Au terme d’une rencontre longtemps verrouillée, le Stade rennais et l’Olympiakos se sont séparés sur un nul (0-0), ce mercredi 4 novembre, au Roazhon Park. Trois jours après la lourde défaite à...
C'est un match plutôt rythmé mais sans but qu'auront vu les supporters rennais venus au Roazhon Park malgré l'horaire avancé face aux Grecs de l'Olympiakos. Difficile de ne pas ressentir un petit...
À l’heure du goûter, ce mercredi, on trouvait des galettes saucisses et donc un match de Coupe d’Europe du côté de la route de Lorient. Du foot à 16h30 en semaine, pas le meilleur horaire pour le...
Le Stade Rennais affronte l’Olympiakos ce mercredi à 16h30 en Europa League. Une programmation très inhabituelle qui provoque la colère des supporters bretons. Un match d’Europa League un mercredi,...
Un match européen à 16 h 30, en pleine semaine n’est pas du goût de tout le monde À quelques heures de la rencontre de Ligue Europa entre le Stade Rennais et l’Olympiakos, ce mercredi 4 novembre...
La formation rennaise mène vraiment partout, même au château de Versailles. Bon, Guillaume Cerutti a 60 ans, n’a pas passé ses jeunes années au fameux ETP Odorico cher à Ousmane Dembélé ou Désiré...
Le Stade Rennais pourrait déjà se séparer de deux de ses récentes recrues lors du prochain mercato hivernal : Issa Soumaré et Arnaud Nordin. À l’approche du mercato hivernal, le Stade Rennais...
La LFP a adressé, ce mardi, au marché sa consultation sur les droits de diffusion de la Ligue 1. Les réponses sont attendues le 3 décembre. Ce mardi matin, la Ligue de football professionnel (LFP) a...
Le report du match de Ligue Europa face à l'Olympiakos au mercredi 4 novembre à 16h30 fait grincer des dents chez de nombreux supporters rennais. L'affluence risque d'être faible. Le report du match...
Ce sont les poissons du port qui ont dû être contents. L’ancien gardien du Stade rennais et légende de Chelsea, Petr Cech, a pointé son nez à Saint-Malo pour inaugurer le bateau d’un de ses...
La dépollution de la friche industrielle rennaise de la Barre-Thomas, convoitée par le propriétaire du Stade Rennais pour un futur stade, franchit une étape clé. La dernière phase de dépollution,...
En pleine analyse sur le Stade Rennais, Daniel Riolo s’est moqué de Mahamadou Nagida. Son commentaire n’a pas échappé au club breton qui a défendu son latéral gauche surnommé Nabilla. Il y a encore...
Toujours intéressés par Martin Terrier, le Stade Rennais et le LOSC pourraient passer à l’action cet hiver, mais le club breton aurait une longueur d’avance. Proche d’un retour en Ligue 1 lors du...
Le calendrier du football professionnel français sera inhabituel lors du week-end du 30 octobre au 2 novembre 2026. Plusieurs affiches de Ligue 1 ont été déplacées en prévision des mouvements...
En raison de l'appel intersyndical à la grève et à des manifestations jeudi 5 novembre, l'UEFA a choisi d'avancer d'un jour la rencontre du Stade Rennais en Ligue Europa. Le match de Ligue Europa...
Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
La LFP a adressé, ce mardi, au marché sa consultation sur les droits de diffusion de la Ligue 1. Les réponses sont attendues le 3 décembre.

Ce mardi matin, la Ligue de football professionnel (LFP) a lancé un appel d'offres sur les droits de la Ligue 1 pour la période 2027-2032. Comme annoncé par L'Équipe, un seul lot regroupant tous les matches est proposé, comme le permet désormais la loi du 3 août 2026, "relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel". Avec deux possibilités : la diffusion exclusive de la Ligue 1 lors des cinq prochaines saisons ou la distribution exclusive de Ligue 1+, l'actuelle plateforme de diffusion du Championnat de France, sur la même période. Cette nouveauté peut permettre, espère-t-on du côté de la LFP, de trouver un nouveau diffuseur intéressé par cette garantie d'avoir l'ensemble de la compétition.
Il est néanmoins possible, pour le vainqueur de l'appel d'offres (si le prix de réserve, tenu secret et déposé chez un huissier, est atteint) de sous-licencier une partie des matches à un autre diffuseur s'il ne souhaite pas tout diffuser ou s'il veut alléger le coût de son acquisition. Il est également autorisé, pour celui qui serait attributaire de la distribution exclusive, de sous-licencier à un autre distributeur. Cela ouvre la porte à plusieurs opérateurs ne recherchant pas forcément l'exclusivité. Pour un montant final acceptable pour la Ligue et les clubs.
Labrune se montre serein
Lors de la conférence de lancement de la consultation, Vincent Labrune, le président de la LFP, a affiché "une grande sérénité" sur le résultat final. De son côté, Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue, a rappelé que "Ligue 1+ est l'assurance-vie" de la LFP en cas d'échec de la consultation. Les réponses sont attendues le 3 décembre. Avec la possibilité de faire un second tour si les meilleures offres ont un écart inférieur à 10 %.
La dépollution de la friche industrielle rennaise de la Barre-Thomas, convoitée par le propriétaire du Stade Rennais pour un futur stade, franchit une étape clé. La dernière phase de dépollution, lancée par arrêté préfectoral, devrait s’achever fin 2028.

L’ancienne usine de la Barre Thomas est en cours de dépollution. Pour quel avenir ? Si le promoteur en charge de sa commercialisation table sur l’implantation d’activités tertiaires, le projet de nouveau stade a fait son retour dans l’actualité.
Elle fut l’une des usines les plus emblématiques de Rennes. Et celle sur laquelle les regards sont tournés depuis que le propriétaire du Stade Rennais, François Pinault, l’a ciblé pour y implanter son hypothétique futur grand stade. Le terrain de l’ancienne Barre-Thomas, du nom de l’usine de pièces automobiles montée par Citroën dans les années 1950 sur un site de 40 hectares à l’ouest de Rennes, entre la rocade et la route de Lorient, est en cours de dépollution depuis une dizaine d’années.
En pleine analyse sur le Stade Rennais, Daniel Riolo s’est moqué de Mahamadou Nagida. Son commentaire n’a pas échappé au club breton qui a défendu son latéral gauche surnommé Nabilla.
Il y a encore quelques semaines, il était difficile de prédire une éclosion aussi rapide pour Mahamadou Nagida (21 ans). Le latéral gauche de Rennes a subitement franchi un cap dans ce début de saison. Au-delà de ses qualités athlétiques, le Camerounais a maintenant ajouté davantage de justesse dans les derniers mètres. Sa progression en fait une nouvelle arme offensive pour les Rouge et Noir, ce qui explique en partie le changement de schéma tactique opéré par Franck Haise, désormais adepte du 3-5-2.
En tant qu’observateur de la Ligue 1, Daniel Riolo a remarqué l’évolution de Mahamadou Nagida. Sauf que le journaliste de RMC s’est permis une petite moquerie sur le nom du Rennais appelé "Nabilla", en référence à la star de téléréalité. Le Lion Indomptable ne prendra sûrement pas la peine de lui répondre. En revanche, le compte X du club breton ne s’est pas gêné pour rappeler à Daniel Riolo les récents exploits de son joueur en vidéo. Rennes est évidemment "fou" de son latéral gauche récemment encensé par son entraîneur.
"Nagi garde toujours son énergie, son enthousiasme, associés à des qualités athlétiques fortes, complimentait Franck Haise. Même s’il y a des détails à améliorer, c’est plus maîtrisé dans ses choix de jeu défensifs et offensifs. C’est ce qui lui manquait parfois : la vitesse sans maîtrise… Il arrive à garder toute son énergie, il y a moins d’erreurs, on voit de plus en plus ses bons côtés, et moins ses petits défauts." Du même avis, des clubs comme l’Inter Milan, le FC Porto, le Borussia Dortmund et même le Paris Saint-Germain s’intéressent à Mahamadou Nagida.
Généralisée cette saison, la sonorisation des arbitres se réduit à un gadget qui n'apporte aucune explication, et qui peut avoir des effets négatifs en les exposant toujours davantage.

Il n'est jamais trop tard pour s'apercevoir qu'une prétendue innovation est mauvaise, et il n'est pas trop tôt non plus pour penser déjà que la sonorisation des arbitres a tout de la fausse bonne idée. Les intentions étaient pourtant belles à l'orée de cette saison : grâce à l'arrivée des micros, dont les bonnes ondes allaient être diffusées dans les tribunes et à la télévision, la transparence allait révolutionner la vision de l'arbitrage et les décisions les plus opaques allaient être éclaircies dans un souffle irrésistible de modernité, celle qui enchante depuis longtemps le rugby, un sport dont il faut toujours s'inspirer même s'il n'a rien à voir avec le foot.
Prenons exemple sur une discipline qui passionne dix pays pour rendre plus populaire un jeu planétaire, et mettons encore plus en lumière les arbitres, alors qu'il nous a toujours semblé que les bons étaient ceux qu'on ne voyait pas. Cet adage est dépassé en 2026 puisqu'on ne peut plus les rater, au centre de tous les dispositifs, même quand ils n'ont rien demandé.
L'illusion pédagogique au service de la théâtralisation de l'arbitrage
Samedi à Lens, M. Vernice a ainsi dû examiner trois longues minutes une faute de main qui n'en était pas une, et que personne n'avait remarquée. Seul le VAR avait vu quelque chose, disséqué une petite éternité, dans le silence, et c'est là qu'on a du mal à suivre. M. Vernice a un micro mais on ne l'entend pas parler avec ses collègues dans la cabine du VAR, et on ne sait donc rien de leurs arguments. On entend seulement la fin, quand la décision tombe. « Après visionnage, annonce M. Vernice d'une voix bientôt recouverte par les sifflets, pas de main sanctionnable du numéro 42. »
« Pas de penalty », poursuit-il sur un ton toujours solennel, et c'est tout. Ce n'est pas une explication, c'est un pas de plus vers une théâtralisation qui se veut spectaculaire mais qui est simplement inutile. Tout ce qu'on a compris, c'est que la pédagogie était une illusion puisque l'arbitre nous a dit ce qu'il nous signifiait avant d'un geste de la main, assez clair pour qu'on n'ait pas besoin des sous-titres.
Depuis août, le même manège se répète et personne n'a appris pourquoi une faute était sifflée ou pas. Attention, on ne demande surtout pas aux arbitres de prendre deux minutes pour se lancer dans des plaidoyers qui transformeraient toujours plus les matches en assises de l'arbitrage. On aimerait seulement qu'ils reviennent à leur place, acteurs indispensables du jeu, mais secondaires, ce qui les aiderait beaucoup mieux à esquiver les critiques injustes dont ils sont trop souvent l'objet.
Après dix ans dans le football professionnel, Valentin Blanchet souhaite revoir une équipe jouer sur le terrain de la petite commune de Coadout, dans les Côtes-d’Armor, où il vit. Pour y parvenir, il a imaginé une série en vidéos pour suivre cette aventure. Publiée le 16 octobre 2026, la première vidéo fait déjà le buzz sur internet.

Coadout, sa mairie, sa bibliothèque, son boulodrome, son école et… son terrain des sports qui attend des joueurs. C’est ainsi que commence la première vidéo de la web série intitulée 5-3-2 , ou 532, lancée par Valentin Blanchet. L’habitant de cette petite commune – située à cinq minutes au sud de Guingamp mais personne ne sait où c’est – où il vit avec sa compagne depuis deux ans, souhaite relever un défi : Peut-on faire renaître un club de football dans un village de 532 habitants ?
Comment faire un rendez-vous récurrent
C’est en étant bénévole, au cours de l’été 2026, au rendez-vous annuel organisé par le comité des fêtes de Couadout, qu’une envie commence à faire son chemin : C’était super de rassembler tout le village. Mais je me demandais comment faire un rendez-vous récurrent et animer plus régulièrement ce petit bourg qui compte quelques associations. Pas toujours évident car ça prend du temps.
Alors qu’il se balade du côté du terrain des sports Marcel-Le Gac, inutilisé depuis deux ans, l’idée de recréer une équipe de foot émerge. On a toutes les infrastructures, reste à les remettre en état pour voir l’aboutissement de ce projet : Qu’en septembre 2027, à Couadout, un arbitre donne le coup d’envoi d’un match officiel.
Pour en parler, Valentin Blanchet a vu donc les choses en grand : lancer une web série, qui comptera un épisode par mois, sur le site internet YouTube. Pour toucher le plus de monde possible",trouver des joueurs dans le territoire bien sûr, mais aussi des bénévoles, des dirigeants et des sponsors… Surtout dans un village où il n’y a pas de grosses entreprises mais de très petites.
Son village, personnage principal de la série
Loin d’être un YouTubeur devant sa caméra",Valentin Blanchet présente sa commune sous toutes ses coutures, c’est le personnage principal de la série". Un choix qui n’a rien du hasard, ça permet de valoriser les à-côtés des petites communes, les habitants, les associations, l’état d’esprit et les problématiques… Autant de thèmes qui seront développés dans de futurs épisodes.
Parce que monter une équipe de seniors, finalement, est aussi un prétexte pour créer du lien social. Chacun pourra apporter ses compétences, afin de remettre en état le site, en attendant de venir encourager l’équipe locale un dimanche sur deux.
On peut faire vivre un club bien au-delà du terrain. Valentin Blanchet en sait quelque chose, lui qui a travaillé dans la communication et la stratégie commerciale durant dix ans pour le Stade Rennais, le FC Metz ou encore le Stade Briochin. Reconverti aujourd’hui dans l’immobilier, il a mis son savoir-faire pour réaliser un film digne d’un pro.
Plus de 120 000 vues
Et ça marche ! Une semaine après sa mise en ligne, la chaîne YouTube Cinq-Trois-Deux compte plus de 122 000 vues et 4 800 abonnés. De quoi donner le vertige : Quand on part d’une idée, tout seul dans son village, et qu’on voit que ça prend des proportions… Mais il voit aussi cet intérêt d’un bon œil : Les vues, ça donne du poids et de la légitimité au projet, en plus de toucher les gens. Ça peut développer des partenariats et le club. Il reçoit d’ailleurs déjà des mails de la France entière, des gens qui proposent leurs services pour des photos, des sites internet…
Localement, quelques membres de la JS Coadout, l’ancien club local, ont été mis dans la confidence, pour savoir c’était pertinent de relancer la JS ou de créer un nouveau club. L’équipe municipale et le maire, Jean-Pierre Giuntini, ont aussi pu voir le film en avant-première : Je ne voyais pas comment il allait s’y prendre, mais le travail est exceptionnel, aussi bien dans les images que dans les commentaires. On n’a plus à l’encourager, commente l’édile.
Le projet peut aussi ne pas fonctionner, mais j’espère une happy end et une grosse fête pour le premier match, c’est tout le but, croise les doigts Valentin Blanchet. Grâce à lui, en tout cas, sa petite commune ne sera plus inconnue pour des milliers d’internautes.
Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
La LFP a adressé, ce mardi, au marché sa consultation sur les droits de diffusion de la Ligue 1. Les réponses sont attendues le 3 décembre.

Ce mardi matin, la Ligue de football professionnel (LFP) a lancé un appel d'offres sur les droits de la Ligue 1 pour la période 2027-2032. Comme annoncé par L'Équipe, un seul lot regroupant tous les matches est proposé, comme le permet désormais la loi du 3 août 2026, "relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel". Avec deux possibilités : la diffusion exclusive de la Ligue 1 lors des cinq prochaines saisons ou la distribution exclusive de Ligue 1+, l'actuelle plateforme de diffusion du Championnat de France, sur la même période. Cette nouveauté peut permettre, espère-t-on du côté de la LFP, de trouver un nouveau diffuseur intéressé par cette garantie d'avoir l'ensemble de la compétition.
Il est néanmoins possible, pour le vainqueur de l'appel d'offres (si le prix de réserve, tenu secret et déposé chez un huissier, est atteint) de sous-licencier une partie des matches à un autre diffuseur s'il ne souhaite pas tout diffuser ou s'il veut alléger le coût de son acquisition. Il est également autorisé, pour celui qui serait attributaire de la distribution exclusive, de sous-licencier à un autre distributeur. Cela ouvre la porte à plusieurs opérateurs ne recherchant pas forcément l'exclusivité. Pour un montant final acceptable pour la Ligue et les clubs.
Labrune se montre serein
Lors de la conférence de lancement de la consultation, Vincent Labrune, le président de la LFP, a affiché "une grande sérénité" sur le résultat final. De son côté, Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue, a rappelé que "Ligue 1+ est l'assurance-vie" de la LFP en cas d'échec de la consultation. Les réponses sont attendues le 3 décembre. Avec la possibilité de faire un second tour si les meilleures offres ont un écart inférieur à 10 %.
La dépollution de la friche industrielle rennaise de la Barre-Thomas, convoitée par le propriétaire du Stade Rennais pour un futur stade, franchit une étape clé. La dernière phase de dépollution, lancée par arrêté préfectoral, devrait s’achever fin 2028.

L’ancienne usine de la Barre Thomas est en cours de dépollution. Pour quel avenir ? Si le promoteur en charge de sa commercialisation table sur l’implantation d’activités tertiaires, le projet de nouveau stade a fait son retour dans l’actualité.
Elle fut l’une des usines les plus emblématiques de Rennes. Et celle sur laquelle les regards sont tournés depuis que le propriétaire du Stade Rennais, François Pinault, l’a ciblé pour y implanter son hypothétique futur grand stade. Le terrain de l’ancienne Barre-Thomas, du nom de l’usine de pièces automobiles montée par Citroën dans les années 1950 sur un site de 40 hectares à l’ouest de Rennes, entre la rocade et la route de Lorient, est en cours de dépollution depuis une dizaine d’années.
En pleine analyse sur le Stade Rennais, Daniel Riolo s’est moqué de Mahamadou Nagida. Son commentaire n’a pas échappé au club breton qui a défendu son latéral gauche surnommé Nabilla.
Il y a encore quelques semaines, il était difficile de prédire une éclosion aussi rapide pour Mahamadou Nagida (21 ans). Le latéral gauche de Rennes a subitement franchi un cap dans ce début de saison. Au-delà de ses qualités athlétiques, le Camerounais a maintenant ajouté davantage de justesse dans les derniers mètres. Sa progression en fait une nouvelle arme offensive pour les Rouge et Noir, ce qui explique en partie le changement de schéma tactique opéré par Franck Haise, désormais adepte du 3-5-2.
En tant qu’observateur de la Ligue 1, Daniel Riolo a remarqué l’évolution de Mahamadou Nagida. Sauf que le journaliste de RMC s’est permis une petite moquerie sur le nom du Rennais appelé "Nabilla", en référence à la star de téléréalité. Le Lion Indomptable ne prendra sûrement pas la peine de lui répondre. En revanche, le compte X du club breton ne s’est pas gêné pour rappeler à Daniel Riolo les récents exploits de son joueur en vidéo. Rennes est évidemment "fou" de son latéral gauche récemment encensé par son entraîneur.
"Nagi garde toujours son énergie, son enthousiasme, associés à des qualités athlétiques fortes, complimentait Franck Haise. Même s’il y a des détails à améliorer, c’est plus maîtrisé dans ses choix de jeu défensifs et offensifs. C’est ce qui lui manquait parfois : la vitesse sans maîtrise… Il arrive à garder toute son énergie, il y a moins d’erreurs, on voit de plus en plus ses bons côtés, et moins ses petits défauts." Du même avis, des clubs comme l’Inter Milan, le FC Porto, le Borussia Dortmund et même le Paris Saint-Germain s’intéressent à Mahamadou Nagida.
Généralisée cette saison, la sonorisation des arbitres se réduit à un gadget qui n'apporte aucune explication, et qui peut avoir des effets négatifs en les exposant toujours davantage.

Il n'est jamais trop tard pour s'apercevoir qu'une prétendue innovation est mauvaise, et il n'est pas trop tôt non plus pour penser déjà que la sonorisation des arbitres a tout de la fausse bonne idée. Les intentions étaient pourtant belles à l'orée de cette saison : grâce à l'arrivée des micros, dont les bonnes ondes allaient être diffusées dans les tribunes et à la télévision, la transparence allait révolutionner la vision de l'arbitrage et les décisions les plus opaques allaient être éclaircies dans un souffle irrésistible de modernité, celle qui enchante depuis longtemps le rugby, un sport dont il faut toujours s'inspirer même s'il n'a rien à voir avec le foot.
Prenons exemple sur une discipline qui passionne dix pays pour rendre plus populaire un jeu planétaire, et mettons encore plus en lumière les arbitres, alors qu'il nous a toujours semblé que les bons étaient ceux qu'on ne voyait pas. Cet adage est dépassé en 2026 puisqu'on ne peut plus les rater, au centre de tous les dispositifs, même quand ils n'ont rien demandé.
L'illusion pédagogique au service de la théâtralisation de l'arbitrage
Samedi à Lens, M. Vernice a ainsi dû examiner trois longues minutes une faute de main qui n'en était pas une, et que personne n'avait remarquée. Seul le VAR avait vu quelque chose, disséqué une petite éternité, dans le silence, et c'est là qu'on a du mal à suivre. M. Vernice a un micro mais on ne l'entend pas parler avec ses collègues dans la cabine du VAR, et on ne sait donc rien de leurs arguments. On entend seulement la fin, quand la décision tombe. « Après visionnage, annonce M. Vernice d'une voix bientôt recouverte par les sifflets, pas de main sanctionnable du numéro 42. »
« Pas de penalty », poursuit-il sur un ton toujours solennel, et c'est tout. Ce n'est pas une explication, c'est un pas de plus vers une théâtralisation qui se veut spectaculaire mais qui est simplement inutile. Tout ce qu'on a compris, c'est que la pédagogie était une illusion puisque l'arbitre nous a dit ce qu'il nous signifiait avant d'un geste de la main, assez clair pour qu'on n'ait pas besoin des sous-titres.
Depuis août, le même manège se répète et personne n'a appris pourquoi une faute était sifflée ou pas. Attention, on ne demande surtout pas aux arbitres de prendre deux minutes pour se lancer dans des plaidoyers qui transformeraient toujours plus les matches en assises de l'arbitrage. On aimerait seulement qu'ils reviennent à leur place, acteurs indispensables du jeu, mais secondaires, ce qui les aiderait beaucoup mieux à esquiver les critiques injustes dont ils sont trop souvent l'objet.
Après dix ans dans le football professionnel, Valentin Blanchet souhaite revoir une équipe jouer sur le terrain de la petite commune de Coadout, dans les Côtes-d’Armor, où il vit. Pour y parvenir, il a imaginé une série en vidéos pour suivre cette aventure. Publiée le 16 octobre 2026, la première vidéo fait déjà le buzz sur internet.

Coadout, sa mairie, sa bibliothèque, son boulodrome, son école et… son terrain des sports qui attend des joueurs. C’est ainsi que commence la première vidéo de la web série intitulée 5-3-2 , ou 532, lancée par Valentin Blanchet. L’habitant de cette petite commune – située à cinq minutes au sud de Guingamp mais personne ne sait où c’est – où il vit avec sa compagne depuis deux ans, souhaite relever un défi : Peut-on faire renaître un club de football dans un village de 532 habitants ?
Comment faire un rendez-vous récurrent
C’est en étant bénévole, au cours de l’été 2026, au rendez-vous annuel organisé par le comité des fêtes de Couadout, qu’une envie commence à faire son chemin : C’était super de rassembler tout le village. Mais je me demandais comment faire un rendez-vous récurrent et animer plus régulièrement ce petit bourg qui compte quelques associations. Pas toujours évident car ça prend du temps.
Alors qu’il se balade du côté du terrain des sports Marcel-Le Gac, inutilisé depuis deux ans, l’idée de recréer une équipe de foot émerge. On a toutes les infrastructures, reste à les remettre en état pour voir l’aboutissement de ce projet : Qu’en septembre 2027, à Couadout, un arbitre donne le coup d’envoi d’un match officiel.
Pour en parler, Valentin Blanchet a vu donc les choses en grand : lancer une web série, qui comptera un épisode par mois, sur le site internet YouTube. Pour toucher le plus de monde possible",trouver des joueurs dans le territoire bien sûr, mais aussi des bénévoles, des dirigeants et des sponsors… Surtout dans un village où il n’y a pas de grosses entreprises mais de très petites.
Son village, personnage principal de la série
Loin d’être un YouTubeur devant sa caméra",Valentin Blanchet présente sa commune sous toutes ses coutures, c’est le personnage principal de la série". Un choix qui n’a rien du hasard, ça permet de valoriser les à-côtés des petites communes, les habitants, les associations, l’état d’esprit et les problématiques… Autant de thèmes qui seront développés dans de futurs épisodes.
Parce que monter une équipe de seniors, finalement, est aussi un prétexte pour créer du lien social. Chacun pourra apporter ses compétences, afin de remettre en état le site, en attendant de venir encourager l’équipe locale un dimanche sur deux.
On peut faire vivre un club bien au-delà du terrain. Valentin Blanchet en sait quelque chose, lui qui a travaillé dans la communication et la stratégie commerciale durant dix ans pour le Stade Rennais, le FC Metz ou encore le Stade Briochin. Reconverti aujourd’hui dans l’immobilier, il a mis son savoir-faire pour réaliser un film digne d’un pro.
Plus de 120 000 vues
Et ça marche ! Une semaine après sa mise en ligne, la chaîne YouTube Cinq-Trois-Deux compte plus de 122 000 vues et 4 800 abonnés. De quoi donner le vertige : Quand on part d’une idée, tout seul dans son village, et qu’on voit que ça prend des proportions… Mais il voit aussi cet intérêt d’un bon œil : Les vues, ça donne du poids et de la légitimité au projet, en plus de toucher les gens. Ça peut développer des partenariats et le club. Il reçoit d’ailleurs déjà des mails de la France entière, des gens qui proposent leurs services pour des photos, des sites internet…
Localement, quelques membres de la JS Coadout, l’ancien club local, ont été mis dans la confidence, pour savoir c’était pertinent de relancer la JS ou de créer un nouveau club. L’équipe municipale et le maire, Jean-Pierre Giuntini, ont aussi pu voir le film en avant-première : Je ne voyais pas comment il allait s’y prendre, mais le travail est exceptionnel, aussi bien dans les images que dans les commentaires. On n’a plus à l’encourager, commente l’édile.
Le projet peut aussi ne pas fonctionner, mais j’espère une happy end et une grosse fête pour le premier match, c’est tout le but, croise les doigts Valentin Blanchet. Grâce à lui, en tout cas, sa petite commune ne sera plus inconnue pour des milliers d’internautes.