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22 Avril 2024

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14 Avril 2024

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13 Avril 2024

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12 Avril 2024

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09 Avril 2024

Le Stade Rennais est sur le point de s’offrir un gros coup, avec l’arrivée de Steven Gérard Gaote . Un homonyme qui risque d’attirer l’oeil des recruteurs. Steven Gerard Gaote serait effectivement...

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08 Avril 2024

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08 Avril 2024

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62 joueurs du Championnat mis en cause pour fraude d'âge

La Fédération camerounaise a déclaré inéligibles aux play-offs du Championnat 62 joueurs pour des problèmes de fraude d'âge et de double identité, dont Wilfried Nathan Douala, qui était censé être le benjamin de la dernière CAN, à 17 ans. Ernest Obama, le porte-parole de Samuel Eto'o, président de la Fecafoot, explique le phénomène à L'Équipe.
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62 joueurs de quinze clubs différents, parmi lesquels Wilfried Nathan Douala - dont l'âge annoncé de 17 ans en faisait le joueur le plus jeune joueur de la dernière CAN - ont été déclarés inéligibles par la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) en vue des play-offs d'Elite One, qui débutent le 16 mars prochain, pour avoir menti sur leur âge ou pour des problèmes de double identité. Ernest Obama, le porte-parole de Samuel Eto'o, président de la Fecafoot, est revenu sur cette situation pour L'Équipe.

L'actuel exécutif de la Fédération camerounaise de football a entamé une vaste opération d'assainissement sur la question de l'état civil des footballeurs camerounais. Le constat avait été fait (à l'arrivée de Samuel Eto'o à la présidence, en 2021), plus de 60 % des footballeurs (qui évoluaient en Elite One et Two) avaient manipulé leur âge. [...] Les joueurs coupables sont automatiquement sanctionnés (6 matches) et sont obligés de reprendre leur véritable âge, explique Obama. Il faut tout de même noter (à propos des 62 joueurs déclarés inéligibles) qu'il s'agit de moins de 10 % des licenciés professionnels d'Elite One et Two. Il est utile de noter que tous ces joueurs sont présumés coupables de falsification de l'état civil.

Un problème récurrent
Si Steve Wilfried Yomba, journaliste au Cameroun, explique le phénomène de trafic d'identité par « une mauvaise gestion » de la fédération, avançant que ce sont des choses qui auraient pu être vérifiées dès le départ, avant le lancement de la saison, et que quelqu'un, certainement, n'a pas fait le travail qui devait être fait, Ernest Obama déplore quant à lui un système cruel pour les joueurs africains dont profitent les agents et certains parents de joueurs.

La décision des clubs européens de ne pas prendre en Afrique des joueurs âgés de plus de 23 ans est la première cause de cette situation. Le joueur n'étant pas détecté tôt vu qu'il n'y avait pas de Championnats jeunes, arrive en Première Division à 24, 25, 26 ans... C'est déjà trop tard pour lui. L'autre cas est celui d'un joueur qui évolue en région à 23 ou 24 ans, le temps d'arriver en Première Division, il aura 28 ou 30 ans. Alors, il coupe pour passer de 23 à 17 ans, pour pouvoir entrer dans le circuit et se donner une chance de pouvoir être détecté à 20 ou 21 ans, affirme le porte-parole de Samuel Eto'o.

La question de l'état civil est une problématique générique au Cameroun, fort heureusement le gouvernement a pris le taureau par les cornes à travers diverses campagnes d'identification sur l'ensemble du territoire, poursuit-il. Cette brèche, malheureusement, avait laissé libre cours aux agents véreux et à certains parents inconscients d'être auteurs de toutes sortes de manipulations.

De nouvelles mesures en vigueur
Pour contrer le phénomène, la Fédération camerounaise de football a décidé d'imposer la carte nationale d'identité informatisée à tous les footballeurs dès l'âge de 8 ans. Une manière d'enregistrer tous les jeunes footballeurs de manière biométrique, rendant plus complexes les potentiels trafics d'identités. Steve Wilfried Yomba précise que depuis que Samuel Eto'o est arrivé à la tête de la fédération, il y a une véritable lutte sur le fléau du trafic de l'âge.

Ce n'est pas une première pour le Cameroun puisque trente joueurs avaient déjà été sanctionnés par la Fecafoot en janvier 2023, pour la même raison, cette fois pour un tournoi qualificatif à la CAN U17.

Rennes : trop de vélos autour du stade, la Ville prend une décision

Les Rennais sont de plus en plus nombreux à préférer venir à vélo pour assister au match de foot au stade de la route de Lorient. Face au stationnement anarchique, la ville va installer 150 places en plus.

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Une panne sur la ligne B du métro. Une fourrière qui a redoublé son activité et enlève depuis plusieurs mois systématiquement les véhicules garés anarchiquement, et des bus plus que bondés… Il n’en fallait pas plus pour convaincre les supporters du Stade Rennais de prendre leur vélo les jours de matchs.

"C’est un fait, nous avons de plus en plus de personnes à venir avec un deux-roues", concède Jean-Jacques L’Hour, adjoint au directeur sûreté sécurité du Stade Rennais. "C’est devenu un sujet. Nous devons désormais faire attention au stationnement anarchique des vélos", ajoute Cyrille Morel, adjoint au maire. "Les cycles ne doivent pas gêner les sorties de véhicules qui peuvent venir pour porter secours ou maintenir la sécurité".

200 plaintes pour vol par an
Pour remettre un peu d’ordre à proximité du Roazhon Park, la ville a donc décidé d’installer un grand linéaire de racks à vélos entre l’école Moulin du Comte et le supermarché Carrefour City, sur le même trottoir en direction du centre-ville. 150 places seront donc installées prochainement

"Les vols de cycles aussi nombreux à Rennes, ajoute David Flageul, commissaire en charge de la voie publique. Nous avons plus de 200 plaintes par an. Nous pouvons penser que le phénomène est trois fois plus important car tout le monde ne dépose pas plainte, loin de là. Il est donc important que les soirs de matchs, les vélos soient accrochés solidement".

Ludovic Blas s’excuse après le penaltygate

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Surpris par Lorient le week-end dernier, le Stade Rennais tentera de renouer avec la victoire sur la pelouse du LOSC dans le cadre de la 25e journée de Ligue 1. À ce titre, Ludovic Blas compte bien jouer un rôle prépondérant dans la quête des trois points, lui qui vit un exercice compliqué depuis son arrivée l’été dernier en provenance de Nantes. Surtout, le milieu de terrain de 26 ans espère se racheter une conduite après l’affaire du «penaltygate» survenue le 18 février dernier.

Pour rappel, le Français s’était brouillé avec Martin Terrier et Amine Gouiri pour tirer un penalty qu’il avait finalement loupé, entraînant la bronca de ses supporters. Présent en conférence pour aborder le choc face au LOSC, l’ex-Nantais a reconnu, en toute sincérité, son erreur. «La manière m’embête un peu mais ça devait se passer, c’est comme ça. J’ai fait une erreur, parce qu’il y avait des tireurs désignés. Maintenant, c’est derrière moi, c’est fini», a assuré le numéro 11 du SRFC.

J'apprends plus que je ne subis

Auteur de débuts contrastés depuis son arrivée à Rennes l'été dernier, parfois même pris en grippe par le public, le milieu offensif Ludovic Blas s'est livré sans détour en conférence de presse d'avant-match ce vendredi.

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L'adaptation de Ludovic Blas à Rennes n'est pas un long fleuve tranquille. Après avoir réalisé des débuts corrects, voir bons statistiquement, mais dans une équipe en perdition sous Bruno Genesio, le milieu offensif a parfois sombré individuellement depuis le début d'année 2024, alors que Rennes retrouvait des couleurs sous la houlette de Julien Stéphan.

Peut-être que son étiquette de joueur passé par Guingamp et Nantes n'a pas facilité son entrée dans les cœurs rennais ? Quelques attitudes, comme des buts importants non célébrés, ont aussi pu agacer. Toujours est-il que le public avait bruyamment manifesté son hostilité envers le joueur le 18 février dernier lors de la victoire face à Clermont, après un penalty raté par Ludovic Blas. Il n'avait pas respecté la hiérarchie des tireurs, avant d'être sifflé comme rarement un Rouge et Noir l'avait été ces dernières années, au-delà de l'acceptable même quand des sifflets résonnaient au moment où le joueur était en position de frappe aux abords de la surface adverse.

Ce moment-là a été un déclic
Depuis deux matchs et autant de titularisations de suite en Ligue 1 (face au PSG et Lorient), le milieu de 26 ans retrouve des couleurs. Interrogé sur cette épreuve, Ludovic Blas se dit philosophe : "C'est nouveau... Après, je vais bien. Je ne suis pas quelqu'un qui se prend la tête, mais c'est sûr que ce moment-là (les sifflets du Roazhon Park, NDLR) c'était quelque chose de nouveau. Dans une carrière, il y a toujours un moment comme ça. Moi, j'apprends plus que je ne subis. Pour moi le plus important c'est de retrouver le football que j'ai pu montrer avant, et c'est autre chose. (...) Une épreuve comme ça, c'est à moi de la surmonter seul, c'est comme ça que j'apprends le plus. Et je ne suis pas encore sorti de tout ça, je suis encore là-dedans, après j'ai beaucoup travaillé aussi et on va dire que ce moment-là m'a aidé. C'était un déclic pour continuer à montrer encore ce que je faisais de bien à l'entraînement."

Le joueur a semblé fournir plus d'efforts que d'habitude face au PSG puis Lorient. Ludovic Blas s'en explique : "Dans mon jeu, j'ai un peu une attitude nonchalante, qui n'est pas faite exprès, c'est mon jeu à moi. C'est sûr qu'au regard on a l'impression que je suis pas à fond, ou que je ne fais pas les efforts. Après au club ils savent que c'est pas le cas, parce qu'il y a les stats qui montrent que... Mais j'ai appris quelque chose aussi : c'est de donner beaucoup pour l'équipe, et pour le regard de mon coéquipier. Parce que même si le coéquipier sait que je suis comme ça, lui montrer que je peux essayer de changer certaines choses peut l'aider à avoir confiance en moi."

Une attitude nouvelle qui permet à Ludovic Blas d'obtenir plus de temps de jeu sur les trois derniers matchs de Rennes en Ligue 1 (3 titularisations, 243mn de jeu) que sur les neuf précédents dirigés par Julien Stéphan depuis son retour (2 titularisations, 219mn de jeu).

Martin Terrier, les raisons d’une baisse de régime

Moins décisif, l’attaquant du SRFC connaît une période de creux naturelle dans sa phase de reprise, d’autant plus avec l’enchaînement terrible de matches en février. Dimanche, après une première semaine à un seul match depuis un moment, il devrait être titulaire, pour affronter son club formateur de Lille.

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Le sourire avant la grimace. Dimanche, en préambule de la défaite face à Lorient (1-2), Martin Terrier a reçu son prix de "joueur du mois de janvier". C’est la troisième fois qu’il décroche cette distinction, preuve que l’attaquant est sur le chemin de la plénitude de ses moyens physiques et du niveau qui lui faisait survoler la Ligue 1 avant sa blessure au genou, le 2 janvier 2023.

En chemin seulement, car le mois de février a été plus compliqué pour le numéro 7 du Stade Rennais. Il y a d’abord eu Milan et une prestation indigne de son niveau, lui qui pourrait prétendre enfiler la tunique des Rossoneri à son meilleur niveau. Bien qu’il s’en défende, arguant un gros volume de courses, il est passé à côté de son match.

Il y a ensuite eu le rebond contre Clermont avec un doublé. L’orgueil du champion. Mais depuis, au gré des matches, Martin Terrier confirme qu’il est moins bien. Peu influent contre Le Puy, une équipe de N2, on l’a surtout senti très émoussé face aux Merlus, incapable d’accélérer ou de donner le coup de reins nécessaire pour être à la réception des ballons dangereux. "Martin est dans son sixième mois de reprise après une longue coupure, l’enchaînement pèse un peu plus sur les joueurs qui ont été blessés", déclarait Julien Stéphan à l’issue de la rencontre.

Forme ondulatoire du joueur en reprise
"C’est génial que son coach parle comme ça, insiste Alexandre Dellal, docteur en science du sport, ancien préparateur physique de l’OL et l’OGC Nice. Il y a toute une phase où il faut être attentif, car un joueur en reprise n’est pas un joueur normal de l’effectif."

Ainsi, rien d’étonnant, après ses dix mois d’absence et son retour le 5 octobre à Villarreal, à ce que Terrier subisse une forme de contrecoup. "On constate que la durée nécessaire à un joueur pour retrouver toutes ses sensations et pouvoir répéter les efforts sur la durée, est équivalente à la période d’éloignement des terrains", ajoute Alexandre Dellal. C’est d’ailleurs pour cela qu’il existe des débats sur la durée d’indisponibilité après une opération d’un ligament croisée antérieur (LCA). "En Angleterre, c’est quasi systématiquement un an."

D’autant que si la reprise de Terrier s’est faite progressivement, celui-ci a finalement beaucoup joué depuis l’automne en raison de l’enchaînement des matches en février (neuf en 29 jours). Il a pris part à 26 rencontres et cumule un temps de jeu équivalent à 18 matches complets.

"Il faut prendre en compte la répétition des matches, l’intensité, les voyages, le stress, l’état des terrains, les différences de températures, ajoute le préparateur physique. D’autant que c’est un joueur tonique, qui ne s’économise pas et participe aux transitions offensives et défensives."

Enfin, dernier facteur de cette baisse de régime, durant les mois qui suivent la reprise, la forme n’est pas linéaire. "C’est ondulatoire, avec des hauts et des bas. L’objectif étant de réduire l’amplitude entre les deux et que les ondulations soient des moins en moins prononcées avec le temps", confirme Alexandre Dellal.

Le retour à un match par semaine devrait y aider. ON pourra en juger dimanche face à Lille son club formateur, car en raison de la suspension de Desiré Doué, l’attaquant sera très certainement aligné d’entrée.

Amine Gouiri, pièce maîtresse du Stade Rennais en fin de saison

Revenu plus affirmé après ses soucis à un genou en janvier, l'attaquant international algérien peut peser dans le sprint final des Rennais et entretenir leurs espoirs d'Europe.
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Stoppé dans son élan contre Lorient ce week-end (1-2) après trois mois sans revers en L1, Rennes s'efforcera de rebondir à Lille, dimanche, dans un choc "européen" qui précédera celui contre l'OM, une semaine plus tard. Après 9 matches en 29 jours, l'équipe de Julien Stéphan aura peut-être repris des forces. Sans Désiré Doué, suspendu, il lui faudra notamment convier si possible la réussite offensive qui l'a fui contre les Merlus, dimanche, à l'image d'un duo Terrier-Kalimuendo éreinté. Lancé à vingt bonnes minutes de la fin, Amine Gouiri, lui, a réduit le score d'un bel enchaînement une semaine après son bijou à Paris, quand il avait mystifié quatre Parisiens et conclu extérieur du droit (1-1).

À nouveau titulaire à Saint-Étienne face au Puy (N2, 3-1, le 29 février), en ayant vendangé cette fois une occasion de 3-0, Stéphan avait préféré le ménager contre Lorient. "Il a débuté les quatre derniers matches, a rappelé le coach rennais. J'ai des organismes à gérer. Il est sorti d'un mois et demi d'arrêt. Quand il a repris, il a eu des petites alertes à la cheville et au mollet. Tout ça, il faut le prendre en compte."

Insuffisant, son but face aux Merlus a néanmoins confirmé son retour en forme, dans le jeu et la finition, après un début d'année qui a vu Terrier, Kalimuendo, Benjamin Bourigeaud et Désiré Doué redresser une équipe mal en point. Blessé à un genou fin décembre et donc privé de la CAN après avoir choisi l'Algérie cet automne, Gouiri s'est greffé à l'élan rennais avec un doublé à Sochaux (N) en Coupe de France (6-1, le 2 février), une entrée remarquée à Milan en barrages de la Ligue Europa (0-3, le 15) et un match plein au retour (3-2, le 22), côté droit.

Le voilà à cinq buts en Championnat, comme Kalimuendo et Terrier, c'est à la fois peu et loin de ses 15 buts en L1 de la saison passée (sans penalty) mais sa première partie de saison avait collé à celle de son équipe, décevante. "Il n'a pas assez profité l'an passé de l'absence de Terrier et du départ de Jérémy Doku pour avoir plus de poids dans cette équipe, avec un Désiré Doué qui s'est aussi installé, estime Frédéric Piquionne, l'ex-attaquant rennais, aujourd'hui consultant sur Prime Video. Quand on voit son match à Paris, c'est le Gouiri qu'on aime, très fin techniquement, qu'on a vu par séquences à Nice, mais on le voit trop peu."

À tout juste 24 ans, l'attaquant formé à lyon doit pouvoir accentuer son empreinte sur Rennes, qui avait déboursé 28 M€ en 2022 pour l'attirer. Jusque-là, il en est à 26 buts et 7 passes décisives en 72 matches toutes compétitions confondues sous le maillot rennais, moins que les 28 buts et 18 passes en 84 rencontres avec l'OGCN, mais le jeu niçois reposait peut-être plus sur lui qu'à Rennes. "C'est allé vite pour lui la première année à Nice (2020-2021), observe l'ex-directeur du football du Gym, Julien Fournier, qui l'avait recruté à l'OL à 20 ans pour 7 M€. Ça a créé des attentes décalées car il faut parfois le temps d'arriver à maturité, comme ce fut le cas pour Terrier. Mais même s'il a eu un développement moins supersonique que ce que les gens pensaient, il progresse. Dans son langage corporel, je le vois plus mature. Je le vois faire plus d'efforts à la perte de balle, et physiquement, il s'est étoffé. Bien sûr, il doit continuer à faire évoluer sa palette, son jeu de tête, son pied gauche. Mais il est dans le bon club avec le bon entraîneur, je n'ai pas de doute sur lui."

Les présidents de ligue 1 taclent une organisation bancale et réclament des changements

Les présidents des clubs de Ligue 1 ont publié un communiqué au sujet de l’arbitrage.

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Dans le viseur de toutes les parties au sein du football français, l’arbitrage pourrait connaître de gros changements dans les prochains mois. Ce mercredi, le collège de Ligue 1, qui représente les clubs au conseil d'administration de la Ligue de Football Professionnel, se réunissait afin de revenir sur les derniers évènements qui ont lésés certains de leurs clubs et en ont profité pour suggérer quelques changements de règles.

"Le Collège de Ligue 1 réuni aujourd’hui pour évoquer les questions liées à l’arbitrage a souhaité réaffirmer la nécessité d’un dialogue permanent entre les clubs et les responsables de l’arbitrage. En ouverture du Collège, le président de ce dernier, Jean-Pierre Caillot, a pris la parole pendant 30 minutes afin d’expliquer à l’ensemble des présidents le fonctionnement global de l’arbitrage professionnel français. Pour cela, il s’est appuyé sur le rapport de Dominique Laurent remis à la FFF à la demande de son président. Cette présentation a mis en exergue la complexité de l’organisation de l’arbitrage en France, a éclairé les clubs sur le rôle central de la CFA dans le dispositif et a donc permis de mettre en lumière le fait que le responsable de l’arbitrage professionnel n’était en rien le seul décisionnaire" démarre la missive.

Les présidents des clubs veulent se faire entendre
Dans ce communiqué publié ce mercredi en fin de journée, le collège des présidents de clubs de Ligue 1 a partagé plusieurs de ses réflexions. "Qu’il n’y avait aucune volonté de leur part de faire de l’ingérence auprès du monde arbitral dont ils respectent l’indépendance indispensable à l’intégrité des compétitions, qu’ils ne pouvaient que constater que l’organisation mise en place par la FFF et la CFA était inefficiente, en raison notamment des conflits de personnes existants entre ses deux principaux responsables, que cette organisation n’était pas celle souhaitée par les clubs professionnels, mais que ces derniers s’étaient rangés à la volonté de la FFF et enfin que cette organisation « bancale » avait des conséquences négatives sur la performance des équipes arbitrales, et donc sur la gestion des rencontres."

Un communiqué piquant donc à l’encontre de l’arbitrage français, qui tient toutefois à rappeler que la "priorité absolue, en relation avec la LFP, a toujours été l’équité de la compétition d’une part et la valorisation du produit d’autre part. Ce qui ne semble plus être le cas aujourd’hui." Le collège a exprimé la "nécessité de mettre en place, comme cela était prévu, un comité de liaison comprenant les présidents des Collèges de Ligue 1 et de Ligue 2, le vice-président du collège de Ligue 1, le Président de Foot Unis et les responsables de l’arbitrage de la FFF" à court terme et qui aura pour objectif de "permettre aux parties de mieux se coordonner sur les orientations techniques mises en place mais également de mieux comprendre les décisions prises sur les matchs afin de valoriser les championnats professionnels". Les présidents souhaitent également être "beaucoup plus associés à toutes les modifications stratégiques de l’organisation de l’arbitrage".

La LFP hallucine avec cette offre Royal Deluxe

La LFP pourrait vendre le nom de son championnat à une autre société qu'Uber en vue de la saison prochaine. Et l'Américain McDonald's serait sur le point de parvenir à récupérer la Ligue 1 pour une somme copieuse.

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En grande difficulté sur le plan de la vente des droits télé de son championnat, la LFP a un autre dossier sur la table et pourrait pour le coup réaliser une très belle opération. En effet, le partenariat avec Uber Eats se terminera en fin de saison, et le spécialiste de la livraison de repas entendait bien continuer cette aventure qui lui vaut une belle exposition. Mais la multinationale américaine comptait revoir à la baisse son apport financier, qui était tout de même passé de 8 millions d’euros par saison à l’époque de Conforama, à environ 15 à 16 millions d’euros avec Uber. Mais devant les audiences décevantes sur Amazon Prime et le fait qu’il n’y ait pas de concurrence à ce niveau pour s’associer à la Ligue 1, l’idée était donc de faire baisser les prix.

McDonald's fait une offre folle
Mais dernièrement, dans une approche à pas feutrée, un nouveau venu a fait son apparition et la LFP a retrouvé brutalement le sourire. Selon les informations de Daniel Riolo sur RMC, le géant américain du fast-food McDonald’s a décidé de mettre le paquet pour associer son nom à notre championnat. Une offre de sponsoring de l’ordre de 20 millions d’euros serait sur la table, ce qui balayerait toute la concurrence bien évidemment.

« Toutes les négociations commerciales dans le football en France ne tournent qu’autour du PSG. Je suis désolé, mais c’est la vérité. Uber Eats voulait continuer, mais en donnant beaucoup moins au regard des audiences sur Prime Vidéo. Surtout qu’il n’y avait pas grand-monde pour ce naming… Et Vincent Labrune a vu un dossier arriver sur son bureau de tout en haut avec une somme rondelette. C’est McDo, mais qui n’a pas envie que ça se sache pour le moment, car ils n’ont pas encore prévu la communication. Ils sont en train de bosser dessus », a assuré le polémiste de l’After Foot, pour qui voir la Ligue 1 Mcdonald’s arriver la saison prochaine ne serait pas une surprise. Un naming qui risque de provoquer quelques moqueries forcément, mais c’est quasiment le cas de tous les namings, surtout ceux associés aux compétitions. Si cela devait se confirmer, l’enveloppe serait en tout cas copieuse pour la LFP, qui réussirait un petit exploit tant Uber ne semblait pas vraiment satisfait de son investissement au montant actuel.

McDonald's en pole pour le naming de la Ligue 1

La société américaine McDonald's a de grandes chances de succéder à Uber Eats pour associer son nom à la Ligue 1 lors des trois prochaines saisons.
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Comme l'a annoncé RMC Sport, McDonald's, célèbre chaîne de restauration rapide américaine, est le favori pour accoler son nom à celui de la Ligue 1 et remplacer Uber Eats à partir de la saison prochaine. Depuis des mois, la LFP sonde le marché pour le « naming » de sa principale compétition et elle est en passe d'aboutir.

McDonalds a une longueur d'avance et de très bonnes chances d'être retenu lors du conseil d'administration de l'instance, le 21 mars prochain. Le contrat porte sur les trois prochaines saisons.

McDonalds propose autour de 20 M€ par an
Actuellement, Uber Eats paye, selon nos informations, 16 millions d'euros par an pour associer son nom à la Ligue 1. La société de livraison de repas est prête à augmenter son offre pour conserver le contrat. Mais elle est devancée par McDonalds, qui propose autour de 20 millions d'euros.

Cette hausse est une bonne nouvelle pour la LFP, qui a déjà signé, en septembre dernier, un contrat record de 155 millions d'euros sur cinq ans (31 M€ par an) avec la société de marketing sportif Infront pour les droits de live betting (paris en direct) de la L1, de la L2 et du Trophée des champions sur l'ensemble de la planète (hors France) lors des cinq prochaines saisons.

Mais un gros dossier reste en cours, celui des droits de diffusion de la L1 pour la période 2024-2029, qui n'a pas encore livré son verdict. Après un appel d'offres infructueux, la LFP négocie de gré à gré avec les principaux acteurs du marché et espère toujours obtenir des droits (domestiques et internationaux) proches de 900 millions d'euros annuels.

Combien rapporte un match à domicile au Roazhon Park ?

Actuel 8ème de Ligue 1, le Stade Rennais s'est incliné à domicile le week-end passé face à Lorient (1-2). Mais combien touche le club breton pour chaque rencontre devant son public ?

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Le Stade Rennais est un club très populaire et attractif en Ligue 1. Malgré la saison compliquée des Rouge et Noir - qui se relèvent comme ils le peuvent en championnat - Rennes reste l'une des équipes que les supporters aiment venir voir jouer !

Selon les derniers chiffres de l'UEFA, la billetterie du Stade Rennais rapporterait 800 000€ par rencontre au Roazhon Park. Ce qui fait de Rennes le 5ème bilan français dans ce domaine, à égalité avec le LOSC.

Vers une fin de saison de folie pour le Stade Rennais ?
Très mal embarqués en début de saison, les Rennais retrouvent peu à peu le haut du classement depuis l'arrivée de Julien Stéphan. Les Rouge et Noir surfent sur une série positive avec seulement deux défaites en Ligue 1 depuis le 9 décembre.

D'ores et déjà éliminés de l'Europa League après avoir affronté l'AC Milan en barrages, le Stade Rennais est toujours en course en Coupe de France. Qualifié pour les demi-finales, le club breton tentera d'aller au bout, et pour ce faire, Julien Stéphan connaît la recette. Pour rappel, le tacticien français avait remporté cette même compétition avec Rennes en 2019 !

Ludovic Blas retrouve ses jambes et son jeu

Titularisé une deuxième fois de de suite en Ligue 1, le milieu offensif a aussi enchaîné une deuxième bonne prestation, étant l’un des joueurs les plus impactant d’un effectif émoussé. Enfin, à son niveau, il redevient une option crédible dans ce milieu déplumé, alors que s’annoncent de sacrés échéances.

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On sait que les choses vont vite dans le foot, dans un sens comme dans l’autre. Bruno Genesio, l’ancien coach du Stade Rennais, avait coutume de le répéter, Ludovic Blas confirme cette règle du ballon rond. Conspué il y a deux semaines après l’histoire du penalty chipé à Terrier et manqué contre Clermont (le fameux penaltygate), le milieu offensif a enchaîné dimanche une deuxième titularisation de suite en Ligue 1 et une deuxième bonne prestation.

Il n’a certes pas été en mesure d’inverser le cours du match, mais il a tenté, provoqué, battu des défenseurs. On l’a aussi senti beaucoup plus concerné, comme en témoignent ses 59 ballons touchés (son deuxième plus haut total de la saison, après le match aller contre Le Havre). Il n’a pas non plus rechigné dans le travail défensif, récupérant six ballons.

Il y avait moyen de faire quelque chose
"J’apprends, je sors d’un bon match contre Paris, je retrouve les jambes, avec des situations où je peux percuter et montrer mes qualités. Aujourd’hui, j’ai essayé de faire des choses pour aider l’équipe. Malheureusement, ça n’a pas fonctionné, mais il y a des choses qui sont bonnes, il faut que je reste là-dessus", a déclaré le milieu offensif, qui s’est arrêté en zone mixte après la défaite.

Parmi ces bonnes choses, notons ces nombreuses courses, ces 16 dribbles tentés pour sept réussis, un pourcentage correct, ce bon centre repoussé par Adjei que Bourigeaud manque de reprendre. Mais aussi et surtout ce superbe débordement (19’), où il mystifie Théo Le Bris, que Terrier ne parvient pas à bien reprendre à cause d’un bon retour de Laporte ou encore cette passe dans la surface pour Kalimuendo (21’).

Moins percutant que Désiré Doué, moins dangereux aussi, il lui manque peut-être encore ce changement de rythme, cette fulgurance, dont on le sait capable, qui le réconcilierait avec le Roazhon Park.

À l’issue du match, sa déception était donc à la hauteur de sa prestation, conscient que Rennes a lâché trois points contre un adversaire de bas de tableau. "Il y avait moyen de faire quelque chose en gagnant aujourd’hui. Si on veut montrer notre ambition, c’est dans des matches comme ça qu’il faut le démontrer."

La question, désormais, est de savoir s’il enchaînera dimanche à Lille, alors que Désiré Doué est suspendu. Replacé dans le cœur du jeu, après la sortie de Santamaria, il offre une option supplémentaire crédible à Julien Stéphan.

Et si on arrêtait le chrono pour éviter les polémiques additionnelles?

L'arbitre de la rencontre entre Valence et le Real Madrid a été au cœur des critiques samedi pour avoir mis fin au match en pleine action, juste avant que Bellingham n'égalise. Ce choix surprenant met une nouvelle fois en lumière la complexité de la gestion du temps additionnel. Alors, quand arrêter le chrono une bonne fois pour toutes ?

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"C’est gênant", s’est contenté de lâcher Aurélien Tchouaméni sur les réseaux sociaux quelques minutes après le coup de sifflet final de Jesús Gil Manzano. Les deux premiers souffles de l’arbitre ont été stridents, entendus jusqu’à Madrid dans la soirée de samedi, le dernier, fatal, recouvert par la stupéfaction de Mestalla à la suite de la tête de Jude Bellingham offrant la victoire au Real sur la pelouse de Valence. Face aux Madrilènes fous de rage, l’homme en noir s’est montré inflexible : le but n’était pas valable, la soirée se clôturait sur un nul au goût amer pour chaque équipe (2-2), et l’Anglais écopait d’un carton rouge pour son accès de colère. Une fois celle-ci retombée, les éternelles questions de l’arrêt du chronomètre et de l’inexactitude du temps additionnel reviennent sur la table. Des mesures qui mettent, encore une fois, une balle dans le pied des arbitres eux-mêmes.

Sans tomber dans les rencontres interminables en arrêtant le jeu à chaque fois qu’un joueur est au sol, le football pourrait suivre la voie d’autres sports collectifs comme le rugby, le handball ou le basket. Alors que l’IFAB (l’instance chargée de l’arbitrage international) songe à regarder du côté du ballon ovale pour mettre en place un carton bleu visant à exclure temporairement un joueur, la gestion du temps est intéressante dans le sport où les mêlées sont légion et chaque période écourtée à 40 minutes. Les Pep Guardiola de l’ovalie préfèrent même désormais davantage évoquer un "temps de jeu effectif", plutôt que celui affiché sur le tableau d’affichage. Les matchs seraient-ils plus hachés en raison de coupures fréquentes ? Pas forcément, puisque l’arrêt du chronomètre traîne également avec lui le vieil espoir de voir disparaître les gains de temps, souvent appelés simulations en fin de deuxième période.

L’appel de la sirène
Depuis la Coupe du monde 2022, le temps additionnel s’est étendu au maximum pour rattraper le temps perdu. Le calcul semblait plus conforme, mais s’est heurté au scepticisme quant aux matchs à rallonge. La Ligue 1 a tenté l’expérience cette saison et, si le décompte du quatrième arbitre a été respecté durant les premières journées, on semble maintenant revenu au point de départ avec un temps additionnel qui ne se soucie que des remplacements et du recours à l’assistance vidéo. L’arrêt du chronomètre à chaque événement marquant de la rencontre pourrait éviter ce travail supplémentaire et éviterait quelques casse-tête bien inutiles. Durant la CAN 2021, Janny Sikazwe, arbitre de Tunisie-Mali, s’était débarrassé du tracas en sifflant dès la 85e minute. Ça n’avait pas pour autant apaisé les débats.

De la même façon, le football pourrait s’inspirer de la sirène. Lorsque celle-ci retentit dans les stades de rugby, avec un son plus puissant que le sifflet de Jesús Gil Manzano, les acteurs savent qu’ils entrent dans la dernière action et qu’un simple coup de botte en touche mettrait fin à la rencontre. S’ils sont doués, ils peuvent même jouer 20 minutes supplémentaires comme lors de la victoire française contre le Pays de Galles en 2017. Il est ainsi impossible d’achever un match en plein milieu d’une percée vers l’en-but, mais avant samedi, il semblait également impensable de siffler lors d’un centre. Cette saison, Declan Rice a notamment repris un ballon envoyé par Martin Ødegaard, qui semblait pourtant moins précis que celui de Brahim Diaz, plus de 20 secondes après les six minutes de temps additionnel initial pour offrir une victoire dantesque d’Arsenal contre Luton (3-4), sans la moindre intervention du corps arbitral. Les plus nostalgiques s’accrocheront éternellement à ces souvenirs émus de renversement de situation sur le gong. Or, un arrêt du chronomètre n’altère cela en rien, rappelez-vous du coup franc d’Elohim Prandi à la dernière seconde de la demi-finale du dernier Euro de handball. Ils pourront également noter dans un coin de leur tête la confrontation entre Valence et le Real Madrid qui n’était pas vraiment vouée à faire date.

C'est confirmé, les cartons bleus ne feront pas leur apparition

L'Ifab n'a finalement pas retenu sa proposition de cartons bleus à l'occasion de son assemblée générale annuelle tenue ce samedi en Écosse. Cette nouvelle sanction ayant pour but de punir les fautes d'antijeu n'avait pas été vue d'un bon œil par Gianni Infantino, président de la Fifa.
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La mise à l'essai controversée d'un carton bleu, équivalant à une exclusion temporaire, n'a pas été prise en compte dans les dernières modifications apportées samedi par les législateurs du football pour améliorer le comportement des joueurs.

La proposition de l'International Football Association Board (Ifab), en charge des règles du jeu, consistait en l'introduction de cartons bleus donnant aux arbitres le pouvoir d'expulser des joueurs pendant dix minutes en cas de faute manifeste d'antijeu ou de réaction agressive excessive. Mais elle n'a finalement pas été mentionnée dans le communiqué de presse publié samedi après l'assemblée générale annuelle tenue en Ecosse.

Des coachs de Premier League opposés à la mesure
En février, le quotidien anglais The Telegraph avait rapporté que les cartons bleus devaient faire partie d'un essai au sein des niveaux supérieurs du football professionnel. Mais la réaction négative à cette mesure de la part d'entraîneurs de Premier League comme Jürgen Klopp, le coach de Liverpool, ou Ange Postecoglou, celui de Tottenham, semble avoir joué un rôle dans le report de cet essai.

Le président de la Fifa, Gianni Infantino, avait aussi affirmé vendredi qu'il "n'était pas au courant" d'un recours aux cartons bleus dans le cadre d'un essai, ajoutant que son instance était "complètement opposée" à l'idée. Deux autres protocoles destinés à aider les arbitres à réguler le comportement des joueurs ont en revanche été approuvés, selon le communiqué de l'Ifab.

Deux nouveaux protocoles à tester
Ainsi, les arbitres auront désormais la possibilité de créer des zones réservées aux capitaines ainsi que des zones de mise au calme en cas d'affrontements massifs entre joueurs.

En l'absence de mention d'un potentiel essai des cartons bleus, il est seulement évoqué "l'amélioration des directives actuelles relatives aux exclusions temporaires dans le football de base et le football des jeunes". "Toute application potentielle plus large ne sera envisagée qu'une fois que l'impact de ces changements aura été examiné", précise le communiqué.

Pourquoi la situation des droits TV est toujours figée

À cinq mois et demi du lancement de la saison de 2024-2025, les fans de foot ne savent toujours pas sur quelle chaîne ils pourront regarder les matchs de Ligue 1. Les négociations se poursuivent mais la situation semble figée entre les différents acteurs.
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Le seul média qui a pour le moment mis de l’argent sur la table de la LFP, c’est DAZN. La plateforme britannique s’avance comme le nouvel entrant sur le marché des droits TV de la Ligue 1. Son offre se chiffre à 500 millions d’euros par an pour l’ensemble des matchs de chaque journée en exclusivité. Dans ses échanges avec les dirigeants de DAZN, la LFP pousserait pour qu’ils acceptent de maintenir ce prix mais pour moins de matchs, afin qu’un deuxième acteur vienne compléter l’offre globale. La Ligue, qui souhaiterait vraiment que DAZN devienne son nouveau partenaire de référence, argumente auprès de la plateforme en insistant sur le fait que ce serait le meilleur modèle pour réussir son implantation en France.

DAZN refuse de rehausser son offre… pour le moment
Face à cette demande, les dirigeants de DAZN se montrent circonspects et refusent pour le moment d’aller plus loin dans leur offre, même s’ils restent déterminés à se développer en France. Au sein du "Netflix du sport", on indique que c’est une société à la discipline financière forte et que seuls les montants en capacité d’être remboursés sont investis. Est-ce une stratégie de négociation ou une réalité économique qui les empêche de miser davantage? Ces questions restent en suspens, de quoi figer la situation alors que DAZN aimerait conclure dès que possible pour lancer son recrutement de collaborateurs, son offre commerciale et sa campagne de communication auprès du grand public.

Mais un autre aspect du dossier agace au sein de la plateforme. "Quand les négos prennent une tournure trop politique, ce n’est jamais bon signe", confie un proche du dossier, qui fait référence à l’appui du pouvoir politique dont profite la LFP. Les images du dîner à l’Elysée du mardi 25 février, qui a réuni les dirigeants du foot français, de BeIn Sports autour des chefs d’Etat Emmanuel Macron et de l’émir du Qatar, ne sont pas passées inaperçues.

"Il y a beaucoup de fantasmes sur les interventions politiques sur ce dossier. Il y a des sujets tellement plus importants à gérer", tempère une source proche du pouvoir. Même si les droits TV n’ont pas été abordés lors de ce repas, de nombreux échanges se sont tenus les heures, jours et semaines précédents, la Ligue essayant de convaincre BeIN d’investir sur les quelques matchs en complément de l’offre de DAZN. Les discussions actuelles se basent sur un match en exclusivité et deux autres en co-diffusion.

BeIn Sports à la recherche de rentabilité
Problème: BeIN est quasiment à l’équilibre financier et un investissement conséquent sur les droits replongerait les comptes dans le rouge puisque ce n’était pas prévu dans le business plan. Le directeur général de la chaîne qatarie, Yousef Al-Obaidly, se montre donc, pour l’instant, plutôt réticent. Malgré tout, une réflexion est en cours et tout pourrait s’accélérer si l’état-major de la chaîne donnait son "go".

Nasser Al-Khelaifi, grand patron de BeIN, en contact permanent avec Vincent Labrune, le président de la Ligue, est bien conscient de la nécessité, pour la Ligue en général et le PSG en particulier, de maintenir des recettes importantes de droits TV. La difficulté de BeIN réside dans son lien très étroit avec Canal+, son distributeur exclusif via un contrat important de 250 millions par an. Logiquement, les dirigeants de BeIN estiment qu’en cas de nouveaux droits de L1 acquis, le contrat de distribution devra être réévalué. Mais la tendance du côté de Canal est de limiter au maximum cette réévaluation du contrat, surtout si cela permettrait de finaliser la négociation de la Ligue avec qui les relations restent très tendues. Mais difficile d’imaginer BeIN réaliser un investissement de plusieurs centaines de millions d’euros à perte sans garantie de contreparties aux services de ses intérêts.

Le levier qui pourrait faire avancer le dossier est peut-être celui des droits internationaux, également en négociation. La LFP a déjà vendu ses droits dans plus des deux tiers des territoires de la planète et devrait sensiblement augmenter ses revenus. Le territoire principal qui reste à négocier est l’Afrique, plus gros contributeur des droits internationaux. Aujourd’hui, les droits de la L1 sur ce continent sont détenus par Canal+ Afrique. Rien ne dit que la filiale de Canal les conservera. Les discussions sont intenses. Et le sort de Canal+ Afrique pourrait impacter la suite des négociations.

Chez Prime Vidéo, actuel diffuseur principal de la Ligue 1, les dirigeants maintiennent des contacts réguliers avec la Ligue. La plateforme TV d’Amazon attend de connaître l’identité du diffuseur principal avant de négocier avec ce dernier pour récupérer un match contre environ 80 à 100 millions. S’ils y parviennent, ils devraient proposer cette rencontre uniquement dans l’abonnement Prime, et non plus dans le Pass Ligue 1, qui disparaîtrait.

Carte blanche au graphiste de la section

Graphiste et sérigraphe à Paris, Romain Bernard s’est vu confier la création d’une affiche collector à l’occasion du prochain derby, disponible à la boutique officielle et réalisée en collaboration avec Maison Transversale. Si le SRFC a fait appel à son talent, c’est pour son amour bien évidement des Rouge et Noir mais aussi pour sa sensibilité particulière du football.

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Romain, comment êtes-vous devenu supporter du Stade Rennais F.C. ?
Je suis supporter du Stade Rennais depuis plus de vingt ans. Expatrié à Paris, Je fais partie de la Section Roazhon Pariz (ndlr : section de supporters du RCK à Paris). Graphiste de formation, je me suis orienté sur tout ce qui est création de stickers, d’écharpes, de tifos… Pour le groupe de Paris et celui de la tribune Mordelles bas, pour animer tout ça.

Qu’avez-vous cherché à faire ressortir dans cette affiche ?
J’ai pris le parti d’une vue intérieure de la tribune populaire. J’aime bien le foot, mais j’associe la discipline aux copains, à la camaraderie, la musique, l’ambiance générale de fête, le partage avec les autres. C’est ce qui fait la puissance de ce que procure ce sport. J’ai un coup de crayon plus gras que d’autres illustrateurs, je ne travaille pas forcément que sur ordinateur. J’affectionne le dessin pur, brut, à la main, très illustré, avec un côté presque Bande Dessinée.

« La ville est un repère pour moi, comme une boussole »

Quel supporter êtes-vous ?
Je suis né à Paris mais ma famille est du côté de Josselin, Quimper et Quimperlé. Mon père a fait son service militaire à Rennes et on a habité pendant un moment la capitale bretonne. Je vais au stade depuis que je suis gamin. Mon père m’a fait découvrir l’ambiance, je suis devenu un mordu. Ado, je me déplaçais au stade dès que je le pouvais. Mon histoire avec Rennes ne s’arrête pas là, j’ai fait des mises à niveau d’arts appliqués à LISAA. La ville est un repère pour moi, comme une boussole. J’allie toujours l’esprit de tribune à la mentalité rock 'n' roll de la ville. On va voir le match, et après on va en ville voir un concert de rock 'n' roll, c’est l’esprit.

C’est cet esprit particulier qui fait de vous un supporter engagé ?
Outre le Stade Rennais, les déplacements, les copains, ce qui me fait vibrer c’est d’avoir une utilité pour le groupe, là elle est graphique. À « Roazhon Pariz », je suis nommé le graphiste de la section. Que ce soit pour la création de stickers ou pour l’écharpe « L’Europe mon pote » par exemple, qui a bien marché au RCK et à la SRP, j’aime bien mettre ma patte. Je me dis que ce que je sais faire sert au plus grand nombre. Si les gens aiment, c’est encore mieux.

Et vous venez ajouter votre nom à la liste des cartes blanches du SRFC
À Rennes, je suis fan du pochoiriste Poch qui est très investi dans la Cité. Au-delà de ses œuvres route de Lorient, il avait notamment refait tout le look du bar du RCK il me semble. J’aime beaucoup le travail de Blek le rat également. Le club fait honneur à des mémoires vivantes, pas seulement passées, c’est une grande fierté. Ça nous permet de faire partie de l’histoire du parcours rennais et de participer à l’image que le club renvoie grâce à ses supporters. C’est assez plaisant.

S.G.S.B.

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