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M’Baye Niang victime d’un accident de la route

Actuel joueur d’Empolie en Serie A italienne, M’Baye Niang a été impliqué dans un accident de voiture ce mardi matin. Il en est sorti indemne.

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Ce mardi après-midi, le directeur sportif d’Empoli Pietro Accardi s’est exprimé sur l’accident de son attaquant. «Il allait prier» a déclaré le dirigeant, relayé par l’ensemble de la presse italienne. L’incident est survenu dans la matinée, vers 6h30 du matin dans le centre d’Empoli, lorsque M’Baye Niang et son SUV a percuté deux véhicules stationnés par manque d’attention au volant.

Pietro Accardi a tenu à souligner que «Notre joueur M’baye Niang nous a immédiatement prévenus de la mésaventure. Nous savons que depuis son arrivée à Empoli, il sort généralement tôt le matin et rejoint des groupes de prière avec d’autres pratiquants de sa religion. En rentrant chez lui et par imprudence, il est entré en collision avec des voitures en stationnement.» Avant de rajouter quelques mots sur son état de santé, «M’Baye va bien, tous les tests effectués ont donné des résultats totalement négatifs.» Et que le Sénégalais a rejoint son équipe à l’entraînement dans l’après-midi.

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La valeur marchande de deux anciens Rennais a explosé

Les deux anciens Rennais Jérémy Doku (Manchester City) et Mathys Tel (Bayern Munich) ont vu leur valeur marchande exploser ces derniers mois.

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Vendu pour quelque 60 millions d’euros par le Stade Rennais à Manchester City, Jérémy Doku vaut désormais 107 M€ ! En effet, d’après la dernière lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football (CIES), l’ailier belge fait partie des des jeunes joueurs de moins de 23 ans dont la valeur marchande a le plus grimpé en six mois. Sa valorisation a bondi de 53 millions d’euros.

Autre Rennais dans ce cas, Mathys Tel, formé au Stade Rennais et parti pour 20 M€ au Bayern Munich à l’été 2022, l’attaquant français, dont le contrat a récemment été prolongé jusqu’en juin 2029, vaut aujourd’hui 51 M€. Sa valeur marchande a pris 23 millions d’euros ces derniers mois.

Zaïre-Emery premier Français
Le calcul de la valorisation fait par le CIES prend en compte l’âge du joueur, l’échéance de son contrat, ou encore ses performances sur le terrain.

Le premier Français de ce classement, Warren Zaïre-Emery, a vu sa valeur marchande augmenter 45 M€. Une valeur à tempérer avec l’échéance actuelle de son contrat, courant jusqu’en juin 2025. En tête, l’indétrônable Barcelonais Lamine Yamal, dont la valorisation a explosé de 134 M€ en six mois.

Une décision difficile mais sage

L’ancien attaquant du Stade Rennais a annoncé, sur ses réseaux sociaux, prendre sa retraite de footballeur professionnel, à 34 ans.

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"Je devais le faire pour ma famille et moi-même, une décision difficile, mais sage je suppose" : Romain Alessandrini a officialisé, via un long texte publié sur ses réseaux sociaux, sa retraite de footballeur professionnel, à l’âge de 34 ans.

L’attaquant français, révélé au Stade Rennais, où il est resté deux saisons entre 2012 et 2014, avant Marseille (2014-2017) s’était éloigné des championnats français depuis 2017. Il avait d’abord rejoint le Galaxy Los Angeles, où il est resté trois saisons, avant de rallier la Chine, où il a passé quatre saisons, à Qingdao et à Shenzhen. Il était sans contrat depuis janvier dernier et son départ de Shenzhen.

Sélectionné en équipe de France en janvier 2013, Romain Alessandrini n’avait finalement pas joué le match amical face à l’Allemagne, pour lequel il était convoqué.

"Il y a beaucoup de parties de ma carrière que je n’oublierai jamais… Mon premier contrat professionnel pour le FC Gueugnon, mes deux ans au Clermont Foot 63 qui m’ont donné l’opportunité de jouer en Ligue 1 pour le Stade Rennais et de marquer mon premier but en Ligue 1, en jouant et en marquant au Vélodrome pour l’Olympique de Marseille, ma ville, a clairement été l’un d’entre eux.. Vivre à LA et jouer pour Los Angeles Galaxy a probablement été le meilleur moment de ma carrière et ensuite j’ai découvert la Chine, une autre culture, un pays et un style de vie que j’ai appris à apprécier !", s’est-il confié sur ses réseaux sociaux.

"Il est temps de dire au revoir au beau jeu… Merci pour tout", a conclu l’ancien Rennais.

Antonetti de retour à Bastia

Entraîneur de Bastia entre 1994 et 1998, puis entre 1999 et 2001, Frédéric Antonetti va faire son retour dans le club corse en tant que directeur technique. Bastia est actuellement 16e de Ligue 2 et se bat pour son maintien en deuxième division.
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Frédéric Antonetti revient à la maison. Joueur de Bastia durant sa carrière professionnelle, il en a ensuite été l'entraîneur à deux reprises, entre 1994 et 1998 puis entre 1999 et 2001. Ce mardi, le club corse a annoncé son retour dans l'encadrement avec un rôle de directeur technique.

"Le Sporting est très heureux d’annoncer que Frédéric Antonetti a donné son accord de principe pour un retour au club à compter de la saison 2024-2025 dans des fonctions de Directeur Technique", a indiqué le SC Bastia dans un communiqué. "Outre l’apport de toute son expérience, il aura pour missions principales la structuration sportive, la préparation d’un choix de coach pour le futur ainsi que la définition d’un effectif correspondant à la politique du SC Bastia."

Bastia à la lutte pour le maintien
Pour le moment, le club a décidé de continuer à faire confiance au duo d'intérimaires Lilian Laslandes et Michel Moretti, qui ont pris les rênes de l'équipe première depuis le licenciement de Régis Brouard au mois de janvier. Bastia, 16e de Ligue 2 et en pleine lutte pour le maintien, ne souhaite pas chambouler une nouvelle fois son groupe.

Depuis la nomination du duo Laslandes-Moretti, le SC Bastia a pris 10 points en 7 rencontres de Ligue 2. Pas de quoi remonter au classement mais de quoi se maintenir juste au-dessus de la zone de relégation, puisque quatre clubs seront relégués en National cette saison. Il reste 9 matchs aux Corses pour se sauver, avant qu'Antonetti entre en poste.

On a tous les outils pour battre un favori de l'Euro

A la veille de la rencontre amicale entre les Diables Rouges et l’Angleterre, prévue à Wembley, c’est Jérémy Doku, joueur de Manchester City, qui a accompagné le sélectionneur Domenico Tedesco devant la presse.

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"Mes premiers mois en Angleterre se sont bien passés. Personne ne croyait que j’allais beaucoup jouer. J'ai été presque impliqué dans tous les matches. J'ai ensuite connu une blessure et je commence à bien revenir. Ici, on me voit comme un joueur avec un gros potentiel, à moi de continuer sur ma lancée et de bien finir la saison. Les équipes adverses tentent parfois de me contrer avec deux ou trois joueurs. Ca libère des espaces pour mes équipiers donc à moi de faire les bons choix", a raconté le Belge de 21 ans.

Et d'ajouter : "Il y a plusieurs absents chez les Anglais, mais ça ne rend pas le match moins intéressant. Ca reste des joueurs de Premier League, ce sera d’office un match compétitif. Je vois ce match comme une finale... et on veut la gagner. On va tout faire pour battre un des favoris de l'Euro. Je pense qu'on s'est bien préparé. On a tous les outils pour faire un match de haut niveau. Ca dépendra bien sûr de la mentalité affichée. Ce ne sera pas une rencontre facile, mais on doit se battre et tout donner."

"On a bien sûr reparlé du match en Irlande, on a analysé tout cela. On ne veut pas tirer trop de conclusions. Parfois, ça peut moins bien se passer. Notre objectif, ça reste l'Euro et la forme qu'on aura à ce moment-là. Aller chercher un bon résultat ici, ça peut aider pour la confiance du groupe. Ca mettra aussi en perspective le match plus difficile de samedi. On veut afficher notre vrai niveau contre l'Angleterre."

"Ce sera ma deuxième fois dans ce stade de Wembley. C’était sans supporter la première fois à cause du covid. On a hâte, mais il faudra beaucoup de courage car ça risque de faire du bruit avec les nombreux supporters. On doit jouer notre jeu, je suis convaincu qu’on peut faire un bon résultat", a-t-il conclu.

Matic révèle le seul problème qui l'a poussé à quitter Rennes, un club fantastique

Nemanja Matic est revenu ce vendredi sur les conditions de son départ de Rennes vers Lyon lors du mercato hivernal. Le milieu serbe a assuré n'avoir aucun problème avec le club breton mais a confirmé la raison familiale de son transfert.
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Arrivé pendant l'été à Rennes pour aider le club breton à franchir un cap en Ligue 1 et sur la scène européenne, Nemanja Matic a finalement rejoint l'OL lors du mercato hivernal. Quelques mois après son arrivée en Bretagne, le Serbe a signé chez les Gones et y enchaîne les bonnes performances en championnat. A deux jours du choc contre Lens en clôture de la 24e journée, le milieu de 35 ans est revenu sur les conditions de son transfert à Lyon.

"En fait c’est très simple. Pour être honnête, j’ai aimé Rennes, le club et les gens là-bas. Je pense que c’est un club fantastique, particulièrement pour les jeunes joueurs qui peuvent s’y développer", a glissé Nemanja Matic en préambule. "Je dois dire que, professionnellement, je me sentais vraiment très bien là-bas. Ils m’ont intégré de la même manière que cela a été fait ici."

Avant de préciser: "En termes de football ce n’était que du positif. Le seul problème c’est que j’ai trois enfants et ils ont l’habitude d’aller dans une école internationale en langue anglaise. On n’a pas pu trouver ça à Rennes, c’était le seul problème."

Pas être concentré à 100% si mes enfants ne sont pas heureux
Parti de Rennes après quelques semaines de flou autour de sa situation, et où les rumeurs ont fleuri, Nemanja Matic a donc confirmé pour la première fois le problème vécu en Bretagne. Après Londres et Rome, ses enfants ont eu du mal à s'intégrer dans l'Ouest de la France. Et cela avait fini par peser sur ses performances dans l'équipe de Julien Stéphan selon lui.

"Moi en tant que professionnel, je ne peux pas être concentré à 100% si mes enfants ne sont pas heureux et ne s’acclimatent pas bien", a renchéri le Serbe passé par Chelsea, Manchester United ou encore l'AS Rome. "C’était le seul problème même si pour moi c’était un gros problème parce qu’on s’est mis d’accord pour dire que la famille passe en premier."

Et Nemanja Matic de conclure: "Je ne peux rien dire de négatif sur le Stade Rennais parce que c’est un club fantastique, des gens fantastiques et pour moi c’était un plaisir de faire partie de ce club."

Mathys Tel prolonge au Bayern et s'éloigne du PSG

Intéressé par le profil de Mathys Tel, le Paris Saint-Germain a vu le Bayern Munich prolonger son contrat jusqu’en juin 2029. L’ancien attaquant du Stade Rennais entre dans le projet à long terme du club bavarois.

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Malgré l'intérêt de clubs comme Manchester United, Liverpool et le PSG, Mathys Tel va prolonger au Bayern Munich. Selon L’Équipe, les Bavarois sont parvenus à sécuriser l'avenir de l’ancien attaquant du Stade Rennais.

Le PSG devancé pour Tel
Le Français de 18 ans va prolonger jusqu’en 2029 son contrat au Bayern où il persiste à dire, en privé, qu'il veut s'y imposer, lui qi a disputé 31 matches cette saison, pour 7 buts et 4 passes décisives. Un peu avant cette annonce, Ekrem Konur annonçait que MU, Arsenal et le PSG envisageaient de faire une offre...

Yann M'Vila signe en D2 anglaise

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Actuellement cinquième de Championship (D2 anglaise), West Bromwich Albion a officialisé la signature jusqu'à la fin de la saison de Yann M'Vila, lequel était libre de tout contrat.

Nouveau revers pour Joris Gnagnon

Le TAS a débouté Joris Gnagnon, qui réclamait au FC Séville une indemnité de 4,6 M€ pour avoir résilié unilatéralement ses deux dernières années de contrat.

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Ce mercredi, le Tribunal Arbitral du Sport a débouté Joris Gnagnon, qui avait fait appel d'une décision de la FIFA concernant la rupture de son contrat avec le FC Séville. Le club andalou avait décidé de mettre un terme au bail du défenseur central français en septembre 2021 car celui-ci s'était présenté en surpoids à la reprise de l'entraînement et n'était pas parvenu à perdre ses kilos en trop malgré une préparation adaptée. Gnagnon contestait cette décision et réclamait 4,6 M€ au titre de ses salaires impayés.

Il n'a plus joué depuis novembre 2020 !
En décembre 2021, l'ancien Rennais avait rebondi à Saint-Etienne, où Claude Puel lui avait proposé de prendre le temps de se remettre en forme. Mais au bout de six mois sans progrès majeur, et alors qu'il n'avait disputé que deux matches avec la réserve, son contrat à l'ASSE avait été rompu juste avant la relégation du club en L2, en mai 2022. Avec ce verdict du TAS, Gnagnon fait une croix sur une grosse indemnité. A 27 ans, sa carrière est dans une impasse, lui qui n'a plus joué un match de haut niveau depuis le... 15 novembre 2020 (Lucena-Séville 0-3 en Coupe du Roi) !

Olivier Echouafni mis à pied par QRM

Ce lundi, le président de Quevilly Rouen Métropole Michel Mallet a annoncé mettre à pied son entraîneur, Olivier Echouafni, à titre conservatoire. L’ancien coach des féminines du PSG n’aura passé qu’une année et demie en Normandie. Arrivé en juin 2022 après le barrage Ligue 2-National remporté contre Villefranche, Olivier Echouafni avait obtenu une onzième place en Ligue 2 la saison passée.

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Le Président de QRM, Michel Mallet, a notifié ce lundi 15 janvier 2024 à Olivier Echouafni, entraîneur de l'équipe professionnelle, sa mise à pied à titre conservatoire. L'intérim sera assuré dès aujourd'hui et jusqu'à nouvel ordre par Alain Wathelet, coach adjoint.

Cette année, le ventre mou serait presque un rêve pour QRM, les Normands se retrouvant 18es avec 5 points de retard sur le premier non-relégable, Concarneau. Ajoutez à cela une élimination de la Coupe de France contre l’Entente Feignies-Aulnoye (N2) et vous obtenez cet au revoir anticipé. L’intérim sera assuré par Alain Wathelet, adjoint d’Olivier Echouafni.

La dure loi de la Ligue 2.

Fougères s'offre un ancien gardien professionnel

Pour pallier la blessure de longue durée de son gardien Junior Noubi, l'US Fougères vient d'enrôler un ancien gardien professionnel du Stade Rennais, Guingamp ou encore Lorient.

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C’est un joli coup réalisé par les dirigeants de l’US Fougères pour pallier la blessure de longue durée (ligaments croisés) de leur gardien Junior Noubi, blessé en sélection avec le Gabon.

Sans club depuis septembre dernier, Romain Salin, 39 ans, ancien vainqueur de la coupe Gambardella (2003) avec Gourcuff, Briand, Faty au Stade Rennais, a répondu favorablement aux dirigeants fougerais, lui qui a disputé près de 300 matchs professionnels.

Des liens entre un jeune Fougerais évoluant au Stade Rennais et le fils de Romain Salin ont permis cette mise en contact.

Un grand voyageur
Né le 29 juillet 1984 à Mayenne (Mayenne), Romain Salin a connu de nombreux clubs. Passé par Le Mans, Rennes, Laval, Lorient, Tours, Guingamp, il a aussi passé six ans au Portugal dans quatre clubs différents (Maio, CS Maritimo, Rio Ave, Sporting Club de Lisbonne).

Au CS Maritimo, il a disputé dix matchs de Ligue Europa et a remporté la coupe du Portugal en 2019 avec le Sporting Club du Portugal.

En juillet dernier, après avoir résilié son contrat avec le Stade Rennais, c’est vers le CS Maritimo qu’il s’est retourné. Mais des raisons familiales l’ont poussé à interrompre sa saison et à rentrer en Ille-et-Vilaine, mettant ainsi fin à sa carrière professionnelle.

Romain Salin sera présenté ce samedi soir 13 janvier lors de la cérémonie des vœux, après la rencontre contre Plabennec.

Etienne Didot n'a que des bons souvenirs des derbys

Alors que ses deux anciens clubs Guingamp et Rennes s'affrontent dimanche (14h30) en 32e de finale de Coupe de France au Stade de Roudourou, le Paimpolais Etienne Didot a évoqué pour France Bleu Armorique son rapport aux deux clubs Rouge et Noir.

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Lors du dernier match officiel entre Guingamp et Rennes en 2019, qui avait d'ailleurs acté la descente d'En Avant en deuxième division, Etienne Didot foulait la pelouse sous le maillot costarmoricain, et avait quitté le Roazhon Park sous les applaudissements du public de son club formateur, le Stade Rennais. Désormais installé au Chili, où il est responsable du recrutement en Amérique du Sud pour le LOSC, il évoque pour France Bleu Armorique le 32e de finale à venir et son rapport à ces deux clubs qu'il connaît très bien.
France Bleu Armorique : Etienne, le jeune Paimpolais il supportait qui gamin avant de porter le maillot de l'un ou l'autre des deux clubs ?
Etienne Didot : On me pose souvent la question (rires) ! J'habitais à 20 minutes de Guingamp donc effectivement ma jeunesse c'était plutôt Guingamp, mon frère (Sylvain, NDLR) évoluait aussi là-bas en jeunes donc je suivais évidemment mon grand frère. Et j'allais aussi avec mon père au stade Yves-Jaguin puis au Roudourou quand c'est devenu le nouveau stade. C'est vrai que quand j'étais tout petit c'était Guingamp, j'y allais très souvent, et puis ensuite je suis parti à l'âge de 14 ans à Rennes et à partir de ce moment là je suis devenu Rennais. Même avant d'être professionnel, parce qu'une fois qu'on signe dans un club on fait partie d'une famille, et c'est vrai qu'après ça le Stade Rennais a pris une place énorme dans ma vie.

Il paraît qu'enfant vous aviez même pu vous faufiler dans les vestiaires du Roudourou...
Oui, c'était lors du match face à l'Inter Milan en 1996 en coupe de l'UEFA. Je devais avoir 13 ans à l'époque, et normalement j'avais un voyage scolaire de prévu. Moi à l'époque je n'aimais pas trop partir de la maison, et en plus il y avait ce gros match à Guingamp. Du coup mon père s'est arrangé pour dire que je n'allais pas au voyage scolaire (rires), pour aller voir le match ! Et je n'ai pas été déçu parce qu'on avait la chance de connaître du monde à Guingamp, et ils m'avaient fait le plaisir de rentrer dans les vestiaires de l'Inter et c'est un souvenir mémorable. Je ne regrette pas d'avoir loupé le voyage scolaire !

Les deux finales de 2009 et 2014 se déroulent lors de vos années toulousaines (il a porté les couleurs du TFC de 2008 à 2016, NDLR). Comment avez-vous vécu de loin ces matchs qui ont marqué l'histoire des deux clubs ?
Déjà, la première, je venais de quitter Rennes l'été précédent. Et avec Toulouse, on se fait éliminer en demi-finale contre Guingamp. On faisait une saison magnifique en plus, on termine 4e de Ligue 1 avec Toulouse, et on se fait sortir par Guingamp qui était en 2e division, ça avait été un coup dur, d'autant que j'avais envie de retrouver Rennes en finale. J'avais quitté le club à contrecœur et j'avais envie de montrer le niveau qu'on avait avec Toulouse, de jouer une finale contre Rennes, ça aurait été un super clin d'oeil et je n'en ai pas eu l'occasion. Donc c'était un peu de frustration sur cette finale là, de ne pas l'avoir jouée. Et ensuite la seconde j'étais pour le Stade Rennais, parce que la première avait été gagnée par Guingamp et j'avais envie que Rennes en ait une aussi, donc j'étais supporter rennais sur celle-là.

Vous avez des souvenirs particuliers de derbys entre Rennes et Guingamp disputés avec l'une ou l'autre des deux équipes ?
Moi je n'ai que des bons souvenirs sur ces matchs là, surtout quand j'étais très jeune en fait. Je me souviens qu'on était allés gagner à Guingamp avec Rennes dans mes premières années, donc une grosse fierté de gagner dans un derby, près de la maison, avec tous mes amis qui étaient là, c'était génial ! Avec Guingamp il y a une belle victoire à Rennes où on avait fait un gros match et on gagne à la dernière minute (en février 2018, NDLR), c'est des émotions sympa. Et il y a eu aussi un de mes derniers matchs professionnels en 2019 au Roazhon Park, j'avais déjà annoncé ma fin de carrière et j'avais été super bien reçu par les supporters et le club de Rennes. Je ne garde que de très bons souvenirs.

Quel regard portez-vous sur la saison rennaise qui est un peu compliquée jusqu'ici ?
Oui, un peu compliquée. Je vous avoue qu'on ne s'attendait pas forcément à cette saison là de la part du Stade Rennais, étant donné que le recrutement a été fait assez rapidement, les joueurs souhaités sont venus rapidement, donc je m'attendais à une saison un peu plus calme, et un peu plus haut dans le classement. J'ai toujours en tête que le Stade Rennais, même quand j'y étais, on avait des périodes dans les saisons, c'était rarement régulier, on avait toujours des creux. Mais c'est vrai que cette saison pour l'instant il n'y a pas eu de très haut non plus, il n'y a pas eu le haut de la vague. Pour l'instant ça a du mal à décoller, mais avec l'effectif qu'il y a je pense que ça va prendre forme en deuxème partie de saison, en tout cas je le souhaite pour le Stade Rennais.

Qu'est-ce que vous pensez de votre ancien coéquipier sous le maillot de Guingamp Ludovic Blas depuis sa signature à Rennes cet été ?
Ludo tout le monde connaît ses qualités, que ce soit très jeune à Guingamp, puis à Nantes où il a confirmé et à qui il a fait gagner un titre, où maintenant à Rennes : c'est quelqu'un qui sait être décisif. Je pense qu'il a aussi la "malchance" d'avoir une équipe qui tourne un peu moins bien que les saisons précédentes donc lui en pâtit aussi un petit peu. Il a besoin, même si c'est un joueur avec un fort potentiel individuel, d'un collectif fort et si l'équipe est un peu plus fragile il met un peu plus de temps pour mettre son jeu en place. Mais je n'ai pas de doute : il va vite faire le plaisir des supporters parce que c'est un joueur qui a un énorme potentiel, que ce soit physique, technique, devant le but... Donc je pense que vous n'allez pas être déçus d'avoir Ludo Blas dans votre effectif bien au contraire, on pourra en reparler dans quelques semaines.

Et que pensez-vous de la saison de Guingamp, actuel 8e de Ligue 2 ?
je trouve que c'est vraiment pas mal. Par rapport à l'effectif qu'a Guingamp actuellement, je trouve que l'entraîneur en tire le maximum, c'est l'impression que ça me donne de l'extérieur. Non pas que l'effectif soit moyen, il est correct, mais ce n'est pas démesuré dans les choix que peut faire l'entraîneur. Je pense que pour l'instant les résultats qu'iul a sont plus que positifs.

Comment vous voyez le 32e de finale de dimanche, avec une division d'écart mais peut-être un traumatisme rennais vis à vis de Guingamp ?
Après il n'y a plus de joueurs des deux côtés à avoir connu ces finales, donc on leur a peut-être parlé un peu de ces traumatismes mais bon je pense qu'ils ont un autre vécu et ils ne vont pas forcément penser à ça. Je pense que Rennes doit repartir sur les chapeaux de roue pour faire une grosse deuxième partie de saison. Pour Guingamp je pense que la coupe n'est pas l'objectif prioritaire. Donc même si la forme actuelle du Stade Rennais n'est pas au top, je pense qu'ils ont une obligation de faire un énorme match et de se qualifier par rapport à la situation actuelle. Avec un Rennes motivé, à fond dans ce match d'une importance extrême, je sens que le Stade Rennais peut prendre le dessus sur cette équipe guingampaise. Ce n'est pas une finale, ce n'est pas primordial pour Guingamp non plus, je vois Rennes l'emporter sur ce match.

En France, on est condescendant avec les tirs au but

Christophe Lollichon a entraîné les gardiens de Chelsea pendant des années et notamment Petr Cech. Il fut aux premières loges de la victoire en finale de Ligue des champions aux tirs au but face au Bayern Munich. Une séance qu'il avait minutieusement préparée. Pour lui, cet exercice spécifique n'a rien à voir avec une quelconque loterie.
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Vous avez été entraîneur des gardiens d'un club anglais (ndlr : Chelsea). Est-ce que les séances de tirs au but sont travaillées différemment là-bas alors qu'en France, on semble les considérer comme une loterie ?
C.L. : Il y a eu une prise de conscience en Angleterre qui souffre des mêmes mauvais résultats dans l'exercice que la France. Mais les Anglais essaient de chercher parce qu'ils ne veulent pas subir. J'ai vu les déclarations de Bruno Genesio, Didier Deschamps et Jean-Luc Vanucchi qui parlent de loterie… Mais ils doivent aller bosser à la Française des jeux. C'est incroyable. Là où je les rejoins, c'est qu'il est impossible de recréer un contexte de compétition à l'entraînement. Mais ce qu'on peut essayer de faire, c'est d'analyser le gardien et les tireurs adverses par exemple. On ne va pas réduire de 100% les chances de perdre et, oui, ça prend beaucoup de temps. La difficulté, c'est qu'il faut consacrer du temps à quelque chose qui n'est pas certain d'arriver. Mais c'est ça le très haut niveau, non ?

Comment analysez-vous la légèreté avec laquelle le foot français semble affronter les séances de tirs au but ?
C.L. : En France, on se croit au-dessus de ces probabilités de finir un match sur les tirs au but. On a presque une condescendance alors que, bon sang, les finales de l'Euro et du Mondial se sont décidées sur les tirs au but. Et un penalty en match peut être décisif. Quand j'étais à Chelsea, j'ai passé énormément de temps à décortiquer les potentiels tireurs adverses. A une certaine période, Petr Cech était à 40% de penalties arrêtés à Chelsea. Ce n'était pas gratuit.

Comment s'organisait votre travail sur ce point précis ?
C.L. : On me donnait des statistiques, je regardais les vingt derniers penalties de tous les potentiels tireurs qu'on affrontait. Mais je devais tout le temps mettre cela à jour pendant la saison. Il n'y a pas de recette magique. Moi, je suis dans le visuel et j'essaie de voir ce qui pourrait correspondre à une routine du tireur. Pendant cinq ans, je n'ai pas deviné un penalty de Steven Gerrard. Un jour, il change une position de bras et j'ai trouvé le bon côté des quatre penalties suivants.

Est-ce que vous demandiez à vos gardiens de déconcentrer l'adversaire par ses gestes, ses paroles ?
C.S. : Au moment de la séance, c'est la personnalité du gardien qui doit ressortir. D'autant qu'aujourd'hui, le règlement interdit de faire certaines choses et que tout est fait pour permettre au tireur de marquer. Ce qu'a fait Emiliano Martinez en finale de la Coupe du monde, c'est interdit désormais. Mais cela correspondait à sa personnalité. Cech, son truc, c'était la concentration. Dès que le joueur posait son ballon, il était en observation.

Expliquez-nous comment vous avez préparé la séance de tirs au but de la finale de la Ligue des champions 2012 remportée aux tirs au but par Chelsea face au Bayern Munich.
C.L. : J'ai passé entre 8h et 10h de travail sur cette séance, les yeux me brûlaient. J'avais dégrossi le travail et proposé l'analyse à Petr. La chance que j'avais, c'est que Petr est un ordinateur sur patte. Il retient tout. Le jour du match, à part Manuel Neuer, qui n'avait jamais tiré de penalty avant, notre travail a servi. Ce ne sont pas Cech ni Lollichon qui ont fait gagner la C1 à Chelsea. Mais Petr arrête un penalty d'Arjen Robben en prolongation. Sur la séance, il part toujours du bon côté et sort deux tentatives. Ce n'est pas que du hasard…

Kim Källström nouveau directeur du football à la Fédération suédoise

L’ancien joueur du Stade Rennais et de l’Olympique Lyonnais, Kim Källström, va devenir le nouveau directeur du football à la Fédération suédoise à compter du 1er janvier 2024.

ds 1778

Retraité des terrains depuis 2017 et une dernière pige en Suède à Djurgårdens IF, Kim Källström (41 ans) est devenu, ce mercredi 6 décembre, directeur du football de la Suède. L’ancien international comptant 131 capes avec les Blågult prendra ses nouvelles fonctions à partir du 1er janvier 2024 avec la confiance d’Andrea Möllerberg, secrétaire générale de la fédération.

Une opportunité incroyable
"La raison pour laquelle j’accepte ce rôle est que je suis passionné par le football suédois depuis que je suis petit et que ce fut un honneur de jouer pour l’équipe nationale suédoise. C’est une opportunité incroyable de recevoir cette confiance après une carrière de joueur", a déclaré Kim Källström, passé par l’Olympique Lyonnais et le Stade Rennais. Troisième de la dernière campagne de qualifications derrière la Belgique et l’Autriche, la Suède est privée du prochain Euro. Une contre-performance à laquelle l’ancien milieu de terrain compte bien remédier : "J’ai mes réflexions sur ce qui doit être fait, mais il se peut que certains employés aient d’autres idées. Il devient extrêmement important d’écouter les autres qui vivent des expériences que je n’ai pas moi-même."

Pour Andrea Möllerberg, la venue de Kim Källström dans l’organigramme suédois est une "bonne affaire pour nos joueurs", appuyant qu’avec la coopération de Källström tous les éléments sont réunis pour créer "un football suédois commun et fort."

Laurent Batlles n'est plus l'entraîneur de Saint-Étienne

La défaite à domicile contre Guingamp (1-3), ce mardi, la cinquième de suite de Saint-Étienne, a été celle de trop pour Laurent Batlles, qui n'est plus l'entraîneur des Verts. Laurent Huard va assurer l'intérim.
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C'est la conclusion logique d'une nouvelle soirée de déboire pour l'AS Saint-Étienne. Jean-François Soucasse, le président exécutif de l'ASSE, a annoncé peu après minuit que Laurent Batlles n'était plus l'entraîneur du club, moins d'un an et demi après sa prise de poste à l'été 2022. Une heure après la rencontre, le technicien de 48 ans était en réunion dans le vestiaire avec ses dirigeants, laissant peu de place au suspense. Laurent Huard, le directeur technique du centre de formation est nommé pour assurer l'intérim avant l'intronisation d'un nouveau coach.

"Je ne suis pas dans le déni, je connais notre classement. On va activer les leviers pour reprendre le fil de notre saison qui, il y a cinq matches, était en ligne avec nos objectifs. Il faut en tirer les conséquences et se projeter vers une nouvelle dynamique", a expliqué Jean-François Soucasse, cité par Le Progrès.

Thierry Laurey en pole pour la succession
Deuxièmes de Ligue 2 à la fin octobre, alors qu'ils venaient de battre les deux premiers, Laval (1-0) et Angers (2-0), les Verts n'en finissent plus de tomber. Face à Guingamp, mardi soir, ils se sont inclinés (1-3) pour la cinquième fois d'affilée en Championnat. Les voilà qui glissent à la huitième place et pointent désormais à neuf points d'un strapontin direct pour la Ligue 1. Une situation qui a conduit à plusieurs moments de tension entre l'équipe et les tribunes. Au coup de sifflet final, les joueurs sont allés s'expliquer avec les capos des Green Angels, avant d'aller s'excuser dans la tribune d'en face, où les supporters leur ont ostensiblement tourné le dos.

Arrivé en 2022, Laurent Batlles a dirigé 57 matches à la tête des Verts, pour 23 victoires, 14 nuls et 20 défaites.
Avant même l'épilogue, les dirigeants stéphanois ont commencé à sonder de possibles successeurs. Philippe Montanier (59 ans) aurait refusé le poste et c'est Thierry Laurey (59 ans) qui serait actuellement en pole, même si Olivier Dall'Oglio (59 ans) figure aussi sur une liste de successeurs potentiels. Le nom de Jean-Pierre Papin (60 ans), nouvel entraîneur de la réserve de l'OM, circulait également en interne ces dernières semaines. Les Verts vont devoir se remettre très vite la tête à l'endroit car ils jouent dès samedi en 8e tour de Coupe de France contre Nîmes, avant un déplacement sur la pelouse d'un Bordeaux désespérément en manque de points qui s'annonce bouillant.

Mardi, tout avait pourtant bien commencé pour les Stéphanois, qui avaient ouvert le score par Aïmen Moueffek à la suite d'un corner (21e). Mais ils ont ensuite à leur tour concédé deux buts sur coups de pied arrêtés, marqués par Kalidou Sidibé (42e) et Baptiste Guillaume (55e). De retour de blessure plus tôt que prévu, le gardien des Verts Gautier Larsonneur a encaissé un 3e but par Gaëtan Courtet (87e). Rude. "On avait fait une bonne entame mais on se liquéfie en seconde période, regrettait Anthony Briançon au micro de beIN Sports. On n'arrive pas à tenir les matches. Mais c'est notre devoir de ne pas lâcher."

S.G.S.B.

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