes filles font leurs études dans la région, à Angers et Rennes, mes fils, eux, sont au centre de formation à Saint-Brieuc et à Guingamp, j’ai mes attaches bretonnes.
J’ai vécu de grandes choses ici où je suis arrivé jeune, j’avais à peine 20 ans. J’ai rencontré ma femme, Loubna, ici, qui est Bretonne, tout comme l’une de mes filles. C’est aussi pour toutes ces raisons-là que j’aimerais trouver un pied-à-terre à Vern, où je me sens bien (ndlr : au point même de reprendre du service sur le terrain, lire encadré).
Après votre arrivée en Europe à Zurich, vous rejoignez Rennes en 1998, au tout début de l’ère Pinault… Quelles sont les premières images et mots qui vous viennent quand on évoque cette époque ?
Je pense évidemment à ce match de coupe Intertoto contre la Juventus de Zidane, avec une ambiance de folie dans le stade. Je repense à nos barbecues les uns chez les autres les lendemains de victoire, cette convivialité, les amis de l’époque. Il y a aussi eu nos virées en boîte de nuit, à l’Etoile, au Rheu, avec la bande habituelle, les copains. Il y avait Lamine Diatta, El Hadji Diouf, Christian Bassila et David Sommeil, à qui nous pensons tous fort. Antho Réveillère aussi.
Rennes, c’était tout cela. C’est aussi ce public, qui m’a tout de suite adopté, aimé, qui me donnait une force supplémentaire de folie. Quand je jouais à domicile, pour moi, je n’avais pas le droit d’arrêter de courir, pas le droit de ne pas transpirer ou de rater quoi que ce soit. J’étais plus fort à la maison qu’à l’extérieur, sans le vouloir, oui, c’est certain !
Votre relation avec le public était forte !
A domicile, nous étions injouables la première année. J’arrivais de Suisse, dans un pays où la passion du foot était relative. Personne ne me connaissait, et puis il y a eu les buts, ce chant, qui m’a fait halluciner, cette ferveur. Ces gens qui hurlaient mon nom, qui me donnaient leur force. Je ne me souviens pas d’un but en particulier quand je regarde dans le rétro, je les ai tous aimés grâce à ce qu’ils m’ont permis de partager avec les coéquipiers, les supporters. C’était une sensation dingue.
"Quand tu arrêtes, au début, tu veux t’éloigner mais très vite, la passion te rattrape, inexorablement"
Le club vous a également rendu hommage avec votre portrait peint sur le "Mur des légendes". Comment avez-vous réagi quand vous l’avez découvert ?
Je reçois très souvent des photos, c’est complètement dingue ! Jamais je n’aurais imaginé un seul instant un tel honneur, que ce soit avant de jouer ici ou après mes deux saisons. Avoir mon portrait sur un mur du Roazhon Park vaut plus qu’un trophée. Sincèrement, cet hommage compte énormément pour moi. Ce n’est pas rien et j’étais loin d’imaginer que l’on penserait à moi aux côtés de telles légendes du club. Ce club m’a marqué profondément, sur et en dehors du terrain.
Comment avez-vous vécu la fin de votre carrière, à 33 ans du côté de Galatasaray ? Qu’est-ce qui vous a le plus manqué ?
Sincèrement, j’étais prêt, ma reconversion déjà en tête et l’envie n’était plus la même. Les entrainements, les efforts au quotidien, l’usure du corps, de la tête, tout cela m’indiquait qu’il était temps de dire stop. J’ai eu des propositions aux Pays-Bas, aux Etats-Unis mais je ne voulais pas continuer pour continuer, courir les contrats sans envie de jeu.
J’ai été gâté, j’ai connu la Champion’s League avec Monaco, les grands stades, les grands clubs. J’ai toujours aimé le foot, marquer des buts et vivre ce truc incroyable de la foule autour de toi. A Istanbul, c’était totalement dingue… Mais quand la passion s’éteint, il faut passer à autre chose et j’étais prêt pour cela. Après, quand tu arrêtes, au début, tu veux t’éloigner mais très vite, la passion te rattrape, inexorablement.
"Je ne l’ai jamais raconté et même mes coachs de l’époque ne l’ont jamais su mais jusqu’à mes 14 ans, j’étais défenseur !"
Quel regard portez-vous sur les attaquants du Stade Rennais version 2025-2026. On vous imagine forcément observateur de leurs performances ?
C’est vrai. J’aime les observer, regarder leurs déplacements, ce qu’ils proposent. Et sincèrement, Rennes est très bien armé en attaque. Au regard de leur potentiel, leurs caractéristiques et leur niveau, je pense que c’est parmi ce qui se fait de mieux en France, à condition de laisser du temps… Breel Embolo a de grosses références, a fait ses preuves et est parfaitement complémentaire du petit Lepaul, qui me rappelle Nicolas Goussé par son côté tueur, à sentir les coups.
J’adore enfin Kader Meïté qui, àmes yeux, dispose d’un potentiel énorme ! J’espère que lui et son entourage seront patients, qu’il apprendra de ses coéquipiers car c’est un diamant brut à polir. Son entrée contre Lyon démontre l’énorme potentiel de ce jeune, qui a tout pour devenir un attaquant de tout premier plan. Mais je le répète, patience avec lui, ça en vaut la peine.
Quel regard portez-vous, au-delà du Stade Rennais, sur la Ligue 1 ?
Rennes a les moyens de bien y figurer mais il faut du temps pour réussir, l’équipe est en construction. Pour ce qui est de la Ligue 1, je la trouve totalement sous-cotée. C’est un championnat très, très difficile, où les défenseurs sont de plus en plus forts, où tout le monde pose des soucis à tout le monde. Ceux qui pensent que la L1 est faible ne comprennent pas le football. Ce n’est pas un hasard si tous les grands clubs du monde viennent se servir ici… Physiquement, c’est très, très costaud mais pas que…
Le Shabani de 1998 aurait-il réussi à s’imposer en 2025 ?
Je pense, oui (il rigole) mais j’aurais en revanche beaucoup plus souffert avec les défenseurs d’aujourd’hui que ceux de l’époque. Tout a changé, notamment la culture tactique. D’ailleurs, à ce propos, je ne l’ai jamais raconté et même mes coachs de l’époque ne l’ont jamais su mais jusqu’à mes 14 ans, j’étais défenseur central et ce vécu m’a été très précieux quand je suis passé avant-centre !
"Je n’oublierai jamais le coup d’envoi donné la saison passée, les frissons quand le public a chanté mon nom. Je n’ai rien montré mais je n’en menais pas large"
Quel avantage cela offrait-il et quels sont les défenseurs qui vous ont le plus bougé ou cassé les pieds ?
Je connaissais leurs déplacements, leurs consignes et cela permettait d’anticiper. Pour ce qui est de ceux qui m’ont bien embêté, je pense de suite à Gaby Heinze, qui était très vicieux et dur à jouer. Contreras à Monaco, c’était aussi quelque chose, un poète (rires) ! Dans le même genre, Aliou Cissé, très dur sur l’homme, se posait là.
Impossible aussi de ne pas citer Dominique Arribagé, qui était dur, autant à l’entraînement qu’en match. Les gardiens ? Eux ne me dérangeaient pas… Une fois face à eux, tu as sept mètres de large où placer le ballon et autant le dire, je leur laissais peu de chance au moment de frapper. Mon vrai adversaire, c’était le défenseur.
Nous allons vous retrouver sur les terrains amateurs vétéran avec Vern, peut-on aussi vous imaginer un jour du côté du Roazhon Park dans une fonction au Stade Rennais ?
Jusqu’à maintenant, je n’ai rien fait, en termes de formation ou de diplôme, pour occuper un rôle dans un staff pro. Comme je le disais, je vois mon rôle différemment mais cela ne veut pas dire que nous ne serons pas amenés, avec l’Academie, à travailler ensemble avec le Stade Rennais, comme avec Monaco. A l’époque, j’avais parlé de mon projet avec Florian Maurice, qui avait eu une oreille très attentive.
Nous verrons à l’avenir si des choses se feront ou pas. Ce qui est certain, c’est que l’on continuera de me croiser au Roazhon Park en tant que supporter du club. Je n’oublierai jamais le coup d’envoi donné la saison passée, les frissons quand le public a chanté mon nom. Je n’ai rien montré mais je n’en menais pas large, dedans, c’était fort. C’est aussi ça, mon Rennes.
Le saviez-vous ?
Le gros coup du mercato estival est venu de… Vern-Sur-Seiche, où le club local et son équipe de foot à 7 vétéran ont enregistré l’arrivée de Shabani Nonda. Désireux d’avoir un pied-à-terre dans cette commune du sud de Rennes, l’ancien attaquant des "Rouge et Noir" amené dans l’équipe par un ami, rechausse ainsi cette saison les crampons pour la première fois en club depuis sa retraite, il a une quinzaine d’années.
Agé de 48 ans, il sera l’attraction du championnat vétéran à 7, où ses adversaires seront aussi pour la plupart ses anciens plus grands fans, ayant eux aussi vu les années défiler. Un beau coup de projecteur pour l’US Vern mais aussi ce foot amateur du vendredi soir mêlant convivialité, amour du foot et souvent, un brin de nostalgie qui risque de connaître un pique d’effervescence bien venu et bienveillant.
Corriere dello Sport a rapporté que Nottingham Forest pourrait laisser Arnaud Kalimuendo partir en prêt avec une option d’achat en janvier.

Le journal indique également que cette situation a attiré l’attention de l’AS Roma, qui a entamé des discussions pour le recruter.
Le diplômé de l’académie Paris Saint-Germain a rejoint Stade Rennais en 2022 et a brillé la saison dernière, inscrivant 18 buts et délivrant quatre passes décisives en 34 matchs.
Nottingham Forest est ensuite intervenu et a signé l’attaquant en provenance de Stade Rennais pour environ 30 millions d’euros en août.
Le Français a connu un début de carrière difficile à Nottingham Forest. Il n’a disputé que 137 minutes en huit matchs, sans aucune titularisation. L’attaquant n’a également marqué aucun but ni délivré de passe décisive pour les Reds.
En dehors de Rome, Kalimuendo est également suivi dans son propre pays. Selon Jeunes Footeux, un club français se serait renseigné à son sujet.
Ils précisent qu’il s’agirait très probablement de Paris FC, qui recherche un nouvel attaquant lors du marché hivernal. Les options actuelles du club pour le poste de numéro 9 n’ont pas convaincu cette saison.
Jeunes Footeux rapportent que pour Paris FC, un prêt avec option pourrait "rapidement prendre de l’ampleur". L’équipe de Sean Dyche serait favorable à cette solution, selon un précédent rapport de Corriere.
Un retour en France permettrait à Kalimuendo de bénéficier de plus de temps de jeu, tandis que Paris FC pourrait recruter un attaquant sans investissement important.
Le parcours de Lucas Da Cunha, issu du centre de formation du Stade Rennais, suscite aujourd’hui de vifs questionnements au sein des observateurs avertis.

Longtemps considéré comme un talent en devenir, le milieu de terrain s’est affirmé en Italie, sous la direction de Cesc Fàbregas à Côme, laissant derrière lui un parfum de regret en Bretagne.
Le football regorge de trajectoires inachevées, et celle de Da Cunha s’inscrit parfaitement dans cette catégorie. Désormais capitaine de Côme en Serie A, le joueur de 24 ans incarne une réussite tardive mais éclatante. Sa progression en Italie contraste avec l’opportunité manquée du Stade Rennais, qui n’a pas su capitaliser sur son potentiel lors de ses années de formation.
Arrivé très jeune dans l’effectif rennais, Da Cunha représentait l’excellence du modèle breton : maîtrise technique, intelligence tactique et maturité précoce. Pourtant, malgré ces qualités, il n’a jamais véritablement eu sa chance au Roazhon Park. Son passage dans l’équipe première s’est limité à cinq apparitions, avant un départ successif vers Nice, Lausanne, puis Clermont.
Lucas Da Cunha, symbole d’une formation rennaise exigeante mais sélective
Le choix de rejoindre Côme, alors pensionnaire de Serie B, s’est révélé décisif pour la carrière du milieu français. Sous l’impulsion de Cesc Fàbregas, nouvel entraîneur principal, Da Cunha a trouvé un environnement propice à son épanouissement. L’ancien stratège du FC Barcelone et d’Arsenal a rapidement identifié en lui un élément clé de son projet sportif.
La confiance de Fàbregas s’est matérialisée cet été par la remise du brassard de capitaine à Da Cunha. Ce geste fort témoigne de la place centrale qu’occupe désormais le joueur dans l’effectif italien. Sur le terrain, il s’illustre par sa rigueur, sa justesse technique et sa capacité à dynamiser le jeu entre les lignes.
Sa polyvalence, oscillant entre les rôles de relayeur et de meneur de jeu, ainsi que son volume de course impressionnant, font de lui un profil rare à ce niveau. Da Cunha s’impose comme un véritable moteur dans la construction du jeu, capable de résister à la pression et de créer des décalages décisifs.
Un avenir prometteur pour le milieu français sous la houlette de Cesc Fàbregas
Pour le Stade Rennais, le constat est amer. Le club, qui a vu éclore Da Cunha, se prive aujourd’hui d’un des milieux français les plus prometteurs de sa génération. Ce départ prématuré apparaît comme une occasion manquée, alors que le joueur semble prêt à franchir un nouveau palier dans sa carrière professionnelle.
Être propulsé capitaine par une figure aussi respectée que Fàbregas à seulement 24 ans n’est pas anodin. L’entraîneur espagnol, réputé pour sa vision du jeu, a trouvé en Da Cunha un relais fidèle de ses principes tactiques. Cette reconnaissance pourrait rapidement attirer l’attention de clubs européens de plus grande envergure.
La trajectoire de Da Cunha illustre la difficulté, pour certains clubs formateurs, de retenir leurs meilleurs éléments à l’aube de leur maturité. Le joueur, désormais épanoui en Serie A, incarne le profil du leader moderne, capable d’assumer des responsabilités et de porter son équipe vers de nouveaux horizons.
Le Stade Rennais face à ses choix de gestion des jeunes talents
Le cas Da Cunha relance le débat sur la gestion des jeunes talents au sein des clubs français. Malgré un savoir-faire reconnu en matière de formation, Rennes n’a pas su offrir à son ancien protégé le cadre nécessaire pour s’imposer durablement. Ce constat invite à une réflexion plus large sur la valorisation des profils prometteurs issus des centres de formation.
En Italie, Da Cunha poursuit son ascension, porté par la confiance de son entraîneur et la dynamique d’un collectif ambitieux. Son parcours rappelle que la réussite d’un joueur dépend autant de l’environnement que de ses qualités intrinsèques. Les regards se tournent désormais vers l’avenir, alors que le milieu français s’affirme comme l’un des éléments les plus suivis de la Serie A.