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Après la Ligue 1, la Coupe de France peine aussi à faire rêver les diffuseurs, qui proposent des offres à l'économie, ou impossibles à accepter.
Le football français tire la langue avec les droits TV. La Ligue 1 a vu DAZN jeter l’éponge après une seule saison, une spécialité pour la plate-forme britannique qui a estimé que la rentabilité de notre championnat était impossible à atteindre. Le constat est sévère, et oblige les clubs à faire quasiment une croix sur tout revenu lié aux droits TV.
De 22 ME à moins de 10 ME ?
Cela risque d’être la même chose pour la Coupe de France, dont l’appel d’offres pour la période 2026-2030 est infructueux. La FFF mène les négociations au moment où vont se disputer les 32e de finale de la compétition. Mais le contrat actuel (8 ME de France Télévisions et 4 ME de BeIN Sports) aura du mal à être préservé.
En effet, le groupe du service public a bien tenté de se positionner sur le lot lui permettant d’avoir une affiche à chaque tour, et des matchs sur ses antennes régionales, mais l’offre n’a pas pu être validée, ni même acceptée. Comme le précise L’Equipe, non seulement le montant proposé était à la baisse, mais en plus, en raison des coupes budgétaires, l’offre n’a pas été validée par la direction du groupe.
Dans ces conditions, la FFF n’a pas pu accepter cette proposition et se voit obligée de négocier directement avec les diffuseurs intéressés. Ce ne sera donc plus une question de surenchère et de bataille pour avoir les droits de la Coupe de France, mais de trouver un accord qui risque d’être revu à la baisse. C’est une tendance qui touche tout le football français, puisque la Coupe de France rapportait avant 22 ME par an à la FFF, et le prochain contrat pourrait bien avoir du mal à aller chercher les 10 ME si cela continue.
Sur la sellette le mois dernier, Habib Beye est finalement resté l’entraîneur de Rennes de manière assez inattendue. Un revirement de situation qui porte ses fruits et qui a été expliqué ce samedi par Arnaud Pouille, le président du club breton.
L’histoire d’Habib Beye pourrait être l’une des plus belles de l’histoire de la Ligue 1. Entraîneur de Rennes depuis près d’un an, l’ancien tacticien du Red Star n’a jamais évolué aussi haut dans sa carrière et est attendu dans un club où la pression des résultats peut rapidement intervenir. Cela a été le cas en cette première partie de saison. Après avoir glané des résultats dans un premier temps, Rennes n’a gagné qu’un seul match sur ses neuf de championnat disputés entre le 24 août et le 29 octobre. Une série noire qui aurait dû avoir raison de l’entraîneur. Plus que jamais sur la sellette, Beye se savait condamné et ses dirigeants commençaient même à lui chercher un remplaçant. Finalement, Beye a eu un coup de pouce du destin.
Poussé par la famille Pinault, comme nous vous le révélions en exclusivité le mois dernier, l’entraîneur de 48 ans a finalement été maintenu après un match nul face à Toulouse le 29 octobre dernier (2-2). Promis à un départ dans la foulée, l’ancien international sénégalais est finalement resté en place et a réussi à glaner une large victoire inattendue face à Strasbourg le week-end suivant (4-1). Dès lors, les Bretons ne perdent plus et Habib Beye a été conforté dans son statut d’entraîneur des Bretons et semble être l’homme de la situation après quatre victoires de rang en championnat. Et alors que Rennes s’est remis la tête à l’endroit en championnat, les dirigeants rennais sortent désormais du silence pour expliquer la volte-face qu’ils ont eue au sujet de l’ancien défenseur de l’OM le mois dernier.
Arnaud Pouille se justifie sur le maintien d’Habib Beye
Interrogé par L’Équipe, Arnaud Pouille, directeur de Rennes, est revenu sur cet épisode et a expliqué comment la rencontre face à Toulouse l’a finalement fait changer d’avis au dernier moment : « c’est sûr que, le soir de Nice (défaite 2-1 le 26 octobre, ndlr), une question se pose, jusqu’au lundi en milieu d’après-midi. Quelle que soit l’échelle de direction, tout le monde est sur la même réflexion : "Est-ce qu’on continue avec le coach ?" Il ne faut pas essayer de voir les problèmes là où il n’y en a pas. Les circonstances nous ont amenés à une réflexion commune. (…) Le résultat était décevant, mais on avait montré de nouvelles choses. Quand je suis descendu dans le vestiaire, avant de prendre la parole sur Ligue 1+, pour lui dire qu’on avait toujours confiance, j’ai senti une libération dans son esprit. Je lui ai même dit qu’on allait battre Strasbourg. À ce moment-là, je pense, il ne se pose plus de questions sur sa situation. Et le groupe, d’ailleurs, avait besoin d’entendre ça. On était avec Loïc et Guillaume. Tous, au niveau de la gouvernance, on avait besoin de cette prise de position claire, nette, rapide. Et puis les joueurs ont aussi eu une part importante dans ce retournement. On est quand même l’équipe qui a le moins perdu (2 fois, ndlr) depuis le début de la saison avec le PSG et je pense qu’on a switché, en espérant cultiver le succès. »
Dès lors, quelle suite pour le Rennes d’Habib Beye ? Actuellement cinquième, le club breton peut revenir à deux points de l’OM et du LOSC en cas de victoire ce samedi sur la pelouse du PSG (21h05). Un match important pour jauger le réel niveau des Rouge et Noir et sonder leurs grandes ambitions pour les places européennes. En tout cas, Arnaud Pouille croit clairement aux ambitions européennes de Rennes en fin de saison : « si Beye peut nous amener en Coupe d’Europe ? Il peut l’être, oui, de par son bagage, sa capacité d’adaptation, sa sensibilité à la transversalité dans un club, à la tête d’un groupe, staff et joueurs, à fort potentiel également. L’important, c’est notre gestion collective du chemin. Avec plus de certitude sur notre objectif réel fin février-début mars. » Vous l’aurez compris, Rennes est désormais confiant pour la suite aux côtés d’Habib Beye.
Réuni ce jeudi 4 décembre 2025, le conseil d’administration de la Ligue de Football Professionnel (LFP) a défini les dates de la saison 2026-2027 de la Ligue et de la Ligue 2. Et bonnes nouvelles pour les supporters : il n’y aura aucune journée programmée en semaine.

C’est une nouvelle qui devrait ravir plus d’un supporter. Le Conseil d’administration de la Ligue de football professionnel (LFP) a adopté, jeudi 4 décembre, les dates de la saison 2026-2027 de la Ligue 1 mais aussi celles de la Ligue 2. Aucune journée ne sera programmée en semaine.
L1 : reprise le week-end du 23 août 2026
La Ligue 1 2026-2027 commencera le week-end du 23 août 2026. La 14e journée prévue le week-end du 13 décembre 2026, sera la dernière de l’année civile 2026. La reprise s’effectuera avec la 15e journée programmée lors du week-end du 3 janvier 2027 et aucun match n’aura lieu le vendredi 1er janvier. La 34e et dernière journée se jouera le samedi 29 mai 2027.
L1 : les dates des barrages
Le match aller des barrages d’accession à la Ligue 1 McDonald’s aura lieu le jeudi 3 juin. Le match retour, le dimanche 6 juin 2027. La double confrontation opposera le 16e de L1 au vainqueur des playoffs de L2.
La date du Trophée des champions dévoilée
La 31e édition du Trophée des champions se jouera le week-end du 15 août 2026. Il opposera le champion de France au vainqueur de la Coupe de France de la saison précédente. Ou du deuxième de Ligue 1, si le champion de France et le vainqueur de la Coupe de France est identique.
L2 : reprise le week-end du 8 août 2026
La Ligue 2 BKT version 2026-2027 reprendra le week-end du 8 août 2026 et se terminera le samedi 22 mai 2027. Aucun match n’aura lieu le vendredi lors de la première et la deuxième journée du championnat.
La dernière journée avant la trêve hivernale sera la 15e journée et elle se jouera le week-end du 11 décembre 2026. Aucun match n’aura lieu le vendredi 1er janvier et la Ligue 2 reprendra le week-end du 2 janvier.
L2 : les dates des barrages
Les barrages du playoff opposant le 4e et le 5e du championnat se jouera le mardi 25 mai 2027. Le vainqueur de ce match affrontera le 3e dans un deuxième playoff programmé le vendredi 28 mai 2027.
Le match aller des barrages d’accession à la Ligue 1 McDonald’s aura lieu le jeudi 3 juin. Le match retour, le dimanche 6 juin 2027. La double confrontation opposera le 16e de L1 au vainqueur des playoffs de L2.
Le match aller des barrages d’accession à la Ligue 2 BKT se disputera le mardi 1er juin 2027 et le retour aura lieu le dimanche 6 juin 2027. Cette rencontre opposera le 16e de Ligue 2 BKT au 3e de National.
La commission de discipline de la Ligue de football professionnel a infligé mercredi 3 décembre 2025 une fermeture partielle avec sursis des tribunes du Roazhon Park, suite au comportement des supporters du Stade Rennais lors du déplacement au Paris FC le 7 novembre. Ceux-ci avaient craqué à nouveaux des fumigènes lors du déplacement à Metz le 28 novembre.

Ce mercredi 3 décembre 2025, la commission de discipline de la LFP a décidé d’infliger une sanction avec sursis au Stade Rennais, à la suite du comportement de ses supporters qui avaient fait le déplacement à Paris lors du match Paris FC - Stade Rennais (0-1) le 7 novembre.
Ce soir-là, le match avait été brièvement interrompu à cause d’usage d’engins pyrotechniques dans le parcage visiteur du stade Jean-Bouin. La sanction prononcée indique un match avec sursis avec fermeture partielle du Roazhon Park.
Le sursis voué à tomber à cause du match à Metz ?
Par le passé, la Ligue infligeait le plus souvent une suspension du parcage visiteur sur un match à l’extérieur en pareille situation.
La tribune Mordelles du Roazhon Park, qui abrite les ultras du RCK, pourrait donc notamment cette fois être visée, en cas de récidive des fans rennais. Hors, ceux-ci avait craqué de nouveaux fumigènes lors du déplacement à Metz (1-0) samedi 28 novembre...
Le Stade Rennais se transforme progressivement en équipe conquérante. Déplacement réussi à Metz où Habib Beye et ses joueurs ont remporté leur quatrième succès consécutif en Ligue 1, grâce à un but précieux de Valentin Rongier. Cette victoire marque un tournant après un début de saison chaotique, propulsant le club rennais à la quatrième place du classement général.

Rennes a dominé une rencontre équilibrée où la différence s’est faite sur un instant décisif. Cette performance s’avère d’autant plus significative que des formations prestigieuses comme Lens et Nice ont échoué récemment sur le même terrain. L’équipe affiche désormais une solidité retrouvée, loin des incertitudes des premières journées qui inquiétaient les observateurs.
Habib Beye exprime son contentement sans détour après la rencontre. Le coach insiste sur l’importance de ce résultat face aux épreuves traversées précédemment. Il reconnaît une première demi-heure brillante avant une perte de contrôle, mais souligne que la capacité à tenir mentalement prime sur la maîtrise permanente. Metz a domicilié la seconde période, imposant sa pression, mais Rennes a su résister collectivement.
Beye soulève un point stratégique crucial : l’effectif réduit limite les options offensives, sans doublure pour tous les postes. La connexion entre certains attaquants manquait de fluidité, rendant le jeu collectif plus difficile. Le technicien rappelle son rôle protecteur durant la période trouble, préservant ses joueurs des critiques excessives tout en valorisant leur engagement.
La résilience devient le fondement du redressement rennais. L’imparation ne constitue plus un obstacle insurmontable, mais plutôt une étape surmontée par la solidarité du groupe. Avec ce momentum positif, Rennes envisage une implantation durable parmi les prétendants européens, portée par une confiance enfin restaurée.
De retour à son meilleur niveau, Brice Samba a encore été XXL contre le FC Metz (1-0). Le portier breton s’affirme au meilleur des moments, à quelques mois du Mondial 2026.
Si le Stade Rennais est revenu au premier plan, il le doit en grande partie grâce à Brice Samba. Sur les quatre derniers matches, le portier de 31 ans n’a encaissé que deux buts et s’est notamment montré décisif contre le Paris FC, avec quatre arrêts décisifs réalisés, et également contre Monaco, où il a su se montrer décisif. Mais sur la pelouse du FC Metz, le numéro trois de l’équipe de France a confirmé sa bonne forme et a réalisé son meilleur match depuis le début de la saison, lui dont le transfert, à hauteur de 13 millions d’euros, avait été contesté l’an passé.
S’il a pu voir Yegbe manquer l’immanquable, Brice Samba a fait preuve de charisme dans les cages bretonnes en s’imposant comme un leader, n’hésitant pas à reprendre ses défenseurs, dont Lilian Brassier juste avant la pause. Mais l’ex-Lensois a surtout été décisif en s’offrant cinq arrêts, dont une magnifique double-parade devant Touré, puis Bokeke (90e+2), avant de sortir une lourde frappe, dans la foulée, d’Abuashvili pour offrir la victoire à son équipe. Une performance reconnue par Valentin Rongier.
Brice Samba XXL contre le FC Metz
"Je ne suis pas entièrement satisfait, le contenu du match était insuffisant. On a été solidaires, Brice Samba a fait les bons arrêts au bon moment. Si on a dû élever la voix avec Brice ? C’est à nous de ne pas perdre le fil, on est un groupe soudé, parler nous a permis d’avancer", a reconnu le buteur de la soirée à propos de son gardien. Rejoint par Habib Beye, qui n’a pas souhaité s’attarder sur les individualités. "J’apprécie beaucoup, mais j’ai envie de mettre en avant mon groupe plutôt que les individualités".
Pourtant, Brice Samba va bien devoir continuer à se démarquer tout au long de la saison s’il souhaite figurer parmi les convoqués par Didier Deschamps pour le Mondial 2026. "J’essaie de rester performant pour rester dans ce groupe, c’est un objectif. C’est, mine de rien, une petite pression car tu ne peux pas te relâcher mais c’est le très haut niveau. Après, le coach Deschamps le dit assez souvent, il n’y a rien de figé, de sûr, on verra dans les mois à venir", avait-il reconnu lors de la dernière trêve. Mais ce vendredi, il est l’un des principaux artisans de la quatrième place rennaise au classement.
Le Stade Rennais renait de ses cendres. Depuis le faux départ de Habib Beye à la fin du mois d'octobre, le club breton est sur une série de 4 matches consécutifs sans défaite.
Le SRFC est même sur une série de trois victoires consécutives avec pas moins de 9 buts inscrits et de 2 buts encaissés. Des bons résultats ont permis à la formation rouge et noir de s’emparer de la 6e place du classement en Ligue 1 avec 21 points au compteur.
Présent en conférence de presse ce mercredi, le coach rennais a dévoilé les secrets du renouveau de son équipe qui a retrouvé la confiance. "Pour moi ce n’est pas un rebond spectaculaire. Pour deux raisons et je l’ai déjà dit. J’étais sûr que, par rapport à ce que nous étions capables de faire sur 45 minutes et malheureusement pas sûr 90 minutes, que cette équipe monterait en qualité et serait plus constante dans le temps. J’étais sûr aussi par le jeu qu’on produisait qu’on serait capables de faire mal à des adversaires. Parce qu’on l’avait montré en début de saison," a-t-il lâché dans un premier temps.
Avant de poursuivre : "On a renforcé les idées claires que l’on avait dans notre jeu. On aussi fait des choix qui fonctionnent aujourd’hui. Quand on est revenu de cette situation difficile on a motivé tout le monde pour aller dans ce sens. Le groupe prend aussi confiance à travers les résultats."
Poursuivre face à Metz
Le Stade Rennais ne compte pas s’arrêter là. Les hommes de Habib Beye veulent continuer sur leur belle dynamique en ligue 1. Prochaine étape : sur la pelouse du FC Metz avec comme objectif les 3 points. Un nouveau succès les rapprocherait un peu plus des équipes de tête au classement.
Les Rouge et Noir enverrait également un message à ses concurrents confirmant ainsi son renouveau. Affaire à suivre…
La DNCG, qui s’est réunie mardi pour étudier la situation financière de plusieurs clubs, n’a pris aucune mesure financière à l’encontre du Stade Rennais.

La Direction Nationale du Contrôle de Gestion (DNCG) a publié, ce mardi 25 novembre 2025, son relevé de décisions concernant le réexamen de la situation financière des clubs professionnels pour la saison 2025-2026.
Parmi les dossiers examinés figurait celui du Stade Rennais, engagé en Ligue 1 McDonald’s. Le club breton ressort sans la moindre restriction : aucune mesure n’a été prise à son encontre par la Commission de Contrôle des Clubs Professionnels.
Le Stade Rennais pourra ainsi poursuivre la saison sans contrainte supplémentaire, que ce soit en matière d’encadrement de la masse salariale ou de limitation des mouvements sur le marché des transferts. Un signal positif pour le club, qui peut aborder la suite de l’exercice 2025-2026 dans de bonnes conditions.
L'écran noir est confirmé. Le "Netflix du sport" jette l'éponge avec effet immédiat et laisse des milliers d'abonnés dans le flou total. La catastrophe industrielle continue.
L’onde de choc est immense et la nouvelle est tombée comme un couperet ce mardi midi. Le diffuseur a décidé de tout arrêter. Après des mois de tensions, de rumeurs et de désaccords financiers, la plateforme de streaming a officiellement notifié la résiliation de son contrat de diffusion. C’est un véritable séisme pour les abonnés qui se réveillent avec la perspective d’un écran noir pour les matchs du week-end à venir. Le groupe britannique justifie cette décision radicale par une situation financière devenue intenable, affirmant qu’il est impossible de continuer à « opérer à perte ». Le modèle économique du « tout streaming » semble avoir atteint ses limites, laissant les fans et les instances sur le carreau.
La Belgique touchée, l’Europe concernée
Si les amateurs de football français ont encore en mémoire le feuilleton interminable des droits TV, c’est cette fois chez nos voisins que la foudre s’est abattue. C’est bien en Belgique que DAZN a claqué la porte. Le groupe ne diffusera plus la Jupiler Pro League, actant un divorce brutal avec le football belge quelques mois seulement après s’être retiré du marché français de la Ligue 1. Massimo D’Amario, le patron de la branche belge, ne tourne pas autour du pot : « Aucune entreprise ne peut être contrainte de fonctionner à perte. » Une déclaration qui résonne comme un aveu d’échec cuisant pour la stratégie d’expansion du groupe sur le Vieux Continent.
Pour les consommateurs belges, c’est la douche froide, mais le gouvernement a réagi vite. Rob Beenders, le ministre de la Protection des consommateurs, a arraché une garantie essentielle : les abonnés peuvent résilier leur contrat immédiatement et sans frais. C’est la moindre des choses quand le produit phare disparaît de l’étalage. Mais cela ne règle pas l’urgence sportive : des affiches comme Malines-Standard ou Anderlecht-Union prévues ce week-end se retrouvent orphelines de diffuseur. La Pro League doit trouver une solution miracle en quelques heures pour éviter le blackout total.
DAZN, un désengagement progressif du foot européen ?
Le coup est rude pour les clubs belges qui voient s’envoler un contrat vital estimé à 84 millions d’euros par an. DAZN se dit « ouvert aux discussions » pour un nouvel accord (comprenez : moins cher), mais le mal est fait. La confiance est rompue. Ce nouvel épisode pose une question plus large sur la viabilité de DAZN dans le football européen. Après avoir perdu la Ligue 1 en France faute de rentabilité et lâché la Belgique en cours de route, la stratégie du groupe semble claire : couper les branches mortes, quitte à déstabiliser des championnats entiers.
On peut légitimement se demander si DAZN ne prépare pas un repli stratégique global. À force de constater que l’équation économique des droits du football européen est impossible à résoudre sans pertes colossales, le géant britannique pourrait bien finir par se désengager totalement de ces compétitions. Pour les fans, le message est inquiétant : la bulle des droits TV n’en finit plus d’éclater, et ce sont toujours eux qui trinquent à la fin.
Proche d’un licenciement, Habib Beye a réussi à remonter la pente avec Rennes. Sur une série de trois victoires en championnat, le club breton va mieux et produit même un football plutôt séduisant. Ce qui n’était pas gagné au départ…
Une dynamique retrouvée. La saison du Stade Rennais est pleine de rebondissements et il était difficile d’analyser cette équipe. Après un début de saison complètement manqué et une crise sportive, l’étau semblait se resserrer autour d’Habib Beye. Le coach sénégalais était même plus que jamais sur le départ après un enchaînement de défaites, et Rennes avait fini par lui donner un ultimatum. Avec un groupe accusé d’avoir lâché son coach et des cadres en cruel manque de confiance, on ne donnait pas cher de la peau de l’ancien entraîneur du Red Star. Et pourtant…
Après un match nul face à Toulouse (2-2), la formation rennaise a relevé la tête en enchaînant des victoires de plus en plus marquantes : 4-1 face à Strasbourg, 1-0 face au Paris FC, puis une nouvelle victoire 4-1 contre l’AS Monaco ce samedi soir. Dix points pris sur douze possibles, quasiment le même total que sur les neuf premières journées de Ligue 1 (11 points). Sur le terrain, Rennes ne s’est pourtant pas métamorphosé. Les joueurs n’ont presque pas changé, et pourtant le contenu est bien différent. Pour Habib Beye, tout n’est qu’une question de confiance, de dynamique qui a basculé.
Une série qui fait du bien
« Lorsqu’on faisait des 2-2 et que les matches n’étaient pas forcément aboutis ou constants, il y avait beaucoup de qualités dans notre jeu sur les périodes abouties. Je prends la première mi-temps de Nantes : c’est du très haut niveau. Après, je ramène cela aussi au vécu commun de cette équipe avec cinq-six nouveaux joueurs, et il fallait qu’ils aient des automatismes, un vécu positif et négatif. Quand vous êtes presque en train de toucher le fond, que les résultats négatifs s’enchaînent avec le même scénario, j’ai dit aux gars après Toulouse : “Les solutions, on les a, mais il doit y avoir une prise de conscience par rapport à ce qu’on est capables de faire. S’il n’y avait pas de football, je vous dirais que c’est fini, qu’on est morts. Mais lorsque vous produisez du jeu, vous savez qu’à un moment donné la réussite va tourner.” Je prends l’exemple du match contre le PFC : je vous garantis qu’il est moins abouti que d’autres où on n’a pas eu de résultat. On gagne avec un peu de réussite parce qu’on a été constants sur 90 minutes, comme contre Monaco. Et on sait que notre moment va arriver, parce que la confiance est plus importante en ce moment et qu’on a beaucoup de talent dans cette équipe pour valider nos temps forts », a-t-il expliqué en conférence de presse.
Sur le papier, cette équipe se reflète désormais dans des joueurs en pleine confiance. Le duo défensif Jérémy Jacquet – Ait Boudlal commence à s’imposer, et Habib Beye parvient surtout à installer une ossature stable dans son système à trois défenseurs. Le retour de Breel Embolo a également fait beaucoup de bien, notamment grâce à sa capacité à peser sur les défenses et ainsi libérer Lepaul et les deux pistons (Al-Tamari et Frankowski). En bref, une machine qui s’affine, qui profite d’une réussite retrouvée et d’un moral en hausse. Cela se ressent sur le terrain : cette équipe ne doute plus, ne tremble plus. Désormais 5e du classement, Rennes pourra tenter de confirmer sa belle série le week-end prochain face à Metz. En cas de succès, la troupe d’Habib Beye pourrait revenir très fort et commencer à rêver du podium.
Près de trois mois après son arrivée en Bretagne, Estéban Lepaul, deuxième meilleur buteur de Ligue 1 avant cette journée, ne regrette pas son choix. Sa nouvelle vie rennaise, épanouissante, facilite son adaptation dans un environnement où il est davantage attendu.
« Je suis apte », lance Estéban Lepaul en arrivant au Roazhon Park, mercredi, après avoir satisfait à sa visite médicale du travail. Les défenseurs de Ligue 1 avaient peu de doutes sur le sujet, puisque l'attaquant de 25 ans arrivé d'Angers cet été compte déjà 8 buts cette saison, et seul le Strasbourgeois Joaquin Panichelli le devançait avant cette journée (9 réalisations). Après un court séjour à Barcelone au début de la trêve internationale « pour prendre un peu le soleil », le nouveau chouchou rennais s'est posé pendant trois quarts d'heure pour raconter son adaptation express et sa nouvelle vie en Ille-et-Vilaine.
Presque trois mois après votre arrivée, vous sentez-vous pleinement rennais ?
Oui, je me suis acclimaté. On a trouvé une maison rapidement alors que Rennes est une ville un peu saturée au niveau immobilier, on travaille dans un cadre fantastique, et la ville, je la découvre petit à petit. J'habite en dehors, j'ai besoin de campagne, de champs, de pouvoir balader mon chien tranquillement, mais ça me va très bien. Et on est à dix, douze minutes du centre d'entraînement et du stade, donc c'est nickel. Des amis m'avaient parlé de cette ville où le cadre de vie est sympa, et c'est vrai que ça colle. C'est un peu mieux qu'Angers dans le sens où il y a un peu plus de choses, mais ça y ressemble parce que c'est calme, même s'il y a souvent du monde dehors. Et là, Breel (Embolo) a emménagé deux semaines après moi, on est juste séparés par une clôture. Il me va bien comme voisin !
Avez-vous découvert un peu le coin ?
Il y a un mois, j'étais à Dinard. Je connaissais un peu, comme Saint-Malo et Erquy. On m'a aussi parlé du golfe du Morbihan, ce sera sûrement la prochaine étape. Je pense qu'il y a pas mal de choses à faire ici. J'avais beaucoup aimé Lyon (où il a été formé jusqu'en 2020). Et j'adore ma ville de Strasbourg (il a grandi en Alsace), je m'y sens bien, j'y ai tous mes repères. C'est sûrement celle que je préfère. C'est propre à chacun, mais j'ai besoin d'être épanoui là où je vis, je ne veux pas qu'à chaque fois que je rentre ou sorte de chez moi, ce soit une corvée. Par exemple, Orléans, j'ai bien aimé le club, mais je me retrouvais un peu moins dans la ville. Je n'habitais pas encore avec ma fiancée, c'est peut-être pour ça aussi que j'ai un peu moins aimé. Ce n'était pas un calvaire non plus, on avait notre petit resto habituel.
Après la Ligue 1, la Coupe de France peine aussi à faire rêver les diffuseurs, qui proposent des offres à l'économie, ou impossibles à accepter.
Le football français tire la langue avec les droits TV. La Ligue 1 a vu DAZN jeter l’éponge après une seule saison, une spécialité pour la plate-forme britannique qui a estimé que la rentabilité de notre championnat était impossible à atteindre. Le constat est sévère, et oblige les clubs à faire quasiment une croix sur tout revenu lié aux droits TV.
De 22 ME à moins de 10 ME ?
Cela risque d’être la même chose pour la Coupe de France, dont l’appel d’offres pour la période 2026-2030 est infructueux. La FFF mène les négociations au moment où vont se disputer les 32e de finale de la compétition. Mais le contrat actuel (8 ME de France Télévisions et 4 ME de BeIN Sports) aura du mal à être préservé.
En effet, le groupe du service public a bien tenté de se positionner sur le lot lui permettant d’avoir une affiche à chaque tour, et des matchs sur ses antennes régionales, mais l’offre n’a pas pu être validée, ni même acceptée. Comme le précise L’Equipe, non seulement le montant proposé était à la baisse, mais en plus, en raison des coupes budgétaires, l’offre n’a pas été validée par la direction du groupe.
Dans ces conditions, la FFF n’a pas pu accepter cette proposition et se voit obligée de négocier directement avec les diffuseurs intéressés. Ce ne sera donc plus une question de surenchère et de bataille pour avoir les droits de la Coupe de France, mais de trouver un accord qui risque d’être revu à la baisse. C’est une tendance qui touche tout le football français, puisque la Coupe de France rapportait avant 22 ME par an à la FFF, et le prochain contrat pourrait bien avoir du mal à aller chercher les 10 ME si cela continue.
Sur la sellette le mois dernier, Habib Beye est finalement resté l’entraîneur de Rennes de manière assez inattendue. Un revirement de situation qui porte ses fruits et qui a été expliqué ce samedi par Arnaud Pouille, le président du club breton.
L’histoire d’Habib Beye pourrait être l’une des plus belles de l’histoire de la Ligue 1. Entraîneur de Rennes depuis près d’un an, l’ancien tacticien du Red Star n’a jamais évolué aussi haut dans sa carrière et est attendu dans un club où la pression des résultats peut rapidement intervenir. Cela a été le cas en cette première partie de saison. Après avoir glané des résultats dans un premier temps, Rennes n’a gagné qu’un seul match sur ses neuf de championnat disputés entre le 24 août et le 29 octobre. Une série noire qui aurait dû avoir raison de l’entraîneur. Plus que jamais sur la sellette, Beye se savait condamné et ses dirigeants commençaient même à lui chercher un remplaçant. Finalement, Beye a eu un coup de pouce du destin.
Poussé par la famille Pinault, comme nous vous le révélions en exclusivité le mois dernier, l’entraîneur de 48 ans a finalement été maintenu après un match nul face à Toulouse le 29 octobre dernier (2-2). Promis à un départ dans la foulée, l’ancien international sénégalais est finalement resté en place et a réussi à glaner une large victoire inattendue face à Strasbourg le week-end suivant (4-1). Dès lors, les Bretons ne perdent plus et Habib Beye a été conforté dans son statut d’entraîneur des Bretons et semble être l’homme de la situation après quatre victoires de rang en championnat. Et alors que Rennes s’est remis la tête à l’endroit en championnat, les dirigeants rennais sortent désormais du silence pour expliquer la volte-face qu’ils ont eue au sujet de l’ancien défenseur de l’OM le mois dernier.
Arnaud Pouille se justifie sur le maintien d’Habib Beye
Interrogé par L’Équipe, Arnaud Pouille, directeur de Rennes, est revenu sur cet épisode et a expliqué comment la rencontre face à Toulouse l’a finalement fait changer d’avis au dernier moment : « c’est sûr que, le soir de Nice (défaite 2-1 le 26 octobre, ndlr), une question se pose, jusqu’au lundi en milieu d’après-midi. Quelle que soit l’échelle de direction, tout le monde est sur la même réflexion : "Est-ce qu’on continue avec le coach ?" Il ne faut pas essayer de voir les problèmes là où il n’y en a pas. Les circonstances nous ont amenés à une réflexion commune. (…) Le résultat était décevant, mais on avait montré de nouvelles choses. Quand je suis descendu dans le vestiaire, avant de prendre la parole sur Ligue 1+, pour lui dire qu’on avait toujours confiance, j’ai senti une libération dans son esprit. Je lui ai même dit qu’on allait battre Strasbourg. À ce moment-là, je pense, il ne se pose plus de questions sur sa situation. Et le groupe, d’ailleurs, avait besoin d’entendre ça. On était avec Loïc et Guillaume. Tous, au niveau de la gouvernance, on avait besoin de cette prise de position claire, nette, rapide. Et puis les joueurs ont aussi eu une part importante dans ce retournement. On est quand même l’équipe qui a le moins perdu (2 fois, ndlr) depuis le début de la saison avec le PSG et je pense qu’on a switché, en espérant cultiver le succès. »
Dès lors, quelle suite pour le Rennes d’Habib Beye ? Actuellement cinquième, le club breton peut revenir à deux points de l’OM et du LOSC en cas de victoire ce samedi sur la pelouse du PSG (21h05). Un match important pour jauger le réel niveau des Rouge et Noir et sonder leurs grandes ambitions pour les places européennes. En tout cas, Arnaud Pouille croit clairement aux ambitions européennes de Rennes en fin de saison : « si Beye peut nous amener en Coupe d’Europe ? Il peut l’être, oui, de par son bagage, sa capacité d’adaptation, sa sensibilité à la transversalité dans un club, à la tête d’un groupe, staff et joueurs, à fort potentiel également. L’important, c’est notre gestion collective du chemin. Avec plus de certitude sur notre objectif réel fin février-début mars. » Vous l’aurez compris, Rennes est désormais confiant pour la suite aux côtés d’Habib Beye.
Réuni ce jeudi 4 décembre 2025, le conseil d’administration de la Ligue de Football Professionnel (LFP) a défini les dates de la saison 2026-2027 de la Ligue et de la Ligue 2. Et bonnes nouvelles pour les supporters : il n’y aura aucune journée programmée en semaine.

C’est une nouvelle qui devrait ravir plus d’un supporter. Le Conseil d’administration de la Ligue de football professionnel (LFP) a adopté, jeudi 4 décembre, les dates de la saison 2026-2027 de la Ligue 1 mais aussi celles de la Ligue 2. Aucune journée ne sera programmée en semaine.
L1 : reprise le week-end du 23 août 2026
La Ligue 1 2026-2027 commencera le week-end du 23 août 2026. La 14e journée prévue le week-end du 13 décembre 2026, sera la dernière de l’année civile 2026. La reprise s’effectuera avec la 15e journée programmée lors du week-end du 3 janvier 2027 et aucun match n’aura lieu le vendredi 1er janvier. La 34e et dernière journée se jouera le samedi 29 mai 2027.
L1 : les dates des barrages
Le match aller des barrages d’accession à la Ligue 1 McDonald’s aura lieu le jeudi 3 juin. Le match retour, le dimanche 6 juin 2027. La double confrontation opposera le 16e de L1 au vainqueur des playoffs de L2.
La date du Trophée des champions dévoilée
La 31e édition du Trophée des champions se jouera le week-end du 15 août 2026. Il opposera le champion de France au vainqueur de la Coupe de France de la saison précédente. Ou du deuxième de Ligue 1, si le champion de France et le vainqueur de la Coupe de France est identique.
L2 : reprise le week-end du 8 août 2026
La Ligue 2 BKT version 2026-2027 reprendra le week-end du 8 août 2026 et se terminera le samedi 22 mai 2027. Aucun match n’aura lieu le vendredi lors de la première et la deuxième journée du championnat.
La dernière journée avant la trêve hivernale sera la 15e journée et elle se jouera le week-end du 11 décembre 2026. Aucun match n’aura lieu le vendredi 1er janvier et la Ligue 2 reprendra le week-end du 2 janvier.
L2 : les dates des barrages
Les barrages du playoff opposant le 4e et le 5e du championnat se jouera le mardi 25 mai 2027. Le vainqueur de ce match affrontera le 3e dans un deuxième playoff programmé le vendredi 28 mai 2027.
Le match aller des barrages d’accession à la Ligue 1 McDonald’s aura lieu le jeudi 3 juin. Le match retour, le dimanche 6 juin 2027. La double confrontation opposera le 16e de L1 au vainqueur des playoffs de L2.
Le match aller des barrages d’accession à la Ligue 2 BKT se disputera le mardi 1er juin 2027 et le retour aura lieu le dimanche 6 juin 2027. Cette rencontre opposera le 16e de Ligue 2 BKT au 3e de National.
La commission de discipline de la Ligue de football professionnel a infligé mercredi 3 décembre 2025 une fermeture partielle avec sursis des tribunes du Roazhon Park, suite au comportement des supporters du Stade Rennais lors du déplacement au Paris FC le 7 novembre. Ceux-ci avaient craqué à nouveaux des fumigènes lors du déplacement à Metz le 28 novembre.

Ce mercredi 3 décembre 2025, la commission de discipline de la LFP a décidé d’infliger une sanction avec sursis au Stade Rennais, à la suite du comportement de ses supporters qui avaient fait le déplacement à Paris lors du match Paris FC - Stade Rennais (0-1) le 7 novembre.
Ce soir-là, le match avait été brièvement interrompu à cause d’usage d’engins pyrotechniques dans le parcage visiteur du stade Jean-Bouin. La sanction prononcée indique un match avec sursis avec fermeture partielle du Roazhon Park.
Le sursis voué à tomber à cause du match à Metz ?
Par le passé, la Ligue infligeait le plus souvent une suspension du parcage visiteur sur un match à l’extérieur en pareille situation.
La tribune Mordelles du Roazhon Park, qui abrite les ultras du RCK, pourrait donc notamment cette fois être visée, en cas de récidive des fans rennais. Hors, ceux-ci avait craqué de nouveaux fumigènes lors du déplacement à Metz (1-0) samedi 28 novembre...
Le Stade Rennais se transforme progressivement en équipe conquérante. Déplacement réussi à Metz où Habib Beye et ses joueurs ont remporté leur quatrième succès consécutif en Ligue 1, grâce à un but précieux de Valentin Rongier. Cette victoire marque un tournant après un début de saison chaotique, propulsant le club rennais à la quatrième place du classement général.

Rennes a dominé une rencontre équilibrée où la différence s’est faite sur un instant décisif. Cette performance s’avère d’autant plus significative que des formations prestigieuses comme Lens et Nice ont échoué récemment sur le même terrain. L’équipe affiche désormais une solidité retrouvée, loin des incertitudes des premières journées qui inquiétaient les observateurs.
Habib Beye exprime son contentement sans détour après la rencontre. Le coach insiste sur l’importance de ce résultat face aux épreuves traversées précédemment. Il reconnaît une première demi-heure brillante avant une perte de contrôle, mais souligne que la capacité à tenir mentalement prime sur la maîtrise permanente. Metz a domicilié la seconde période, imposant sa pression, mais Rennes a su résister collectivement.
Beye soulève un point stratégique crucial : l’effectif réduit limite les options offensives, sans doublure pour tous les postes. La connexion entre certains attaquants manquait de fluidité, rendant le jeu collectif plus difficile. Le technicien rappelle son rôle protecteur durant la période trouble, préservant ses joueurs des critiques excessives tout en valorisant leur engagement.
La résilience devient le fondement du redressement rennais. L’imparation ne constitue plus un obstacle insurmontable, mais plutôt une étape surmontée par la solidarité du groupe. Avec ce momentum positif, Rennes envisage une implantation durable parmi les prétendants européens, portée par une confiance enfin restaurée.
De retour à son meilleur niveau, Brice Samba a encore été XXL contre le FC Metz (1-0). Le portier breton s’affirme au meilleur des moments, à quelques mois du Mondial 2026.
Si le Stade Rennais est revenu au premier plan, il le doit en grande partie grâce à Brice Samba. Sur les quatre derniers matches, le portier de 31 ans n’a encaissé que deux buts et s’est notamment montré décisif contre le Paris FC, avec quatre arrêts décisifs réalisés, et également contre Monaco, où il a su se montrer décisif. Mais sur la pelouse du FC Metz, le numéro trois de l’équipe de France a confirmé sa bonne forme et a réalisé son meilleur match depuis le début de la saison, lui dont le transfert, à hauteur de 13 millions d’euros, avait été contesté l’an passé.
S’il a pu voir Yegbe manquer l’immanquable, Brice Samba a fait preuve de charisme dans les cages bretonnes en s’imposant comme un leader, n’hésitant pas à reprendre ses défenseurs, dont Lilian Brassier juste avant la pause. Mais l’ex-Lensois a surtout été décisif en s’offrant cinq arrêts, dont une magnifique double-parade devant Touré, puis Bokeke (90e+2), avant de sortir une lourde frappe, dans la foulée, d’Abuashvili pour offrir la victoire à son équipe. Une performance reconnue par Valentin Rongier.
Brice Samba XXL contre le FC Metz
"Je ne suis pas entièrement satisfait, le contenu du match était insuffisant. On a été solidaires, Brice Samba a fait les bons arrêts au bon moment. Si on a dû élever la voix avec Brice ? C’est à nous de ne pas perdre le fil, on est un groupe soudé, parler nous a permis d’avancer", a reconnu le buteur de la soirée à propos de son gardien. Rejoint par Habib Beye, qui n’a pas souhaité s’attarder sur les individualités. "J’apprécie beaucoup, mais j’ai envie de mettre en avant mon groupe plutôt que les individualités".
Pourtant, Brice Samba va bien devoir continuer à se démarquer tout au long de la saison s’il souhaite figurer parmi les convoqués par Didier Deschamps pour le Mondial 2026. "J’essaie de rester performant pour rester dans ce groupe, c’est un objectif. C’est, mine de rien, une petite pression car tu ne peux pas te relâcher mais c’est le très haut niveau. Après, le coach Deschamps le dit assez souvent, il n’y a rien de figé, de sûr, on verra dans les mois à venir", avait-il reconnu lors de la dernière trêve. Mais ce vendredi, il est l’un des principaux artisans de la quatrième place rennaise au classement.
Le Stade Rennais renait de ses cendres. Depuis le faux départ de Habib Beye à la fin du mois d'octobre, le club breton est sur une série de 4 matches consécutifs sans défaite.
Le SRFC est même sur une série de trois victoires consécutives avec pas moins de 9 buts inscrits et de 2 buts encaissés. Des bons résultats ont permis à la formation rouge et noir de s’emparer de la 6e place du classement en Ligue 1 avec 21 points au compteur.
Présent en conférence de presse ce mercredi, le coach rennais a dévoilé les secrets du renouveau de son équipe qui a retrouvé la confiance. "Pour moi ce n’est pas un rebond spectaculaire. Pour deux raisons et je l’ai déjà dit. J’étais sûr que, par rapport à ce que nous étions capables de faire sur 45 minutes et malheureusement pas sûr 90 minutes, que cette équipe monterait en qualité et serait plus constante dans le temps. J’étais sûr aussi par le jeu qu’on produisait qu’on serait capables de faire mal à des adversaires. Parce qu’on l’avait montré en début de saison," a-t-il lâché dans un premier temps.
Avant de poursuivre : "On a renforcé les idées claires que l’on avait dans notre jeu. On aussi fait des choix qui fonctionnent aujourd’hui. Quand on est revenu de cette situation difficile on a motivé tout le monde pour aller dans ce sens. Le groupe prend aussi confiance à travers les résultats."
Poursuivre face à Metz
Le Stade Rennais ne compte pas s’arrêter là. Les hommes de Habib Beye veulent continuer sur leur belle dynamique en ligue 1. Prochaine étape : sur la pelouse du FC Metz avec comme objectif les 3 points. Un nouveau succès les rapprocherait un peu plus des équipes de tête au classement.
Les Rouge et Noir enverrait également un message à ses concurrents confirmant ainsi son renouveau. Affaire à suivre…
La DNCG, qui s’est réunie mardi pour étudier la situation financière de plusieurs clubs, n’a pris aucune mesure financière à l’encontre du Stade Rennais.

La Direction Nationale du Contrôle de Gestion (DNCG) a publié, ce mardi 25 novembre 2025, son relevé de décisions concernant le réexamen de la situation financière des clubs professionnels pour la saison 2025-2026.
Parmi les dossiers examinés figurait celui du Stade Rennais, engagé en Ligue 1 McDonald’s. Le club breton ressort sans la moindre restriction : aucune mesure n’a été prise à son encontre par la Commission de Contrôle des Clubs Professionnels.
Le Stade Rennais pourra ainsi poursuivre la saison sans contrainte supplémentaire, que ce soit en matière d’encadrement de la masse salariale ou de limitation des mouvements sur le marché des transferts. Un signal positif pour le club, qui peut aborder la suite de l’exercice 2025-2026 dans de bonnes conditions.
L'écran noir est confirmé. Le "Netflix du sport" jette l'éponge avec effet immédiat et laisse des milliers d'abonnés dans le flou total. La catastrophe industrielle continue.
L’onde de choc est immense et la nouvelle est tombée comme un couperet ce mardi midi. Le diffuseur a décidé de tout arrêter. Après des mois de tensions, de rumeurs et de désaccords financiers, la plateforme de streaming a officiellement notifié la résiliation de son contrat de diffusion. C’est un véritable séisme pour les abonnés qui se réveillent avec la perspective d’un écran noir pour les matchs du week-end à venir. Le groupe britannique justifie cette décision radicale par une situation financière devenue intenable, affirmant qu’il est impossible de continuer à « opérer à perte ». Le modèle économique du « tout streaming » semble avoir atteint ses limites, laissant les fans et les instances sur le carreau.
La Belgique touchée, l’Europe concernée
Si les amateurs de football français ont encore en mémoire le feuilleton interminable des droits TV, c’est cette fois chez nos voisins que la foudre s’est abattue. C’est bien en Belgique que DAZN a claqué la porte. Le groupe ne diffusera plus la Jupiler Pro League, actant un divorce brutal avec le football belge quelques mois seulement après s’être retiré du marché français de la Ligue 1. Massimo D’Amario, le patron de la branche belge, ne tourne pas autour du pot : « Aucune entreprise ne peut être contrainte de fonctionner à perte. » Une déclaration qui résonne comme un aveu d’échec cuisant pour la stratégie d’expansion du groupe sur le Vieux Continent.
Pour les consommateurs belges, c’est la douche froide, mais le gouvernement a réagi vite. Rob Beenders, le ministre de la Protection des consommateurs, a arraché une garantie essentielle : les abonnés peuvent résilier leur contrat immédiatement et sans frais. C’est la moindre des choses quand le produit phare disparaît de l’étalage. Mais cela ne règle pas l’urgence sportive : des affiches comme Malines-Standard ou Anderlecht-Union prévues ce week-end se retrouvent orphelines de diffuseur. La Pro League doit trouver une solution miracle en quelques heures pour éviter le blackout total.
DAZN, un désengagement progressif du foot européen ?
Le coup est rude pour les clubs belges qui voient s’envoler un contrat vital estimé à 84 millions d’euros par an. DAZN se dit « ouvert aux discussions » pour un nouvel accord (comprenez : moins cher), mais le mal est fait. La confiance est rompue. Ce nouvel épisode pose une question plus large sur la viabilité de DAZN dans le football européen. Après avoir perdu la Ligue 1 en France faute de rentabilité et lâché la Belgique en cours de route, la stratégie du groupe semble claire : couper les branches mortes, quitte à déstabiliser des championnats entiers.
On peut légitimement se demander si DAZN ne prépare pas un repli stratégique global. À force de constater que l’équation économique des droits du football européen est impossible à résoudre sans pertes colossales, le géant britannique pourrait bien finir par se désengager totalement de ces compétitions. Pour les fans, le message est inquiétant : la bulle des droits TV n’en finit plus d’éclater, et ce sont toujours eux qui trinquent à la fin.
Proche d’un licenciement, Habib Beye a réussi à remonter la pente avec Rennes. Sur une série de trois victoires en championnat, le club breton va mieux et produit même un football plutôt séduisant. Ce qui n’était pas gagné au départ…
Une dynamique retrouvée. La saison du Stade Rennais est pleine de rebondissements et il était difficile d’analyser cette équipe. Après un début de saison complètement manqué et une crise sportive, l’étau semblait se resserrer autour d’Habib Beye. Le coach sénégalais était même plus que jamais sur le départ après un enchaînement de défaites, et Rennes avait fini par lui donner un ultimatum. Avec un groupe accusé d’avoir lâché son coach et des cadres en cruel manque de confiance, on ne donnait pas cher de la peau de l’ancien entraîneur du Red Star. Et pourtant…
Après un match nul face à Toulouse (2-2), la formation rennaise a relevé la tête en enchaînant des victoires de plus en plus marquantes : 4-1 face à Strasbourg, 1-0 face au Paris FC, puis une nouvelle victoire 4-1 contre l’AS Monaco ce samedi soir. Dix points pris sur douze possibles, quasiment le même total que sur les neuf premières journées de Ligue 1 (11 points). Sur le terrain, Rennes ne s’est pourtant pas métamorphosé. Les joueurs n’ont presque pas changé, et pourtant le contenu est bien différent. Pour Habib Beye, tout n’est qu’une question de confiance, de dynamique qui a basculé.
Une série qui fait du bien
« Lorsqu’on faisait des 2-2 et que les matches n’étaient pas forcément aboutis ou constants, il y avait beaucoup de qualités dans notre jeu sur les périodes abouties. Je prends la première mi-temps de Nantes : c’est du très haut niveau. Après, je ramène cela aussi au vécu commun de cette équipe avec cinq-six nouveaux joueurs, et il fallait qu’ils aient des automatismes, un vécu positif et négatif. Quand vous êtes presque en train de toucher le fond, que les résultats négatifs s’enchaînent avec le même scénario, j’ai dit aux gars après Toulouse : “Les solutions, on les a, mais il doit y avoir une prise de conscience par rapport à ce qu’on est capables de faire. S’il n’y avait pas de football, je vous dirais que c’est fini, qu’on est morts. Mais lorsque vous produisez du jeu, vous savez qu’à un moment donné la réussite va tourner.” Je prends l’exemple du match contre le PFC : je vous garantis qu’il est moins abouti que d’autres où on n’a pas eu de résultat. On gagne avec un peu de réussite parce qu’on a été constants sur 90 minutes, comme contre Monaco. Et on sait que notre moment va arriver, parce que la confiance est plus importante en ce moment et qu’on a beaucoup de talent dans cette équipe pour valider nos temps forts », a-t-il expliqué en conférence de presse.
Sur le papier, cette équipe se reflète désormais dans des joueurs en pleine confiance. Le duo défensif Jérémy Jacquet – Ait Boudlal commence à s’imposer, et Habib Beye parvient surtout à installer une ossature stable dans son système à trois défenseurs. Le retour de Breel Embolo a également fait beaucoup de bien, notamment grâce à sa capacité à peser sur les défenses et ainsi libérer Lepaul et les deux pistons (Al-Tamari et Frankowski). En bref, une machine qui s’affine, qui profite d’une réussite retrouvée et d’un moral en hausse. Cela se ressent sur le terrain : cette équipe ne doute plus, ne tremble plus. Désormais 5e du classement, Rennes pourra tenter de confirmer sa belle série le week-end prochain face à Metz. En cas de succès, la troupe d’Habib Beye pourrait revenir très fort et commencer à rêver du podium.
Près de trois mois après son arrivée en Bretagne, Estéban Lepaul, deuxième meilleur buteur de Ligue 1 avant cette journée, ne regrette pas son choix. Sa nouvelle vie rennaise, épanouissante, facilite son adaptation dans un environnement où il est davantage attendu.
« Je suis apte », lance Estéban Lepaul en arrivant au Roazhon Park, mercredi, après avoir satisfait à sa visite médicale du travail. Les défenseurs de Ligue 1 avaient peu de doutes sur le sujet, puisque l'attaquant de 25 ans arrivé d'Angers cet été compte déjà 8 buts cette saison, et seul le Strasbourgeois Joaquin Panichelli le devançait avant cette journée (9 réalisations). Après un court séjour à Barcelone au début de la trêve internationale « pour prendre un peu le soleil », le nouveau chouchou rennais s'est posé pendant trois quarts d'heure pour raconter son adaptation express et sa nouvelle vie en Ille-et-Vilaine.
Presque trois mois après votre arrivée, vous sentez-vous pleinement rennais ?
Oui, je me suis acclimaté. On a trouvé une maison rapidement alors que Rennes est une ville un peu saturée au niveau immobilier, on travaille dans un cadre fantastique, et la ville, je la découvre petit à petit. J'habite en dehors, j'ai besoin de campagne, de champs, de pouvoir balader mon chien tranquillement, mais ça me va très bien. Et on est à dix, douze minutes du centre d'entraînement et du stade, donc c'est nickel. Des amis m'avaient parlé de cette ville où le cadre de vie est sympa, et c'est vrai que ça colle. C'est un peu mieux qu'Angers dans le sens où il y a un peu plus de choses, mais ça y ressemble parce que c'est calme, même s'il y a souvent du monde dehors. Et là, Breel (Embolo) a emménagé deux semaines après moi, on est juste séparés par une clôture. Il me va bien comme voisin !
Avez-vous découvert un peu le coin ?
Il y a un mois, j'étais à Dinard. Je connaissais un peu, comme Saint-Malo et Erquy. On m'a aussi parlé du golfe du Morbihan, ce sera sûrement la prochaine étape. Je pense qu'il y a pas mal de choses à faire ici. J'avais beaucoup aimé Lyon (où il a été formé jusqu'en 2020). Et j'adore ma ville de Strasbourg (il a grandi en Alsace), je m'y sens bien, j'y ai tous mes repères. C'est sûrement celle que je préfère. C'est propre à chacun, mais j'ai besoin d'être épanoui là où je vis, je ne veux pas qu'à chaque fois que je rentre ou sorte de chez moi, ce soit une corvée. Par exemple, Orléans, j'ai bien aimé le club, mais je me retrouvais un peu moins dans la ville. Je n'habitais pas encore avec ma fiancée, c'est peut-être pour ça aussi que j'ai un peu moins aimé. Ce n'était pas un calvaire non plus, on avait notre petit resto habituel.