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Franck Haise, entraîneur du Stade Rennais, a déploré les erreurs de son défenseur Abdelhamid Aït-Boudlal (20 ans) après la victoire poussive contre Le Mans (3-2), dimanche. En agitant la menace de perdre sa place dans l'axe.
Rennes a eu très chaud, dimanche face au Mans (3-2). Mais les Bretons, qui ont dilapidé une avance de deux buts comme la semaine précédente face au PSG (2-2), s'en sont finalement sortis grâce à un penalty d'Esteban Lepaul dans le temps additionnel. Avant cela, ils avaient laissé les Manceaux revenir à 2-2 en enchaînant les approximations à l'instar du défenseur Abdelhamid Aït-Boudlal. Déjà l'origine d'une grosse frayeur sur son but après une intervention manquée (15e), le Marocain a perdu un ballon dangereux devant Dame Gueye qui a abouti, quelques instants plus tard au but de Louis Mafouta, dont il a totalement lâché le marquage (30e). Et ça, Franck Haise n'a pas digéré.
Si tous les week-ends, c'est un but…
A l'issue de la rencontre, l'entraîneur a adressé une sérieuse mise en garde à son jeune joueur en le menaçant de le sortir de son onze de départ s'il ne se ressaisit pas. D'autant qu'il lui impute d'autres erreurs lors du match d'ouverture face au PSG.
"Sur le premier but, du début à la fin, c'est Abde", a-t-il lancé sans détour. "Il était déjà fautif la semaine dernière. Il y a deux options: soit il apprend vite, soit on le change parce qu'il y a de la concurrence à tous les postes et c'est comme ça. On peut faire des choses bien mais si tous les week-ends, c'est un but… L'apprentissage, c'est une chose mais quand je parle de justesse, de fiabilité, j'ai besoin de défenseurs fiables."
Mayenda aussi recadré la semaine dernière
Ce n'est pas la première fois que le technicien secoue l'un de ses joueurs en ce début de saison. Il l'avait aussi fait pour la recrue la plus chère de l'été, Eliezer Mayenda (19 ans, 22 millions d'euros) ces derniers jours. "L’axe est son poste préférentiel, et quand le départ de Breel (Embolo) a été envisagé, c’était plutôt là où il était prévu", a-t-il expliqué la semaine dernière. "Maintenant, sur les semaines où je l’ai fait travailler dans l’axe, il manque des choses. Depuis deux semaines, je le fais plus régulièrement travailler sur les côtés, où il a des qualités. Maintenant, il y a de la concurrence sur les côtés, et je lui ai dit que j’attendais plus d’énergie, d’intensité, de régularité dans les performances."
"Quand vous lâchez trop de choses, c'est normal de se faire punir", Haise peu emballé par la victoire de Rennes face au Mans
Un attaquant supplémentaire, plusieurs départs, l'avenir de Lepaul... quelle fin de mercato pour le Stade rennais?
"Cela reste un jeune joueur, et je suis là pour regarder son évolution, pas le coût de son transfert", avait-il ajouté. Un petit rappel à l'ordre qui a porté ses fruits puisque Mayenda a réalisé une bonne entrée contre Le Mans même s'il a failli saborder son équipe en concédant un penalty sur un tacle maladroit au bout du temps additionnel, finalement annulé pour hors-jeu. "On s'en sort parce qu'il y a un hors-jeu, 'Elie' a fait une très bonne entrée. C'est un geste qui manque de maîtrise comme plein de moments dans notre match."
"Il est des affaires qui marquent à jamais une ville. Celle du jeune Théo, âgé de 11 ans et étranglé le long des rives de la Vilaine un dimanche après-midi, restera longtemps gravée dans la mémoire rennaise.

Pour ses proches à jamais meurtris, pour son père, sa mère et son frère jumeau, rien ne pourra effacer l’absence. Face au destin brisé d’un fils, aucun mot ne sera assez fort pour réconforter une famille qui, du jour au lendemain, se retrouve malgré elle sous les feux de l’actualité. Face à une telle tragédie, une évidence devrait pourtant s’imposer : le silence. Ce silence qui protège une famille à laquelle aucun mot, aucune indignation, aucun débat ne rendra un enfant", écrivions-nous le 28 mai 2026 dans nos colonnes, après ce terrible drame.
Ce dimanche 30 août, au Roazhon Park, des milliers de supporters ont pourtant rompu ce silence, le temps d’un hommage. Celui rendu à ce jeune garçon souriant, parti beaucoup trop tôt. Sous le portrait de ce petit Poulbot rennais, affiché en grand dans le stade, les applaudissements sont montés des tribunes durant une longue minute. Loin des enjeux du football, ce moment de communion et d’émotion a entouré, le temps d’une minute, les parents de Théo, son frère et ses proches présents dans le stade. Il aura aussi rappelé combien la violence ne résout rien et ne laisse derrière elle que des familles meurtries et des vies à jamais bouleversées.
Pour cet instant, saluons l’initiative du Stade rennais. Bien loin des millions qui irriguent parfois le monde du football, le club a simplement fait preuve de générosité, d’empathie et de bienveillance. Ce geste de peu peut sembler modeste, mais il représente sans doute beaucoup pour une famille plongée dans le malheur. Car parfois, il suffit de choses simples. Un portrait, un stade debout et des milliers de mains qui applaudissent peuvent, le temps d’une minute, réchauffer un peu les cœurs. Ce dimanche, au Roazhon Park, ce fut un très bel hommage pour le petit Théo. Repose en paix, a écrit le Stade Rennais.
L’arrivée de Charlie Cresswell au Stade Rennais cet été a déjà modifié l’arrière-garde bretilienne, laquelle doit apprendre à mieux se connaître pour répondre aux ambitions du club.

C’était un chantier prioritaire. Une formation qui concède 50 buts en L1 ne peut raisonnablement pas prétendre au podium. Douzième défense l’an dernier, le Stade Rennais a choisi de muscler son jeu défensif. En préparation, l’arrière-garde en rodage a peiné. Dans sa configuration officielle, face à Paris (2-2), elle a montre de belles dispositions et semble avoir l’avenir devant elle. "On a une équipe joueuse, je le revendique plutôt, mais, il y a des moments, où on ne peut pas repartir propre ou prendre un risque avec son gardien… Peut-être deux fois dans le match, il faut savoir envoyer un scud (sic) dans les tribunes ! L’efficacité reste une qualité essentielle. On doit travailler sur le geste juste, être plus rigoureux pour éviter les erreurs individuelles", lance Franck Haise, le coach rennais.
Un demi-million dans la France de Macron, ça pique. Contraint d’organiser en quelques jours la réception du PSG ce dimanche (2-2), après l’inversion de la rencontre à cause de l’état de la pelouse du Parc des Princes, le Stade rennais estime avoir laissé pas mal de plumes dans l’opération.

Invité de Bartoli Time sur RMC, Arnaud Pouille a chiffré la perte à "au moins" 500 000 euros, soit entre 25 et 30 % de recettes en moins par rapport à un match habituel. Il faut dire qu’entre 1 600 et 1 700 personnes ont dû être mobilisées en urgence pour permettre la tenue de la rencontre au Roazhon Park.
Rennes ne compte pas rendre la pareille
Et forcément, les Bretons aimeraient désormais conserver leur réception du match retour, normalement prévue en mars prochain. Une position déjà défendue ces derniers jours par le club, alors que Luis Enrique souhaite de son côté que la deuxième manche se dispute au Parc des Princes au nom de l’équité sportive.
À 500 000 euros le dépannage, Rennes n’a visiblement pas prévu d’offrir le retour.
La préfecture d’Ille-et-Vilaine a pris des mesures particulières avant la rencontre entre le Stade Rennais et le Paris Saint-Germain, programmée ce dimanche 23 août, à 20 h 45, au Roazhon Park. Le match, qui devrait se jouer à guichets fermés, est classé à risque en raison du contentieux ancien entre supporters rennais et parisiens. Pour rappel, il devait avoir lieu au parc des princes.

Cette première journée de Ligue 1 n’a décidément rien d’ordinaire. Après l’inversion de la rencontre, initialement prévue au Parc des Princes, les autorités entendent éviter tout incident autour du Roazhon Park et dans les rues de Rennes. La Division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH) a classé la rencontre au niveau 2, correspondant à "un risque important de troubles à l’ordre public", notamment en raison du contentieux entre les deux camps.
Dans son arrêté, la préfecture revient longuement sur les relations particulièrement tendues entre ultras rennais et parisiens. Elle fait remonter les premiers incidents au 30 janvier 2018, après une rencontre de Coupe de la Ligue au Roazhon Park. Des minibus du Collectif Ultras Paris avaient alors été caillassés à proximité du local des supporters rennais, provoquant une brève échauffourée.
Pas de couleurs parisiennes dans Rennes
Depuis, les épisodes se sont succédé. Tags sur les locaux rennais en septembre 2018, tentative d’affrontement autour de la finale de Coupe de France en avril 2019, combat de rue de type "free fight" évoqué sur les réseaux sociaux quelques mois plus tard… En septembre 2021, une banderole identitaire du Roazhon Celtic Kop avait également été dérobée par des supporters parisiens.
La préfecture rappelle encore les tensions précédant le match du 15 janvier 2023, lorsque des photos du groupe parisien Karsud exhibant la bâche dérobée au RCK avaient circulé sur les réseaux sociaux. La rencontre, alors classée au niveau 3, n’avait finalement connu aucun incident grâce, selon les services de l’État, à un important dispositif policier. Plus récemment, la veille du Rennes-PSG du 8 octobre 2023, les groupes Karsud et Virage Auteuil 91 s’étaient rendus au local du RCK où des dégradations avaient été commises.
Face à ce contexte, la préfecture impose des restrictions particulièrement visibles. Depuis ce samedi 22 août, à 15 h, et jusqu’au dimanche 23 août, à 23 h 59, les supporters du PSG ne peuvent afficher leur appartenance au club parisien dans la commune de Rennes. Écharpes, insignes, vêtements ou drapeaux permettant d’identifier le PSG sont ainsi interdits dans l’espace public. Cette mesure ne s’appliquera toutefois pas à l’intérieur du Roazhon Park.
Les supporters parisiens arrivant en transports collectifs devront, eux, rejoindre dimanche un point de rendez-vous fixé par la Direction interdépartementale de la police nationale. Ils seront ensuite escortés par les forces de l’ordre jusqu’au stade. Pétards, fumigènes, objets susceptibles de servir de projectiles ainsi que les drapeaux et banderoles comportant des inscriptions appelant à la provocation, à la violence ou à la haine seront également prohibés dans le périmètre concerné et aux abords du stade. Enfin, l’utilisation sans autorisation d’articles pyrotechniques sera interdite sur l’ensemble de la voie publique rennaise, dimanche, de 8 h jusqu’au lundi 24 août à 2 h.
Les autorités redoutent notamment que des supporters parisiens non encadrés prennent place au milieu du public breton, une proximité susceptible, selon l’arrêté préfectoral, de générer de nouvelles tensions. Dans un Roazhon Park annoncé plein, ce Rennes-PSG se jouera donc autant sous les yeux des supporters que sous ceux des forces de l’ordre, obligées de s’organiser en dernière minute en raison de l’inversion du match.
Ces derniers jours, il n’y a pas que sur les terrains d’entraînement du Stade Rennais que la sueur a perlé. Mercredi 19 août, l’annonce de l’inversion de la rencontre entre les Rouge et Noir et le Paris Saint-Germain a bouleversé l’organisation des bars de la route de Lorient à Rennes.

Au Roazhon pub, route de Lorient à Rennes, les derniers préparatifs destinés à accueillir les supporters, dimanche, touchent à leur terme ce vendredi 21 août. Derrière le comptoir, quelques gouttes de sueur perlent encore sur les fronts alors qu’un salarié confie, un poil soulagé, que l’on "arrive au bout". Depuis l’annonce de l’inversion du match entre le Stade Rennais et le Paris Saint-Germain mercredi 19 août dans la soirée, les établissements du quartier ont mobilisé leurs forces vives afin de garantir le service. Un camion de livraison se gare justement, chargé des caisses de boissons, poussant le salarié à s’affairer, prêt à décharger et à faire chauffer ses muscles : "Désolés, nous manquons totalement de temps pour vous répondre."
La ville de Rennes a décidé d’interdire aux marchands ambulants, ayant une autorisation d’emplacement aux abords du Roazhon Park, de vendre de l’alcool ce dimanche 23 août 2026, à l’occasion du match Stade Rennais-Paris Saint-Germain qui aura lieu à 20 h 45.

Alors que la tension monte à quelques jours du match qui va opposer le Stade Rennais au Paris Saint-Germain, ce dimanche 23 août 2026 au Roazhon Park, la ville de Rennes a pris un arrêté assez exceptionnel, deux jours avant la rencontre. Elle a décidé d’interdire aux marchands ambulants, ayant une autorisation d’emplacement, de vendre de l’alcool aux abords du stade.
Renforcer la sécurité des usages
Pour justifier cette mesure, la municipalité évoque notamment les risques de consommation abusive d’alcool et les débordements qui pourraient s’ensuivre sur la voie publique. Dans son arrêté, en date du vendredi 21 août, elle ajoute qu’il apparaît nécessaire de renforcer la sécurité des usagers, des lieux publics et de la voie publique à l’occasion de cette manifestation.
Contactés, les services de la Ville précisent que ces mesures d’interdiction temporaire, ne sont pas systématiques lors des rencontres de football. Mais qu’elles sont appréciées au cas par cas dans le cadre des réunions préparatoires de sécurité, en fonction de l’analyse des risques propres à chaque rencontre, notamment des équipes accueillies, du contexte du match et des risques éventuels de troubles à l’ordre public.
Cette analyse est réalisée en lien avec les services de l’État et notamment la préfecture. C’est donc le niveau de risque identifié pour chaque rencontre qui peut justifier la mise en place, ou non, de mesures particulières concernant la vente d’alcool.
Gobelets réutilisables, tireuses à bières interdites…
En ce qui concerne la vente de boissons non alcoolisées, la Ville a également décidé que l’utilisation de gobelets réutilisables serait obligatoire pour servir la clientèle à cette occasion. Qu’il s’agisse de la vente à emporter ainsi que pour servir la clientèle des bars en terrasse. Les autorités craignant que des contenants en verre soient utilisés comme des projectiles.
Enfin, les tireuses à bières et la retransmission des matchs sur écrans extérieurs seront interdites sur l’emprise des terrasses.
La tribune animée par le Roazhon Celtic kop devait être fermée pour le premier match de la saison à domicile, contre Le Mans (2e journée de L1, le 30 août). Malgré l'inversion du match de la première journée de Championnat PSG-Rennes, qui aura lieu dimanche au Roazhon Park, ce sera bien pour la rencontre face au Mans que la sanction s'appliquera.

Le 27 mai dernier, la commission de discipline de la LFP avait sanctionné le Stade Rennais pour usage massif d'engins pyrotechniques ayant entraîné une interruption de la rencontre contre le Paris FC (33e journée de L1, 2-1, le 10 mai 2026).
Il avait été décidé la fermeture partielle pour un match ferme par révocation de sursis de la tribune Groupe Rose (ou Mordelles) du Roazhon Park, celle qui abrite le Roazhon Celtic kop. Elle devait donc être vide pour le premier match de la saison à domicile, contre Le Mans (2e journée de L1, le 30 août).
Et elle le sera bien pour le match contre le promu malgré l'inversion du match de la 1ère journée PSG-Rennes, qui aura lieu dimanche au Roazhon Park. Le club a oeuvré en ce sens et indiqué avoir été entendu à ce sujet par la LFP, et pourra donc compter sur ses ultras contre le PSG.
Raz-de-marée chez les footeux. Hier, à quatre jours de la rencontre PSG-Stade Rennais, le SRFC s’est vu informer lors d’une convocation par la Commission des compétitions que le match contre Paris, initialement prévu au Parc des Princes, se jouerait à Rennes. Les supporters sont sidérés.

"Impraticabilité de la pelouse du Parc des Princes" : c’est le motif avancé par la Commission des compétitions pour imposer au staff Rouge et Noir "d’inverser" la rencontre, et de l’organiser à Rennes à quatre jours de la date. Bons joueurs, les responsables du Roazhon Park ont pris acte, et promettent de "mettre en œuvre tous les moyens en (leur) possession pour organiser au mieux cette affiche avec le concours précieux de la ville, de la préfecture, des corps d’état habituellement sollicités et de ses prestataires". En pleines période de vacances du mois d’août, la décision fait grincer. Les supporters sont rouges… de colère.
L’incompréhension dans les tribunes
Les supporters ont du mal à digérer le tacle. "Cinq déplacements en six matchs, dont trois à suivre : Marseille, Paris, Le Mans. Si en plus il y a un déplacement en Europe, ça va être sympa les voyages", s’étrangle Mikaël. "Nous avions prévu nos vacances en fonction. Avec voyage et hôtel à Paris. Quid de nos billets non remboursables ?" demande Jeff. Julien Fabien, Elios… Ils sont nombreux à avoir déboursé une somme rondelette pour leur week-end parisien en fonction de la rencontre. Et effectivement, pas sûr qu’une inversion de match soit un motif valable pour récupérer son argent.
Pourquoi ne pas jouer au Paris FC ?
"Une pelouse dégradée, on ne s’en rend pas compte avant ? C’est bien d’être fair play, mais on ne doit pas se coucher devant ces dirigeants de la Ligue et du PSG", lance Guy. Fervent supporter du SRFC, l’élu d’opposition Charles Compagnon réagit : "Comment la pelouse du double vainqueur de la Ligue des champions ne peut-elle pas être praticable pour le début du championnat ? Si le PSG ne peut pas jouer sur sa pelouse, il peut demander à délocaliser son match sur un autre terrain… Par exemple le stade Jean Bouin du Paris FC, qui ne joue pas ce week-end-là."
"Le qatar n’a pas les moyens d’entretenir sa pelouse ?!"
"Inversé" ? Les supporters disent "non"
Le terme de "match inversé" employé par la Commission ne passe pas non plus. "On ne va pas baisser notre pantalon deux fois !" s’énerve Robin. "Hors de question de changer nos plans pour le match retour. On veut arranger Paris ici, mais il faut qu’ils assument. Le retour ne doit pas se faire au Parc des Princes", rebondit Mathieu. "Le Qatar fait pousser de l’herbe dans le désert et n’a pas d’argent pour entretenir sa pelouse à Paris ?", ironise Franck rencontré ce matin devant le stade.
Une organisation in extremis
On connaît la force du staff rennais et son organisation. Il n’en reste pas moins qu’accueillir une telle affiche en quatre jours n’est pas une mince affaire. Sans compter les services de préfecture, de police et de gendarmerie, qui doivent monter un dispositif en peu de temps. "Plutôt que d’inverser, il aurait fallu exiger un tapis vert. 3-0 pour Rennes et on n’en parle plus. Si près de la rencontre, ce n’est pas ubuesque", confie Marc. Et cette théorie est largement reprise par les aficionados qui réclament le forfait parisien.
Abonnés, détenteurs de billets à Paris : comment ça se passe ?
Le Stade Rennais informe que les abonnés grand public pourront télécharger leurs e-cartes d’abonnement sur leurs espaces personnels à partir du vendredi 21 août. Idem pour les abonnés entreprises (hospitalité et places sèches). Un email leur sera envoyé dès que les sésames seront en ligne.
Les détenteurs de billets pour le Parc des Princes seront remboursés dans les prochains jours s’ils ont acheté leur place via le SRFC. Ceux qui ont obtenu un ticket via une association de supporters, le Roazhon Park les invite à "à contacter directement l’association auprès de laquelle vous avez acheté votre contremarque".
En ligne, les abonnés avalent difficilement la pilule et exigent réparation : garder le match retour dans l’abonnement, priorité pour l’achat de places, remboursement des frais liés au déplacement annulé, match bonus… Et concernant les coûts faramineux que cela engendrerait, Sylvain a une solution : "Envoyer la facture au Paris Saint-Germain !"
Après trois saisons hors du top 5 de la Ligue 1, Rennes ambitionne de rejouer les premiers rôles avec un effectif renforcé.

Du haut de ses 125 ans, c'est un Stade Rennais ambitieux qui va entamer cette saison, sa 33e d'affilée dans l'élite. Sixième du dernier exercice, il va retrouver les joutes continentales, après deux saisons blanches, avec la Ligue Europa, qui doit être un objectif à chaque millésime. Pour cela, le club breton a prolongé ses hommes forts, comme son entraîneur Franck Haise (2028) et son attaquant Estéban Lepaul (2030), meilleur réalisateur du dernier Championnat (21 buts). Et il s'est renforcé avec les arrivées de Charlie Cresswell (Toulouse) derrière, d'Adrien Thomasson (Lens) au milieu et d'Eliezer Mayenda (Sunderland) devant.
Le joueur à suivre : Mayenda est candidat
C'est un peu plus qu'un potentiel que le club breton a fait signer jusqu'en 2031, cet été, en versant 20 M€ (hors bonus) à Sunderland pour Eliezer Mayenda. "Le prix, c'est juste une manifestation de la confiance que Rennes a mise en moi, n'a pas éludé l'attaquant lors de sa présentation. Je suis un joueur avec beaucoup de qualités, sinon je ne serais pas là." Des qualités, oui, mais qu'il n'a encore affichées que par intermittence, à 21 ans. Le gaucher, qui se décrit comme "un attaquant plutôt complet", est international Espoirs espagnol, car né à Saragosse.
Formé à Sochaux, acteur de la remontée des Black Cats en Premier League (2025), mais moins utilisé par Régis Le Bris la saison passée, il va découvrir la L1. Avec une forte concurrence. "Il est capable de jouer sur les trois postes, même s'il a toujours eu une préférence pour l'axe, et sa polyvalence peut le servir, estime son entraîneur, Franck Haise. Il sait qu'il doit s'intégrer, qu'Estéban (Lepaul) est bien là, mais je suis content de son évolution."
Trois choses à savoir sur Rennes
Neuf joueurs ont signé un contrat professionnel entré en vigueur au 1er mai avec Rennes, un des meilleurs centres de formation français. Il s'agit des défenseurs Kenny Assignon (18 ans), Issa Habri (20), Ruben Lomet (17) et Isiaka Soukouna (20), des milieux Djibril Diallo (20), Florian Truffert (20) et Chibuike Ugochukwu (18), et des attaquants Amadou Diallo (20) et Mohamed Chebbi (18).
Le transfert de Charlie Cresswell pourrait atteindre 28 millions d'euros. Le défenseur anglais n'est aujourd'hui que prêté par Toulouse, mais avec une option d'achat obligatoire. En clair, il s'agit d'un prêt payant à 2,5 M€, avant un achat à 22,5 M€ l'été prochain, et des bonus pouvant monter jusqu'à 3 M€. Cela égalerait le record du club, puisque ce fut le montant pour l'arrivée d'Amine Gouiri, en 2022, en provenance de Nice.
Fondé en 1901, le Stade Rennais va disputer sa 71e saison en Ligue 1, Championnat professionnel créé en 1932. Il dépasse ainsi l'AS Saint-Étienne (70), ce qui le place en deuxième position, derrière Marseille (78). En termes de présence sans discontinuer, Rennes se situe au troisième rang (33e exercice d'affilée), derrière le Paris-SG (53e) et Lyon (38e).
L'effectif
Gardiens : Akabou, Belazzoug (ALG), Lemaître, Samba.
Défenseurs : Aït-Boudlal (MAR), Ake, K. Assignon, Brassier, Cresswell (ANG), J. Do Marcolino (GAB), Frankowski (POL), Habri (MAR), Lomet, Merlin, Nagida (CAM), G. Oliveira (POR), Reynolds (USA), Rouault, Seidu (GHA), Soukouna (MAL), Thébault.
Milieux : Mah. Camara, D. Cissé, D. Diallo, H. Do Marcolino, S. Fofana (CIV), James (GAL), Rongier, Sishuba (BEL), S. Szymanski (POL), Thomasson, F. Truffert, C. Ugochukwu.
Attaquants : Al-Tamari (JOR), Blas, Chebbi, Am. Diallo (GUI), Embolo (SUI), Lepaul, Mayenda (ESP), Nordin, Quiñonez (EQU), I. Soumaré (SEN).
Entraîneur : Franck Haise.
De retour en Coupe d'Europe, le Stade Rennais doit désormais faire attention aux normes de l'UEFA pour ses finances, pour éviter de recevoir des amendes copieuses comme l'OM ou l'OL.
Rares sont les clubs français en bonne santé sur le plan financier. Le Stade Rennais fair partie des formations les plus solides pour deux raisons : un propriétaire qui figure parmi les hommes les plus riches de la planète, et aussi une bonne gestion économique avec chaque été des ventes pour plusieurs dizaines de millions d’euros.
Les bonnes performances sportives de la saison dernière ramène ainsi le club breton en Coupe d’Europe. Cela ouvre également la porte au fair-play financier de l’UEFA, qui n’épargne personne. L’OM en a payé le prix fort, tout comme le PSG par le passé ou l’OL il n’y a pas si longtemps. Pour le moment, pas d’amende en vue comme le souligne Ouest-France avec un tacle gratuit au club de Frank McCourt.
Rennes n'est pas l'OM, ça chambre en Bretagne
"Le Stade Rennais n’est pas l’OM, heureusement, mais reste très vigilant", glisse ainsi le quotidien régional, au moment d’expliquer que Rennes doit obligatoirement vendre des joueurs, si possible ceux formés au club, pour financer son train de vie et ses dépenses sur le mercato. Et cela impacte directement le mercato 2026.
"Sur un budget autour de 130 millions d’euros, les recettes pourraient tourner autour de 70 millions d’euros cette saison. Avec l’amortissement des contrats en cours, les charges de personnel, de structures, on est sur un niveau de dépenses de 130 millions d’euros. D’où la nécessité, tous les ans, de combler ce résultat d’exploitation négatif par des ventes de joueurs. C’est structurel", confiait récemment Arnaud Pouille à ce même journal.
Pour continuer à être tranquille par rapport à ses investissements de ces dernières années qui n’ont pas toujours été fructueux, Rennes devait vendre pour 100 ME. Pour le moment, le total atteint est de 70 ME, ce qui signifie qu’encore une ou deux belles ventes sont attendues pour être en parfait équilibre comptable, précise Ouest-France.
L’économie sur les salaires sera aussi primordiale, et c’est en ce sens que le départ de Breel Embolo est par exemple très probable en fin de mercato.
Samedi 19 septembre 2026, les clubs de rugby du RC Vannes et le Stade Toulousain s’affronteront au Roazhon Park, à Rennes, pour la troisième journée de championnat du Top 14.

Le Stade Rennais F.C. va troquer l’habituel ballon de football pour celui ovale de rugby. Samedi 19 septembre 2026, le RC Vannes jouera au Roazhon Park face au Stade Toulousain, "une affiche de prestige", évoque le Stade Rennais sur son site jeudi 13 août.
Un record d’affluence battu lors de la dernière venue du RCV
C’est la deuxième fois que le Stade Rennais F.C. accueille le RC Vannes. La première, c’était le dimanche 16 novembre 2025 contre Grenoble. "Le porte-étendard du rugby breton battait le record d’affluence pour un match de Pro D2", rappelle le SRFC.
De retour en Top 14, le club breton pourra "de nouveau communier et représenter le Gwenn ha du lors d’une affiche de choix" pendant la troisième journée de championnat du Top 14.
Brelan d’As pour Winamax ! La célèbre marque de poker en ligne et de paris sportifs renouvelle son partenariat avec le Stade Rennais pour trois saisons.

Le logo au W de Winamax sera toujours sérigraphié au dos des maillots rouges et noirs des joueurs rennais pour les trois prochaines saisons. C’est ce qu’annonce Arnaud Pouille, président exécutif et directeur général du club de la route de Lorient : « À nos côtés depuis 2023, Winamax s’est imposé comme une référence dans l’univers du poker et des paris sportifs en ligne. Nous partageons cette même exigence de performance, d’esprit d’équipe et de passion qui donne tout son sens à cette collaboration. »
En tant que partenaire premium, Winamax ne tarit pas d’éloges sur le SRFC : « C’est un club historique, extrêmement structuré, doté d’une formation d’élite et soutenu par un public d’une fidélité rare », confie Julien Huber, directeur marketing de la marque.
Au-delà de la visibilité sur la tunique rouge et noire, la marque au W rouge poursuivra son histoire avec la communauté bretonne. Comme c’est le cas depuis le début de la collaboration lors de la saison 2023-2024, de nombreuses activations et expériences inédites attendent les passionnés au Roazhon Park, à l’image du célèbre challenge de la mi-temps de la Barre Winamax ainsi que des tournois de poker exclusifs organisés pour les supporters.
Franck Haise, entraîneur du Stade Rennais, a déploré les erreurs de son défenseur Abdelhamid Aït-Boudlal (20 ans) après la victoire poussive contre Le Mans (3-2), dimanche. En agitant la menace de perdre sa place dans l'axe.
Rennes a eu très chaud, dimanche face au Mans (3-2). Mais les Bretons, qui ont dilapidé une avance de deux buts comme la semaine précédente face au PSG (2-2), s'en sont finalement sortis grâce à un penalty d'Esteban Lepaul dans le temps additionnel. Avant cela, ils avaient laissé les Manceaux revenir à 2-2 en enchaînant les approximations à l'instar du défenseur Abdelhamid Aït-Boudlal. Déjà l'origine d'une grosse frayeur sur son but après une intervention manquée (15e), le Marocain a perdu un ballon dangereux devant Dame Gueye qui a abouti, quelques instants plus tard au but de Louis Mafouta, dont il a totalement lâché le marquage (30e). Et ça, Franck Haise n'a pas digéré.
Si tous les week-ends, c'est un but…
A l'issue de la rencontre, l'entraîneur a adressé une sérieuse mise en garde à son jeune joueur en le menaçant de le sortir de son onze de départ s'il ne se ressaisit pas. D'autant qu'il lui impute d'autres erreurs lors du match d'ouverture face au PSG.
"Sur le premier but, du début à la fin, c'est Abde", a-t-il lancé sans détour. "Il était déjà fautif la semaine dernière. Il y a deux options: soit il apprend vite, soit on le change parce qu'il y a de la concurrence à tous les postes et c'est comme ça. On peut faire des choses bien mais si tous les week-ends, c'est un but… L'apprentissage, c'est une chose mais quand je parle de justesse, de fiabilité, j'ai besoin de défenseurs fiables."
Mayenda aussi recadré la semaine dernière
Ce n'est pas la première fois que le technicien secoue l'un de ses joueurs en ce début de saison. Il l'avait aussi fait pour la recrue la plus chère de l'été, Eliezer Mayenda (19 ans, 22 millions d'euros) ces derniers jours. "L’axe est son poste préférentiel, et quand le départ de Breel (Embolo) a été envisagé, c’était plutôt là où il était prévu", a-t-il expliqué la semaine dernière. "Maintenant, sur les semaines où je l’ai fait travailler dans l’axe, il manque des choses. Depuis deux semaines, je le fais plus régulièrement travailler sur les côtés, où il a des qualités. Maintenant, il y a de la concurrence sur les côtés, et je lui ai dit que j’attendais plus d’énergie, d’intensité, de régularité dans les performances."
"Quand vous lâchez trop de choses, c'est normal de se faire punir", Haise peu emballé par la victoire de Rennes face au Mans
Un attaquant supplémentaire, plusieurs départs, l'avenir de Lepaul... quelle fin de mercato pour le Stade rennais?
"Cela reste un jeune joueur, et je suis là pour regarder son évolution, pas le coût de son transfert", avait-il ajouté. Un petit rappel à l'ordre qui a porté ses fruits puisque Mayenda a réalisé une bonne entrée contre Le Mans même s'il a failli saborder son équipe en concédant un penalty sur un tacle maladroit au bout du temps additionnel, finalement annulé pour hors-jeu. "On s'en sort parce qu'il y a un hors-jeu, 'Elie' a fait une très bonne entrée. C'est un geste qui manque de maîtrise comme plein de moments dans notre match."
"Il est des affaires qui marquent à jamais une ville. Celle du jeune Théo, âgé de 11 ans et étranglé le long des rives de la Vilaine un dimanche après-midi, restera longtemps gravée dans la mémoire rennaise.

Pour ses proches à jamais meurtris, pour son père, sa mère et son frère jumeau, rien ne pourra effacer l’absence. Face au destin brisé d’un fils, aucun mot ne sera assez fort pour réconforter une famille qui, du jour au lendemain, se retrouve malgré elle sous les feux de l’actualité. Face à une telle tragédie, une évidence devrait pourtant s’imposer : le silence. Ce silence qui protège une famille à laquelle aucun mot, aucune indignation, aucun débat ne rendra un enfant", écrivions-nous le 28 mai 2026 dans nos colonnes, après ce terrible drame.
Ce dimanche 30 août, au Roazhon Park, des milliers de supporters ont pourtant rompu ce silence, le temps d’un hommage. Celui rendu à ce jeune garçon souriant, parti beaucoup trop tôt. Sous le portrait de ce petit Poulbot rennais, affiché en grand dans le stade, les applaudissements sont montés des tribunes durant une longue minute. Loin des enjeux du football, ce moment de communion et d’émotion a entouré, le temps d’une minute, les parents de Théo, son frère et ses proches présents dans le stade. Il aura aussi rappelé combien la violence ne résout rien et ne laisse derrière elle que des familles meurtries et des vies à jamais bouleversées.
Pour cet instant, saluons l’initiative du Stade rennais. Bien loin des millions qui irriguent parfois le monde du football, le club a simplement fait preuve de générosité, d’empathie et de bienveillance. Ce geste de peu peut sembler modeste, mais il représente sans doute beaucoup pour une famille plongée dans le malheur. Car parfois, il suffit de choses simples. Un portrait, un stade debout et des milliers de mains qui applaudissent peuvent, le temps d’une minute, réchauffer un peu les cœurs. Ce dimanche, au Roazhon Park, ce fut un très bel hommage pour le petit Théo. Repose en paix, a écrit le Stade Rennais.
L’arrivée de Charlie Cresswell au Stade Rennais cet été a déjà modifié l’arrière-garde bretilienne, laquelle doit apprendre à mieux se connaître pour répondre aux ambitions du club.

C’était un chantier prioritaire. Une formation qui concède 50 buts en L1 ne peut raisonnablement pas prétendre au podium. Douzième défense l’an dernier, le Stade Rennais a choisi de muscler son jeu défensif. En préparation, l’arrière-garde en rodage a peiné. Dans sa configuration officielle, face à Paris (2-2), elle a montre de belles dispositions et semble avoir l’avenir devant elle. "On a une équipe joueuse, je le revendique plutôt, mais, il y a des moments, où on ne peut pas repartir propre ou prendre un risque avec son gardien… Peut-être deux fois dans le match, il faut savoir envoyer un scud (sic) dans les tribunes ! L’efficacité reste une qualité essentielle. On doit travailler sur le geste juste, être plus rigoureux pour éviter les erreurs individuelles", lance Franck Haise, le coach rennais.
Un demi-million dans la France de Macron, ça pique. Contraint d’organiser en quelques jours la réception du PSG ce dimanche (2-2), après l’inversion de la rencontre à cause de l’état de la pelouse du Parc des Princes, le Stade rennais estime avoir laissé pas mal de plumes dans l’opération.

Invité de Bartoli Time sur RMC, Arnaud Pouille a chiffré la perte à "au moins" 500 000 euros, soit entre 25 et 30 % de recettes en moins par rapport à un match habituel. Il faut dire qu’entre 1 600 et 1 700 personnes ont dû être mobilisées en urgence pour permettre la tenue de la rencontre au Roazhon Park.
Rennes ne compte pas rendre la pareille
Et forcément, les Bretons aimeraient désormais conserver leur réception du match retour, normalement prévue en mars prochain. Une position déjà défendue ces derniers jours par le club, alors que Luis Enrique souhaite de son côté que la deuxième manche se dispute au Parc des Princes au nom de l’équité sportive.
À 500 000 euros le dépannage, Rennes n’a visiblement pas prévu d’offrir le retour.
La préfecture d’Ille-et-Vilaine a pris des mesures particulières avant la rencontre entre le Stade Rennais et le Paris Saint-Germain, programmée ce dimanche 23 août, à 20 h 45, au Roazhon Park. Le match, qui devrait se jouer à guichets fermés, est classé à risque en raison du contentieux ancien entre supporters rennais et parisiens. Pour rappel, il devait avoir lieu au parc des princes.

Cette première journée de Ligue 1 n’a décidément rien d’ordinaire. Après l’inversion de la rencontre, initialement prévue au Parc des Princes, les autorités entendent éviter tout incident autour du Roazhon Park et dans les rues de Rennes. La Division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH) a classé la rencontre au niveau 2, correspondant à "un risque important de troubles à l’ordre public", notamment en raison du contentieux entre les deux camps.
Dans son arrêté, la préfecture revient longuement sur les relations particulièrement tendues entre ultras rennais et parisiens. Elle fait remonter les premiers incidents au 30 janvier 2018, après une rencontre de Coupe de la Ligue au Roazhon Park. Des minibus du Collectif Ultras Paris avaient alors été caillassés à proximité du local des supporters rennais, provoquant une brève échauffourée.
Pas de couleurs parisiennes dans Rennes
Depuis, les épisodes se sont succédé. Tags sur les locaux rennais en septembre 2018, tentative d’affrontement autour de la finale de Coupe de France en avril 2019, combat de rue de type "free fight" évoqué sur les réseaux sociaux quelques mois plus tard… En septembre 2021, une banderole identitaire du Roazhon Celtic Kop avait également été dérobée par des supporters parisiens.
La préfecture rappelle encore les tensions précédant le match du 15 janvier 2023, lorsque des photos du groupe parisien Karsud exhibant la bâche dérobée au RCK avaient circulé sur les réseaux sociaux. La rencontre, alors classée au niveau 3, n’avait finalement connu aucun incident grâce, selon les services de l’État, à un important dispositif policier. Plus récemment, la veille du Rennes-PSG du 8 octobre 2023, les groupes Karsud et Virage Auteuil 91 s’étaient rendus au local du RCK où des dégradations avaient été commises.
Face à ce contexte, la préfecture impose des restrictions particulièrement visibles. Depuis ce samedi 22 août, à 15 h, et jusqu’au dimanche 23 août, à 23 h 59, les supporters du PSG ne peuvent afficher leur appartenance au club parisien dans la commune de Rennes. Écharpes, insignes, vêtements ou drapeaux permettant d’identifier le PSG sont ainsi interdits dans l’espace public. Cette mesure ne s’appliquera toutefois pas à l’intérieur du Roazhon Park.
Les supporters parisiens arrivant en transports collectifs devront, eux, rejoindre dimanche un point de rendez-vous fixé par la Direction interdépartementale de la police nationale. Ils seront ensuite escortés par les forces de l’ordre jusqu’au stade. Pétards, fumigènes, objets susceptibles de servir de projectiles ainsi que les drapeaux et banderoles comportant des inscriptions appelant à la provocation, à la violence ou à la haine seront également prohibés dans le périmètre concerné et aux abords du stade. Enfin, l’utilisation sans autorisation d’articles pyrotechniques sera interdite sur l’ensemble de la voie publique rennaise, dimanche, de 8 h jusqu’au lundi 24 août à 2 h.
Les autorités redoutent notamment que des supporters parisiens non encadrés prennent place au milieu du public breton, une proximité susceptible, selon l’arrêté préfectoral, de générer de nouvelles tensions. Dans un Roazhon Park annoncé plein, ce Rennes-PSG se jouera donc autant sous les yeux des supporters que sous ceux des forces de l’ordre, obligées de s’organiser en dernière minute en raison de l’inversion du match.
Ces derniers jours, il n’y a pas que sur les terrains d’entraînement du Stade Rennais que la sueur a perlé. Mercredi 19 août, l’annonce de l’inversion de la rencontre entre les Rouge et Noir et le Paris Saint-Germain a bouleversé l’organisation des bars de la route de Lorient à Rennes.

Au Roazhon pub, route de Lorient à Rennes, les derniers préparatifs destinés à accueillir les supporters, dimanche, touchent à leur terme ce vendredi 21 août. Derrière le comptoir, quelques gouttes de sueur perlent encore sur les fronts alors qu’un salarié confie, un poil soulagé, que l’on "arrive au bout". Depuis l’annonce de l’inversion du match entre le Stade Rennais et le Paris Saint-Germain mercredi 19 août dans la soirée, les établissements du quartier ont mobilisé leurs forces vives afin de garantir le service. Un camion de livraison se gare justement, chargé des caisses de boissons, poussant le salarié à s’affairer, prêt à décharger et à faire chauffer ses muscles : "Désolés, nous manquons totalement de temps pour vous répondre."
La ville de Rennes a décidé d’interdire aux marchands ambulants, ayant une autorisation d’emplacement aux abords du Roazhon Park, de vendre de l’alcool ce dimanche 23 août 2026, à l’occasion du match Stade Rennais-Paris Saint-Germain qui aura lieu à 20 h 45.

Alors que la tension monte à quelques jours du match qui va opposer le Stade Rennais au Paris Saint-Germain, ce dimanche 23 août 2026 au Roazhon Park, la ville de Rennes a pris un arrêté assez exceptionnel, deux jours avant la rencontre. Elle a décidé d’interdire aux marchands ambulants, ayant une autorisation d’emplacement, de vendre de l’alcool aux abords du stade.
Renforcer la sécurité des usages
Pour justifier cette mesure, la municipalité évoque notamment les risques de consommation abusive d’alcool et les débordements qui pourraient s’ensuivre sur la voie publique. Dans son arrêté, en date du vendredi 21 août, elle ajoute qu’il apparaît nécessaire de renforcer la sécurité des usagers, des lieux publics et de la voie publique à l’occasion de cette manifestation.
Contactés, les services de la Ville précisent que ces mesures d’interdiction temporaire, ne sont pas systématiques lors des rencontres de football. Mais qu’elles sont appréciées au cas par cas dans le cadre des réunions préparatoires de sécurité, en fonction de l’analyse des risques propres à chaque rencontre, notamment des équipes accueillies, du contexte du match et des risques éventuels de troubles à l’ordre public.
Cette analyse est réalisée en lien avec les services de l’État et notamment la préfecture. C’est donc le niveau de risque identifié pour chaque rencontre qui peut justifier la mise en place, ou non, de mesures particulières concernant la vente d’alcool.
Gobelets réutilisables, tireuses à bières interdites…
En ce qui concerne la vente de boissons non alcoolisées, la Ville a également décidé que l’utilisation de gobelets réutilisables serait obligatoire pour servir la clientèle à cette occasion. Qu’il s’agisse de la vente à emporter ainsi que pour servir la clientèle des bars en terrasse. Les autorités craignant que des contenants en verre soient utilisés comme des projectiles.
Enfin, les tireuses à bières et la retransmission des matchs sur écrans extérieurs seront interdites sur l’emprise des terrasses.
La tribune animée par le Roazhon Celtic kop devait être fermée pour le premier match de la saison à domicile, contre Le Mans (2e journée de L1, le 30 août). Malgré l'inversion du match de la première journée de Championnat PSG-Rennes, qui aura lieu dimanche au Roazhon Park, ce sera bien pour la rencontre face au Mans que la sanction s'appliquera.

Le 27 mai dernier, la commission de discipline de la LFP avait sanctionné le Stade Rennais pour usage massif d'engins pyrotechniques ayant entraîné une interruption de la rencontre contre le Paris FC (33e journée de L1, 2-1, le 10 mai 2026).
Il avait été décidé la fermeture partielle pour un match ferme par révocation de sursis de la tribune Groupe Rose (ou Mordelles) du Roazhon Park, celle qui abrite le Roazhon Celtic kop. Elle devait donc être vide pour le premier match de la saison à domicile, contre Le Mans (2e journée de L1, le 30 août).
Et elle le sera bien pour le match contre le promu malgré l'inversion du match de la 1ère journée PSG-Rennes, qui aura lieu dimanche au Roazhon Park. Le club a oeuvré en ce sens et indiqué avoir été entendu à ce sujet par la LFP, et pourra donc compter sur ses ultras contre le PSG.
Raz-de-marée chez les footeux. Hier, à quatre jours de la rencontre PSG-Stade Rennais, le SRFC s’est vu informer lors d’une convocation par la Commission des compétitions que le match contre Paris, initialement prévu au Parc des Princes, se jouerait à Rennes. Les supporters sont sidérés.

"Impraticabilité de la pelouse du Parc des Princes" : c’est le motif avancé par la Commission des compétitions pour imposer au staff Rouge et Noir "d’inverser" la rencontre, et de l’organiser à Rennes à quatre jours de la date. Bons joueurs, les responsables du Roazhon Park ont pris acte, et promettent de "mettre en œuvre tous les moyens en (leur) possession pour organiser au mieux cette affiche avec le concours précieux de la ville, de la préfecture, des corps d’état habituellement sollicités et de ses prestataires". En pleines période de vacances du mois d’août, la décision fait grincer. Les supporters sont rouges… de colère.
L’incompréhension dans les tribunes
Les supporters ont du mal à digérer le tacle. "Cinq déplacements en six matchs, dont trois à suivre : Marseille, Paris, Le Mans. Si en plus il y a un déplacement en Europe, ça va être sympa les voyages", s’étrangle Mikaël. "Nous avions prévu nos vacances en fonction. Avec voyage et hôtel à Paris. Quid de nos billets non remboursables ?" demande Jeff. Julien Fabien, Elios… Ils sont nombreux à avoir déboursé une somme rondelette pour leur week-end parisien en fonction de la rencontre. Et effectivement, pas sûr qu’une inversion de match soit un motif valable pour récupérer son argent.
Pourquoi ne pas jouer au Paris FC ?
"Une pelouse dégradée, on ne s’en rend pas compte avant ? C’est bien d’être fair play, mais on ne doit pas se coucher devant ces dirigeants de la Ligue et du PSG", lance Guy. Fervent supporter du SRFC, l’élu d’opposition Charles Compagnon réagit : "Comment la pelouse du double vainqueur de la Ligue des champions ne peut-elle pas être praticable pour le début du championnat ? Si le PSG ne peut pas jouer sur sa pelouse, il peut demander à délocaliser son match sur un autre terrain… Par exemple le stade Jean Bouin du Paris FC, qui ne joue pas ce week-end-là."
"Le qatar n’a pas les moyens d’entretenir sa pelouse ?!"
"Inversé" ? Les supporters disent "non"
Le terme de "match inversé" employé par la Commission ne passe pas non plus. "On ne va pas baisser notre pantalon deux fois !" s’énerve Robin. "Hors de question de changer nos plans pour le match retour. On veut arranger Paris ici, mais il faut qu’ils assument. Le retour ne doit pas se faire au Parc des Princes", rebondit Mathieu. "Le Qatar fait pousser de l’herbe dans le désert et n’a pas d’argent pour entretenir sa pelouse à Paris ?", ironise Franck rencontré ce matin devant le stade.
Une organisation in extremis
On connaît la force du staff rennais et son organisation. Il n’en reste pas moins qu’accueillir une telle affiche en quatre jours n’est pas une mince affaire. Sans compter les services de préfecture, de police et de gendarmerie, qui doivent monter un dispositif en peu de temps. "Plutôt que d’inverser, il aurait fallu exiger un tapis vert. 3-0 pour Rennes et on n’en parle plus. Si près de la rencontre, ce n’est pas ubuesque", confie Marc. Et cette théorie est largement reprise par les aficionados qui réclament le forfait parisien.
Abonnés, détenteurs de billets à Paris : comment ça se passe ?
Le Stade Rennais informe que les abonnés grand public pourront télécharger leurs e-cartes d’abonnement sur leurs espaces personnels à partir du vendredi 21 août. Idem pour les abonnés entreprises (hospitalité et places sèches). Un email leur sera envoyé dès que les sésames seront en ligne.
Les détenteurs de billets pour le Parc des Princes seront remboursés dans les prochains jours s’ils ont acheté leur place via le SRFC. Ceux qui ont obtenu un ticket via une association de supporters, le Roazhon Park les invite à "à contacter directement l’association auprès de laquelle vous avez acheté votre contremarque".
En ligne, les abonnés avalent difficilement la pilule et exigent réparation : garder le match retour dans l’abonnement, priorité pour l’achat de places, remboursement des frais liés au déplacement annulé, match bonus… Et concernant les coûts faramineux que cela engendrerait, Sylvain a une solution : "Envoyer la facture au Paris Saint-Germain !"
Après trois saisons hors du top 5 de la Ligue 1, Rennes ambitionne de rejouer les premiers rôles avec un effectif renforcé.

Du haut de ses 125 ans, c'est un Stade Rennais ambitieux qui va entamer cette saison, sa 33e d'affilée dans l'élite. Sixième du dernier exercice, il va retrouver les joutes continentales, après deux saisons blanches, avec la Ligue Europa, qui doit être un objectif à chaque millésime. Pour cela, le club breton a prolongé ses hommes forts, comme son entraîneur Franck Haise (2028) et son attaquant Estéban Lepaul (2030), meilleur réalisateur du dernier Championnat (21 buts). Et il s'est renforcé avec les arrivées de Charlie Cresswell (Toulouse) derrière, d'Adrien Thomasson (Lens) au milieu et d'Eliezer Mayenda (Sunderland) devant.
Le joueur à suivre : Mayenda est candidat
C'est un peu plus qu'un potentiel que le club breton a fait signer jusqu'en 2031, cet été, en versant 20 M€ (hors bonus) à Sunderland pour Eliezer Mayenda. "Le prix, c'est juste une manifestation de la confiance que Rennes a mise en moi, n'a pas éludé l'attaquant lors de sa présentation. Je suis un joueur avec beaucoup de qualités, sinon je ne serais pas là." Des qualités, oui, mais qu'il n'a encore affichées que par intermittence, à 21 ans. Le gaucher, qui se décrit comme "un attaquant plutôt complet", est international Espoirs espagnol, car né à Saragosse.
Formé à Sochaux, acteur de la remontée des Black Cats en Premier League (2025), mais moins utilisé par Régis Le Bris la saison passée, il va découvrir la L1. Avec une forte concurrence. "Il est capable de jouer sur les trois postes, même s'il a toujours eu une préférence pour l'axe, et sa polyvalence peut le servir, estime son entraîneur, Franck Haise. Il sait qu'il doit s'intégrer, qu'Estéban (Lepaul) est bien là, mais je suis content de son évolution."
Trois choses à savoir sur Rennes
Neuf joueurs ont signé un contrat professionnel entré en vigueur au 1er mai avec Rennes, un des meilleurs centres de formation français. Il s'agit des défenseurs Kenny Assignon (18 ans), Issa Habri (20), Ruben Lomet (17) et Isiaka Soukouna (20), des milieux Djibril Diallo (20), Florian Truffert (20) et Chibuike Ugochukwu (18), et des attaquants Amadou Diallo (20) et Mohamed Chebbi (18).
Le transfert de Charlie Cresswell pourrait atteindre 28 millions d'euros. Le défenseur anglais n'est aujourd'hui que prêté par Toulouse, mais avec une option d'achat obligatoire. En clair, il s'agit d'un prêt payant à 2,5 M€, avant un achat à 22,5 M€ l'été prochain, et des bonus pouvant monter jusqu'à 3 M€. Cela égalerait le record du club, puisque ce fut le montant pour l'arrivée d'Amine Gouiri, en 2022, en provenance de Nice.
Fondé en 1901, le Stade Rennais va disputer sa 71e saison en Ligue 1, Championnat professionnel créé en 1932. Il dépasse ainsi l'AS Saint-Étienne (70), ce qui le place en deuxième position, derrière Marseille (78). En termes de présence sans discontinuer, Rennes se situe au troisième rang (33e exercice d'affilée), derrière le Paris-SG (53e) et Lyon (38e).
L'effectif
Gardiens : Akabou, Belazzoug (ALG), Lemaître, Samba.
Défenseurs : Aït-Boudlal (MAR), Ake, K. Assignon, Brassier, Cresswell (ANG), J. Do Marcolino (GAB), Frankowski (POL), Habri (MAR), Lomet, Merlin, Nagida (CAM), G. Oliveira (POR), Reynolds (USA), Rouault, Seidu (GHA), Soukouna (MAL), Thébault.
Milieux : Mah. Camara, D. Cissé, D. Diallo, H. Do Marcolino, S. Fofana (CIV), James (GAL), Rongier, Sishuba (BEL), S. Szymanski (POL), Thomasson, F. Truffert, C. Ugochukwu.
Attaquants : Al-Tamari (JOR), Blas, Chebbi, Am. Diallo (GUI), Embolo (SUI), Lepaul, Mayenda (ESP), Nordin, Quiñonez (EQU), I. Soumaré (SEN).
Entraîneur : Franck Haise.
De retour en Coupe d'Europe, le Stade Rennais doit désormais faire attention aux normes de l'UEFA pour ses finances, pour éviter de recevoir des amendes copieuses comme l'OM ou l'OL.
Rares sont les clubs français en bonne santé sur le plan financier. Le Stade Rennais fair partie des formations les plus solides pour deux raisons : un propriétaire qui figure parmi les hommes les plus riches de la planète, et aussi une bonne gestion économique avec chaque été des ventes pour plusieurs dizaines de millions d’euros.
Les bonnes performances sportives de la saison dernière ramène ainsi le club breton en Coupe d’Europe. Cela ouvre également la porte au fair-play financier de l’UEFA, qui n’épargne personne. L’OM en a payé le prix fort, tout comme le PSG par le passé ou l’OL il n’y a pas si longtemps. Pour le moment, pas d’amende en vue comme le souligne Ouest-France avec un tacle gratuit au club de Frank McCourt.
Rennes n'est pas l'OM, ça chambre en Bretagne
"Le Stade Rennais n’est pas l’OM, heureusement, mais reste très vigilant", glisse ainsi le quotidien régional, au moment d’expliquer que Rennes doit obligatoirement vendre des joueurs, si possible ceux formés au club, pour financer son train de vie et ses dépenses sur le mercato. Et cela impacte directement le mercato 2026.
"Sur un budget autour de 130 millions d’euros, les recettes pourraient tourner autour de 70 millions d’euros cette saison. Avec l’amortissement des contrats en cours, les charges de personnel, de structures, on est sur un niveau de dépenses de 130 millions d’euros. D’où la nécessité, tous les ans, de combler ce résultat d’exploitation négatif par des ventes de joueurs. C’est structurel", confiait récemment Arnaud Pouille à ce même journal.
Pour continuer à être tranquille par rapport à ses investissements de ces dernières années qui n’ont pas toujours été fructueux, Rennes devait vendre pour 100 ME. Pour le moment, le total atteint est de 70 ME, ce qui signifie qu’encore une ou deux belles ventes sont attendues pour être en parfait équilibre comptable, précise Ouest-France.
L’économie sur les salaires sera aussi primordiale, et c’est en ce sens que le départ de Breel Embolo est par exemple très probable en fin de mercato.
Samedi 19 septembre 2026, les clubs de rugby du RC Vannes et le Stade Toulousain s’affronteront au Roazhon Park, à Rennes, pour la troisième journée de championnat du Top 14.

Le Stade Rennais F.C. va troquer l’habituel ballon de football pour celui ovale de rugby. Samedi 19 septembre 2026, le RC Vannes jouera au Roazhon Park face au Stade Toulousain, "une affiche de prestige", évoque le Stade Rennais sur son site jeudi 13 août.
Un record d’affluence battu lors de la dernière venue du RCV
C’est la deuxième fois que le Stade Rennais F.C. accueille le RC Vannes. La première, c’était le dimanche 16 novembre 2025 contre Grenoble. "Le porte-étendard du rugby breton battait le record d’affluence pour un match de Pro D2", rappelle le SRFC.
De retour en Top 14, le club breton pourra "de nouveau communier et représenter le Gwenn ha du lors d’une affiche de choix" pendant la troisième journée de championnat du Top 14.
Brelan d’As pour Winamax ! La célèbre marque de poker en ligne et de paris sportifs renouvelle son partenariat avec le Stade Rennais pour trois saisons.

Le logo au W de Winamax sera toujours sérigraphié au dos des maillots rouges et noirs des joueurs rennais pour les trois prochaines saisons. C’est ce qu’annonce Arnaud Pouille, président exécutif et directeur général du club de la route de Lorient : « À nos côtés depuis 2023, Winamax s’est imposé comme une référence dans l’univers du poker et des paris sportifs en ligne. Nous partageons cette même exigence de performance, d’esprit d’équipe et de passion qui donne tout son sens à cette collaboration. »
En tant que partenaire premium, Winamax ne tarit pas d’éloges sur le SRFC : « C’est un club historique, extrêmement structuré, doté d’une formation d’élite et soutenu par un public d’une fidélité rare », confie Julien Huber, directeur marketing de la marque.
Au-delà de la visibilité sur la tunique rouge et noire, la marque au W rouge poursuivra son histoire avec la communauté bretonne. Comme c’est le cas depuis le début de la collaboration lors de la saison 2023-2024, de nombreuses activations et expériences inédites attendent les passionnés au Roazhon Park, à l’image du célèbre challenge de la mi-temps de la Barre Winamax ainsi que des tournois de poker exclusifs organisés pour les supporters.