Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
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Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Le club de Côme a prévu des mesures drastiques concernant les abonnements de ses supporters. En cas d'absences répétées aux matches sans justification aux matches, l'équipe se réserve le droit de retirer les abonnements aux supporters concernés.

C'est une mesure qui fait beaucoup parler de l'autre côté des Alpes. Pour la saison 2026-2027, Côme a décidé de ne rien laisser passer auprès de ses supporters et plus particulièrement de ses abonnés. Comme expliqué dans un communiqué, le club prévoit le retrait des abonnements à des supporters dans certaines situations : "Les abonnés qui s'absentent à plus de trois matches à domicile sans en avoir préalablement informé le Club et sans motif valable, risquent de perdre leur abonnement et le droit de le renouveler".
Côme a justifié sa mesure en avançant qu'elle servira à lutter contre la revente de billets en dehors des canaux officiels du club, favorisant la présence de supporters adverses en tribunes.
C'est en tout cas ainsi qu'a été justifiée cette idée par le président indonésien du club, Mirwan Suwarso (55 ans), comme le rapporte le Corriere della Sera : "Ces dernières saisons, il y a eu trop d'occasions où des supporters adverses ont célébré dans nos tribunes, tandis que les supporters de Como, qui auraient fièrement soutenu notre équipe, n'ont pas pu trouver de billet". Avec un stade de 12 000 place et un engouement qui grandit autour du club, qualifié pour la prochaine Ligue des champions, la demande est bien plus forte que l'offre.
Les abonnés devront donc informer le club en amont en cas d'absence à une rencontre, afin de pouvoir conserver leur abonnement et leur droit de préemption pour la saison suivante. Si des irrégularités sont constatées, comme des absences répétées lors de matches importants, le club se réserve le droit d'engager des procédures. Le club réfléchirait également à une solution transitoire pour les supporters souhaitant revendre leurs billets, en attendant le lancement d'une plateforme officielle.
Pourquoi ces joueurs du Stade Rennais jouent ce week-end en Maine-et-Loire.

À la veille du tournoi Carisport, une vingtaine de jeunes joueurs du Stade Rennais ont délaissé le terrain, vendredi 31 juillet, pour partager un après-midi avec les résidents du foyer Rogerie de l’Alahmi, à La Jumellière. Une rencontre placée sous le signe du sport, de la convivialité et de l’ouverture au handicap, devenue une tradition pour le club breton.
Foyer Rogerie de l’Association ligérienne d’aide aux handicapés mentaux et inadaptés (Alahmi), situé à La Jumellière (Chemillé-en-Anjou). Au programme : des ateliers sportifs, des échanges, des sourires et un goûter partagé avec les 24 adultes en situation de handicap accueillis dans cet établissement médicalisé. Une tradition qui accompagne le tournoi depuis plus de 30 ans et qui rappelle que le football reste, avant tout, un puissant vecteur de lien social.
Une rencontre phare avant le coup d’envoi
Les premiers échanges sont parfois timides mais un ballon parvient vite à faire tomber les barrières. Répartis par petits groupes, les jeunes Rennais ont participé à des ateliers de tirs au but, de basket ou encore de ping-pong avec les résidents.
Une tradition qui donne du sens au tournoi
Cette visite n’avait rien d’un simple passage protocolaire. Depuis la création de Carisport, chacun des douze centres de formation invités découvre, la veille de la compétition, un établissement accueillant des personnes en situation de handicap. Et le Stade Rennais fait figure de fidèle parmi les fidèles. Il y a d’abord un enjeu sportif, parce que nous sommes en début de saison et que ce tournoi permet de gagner en cohésion. Mais aussi un enjeu humain. C’est une ouverture d’esprit pour nos jeunes qui connaissent mal cet univers. Et c’est devenu une tradition qui nous tient à cœur, confie William Stranger, l’entraîneur principal des U19 rennais.
Même les plus grands sont passés par-là
Depuis 1992, rappelle Alexandre Mary, près de 400 joueurs passés par notre tournoi sont devenus professionnels. Parmi eux : Raphaël Varane, Adrien Rabiot ou encore le Ballon d’Or en titre, Ousmane Dembélé. Nul doute que cette année encore, les regards seront tournés vers cette nouvelle génération de talents. Mais avant que la compétition ne commence, la rencontre s’est terminée par un dernier moment de partage autour d’un goûter, ponctué par une remise de maillot du Stade Rennais signé par l’ensemble des joueurs.
Un souvenir précieux pour ces derniers, autant que pour les résidents.
Valentin Rongier, le joueur, a été victime d’une fracture du nez lors d’un entraînement le 21 juillet. L’incident a nécessité une intervention chirurgicale qui a eu lieu le lendemain, soit le 22 juillet.

Cette opération a été rendue nécessaire en raison de la gravité de la blessure. Le club a confirmé l’opération mais n’a pas précisé la durée d’indisponibilité du joueur.
La durée d’indisponibilité de Valentin Rongier reste incertaine après son opération
Habituellement une fracture du nez peut nécessiter un temps de récupération allant de un à trois mois. Toutefois le club n’a pas fourni de détails sur la durée prévue d’absence de Valentin Rongier.
La présence de Valentin Rongier pour le match contre le Paris Saint-Germain le 23 août est donc incertaine. Son retour sur le terrain dépendra de son rétablissement.
Lors de son retour il est possible que Valentin Rongier porte un masque de protection pour prévenir toute nouvelle blessure. Cette mesure est parfois prise par les joueurs ayant subi des fractures faciales.
Après l’Assemblée nationale lundi, le Sénat a adopté à l’unanimité le projet de loi pour réformer le sport professionnel, qui concerne notamment la gouvernance d’un football français marqué par les dérives et les crises ces dernières années. Plusieurs présidents de clubs de Ligue 1 y voient une avancée bénéfique, mais le texte ne fait pas encore l’unanimité.

Le chantier de l’été ressemble (un peu) moins à un chantier. Ce mardi, la proposition de loi du sénateur Laurent Lafon (Union centriste) relative à l’organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel, serpent de mer du football français ces derniers mois, a été définitivement votée au Sénat, en séance publique, après les conclusions de la commission mixte paritaire du 8 juillet. En juin, le projet de réforme avait déjà été adopté à la quasi-unanimité par le Sénat et l’Assemblée nationale avant la version commune.
Ce texte intervient dans le cadre d’une volonté politique et de plusieurs clubs professionnels de favoriser un modèle sportif plus transparent et solidaire, mais aussi mieux régulé pour lutter contre les dérives qui ont mené le football français à une importante crise économique liée à celle des droits TV.
Un texte qui ne fait toujours pas l’unanimité dans le foot français
Le législateur a fait sa partie du job. À notre tour, acteurs du football français, de nous rassembler pour proposer à notre sport une gouvernance sereine, efficace et compétitive, a lancé le président du Havre Jean-Michel Roussier dans une réaction transmise à So Foot. Là est tout le défi face à ce projet de réforme qui ne fait pas l’unanimité dans un contexte de luttes d’influences et de pouvoir. Le PSG et Nasser al-Khelaïfi ne voient pas d’un bon œil cette réforme, quand Olivier Létang, président du collège de Ligue 1, avait alerté sur un texte qui est mauvais auprès du Figaro début juin.
Le législateur a fait sa partie du job. À notre tour, acteurs du football français, de nous rassembler pour proposer à notre sport une gouvernance sereine, efficace et compétitive.
Jean-Michel Roussier, président du HAC
Dans le camp des pour, où se trouvent notamment les clubs qui avaient signé plusieurs tribunes cet hiver et au printemps, on estime que les quelques modifications apportées à des points chauds doivent tendre à une unanimité pour le bien du foot français. Il est notamment question du lot unique, sans match en clair chaque week-end (une proposition qui était dans le texte initial), de la lutte contre le piratage et de l’encadrement de la multipropriété plutôt qu’une interdiction pure et simple.
« Nous sortons d’une période où la valeur de nos droits TV a été dégradée, commente de son côté Nicolas de Tavernost, ancien DG de LFP Média et désormais président du conseil d’administration du Stade rennais. Parmi les mesures importantes de ce texte, le choix du lot unique et la volonté claire de s’attaquer au piratage marquent un signal fort : celui de protéger durablement le produit “football français” et notre capacité à rester compétitifs en Europe. »
Une répartition des droits audiovisuels plus équitable
Parmi les autres points importants de cette loi, la réduction de la représentation des clubs pros dans les élections, notamment celle du président de la FFF, en passant de 33 à 25 % des voix, mais aussi la limite de l’écart de répartition des droits audiovisuels entre clubs selon un ratio maximal de 1 à 3 (contre 1 à 5,4 auparavant), en plus du plafond de salaires (450 000 euros annuels) pour les employés des instances (avec une dérogation autorisée, comme pour Zinédine Zidane).
Le football anglais a montré la voie sur certains aspects économiques ; s’en inspirer, tout en respectant nos spécificités, sera bénéfique pour tout le football français.
Joseph Oughourlian
« Ce ratio 1-3 est un choix de bon sens, dans la lignée des meilleures ligues européennes, se félicite le patron de Lens Joseph Oughourlian. Il offre un point d’équilibre qui satisfera la grande majorité des clubs professionnels. Je le dis d’autant plus facilement que le RC Lens n’en bénéficiera pas spécifiquement. Le football anglais a montré la voie sur certains aspects économiques ; s’en inspirer, tout en respectant nos spécificités, sera bénéfique pour tout le football français.?» Le problème étant que les revenus actuels sont très éloignés de ceux d’une autre époque, avec l’arrivée en catastrophe de Ligue 1+ la saison dernière.
À terme, cette loi doit conduire à la dissolution de la LFP dans les prochains mois et à la constitution de la société commerciale. En attendant, les clubs ont un mercato à gérer et une préoccupation majeure : faire entrer de l’argent dans les caisses.
Puma et le Stade Rennais F.C. dévoilent le nouveau maillot extérieur 26/27. Inspirée du Kroaz Du, l'un des plus anciens emblèmes de la Bretagne, cette nouvelle tunique célèbre un territoire, son histoire et celles et ceux qui la portent au quotidien. Pour son premier match, elle n'est pas inaugurée par les joueurs professionnels, mais par les supporters rennais eux-mêmes.

Un maillot qui raconte la Bretagne
Le nouveau maillot extérieur 26/27 puise son inspiration dans le Kroaz Du, littéralement "croix noire" en breton, un symbole historique qui précède le Gwenn ha Du et accompagne l'histoire de la Bretagne depuis le Moyen Âge.
PUMA et le Stade Rennais F.C. célèbrent aujourd'hui cet héritage à travers un maillot blanc traversé d'une large croix noire à l'effet peint, qui s'étend d'épaule à épaule et du col jusqu'au bas de la tunique. Plus qu'un élément graphique, ce trait devient un lien entre le passé et le présent, entre la Bretagne et son club.
Au dos du col, la devise historique de la Bretagne "Kentoc'h mervel eget bezañ saotret" ("Plutôt la mort que la souillure") vient compléter le design. Un détail discret mais hautement symbolique, qui prolonge l'hommage rendu à l'histoire et à l'identité bretonnes. Pensé pour représenter la Bretagne bien au-delà de Rennes, ce maillot célèbre toutes celles et ceux qui font vivre les couleurs Rouge et Noir, sur les terrains comme dans les tribunes.
Ce maillot commence avec les supporters
Pour révéler ce nouveau maillot extérieur, PUMA et le SRFC ont choisi de renouer avec une tradition chère aux amoureux du football. Il fut un temps où les nouveaux maillots se découvraient simplement au détour d'un match de préparation, sur un terrain communal, au cœur de l'été.
Cette année, cet esprit renaît.
Avant même que Valentin Rongier et ses coéquipiers ne le portent officiellement face à l'EAG à Dinard, ce sont, aujourd'hui jeudi 16 juillet, des supporters rennais qui inaugurent cette nouvelle tunique lors d'un véritable match amical disputé au Stade Léo Lagrange, à La Chapelle-des-Fougeretz.
Pour l'occasion, plus de 22 joueurs amateurs s'affrontent dans une rencontre placée sous le signe de la convivialité, avec une ambition simple : célébrer le football breton et la passion du Stade Rennais F.C. Tandis que l'une des équipes porte pour la toute première fois le nouveau maillot extérieur, son adversaire évolue avec la tunique domicile 26/27, dévoilée il y a quelques semaines.
Un hommage au football breton
Avec plus de 160 000 licenciés et plus d'un millier de clubs, la Bretagne est une terre de football où la passion se vit chaque week-end. Sur les terrains amateurs, joueurs, éducateurs, arbitres, bénévoles et familles font vivre ce sport bien au-delà des matchs professionnels.
C'est à eux aussi que PUMA et le club Rouge et Noir ont choisi de rendre hommage en leur confiant ce maillot avant tout le monde. Une façon de rappeler que la ferveur naît sur les terrains de Bretagne.
À l'avenir, les ressources issues des paris sportifs reviendront à la FFF et plus à la LFP. Une perte annuelle comprise entre 12 et 15 millions d'euros. Sans compter l'indemnisation à verser à CVC, le fonds actionnaire de la filiale commerciale de la Ligue.
Avec l'adoption par l'Assemblée nationale de la proposition de loi sur la gouvernance du sport professionnel, qui va transformer la LFP en "société de clubs", les mauvaises nouvelles s'enchaînent pour la Ligue. Parmi les plus concrètes : le transfert de la LFP à la FFF de "l'exploitation du droit aux paris sportifs", ce qui signifie concrètement une perte de l'ordre de 12 à 15 M€ par an pour le secteur professionnel. Depuis des années, la Ligue encaisse en effet 1 % des mises pour mettre ses compétitions à disposition des sociétés de paris sportifs. Pour la saison qui vient de s'achever, la contribution des entreprises spécialisées est même passée à 1,3 %, rendant le deal encore plus intéressant pour la LFP.
Pour la future société de clubs qui va remplacer la Ligue dans quelques mois, il s'agit donc d'une perte sèche considérable dans cette période déjà extrêmement difficile, avec des recettes télévisuelles en chute libre. Et la note va être encore plus salée car il va également falloir indemniser CVC, le fonds qui a investi 1,5 milliard d'euros dans le football français contre 13 % des recettes de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue. Dans l'accord conclu à l'époque, les paris sportifs font partie des recettes dans lesquelles CVC pioche pour récupérer son coûteux investissement. Avec leur disparition, le secteur professionnel devra compenser cette perte auprès de CVC, ce qui va encore alourdir la note.
Le Sénat et l'Assemblée nationale en accord total sur le sujet
Le législateur a aussi décidé d'encadrer plus sévèrement la publicité sur les paris sportifs. Désormais, il est prévu une interdiction pour les télévisions et les radios de proposer des spots publicitaires "sur la période qui s'étend de cinq minutes avant le début de la diffusion d'une manifestation ou rencontre sportive à cinq minutes après la fin de celle-ci". Comme d'autres chaînes, Ligue 1 +, la plateforme de diffusion de la L1 et de la L3, bénéficie des revenus publicitaires des sociétés de paris sportifs autour des matches. Avec le nouveau texte, elles vont forcément baisser.
Après l'adoption du texte par le Sénat il y a un an, puis par l'Assemblée nationale le 29 juin, une commission mixte paritaire est prévue pour aboutir au texte définitif. Mais concernant les paris sportifs, la LFP ne se fait aucune illusion, car les deux chambres sont parfaitement alignées sur cette thématique.
Capable de buts exceptionnels et pilier de la sélection espagnole Espoirs, le jeune joueur de Sunderland Eliezer Mayenda (21 ans) va s'engager avec Rennes, qui n'a pas hésité à placer plus de 20 M€ sur cet attaquant à haut potentiel.
C'est un nouveau chapitre d'une carrière qui en compte déjà pas mal que s'apprête à ouvrir Eliezer Mayenda. Le natif de Saragosse n'a que 21 ans, mais c'est presque un joueur expérimenté qui va signer dans les prochains jours au Stade Rennais, tombé d'accord avec Sunderland pour le transfert de l'attaquant (entre 20 et 25 M€, en fonction des bonus).
Alors que plusieurs clubs de Liga (le Betis Séville a formulé une offre) et de Bundesliga lui faisaient la cour, que le Paris FC était revenu à la charge ces derniers jours après l'avoir ciblé l'été dernier et que d'autres équipes françaises le suivaient attentivement, c'est le club breton qui va faire revenir dans l'Hexagone l'un des piliers de l'équipe d'Espagne Espoirs.
Habitué à bouger
Fils d'un père congolais et d'une mère togolaise, c'est en Espagne, à Saragosse, que Mayenda vit ses premières années. Autour de 10 ans, il déménage avec sa famille en région parisienne, avant d'intégrer le centre de formation de Sochaux, en 2019, où il devient deux ans plus tard le plus jeune joueur à y signer professionnel, à 16 ans et 8 mois, un record jusqu'ici détenu par Jérémy Ménez (16 ans et 10 mois). La saison 2022-2023 lui permet de faire 15 apparitions en Ligue 2. Il file alors à Sunderland, en Championship, où il reste six mois, avant de finir la saison en prêt en Écosse, à Hibernian. Il ne joue que 4 matches mais revient endurci pour la D2 anglaise.
Une montée et un but d'anthologie
Rennes va accueillir un joueur que Régis Le Bris a peu utilisé la saison passée en Premier League (8 titularisations), l'entraîneur français lui préférant le Néerlandais Brian Brobbey. Mais si Mayenda disposait de son chant au Stadium of Light, c'est parce qu'il avait su briller la saison précédente, qui a été celle de la remontée des Black Cats. En D2, l'attaquant avait su mettre 10 buts, dont un en demi-finales aller des play-offs d'accession, un autre en finale, et un bijou qu'il avait inscrit face à Bristol (1-2, le 18 avril 2025) : le gaucher avait alors remonté le terrain depuis l'entrée de sa propre surface de réparation avant de se défaire de la moitié de l'équipe adverse et de finir par marquer.
L'Espagne plutôt que la France
Avec 2 buts en 9 sélections, l'attaquant polyvalent est l'un des joueurs de base de l'équipe d'Espagne Espoirs. Il a d'ailleurs déjà effectué plusieurs entraînements avec la sélection A, championne d'Europe en titre. La France avait commencé à le draguer quand le jeune homme n'avait que 16 ans, mais son choix s'est naturellement porté sur son pays natal quand le sélectionneur des moins de 17 ans espagnols l'avait sollicité, un certain Julen Guerrero, l'ancienne gloire de l'Athletic Bilbao.
"On avait vu son profil quand il était à Sochaux, confie Guerrero. Il a toujours été un joueur puissant, très rapide, qui pouvait jouer dans toutes les zones offensives, dans l'axe comme sur les côtés. Il a des caractéristiques qui ne sont pas faciles à trouver : en Espagne, on pratique un jeu de possession mais on a besoin de ces joueurs capables de déborder et qui sont décisifs. Il offre ce profil différent." Un profil dont Rennes va désormais pouvoir profiter.
Récompense honorifique attribuée chaque saison désormais, le prix du plus beau tifo de la saison de Ligue 1 est revenu entre les mains du Stade Rennais.
À l’occasion des 125 ans du Stade Rennais, un tifo en trois parties avait été déployé sur trois tribunes du Roazhon Park lors de la rencontre face à Metz (0-0), le 22 mars 2026.
C’est pour ce triptyque spectaculaire que le club Rouge et Noir a été récompensé, ce jeudi 25 juin, du titre du plus beau tifo de la saison en Ligue 1. Cette distinction honorifique est soumise aux votes des internautes, sur la base d’une sélection faite directement par la Ligue.
L’histoire du Stade Rennais sur trois tribunes
Chacune des trois parties du tifo montrait un élément de l’histoire du club, agrémentées d’une phrase explicative.
La première mettait à l’honneur les trois Coupes de France remportées par le club en 1965, 1971 et 2019 : "Des épopées à jamais ancrées dans nos mémoires".
Stade Rennais tifo 125 ans RCK, Coupe de France
La première partie du tifo exposait les épopées légendaires du club en Coupe de France.
Le deuxième pan illustrait lui une dizaine de légendes du club, de Benjamin Bourigeaud à Benoît Costil en passant par Benjamin André : "Des légendes ayant forgé l’histoire".
125 ans Stade Rennais-Metz légendes tifo
Les légendes du club ont été mises à l’honneur.
Enfin, l’ultime toile était décorée de tous les anciens écussons du club : "Des blasons en héritage d’une passion depuis 125 ans".
Stade Rennais tifo 125 ans, blasons du club face à Metz (0-0), RCK, 22/03/26 
La dernière partie du tifo illustrait les différents blasons arborés par le Stade Rennais dans son histoire.
Un tifo de 9 000 m²
D’après le groupe de supporters du RCK (Roazhon Celtic Kop) auteur de ce tifo, ce ne sont pas moins de 750 litres de peinture qui ont été utilisés pour décorer ces toiles cumulant 9 000 m² au total.
Un travail d’ampleur, désormais récompensé à sa juste valeur.
Après s’être marié ce mois-ci, le capitaine du Stade Rennais Valentin Rongier (31 ans) passe des vacances au beau milieu de la savane.

Changement total de décor pour Valentin Rongier. Quelques semaines après la fin de sa première saison au Stade Rennais, l’ancien capitaine de l’OM profite pleinement de ses vacances. Et le milieu de terrain de 31 ans a choisi une destination particulièrement spectaculaire pour célébrer son récent mariage.
Une immersion totale dans la savane
Direction le Kenya et la célèbre Masai Mara National Reserve, où Rongier et son épouse vivent une lune de miel au plus près de la nature sauvage. Sur son compte Instagram, Rongier a partagé plusieurs clichés de ce voyage hors du commun. Entre safaris, paysages grandioses et rencontres avec la faune locale, le couple semble savourer chaque instant de cette escapade africaine.
Avec son humour habituel, Rongier a accompagné ses photos d’une légende qui a amusé ses abonnés : "Honey Moon Part 1 La mariée qui chill dans la savane La mariée qui bronze Ah non elle se connecte à la nature Breakfast Time : Buffalo 600 kg (pour 4 personnes) Vive les mariés" Des images qui montrent notamment son épouse en pleine contemplation de la nature africaine, au milieu d’un décor à couper le souffle.
Un été riche en émotions
Pour Valentin Rongier, ce mois de juin restera particulièrement marquant. Entre son mariage et ce voyage exceptionnel, le capitaine rennais vit une période heureuse avant de replonger dans les exigences du football professionnel. Du côté du Stade Rennais, Franck Haise poursuit la construction de son effectif avec plusieurs recrues déjà officialisées. Pendant ce temps, Rongier recharge les batteries loin de l’agitation du mercato.
Cette parenthèse enchantée ne durera toutefois pas éternellement. La reprise approche pour les Rouge et Noir, qui veulent rapidement tourner la page d’une saison décevante. L’expérience et le leadership de Valentin Rongier seront d’ailleurs particulièrement attendus dans le vestiaire rennais. Le milieu de terrain fait partie des joueurs censés encadrer le nouveau projet lancé par Franck Haise. En attendant de retrouver les terrains, l’ancien Marseillais profite pleinement de sa nouvelle vie de jeune marié. Et au vu des images publiées, difficile de trouver meilleur cadre pour débuter une lune de miel.
Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Le club de Côme a prévu des mesures drastiques concernant les abonnements de ses supporters. En cas d'absences répétées aux matches sans justification aux matches, l'équipe se réserve le droit de retirer les abonnements aux supporters concernés.

C'est une mesure qui fait beaucoup parler de l'autre côté des Alpes. Pour la saison 2026-2027, Côme a décidé de ne rien laisser passer auprès de ses supporters et plus particulièrement de ses abonnés. Comme expliqué dans un communiqué, le club prévoit le retrait des abonnements à des supporters dans certaines situations : "Les abonnés qui s'absentent à plus de trois matches à domicile sans en avoir préalablement informé le Club et sans motif valable, risquent de perdre leur abonnement et le droit de le renouveler".
Côme a justifié sa mesure en avançant qu'elle servira à lutter contre la revente de billets en dehors des canaux officiels du club, favorisant la présence de supporters adverses en tribunes.
C'est en tout cas ainsi qu'a été justifiée cette idée par le président indonésien du club, Mirwan Suwarso (55 ans), comme le rapporte le Corriere della Sera : "Ces dernières saisons, il y a eu trop d'occasions où des supporters adverses ont célébré dans nos tribunes, tandis que les supporters de Como, qui auraient fièrement soutenu notre équipe, n'ont pas pu trouver de billet". Avec un stade de 12 000 place et un engouement qui grandit autour du club, qualifié pour la prochaine Ligue des champions, la demande est bien plus forte que l'offre.
Les abonnés devront donc informer le club en amont en cas d'absence à une rencontre, afin de pouvoir conserver leur abonnement et leur droit de préemption pour la saison suivante. Si des irrégularités sont constatées, comme des absences répétées lors de matches importants, le club se réserve le droit d'engager des procédures. Le club réfléchirait également à une solution transitoire pour les supporters souhaitant revendre leurs billets, en attendant le lancement d'une plateforme officielle.
Pourquoi ces joueurs du Stade Rennais jouent ce week-end en Maine-et-Loire.

À la veille du tournoi Carisport, une vingtaine de jeunes joueurs du Stade Rennais ont délaissé le terrain, vendredi 31 juillet, pour partager un après-midi avec les résidents du foyer Rogerie de l’Alahmi, à La Jumellière. Une rencontre placée sous le signe du sport, de la convivialité et de l’ouverture au handicap, devenue une tradition pour le club breton.
Foyer Rogerie de l’Association ligérienne d’aide aux handicapés mentaux et inadaptés (Alahmi), situé à La Jumellière (Chemillé-en-Anjou). Au programme : des ateliers sportifs, des échanges, des sourires et un goûter partagé avec les 24 adultes en situation de handicap accueillis dans cet établissement médicalisé. Une tradition qui accompagne le tournoi depuis plus de 30 ans et qui rappelle que le football reste, avant tout, un puissant vecteur de lien social.
Une rencontre phare avant le coup d’envoi
Les premiers échanges sont parfois timides mais un ballon parvient vite à faire tomber les barrières. Répartis par petits groupes, les jeunes Rennais ont participé à des ateliers de tirs au but, de basket ou encore de ping-pong avec les résidents.
Une tradition qui donne du sens au tournoi
Cette visite n’avait rien d’un simple passage protocolaire. Depuis la création de Carisport, chacun des douze centres de formation invités découvre, la veille de la compétition, un établissement accueillant des personnes en situation de handicap. Et le Stade Rennais fait figure de fidèle parmi les fidèles. Il y a d’abord un enjeu sportif, parce que nous sommes en début de saison et que ce tournoi permet de gagner en cohésion. Mais aussi un enjeu humain. C’est une ouverture d’esprit pour nos jeunes qui connaissent mal cet univers. Et c’est devenu une tradition qui nous tient à cœur, confie William Stranger, l’entraîneur principal des U19 rennais.
Même les plus grands sont passés par-là
Depuis 1992, rappelle Alexandre Mary, près de 400 joueurs passés par notre tournoi sont devenus professionnels. Parmi eux : Raphaël Varane, Adrien Rabiot ou encore le Ballon d’Or en titre, Ousmane Dembélé. Nul doute que cette année encore, les regards seront tournés vers cette nouvelle génération de talents. Mais avant que la compétition ne commence, la rencontre s’est terminée par un dernier moment de partage autour d’un goûter, ponctué par une remise de maillot du Stade Rennais signé par l’ensemble des joueurs.
Un souvenir précieux pour ces derniers, autant que pour les résidents.
Valentin Rongier, le joueur, a été victime d’une fracture du nez lors d’un entraînement le 21 juillet. L’incident a nécessité une intervention chirurgicale qui a eu lieu le lendemain, soit le 22 juillet.

Cette opération a été rendue nécessaire en raison de la gravité de la blessure. Le club a confirmé l’opération mais n’a pas précisé la durée d’indisponibilité du joueur.
La durée d’indisponibilité de Valentin Rongier reste incertaine après son opération
Habituellement une fracture du nez peut nécessiter un temps de récupération allant de un à trois mois. Toutefois le club n’a pas fourni de détails sur la durée prévue d’absence de Valentin Rongier.
La présence de Valentin Rongier pour le match contre le Paris Saint-Germain le 23 août est donc incertaine. Son retour sur le terrain dépendra de son rétablissement.
Lors de son retour il est possible que Valentin Rongier porte un masque de protection pour prévenir toute nouvelle blessure. Cette mesure est parfois prise par les joueurs ayant subi des fractures faciales.
Après l’Assemblée nationale lundi, le Sénat a adopté à l’unanimité le projet de loi pour réformer le sport professionnel, qui concerne notamment la gouvernance d’un football français marqué par les dérives et les crises ces dernières années. Plusieurs présidents de clubs de Ligue 1 y voient une avancée bénéfique, mais le texte ne fait pas encore l’unanimité.

Le chantier de l’été ressemble (un peu) moins à un chantier. Ce mardi, la proposition de loi du sénateur Laurent Lafon (Union centriste) relative à l’organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel, serpent de mer du football français ces derniers mois, a été définitivement votée au Sénat, en séance publique, après les conclusions de la commission mixte paritaire du 8 juillet. En juin, le projet de réforme avait déjà été adopté à la quasi-unanimité par le Sénat et l’Assemblée nationale avant la version commune.
Ce texte intervient dans le cadre d’une volonté politique et de plusieurs clubs professionnels de favoriser un modèle sportif plus transparent et solidaire, mais aussi mieux régulé pour lutter contre les dérives qui ont mené le football français à une importante crise économique liée à celle des droits TV.
Un texte qui ne fait toujours pas l’unanimité dans le foot français
Le législateur a fait sa partie du job. À notre tour, acteurs du football français, de nous rassembler pour proposer à notre sport une gouvernance sereine, efficace et compétitive, a lancé le président du Havre Jean-Michel Roussier dans une réaction transmise à So Foot. Là est tout le défi face à ce projet de réforme qui ne fait pas l’unanimité dans un contexte de luttes d’influences et de pouvoir. Le PSG et Nasser al-Khelaïfi ne voient pas d’un bon œil cette réforme, quand Olivier Létang, président du collège de Ligue 1, avait alerté sur un texte qui est mauvais auprès du Figaro début juin.
Le législateur a fait sa partie du job. À notre tour, acteurs du football français, de nous rassembler pour proposer à notre sport une gouvernance sereine, efficace et compétitive.
Jean-Michel Roussier, président du HAC
Dans le camp des pour, où se trouvent notamment les clubs qui avaient signé plusieurs tribunes cet hiver et au printemps, on estime que les quelques modifications apportées à des points chauds doivent tendre à une unanimité pour le bien du foot français. Il est notamment question du lot unique, sans match en clair chaque week-end (une proposition qui était dans le texte initial), de la lutte contre le piratage et de l’encadrement de la multipropriété plutôt qu’une interdiction pure et simple.
« Nous sortons d’une période où la valeur de nos droits TV a été dégradée, commente de son côté Nicolas de Tavernost, ancien DG de LFP Média et désormais président du conseil d’administration du Stade rennais. Parmi les mesures importantes de ce texte, le choix du lot unique et la volonté claire de s’attaquer au piratage marquent un signal fort : celui de protéger durablement le produit “football français” et notre capacité à rester compétitifs en Europe. »
Une répartition des droits audiovisuels plus équitable
Parmi les autres points importants de cette loi, la réduction de la représentation des clubs pros dans les élections, notamment celle du président de la FFF, en passant de 33 à 25 % des voix, mais aussi la limite de l’écart de répartition des droits audiovisuels entre clubs selon un ratio maximal de 1 à 3 (contre 1 à 5,4 auparavant), en plus du plafond de salaires (450 000 euros annuels) pour les employés des instances (avec une dérogation autorisée, comme pour Zinédine Zidane).
Le football anglais a montré la voie sur certains aspects économiques ; s’en inspirer, tout en respectant nos spécificités, sera bénéfique pour tout le football français.
Joseph Oughourlian
« Ce ratio 1-3 est un choix de bon sens, dans la lignée des meilleures ligues européennes, se félicite le patron de Lens Joseph Oughourlian. Il offre un point d’équilibre qui satisfera la grande majorité des clubs professionnels. Je le dis d’autant plus facilement que le RC Lens n’en bénéficiera pas spécifiquement. Le football anglais a montré la voie sur certains aspects économiques ; s’en inspirer, tout en respectant nos spécificités, sera bénéfique pour tout le football français.?» Le problème étant que les revenus actuels sont très éloignés de ceux d’une autre époque, avec l’arrivée en catastrophe de Ligue 1+ la saison dernière.
À terme, cette loi doit conduire à la dissolution de la LFP dans les prochains mois et à la constitution de la société commerciale. En attendant, les clubs ont un mercato à gérer et une préoccupation majeure : faire entrer de l’argent dans les caisses.
Puma et le Stade Rennais F.C. dévoilent le nouveau maillot extérieur 26/27. Inspirée du Kroaz Du, l'un des plus anciens emblèmes de la Bretagne, cette nouvelle tunique célèbre un territoire, son histoire et celles et ceux qui la portent au quotidien. Pour son premier match, elle n'est pas inaugurée par les joueurs professionnels, mais par les supporters rennais eux-mêmes.

Un maillot qui raconte la Bretagne
Le nouveau maillot extérieur 26/27 puise son inspiration dans le Kroaz Du, littéralement "croix noire" en breton, un symbole historique qui précède le Gwenn ha Du et accompagne l'histoire de la Bretagne depuis le Moyen Âge.
PUMA et le Stade Rennais F.C. célèbrent aujourd'hui cet héritage à travers un maillot blanc traversé d'une large croix noire à l'effet peint, qui s'étend d'épaule à épaule et du col jusqu'au bas de la tunique. Plus qu'un élément graphique, ce trait devient un lien entre le passé et le présent, entre la Bretagne et son club.
Au dos du col, la devise historique de la Bretagne "Kentoc'h mervel eget bezañ saotret" ("Plutôt la mort que la souillure") vient compléter le design. Un détail discret mais hautement symbolique, qui prolonge l'hommage rendu à l'histoire et à l'identité bretonnes. Pensé pour représenter la Bretagne bien au-delà de Rennes, ce maillot célèbre toutes celles et ceux qui font vivre les couleurs Rouge et Noir, sur les terrains comme dans les tribunes.
Ce maillot commence avec les supporters
Pour révéler ce nouveau maillot extérieur, PUMA et le SRFC ont choisi de renouer avec une tradition chère aux amoureux du football. Il fut un temps où les nouveaux maillots se découvraient simplement au détour d'un match de préparation, sur un terrain communal, au cœur de l'été.
Cette année, cet esprit renaît.
Avant même que Valentin Rongier et ses coéquipiers ne le portent officiellement face à l'EAG à Dinard, ce sont, aujourd'hui jeudi 16 juillet, des supporters rennais qui inaugurent cette nouvelle tunique lors d'un véritable match amical disputé au Stade Léo Lagrange, à La Chapelle-des-Fougeretz.
Pour l'occasion, plus de 22 joueurs amateurs s'affrontent dans une rencontre placée sous le signe de la convivialité, avec une ambition simple : célébrer le football breton et la passion du Stade Rennais F.C. Tandis que l'une des équipes porte pour la toute première fois le nouveau maillot extérieur, son adversaire évolue avec la tunique domicile 26/27, dévoilée il y a quelques semaines.
Un hommage au football breton
Avec plus de 160 000 licenciés et plus d'un millier de clubs, la Bretagne est une terre de football où la passion se vit chaque week-end. Sur les terrains amateurs, joueurs, éducateurs, arbitres, bénévoles et familles font vivre ce sport bien au-delà des matchs professionnels.
C'est à eux aussi que PUMA et le club Rouge et Noir ont choisi de rendre hommage en leur confiant ce maillot avant tout le monde. Une façon de rappeler que la ferveur naît sur les terrains de Bretagne.
À l'avenir, les ressources issues des paris sportifs reviendront à la FFF et plus à la LFP. Une perte annuelle comprise entre 12 et 15 millions d'euros. Sans compter l'indemnisation à verser à CVC, le fonds actionnaire de la filiale commerciale de la Ligue.
Avec l'adoption par l'Assemblée nationale de la proposition de loi sur la gouvernance du sport professionnel, qui va transformer la LFP en "société de clubs", les mauvaises nouvelles s'enchaînent pour la Ligue. Parmi les plus concrètes : le transfert de la LFP à la FFF de "l'exploitation du droit aux paris sportifs", ce qui signifie concrètement une perte de l'ordre de 12 à 15 M€ par an pour le secteur professionnel. Depuis des années, la Ligue encaisse en effet 1 % des mises pour mettre ses compétitions à disposition des sociétés de paris sportifs. Pour la saison qui vient de s'achever, la contribution des entreprises spécialisées est même passée à 1,3 %, rendant le deal encore plus intéressant pour la LFP.
Pour la future société de clubs qui va remplacer la Ligue dans quelques mois, il s'agit donc d'une perte sèche considérable dans cette période déjà extrêmement difficile, avec des recettes télévisuelles en chute libre. Et la note va être encore plus salée car il va également falloir indemniser CVC, le fonds qui a investi 1,5 milliard d'euros dans le football français contre 13 % des recettes de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue. Dans l'accord conclu à l'époque, les paris sportifs font partie des recettes dans lesquelles CVC pioche pour récupérer son coûteux investissement. Avec leur disparition, le secteur professionnel devra compenser cette perte auprès de CVC, ce qui va encore alourdir la note.
Le Sénat et l'Assemblée nationale en accord total sur le sujet
Le législateur a aussi décidé d'encadrer plus sévèrement la publicité sur les paris sportifs. Désormais, il est prévu une interdiction pour les télévisions et les radios de proposer des spots publicitaires "sur la période qui s'étend de cinq minutes avant le début de la diffusion d'une manifestation ou rencontre sportive à cinq minutes après la fin de celle-ci". Comme d'autres chaînes, Ligue 1 +, la plateforme de diffusion de la L1 et de la L3, bénéficie des revenus publicitaires des sociétés de paris sportifs autour des matches. Avec le nouveau texte, elles vont forcément baisser.
Après l'adoption du texte par le Sénat il y a un an, puis par l'Assemblée nationale le 29 juin, une commission mixte paritaire est prévue pour aboutir au texte définitif. Mais concernant les paris sportifs, la LFP ne se fait aucune illusion, car les deux chambres sont parfaitement alignées sur cette thématique.
Capable de buts exceptionnels et pilier de la sélection espagnole Espoirs, le jeune joueur de Sunderland Eliezer Mayenda (21 ans) va s'engager avec Rennes, qui n'a pas hésité à placer plus de 20 M€ sur cet attaquant à haut potentiel.
C'est un nouveau chapitre d'une carrière qui en compte déjà pas mal que s'apprête à ouvrir Eliezer Mayenda. Le natif de Saragosse n'a que 21 ans, mais c'est presque un joueur expérimenté qui va signer dans les prochains jours au Stade Rennais, tombé d'accord avec Sunderland pour le transfert de l'attaquant (entre 20 et 25 M€, en fonction des bonus).
Alors que plusieurs clubs de Liga (le Betis Séville a formulé une offre) et de Bundesliga lui faisaient la cour, que le Paris FC était revenu à la charge ces derniers jours après l'avoir ciblé l'été dernier et que d'autres équipes françaises le suivaient attentivement, c'est le club breton qui va faire revenir dans l'Hexagone l'un des piliers de l'équipe d'Espagne Espoirs.
Habitué à bouger
Fils d'un père congolais et d'une mère togolaise, c'est en Espagne, à Saragosse, que Mayenda vit ses premières années. Autour de 10 ans, il déménage avec sa famille en région parisienne, avant d'intégrer le centre de formation de Sochaux, en 2019, où il devient deux ans plus tard le plus jeune joueur à y signer professionnel, à 16 ans et 8 mois, un record jusqu'ici détenu par Jérémy Ménez (16 ans et 10 mois). La saison 2022-2023 lui permet de faire 15 apparitions en Ligue 2. Il file alors à Sunderland, en Championship, où il reste six mois, avant de finir la saison en prêt en Écosse, à Hibernian. Il ne joue que 4 matches mais revient endurci pour la D2 anglaise.
Une montée et un but d'anthologie
Rennes va accueillir un joueur que Régis Le Bris a peu utilisé la saison passée en Premier League (8 titularisations), l'entraîneur français lui préférant le Néerlandais Brian Brobbey. Mais si Mayenda disposait de son chant au Stadium of Light, c'est parce qu'il avait su briller la saison précédente, qui a été celle de la remontée des Black Cats. En D2, l'attaquant avait su mettre 10 buts, dont un en demi-finales aller des play-offs d'accession, un autre en finale, et un bijou qu'il avait inscrit face à Bristol (1-2, le 18 avril 2025) : le gaucher avait alors remonté le terrain depuis l'entrée de sa propre surface de réparation avant de se défaire de la moitié de l'équipe adverse et de finir par marquer.
L'Espagne plutôt que la France
Avec 2 buts en 9 sélections, l'attaquant polyvalent est l'un des joueurs de base de l'équipe d'Espagne Espoirs. Il a d'ailleurs déjà effectué plusieurs entraînements avec la sélection A, championne d'Europe en titre. La France avait commencé à le draguer quand le jeune homme n'avait que 16 ans, mais son choix s'est naturellement porté sur son pays natal quand le sélectionneur des moins de 17 ans espagnols l'avait sollicité, un certain Julen Guerrero, l'ancienne gloire de l'Athletic Bilbao.
"On avait vu son profil quand il était à Sochaux, confie Guerrero. Il a toujours été un joueur puissant, très rapide, qui pouvait jouer dans toutes les zones offensives, dans l'axe comme sur les côtés. Il a des caractéristiques qui ne sont pas faciles à trouver : en Espagne, on pratique un jeu de possession mais on a besoin de ces joueurs capables de déborder et qui sont décisifs. Il offre ce profil différent." Un profil dont Rennes va désormais pouvoir profiter.
Récompense honorifique attribuée chaque saison désormais, le prix du plus beau tifo de la saison de Ligue 1 est revenu entre les mains du Stade Rennais.
À l’occasion des 125 ans du Stade Rennais, un tifo en trois parties avait été déployé sur trois tribunes du Roazhon Park lors de la rencontre face à Metz (0-0), le 22 mars 2026.
C’est pour ce triptyque spectaculaire que le club Rouge et Noir a été récompensé, ce jeudi 25 juin, du titre du plus beau tifo de la saison en Ligue 1. Cette distinction honorifique est soumise aux votes des internautes, sur la base d’une sélection faite directement par la Ligue.
L’histoire du Stade Rennais sur trois tribunes
Chacune des trois parties du tifo montrait un élément de l’histoire du club, agrémentées d’une phrase explicative.
La première mettait à l’honneur les trois Coupes de France remportées par le club en 1965, 1971 et 2019 : "Des épopées à jamais ancrées dans nos mémoires".
Stade Rennais tifo 125 ans RCK, Coupe de France
La première partie du tifo exposait les épopées légendaires du club en Coupe de France.
Le deuxième pan illustrait lui une dizaine de légendes du club, de Benjamin Bourigeaud à Benoît Costil en passant par Benjamin André : "Des légendes ayant forgé l’histoire".
125 ans Stade Rennais-Metz légendes tifo
Les légendes du club ont été mises à l’honneur.
Enfin, l’ultime toile était décorée de tous les anciens écussons du club : "Des blasons en héritage d’une passion depuis 125 ans".
Stade Rennais tifo 125 ans, blasons du club face à Metz (0-0), RCK, 22/03/26 
La dernière partie du tifo illustrait les différents blasons arborés par le Stade Rennais dans son histoire.
Un tifo de 9 000 m²
D’après le groupe de supporters du RCK (Roazhon Celtic Kop) auteur de ce tifo, ce ne sont pas moins de 750 litres de peinture qui ont été utilisés pour décorer ces toiles cumulant 9 000 m² au total.
Un travail d’ampleur, désormais récompensé à sa juste valeur.
Après s’être marié ce mois-ci, le capitaine du Stade Rennais Valentin Rongier (31 ans) passe des vacances au beau milieu de la savane.

Changement total de décor pour Valentin Rongier. Quelques semaines après la fin de sa première saison au Stade Rennais, l’ancien capitaine de l’OM profite pleinement de ses vacances. Et le milieu de terrain de 31 ans a choisi une destination particulièrement spectaculaire pour célébrer son récent mariage.
Une immersion totale dans la savane
Direction le Kenya et la célèbre Masai Mara National Reserve, où Rongier et son épouse vivent une lune de miel au plus près de la nature sauvage. Sur son compte Instagram, Rongier a partagé plusieurs clichés de ce voyage hors du commun. Entre safaris, paysages grandioses et rencontres avec la faune locale, le couple semble savourer chaque instant de cette escapade africaine.
Avec son humour habituel, Rongier a accompagné ses photos d’une légende qui a amusé ses abonnés : "Honey Moon Part 1 La mariée qui chill dans la savane La mariée qui bronze Ah non elle se connecte à la nature Breakfast Time : Buffalo 600 kg (pour 4 personnes) Vive les mariés" Des images qui montrent notamment son épouse en pleine contemplation de la nature africaine, au milieu d’un décor à couper le souffle.
Un été riche en émotions
Pour Valentin Rongier, ce mois de juin restera particulièrement marquant. Entre son mariage et ce voyage exceptionnel, le capitaine rennais vit une période heureuse avant de replonger dans les exigences du football professionnel. Du côté du Stade Rennais, Franck Haise poursuit la construction de son effectif avec plusieurs recrues déjà officialisées. Pendant ce temps, Rongier recharge les batteries loin de l’agitation du mercato.
Cette parenthèse enchantée ne durera toutefois pas éternellement. La reprise approche pour les Rouge et Noir, qui veulent rapidement tourner la page d’une saison décevante. L’expérience et le leadership de Valentin Rongier seront d’ailleurs particulièrement attendus dans le vestiaire rennais. Le milieu de terrain fait partie des joueurs censés encadrer le nouveau projet lancé par Franck Haise. En attendant de retrouver les terrains, l’ancien Marseillais profite pleinement de sa nouvelle vie de jeune marié. Et au vu des images publiées, difficile de trouver meilleur cadre pour débuter une lune de miel.