Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
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Le foot français est en deuil ce lundi 12 janvier, après avoir appris le décès de Rolland Courbis, coach emblématique pendant près de 40 ans. Le Stade Rennais a fait partie des innombrables clubs où...
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Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
La nomination de Rolland Courbis entraîneur, à la place de Philippe Montanier, n’était pas passée inaperçue au Stade Rennais en 2016. Après avoir appris son décès lundi 12 janvier 2026, le public rennais rend hommage au coach haut en couleur.

Je suis assez surpris et assez fier qu’un club aussi important pense à moi. Ce furent les premiers mots de Rolland Courbis à son arrivée au Stade Rennais football-club en janvier 2016. L’ancien entraîneur emblématique pendant près de quarante ans et consultant s’est éteint lundi matin, à l’âge de 72 ans.
S’il n’est resté au club Rouge et Noir que quelques mois (entre janvier et mai 2016), le coach a marqué bon nombre de Rennais. En janvier 2016, il devient conseiller sportif du président du SRFC, René Ruello, avant d’être nommé entraîneur principal, en remplacement de Philippe Montanier.
Un homme sympathique et simple à aborder
Le contact est vite passé avec le public du Roazhon Park. À son arrivée au centre d’entraînement de la Piverdière, en tant que nouvel entraîneur, Rolland Courbis était applaudi par quelques supporters. Certains voyaient en lui "un homme à poigne qui saura dire les choses avec sa gouaille."
Jean-Claude, Rennais, suit les matchs des Rouge et Noir depuis plus de quarante ans, et assiste à l’enregistrement de l’émission de TVR, Pleine Lucarne chaque semaine.
Il se souvient d’un personnage sympathique, simple à aborder et naturel. Il sortait de l’ordinaire par rapport aux autres entraîneurs. C’était nouveau à Rennes. Il n’est pas resté suffisamment longtemps au Stade Rennais. J’étais triste quand il est parti. Mais je gardais toujours du plaisir à le voir à la télévision en tant que consultant.
Un peu plus loin, Didier est du même avis : Il a quand même marqué de grandes équipes comme Marseille. Et à Rennes, c’est lui qui a révélé et propulsé Ousmane Dembélé, aujourd’hui ballon d’or. C’est dommage qu’il soit parti si vite de Rennes.
Un brin sulfureux
Jacques, 53 ans, exprime sa reconnaissance à l’égard du coach : Je me souviens avoir été très surpris de son arrivée à Rennes. On avait tous l’image d’un homme haut en couleur, truculent et un brin sulfureux , se rappelle-t-il.
Le personnage cadrait mal avec la culture très feutrée du club. L’équipe ne manquait pas de panache, finalement à l’image de son entraîneur qui avait réussi en peu de temps à insuffler un peu de folie. C’est pour ça que les gens vont au stade, je crois. En tout cas mon fils et moi on s’en souviendra longtemps. Ce sont des super souvenirs de tribunes. Rien que pour ça, un grand merci à monsieur Courbis.
Un charisme unique
Sylvie, elle aussi fidèle supportrice du Stade Rennais, se souvient d’un homme sympathique, avec qui on pouvait échanger. Il m’est arrivé de discuter avec lui lors d’entraînements à la Piverdière. Il allait vers les gens, vers le public et il était très humain avec les joueurs.
Elle ajoute : Il a marqué le foot par son charisme unique, son art de dédramatiser. Son discours en imposait autant qu’il amusait. On s’en souviendra longtemps à Rennes.
Figure marquante du football français et grande voix de RMC, Rolland Courbis est décédé ce lundi 12 janvier à l'âge de 72 ans.
Le PSG salue "l'entraîneur passionné"
"Adieu Rolland": l'hommage de Montpellier
"Le MHSC a appris avec une profonde tristesse la disparition de Rolland Courbis, a écrit le club sur ses réseaux sociaux. Entraîneur du MHSC à deux reprises (2007-2009 et 2013-2015), Rolland avait notamment ramené le MHSC dans l’élite en mai 2009 A sa famille, ses proches, aux amoureux du football, nous nous associons à votre peine et présentons nos plus sincères condoléances."
"Je pense très fort à toi": l'émouvant message d'Ousmane Dembélé
Celui qui a joué sous les ordres de Rolland Courbis à Rennes lui a rendu hommage sur son compte Instagram. "Toutes mes condoléances. Je pense très fort à toi et à ta famille dans ce moment difficile", a écrit le Ballon d'or.
Monaco rend hommage à son ancien joueur
Comme bon nombre de clubs de Ligue 1, l'AS Monaco a réagi à la mort de Rolland Courbis. "C’est avec une profonde tristesse que l’AS Monaco a appris le décès de son ancien joueur Rolland Courbis, double champion de France, vainqueur de la Coupe (155 matchs sous les couleurs Rouge & Blanche) et grande voix du football français", a écrit l'ASM sur ses réseaux sociaux.
Philippe Diallo: "Un personnage unique presque romanesque"
La réaction de Philppe Diallo, président de la FFF: "C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Rolland Courbis. C’est une figure emblématique du football français, un personnage unique presque romanesque par son côté passionné, engagé, attachant et son franc-parler, qui disparaît aujourd’hui. D’abord comme joueur, sacré champion de France à trois reprises, puis entraîneur inventif et véritable 'meneur d’hommes', et enfin reconnu comme une voix incontournable dans les médias, il a accompagné et marqué de son empreinte le football français durant plusieurs décennies. Au nom de la Fédération Français de Football, je tiens à exprimer nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches."
La vive émotion de Lionel Charbonnier après le décès d'un "grand ami"
Lionel Charbonnier, en larmes, sur BFMTV: "C'est le Pagnol du foot. J'ai toujours en mémoire ce match OM-Montpellier où il perd 4-0 à la mi-temps et il dit "ce n'est pas grave, on va gagner 5-4. Il gagne le match 5-4. C'est un mec qui pue le foot. C'est un grand ami qui part. C'est pour ça qu'il était fort, qu'il passait bien, il ne triche pas. C'est un mec qui n'a jamais triché."
L"OM pleure "une figure de son histoire"
"Le club perd une figure de son histoire, un entraîneur emblématique et une personnalité incontournable du football français. Avec Rolland Courbis disparaît une voix, un regard, une passion, qui ont marqué l’Olympique de Marseille et bien au-delà", souligne l'OM, où il a été formé. Il a également coaché le club phocéen pendant deux ans entre 1997 et 1999.
"Homme de caractère, de convictions et de terrain, il a toujours défendu un football vivant, généreux, porté par l’engagement collectif. Sa connaissance profonde du vestiaire, sa capacité à fédérer et à transmettre ont marqué des générations de joueurs. Marseillais de cœur, il incarnait un football populaire et vivant. Son accent, reconnaissable entre mille, portait une parole franche, directe, souvent passionnée, toujours sincère."
De 0-4 à 5-4: la remontée mythique de l'OM face au Montpellier de Gasset qui a fait la légende de Coach Courbis
Parmi les nombreux moments marquants de la carrière de Rolland Courbis, disparu ce lundi à 72 ans, la folle remontée de son Olympique de Marseille contre Montpellier en 1998 figure en très haut lieux. Un match que "Coach Courbis" avait eu l'occasion de se remémorer plusieurs années plus tard.
Zidane, Blanc, Ginola, Lizarazu, Pirès, Dembélé… ces grands joueurs entraînés par Rolland Courbis
Après une riche carrière de joueur et avant (ou pendant) celle de consultant emblématique sur RMC, Rolland Courbis, décédé ce lundi à l'âge de 72 ans, a entraîné sur cinq décennies une floppée de grands noms du football français avec huit champions du monde et trois Ballons d'or.
Delio Onnis rend hommage à son ancien coéquipier
Rolland Courbis et Delio Onnis ont joué 156 matchs ensemble à Monaco et Toulon. Après l'annonce de la mort de "Coach Courbis", l'ancien attaquant lui a rendu hommage au micro de RMC.
"J’étais, je crois pouvoir le dire, un de ses amis et lui aussi l’était, un de mes amis les plus proches. A tel point qu’on rigolait toujours ensemble, pas que nous deux, mais on a passé de très très bons moments et arriver à ça, c’est triste…. Enfin triste n’est pas le mot. On se sent mal, j’ai envie de m’arracher, de savoir si je suis en train de vivre la vérité avec ce gars-là qui vient de partir car on était comme des frères. C’est très dur."
Et d'ajouter: "C’était un phénomène comme personne, un rigolo, il me faisait toujours rigoler. On a passé de très bons moments. Tu ne t’ennuyais pas quand tu connaissais Rolland Courbis. Il était très farfelu, c’est ce qui faisait sa force, ce qui nous faisait rire. Dès fois il était sérieux évidemment, mais on se souvient des bons moments de la vie, pas des tristes. On était comme deux frères. Je pense qu’il m’aimait beaucoup parce qu’il me le disait toujours et moi aussi. Mes respects pour toute sa famille. On a eu un million d’anecdotes."
L'hommage des Girondins de Bordeaux à son ancien entraîneur
Entraîneur des Girondins de Bordeaux à deux reprises, Rolland Courbis a notamment dirigé Zinédine Zidane et Bixente Lizarazu au sein du club au scapulaire.
L'hommage de Luis Fernandez à Rolland Courbis, "un grand professionnel"
Luis Fernandez sur RMC: "C'est quelqu'un que j'ai beaucoup apprécié, aimé. C'était quelqu'un d'attachant avec son parler et ses expressions. On avait six ans d'écart. On s'est croisés sur le final. Quand j'ai eu une blessure importante du côté de Paris, je suis parti sur la Côte d'Azur. Avant de signer à l'AS Cannes, il était venu me voir, il voulait que je signe absolument à Toulon. Il était l'entraîneur, c'était le premier à avoir pensé à moi. Je suis très triste d'apprendre sa disparition. C'était toujours un plaisir d'être à ses côtés et de discuter avec lui. Quand on était joueur et entraîneur, il avait ses points de vue, ses visions. Rolland avait cette façon de dire gentiment et calmement. Il avait la connaissance du football. C'était un grand professionnel. J'ai pris du plaisir à le côtoyer sur les antennes de RMC."
Le communiqué de la LFP:
"La Ligue de Football Professionnel a appris avec une profonde tristesse le décès de Rolland Courbis, à l’âge de 72 ans, personnage emblématique du football français.
Après avoir fait ses débuts lors de la saison 1971-1972, à l’Olympique de Marseille, l'ancien défenseur de formation s'était construit un palmarès impressionnant avec le club phocéen, en remportant trois titres de champion de France. Il s’était envolé par la suite pour l’AC Ajaccio, notamment, mais c’est à Sochaux (116 matchs), à l’AS Monaco (155 matchs) et au SC Toulon (101 matchs) que Rolland Courbis a le plus longtemps évolué.
Son parcours d’entraîneur est tout aussi impressionnant, avec des passages remarqués sur les bancs des Girondins de Bordeaux, du Toulouse FC ou encore de l’Olympique de Marseille, avec qu’il avait atteint la finale de la Coupe UEFA en 1999.
Devenu consultant, pour RMC dès 2005, "Coach Courbis" comme il était surnommé, était devenu une figure médiatique importante, avant d’intégrer la bande de "L’Équipe du Soir" en 2024.
La Ligue de Football Professionnel adresse ses pensées et ses condoléances les plus sincères à sa famille et l'ensemble de ses proches."
Joueur, coach, consultant... Rolland Courbis, plus de 50 ans au service du football français
L'ancien footballeur, entraîneur et consultant français Rolland Courbis est mort ce lundi 12 janvier à 72 ans. Véritable figure du football français, "Coach Courbis" aura marqué des générations de passionnés.
Le maire de Marseille souligne la "trace forte dans l'histoire de l'OM"
Benoît Payan, maire de Marseille: "C’était une voix, un tempérament, une passion pour l’OM et pour Marseille. Rolland Courbis s’en est allé, laissant une trace forte dans l’histoire du club et dans le cœur des supporters."
Didier Deschamps rend hommage à "un fin connaisseur du football"
La réaction de Didier Deschamps par le biais d'un communiqué de la FFF: "Avec la disparition de Rolland Courbis, le football français perd une personnalité attachante, chaleureuse, au caractère bien affirmé. Un fin connaisseur du football et de ses arcanes, mais aussi du jeu. Rolland a dirigé les meilleurs clubs français, je pense notamment à Bordeaux, Marseille, Lens ou Montpellier. C’était un vrai passionné. Et cette passion, il avait choisi de la transmettre, ces dernières années, derrière un micro. Avec un sens de la formule bien à lui. A sa famille, à ses proches, j’adresse mes sincères condoléances
Alain Soultanian: "Le monde du football perd un grand Monsieur"
Alain Soultanian, kiné historique de l'OM, sur BFM Marseille: "Partout où Rolland est passé, il a laissé des traces. C'est quelqu'un qui marque, on ne peut pas l'oublier. Il avait cet humour, il donnait de la joie. C'était quelqu'un de très particulier mais de très humain. Le monde du football perd un grand Monsieur."
Vincent Candela: "Un artiste, un génie, quelqu'un d'authentique"
Vincent Candela, coaché par Rolland Courbis à Toulouse entre 1994 et 1995: "C'est quelqu'un d'important qui m'a fait changer de rôle, qui m'a fait passer de droite à gauche et m'a appris pas mal de chose, sur et en dehors du terrain. Ça reste pour moi un patrimoine, un artiste, un génie. Quelqu'un d'authentique qui te disait ce qu'il pensait, et c'est rare. Je lui souhaite un grand et bon voyage."
L'hommage du Stade rennais, l'un de ses derniers clubs entraînés
Rolland Courbis avait été conseiller du président puis entraîneur du club breton lors de la saison 2015-2016. Le Stade rennais rend hommage à une "figure emblématique du football hexagonal" et "un joueur, entraîneur et consultant émérite dont la voix était connue de tous".
La Ligue 1 salue "un personnage emblématique du football français"
Le compte officiel de la Ligue 1 dit au revoir à son champion de France en tant que joueur (à l'OM, 1972) puis entraîneur (à Monaco, 1978 et 1982).
RC Lens, SM Caen... Les anciens clubs de Rolland Courbis lui rendent hommage
Clubs entraînés par Coach Courbis, le RC Lens (2000-2001) et le SM Caen (2019) viennent de rendre hommage à notre consultant.
Le RC Lens met en avant une "figure charismatique et emblématique du football français et "un tacticien (qui) a marqué l'Hexagone par son authenticité", tandis que le SM Caen souligne sa "personnalité unique".
Rolland Courbis, une grande voix de RMC, s'est éteint
C’est avec une profonde tristesse que sa famille, en association avec RMC, annonce le décès de Rolland Courbis, survenu lundi 12 janvier 2026, à l’âge de 72 ans. Figure marquante et attachante, Rolland Courbis a consacré sa vie au football avec talent, humanité et passion. En ces moments douloureux, nos pensées vont à sa compagne Clara, à ses enfants Olivia et Stéphane, à la Comtesse Luyba Rizzoli, à ses proches, à ses collègues et à tous ses fidèles auditeurs.
Si Zinedine Zidane est affectueusement surnommé "Zizou" par une grande partie des supporters de l’équipe de France de football, Rolland Courbis n’y est pas étranger. L’entraîneur, mort ce lundi 12 janvier 2026 à l’âge de 72 ans, raconte dans l’émission "On a du nouveau" de Novo19, du groupe Ouest-France.

Le monde du football français a appris, ce lundi 12 janvier 2026, la mort de Rolland Courbis à l’âge de 72 ans. Personnage emblématique du ballon rond dans l’hexagone, l’ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille, du Stade Rennais ou encore des Girondins de Bordeaux s’était également démarqué en trouvant le surnom de… Zinedine Zidane.
Ça ne lui a pas porté malchance
Une anecdote qu’il avait de nouveau récemment racontée dans l’émission On a du nouveau sur la chaîne Novo19, du groupe Ouest-France. Le fameux "Zizou", utilisé par beaucoup de monde aujourd’hui, a été trouvé par ce dernier, qui a avoué ne pas manquer de fierté d’avoir été le premier à s’en emparer.
"Quand j’ai discuté avec lui, je lui ai demandé, en ce qui concerne le surnom ? Il me dit : C’est Yazid. Yazid ? Je ne manque pas de respect, mais Yazid c’est quoi ? Déjà, tes parents ils t’ont appelé Zinedine alors que tu t’appelais déjà Zidane, racontait ce dernier. Il fallait l’inventer, pas de problème. Maintenant, sur le surnom, je ne m’imagine pas t’appeler Yazid. On ne dirait pas que je t’appelle, on dirait que je t’engueule. On va changer, si ça ne te dérange pas. Ziz, je ne peux pas. Zizounet, ça ne va pas. Zizou ! Ça me fait énormément plaisir et on ne peut pas dire que ça lui a porté malchance."
Le foot français est en deuil ce lundi 12 janvier, après avoir appris le décès de Rolland Courbis, coach emblématique pendant près de 40 ans. Le Stade Rennais a fait partie des innombrables clubs où cette figure truculente est passée, entre janvier et mai 2016. Une période agitée, parfois lunaire, marquée notamment par l’éclosion comme titulaire d’un certain Ousmane Dembélé. René Ruello, le président de l’époque, se souvient…
Ce fut une courte mais sacrée période, à l’image finalement de ce personnage très haut en couleur. Rolland Courbis, qui s’est éteint ce lundi 12 janvier à l’âge de 72 ans, a marqué le foot français, et un peu aussi le Stade Rennais. C’était un vrai personnage, avec des qualités et des défauts, sa part d’ombre et de lumière, des détracteurs. Mais c’était surtout un homme de cœur avec une grande sensibilité, qui pouvait parfois être submergé par ses émotions, raconte René Ruello, trois fois président du SRFC (1990-1998, 2000-2022, 2014-2017), qui l’avait appelé à Rennes il y a dix ans. On prenait aussi un grand plaisir à parler foot avec Rolland, avec lui la passion pouvait prendre le dessus sur tout le reste. Il a eu un peu la vie d’un héros de roman, avec tout ce que cela peut comporter !
Le club rouge et noir a fait partie des innombrables clubs où "coach Courbis" est passé. Cela aura duré cinq mois exactement, entre janvier et mai 2016. Mais les supporters et les suiveurs des Rouge et Noir n’ont pas oublié.
La scène de la gare dans les mémoires
Tout le monde se souvient notamment de la manière dont il avait débarqué au SRFC, d’abord en tant que "conseiller du président" René Ruello, avec Philippe Montanier (le coach qu’il allait remplacer huit jours plus tard) venant le chercher à la gare de Rennes aux côtés de Mikaël Silvestre, alors chargé de mission auprès de Ruello.
Une scène lunaire. Au départ, il était prévu qu’ils fonctionnent ensemble avec Philippe, Rolland n’était pas venu pour entraîner mais pour compléter le staff, assure René Ruello. C’est Philippe qui était rapidement venu me voir pour me dire que ça ne pouvait pas fonctionner avec Rolland, un peu sous influence de son adjoint je pense. Et après une défaite en Coupe de France contre Bourg (le 19 janvier), le groupe avait vraiment lâché Philippe, donc j’avais nommé Rolland à sa place.
Intronisé le 20 janvier 2016, Courbis restera notamment comme celui qui avait installé dans l’équipe Ousmane Dembélé, le propulsant comme révélation de la saison en Ligue 1, le plus souvent dans une position de numéro 10.
Dembélé révélé, mais une fin en eau de boudin
Avec le premier grand coup d’éclat du Ballon d’Or 2015 en mars 2016 : un triplé contre Nantes dans le derby (4-1) au Roazhon Park. Cela n’avait pas été une période simple à gérer, car Ousmane ne voulait plus jouer, mais on avait fini par raccrocher les bidons avec Moussa Sissoko (l’agent de Dembélé) pour le réintégrer, raconte René Ruello. Philippe Montanier avait aussi exigé des excuses d’Ousmane face au vestiaire… À cette époque, je me souviens qu’il avait fallu aussi gérer certains problèmes avec Kamil Grosicki, qui lui aussi avait été relancé.
Courbis à Rennes, sur le plan sportif, ce fut 5 victoires en 7 matches pour démarrer, dont une mémorable face à l’OM (5-2), et une place de 4e au terme de la 32e journée, après un succès face à Reims. Rolland m’avait notamment marqué par des causeries d’avant-match, il était capable d’enflammer le vestiaire par son verbe, jusqu’à parfois même le faire rire aux éclats, sourit Ruello. Si cela suffisait pour gagner les matches, il aurait été champion du monde !
Cette saison-là, les ennuis avaient fini par rattraper le Stade Rennais, plombé par 5 défaites et un nul lors des six dernières journées, pour finir 8e, hors des places européennes. Guingamp (défaite 3-0 le 17 avril) avait été le match bascule. Je me souviens que ce jour-là, Rolland était fou furieux contre Ousmane. Il me disait que le gamin se protégeait en prévision de son transfert, et il était devenu l’ombre de lui-même. Pour lui, il nous avait plombé la fin de saison !
Rennes était 6e à l’arrivée de Courbis, et le mandat du coach allait s’arrêter en mai 2016, Christian Gourcuff étant promu à sa place pour la saison 2016-2017. C’était prévu comme ça bien avant pour l’arrivée de Gourcuff, et Rolland savait qu’il ne faisait qu’une transition.
Après Jean-Louis Gasset le 26 décembre dernier, c’est Rolland Courbis qui nous quitte ce lundi 12 janvier au même âge, 72 ans. La disparition d’une des grandes figures du football français, avec sa faconde et son timbre de voix reconnaissable entre mille.
C’est avec une profonde tristesse que sa famille, en association avec RMC, annonce le décès de Rolland Courbis, survenu lundi 12 janvier 2026, à l’âge de 72 ans. Figure marquante et attachante, Rolland Courbis a consacré sa vie au football avec talent, humanité et passion. En ces moments douloureux, nos pensées vont à sa compagne Clara, à ses enfants Olivia et Stéphane, à la Comtesse Luyba Rizzoli, à ses proches, à ses collègues et à tous ses fidèles auditeurs. RMC a annoncé ce lundi matin la mort de Rolland Courbis, l’un de ses consultants emblématiques depuis 20 ans.
Né à Marseille en 1953, il a porté les couleurs du club phocéen, où il a évolué en tant que défenseur central durant la saison 1971-1972. Mais en France, c’est surtout à Sochaux, Monaco puis Toulon qu’il a arpenté les terrains, sa carrière de joueur s’achevant en 1985. C’est en tant qu’entraîneur qu’il va prendre une envergure encore plus grande. Déà parce qu’il va débuter cette seconde carrière très jeune, dès 33 ans, en prenant en main le SC Toulon en cours de saison, en octobre 1986. Son premier fait d’armes sera le maintien du club sudiste, avec une excellente deuxième partie de saison.
Après avoir officialisé l’arrivée de Luca Koleosho, le Paris FC continue de s’activer sur le mercato d’hiver. Toujours sous pression au classement, le promu parisien étudie désormais la piste menant à Mathys Tel, pour relancer une carrière en perte de vitesse.
Englué dans une saison délicate et plus que jamais concerné par la lutte pour le maintien, le Paris FC continue de s’activer sur le marché des transferts pour tenter d’inverser la tendance. Après des semaines de réflexion et de négociations, le club parisien a déjà enregistré l’arrivée officielle de Luca Koleosho, premier renfort hivernal destiné à dynamiser un secteur offensif trop inoffensif depuis le début de l’exercice. Un signal fort envoyé par les dirigeants, conscients que la situation sportive ne permet plus l’attentisme. Actuellement à la 15ème place de Ligue 1, à seulement quelques points de la zone rouge, le promu paie son manque de constance et de profondeur d’effectif, malgré des contenus parfois encourageants. L’objectif est clair, à savoir renforcer rapidement l’équipe pour éviter que l’hiver ne se transforme en cauchemar.
Mais le recrutement de l’ailier italien ne devrait pas être le seul mouvement du Paris FC cet hiver. Bien décidée à offrir des solutions supplémentaires à Stéphane Gilli, la direction sportive explore plusieurs pistes, notamment offensives, afin d’apporter de l’impact immédiat et de la concurrence dans un effectif encore trop limité. Dans un contexte où chaque point comptera dans la course au maintien, le club sait qu’il devra se montrer audacieux et opportuniste. Le mercato d’hiver représente sans doute la dernière véritable marge de manœuvre pour redresser une dynamique inquiétante et donner au groupe les armes nécessaires pour survivre dans l’élite. Et à en croire les dernières informations, le Paris FC pourrait tenter un nouveau pari aussi ambitieux que symbolique.
Mathys Tel dans le viseur mais…
Selon Fabrizio Romano, le club parisien ferait partie des équipes intéressées par un prêt de Mathys Tel dès ce mois-ci. Une rumeur qui n’a rien d’anodin. Considéré il y a encore peu comme l’un des plus grands espoirs offensifs du football français, l’attaquant de 20 ans traverse une période compliquée. Après une explosion précoce à Rennes puis des débuts prometteurs au Bayern Munich, Tel peine à franchir un cap depuis son arrivée définitive à Tottenham l’été dernier, pour un montant estimé à 35 millions d’euros. Utilisé de manière intermittente, le jeune international français n’a inscrit que trois buts en 18 apparitions toutes compétitions confondues et peine à convaincre pleinement sous les ordres de Thomas Frank.
D’après plusieurs sources concordantes, Mathys Tel ne serait pas insensible à l’idée d’un prêt afin de retrouver du temps de jeu et de la confiance, un élément crucial à l’approche des échéances internationales et dans l’optique de son rêve de Coupe du Monde. Si Tottenham insiste pour le conserver, conscient de son potentiel, la situation pourrait évoluer en cas d’offre jugée intéressante. Pour le Paris FC, accueillir un joueur de ce calibre, même temporairement, représenterait un coup retentissant et un formidable levier sportif et médiatique. Reste à savoir si le promu parisien parviendra à convaincre les Spurs et le joueur, dans un dossier aussi complexe qu’excitant, qui pourrait bien animer les dernières semaines du mercato hivernal.
Six mois après sa signature à Nottingham Forest, Arnaud Kalimuendo rejoint Francfort sous la forme d’un prêt avec option d’achat.
C’était juste un rendez-vous remis à plus tard. Il y a six mois, Arnaud Kalimuendo était submergé de propositions au bout d’une saison conclue avec 17 buts sous les couleurs de Rennes en Ligue 1. L’attaquant français aurait pu rejoindre l’Allemagne, où Stuttgart et Francfort lui tendaient les bras, mais il a finalement choisi de faire le grand saut en Premier League.
La greffe n’a pas pris du côté de Nottingham Forest, avec qui Kalimuendo n’aura jamais trouvé le chemin des filets en 8 matchs de championnat (il en avait marqué 2 en Ligue Europa contre Utrecht et Malmö). La complexité de la situation a finalement poussé les acteurs à s’accorder sur l’idée qu’un prêt pourrait relancer le joueur. Et c’est donc du côté de Francfort que l’attaquant de 23 ans aura la possibilité de rebondir.
Il arrive pour remplacer Wahi
Le club allemand a officialisé en ce jour l’arrivée d’Arnaud Kalimuendo jusqu’à la fin de saison : «L’attaquant français rejoint l’Eintracht Francfort en prêt de Nottingham Forest FC. Le club de Bundesliga dispose d’une option d’achat possiblement activable à l’issue de la saison. Francfort sera le deuxième club étranger pour l’avant-centre de 23 ans», indique le communiqué.
Kalimuendo débarque à Francfort sous la forme d’un prêt payant d’1,5 million d’euros, assorti d’une option d’achat estimée à 30 milions d’euros. L’été dernier, Nottingham Forest en avait déjà dépensé 30 pour s’attacher les services du Français jusqu’en 2030. Le départ d’Elye Wahi à Nice va lui permettre de s’exprimer dans un championnat qui a souvent souri aux attaquants français ces dernières années. 7e de Bundesliga, Francfort est aussi encore en lice pour assurer sa place dans le top 24 en Ligue des Champions.
L’AJ Auxerre, club bourguignon en grande difficulté cette saison, s’apprête à accueillir un renfort significatif pour tenter d’échapper à la relégation. Naouirou Ahamada, milieu défensif de 23 ans, revient en Ligue 1 après son passage décevant au Stade Rennais.

Actuellement avant-dernier du classement, le club mise sur ce joueur formé à Stuttgart et passé par Crystal Palace pour redresser la situation. Cette opération représente un pari audacieux pour les dirigeants auxerrois, qui espèrent que l’ancien international espoir français retrouvera son meilleur niveau après une période difficile.
Les problèmes d’Auxerre se concentrent principalement sur son entrejeu, en grande souffrance depuis l’automne et manquant cruellement d’impact physique. Le staff technique a identifié exactement le profil dont il avait besoin pour corriger ces lacunes. L’expérience internationale d’Ahamada, acquise en Bundesliga puis en Premier League, pourrait apporter la maturité nécessaire à un groupe en manque de confiance. Les négociations avec Crystal Palace ont abouti favorablement : le club anglais libère le joueur contre un pourcentage sur une future revente, sans investissement financier majeur pour Auxerre.
Le passage de Naouirou Ahamada au Stade Rennais s’avère être une réelle déception dans sa jeune carrière. En prêt, il n’avait disputé que quelques fragments de rencontres, vivant une année pratiquement blanche. À Crystal Palace aussi, son compteur de minutes restait désespérément bas, limitant ses opportunités de démontrer ses qualités. Cette double déception place désormais le joueur dans une position où il doit absolument prouver sa valeur. Son arrivée à Auxerre représente une chance de rédemption, où les opportunités de temps de jeu seront plus importantes.
Cette opération mercato illustre la stratégie des clubs en difficulté, qui misent sur des joueurs en quête de rachat pour inverser leur dynamique. Ahamada possède tous les atouts d’un milieu défensif polyvalent capable d’apporter solidité et caractère au collectif auxerrois. Pour Auxerre, concurrent dans la course au maintien, l’enjeu dépasse le simple recrutement : il s’agit de bousculer une dynamique inquiétante et ranimer un collectif essoufflé. Le succès de cette opération pourrait bien déterminer l’avenir du club en Ligue 1.
Sa signature, prévue ce mardi, marque le début d’un nouveau chapitre pour un joueur dont le potentiel avait séduit les recruteurs européens. Cette arrivée intervient dans un contexte où chaque point compte double dans la lutte pour le maintien. Les dirigeants bourguignons attendent beaucoup de cette opération pour relancer leur saison.
Président du Stade rennais entre 1973 et 1977, Bernard Lemoux est décédé ce dimanche a appris ICI Armorique. Personnage haut en couleur, il avait notamment été à l'origine de la venue de l'idole Laurent Pokou sur les bords de Vilaine.

Bernard Lemoux est décédé ce dimanche 4 janvier 2026 à l'âge de 83 ans. Né rue de Lorient à Rennes en 1942, à quelques pas du stade et grand amoureux des Rouge et Noir, cet entrepreneur local devient le président du SRFC en 1973, après avoir été investi dans le club des supporters du Stade Rennais. Sa présidence durera quatre ans, jusqu'en 1977. Elle sera marquée par l'un des transferts les plus importants de l'histoire du club : la venue de la star ivoirienne Laurent Pokou en 1973, considéré comme le meilleur joueur africain de l'époque, dont le départ vers l'Europe fut longtemps retardé par le président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, avant que le Stade Rennais n'arrache sa signature, bien aidé par François Pinault, membre du conseil d'administration du club alors, et ses affaires de négoce de bois en Côte d'Ivoire.
Personnage haut en couleur, Bernard Lemoux va jusqu'à participer à certains échauffements d'avant-match, des photos d'époque le montrant même en survêtement et crampons aux côtés des joueurs sur le terrain du Parc des Sports de la route de Lorient. Sa présidence sera aussi marquée par un conflit l'opposant à Raymond Kéruzoré, qu'il avait pourtant fait revenir au club en 1974, mais les deux hommes finiront par s'opposer : le président Lemoux reproche notamment au joueur un engagement politique trop marqué à l'extrême gauche et une influence néfaste sur le reste de l'effectif. Une saison 1974-1975 qui le verra également devenir le premier président rennais à se séparer d'un coach en cours de saison lorsqu'il congédie René Cédolin.
Il démissionnera de sa présidence en 1977, alors que le club est en grande difficulté financière, au bord de la disparition, à une époque où le foot ne connaît pas encore les droits télé où les actionnaires tout puissants. Le club se sauvera notamment grâce à la vente de Pierrick Hiard à Bastia, après des tentatives infructueuses de souscription financière auprès des supporters du club.
Quelques années plus tard, en 1979, Bernard Lemoux aidera le club financièrement pour qu'il boucle son budget, et son entreprise "Pavillons Bernard Lemoux" sera le sponsor maillot du Stade Rennais lors de la saison 1979-1980. Il s'investira en politique au sein du RPR de Jacques Chirac quelques années plus tard. Resté passionné du club, dont il commentait toujours l'actualité en famille jusqu'à ses derniers jours, Bernard Lemoux a transmis sa passion à ses enfants et ses petits-enfants, qui se rendent toujours au stade aujourd'hui. ICI Armorique leur présente ainsi qu'aux proches de la famille toutes ses plus sincères condoléances.
Le Paris FC intensifie ses efforts pour renforcer son attaque durant le marché hivernal. Selon les informations disponibles, le club francilien cible deux anciens joueurs du Stade Rennais : Martin Terrier et Arnaud Kalimuendo. Cette stratégie vise à pallier les difficultés offensives actuelles en Ligue 1. Les deux attaquants traversent une période compliquée dans leurs clubs respectifs, ce qui pourrait faciliter des négociations. Le Stade Rennais adopte une approche inverse, privilégiant la stabilité de son effectif.

Le secteur offensif du Paris FC connaît des performances insuffisantes depuis le début de saison. Jean-Philippe Krasso et Willem Geubbels peinent à s’imposer véritablement en première division. La direction parisienne cherche donc un ou deux renforts immédiats capables de contribuer rapidement. L’expérience de Terrier et Kalimuendo en championnat français représente un avantage majeur pour le projet technique du club.
Martin Terrier à Francfort et Arnaud Kalimuendo à Nottingham Forest cumulent peu d’apparitions cette saison. Terrier n’a disputé que neuf matchs en Bundesliga, tandis que Kalimuendo en compte douze en Premier League. Ces chiffres révèlent des difficultés d’intégration qui pourraient motiver un retour temporaire en France.
Un prêt au Paris FC offrirait à ces deux joueurs l’occasion de retrouver du temps de jeu régulier. Évoluer dans un championnat maîtrisé leur permettrait de regagner confiance. Pour le club francilien, cette formule limite l’engagement financier tout en bénéficiant de leur expertise technique et de leur connaissance du football hexagonal.
Le Stade Rennais maintient une position très différente sur le marché. Loïc Désiré a confirmé vouloir préserver l’harmonie de l’effectif actuel. Les seuls renforts envisagés concerneraient un milieu offensif éventuel ou un flanc droit pour concurrencer Frankowski. Cette stabilité reflète la confiance placée dans le groupe breton.
Édouard Mendy, ancien gardien du Stade Rennais et de Chelsea, a prolongé de deux ans son contrat à Al-Ahli, quatrième du Championnat saoudien. Le Sénégalais est désormais lié au club jusqu'en 2028.
"Affaire conclue, il a signé, il est prêt". Dans un message publié sur ses réseaux, le club d'Al-Ahli, qui évolue en Saudi Pro League, a annoncé la prolongation d'Édouard Mendy jusqu'en 2028. Soit deux années supplémentaires à son engagement initial. L'ancien gardien du Stade de Reims (2016-2019) et de Rennes (2019-2020) avait quitté Chelsea en 2023 pour le club saoudien, actuellement quatrième du Championnat national.
Depuis son arrivée en Arabie saoudite, Édouard Mendy (33 ans) est un élément indéboulonnable d'Al-Ahli. Il y a disputé 92 matches en deux saisons et demie, pour treize matches manqués. Mais il espérera sans doute en manquer un peu plus très prochainement, puisque cela serait synonyme de bon parcours avec le Sénégal lors de la Coupe d'Afrique des nations.
"Très heureux de poursuivre l'aventure avec Al-Ahli pour les deux prochaines saisons. Ce club, ce projet, cette ambition comptent beaucoup pour moi. Je suis fier de faire partie de cette famille et de représenter ces couleurs. Merci à la direction, au personnel, à mes coéquipiers et aux supporters pour leur confiance dès le premier jour", a écrit l'intéressé sur ses réseaux sociaux.
Retraité des terrains de football depuis peu, Steve Mandanda a remporté, avec son ancien coéquipier au Stade Rennais Gauthier Gallon, un tournoi de padel à Rennes.

Officiellement retraité depuis le mois de septembre, Steve Mandanda a cependant gardé des liens avec la ville de son dernier club, le Stade Rennais. L’ancien gardien de but international (35 sélections en équipe de France) vient, en effet, de remporter un tournoi organisé par l’Urban Padel Rennes en catégorie P100.
Le coéquipier de Steve Mandanda (40 ans) pour ce tournoi n’était autre que Gauthier Gallon (32 ans), son ancienne doublure au Stade Rennais et toujours joueur du club breton (il est aujourd’hui troisième gardien).
L'ancien gardien international Benoît Costil a relancé un chantier ostréicole dans le golfe du Morbihan. Chaland, bourriches, bar à huîtres... l'ex-Rennais s'est ouvert un nouvel horizon.
Dans le coffre de sa Smart, les waders prennent toute la place. Ces longues cuissardes ont remplacé les crampons dans la panoplie de Benoît Costil. L'ex-gardien de Rennes et Bordeaux (38 ans) s'est mis à l'eau. Son terrain de jeu a changé. Le silence du golfe du Morbihan a remplacé les cris de supporters. « Mais j'aime toujours le ballon, plante l'ancien international français (1 sélection, contre la Côte d'Ivoire, en novembre 2016, 0-0). J'ai pris une licence avec les vétérans de Carnac. Je joue sur les côtés comme piston. Je n'ai plus du tout l'esprit de compétition. Je suis là pour le lien social et vivre une bonne troisième mi-temps ! »
Toujours affûté avec ses deux heures de sport quotidien, le Caennais de naissance et de formation n'arrête pas depuis sa fin de carrière à la Salernitana, en juin 2024. Chaque semaine, il donne son avis sur RMC dans l'émission Rothen s'enflamme comme consultant « bienveillant ». Il répond régulièrement à des anciens partenaires pour des matches caritatifs ou des stages de jeunes gardiens.
« J'ai eu le coup de foudre pour le coin et mes six saisons rennaises n'ont fait que renforcer cet attachement »
Benoît Costil
« Je suis devenu plus breton que les Bretons, avoue celui qui a définitivement emménagé au centre de Carnac. C'est pour ça que je ne pouvais pas laisser tomber le Vannes Olympique Club (VOC). Quand je suis revenu d'Italie, le club était à l'agonie. On l'a repris en main avec Christophe Revel (ancien entraîneur des gardiens de Rennes) et Jean-François Créach'cadec (ex-directeur des affaires sportives de Rennes). Aujourd'hui, il est sous assistance respiratoire mais il vit en N3. Je fais un peu tout, de dirigeant à commercial ou entraîneur des gardiens. »
« On refaisait le monde, on parlait avenir et de l'envie de monter une affaire ensemble »
Philippe Le Pelvé, ami vannetais devenu associé
L’Atlético Mineiro traverse une période critique après sa défaite aux tirs au but en finale de la CONMEBOL Sudamericana face à Lanús.

Ce match nul sans buts au stade Defensores del Chaco crée une situation complexe pour le club brésilien. L’entraîneur Jorge Sampaoli fait face à un scrutin minutieux de la part des dirigeants et supporters. Cette défaite représente bien plus qu’une simple déception : elle compromet les ambitions futures du club et soulève des questions stratégiques fondamentales concernant les années à venir.
Les conséquences financières et sportives s’avèrent particulièrement préoccupantes pour Mineiro. La qualification pour la Copa Libertadores 2026 devient compromise suite à cet échec. Sans accès à cette compétition majeure, le club risque de perdre des revenus substantiels qui permettent habituellement le renforcement de l’effectif. Cette situation crée un dilemme majeur pour les dirigeants : maintenir la compétitivité sans les ressources financières de la Copa Libertadores. L’impact sur le recrutement futur reste considérable, affectant la capacité d’attraction des meilleurs joueurs brésiliens.
Malgré la pression intense, Sampaoli affirme son engagement envers Mineiro. L’entraîneur argentin possède un contrat de deux ans avec dix-huit mois restants. Il maintient sa volonté de construire un projet sportif durable au club. Sampaoli reconnaît les défis spécifiques du football brésilien mais refuse d’abandonner ses responsabilités. Son objectif demeure de reproduire les succès de 2020, période florissante marquée par des performances remarquables.
Depuis septembre, Sampaoli présente un bilan mitigé : six victoires, sept nuls, six défaites. Ces statistiques révèlent l’irrégularité chronique affectant l’équipe sous sa direction. Le club alterne entre bonnes prestations et contre-performances décevantes. La fin du Brasileirão représente un moment crucial pour stabiliser les résultats et rassurer le public. Les performances restantes détermineront l’avenir du coach et du projet.
Le prochain match face à Flamengo le 25 novembre à l’Arena MRV revêt une importance capitale. Cette rencontre contre l’un des géants du football brésilien constituera un test déterminant. Le résultat influencera directement les perspectives immédiates de Sampaoli et la confiance des supporters. Cette confrontation pourrait s’avérer décisive pour l’orientation de la saison du Galo.
Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
La nomination de Rolland Courbis entraîneur, à la place de Philippe Montanier, n’était pas passée inaperçue au Stade Rennais en 2016. Après avoir appris son décès lundi 12 janvier 2026, le public rennais rend hommage au coach haut en couleur.

Je suis assez surpris et assez fier qu’un club aussi important pense à moi. Ce furent les premiers mots de Rolland Courbis à son arrivée au Stade Rennais football-club en janvier 2016. L’ancien entraîneur emblématique pendant près de quarante ans et consultant s’est éteint lundi matin, à l’âge de 72 ans.
S’il n’est resté au club Rouge et Noir que quelques mois (entre janvier et mai 2016), le coach a marqué bon nombre de Rennais. En janvier 2016, il devient conseiller sportif du président du SRFC, René Ruello, avant d’être nommé entraîneur principal, en remplacement de Philippe Montanier.
Un homme sympathique et simple à aborder
Le contact est vite passé avec le public du Roazhon Park. À son arrivée au centre d’entraînement de la Piverdière, en tant que nouvel entraîneur, Rolland Courbis était applaudi par quelques supporters. Certains voyaient en lui "un homme à poigne qui saura dire les choses avec sa gouaille."
Jean-Claude, Rennais, suit les matchs des Rouge et Noir depuis plus de quarante ans, et assiste à l’enregistrement de l’émission de TVR, Pleine Lucarne chaque semaine.
Il se souvient d’un personnage sympathique, simple à aborder et naturel. Il sortait de l’ordinaire par rapport aux autres entraîneurs. C’était nouveau à Rennes. Il n’est pas resté suffisamment longtemps au Stade Rennais. J’étais triste quand il est parti. Mais je gardais toujours du plaisir à le voir à la télévision en tant que consultant.
Un peu plus loin, Didier est du même avis : Il a quand même marqué de grandes équipes comme Marseille. Et à Rennes, c’est lui qui a révélé et propulsé Ousmane Dembélé, aujourd’hui ballon d’or. C’est dommage qu’il soit parti si vite de Rennes.
Un brin sulfureux
Jacques, 53 ans, exprime sa reconnaissance à l’égard du coach : Je me souviens avoir été très surpris de son arrivée à Rennes. On avait tous l’image d’un homme haut en couleur, truculent et un brin sulfureux , se rappelle-t-il.
Le personnage cadrait mal avec la culture très feutrée du club. L’équipe ne manquait pas de panache, finalement à l’image de son entraîneur qui avait réussi en peu de temps à insuffler un peu de folie. C’est pour ça que les gens vont au stade, je crois. En tout cas mon fils et moi on s’en souviendra longtemps. Ce sont des super souvenirs de tribunes. Rien que pour ça, un grand merci à monsieur Courbis.
Un charisme unique
Sylvie, elle aussi fidèle supportrice du Stade Rennais, se souvient d’un homme sympathique, avec qui on pouvait échanger. Il m’est arrivé de discuter avec lui lors d’entraînements à la Piverdière. Il allait vers les gens, vers le public et il était très humain avec les joueurs.
Elle ajoute : Il a marqué le foot par son charisme unique, son art de dédramatiser. Son discours en imposait autant qu’il amusait. On s’en souviendra longtemps à Rennes.
Figure marquante du football français et grande voix de RMC, Rolland Courbis est décédé ce lundi 12 janvier à l'âge de 72 ans.
Le PSG salue "l'entraîneur passionné"
"Adieu Rolland": l'hommage de Montpellier
"Le MHSC a appris avec une profonde tristesse la disparition de Rolland Courbis, a écrit le club sur ses réseaux sociaux. Entraîneur du MHSC à deux reprises (2007-2009 et 2013-2015), Rolland avait notamment ramené le MHSC dans l’élite en mai 2009 A sa famille, ses proches, aux amoureux du football, nous nous associons à votre peine et présentons nos plus sincères condoléances."
"Je pense très fort à toi": l'émouvant message d'Ousmane Dembélé
Celui qui a joué sous les ordres de Rolland Courbis à Rennes lui a rendu hommage sur son compte Instagram. "Toutes mes condoléances. Je pense très fort à toi et à ta famille dans ce moment difficile", a écrit le Ballon d'or.
Monaco rend hommage à son ancien joueur
Comme bon nombre de clubs de Ligue 1, l'AS Monaco a réagi à la mort de Rolland Courbis. "C’est avec une profonde tristesse que l’AS Monaco a appris le décès de son ancien joueur Rolland Courbis, double champion de France, vainqueur de la Coupe (155 matchs sous les couleurs Rouge & Blanche) et grande voix du football français", a écrit l'ASM sur ses réseaux sociaux.
Philippe Diallo: "Un personnage unique presque romanesque"
La réaction de Philppe Diallo, président de la FFF: "C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Rolland Courbis. C’est une figure emblématique du football français, un personnage unique presque romanesque par son côté passionné, engagé, attachant et son franc-parler, qui disparaît aujourd’hui. D’abord comme joueur, sacré champion de France à trois reprises, puis entraîneur inventif et véritable 'meneur d’hommes', et enfin reconnu comme une voix incontournable dans les médias, il a accompagné et marqué de son empreinte le football français durant plusieurs décennies. Au nom de la Fédération Français de Football, je tiens à exprimer nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches."
La vive émotion de Lionel Charbonnier après le décès d'un "grand ami"
Lionel Charbonnier, en larmes, sur BFMTV: "C'est le Pagnol du foot. J'ai toujours en mémoire ce match OM-Montpellier où il perd 4-0 à la mi-temps et il dit "ce n'est pas grave, on va gagner 5-4. Il gagne le match 5-4. C'est un mec qui pue le foot. C'est un grand ami qui part. C'est pour ça qu'il était fort, qu'il passait bien, il ne triche pas. C'est un mec qui n'a jamais triché."
L"OM pleure "une figure de son histoire"
"Le club perd une figure de son histoire, un entraîneur emblématique et une personnalité incontournable du football français. Avec Rolland Courbis disparaît une voix, un regard, une passion, qui ont marqué l’Olympique de Marseille et bien au-delà", souligne l'OM, où il a été formé. Il a également coaché le club phocéen pendant deux ans entre 1997 et 1999.
"Homme de caractère, de convictions et de terrain, il a toujours défendu un football vivant, généreux, porté par l’engagement collectif. Sa connaissance profonde du vestiaire, sa capacité à fédérer et à transmettre ont marqué des générations de joueurs. Marseillais de cœur, il incarnait un football populaire et vivant. Son accent, reconnaissable entre mille, portait une parole franche, directe, souvent passionnée, toujours sincère."
De 0-4 à 5-4: la remontée mythique de l'OM face au Montpellier de Gasset qui a fait la légende de Coach Courbis
Parmi les nombreux moments marquants de la carrière de Rolland Courbis, disparu ce lundi à 72 ans, la folle remontée de son Olympique de Marseille contre Montpellier en 1998 figure en très haut lieux. Un match que "Coach Courbis" avait eu l'occasion de se remémorer plusieurs années plus tard.
Zidane, Blanc, Ginola, Lizarazu, Pirès, Dembélé… ces grands joueurs entraînés par Rolland Courbis
Après une riche carrière de joueur et avant (ou pendant) celle de consultant emblématique sur RMC, Rolland Courbis, décédé ce lundi à l'âge de 72 ans, a entraîné sur cinq décennies une floppée de grands noms du football français avec huit champions du monde et trois Ballons d'or.
Delio Onnis rend hommage à son ancien coéquipier
Rolland Courbis et Delio Onnis ont joué 156 matchs ensemble à Monaco et Toulon. Après l'annonce de la mort de "Coach Courbis", l'ancien attaquant lui a rendu hommage au micro de RMC.
"J’étais, je crois pouvoir le dire, un de ses amis et lui aussi l’était, un de mes amis les plus proches. A tel point qu’on rigolait toujours ensemble, pas que nous deux, mais on a passé de très très bons moments et arriver à ça, c’est triste…. Enfin triste n’est pas le mot. On se sent mal, j’ai envie de m’arracher, de savoir si je suis en train de vivre la vérité avec ce gars-là qui vient de partir car on était comme des frères. C’est très dur."
Et d'ajouter: "C’était un phénomène comme personne, un rigolo, il me faisait toujours rigoler. On a passé de très bons moments. Tu ne t’ennuyais pas quand tu connaissais Rolland Courbis. Il était très farfelu, c’est ce qui faisait sa force, ce qui nous faisait rire. Dès fois il était sérieux évidemment, mais on se souvient des bons moments de la vie, pas des tristes. On était comme deux frères. Je pense qu’il m’aimait beaucoup parce qu’il me le disait toujours et moi aussi. Mes respects pour toute sa famille. On a eu un million d’anecdotes."
L'hommage des Girondins de Bordeaux à son ancien entraîneur
Entraîneur des Girondins de Bordeaux à deux reprises, Rolland Courbis a notamment dirigé Zinédine Zidane et Bixente Lizarazu au sein du club au scapulaire.
L'hommage de Luis Fernandez à Rolland Courbis, "un grand professionnel"
Luis Fernandez sur RMC: "C'est quelqu'un que j'ai beaucoup apprécié, aimé. C'était quelqu'un d'attachant avec son parler et ses expressions. On avait six ans d'écart. On s'est croisés sur le final. Quand j'ai eu une blessure importante du côté de Paris, je suis parti sur la Côte d'Azur. Avant de signer à l'AS Cannes, il était venu me voir, il voulait que je signe absolument à Toulon. Il était l'entraîneur, c'était le premier à avoir pensé à moi. Je suis très triste d'apprendre sa disparition. C'était toujours un plaisir d'être à ses côtés et de discuter avec lui. Quand on était joueur et entraîneur, il avait ses points de vue, ses visions. Rolland avait cette façon de dire gentiment et calmement. Il avait la connaissance du football. C'était un grand professionnel. J'ai pris du plaisir à le côtoyer sur les antennes de RMC."
Le communiqué de la LFP:
"La Ligue de Football Professionnel a appris avec une profonde tristesse le décès de Rolland Courbis, à l’âge de 72 ans, personnage emblématique du football français.
Après avoir fait ses débuts lors de la saison 1971-1972, à l’Olympique de Marseille, l'ancien défenseur de formation s'était construit un palmarès impressionnant avec le club phocéen, en remportant trois titres de champion de France. Il s’était envolé par la suite pour l’AC Ajaccio, notamment, mais c’est à Sochaux (116 matchs), à l’AS Monaco (155 matchs) et au SC Toulon (101 matchs) que Rolland Courbis a le plus longtemps évolué.
Son parcours d’entraîneur est tout aussi impressionnant, avec des passages remarqués sur les bancs des Girondins de Bordeaux, du Toulouse FC ou encore de l’Olympique de Marseille, avec qu’il avait atteint la finale de la Coupe UEFA en 1999.
Devenu consultant, pour RMC dès 2005, "Coach Courbis" comme il était surnommé, était devenu une figure médiatique importante, avant d’intégrer la bande de "L’Équipe du Soir" en 2024.
La Ligue de Football Professionnel adresse ses pensées et ses condoléances les plus sincères à sa famille et l'ensemble de ses proches."
Joueur, coach, consultant... Rolland Courbis, plus de 50 ans au service du football français
L'ancien footballeur, entraîneur et consultant français Rolland Courbis est mort ce lundi 12 janvier à 72 ans. Véritable figure du football français, "Coach Courbis" aura marqué des générations de passionnés.
Le maire de Marseille souligne la "trace forte dans l'histoire de l'OM"
Benoît Payan, maire de Marseille: "C’était une voix, un tempérament, une passion pour l’OM et pour Marseille. Rolland Courbis s’en est allé, laissant une trace forte dans l’histoire du club et dans le cœur des supporters."
Didier Deschamps rend hommage à "un fin connaisseur du football"
La réaction de Didier Deschamps par le biais d'un communiqué de la FFF: "Avec la disparition de Rolland Courbis, le football français perd une personnalité attachante, chaleureuse, au caractère bien affirmé. Un fin connaisseur du football et de ses arcanes, mais aussi du jeu. Rolland a dirigé les meilleurs clubs français, je pense notamment à Bordeaux, Marseille, Lens ou Montpellier. C’était un vrai passionné. Et cette passion, il avait choisi de la transmettre, ces dernières années, derrière un micro. Avec un sens de la formule bien à lui. A sa famille, à ses proches, j’adresse mes sincères condoléances
Alain Soultanian: "Le monde du football perd un grand Monsieur"
Alain Soultanian, kiné historique de l'OM, sur BFM Marseille: "Partout où Rolland est passé, il a laissé des traces. C'est quelqu'un qui marque, on ne peut pas l'oublier. Il avait cet humour, il donnait de la joie. C'était quelqu'un de très particulier mais de très humain. Le monde du football perd un grand Monsieur."
Vincent Candela: "Un artiste, un génie, quelqu'un d'authentique"
Vincent Candela, coaché par Rolland Courbis à Toulouse entre 1994 et 1995: "C'est quelqu'un d'important qui m'a fait changer de rôle, qui m'a fait passer de droite à gauche et m'a appris pas mal de chose, sur et en dehors du terrain. Ça reste pour moi un patrimoine, un artiste, un génie. Quelqu'un d'authentique qui te disait ce qu'il pensait, et c'est rare. Je lui souhaite un grand et bon voyage."
L'hommage du Stade rennais, l'un de ses derniers clubs entraînés
Rolland Courbis avait été conseiller du président puis entraîneur du club breton lors de la saison 2015-2016. Le Stade rennais rend hommage à une "figure emblématique du football hexagonal" et "un joueur, entraîneur et consultant émérite dont la voix était connue de tous".
La Ligue 1 salue "un personnage emblématique du football français"
Le compte officiel de la Ligue 1 dit au revoir à son champion de France en tant que joueur (à l'OM, 1972) puis entraîneur (à Monaco, 1978 et 1982).
RC Lens, SM Caen... Les anciens clubs de Rolland Courbis lui rendent hommage
Clubs entraînés par Coach Courbis, le RC Lens (2000-2001) et le SM Caen (2019) viennent de rendre hommage à notre consultant.
Le RC Lens met en avant une "figure charismatique et emblématique du football français et "un tacticien (qui) a marqué l'Hexagone par son authenticité", tandis que le SM Caen souligne sa "personnalité unique".
Rolland Courbis, une grande voix de RMC, s'est éteint
C’est avec une profonde tristesse que sa famille, en association avec RMC, annonce le décès de Rolland Courbis, survenu lundi 12 janvier 2026, à l’âge de 72 ans. Figure marquante et attachante, Rolland Courbis a consacré sa vie au football avec talent, humanité et passion. En ces moments douloureux, nos pensées vont à sa compagne Clara, à ses enfants Olivia et Stéphane, à la Comtesse Luyba Rizzoli, à ses proches, à ses collègues et à tous ses fidèles auditeurs.
Si Zinedine Zidane est affectueusement surnommé "Zizou" par une grande partie des supporters de l’équipe de France de football, Rolland Courbis n’y est pas étranger. L’entraîneur, mort ce lundi 12 janvier 2026 à l’âge de 72 ans, raconte dans l’émission "On a du nouveau" de Novo19, du groupe Ouest-France.

Le monde du football français a appris, ce lundi 12 janvier 2026, la mort de Rolland Courbis à l’âge de 72 ans. Personnage emblématique du ballon rond dans l’hexagone, l’ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille, du Stade Rennais ou encore des Girondins de Bordeaux s’était également démarqué en trouvant le surnom de… Zinedine Zidane.
Ça ne lui a pas porté malchance
Une anecdote qu’il avait de nouveau récemment racontée dans l’émission On a du nouveau sur la chaîne Novo19, du groupe Ouest-France. Le fameux "Zizou", utilisé par beaucoup de monde aujourd’hui, a été trouvé par ce dernier, qui a avoué ne pas manquer de fierté d’avoir été le premier à s’en emparer.
"Quand j’ai discuté avec lui, je lui ai demandé, en ce qui concerne le surnom ? Il me dit : C’est Yazid. Yazid ? Je ne manque pas de respect, mais Yazid c’est quoi ? Déjà, tes parents ils t’ont appelé Zinedine alors que tu t’appelais déjà Zidane, racontait ce dernier. Il fallait l’inventer, pas de problème. Maintenant, sur le surnom, je ne m’imagine pas t’appeler Yazid. On ne dirait pas que je t’appelle, on dirait que je t’engueule. On va changer, si ça ne te dérange pas. Ziz, je ne peux pas. Zizounet, ça ne va pas. Zizou ! Ça me fait énormément plaisir et on ne peut pas dire que ça lui a porté malchance."
Le foot français est en deuil ce lundi 12 janvier, après avoir appris le décès de Rolland Courbis, coach emblématique pendant près de 40 ans. Le Stade Rennais a fait partie des innombrables clubs où cette figure truculente est passée, entre janvier et mai 2016. Une période agitée, parfois lunaire, marquée notamment par l’éclosion comme titulaire d’un certain Ousmane Dembélé. René Ruello, le président de l’époque, se souvient…
Ce fut une courte mais sacrée période, à l’image finalement de ce personnage très haut en couleur. Rolland Courbis, qui s’est éteint ce lundi 12 janvier à l’âge de 72 ans, a marqué le foot français, et un peu aussi le Stade Rennais. C’était un vrai personnage, avec des qualités et des défauts, sa part d’ombre et de lumière, des détracteurs. Mais c’était surtout un homme de cœur avec une grande sensibilité, qui pouvait parfois être submergé par ses émotions, raconte René Ruello, trois fois président du SRFC (1990-1998, 2000-2022, 2014-2017), qui l’avait appelé à Rennes il y a dix ans. On prenait aussi un grand plaisir à parler foot avec Rolland, avec lui la passion pouvait prendre le dessus sur tout le reste. Il a eu un peu la vie d’un héros de roman, avec tout ce que cela peut comporter !
Le club rouge et noir a fait partie des innombrables clubs où "coach Courbis" est passé. Cela aura duré cinq mois exactement, entre janvier et mai 2016. Mais les supporters et les suiveurs des Rouge et Noir n’ont pas oublié.
La scène de la gare dans les mémoires
Tout le monde se souvient notamment de la manière dont il avait débarqué au SRFC, d’abord en tant que "conseiller du président" René Ruello, avec Philippe Montanier (le coach qu’il allait remplacer huit jours plus tard) venant le chercher à la gare de Rennes aux côtés de Mikaël Silvestre, alors chargé de mission auprès de Ruello.
Une scène lunaire. Au départ, il était prévu qu’ils fonctionnent ensemble avec Philippe, Rolland n’était pas venu pour entraîner mais pour compléter le staff, assure René Ruello. C’est Philippe qui était rapidement venu me voir pour me dire que ça ne pouvait pas fonctionner avec Rolland, un peu sous influence de son adjoint je pense. Et après une défaite en Coupe de France contre Bourg (le 19 janvier), le groupe avait vraiment lâché Philippe, donc j’avais nommé Rolland à sa place.
Intronisé le 20 janvier 2016, Courbis restera notamment comme celui qui avait installé dans l’équipe Ousmane Dembélé, le propulsant comme révélation de la saison en Ligue 1, le plus souvent dans une position de numéro 10.
Dembélé révélé, mais une fin en eau de boudin
Avec le premier grand coup d’éclat du Ballon d’Or 2015 en mars 2016 : un triplé contre Nantes dans le derby (4-1) au Roazhon Park. Cela n’avait pas été une période simple à gérer, car Ousmane ne voulait plus jouer, mais on avait fini par raccrocher les bidons avec Moussa Sissoko (l’agent de Dembélé) pour le réintégrer, raconte René Ruello. Philippe Montanier avait aussi exigé des excuses d’Ousmane face au vestiaire… À cette époque, je me souviens qu’il avait fallu aussi gérer certains problèmes avec Kamil Grosicki, qui lui aussi avait été relancé.
Courbis à Rennes, sur le plan sportif, ce fut 5 victoires en 7 matches pour démarrer, dont une mémorable face à l’OM (5-2), et une place de 4e au terme de la 32e journée, après un succès face à Reims. Rolland m’avait notamment marqué par des causeries d’avant-match, il était capable d’enflammer le vestiaire par son verbe, jusqu’à parfois même le faire rire aux éclats, sourit Ruello. Si cela suffisait pour gagner les matches, il aurait été champion du monde !
Cette saison-là, les ennuis avaient fini par rattraper le Stade Rennais, plombé par 5 défaites et un nul lors des six dernières journées, pour finir 8e, hors des places européennes. Guingamp (défaite 3-0 le 17 avril) avait été le match bascule. Je me souviens que ce jour-là, Rolland était fou furieux contre Ousmane. Il me disait que le gamin se protégeait en prévision de son transfert, et il était devenu l’ombre de lui-même. Pour lui, il nous avait plombé la fin de saison !
Rennes était 6e à l’arrivée de Courbis, et le mandat du coach allait s’arrêter en mai 2016, Christian Gourcuff étant promu à sa place pour la saison 2016-2017. C’était prévu comme ça bien avant pour l’arrivée de Gourcuff, et Rolland savait qu’il ne faisait qu’une transition.
Après Jean-Louis Gasset le 26 décembre dernier, c’est Rolland Courbis qui nous quitte ce lundi 12 janvier au même âge, 72 ans. La disparition d’une des grandes figures du football français, avec sa faconde et son timbre de voix reconnaissable entre mille.
C’est avec une profonde tristesse que sa famille, en association avec RMC, annonce le décès de Rolland Courbis, survenu lundi 12 janvier 2026, à l’âge de 72 ans. Figure marquante et attachante, Rolland Courbis a consacré sa vie au football avec talent, humanité et passion. En ces moments douloureux, nos pensées vont à sa compagne Clara, à ses enfants Olivia et Stéphane, à la Comtesse Luyba Rizzoli, à ses proches, à ses collègues et à tous ses fidèles auditeurs. RMC a annoncé ce lundi matin la mort de Rolland Courbis, l’un de ses consultants emblématiques depuis 20 ans.
Né à Marseille en 1953, il a porté les couleurs du club phocéen, où il a évolué en tant que défenseur central durant la saison 1971-1972. Mais en France, c’est surtout à Sochaux, Monaco puis Toulon qu’il a arpenté les terrains, sa carrière de joueur s’achevant en 1985. C’est en tant qu’entraîneur qu’il va prendre une envergure encore plus grande. Déà parce qu’il va débuter cette seconde carrière très jeune, dès 33 ans, en prenant en main le SC Toulon en cours de saison, en octobre 1986. Son premier fait d’armes sera le maintien du club sudiste, avec une excellente deuxième partie de saison.
Après avoir officialisé l’arrivée de Luca Koleosho, le Paris FC continue de s’activer sur le mercato d’hiver. Toujours sous pression au classement, le promu parisien étudie désormais la piste menant à Mathys Tel, pour relancer une carrière en perte de vitesse.
Englué dans une saison délicate et plus que jamais concerné par la lutte pour le maintien, le Paris FC continue de s’activer sur le marché des transferts pour tenter d’inverser la tendance. Après des semaines de réflexion et de négociations, le club parisien a déjà enregistré l’arrivée officielle de Luca Koleosho, premier renfort hivernal destiné à dynamiser un secteur offensif trop inoffensif depuis le début de l’exercice. Un signal fort envoyé par les dirigeants, conscients que la situation sportive ne permet plus l’attentisme. Actuellement à la 15ème place de Ligue 1, à seulement quelques points de la zone rouge, le promu paie son manque de constance et de profondeur d’effectif, malgré des contenus parfois encourageants. L’objectif est clair, à savoir renforcer rapidement l’équipe pour éviter que l’hiver ne se transforme en cauchemar.
Mais le recrutement de l’ailier italien ne devrait pas être le seul mouvement du Paris FC cet hiver. Bien décidée à offrir des solutions supplémentaires à Stéphane Gilli, la direction sportive explore plusieurs pistes, notamment offensives, afin d’apporter de l’impact immédiat et de la concurrence dans un effectif encore trop limité. Dans un contexte où chaque point comptera dans la course au maintien, le club sait qu’il devra se montrer audacieux et opportuniste. Le mercato d’hiver représente sans doute la dernière véritable marge de manœuvre pour redresser une dynamique inquiétante et donner au groupe les armes nécessaires pour survivre dans l’élite. Et à en croire les dernières informations, le Paris FC pourrait tenter un nouveau pari aussi ambitieux que symbolique.
Mathys Tel dans le viseur mais…
Selon Fabrizio Romano, le club parisien ferait partie des équipes intéressées par un prêt de Mathys Tel dès ce mois-ci. Une rumeur qui n’a rien d’anodin. Considéré il y a encore peu comme l’un des plus grands espoirs offensifs du football français, l’attaquant de 20 ans traverse une période compliquée. Après une explosion précoce à Rennes puis des débuts prometteurs au Bayern Munich, Tel peine à franchir un cap depuis son arrivée définitive à Tottenham l’été dernier, pour un montant estimé à 35 millions d’euros. Utilisé de manière intermittente, le jeune international français n’a inscrit que trois buts en 18 apparitions toutes compétitions confondues et peine à convaincre pleinement sous les ordres de Thomas Frank.
D’après plusieurs sources concordantes, Mathys Tel ne serait pas insensible à l’idée d’un prêt afin de retrouver du temps de jeu et de la confiance, un élément crucial à l’approche des échéances internationales et dans l’optique de son rêve de Coupe du Monde. Si Tottenham insiste pour le conserver, conscient de son potentiel, la situation pourrait évoluer en cas d’offre jugée intéressante. Pour le Paris FC, accueillir un joueur de ce calibre, même temporairement, représenterait un coup retentissant et un formidable levier sportif et médiatique. Reste à savoir si le promu parisien parviendra à convaincre les Spurs et le joueur, dans un dossier aussi complexe qu’excitant, qui pourrait bien animer les dernières semaines du mercato hivernal.
Six mois après sa signature à Nottingham Forest, Arnaud Kalimuendo rejoint Francfort sous la forme d’un prêt avec option d’achat.
C’était juste un rendez-vous remis à plus tard. Il y a six mois, Arnaud Kalimuendo était submergé de propositions au bout d’une saison conclue avec 17 buts sous les couleurs de Rennes en Ligue 1. L’attaquant français aurait pu rejoindre l’Allemagne, où Stuttgart et Francfort lui tendaient les bras, mais il a finalement choisi de faire le grand saut en Premier League.
La greffe n’a pas pris du côté de Nottingham Forest, avec qui Kalimuendo n’aura jamais trouvé le chemin des filets en 8 matchs de championnat (il en avait marqué 2 en Ligue Europa contre Utrecht et Malmö). La complexité de la situation a finalement poussé les acteurs à s’accorder sur l’idée qu’un prêt pourrait relancer le joueur. Et c’est donc du côté de Francfort que l’attaquant de 23 ans aura la possibilité de rebondir.
Il arrive pour remplacer Wahi
Le club allemand a officialisé en ce jour l’arrivée d’Arnaud Kalimuendo jusqu’à la fin de saison : «L’attaquant français rejoint l’Eintracht Francfort en prêt de Nottingham Forest FC. Le club de Bundesliga dispose d’une option d’achat possiblement activable à l’issue de la saison. Francfort sera le deuxième club étranger pour l’avant-centre de 23 ans», indique le communiqué.
Kalimuendo débarque à Francfort sous la forme d’un prêt payant d’1,5 million d’euros, assorti d’une option d’achat estimée à 30 milions d’euros. L’été dernier, Nottingham Forest en avait déjà dépensé 30 pour s’attacher les services du Français jusqu’en 2030. Le départ d’Elye Wahi à Nice va lui permettre de s’exprimer dans un championnat qui a souvent souri aux attaquants français ces dernières années. 7e de Bundesliga, Francfort est aussi encore en lice pour assurer sa place dans le top 24 en Ligue des Champions.
L’AJ Auxerre, club bourguignon en grande difficulté cette saison, s’apprête à accueillir un renfort significatif pour tenter d’échapper à la relégation. Naouirou Ahamada, milieu défensif de 23 ans, revient en Ligue 1 après son passage décevant au Stade Rennais.

Actuellement avant-dernier du classement, le club mise sur ce joueur formé à Stuttgart et passé par Crystal Palace pour redresser la situation. Cette opération représente un pari audacieux pour les dirigeants auxerrois, qui espèrent que l’ancien international espoir français retrouvera son meilleur niveau après une période difficile.
Les problèmes d’Auxerre se concentrent principalement sur son entrejeu, en grande souffrance depuis l’automne et manquant cruellement d’impact physique. Le staff technique a identifié exactement le profil dont il avait besoin pour corriger ces lacunes. L’expérience internationale d’Ahamada, acquise en Bundesliga puis en Premier League, pourrait apporter la maturité nécessaire à un groupe en manque de confiance. Les négociations avec Crystal Palace ont abouti favorablement : le club anglais libère le joueur contre un pourcentage sur une future revente, sans investissement financier majeur pour Auxerre.
Le passage de Naouirou Ahamada au Stade Rennais s’avère être une réelle déception dans sa jeune carrière. En prêt, il n’avait disputé que quelques fragments de rencontres, vivant une année pratiquement blanche. À Crystal Palace aussi, son compteur de minutes restait désespérément bas, limitant ses opportunités de démontrer ses qualités. Cette double déception place désormais le joueur dans une position où il doit absolument prouver sa valeur. Son arrivée à Auxerre représente une chance de rédemption, où les opportunités de temps de jeu seront plus importantes.
Cette opération mercato illustre la stratégie des clubs en difficulté, qui misent sur des joueurs en quête de rachat pour inverser leur dynamique. Ahamada possède tous les atouts d’un milieu défensif polyvalent capable d’apporter solidité et caractère au collectif auxerrois. Pour Auxerre, concurrent dans la course au maintien, l’enjeu dépasse le simple recrutement : il s’agit de bousculer une dynamique inquiétante et ranimer un collectif essoufflé. Le succès de cette opération pourrait bien déterminer l’avenir du club en Ligue 1.
Sa signature, prévue ce mardi, marque le début d’un nouveau chapitre pour un joueur dont le potentiel avait séduit les recruteurs européens. Cette arrivée intervient dans un contexte où chaque point compte double dans la lutte pour le maintien. Les dirigeants bourguignons attendent beaucoup de cette opération pour relancer leur saison.
Président du Stade rennais entre 1973 et 1977, Bernard Lemoux est décédé ce dimanche a appris ICI Armorique. Personnage haut en couleur, il avait notamment été à l'origine de la venue de l'idole Laurent Pokou sur les bords de Vilaine.

Bernard Lemoux est décédé ce dimanche 4 janvier 2026 à l'âge de 83 ans. Né rue de Lorient à Rennes en 1942, à quelques pas du stade et grand amoureux des Rouge et Noir, cet entrepreneur local devient le président du SRFC en 1973, après avoir été investi dans le club des supporters du Stade Rennais. Sa présidence durera quatre ans, jusqu'en 1977. Elle sera marquée par l'un des transferts les plus importants de l'histoire du club : la venue de la star ivoirienne Laurent Pokou en 1973, considéré comme le meilleur joueur africain de l'époque, dont le départ vers l'Europe fut longtemps retardé par le président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, avant que le Stade Rennais n'arrache sa signature, bien aidé par François Pinault, membre du conseil d'administration du club alors, et ses affaires de négoce de bois en Côte d'Ivoire.
Personnage haut en couleur, Bernard Lemoux va jusqu'à participer à certains échauffements d'avant-match, des photos d'époque le montrant même en survêtement et crampons aux côtés des joueurs sur le terrain du Parc des Sports de la route de Lorient. Sa présidence sera aussi marquée par un conflit l'opposant à Raymond Kéruzoré, qu'il avait pourtant fait revenir au club en 1974, mais les deux hommes finiront par s'opposer : le président Lemoux reproche notamment au joueur un engagement politique trop marqué à l'extrême gauche et une influence néfaste sur le reste de l'effectif. Une saison 1974-1975 qui le verra également devenir le premier président rennais à se séparer d'un coach en cours de saison lorsqu'il congédie René Cédolin.
Il démissionnera de sa présidence en 1977, alors que le club est en grande difficulté financière, au bord de la disparition, à une époque où le foot ne connaît pas encore les droits télé où les actionnaires tout puissants. Le club se sauvera notamment grâce à la vente de Pierrick Hiard à Bastia, après des tentatives infructueuses de souscription financière auprès des supporters du club.
Quelques années plus tard, en 1979, Bernard Lemoux aidera le club financièrement pour qu'il boucle son budget, et son entreprise "Pavillons Bernard Lemoux" sera le sponsor maillot du Stade Rennais lors de la saison 1979-1980. Il s'investira en politique au sein du RPR de Jacques Chirac quelques années plus tard. Resté passionné du club, dont il commentait toujours l'actualité en famille jusqu'à ses derniers jours, Bernard Lemoux a transmis sa passion à ses enfants et ses petits-enfants, qui se rendent toujours au stade aujourd'hui. ICI Armorique leur présente ainsi qu'aux proches de la famille toutes ses plus sincères condoléances.
Le Paris FC intensifie ses efforts pour renforcer son attaque durant le marché hivernal. Selon les informations disponibles, le club francilien cible deux anciens joueurs du Stade Rennais : Martin Terrier et Arnaud Kalimuendo. Cette stratégie vise à pallier les difficultés offensives actuelles en Ligue 1. Les deux attaquants traversent une période compliquée dans leurs clubs respectifs, ce qui pourrait faciliter des négociations. Le Stade Rennais adopte une approche inverse, privilégiant la stabilité de son effectif.

Le secteur offensif du Paris FC connaît des performances insuffisantes depuis le début de saison. Jean-Philippe Krasso et Willem Geubbels peinent à s’imposer véritablement en première division. La direction parisienne cherche donc un ou deux renforts immédiats capables de contribuer rapidement. L’expérience de Terrier et Kalimuendo en championnat français représente un avantage majeur pour le projet technique du club.
Martin Terrier à Francfort et Arnaud Kalimuendo à Nottingham Forest cumulent peu d’apparitions cette saison. Terrier n’a disputé que neuf matchs en Bundesliga, tandis que Kalimuendo en compte douze en Premier League. Ces chiffres révèlent des difficultés d’intégration qui pourraient motiver un retour temporaire en France.
Un prêt au Paris FC offrirait à ces deux joueurs l’occasion de retrouver du temps de jeu régulier. Évoluer dans un championnat maîtrisé leur permettrait de regagner confiance. Pour le club francilien, cette formule limite l’engagement financier tout en bénéficiant de leur expertise technique et de leur connaissance du football hexagonal.
Le Stade Rennais maintient une position très différente sur le marché. Loïc Désiré a confirmé vouloir préserver l’harmonie de l’effectif actuel. Les seuls renforts envisagés concerneraient un milieu offensif éventuel ou un flanc droit pour concurrencer Frankowski. Cette stabilité reflète la confiance placée dans le groupe breton.
Édouard Mendy, ancien gardien du Stade Rennais et de Chelsea, a prolongé de deux ans son contrat à Al-Ahli, quatrième du Championnat saoudien. Le Sénégalais est désormais lié au club jusqu'en 2028.
"Affaire conclue, il a signé, il est prêt". Dans un message publié sur ses réseaux, le club d'Al-Ahli, qui évolue en Saudi Pro League, a annoncé la prolongation d'Édouard Mendy jusqu'en 2028. Soit deux années supplémentaires à son engagement initial. L'ancien gardien du Stade de Reims (2016-2019) et de Rennes (2019-2020) avait quitté Chelsea en 2023 pour le club saoudien, actuellement quatrième du Championnat national.
Depuis son arrivée en Arabie saoudite, Édouard Mendy (33 ans) est un élément indéboulonnable d'Al-Ahli. Il y a disputé 92 matches en deux saisons et demie, pour treize matches manqués. Mais il espérera sans doute en manquer un peu plus très prochainement, puisque cela serait synonyme de bon parcours avec le Sénégal lors de la Coupe d'Afrique des nations.
"Très heureux de poursuivre l'aventure avec Al-Ahli pour les deux prochaines saisons. Ce club, ce projet, cette ambition comptent beaucoup pour moi. Je suis fier de faire partie de cette famille et de représenter ces couleurs. Merci à la direction, au personnel, à mes coéquipiers et aux supporters pour leur confiance dès le premier jour", a écrit l'intéressé sur ses réseaux sociaux.
Retraité des terrains de football depuis peu, Steve Mandanda a remporté, avec son ancien coéquipier au Stade Rennais Gauthier Gallon, un tournoi de padel à Rennes.

Officiellement retraité depuis le mois de septembre, Steve Mandanda a cependant gardé des liens avec la ville de son dernier club, le Stade Rennais. L’ancien gardien de but international (35 sélections en équipe de France) vient, en effet, de remporter un tournoi organisé par l’Urban Padel Rennes en catégorie P100.
Le coéquipier de Steve Mandanda (40 ans) pour ce tournoi n’était autre que Gauthier Gallon (32 ans), son ancienne doublure au Stade Rennais et toujours joueur du club breton (il est aujourd’hui troisième gardien).
L'ancien gardien international Benoît Costil a relancé un chantier ostréicole dans le golfe du Morbihan. Chaland, bourriches, bar à huîtres... l'ex-Rennais s'est ouvert un nouvel horizon.
Dans le coffre de sa Smart, les waders prennent toute la place. Ces longues cuissardes ont remplacé les crampons dans la panoplie de Benoît Costil. L'ex-gardien de Rennes et Bordeaux (38 ans) s'est mis à l'eau. Son terrain de jeu a changé. Le silence du golfe du Morbihan a remplacé les cris de supporters. « Mais j'aime toujours le ballon, plante l'ancien international français (1 sélection, contre la Côte d'Ivoire, en novembre 2016, 0-0). J'ai pris une licence avec les vétérans de Carnac. Je joue sur les côtés comme piston. Je n'ai plus du tout l'esprit de compétition. Je suis là pour le lien social et vivre une bonne troisième mi-temps ! »
Toujours affûté avec ses deux heures de sport quotidien, le Caennais de naissance et de formation n'arrête pas depuis sa fin de carrière à la Salernitana, en juin 2024. Chaque semaine, il donne son avis sur RMC dans l'émission Rothen s'enflamme comme consultant « bienveillant ». Il répond régulièrement à des anciens partenaires pour des matches caritatifs ou des stages de jeunes gardiens.
« J'ai eu le coup de foudre pour le coin et mes six saisons rennaises n'ont fait que renforcer cet attachement »
Benoît Costil
« Je suis devenu plus breton que les Bretons, avoue celui qui a définitivement emménagé au centre de Carnac. C'est pour ça que je ne pouvais pas laisser tomber le Vannes Olympique Club (VOC). Quand je suis revenu d'Italie, le club était à l'agonie. On l'a repris en main avec Christophe Revel (ancien entraîneur des gardiens de Rennes) et Jean-François Créach'cadec (ex-directeur des affaires sportives de Rennes). Aujourd'hui, il est sous assistance respiratoire mais il vit en N3. Je fais un peu tout, de dirigeant à commercial ou entraîneur des gardiens. »
« On refaisait le monde, on parlait avenir et de l'envie de monter une affaire ensemble »
Philippe Le Pelvé, ami vannetais devenu associé
L’Atlético Mineiro traverse une période critique après sa défaite aux tirs au but en finale de la CONMEBOL Sudamericana face à Lanús.

Ce match nul sans buts au stade Defensores del Chaco crée une situation complexe pour le club brésilien. L’entraîneur Jorge Sampaoli fait face à un scrutin minutieux de la part des dirigeants et supporters. Cette défaite représente bien plus qu’une simple déception : elle compromet les ambitions futures du club et soulève des questions stratégiques fondamentales concernant les années à venir.
Les conséquences financières et sportives s’avèrent particulièrement préoccupantes pour Mineiro. La qualification pour la Copa Libertadores 2026 devient compromise suite à cet échec. Sans accès à cette compétition majeure, le club risque de perdre des revenus substantiels qui permettent habituellement le renforcement de l’effectif. Cette situation crée un dilemme majeur pour les dirigeants : maintenir la compétitivité sans les ressources financières de la Copa Libertadores. L’impact sur le recrutement futur reste considérable, affectant la capacité d’attraction des meilleurs joueurs brésiliens.
Malgré la pression intense, Sampaoli affirme son engagement envers Mineiro. L’entraîneur argentin possède un contrat de deux ans avec dix-huit mois restants. Il maintient sa volonté de construire un projet sportif durable au club. Sampaoli reconnaît les défis spécifiques du football brésilien mais refuse d’abandonner ses responsabilités. Son objectif demeure de reproduire les succès de 2020, période florissante marquée par des performances remarquables.
Depuis septembre, Sampaoli présente un bilan mitigé : six victoires, sept nuls, six défaites. Ces statistiques révèlent l’irrégularité chronique affectant l’équipe sous sa direction. Le club alterne entre bonnes prestations et contre-performances décevantes. La fin du Brasileirão représente un moment crucial pour stabiliser les résultats et rassurer le public. Les performances restantes détermineront l’avenir du coach et du projet.
Le prochain match face à Flamengo le 25 novembre à l’Arena MRV revêt une importance capitale. Cette rencontre contre l’un des géants du football brésilien constituera un test déterminant. Le résultat influencera directement les perspectives immédiates de Sampaoli et la confiance des supporters. Cette confrontation pourrait s’avérer décisive pour l’orientation de la saison du Galo.