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Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été...
Il était annoncé. Franck Haise remplace Habib Beye au poste d'entraîneur de l'équipe pro du Stade Rennais. Le technicien de 54 ans s'engage jusqu'en 2027. Sacré meilleur coach de Ligue 1 en 2023,...
Le président de la Fédération française de football a fait une grande annonce au sujet de l'avenir de Ligue1+, au micro de RMC Sport. Que va devenir Ligue 1+ ? La question est sur toutes les bouches...
L’arrivée comme nouveau coach de Franck Haise, prévue ce mardi 17 février ou au plus tard mercredi 18 février, va avoir des conséquences sur le staff en place du Stade Rennais. Olivier Sorin, qui...
Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la...
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Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds. L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des...
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Alors que le départ d'Habib Beye du Stade Rennais n'est toujours pas officialisé, la chaîne L'Equipe balance une bombe concernant la mise au placard de Brice Samba. Désormais les deux camps se...
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Quatre jours après le départ de son entraîneur Habib Beye, le Stade Rennais s’est offert une victoire de prestige face au Paris Saint-Germain (3-1), ce vendredi 13 février. Dans un match de très...
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à l’ex-coach, au sujet duquel la procédure juridique continue. Le club a aussi évoqué la promotion de Pierre-Alexandre Lelièvre comme troisième adjoint d’Haise, et le départ d’Olivier Sorin, l’un des entraîneurs des gardiens.
Le sujet Franck Haise n’était pas le seul sur la table du Stade Rennais, ce mercredi lors de la conférence de presse de présentation du nouveau coach des Rouge et Noir. Plusieurs thématiques parallèles ont été évoquées :
Beye libéré de son contrat, mais la procédure continue
Ce mercredi en début d’après-midi, le Stade Rennais a envoyé à Habib Beye la lettre de rupture de son contrat, sans attendre la fin du délai légal (le 12 mars).
L’ex-coach est officiellement licencié, et va donc pouvoir finaliser son arrivée à Marseille. On a mis fin au contrat d’Habib Beye, avec les motifs exposés de son licenciement (une faute grave ou lourde y figurerait), a déclaré le président Arnaud Pouille. Il y a d’autres procédures, notamment pour les adjoints, mais il nous semblait important de mettre fin à la collaboration.
Cela ne veut pas dire que la procédure juridique s’arrête : il n’y a pas d’accord financier de séparation entre les parties, et l’affaire pourrait se régler devant le conseil des prud’hommes.
Au club, on a été particulièrement remonté sur certains épisodes des dernières semaines. Particulièrement l’irruption des agents de Beye, le lendemain de la défaite (3-0) à Marseille le 3 février, pour sonder sur les conditions de sortie du coach. C’est la seule chose qui m’a surpris, sa volonté de partir, juste après la fin d’un mercato qu’on avait essayé de faire en commun, a lâché Pouille. Se retrouver dans cette configuration était tout de même étrange.
Lelièvre, un troisième adjoint pour Haise
Jusqu’ici adjoint de Sébastien Tambouret sur le groupe Pro2, Pierre-Alexandre Lelièvre intègre le staff de Franck Haise, avec le Rennais Johann Ramaré et Lilian Nalis.
Arrivé en 2023 au SRFC, après des passages à Vannes et Monaco, Lelièvre sera notamment chargé de faire la jonction terrain avec les jeunes en post-formation (travail spécifique, séances supplémentaires, suivi individuel etc), en lien avec Maxime Le Marchand. On a eu des discussions avec Loïc (Désiré) à ce sujet, a livré Franck Haise. C’est un adjoint club, qui connaît bien l’Académie, a déjà beaucoup d’expérience et vient du territoire, il cochait beaucoup de cases. On a vu ce mercredi qu’il est tout de suite dans son élément, il va beaucoup apporter aux jeunes, au groupe et au staff.
Le club a aussi expliqué le départ d’Olivier Sorin, qui était en fin de contrat en juin, par le fait qu’après les départs d’Alemdar puis Gallon au mercato d’hiver, le nombre de gardiens (Samba, Silistrie, Akabou, Belazzoug) ne justifiait plus la présence de deux entraîneurs spécifiques.
La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en fin décembre, le coach normand, anciennement au RC Lens, a rapidement trouvé une nouvelle destination.

Un engagement jusqu’en juin 2027 officialise cette collaboration. Bien que le contrat semble court pour un projet visant à ramener la compétition européenne en Ille-et-Vilaine, il marque un tournant décisif. Actuellement classé sixième à douze journées de la fin, Rennes partage sa position avec Lille et ambitionne de transformer cet espoir continental en accomplissement concret.
Le choix de Franck Haise pour le Stade Rennais n’est point fortuit. Sa collaboration antérieure avec Arnaud Pouille, ancien directeur général au RC Lens, a facilité cette arrivée. Son passé de formateur à Rennes entre 2006 et 2012 le rend familier avec l’institution. Il intègre le club accompagné de ses adjoints de confiance Lilian Nalis et Johann Ramaré, tandis qu’Hervé Sekli prend en charge spécifiquement les gardiens.
Le club breton compte stabiliser une atmosphère devenue turbulente récemment. Sébastien Tambouret, qui a brillamment assuré l’intérim notamment face au PSG avec une victoire 3-1, réintègre les réserves. Une nouvelle phase s’amorce, destinée à réaligner le club vers ses objectifs de performance et de résultats sportifs.
Le Stade Rennais voit désormais affluer dix anciens membres de l’effectif lensois. Cette infiltration lensoise comprend Brice Samba et Przemyslaw Frankowski sur le terrain, Seko Fofana et Ayanda Sishuba en prêt, le président Arnaud Pouille, et un staff composé de Franck Haise, Lilian Nalis, Johann Ramaré, Hervé Sekli et Laurent Bessière.
L’efficacité de cette stratégie de recrutement demeure incertaine. Franck Haise dispose de douze rencontres pour démontrer que cette structure modeste peut générer un printemps européen compétitif et victorieux.
Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été officiellement libéré de ses fonctions. Il est attendu à présent du côté de Marseille.
Hier, Frank McCourt a décidé de faire revenir Medhi Benatia, qui avait annoncé son départ de l’Olympique de Marseille dimanche dernier. Avec le soutien de l’homme d’affaires américain, le Marocain, qui restera en poste au moins jusqu’à la fin de cet exercice 2025-26, a vu ses pouvoirs et ses responsabilités s’étendre. Sa première mission sera de trouver le successeur de Roberto De Zerbi, qui a quitté le navire il y a environ une semaine.
Comme annoncé sur notre site, le profil d’Habib Beye a tout de suite retenu l’attention des dirigeants phocéens. Cette piste prioritaire a été un temps mise en stand-by après le départ de Benatia. Elle a aussitôt été relancée quand il est revenu aux affaires. Prêt à relever ce challenge, l’ancien joueur de la maison phocéenne n’a jamais caché qu’il aimerait prendre les commandes de l’OM.
Bye Rennes, bonjour l’OM
Mais avant cela, il devait régler son contentieux avec le Stade Rennais FC. Hier, Habib Beye et le club breton se sont retrouvés devant la Commission juridique de la ligue de Football Professionnel afin de trouver un terrain d’entente et de parvenir à une conciliation. Celle-ci n’a pas eu lieu. Ce qui aurait pu remettre son avenir à l’OM en question, puisque Rennes pouvait potentiellement retenir sa lettre de rupture de contrat 1 mois après son entretien préalable.
Ce qui nous aurait mené jusqu’au 12 mars. Mais Beye n’a pas eu à attendre jusque-là. Les pensionnaires du Roazhon Park, qui viennent de nommer Franck Haise à la tête de l’équipe première, ont officiellement licencié le Sénégalais de 48 ans de ses fonctions d’entraîneur ce mercredi selon RMC Sport. Une bonne nouvelle pour l’Olympique de Marseille, qui va enfin pouvoir passer la deuxième et boucler sa venue. À moins d’un nouveau rebondissement.
Le président de la Fédération française de football a fait une grande annonce au sujet de l'avenir de Ligue1+, au micro de RMC Sport.
Que va devenir Ligue 1+ ? La question est sur toutes les bouches ces derniers jours en France. Avec le départ de Nicolas de Tavernost de la direction générale de LFP Media, quelques jours après s’être fait doubler par beIN Sports dans l’acquisition des droits de la Coupe du Monde 2026, l’optimisme n’était pas vraiment de mise concernant l’avenir de la chaîne.
"Je ne suis pas convaincu qu’on soit en capacité de remettre un élan collectif fort autour du projet", déplorait notamment le président de la LFP Vincent Labrune au cours d’un conseil d’administration de l’instance dirigeante du football français. Même son de cloche chez Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF), en marge du tirage au sort de la Ligue des nations jeudi dernier à Bruxelles. "Il faut une réforme profonde du football français et plus particulièrement de la Ligue…"
Or, ce mardi, il semblerait que le numéro un de la FFF ait changé d’avis. Au micro de RMC Sport, le dirigeant français s’est montré bien moins alarmiste que la semaine dernière, assurant qu’il n’y avait aucune inquiétude concernant le futur de Ligue 1+.
Ligue 1+ va continuer son existence
"Ligue 1+ va continuer son existence", soutient Philippe Diallo, très satisfait vis-à-vis du bon démarrage de la chaîne à son lancement en août dernier. "Parce qu’elle a déjà séduit plus d’un million d’abonnés et elle est une source de revenu pour nos clubs qui en ont bien besoin", poursuit-il.
Il s’agira néanmoins, selon le président de la Fédération française de football, de trouver rapidement un successeur à Nicolas de Tavernost au poste de directeur général de LFP Media. "Ce n’est pas une chose simple", souligne-t-il.
Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la Ligue 1 pour les cinq prochaines saisons.
La tension est montée au sein de la Ligue de Football Professionnel suite à la décision prise par Nicolas de Tavernost de quitter ses fonctions. Tout cela au milieu des polémiques sur le rôle tenu par Nasser Al-Khelaifi, à la fois président du Paris Saint-Germain et patron de Beinsports, qui a obtenu de la FIFA les droits du Mondial 2026 convoités par la chaîne Ligue 1+. C'est dans ce climat chaotique que la chaîne qui diffuse la Ligue 1 prépare son avenir, dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est incertain. Avec une augmentation des tarifs pour la saison prochaine, et cela même avec la totalité des matchs en direct puisque Beinsports ne diffusera plus le match du samedi après-midi, il semble difficile à Ligue 1+ d'atteindre les 2 millions d'abonnés. Mais, à en croire le média économique Challenge, la LFP travaillerait actuellement sur d'autres pistes.
Des candidats pour les matchs de Ligue 1 ?
Adrien Schwyter, journaliste à Challenge, révèle que des candidats à l'acquisition des droits de diffusion de la Ligue 1 se seraient fait connaître, mais que Canal+ n'est pas en course. « La société commerciale s’est définitivement brouillée avec Canal+. Des discussions informelles existent actuellement entre la Ligue 1 et des plateformes qui souhaiteraient des droits de diffusion sur une durée de 5 ans », précise notre confrère. Ce dernier ne cite évidemment pas les plateformes concernées, mais il n'y en a pas cinquante autorisées en France et qui ont les moyens de s'offrir un tel programme. Netflix, Apple TV, HBO Max ou pourquoi pas Prime Vidéo sont susceptibles de discuter afin de savoir ce que la LFP réclame.
Car le média économique le précise, Ligue 1+ est scotché à 1,1 million d'abonnés, ne parvenant plus à engranger les abonnements malgré un championnat qui n'a jamais été aussi serré. L'objectif des 2 millions semble très loin, ce qui pose forcément des problèmes aux 18 clubs de Ligue 1 pour qui la part des recettes liée aux droits TV devient dramatiquement faible.
Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds.

L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des informations exclusives transformant ce différend sportif en problématique managériale complexe. Le président exécutif Arnaud Pouille joue un rôle central et inattendu dans cette affaire. Ces révélations soulèvent des questions essentielles sur la cohérence gestionnaire du club breton et les frontières entre proximité et complaisance dans un vestiaire professionnel.
Brice Samba se présenterait régulièrement à l’entraînement épuisé, selon les sources internes du club. Le gardien international français affectionnerait particulièrement les sorties nocturnes prolongées. Habib Beye, jugeant cette situation incompatible avec les exigences du haut niveau, a décidé d’agir fermement. Le portier titulaire a été écarté du match de Ligue 1 contre Lens, défaite 3-1 pour les Rennais. Cette sanction visait à réaffirmer les standards professionnels et l’autorité de l’entraîneur.
Pour légitimer cette décision difficile, Habib Beye a naturellement recherché le soutien d’Arnaud Pouille. C’est précisément à ce moment que la situation bascule, révélant une contradiction interne majeure. La direction exécutive aurait elle-même participé aux sorties festives incriminées, occupant un rôle de premier plan dans ces activités nocturnes.
Arnaud Pouille aurait accompagné Brice Samba lors de ces sorties, jouant un rôle actif dans ces événements festifs. Cette proximité place mécaniquement Habib Beye dans une position intenable et fragilisée. Comment sanctionner un joueur lorsque la direction partage les mêmes comportements reprochés? La crédibilité de l’entraîneur s’en trouve directement compromise et affaiblie.
Cette situation crée des fractures internes et détériore le climat général du club. Les lignes hiérarchiques deviennent confuses quand la direction elle-même brouille les repères professionnels. L’affaire dépasse désormais le simple cas Samba pour interroger la gouvernance globale et la capacité du Stade Rennais à maintenir un cadre professionnel cohérent et crédible.
Le départ du coach du Stade rennais, Habib Beye, fait encore parler de lui.

Sur la chaîne L’Équipe Soir, un journaliste a évoqué l’éviction de Brice Samba par l’ancien entraîneur breton, après un échange houleux lors du match de Coupe de France à Marseille (3-0), le 3 février. "Il y a 7 jours, Brice Samba était écarté", explique le reporter sur un ton badin. "Ce dernier, fêtard, est arrivé à l’entraînement très fatigué. Habib Beye a demandé du soutien à Arnaud Pouille et ce que j’ai appris, c’est que le capitaine de soirée de Brice, c’est Arnaud Pouille. Et donc finalement il perd son vestiaire, mais est-ce que finalement ce n’est pas une sorte de jeu de dupes !"
Dans un communiqué publié ce dimanche 15 février, le club breton voit rouge. Il tient à faire respecter l’institution. "Le Stade Rennais F.C. tient à exprimer sa profonde stupéfaction suite aux propos mensongers et scandaleux tenus à l’encontre de son gardien de but et de son Président sur la chaîne L’Équipe. Ces allégations portent atteinte à l’image et aux intérêts du SRFC, de sa direction et de ses collaborateurs. Face à ces informations totalement erronées formulées sans qu’aucune prise de contact préalable n’ait été établie avec le club pour en vérifier l’authenticité, le SRFC va saisir et mandater ses avocats afin de préserver et défendre au mieux ses intérêts et ceux des personnes mises en cause." D’après certains commentateurs sportifs, la dite soirée serait en réalité bien plus ancienne…En tout cas, bonne nouvelle, c’est qu’aujourd’hui, dans le monde du foot, il existerait donc des capitaines de soirée.
Le Stade Rennais a publié ce dimanche 15 février un communiqué dans lequel il s’offusque contre certains propos tenus par un journaliste sur le plateau de la chaîne l’Équipe, dans une émission diffusée en fin de semaine, au sujet notamment de Brice Samba. Le SRFC annonce également qu’il va "saisir et mandater ses avocats" dans cette affaire.

Le Stade Rennais est furieux. Dans un communiqué publié ce dimanche 15 février, le club breton a souhaité réagir suite aux propos tenus par un journaliste sur la chaîne L’Équipe, dans une émission diffusée en fin de semaine, où le thème de l’éviction d’Habib Beye et de celle de Brice Samba avant le match à Lens avait été évoqué.
Pour rappel, le gardien international avait été sorti du groupe par Beye suite à un accrochage verbal survenu lors du match de Coupe de France à Marseille (3-0) le 3 février, avec une réaction de Samba que l’ex coach avait jugé déplacée.
Le média, lui, a argué que Samba arrivait fatigué à l’entraînement, avec le président Arnaud Pouille en capitaine de soirée… Le Stade Rennais tient à exprimer sa profonde stupéfaction suite aux propos mensongers et scandaleux tenus à l’encontre de son gardien de but et de son président sur la chaîne L’Équipe. Ces allégations portent atteinte à l’image et aux intérêts du SRFC, de sa direction et de ses collaborateurs, écrit le club.
Face à ces accusations graves, le Stade Rennais ajoute qu’il va saisir et mandater ses avocats afin de préserver et de défendre au mieux ses intérêts et ceux des personnes mises en cause.
Le Stade Rennais crée la surprise dans cette 22e journée de Ligue 1. Le SRFC a dominé le PSG sur le score de 3 buts à 1.
C’est la sensation du week-end en France. Ce vendredi soir, le Stade Rennais FC a dominé le Paris Saint-Germain sur le score de 3-1. Un succès marquant pour les Rouge et Noir, acquis au terme d’une semaine agitée, marquée par l’éviction de Habib Beye.
Mis à l’écart du groupe lors de la précédente journée face au RC Lens, Brice Samba a signé un retour remarqué. Le gardien international français a été l’un des grands artisans de la victoire rennaise face à l’armada offensive parisienne, multipliant les arrêts décisifs et affichant une grande sérénité dans les moments clés.
Après la rencontre, il n’a pas caché sa satisfaction et a glissé un message appuyé à l’attention de son ancien entraîneur : "C’est une petite revanche personnelle, par rapport à la semaine dernière et des choses qui ne se sont pas bien passées. C’est le passé, la meilleure réponse, c’est sur le terrain, et je suis très fier de ce qu’on a fait en équipe." Un message clair, envoyé au micro de Ligue 1+.
Rennes se relance
Un match déclic pour les Rennais ? L’hypothèse est crédible. Les Bretons ont mis fin à une série de cinq rencontres sans victoire toutes compétitions confondues (quatre défaites et un nul). Ce succès face au PSG relance pleinement le Stade Rennais FC, toujours installé à la 6e place du championnat.
Lors de la prochaine journée, le SRFC se déplacera sur la pelouse de l’AJ Auxerre avec l’ambition de confirmer cette performance de référence face au champion d’Europe en titre. Une chose est sûre : Rennes a envoyé un signal fort.
Des révélations surprenantes ont été faites sur le clash Beye-Samba avec en prime un rôle incroyable du président du club Arnaud Pouille.

Le feuilleton entre Habib Beye et Brice Samba prend une tournure encore plus explosive. D’après des révélations diffusées dans l’émission TV L'Équipe du Soir, les tensions entre l’entraîneur et son gardien auraient dépassé le simple désaccord sportif.
Selon leurs informations exclusives, le portier international français serait arrivé à plusieurs reprises à l’entraînement dans un état jugé "très fatigué". En interne, certains évoqueraient un goût prononcé pour les soirées festives. Face à cette situation, Habib Beye aurait décidé de frapper fort en écartant Samba pour la rencontre de Ligue 1 face à Lens (défaite 3-1), souhaitant marquer son autorité et rappeler les exigences du haut niveau.
Le rôle lunaire d'Arnaud Pouille...
Pour appuyer sa décision, le technicien aurait sollicité le soutien du président exécutif du club, Arnaud Pouille. Mais c’est précisément là que l’affaire prend une dimension presque irréelle. Toujours selon ces révélations, le "capitaine de soirée" de Brice Samba ne serait nul autre que… Arnaud Pouille lui-même.
Une situation pour le moins délicate, qui aurait fragilisé la position de Beye au sein du club. Comment imposer une sanction forte quand la direction est soupçonnée d’être proche des faits reprochés ? En coulisses, cette proximité présumée aurait accentué les fractures et nourri un climat délétère.
Ces nouvelles révélations jettent une lumière crue sur les tensions internes qui ont secoué le vestiaire rennais. Au-delà du simple cas Samba, c’est toute la question de l’autorité et de la cohérence managériale qui est posée. Une chose est sûre : ce clash n’a pas fini de faire parler.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à l’ex-coach, au sujet duquel la procédure juridique continue. Le club a aussi évoqué la promotion de Pierre-Alexandre Lelièvre comme troisième adjoint d’Haise, et le départ d’Olivier Sorin, l’un des entraîneurs des gardiens.
Le sujet Franck Haise n’était pas le seul sur la table du Stade Rennais, ce mercredi lors de la conférence de presse de présentation du nouveau coach des Rouge et Noir. Plusieurs thématiques parallèles ont été évoquées :
Beye libéré de son contrat, mais la procédure continue
Ce mercredi en début d’après-midi, le Stade Rennais a envoyé à Habib Beye la lettre de rupture de son contrat, sans attendre la fin du délai légal (le 12 mars).
L’ex-coach est officiellement licencié, et va donc pouvoir finaliser son arrivée à Marseille. On a mis fin au contrat d’Habib Beye, avec les motifs exposés de son licenciement (une faute grave ou lourde y figurerait), a déclaré le président Arnaud Pouille. Il y a d’autres procédures, notamment pour les adjoints, mais il nous semblait important de mettre fin à la collaboration.
Cela ne veut pas dire que la procédure juridique s’arrête : il n’y a pas d’accord financier de séparation entre les parties, et l’affaire pourrait se régler devant le conseil des prud’hommes.
Au club, on a été particulièrement remonté sur certains épisodes des dernières semaines. Particulièrement l’irruption des agents de Beye, le lendemain de la défaite (3-0) à Marseille le 3 février, pour sonder sur les conditions de sortie du coach. C’est la seule chose qui m’a surpris, sa volonté de partir, juste après la fin d’un mercato qu’on avait essayé de faire en commun, a lâché Pouille. Se retrouver dans cette configuration était tout de même étrange.
Lelièvre, un troisième adjoint pour Haise
Jusqu’ici adjoint de Sébastien Tambouret sur le groupe Pro2, Pierre-Alexandre Lelièvre intègre le staff de Franck Haise, avec le Rennais Johann Ramaré et Lilian Nalis.
Arrivé en 2023 au SRFC, après des passages à Vannes et Monaco, Lelièvre sera notamment chargé de faire la jonction terrain avec les jeunes en post-formation (travail spécifique, séances supplémentaires, suivi individuel etc), en lien avec Maxime Le Marchand. On a eu des discussions avec Loïc (Désiré) à ce sujet, a livré Franck Haise. C’est un adjoint club, qui connaît bien l’Académie, a déjà beaucoup d’expérience et vient du territoire, il cochait beaucoup de cases. On a vu ce mercredi qu’il est tout de suite dans son élément, il va beaucoup apporter aux jeunes, au groupe et au staff.
Le club a aussi expliqué le départ d’Olivier Sorin, qui était en fin de contrat en juin, par le fait qu’après les départs d’Alemdar puis Gallon au mercato d’hiver, le nombre de gardiens (Samba, Silistrie, Akabou, Belazzoug) ne justifiait plus la présence de deux entraîneurs spécifiques.
La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en fin décembre, le coach normand, anciennement au RC Lens, a rapidement trouvé une nouvelle destination.

Un engagement jusqu’en juin 2027 officialise cette collaboration. Bien que le contrat semble court pour un projet visant à ramener la compétition européenne en Ille-et-Vilaine, il marque un tournant décisif. Actuellement classé sixième à douze journées de la fin, Rennes partage sa position avec Lille et ambitionne de transformer cet espoir continental en accomplissement concret.
Le choix de Franck Haise pour le Stade Rennais n’est point fortuit. Sa collaboration antérieure avec Arnaud Pouille, ancien directeur général au RC Lens, a facilité cette arrivée. Son passé de formateur à Rennes entre 2006 et 2012 le rend familier avec l’institution. Il intègre le club accompagné de ses adjoints de confiance Lilian Nalis et Johann Ramaré, tandis qu’Hervé Sekli prend en charge spécifiquement les gardiens.
Le club breton compte stabiliser une atmosphère devenue turbulente récemment. Sébastien Tambouret, qui a brillamment assuré l’intérim notamment face au PSG avec une victoire 3-1, réintègre les réserves. Une nouvelle phase s’amorce, destinée à réaligner le club vers ses objectifs de performance et de résultats sportifs.
Le Stade Rennais voit désormais affluer dix anciens membres de l’effectif lensois. Cette infiltration lensoise comprend Brice Samba et Przemyslaw Frankowski sur le terrain, Seko Fofana et Ayanda Sishuba en prêt, le président Arnaud Pouille, et un staff composé de Franck Haise, Lilian Nalis, Johann Ramaré, Hervé Sekli et Laurent Bessière.
L’efficacité de cette stratégie de recrutement demeure incertaine. Franck Haise dispose de douze rencontres pour démontrer que cette structure modeste peut générer un printemps européen compétitif et victorieux.
Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été officiellement libéré de ses fonctions. Il est attendu à présent du côté de Marseille.
Hier, Frank McCourt a décidé de faire revenir Medhi Benatia, qui avait annoncé son départ de l’Olympique de Marseille dimanche dernier. Avec le soutien de l’homme d’affaires américain, le Marocain, qui restera en poste au moins jusqu’à la fin de cet exercice 2025-26, a vu ses pouvoirs et ses responsabilités s’étendre. Sa première mission sera de trouver le successeur de Roberto De Zerbi, qui a quitté le navire il y a environ une semaine.
Comme annoncé sur notre site, le profil d’Habib Beye a tout de suite retenu l’attention des dirigeants phocéens. Cette piste prioritaire a été un temps mise en stand-by après le départ de Benatia. Elle a aussitôt été relancée quand il est revenu aux affaires. Prêt à relever ce challenge, l’ancien joueur de la maison phocéenne n’a jamais caché qu’il aimerait prendre les commandes de l’OM.
Bye Rennes, bonjour l’OM
Mais avant cela, il devait régler son contentieux avec le Stade Rennais FC. Hier, Habib Beye et le club breton se sont retrouvés devant la Commission juridique de la ligue de Football Professionnel afin de trouver un terrain d’entente et de parvenir à une conciliation. Celle-ci n’a pas eu lieu. Ce qui aurait pu remettre son avenir à l’OM en question, puisque Rennes pouvait potentiellement retenir sa lettre de rupture de contrat 1 mois après son entretien préalable.
Ce qui nous aurait mené jusqu’au 12 mars. Mais Beye n’a pas eu à attendre jusque-là. Les pensionnaires du Roazhon Park, qui viennent de nommer Franck Haise à la tête de l’équipe première, ont officiellement licencié le Sénégalais de 48 ans de ses fonctions d’entraîneur ce mercredi selon RMC Sport. Une bonne nouvelle pour l’Olympique de Marseille, qui va enfin pouvoir passer la deuxième et boucler sa venue. À moins d’un nouveau rebondissement.
Le président de la Fédération française de football a fait une grande annonce au sujet de l'avenir de Ligue1+, au micro de RMC Sport.
Que va devenir Ligue 1+ ? La question est sur toutes les bouches ces derniers jours en France. Avec le départ de Nicolas de Tavernost de la direction générale de LFP Media, quelques jours après s’être fait doubler par beIN Sports dans l’acquisition des droits de la Coupe du Monde 2026, l’optimisme n’était pas vraiment de mise concernant l’avenir de la chaîne.
"Je ne suis pas convaincu qu’on soit en capacité de remettre un élan collectif fort autour du projet", déplorait notamment le président de la LFP Vincent Labrune au cours d’un conseil d’administration de l’instance dirigeante du football français. Même son de cloche chez Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF), en marge du tirage au sort de la Ligue des nations jeudi dernier à Bruxelles. "Il faut une réforme profonde du football français et plus particulièrement de la Ligue…"
Or, ce mardi, il semblerait que le numéro un de la FFF ait changé d’avis. Au micro de RMC Sport, le dirigeant français s’est montré bien moins alarmiste que la semaine dernière, assurant qu’il n’y avait aucune inquiétude concernant le futur de Ligue 1+.
Ligue 1+ va continuer son existence
"Ligue 1+ va continuer son existence", soutient Philippe Diallo, très satisfait vis-à-vis du bon démarrage de la chaîne à son lancement en août dernier. "Parce qu’elle a déjà séduit plus d’un million d’abonnés et elle est une source de revenu pour nos clubs qui en ont bien besoin", poursuit-il.
Il s’agira néanmoins, selon le président de la Fédération française de football, de trouver rapidement un successeur à Nicolas de Tavernost au poste de directeur général de LFP Media. "Ce n’est pas une chose simple", souligne-t-il.
Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la Ligue 1 pour les cinq prochaines saisons.
La tension est montée au sein de la Ligue de Football Professionnel suite à la décision prise par Nicolas de Tavernost de quitter ses fonctions. Tout cela au milieu des polémiques sur le rôle tenu par Nasser Al-Khelaifi, à la fois président du Paris Saint-Germain et patron de Beinsports, qui a obtenu de la FIFA les droits du Mondial 2026 convoités par la chaîne Ligue 1+. C'est dans ce climat chaotique que la chaîne qui diffuse la Ligue 1 prépare son avenir, dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est incertain. Avec une augmentation des tarifs pour la saison prochaine, et cela même avec la totalité des matchs en direct puisque Beinsports ne diffusera plus le match du samedi après-midi, il semble difficile à Ligue 1+ d'atteindre les 2 millions d'abonnés. Mais, à en croire le média économique Challenge, la LFP travaillerait actuellement sur d'autres pistes.
Des candidats pour les matchs de Ligue 1 ?
Adrien Schwyter, journaliste à Challenge, révèle que des candidats à l'acquisition des droits de diffusion de la Ligue 1 se seraient fait connaître, mais que Canal+ n'est pas en course. « La société commerciale s’est définitivement brouillée avec Canal+. Des discussions informelles existent actuellement entre la Ligue 1 et des plateformes qui souhaiteraient des droits de diffusion sur une durée de 5 ans », précise notre confrère. Ce dernier ne cite évidemment pas les plateformes concernées, mais il n'y en a pas cinquante autorisées en France et qui ont les moyens de s'offrir un tel programme. Netflix, Apple TV, HBO Max ou pourquoi pas Prime Vidéo sont susceptibles de discuter afin de savoir ce que la LFP réclame.
Car le média économique le précise, Ligue 1+ est scotché à 1,1 million d'abonnés, ne parvenant plus à engranger les abonnements malgré un championnat qui n'a jamais été aussi serré. L'objectif des 2 millions semble très loin, ce qui pose forcément des problèmes aux 18 clubs de Ligue 1 pour qui la part des recettes liée aux droits TV devient dramatiquement faible.
Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds.

L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des informations exclusives transformant ce différend sportif en problématique managériale complexe. Le président exécutif Arnaud Pouille joue un rôle central et inattendu dans cette affaire. Ces révélations soulèvent des questions essentielles sur la cohérence gestionnaire du club breton et les frontières entre proximité et complaisance dans un vestiaire professionnel.
Brice Samba se présenterait régulièrement à l’entraînement épuisé, selon les sources internes du club. Le gardien international français affectionnerait particulièrement les sorties nocturnes prolongées. Habib Beye, jugeant cette situation incompatible avec les exigences du haut niveau, a décidé d’agir fermement. Le portier titulaire a été écarté du match de Ligue 1 contre Lens, défaite 3-1 pour les Rennais. Cette sanction visait à réaffirmer les standards professionnels et l’autorité de l’entraîneur.
Pour légitimer cette décision difficile, Habib Beye a naturellement recherché le soutien d’Arnaud Pouille. C’est précisément à ce moment que la situation bascule, révélant une contradiction interne majeure. La direction exécutive aurait elle-même participé aux sorties festives incriminées, occupant un rôle de premier plan dans ces activités nocturnes.
Arnaud Pouille aurait accompagné Brice Samba lors de ces sorties, jouant un rôle actif dans ces événements festifs. Cette proximité place mécaniquement Habib Beye dans une position intenable et fragilisée. Comment sanctionner un joueur lorsque la direction partage les mêmes comportements reprochés? La crédibilité de l’entraîneur s’en trouve directement compromise et affaiblie.
Cette situation crée des fractures internes et détériore le climat général du club. Les lignes hiérarchiques deviennent confuses quand la direction elle-même brouille les repères professionnels. L’affaire dépasse désormais le simple cas Samba pour interroger la gouvernance globale et la capacité du Stade Rennais à maintenir un cadre professionnel cohérent et crédible.
Le départ du coach du Stade rennais, Habib Beye, fait encore parler de lui.

Sur la chaîne L’Équipe Soir, un journaliste a évoqué l’éviction de Brice Samba par l’ancien entraîneur breton, après un échange houleux lors du match de Coupe de France à Marseille (3-0), le 3 février. "Il y a 7 jours, Brice Samba était écarté", explique le reporter sur un ton badin. "Ce dernier, fêtard, est arrivé à l’entraînement très fatigué. Habib Beye a demandé du soutien à Arnaud Pouille et ce que j’ai appris, c’est que le capitaine de soirée de Brice, c’est Arnaud Pouille. Et donc finalement il perd son vestiaire, mais est-ce que finalement ce n’est pas une sorte de jeu de dupes !"
Dans un communiqué publié ce dimanche 15 février, le club breton voit rouge. Il tient à faire respecter l’institution. "Le Stade Rennais F.C. tient à exprimer sa profonde stupéfaction suite aux propos mensongers et scandaleux tenus à l’encontre de son gardien de but et de son Président sur la chaîne L’Équipe. Ces allégations portent atteinte à l’image et aux intérêts du SRFC, de sa direction et de ses collaborateurs. Face à ces informations totalement erronées formulées sans qu’aucune prise de contact préalable n’ait été établie avec le club pour en vérifier l’authenticité, le SRFC va saisir et mandater ses avocats afin de préserver et défendre au mieux ses intérêts et ceux des personnes mises en cause." D’après certains commentateurs sportifs, la dite soirée serait en réalité bien plus ancienne…En tout cas, bonne nouvelle, c’est qu’aujourd’hui, dans le monde du foot, il existerait donc des capitaines de soirée.
Le Stade Rennais a publié ce dimanche 15 février un communiqué dans lequel il s’offusque contre certains propos tenus par un journaliste sur le plateau de la chaîne l’Équipe, dans une émission diffusée en fin de semaine, au sujet notamment de Brice Samba. Le SRFC annonce également qu’il va "saisir et mandater ses avocats" dans cette affaire.

Le Stade Rennais est furieux. Dans un communiqué publié ce dimanche 15 février, le club breton a souhaité réagir suite aux propos tenus par un journaliste sur la chaîne L’Équipe, dans une émission diffusée en fin de semaine, où le thème de l’éviction d’Habib Beye et de celle de Brice Samba avant le match à Lens avait été évoqué.
Pour rappel, le gardien international avait été sorti du groupe par Beye suite à un accrochage verbal survenu lors du match de Coupe de France à Marseille (3-0) le 3 février, avec une réaction de Samba que l’ex coach avait jugé déplacée.
Le média, lui, a argué que Samba arrivait fatigué à l’entraînement, avec le président Arnaud Pouille en capitaine de soirée… Le Stade Rennais tient à exprimer sa profonde stupéfaction suite aux propos mensongers et scandaleux tenus à l’encontre de son gardien de but et de son président sur la chaîne L’Équipe. Ces allégations portent atteinte à l’image et aux intérêts du SRFC, de sa direction et de ses collaborateurs, écrit le club.
Face à ces accusations graves, le Stade Rennais ajoute qu’il va saisir et mandater ses avocats afin de préserver et de défendre au mieux ses intérêts et ceux des personnes mises en cause.
Le Stade Rennais crée la surprise dans cette 22e journée de Ligue 1. Le SRFC a dominé le PSG sur le score de 3 buts à 1.
C’est la sensation du week-end en France. Ce vendredi soir, le Stade Rennais FC a dominé le Paris Saint-Germain sur le score de 3-1. Un succès marquant pour les Rouge et Noir, acquis au terme d’une semaine agitée, marquée par l’éviction de Habib Beye.
Mis à l’écart du groupe lors de la précédente journée face au RC Lens, Brice Samba a signé un retour remarqué. Le gardien international français a été l’un des grands artisans de la victoire rennaise face à l’armada offensive parisienne, multipliant les arrêts décisifs et affichant une grande sérénité dans les moments clés.
Après la rencontre, il n’a pas caché sa satisfaction et a glissé un message appuyé à l’attention de son ancien entraîneur : "C’est une petite revanche personnelle, par rapport à la semaine dernière et des choses qui ne se sont pas bien passées. C’est le passé, la meilleure réponse, c’est sur le terrain, et je suis très fier de ce qu’on a fait en équipe." Un message clair, envoyé au micro de Ligue 1+.
Rennes se relance
Un match déclic pour les Rennais ? L’hypothèse est crédible. Les Bretons ont mis fin à une série de cinq rencontres sans victoire toutes compétitions confondues (quatre défaites et un nul). Ce succès face au PSG relance pleinement le Stade Rennais FC, toujours installé à la 6e place du championnat.
Lors de la prochaine journée, le SRFC se déplacera sur la pelouse de l’AJ Auxerre avec l’ambition de confirmer cette performance de référence face au champion d’Europe en titre. Une chose est sûre : Rennes a envoyé un signal fort.
Des révélations surprenantes ont été faites sur le clash Beye-Samba avec en prime un rôle incroyable du président du club Arnaud Pouille.

Le feuilleton entre Habib Beye et Brice Samba prend une tournure encore plus explosive. D’après des révélations diffusées dans l’émission TV L'Équipe du Soir, les tensions entre l’entraîneur et son gardien auraient dépassé le simple désaccord sportif.
Selon leurs informations exclusives, le portier international français serait arrivé à plusieurs reprises à l’entraînement dans un état jugé "très fatigué". En interne, certains évoqueraient un goût prononcé pour les soirées festives. Face à cette situation, Habib Beye aurait décidé de frapper fort en écartant Samba pour la rencontre de Ligue 1 face à Lens (défaite 3-1), souhaitant marquer son autorité et rappeler les exigences du haut niveau.
Le rôle lunaire d'Arnaud Pouille...
Pour appuyer sa décision, le technicien aurait sollicité le soutien du président exécutif du club, Arnaud Pouille. Mais c’est précisément là que l’affaire prend une dimension presque irréelle. Toujours selon ces révélations, le "capitaine de soirée" de Brice Samba ne serait nul autre que… Arnaud Pouille lui-même.
Une situation pour le moins délicate, qui aurait fragilisé la position de Beye au sein du club. Comment imposer une sanction forte quand la direction est soupçonnée d’être proche des faits reprochés ? En coulisses, cette proximité présumée aurait accentué les fractures et nourri un climat délétère.
Ces nouvelles révélations jettent une lumière crue sur les tensions internes qui ont secoué le vestiaire rennais. Au-delà du simple cas Samba, c’est toute la question de l’autorité et de la cohérence managériale qui est posée. Une chose est sûre : ce clash n’a pas fini de faire parler.