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Mais où sont passés les équipementiers français ?


Alors que les nouveaux équipementiers inondent le marché du football, la France, elle, est à la traîne. Une traversée du désert qui interroge forcément.

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Pendant quelques années, nous étions plus forts qu’Adidas. Le ton plein de confiance, Karim Oumnia s’exprimait en ces termes dans les colonnes de La Tribune. Si ce nom ne vous dit pas grand-chose, il est pourtant à l’origine de l’une des plus belles success story du textile français des années 2000.

Et pour cause, Oumnia, entrepreneur franco-algérien, est le fondateur de Baliston, l’une des figures les plus iconiques du football hexagonal. L’idylle ne durera cependant qu’une décennie, avant que la mondialisation et la concurrence ne viennent tout embarquer sur leur passage. Comme l’ensemble des équipementiers nationaux prospérant en début de siècle, Baliston est aujourd’hui tombé en désuétude.

Duarig et les autres
Pour s’en rendre compte, il suffit d’ailleurs de scanner les cinq grands championnats européens en cette saison 2023-2024. Sur les deux premières divisions françaises, soit 38 clubs, seuls l’OGC Nice et Troyes collaborent avec une marque locale, à savoir Le Coq Sportif. En comparaison, l’Angleterre compte 10 écuries sur 44 (Umbro, Castore), l’Espagne 7 sur 22 (Joma, Kelme, Soka, Austral), l’Italie 24 sur 40 (Kappa, Macron, Erreà, Legea, Acerbis, EYE Sport, M1909, WeArlequin, Zeus) et l’Allemagne 17 sur 36 en (Adidas, Puma, Jako, Saller, DIIY). Des chiffres qui reflètent clairement la non-mise en avant du savoir-faire local en France.

Loin de la Ligue 1 et de la Ligue 2, c’est en effet en National qu’il faut plonger pour trouver trace de deux autres équipementiers français : Eldera à Sochaux et Kipsta à Nancy et Nîmes.

Autant dire un bilan famélique, quand le nouveau millénaire se découvrait des marques solides. Parmi elles, Duarig, Baliston, Hungaria ou Patrick. Fleuron de l’Hexagone dans les années 1990, Duarig fournissait pas moins de 21 clubs jusqu’en 2014, à l’instar de Lyon, Toulouse, Lorient, Ajaccio ou Saint-Etienne. Idem pour Baliston, équipementier de Troyes, Istres ou Nancy, et Hungaria, à Monaco, Rennes et Reims. Une idée de la renommée du textile sportif français, élargie à l’internationale avec le retour sur le devant de la scène de Patrick (Sunderland, Rayo, West Bromwich, Sheffield United, Fribourg ou Southampton entre autres) puis Airness (Fulham, Gabon, RDC, Mali, Guinée, Bénin).

Comme pour une bonne partie des entreprises nationales, la globalisation sera cependant passée par là. Mangé par Nike, venu signer un contrat à 42 millions d’euros annuels avec la FFF en 2010, Puma ou Adidas, premiers partenaires exclusifs de la LFP (2009-2017), le marché français s’est doucement liquéfié devant l’énorme concurrence. Suffisant pour pousser Baliston à cesser ses activités en 2011, après la perte de son contrat avec l’ASNL au profit d’Umbro, Duarig en faire de même en 2014, faute de bénéfice, ou encore Hungaria disparaître des radars et se faire souffler son partenariat avec la Coupe de la Ligue en 2015, par Umbro également.

Decathlon en sauveur ?
La catastrophe industrielle est marquante, accentuée par la baisse de régime des deux derniers équipementiers encore actifs, à savoir Patrick et Airness, dont la présence se limite aujourd’hui à quelques clubs seulement (Airness ne travaille par exemple qu’avec la sélection malienne). La fin de la décennie 2010 porte ainsi en elle cette terrible traversée du désert, que souhaite désormais combler Decathlon.

Acteur majeur du vêtement sportif français, l’entreprise du Nord a en effet entamé son processus de réhabilitation en s’investissant massivement dans le football. Première étape : la signature d’un contrat longue durée avec la ville de Lille et le LOSC, pour le naming du stade Pierre-Mauroy, officiellement connu sous la dénomination de Pierre Mauroy-Decathlon Aréna. Une porte ouverte et bien exploitée au moment de signer un nouveau partenariat, cette fois avec la LFP, pour faire de Kipsta le producteur des ballons de la Ligue 1 et de la Ligue 2, sur la période 2022-2027.

Longtemps rangé dans la catégorie des produits bon marché, Decathlon et ses gammes sont donc parvenus à jouer de leurs propres clichés, pour remettre le made in France au premier plan. Une opération réussie, qui permet notamment à Kipsta d’entériner une nouvelle collaboration d’envergure. Aux côtés de l’UEFA, la firme sera chargée de fournir la Ligue Europa et la Ligue Europa Conférence en ballons, de 2024 à 2027. D’ici là, Duarig, Baliston et les autres auront peut-être suivi le même chemin.

Rien ne va plus pour Arnaud Kalimuendo

Totalement passé à côté de son match contre Monaco ce samedi, Arnaud Kalimuendo est en difficulté sous les couleurs du Stade Rennais depuis le début de saison. Une forme pour le moins préoccupante.
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Rennes est en souffrance cette saison en Ligue 1. Alors que les Bretons sont actuellement douzièmes dans l’élite, ces mauvais résultats ont déjà coûté la tête de Bruno Génésio sur le banc du SRFC. Moribonds contre l’OM la semaine passée, les pensionnaires du Roazhon Park se sont inclinés face à Monaco ce samedi en championnat (1-2). Une nouvelle défaite qui a provoqué l’ire de plusieurs personnes au sein du club à l’instar d’Enzo Le Fée qui a eu un discours alarmant à l’issue de la rencontre face aux Monégasques.

Deux revers de suite qui ne permettent pas à Julien Stéphan de bien lancer son retour sur le banc rennais. Alors qu’il va devoir remettre de l’ordre dans le capharnaüm breton, l’ancien coach de Strasbourg devra également redonner de la confiance à ses attaquants. Disposant pourtant d’une force de frappe impressionnante en attaque, le Stade Rennais compte 20 buts dans l’élite. Un total honorable mais qui est assez commun au sein de cette Ligue 1. Symbole de ces déceptions offensives, Arnaud Kalimuendo est dans l’impasse cette saison.

2 buts en 13 matches de Ligue 1
A l’image de plusieurs attaquants de l’élite qui sous-performent par rapport à l’an dernier, le buteur de 21 ans, recruté pour 25 M€ par le club breton il y a 18 mois, n’arrive pas à passer un cap. Alors qu’il avait inscrit 7 buts la saison passée, l’ancien Lensois, qui avait inscrit 12 buts lors de sa dernière saison avec les Sang et Or, ne compte que 2 réalisations cette saison en 13 apparitions. Un bilan famélique et qui illustre assez bien les carences offensives de Rennes. Pouvant s’appuyer sur une vitesse et un centre de gravité bas qui lui permettaient de créer des différences, le natif de Suresnes apparaît même en difficulté dans le jeu et devient de plus en plus souvent la cible des supporters bretons lassés de son manque d’efficacité.

Aligné samedi contre le club de la Principauté, Kalimuendo a été l’un des pires joueurs rennais sur la pelouse et sa sortie a coïncidé avec le regain de forme des siens (63e). A l’issue de la rencontre, Julien Stéphan a d’ailleurs constaté cette amélioration dans le jeu de son équipe sans Kalimuendo : «l’idée de départ, c’était d’avoir la mobilité de Kali pour que des appels profonds permettent de nous ouvrir des espaces. Il y a tellement eu peu de maîtrise en première mi-temps que ça n’a pas fonctionné. On s’est très vite réajusté en début de deuxième mi-temps, en faisant ce triple changement parce qu’on voyait qu’il fallait apporter autre chose. Ça nous a dynamisés en termes d’énergie.» Une chose semble désormais certaine : Arnaud Kalimuendo va vite devoir faire mieux au risque de voir sa place dans le onze rennais être menacée.

Mandanda c'est fini, Riolo lui dit avec respect

L'effet Julien Stéphan n'a duré qu'un match. Rennes est bel et bien en crise. Les Bretons ont subi un deuxième revers de suite face à Monaco et se rapprochent encore de la zone rouge. La qualité de l'effectif est pointée du doigt, notamment Steve Mandanda dans les buts.

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Avec 15 points en 15 matchs, Rennes a clairement un rythme de relégable. Les Bretons n'ont pas amélioré leur dynamique malgré leur récent changement d'entraîneur, Julien Stéphan prenant la place de Bruno Génésio. Après un succès sur Reims, Rennes a été battu à Marseille et contre Monaco samedi soir (1-2). Tous les observateurs et même Julien Stéphan ont noté la différence de niveau évidente entre l'équipe monégasque et l'équipe rennaise. Le onze de Stéphan était clairement inférieur sur le match, mettant en lumière le manque de qualité des joueurs rennais.

Mandanda est trop vieux, il doit céder sa place
Sur RMC, le procès des cadres rennais a été implacable. Amine Gouiri, Arnaud Kalimuendo et la défense centrale ont été visés par Kévin Diaz et Daniel Riolo. Ce dernier s'est montré encore plus inquiet concernant le poste de gardien de but. Steve Mandanda a été trop facilement battu sur les deux buts de Monaco. A 38 ans, l'ancien gardien de l'OM et de l'Equipe de France a fait son temps et il n'est plus l'homme de la situation pour Daniel Riolo.

« Mandanda c’est fini, Mandanda il est fini. La frappe sur le deuxième but, le plat du pied, on a l’impression qu’il a mis 10 ans à se coucher. Ça fait longtemps qu’il est fatigué Mandanda, faut arrêter. En gardant tout le respect qu’il faut avoir pour lui et sa carrière, clairement il ne fait plus de différence. Il est fini maintenant », a lâché froidement le journaliste de RMC. De quoi donner du travail à la cellule de recrutement rennaise cet hiver. Mais, il est vrai que la défense du Stade Rennais, actuellement 13e meilleure de Ligue 1 seulement, souffre depuis le début de saison et que Mandanda a rarement réalisé des miracles comme à sa belle époque marseillaise.

Début de crise sportive pour Rennes, battu par Monaco

Nouvelle défaite pour le Stade Rennais en Ligue 1, battu 2-1 ce samedi par Monaco au Roazhon Park. Avec son pire début de saison en championnat depuis plus de 20 ans, le club poursuit sa crise de résultats. La situation est inquiétante.

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Largement dominé par Monaco en première période malgré un score nul et vierge à la pause, le Stade Rennais a coulé en seconde période ce samedi au Roazhon Park.

D'abord sur une succession d'erreurs dans la surface qui amenait à l'ouverture du score de Vanderson (51e, 0-1). Le Brésilien était ensuite exclu à la 74e minute pour un deuxième carton jaune. Malgré sa supériorité numérique, le Stade Rennais concède le deuxième but sur une percée de Fofana qui trompait un Mandanda coupable d'une frappe molle (0-2, 85e). Bourigeaud réduisait l'écart sur penalty en fin de match (1-2, 89e), tandis que Gouiri mangeait la feuille en ratant une tête facile, et que Kohn sauvait les siens en sortant une frappe en lucarne de Nagida au bout du temps additionnel.

Avec cette sixième défaite en 15 journée, les Rouge et Noir sont en grave crise de résultats en championnat. C'est le pire début de saison depuis 20 ans, et les maux rennais restent les mêmes : fragilité défensive, déficit athlétique, et imprécision technique dans le dernier tiers offensif. Une situation très inquiétante pour un club qui ambitionnait une qualification pour la Ligue des Champions cette saison.

Après Monaco, la direction et les joueurs ont discuté avec le RCK

Le Stade Rennais s’est incliné ce samedi après-midi en Ligue 1 contre l’AS Monaco (1-2) pour la sixième fois en huit matches. Quelques minutes après la fin de la rencontre, des membres du RCK ont demandé à voir les joueurs. Mandanda, Bourigeaud, le président Cloarec, le directeur sportif Florian Maurice et le coach Julien Stéphan ont discuté avec eux.

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Quelques minutes après une nouvelle défaite en championnat pour le Stade Rennais contre l’AS Monaco (1-2), la sixième en huit rencontres, quelques membres du Roazhon Celtic kop ont demandé une entrevue avec certains joueurs du Stade Rennais. Ils ont pu rencontrer Steve Mandanda, le capitaine et Benjamin Bourigeaud, pour parler de la situation compliquée du club, sans que l’on en connaisse encore vraiment les détails.

Ils ont demandé à nous voir et on est parti les voir. Cela s’est passé dans le calme et ça a été constructif. On a discuté, on a échangé sur la situation et sur le groupe , a confié le gardien rennais en zone mixte. Ce n’est pas des situations qu’on a envie de vivre parce que ça veut dire que la situation n’est pas forcément bonne.

Par ailleurs, les deux joueurs rennais étaient accompagnés par Julien Stéphan, Florian Maurice et Olivier Cloarec.

Un stade tout neuf à Rennes, financé par la famille Pinault

Ambitieuse dans la gestion du Stade Rennais, la famille Pinault voit encore plus grand. Les propriétaires du club breton envisagent sérieusement la construction d’un nouveau stade près du Roazhon Park. Des discussions sont en cours pour ce projet qui serait entièrement financé par les patrons.

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Contrairement à d’autres écuries de Ligue 1, où les propriétaires restent relativement discrets, le Stade Rennais est bel et bien géré par ses actionnaires. Dernier exemple après le départ inattendu de l'entraîneur Bruno Genesio. Alors que le directeur sportif Florian Maurice avait une préférence pour Rémi Garde, c’est François Pinault qui a lui-même décidé de rappeler Julien Stéphan. Et comme toujours, le père était d’accord avec son fils François-Henri, lui aussi aux commandes des Rouge et Noir.

"Rien ne se fait l'un sans l'autre, a confié un intime du club au journal L’Equipe. Ils prennent leurs décisions ensemble après avoir pris des avis qui comptent. Il faut les considérer comme une personne unique." On peut donc supposer que les deux proches sont totalement d’accord sur leur projet de stade. En effet, le quotidien sportif confirme l’information d’Ouest-France selon laquelle le Stade Rennais pense sérieusement à construire une nouvelle enceinte. Le club breton avait bien commandé une étude de faisabilité afin de bâtir un écrin tout neuf sur une friche industrielle près du Roazhon Park.

Un projet de stade à 40 000 places
L’objectif serait d’installer un stade d’une capacité de 40 000 places, contre les 30 000 spectateurs que l’enceinte actuellement utilisée peut accueillir. A noter que la famille Pinault ne compte solliciter aucune aide pour ce projet. Les propriétaires du Stade Rennais envisagent de financer intégralement leur nouveau stade. Ce paramètre devrait faciliter l’avancée du projet pour le moment au stade des discussions. "Les deux (Pinault) en parlent avec la même détermination", révèle un membre du SRFC, qui attend que la maire l’accompagne sur ce dossier.

9 points envolés : comment la défense de Rennes plombe sa saison

Douzième de Ligue 1, le Stade Rennais connaît une première partie de saison compliquée, loin des ambitions affichées d'un club systématiquement européen depuis cinq ans. Huit points séparent les hommes de Julien Stéphan de la cinquième place tenue par le Stade de Reims après 14 journées. Un écart qui aurait pu être largement gommé sans des erreurs individuelles défensives à la pelle.
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Le OM-Rennes de dimanche ressemblait à une bascule. Opposant deux équipes habituées des hauteurs ces dernières saisons mais surtout reléguées au-delà du Top 10, il a permis aux Olympiens d'y revenir à la faveur de leur succès qu'ils ont confirmé avec une démonstration face à l'OL. Symbole de ce match ? Les deux buts offerts par la défense rennaise, d'abord sur penalty ensuite sur un raid fantôme d'Azzedine Ounahi. Un résumé parfait de la saison rennaise.

Enzo Le Fée, Ludovic Blas, Fabian Rieder, Rennes a dépensé pas loin de 50 millions d'euros pour ce trio de milieux offensifs cet été. Pendant ce temps-là, Hamari Traoré quittait le club libre tandis qu'aucun défenseur de grande stature ne venait garnir les rangs de l'arrière-garde bretonne. Après tout, Arthur Theate et Christopher Wooh étaient arrivés à l'été 2022. Rennes a misé sur la continuité, ça n'a pas payé. La preuve en chiffres.

Comment les Pinault père et fils fonctionnent à Rennes

Rennes est géré par deux actionnaires en un, de deux générations différentes, François et François-Henri Pinault, qui collaborent en bonne intelligence, sans friture sur la ligne. Le père, 87 ans, joue toujours un rôle majeur, comme dans la séquence du retour sur le banc de Julien Stéphan.
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C'est un cas assez unique. Le Stade Rennais vit en L1 depuis vingt-neuf ans (seuls le PSG et l'OL ont plus d'ancienneté) avec le même actionnaire depuis vingt-cinq ans, breton, milliardaire, qui court sur au moins deux générations. François Pinault, âgé de 87 ans, en avait 62 quand il a acquis le club, en 1998, son fils François-Henri 36.

Un duo rouge et noir, enfin récompensé de son implication quand son équipe a soulevé la Coupe de France en 2019 (aux dépens du PSG, 2-2, 6-5 aux tirs au but), après trois finales perdues (Coupe de France 2009 et 2014, Coupe de la Ligue 2013). Si son palmarès est menu, s'il y a eu du déchet dans la construction, la force des Pinault a entretenu la volonté de performer et Rennes est devenu un club qui compte en L1, européen régulier depuis 2018. Un club aussi solide sur ses bases qu'agité dedans. En vingt-cinq ans d'ère Pinault, il a connu dix changements de président délégué et quinze de coach, le dernier en date voilà trois semaines.

Pinault est la troisième fortune française et la 37e mondiale en 2023, selon Forbes. Parti de pas grand-chose, François a classé son nom parmi les grandes réussites à la française, son rejeton a rendu le groupe familial plus luxueux (Gucci, Saint-Laurent, Balenciaga, etc.) et le Stade Rennais est une aventure sentimentale à part. Si le fils gère le groupe, le père porte toujours un regard attentif sur son club, lui qui a régulièrement ses entraîneurs au téléphone.

"Les Pinault n'ont pas besoin de forces obscures pour fonctionner, ça me fait rigoler. C'est n'importe quoi, ce sont des élucubrations"

René Ruello, président du Stade Rennais de l'été 2014 à novembre 2017

Quand Bruno Genesio se retire subitement, le 17 novembre, c'est lui qui veut Julien Stéphan, quand le directeur sportif Florian Maurice aurait plutôt suggéré Rémi Garde. Jocelyn Gourvennec était aussi sur la liste, mais il y a eu un choix coup de coeur pour le technicien associé au seul trophée de l'actionnaire. Naturellement, le père a dû chercher l'approbation de son fils pour ce nouveau virage. "Rien ne se fait l'un sans l'autre, ils prennent leurs décisions ensemble après avoir pris des avis qui comptent. Il faut les considérer comme une personne unique", laisse penser un intime du club. Mais le père a été un peu plus décideur. D'ailleurs, la solution Stéphan, c'était aussi la bonne pour l'ex-président rennais René Ruello, l'un des proches de François Pinault sur la fibre foot, avec Hubert Guidal, compagnon de longue date, toujours en relation avec lui. "J'ai donné mon avis, je n'en voyais pas d'autres (que Stéphan)", avait soufflé Ruello sur RTL, le 24 novembre.

Il avait dû laisser la présidence à l'automne 2017, quand Christian Gourcuff ne convenait plus. À l'époque, il se disait que François était las des résultats "ventre mou" de son club après ces finales maudites, lui qui, en 2001, ambitionnait un titre de champion dans les dix ans. Il avait donc laissé le volant à François-Henri, lequel avait opté pour Olivier Létang comme homme de rupture, sur le conseil de Christophe Chenut, ex-directeur général de L'Équipe, entre autres, qu'il avait connu durant ses études.

C'est aussi à ce moment-là que Jacques Delanoë, plus lié au fils aussi, est devenu président du conseil d'administration. Il l'est toujours et il avait assuré l'intérim à la présidence, entre Létang et Nicolas Holveck, début 2020. "Chacun (des Pinault) parle avec ses amis, observe encore un fidèle du club. Mais même s'il y a eu des chocs, le club n'a cessé de progresser, ce qui prouve que le navire est sûr." Il s'est bâti sur des branches solides, comme la formation et des moyens appréciables, même s'il y eut des périodes d'austérité.

Mais quand une relation s'abîme avec l'un des deux Pinault, quand les résultats, la gestion ou le management ne sont pas à la hauteur, quand les nouvelles du club ne remontent pas assez à ceux qui veulent être au courant de tout, la sanction tombe, la porte de sortie s'ouvre. Certains ont été remerciés alors qu'ils se pensaient protégés par le père, comme Gourcuff, ou par le fils, comme Létang, lui aussi associé au titre de 2019. Certains ont aussi vu dans leur éviction la marque d'influences extérieures. "Être dépositaire de la confiance de M. Pinault (père) suscite immédiatement des jalousies, avait noté Pierre Blayau, premier président de l'ère Pinault (1998-octobre 2000). Et dès que le club traverse des difficultés, il y a toujours des personnes pour dire : "On peut faire autrement.""

"M. Pinault est un grand bonhomme, avait souligné de son côté Emmanuel Cueff, président de l'été 2002 à décembre 2006. Le foot a abîmé notre relation, mais je lui serai éternellement reconnaissant pour cette expérience. Je crois surtout avoir été victime des visiteurs du soir." Durant son passage, Frédéric Antonetti (2009-13) avait aussi senti des "forces obscures" qui jouaient sur le club. "Les Pinault n'ont pas besoin de forces obscures pour fonctionner, ça me fait rigoler. C'est n'importe quoi, ce sont des élucubrations", recadre Ruello. "Comme dans tous les clubs, quand ça ne marche pas, il peut y avoir des gens qui se manifestent, ont des solutions toutes faites et peuvent ou non avoir de l'influence, ajuste Antonetti. Mais les Pinault, ce sont des gens avec qui on peut travailler. Après, c'est normal, ils veulent des résultats."

Ex-patron du sportif (2002-13), Pierre Dréossi n'a "jamais senti d'avis différents dans (sa) relation avec les deux"."Pour moi, le fils sera toujours d'accord avec le père sur le foot. J'étais plus en relation constante avec ce dernier. Pour les choix de coaches, de joueurs, c'était assez limpide dans le fonctionnement, il était au courant pour chaque transfert, on en parlait et voilà, c'était une relation honnête et transparente, avec une liberté de fonctionnement peut-être encore plus importante que dans d'autres clubs." Jusqu'à la fin en 2013, quand il n'a pas vu venir Philippe Montanier : "Son nom avait été soufflé par des gens extérieurs, mais je suis parti juste après."

La famille Pinault est prête à financer un nouveau stade
Les Pinault peuvent aussi s'appuyer sur des cabinets spécialisés. Après Létang, et après avoir songé à Arsène Wenger, l'actionnaire avait sollicité un cabinet de chasseurs de têtes et Alban Gréget, directeur général adjoint du groupe familial Artémis, avait retenu le profil de Nicolas Holveck, DG adjoint à Monaco. "J'ai ensuite rencontré François et François-Henri ensemble, se souvient celui qui n'a pas pu poursuivre sa mission à Rennes en raison de problèmes de santé et qui est désormais président de Nancy. Avec eux, c'était très clair, sain et fluide, avec beaucoup d'exigences. J'avais des rapports directs avec les deux et je n'ai jamais senti aucune divergence de parole. Pour moi, c'est le plus beau projet du foot français, avec des propriétaires identifiés à leur territoire, qui veulent gagner. Il y a peu de clubs où les relations sont aussi simples. Rennes a une chance incroyable." Et toujours des perspectives, malgré ce début de saison tourmenté en L1 (12e).

Comme l'avait révélé Ouest-France début octobre, le club avait commandé une étude de faisabilité pour élever un nouveau stade sur une friche industrielle pas loin du Roazhon Park. Une enceinte de plus de 40 000 places, que la famille Pinault serait prête à financer. Les discussions sont actives, il faut maintenant que la mairie se joigne au projet. "Les deux (Pinault) en parlent avec la même détermination", souligne encore un fidèle du club.

Rappel de peluches du Stade Rennais, considérées dangereuses pour les enfants

Rappel Conso, le site de l'État listant des produits dangereux, mentionne un risque d'étouffement lié aux jouets Erminig de la marque Poupluche vendus à Rennes.

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La peluche du Stade Rennais aurait-elle des pieds trop grands ? Selon le site Rappel Conso, « une partie dure sous les pieds" de la mascotte Erminig serait « trop grande pour les enfants avant 10 mois".

Ce défaut rendrait la peluche dangereuse pour la santé des enfants et pourrait causer un risque respiratoire et un risque d’étouffement par régurgitation.

Voici les caractéristiques des produits concernés :

Peluche Erminig Stade Rennais « debout"
Marque : Poupluche
Date de commercialisation : 01/12/2022
Date de fin de commercialisation : 30/11/2023
Zone géographique de vente : France entière
GTIN : 3770012473730

Tous les propriétaires de cette peluche sont invités à rendre ce produit en boutique.

Un échange est possible
Le site Rappel Conso conseille aux propriétaires de ne plus utiliser le produit et de rapporter le produit au point de vente. Le produit pourra être échangé par une version avec pieds doux, sous 1 mois après la fin de la procédure.

Le principal distributeur est la boutique officielle du Stade Rennais, situé au Roazhon Park, au 111 rue de Lorient, à Rennes.

Contactée par actu Rennes, la boutique officielle du SRFC explique que toutes les peluches considérées comme dangereuses ont été retirées des rayons en attendant un nouvel approvisionnement pour pouvoir procéder à l’échange de la peluche.

Rappel Conso précise que la date de fin de la procédure de rappel est fixée au 31 janvier 20

Bourigeaud s’en est pris à ses coéquipiers après la défaite

Le Stade Rennais a connu une défaite amère contre l’Olympique de Marseille ce dimanche, s’inclinant 2-0 au Vélodrome. Cette déconvenue plonge les Bretons à la douzième place du classement en Ligue 1, flirtant dangereusement avec la zone rouge.

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Benjamin Bourigeaud, le milieu de terrain rennais, n’a pas mâché ses mots suite à cette performance insatisfaisante. Il reproche à son équipe un manque flagrant d’efficacité et un respect des consignes déficient dès les premières minutes du match.

L’international français pointe également du doigt la fragilité défensive face aux assauts marseillais, soulignant que le deuxième but concédé est symptomatique des lacunes actuelles de l’équipe. Pour lui, il est impératif que le Stade Rennais rectifie le tir rapidement pour éviter une crise plus profonde.

La prochaine rencontre face à l’AS Monaco se présente comme une opportunité cruciale pour redresser la barre. Les supporters attendent une réaction forte et espèrent voir leur équipe remporter les trois points essentiels à domicile lors de cette 15e journée.

En somme, le coup de gueule de Bourigeaud met en lumière les difficultés rencontrées par le Stade Rennais cette saison. Seul l’avenir dira si cet appel sera entendu par ses coéquipiers et si cela suffira pour inverser la tendance préoccupante qui menace le club breton.

Après Marseille, Bourigeau pète encore les plombs et s’en prend à ses partenaires

Le milieu de terrain du Stade Rennais Benjamain Bourigeaud est revenu sur la dernière défaite de son équipe 2 buts à 0 contre l’Olympique de Marseille en championnat. Il a poussé un énorme coup de gueule après la rencontre.
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C’est au micro de ‘Prime video’ que l’ancien lensois s’est exprimé et il était très remonté envers ses propres partenaires. “On essaye de mettre des choses en place et on ne respecte pas ce qu’on s’est dit avant. On se met en difficulté tout seul dès l’entame du match, qui était importante pour la suite. On prend un but au bout de sept minutes. À un moment donné… Il va falloir arrêter. Le deuxième but est frustrant. Il faut voir comment on défend. Ce n’est pas possible. Si on voulait espérer mieux aujourd’hui, il fallait mieux faire. C’est frustrant. Il y a de l’agacement. On n’est pas venus pour perdre, mais avec de l’ambition et gagner. Quand on voit les buts pris, ce n’est pas possible. On a manqué de réalisme. Le bilan est là. On n’a pas fait ce qu’il faut pour espérer mieux.” A-t-il terminé.

Martin Terrier de retour en forme au meilleur des moments avec Rennes

Avant d'affronter le Maccabi Haïfa ce jeudi (18h45) en Ligue Europa, le Stade Rennais pourra compter sur le retour en forme de son attaquant.

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Depuis début octobre, Martin Terrier a fait son retour dans les rangs rennais après de très longs mois d'absence à cause d'une rupture des ligaments croisés du genou droit en janvier dernier. L'ancien joueur de l'Olympique lyonnais avait fait son retour lors de la 7e journée lors du derby face à Nantes et avait confié "se sentir vivre à nouveau". Dès lors que j'ai repris avec le groupe, je me suis senti vivre à nouveau : de ressentir la pression des matchs, leur approche... Tout ça m'avait énormément manqué. Je me sens prêt à démarrer un match.

Et même si l'attaquant de 26 ans a réalisé des débuts poussifs neuf mois après son absence avec en point d'orgue un penalty raté face à Villareal en Ligue Europa, Terrier revient en forme. Brillant lors de la victoire face à Reims en Ligue 1 dimanche dernier (3-1) en étant impliqué sur deux des trois buts de son équipe, le natif d'Armentières symbolise, peut-être, le renouveau du Stade Rennais "made in" Julien Stéphan. Avant d'affronter le Maccabi Haïfa à Budapest (Hongrie) pour le compte de la 5e journée de Ligue Europa, Rennes premier de son groupe, a retrouvé "son' Terrier.

Pas perturbé par le départ de Génésio
Le club espère pouvoir compter sur son attaquant. Il faut dire que ces derniers temps, le ciel s'est drôlement assombri sur les têtes des joueurs rennais. Après les départs lors de la dernière intersaison de joueurs cadres comme Doku, Traoré, Majer, Meling, Badé ou encore Ugochukwu, les coéquipiers de Steve Mandanda ont vécu un début de saison difficile. Ponctué par un départ de son entraîneur Bruno Génésio quelques jours avant le match face à Reims. Et forcément, l'entente Génésio/Terrier était solide. Les deux hommes s'étaient (bien) connus à Lyon avant de se retrouver à Rennes.

Sous l'ère Génésio, Martin Terrier aura inscrit 38 buts et 17 passes décisives malgré sa longue absence pour blessure. Après le match face au Stade de Reims dimanche, l'attaquant rennais a d'ailleurs eu des mots touchants pour remercier son ancien coach au micro de Canal+Foot. "J'ai une relation très particulière avec lui, car je l'ai eu aussi à Lyon. J'aimerais le remercier pour la confiance qu'il m'a témoignée. C'est un excellent coach. Humainement et comme entraîneur, il nous a beaucoup apporté. Et moi, il m'a fait passer des caps".

Ce retour en forme face à Reims, était-il en remerciement à Génésio ou un signal fort envoyé à Julien Stéphan ? Rien ne l'indique. Mais ce qui est sûr, c’est que le Stade Rennais aura besoin d'un Martin Terrier en forme. Déjà, pour atteindre a minima la 5e place de Ligue 1 qualificative pour la Ligue Europa. Au sein d’une attaque prolifique, la 3e en termes de buts marqués (9 buts) en championnat derrière le PSG et Monaco, l’ancien joueur de Strasbourg pourrait continuer à mettre son équipe sur de bons rails. Et sur la scène européenne, la Ligue Europa réussit bien aux coéquipiers de Terrier et compagnie. Premier avec 9 points, Rennes peut aborder son déplacement en Hongrie pour affronter le Maccabi Haïfa de la manière la plus sereine possible. Et pour atteindre tous ses objectifs, le club breton peut compter sur son inépuisable attaquant.

Les expulsions temporaires vont être testées en professionnel

Les expulsions temporaires vont être testées en professionnel.
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Au milieu du marasme de la VAR et des règles toujours plus floues autour des mains, l’International Football Association Board (IFAB) s’est réunie ce mardi pour ne pas en parler. À la place, l’instance a approuvé le début d’essais sur les expulsions temporaires. À l’instar de ce qui se fait en rugby et dans les compétitions de jeunes en Angleterre, l’IFAB a approuvé la mise en pratique d’expulsions de 10 minutes "pour des protestations à l’encontre de l’arbitre ou de claires fautes tactiques" qui se matérialisera sous la forme d’un carton blanc.

L’instance devra décider des compétitions dans lesquelles cette expérimentation sera mise en place lors de son assemblée générale annuelle du mois de mars. Une telle sanction est déjà autorisée depuis 2017 dans les compétitions d’amateurs, de vétérans, de jeunes et en handifoot. Lors de cette réunion, l’IFAB a aussi approuvé la mise en place d’une règle qui n’autorise que les capitaines à parler aux arbitres. Le développement des hors-jeu semi-automatiques va également être encouragé.

La mise à l'essai des exclusions temporaires chez dans les divisions professionnelles recommandée par l'IFAB

Le principe de l'exclusion temporaire, déjà testé chez les amateurs, pourrait être étendu aux compétitions professionnelles. L'International Football Association Board (IFAB) a recommandé cela mardi, à l'occasion de sa réunion annuelle à Londres. Les propositions nées de ce meeting doivent encore être examinées lors de l'assemblée générale annuelle de l'instance, à Glasgow, en mars 2024.
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Ce serait une nouveauté notable. L'International Football Association Board (IFAB) , gardien des lois du jeu, a recommandé la mise à l'essai des exclusions temporaires dans le football professionnel, mardi lors de sa réunion annuelle à Londres, une initiative visant à réprimer les divers écarts de conduite des joueurs.

En 2017, l'IFAB a validé la mise en pratique d'exclusions temporaires, dans le but d'apaiser d'éventuelles tensions sur le terrain et d'améliorer le fair-play, dans les catégories amateurs, de jeunes, de vétérans ou encore pour personnes handicapées, sous réserve d'approbation de chaque fédération nationale et confédération.

En France, l'expulsion temporaire, à savoir un carton blanc infligé au contrevenant, sommé d'aller se calmer pendant dix minutes, est en vigueur depuis 2018 dans les compétitions amateurs. Le foot professionnel n'est pour l'heure pas concerné par cette mesure et c'est ce qui pourrait donc changer à l'avenir.

Les écarts de conduite et les fautes tactiques pourraient être concernés
Les membres du conseil d'administration de l'IFAB ont également soutenu une proposition, qui sera mise à l'essai, selon laquelle seul le capitaine de l'équipe pourrait approcher l'arbitre dans certaines situations de jeu. L'ensemble de ces propositions seront examinées lors de l'assemblée générale annuelle de l'instance à Glasgow en mars 2024.

"Lorsque nous nous sommes penchés sur la question des exclusions temporaires - et il est clair que le protocole doit être développé - nous nous sommes intéressés aux écarts de conduite (...) Mais nous avons également évoqué d'autres motifs, notamment les fautes tactiques", a expliqué Mark Bullingham, membre du conseil d'administration de l'IFAB et directeur général de la Fédération anglaise de football.

Envisagée dès la saison prochaine
"La frustration des supporters est immense, lorsqu'ils voient une contre-attaque prometteuse avortée par une faute tactique. Et la question de savoir si un carton jaune est suffisant pour la sanctionner nous a amené à nous demander si le carton blanc ne devrait pas également être une option", a-t-il développé.

Pierluigi Collina, président de la commission des arbitres de la FIFA, qui siège à la sous-commission technique de l'IFAB, a dit que la mise à l'essai de l'exclusion temporaire dans le foot professionnel pourrait intervenir dès la saison prochaine, sous réserve de l'approbation de l'assemblée générale de l'instance en mars.

"L'essai a été concluant chez les amateurs. Nous parlons maintenant d'un niveau bien plus élevé, hautement professionnel. Nous devons élaborer quelque chose qui fonctionne ou qui soit digne du football de haut niveau", a-t-il exposé.

Bourigeaud rend un hommage poignant à Genesio

Auteur d’un bon match et d’un but face au Stade de Reims (3-1), l’ancien capitaine du Stade Rennais Benjamin Bourigeaud a eu un mot pour Bruno Genesio à l’issue de la rencontre.

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Relai de Bruno Genesio jusqu’à son départ il y a dix jours, Benjamin Bourigeaud a été particulièrement affecté par le départ du technicien. S’il n’y a aucun souci avec Julien Stéphan, le coach qui l’a remplacé, celui qui était encore capitaine il y a peu et a été rebasculé piston droit dimanche a tenu à faire passer un message d’affection à son ex entraîneur.

Genesio ? Un homme fabuleux
"C’est une victoire importante. On l’attendait depuis un moment. On a quand même une pensée pour le coach qui nous a quitté, Bruno Genesio. On a traversé une période très compliquée ces derniers temps. Il nous a guidé dans cette aventure humaine et il aurait mérité de vivre ce succès avec nous…", a fait savoir Bourigeaud avant de poursuivre :

"Dans un groupe, avec un staff, on vit une aventure commune. Quand on perd quelqu’un, c’est toujours difficile. Ça l’est d’autant plus qu’on parle d’un homme fabuleux, de quelqu’un qui a toujours été derrière nous et qu’on n’a jamais lâché. Le voir partir, c’est douloureux car on a tous une petite part de responsabilité là-dedans du fait des résultats. On lui souhaite le meilleur pour la suite".

S.G.S.B.

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