Peut-être le pire tirage pour le Stade Rennais, qui devra se rendre à Marseille le mardi 3 ou mercredi 4 février lors des 8e de finale de la Coupe de France. Face à un adversaire devenu habituel en Coupe, deuxième épouvantail derrière le PSG qui vient de se faire éliminer, il faudra un exploit pour poursuivre le rêve d’une finale…
Difficile de faire pire au tirage… Le dixième déplacement (!) sur les douze derniers matches de Coupe de France du Stade Rennais emmènera les Rouge et Noir vers l’un des deux chocs de L1 des 8e de finale (avec Strasbourg - Monaco), en des contrées inhospitalières. Du côté du stade Vélodrome, probablement le mardi 3 février, face à l’adversaire le plus joué en Coupe (13 fois) dans l’histoire du club...
L’OM, qui s’est fait un plaisir d’étriller Bayeux (R1) ce mardi 13 janvier, c’est toutefois un bon souvenir récent pour le SRFC : en 16e de finale il y a deux ans, les Bretons avaient sorti les Olympiens au terme d’une séance de tirs au but mémorable (9-8). Sauf que c’était au Roazhon Park, et pas au Vélodrome, là où le SRFC n’a plus gagné en L1 depuis 2017, et où il a été sorti deux fois de la Coupe : en 16e de finale en 2023 (1-0), et en demi-finale en 2006 (3-0).
Bref, il faudra un exploit pour faire perdurer le rêve que les 16 derniers qualifiés nourrissent particulièrement depuis lundi soir et l’élimination surprise du PSG : aller au Stade de France et soulever le trophée.
Un triple voyage Monaco - Marseille - Lens en une semaine
Habib Beye, qui retrouvera au passage son club de cœur, et celui de ses plus grandes réussites de joueur, n’a quand même pas dû être ravi du sort réservé. Car au-delà de l’affiche, le SRFC devra se coltiner trois déplacements à l’enfilade en une semaine, entre la L1 et la Coupe. Et pas n’importe lesquels : Monaco le samedi 31 janvier, OM, et Lens à Bollaert le samedi 7 ou dimanche 8 février.
Il faudra donc être bien attaché pour prendre le virage, mais pour Marseille aussi. Les coéquipiers de l’ex Rennais Amine Gouiri vont vivre à cette période un enchaînement qui sera encore plus usant que celui des Bretons, avec la Ligue des champions (Liverpool le 21 janvier), puis Lens en L1, puis Bruges en Ligue des champions, le Paris FC en L1, Rennes en Coupe, juste avant le classico à Paris le dimanche 8 février !
Six matches en quinze jours donc, et peut-être quelques plumes laissées en route, ou des trous d’air à attendre selon les rendez-vous et les scénarios. Le Stade Rennais devra s’atteler à les provoquer, lui qui va disputer son troisième 8e de finale de Coupe de France depuis son succès final de 2019. Les deux dernières fois, en 2020 et 2024, il avait atteint à chaque fois les demi-finales.
La lecture des chiffres de la rencontre ne laisse pas la moindre place au doute : 27 tirs à 2 pour Rennes, 9 cadrés contre 1 et une possession de balle de 70 % pour les Bretons, avec 463 passes contre 203. Le score, une raclée, forcément ? Non, loin de là et contrairement à ce qui pouvait être attendu, la soirée n’est pas passée crème face à Chantilly dans le froid de l’Oise.
A Beauvais, dans un stade aux allures de scène idéale pour un piège, le Stade Rennais s’est fait quelques frayeurs. N’y voyez là aucune suffisance ou manque de sérieux dans l’approche de la partie mais plutôt le scénario tant vu et revu du David contre Goliath qui a tant orné les livres d’histoires en tous genres de la coupe de France.
Quand l’ami Evens Joseph, à la surprise générale, convertit en but l’unique tir cadré de la partie des pensionnaires de N2, le Stade Rennais, en échec durant tout un premier acte totalement dominé, s’interroge. Esteban Lepaul (11'), Mousa Al-Tamari (18') et Kader Meïté (16') ont été proches de marquer.
Une inefficacité et un but concédé sur une contre-attaque où la défense rennaise est trop passive qui ont forcément troublé le SRFC, à défaut de le faire trembler, comme le confirmait après la rencontre Habib Beye : "Trembler non, par contre, comme je l’ai dit aux joueurs à la mi-temps, nous savions que nous pouvions vivre un scénario comme celui-ci en coupe, c’est à dire d’être testé par rapport au résultat et non l’adversité puisqu’on avait une domination totale mais qu’ils marquent sur leur première sortie."
Merlin l’enchanteur remet Rennes à l’endroit Mené à la pause, le club breton ne panique pas et continue de dominer allègrement les débats. Breel Embolo pense égaliser mais son but est refusé pour hors-jeu à la 60'. Quelques minutes plus tard, Sambou Yatabaré à peine entré en jeu, est coupable d’une faute grossière sur Alidu Seidu, qui sortira blessé. Carton rouge indiscutable et sur le coup-franc, Quentin Merlin joue les enchanteurs d’un délicieux enroulé pour enfin égaliser (1-1, 68') !
La double sanction fait mal aux pensionnaires de N2 qui ne s’en relèvent pas et concèdent dans la minute suivante un second but ! Celui-ci, signé Mousa Al-Tamari, est une petite merveille, en solo depuis l’angle de la surface de réparation avec une merveille d’enroulé en lucarne pour conclure (71'). La chance de Chantilly est passée et pour enfoncer définitivement le clou, le jeune Elias Quinonez marque son premier but en pro, gagnant son face à face avec Michel (78').
La fin du match est une simple gestion pour les Rennais, qui passent donc le piège cantilien et ajoutent une date de plus au calendrier avec un huitième de finale à venir. Comme face aux Sables, peu importe la manière : "Cela fait partie des parcours de coupe, où il faut rester calme, savoir comment sortir de là dans un contexte et un stade comme celui-ci, avec le froid. Comme contre les Sables, il fallait trouver la solution à travers le jeu qui est venue par un superbe but de Quentin Merlin. On ne doit pas s’attendre à vivre un parcours de santé en coupe et on s’est qualifiés, c’est le plus important."
Le Stade Rennais (L1) a joué avec le feu, dimanche 11 janvier, contre Chantilly (N2), en 16e de finale de Coupe de France. Menés jusqu’à la 70e minute, les Rouge et Noir ont forcé le verrou, coup sur coup, bien aidés par l’expulsion de Yatabaré. Les Bretons ne sont pas passés loin du traquenard à Beauvais (1-3). Il ne reste plus qu’un club amateur en lice.
Habib Beye a dû jeter un œil sur l’horloge, dimanche 11 janvier, lors du 16e de finale de Coupe de France entre Rennes et Chantilly. Car les Rouge et Noir ont failli tomber dans le piège, à Beauvais. Menés à 20 minutes du terme, les Bretons ont obtenu l’expulsion de Yatabaré sur un tacle très dangereux, puis inscrit deux buts coup sur coup avant que le jeune Legendre (17 ans) scelle le sort de la rencontre (1-3).
À Chantilly, ce n’est pas passé crème C’était chaud bouillant pour Rennes, alors que Chantilly - trois niveaux d’écart - faisait le siège dans sa défense. Mais le tacle virulent de Yatabaré a été synonyme de double sanction. Merlin, très en vue, a brossé un très bon coup franc qui est venu battre Michel, impeccable jusque-là (70', 1-1). Al-Tamari y a mis du sien, également, trente secondes plus tard, sur une flèche téléguidée dans la lucarne droite du gardien.
Les joueurs de Yacoub Yassine n’y étaient plus, et Rennes se voyait récompensé de ses kyrielles de banderilles sur les cages adverses (31 tirs). Le SRFC file donc en 8e. Mais à Chantilly, ce n’est clairement pas passé crème.
La fiche technique : US CHANTILLY (4-3-3) : Michel - Gomis (Decroix, 50'), Seka, Coulibaly (N’guessan, 79'), Sissoko - Yatabaré, Issifou, Doumbia (Yatabaré, 60') - Koné (cap), Karamoko (Boucharoud, 60'), Joseph (Traoré, 79').
Le Stade Rennais se déplace à Beauvais ce dimanche 11 janvier (18 h) pour y défier l’US Chantilly, équipe de National 2, en 16e de finale de la Coupe de France. Un match où les Rouge et Noir devraient évoluer avec une grande partie de leur équipe type.
Le Stade Rennais espère passer sans encombre l’obstacle que constitue l’US Chantilly, 14e de National 2, en 16e de finale de la Coupe de France ce dimanche 11 janvier (18 h). Les Rouge Et Noir comptent au moins quatre absents : Djaoui Cissé est légèrement touché à la cuisse, alors que trois Rennais sont à la Coupe d’Afrique des nations, même si le Cameroun de Mahamadou Nagida a été éliminé vendredi, et la Côte d’Ivoire de Seko Fofana samedi. Seul Abdelhamid Ait Boudlal est toujours en lice avec le Maroc.
Przemyslaw Frankowski est, lui, incertain. Ce qui laisse peu de possibilités à l’entraîneur Habib Beye pour faire tourner : celui-ci a déjà annoncé en conférence de presse vendredi que Brice Samba serait titulaire dans le but rennais, et que Jérémy Jacquet allait très probablement enchaîner en défense centrale.
Brassier ou Rouault en défense ?
Pour le reste, les quelques interrogations concernent le choix à faire entre Lilian Brassier et Anthony Rouault à gauche du trio défensif, et sur les deux attaquants qui seront titulaires entre Breel Embolo, Estéban Lepaul et Kader Meïté. Si Frankowski ne démarre pas le match, Quentin Merlin devrait débuter en tant que piston droit, alors que Ludovic Blas pourrait être titulaire au milieu de terrain en l’absence de Cissé et Fofana.
Le Stade Rennais finira l’année par un 32e de finale de Coupe de France, dimanche 21 décembre (17 h) au Roazhon Park face aux Sables Vendée (National 3). Un match où le SRFC procédera à des changements dans son onze, en raison notamment de plusieurs absences.
Après avoir battu Brest (3-1), samedi 13 décembre lors du dernier match de l’année en Ligue 1, le Stade Rennais va terminer 2025 en faisant son entrée en Coupe de France dimanche 21 décembre contre Les Sables Vendée, en difficulté dans son championnat de N3.
Le SRFC partira archi-favori, et si Habib Beye a rappelé après Brest que l’équipe n’était pas en vacances", le coach rennais va procéder à des modifications logiques ou forcées dans son onze de départ.
Il sera d’ores et déjà privé de ses trois sélectionnés pour la CAN, qui va démarrer dimanche et se terminera le 18 janvier : Seko Fofana (Côte d’Ivoire), Mahamadou Nagida (Cameroun) et Abdelhamid Ait Boudlal (Maroc).
Frankowski vers un forfait, Jacquet au repos ?
Sorti sur blessure musculaire au niveau de la cuisse contre Brest, Przemyslaw Frankowski devrait être forfait. Suspendu face aux Finistériens, Jérémy Jacquet sera disponible, mais il a toujours un sursis au-dessus de la tête et pourrait être mis au repos anticipé, alors que Rennes reprendra la Ligue 1 le 3 janvier par un déplacement à Lille.
Dans l’équipe alignée en Coupe, on devrait voir réapparaître d’entrée des joueurs comme Alidu Seidu, Quentin Merlin ou Ludovic Blas, voire Glen Kamara. Plusieurs jeunes devraient être appelés dans le groupe et/ou avoir du temps de jeu, comme le néo-pro Elias Legendre-Quinonez, double buteur dimanche 14 décembre en Coupe Gambardella, Lucas Rosier, Nordan Mukiele ou Paolo Limon.
Il faudra voir aussi comment Beye décide de gérer ses gardiens, alors que trois jeunes (Mathys Silistrie, Ayoub Akabou, Kilian Belazzoug) se partagent le poste de numéro 2 en Ligue 1 derrière Brice Samba.
Pensionnaire de National 3, le club des Sables Vendée Football rencontrera le Stade Rennais chez lui dans son antre du Roazhon Park, à Rennes, dimanche 21 décembre (17 h 30), à l’occasion des 32es de finale de la Coupe de France.
Pensionnaires de National 3, Les Sables Vendée Football défieront le Stade Rennais chez eux au Roazhon Park, à Rennes, dimanche 21 décembre à l’occasion des 32es de finale. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 17 h 30. Situé à près de 180 km des Sables-d’Olonne, le stade du Roazhon Park de Rennes peut accueillir près de 30 000 personnes.
Une grande fête On va créer des fans zones chez nos partenaires sablais et commander cinq à six bus de supporters à bas coût. Une grande fête s’annonce, a précisé le président du club vendéen, Fabrice Houlé.
Les Sables pointent actuellement à la 11e place de leur poule de N3. Lors des deux derniers tours, les Vendéens ont tremblé face à des clubs de divisions inférieures, d’abord sur la pelouse de Pen-Hir Camaret (R3, 1-1, 7-8 tab), puis contre Plouvorn à domicile (R1, 2-1). Les hommes d’Habib Beye sont classés à la 5e place de la Ligue 1, profitant d’une série de quatre victoires de rang.
Pensionnaires de N3, Les Sables Vendée Football envisagent sérieusement de jouer le Stade Rennais chez lui au Roazhon Park, à Rennes, à l’occasion de leur 32e de finale de la Coupe de France, prévu entre le vendredi 19 et le dimanche 21 décembre. Le club sablais étudie aussi d’autres pistes en Vendée.
Rien n’est encore fait, mais les conversations s’enchaînent depuis le tirage au sort, lundi 1er décembre. Parmi les scénarios sur la table, les pensionnaires de N3 des Sables Vendée Football envisagent sérieusement de jouer le Stade Rennais chez lui au Roazhon Park, à Rennes, à l’occasion des 32es de finale de la Coupe de France.
La piste de jouer au Roazhon Park n’est pas privilégiée mais cela en est une parmi d’autres. Le sujet est : comment faire venir un maximum de supporters sablais pour ne pas décevoir de trop. Jouer au Roazhon Park (près de 30 000 places) est quelque chose qu’on fera voter en bureau et en conseil d’administration, a affirmé le président du club sablais, Fabrice Houlé, mercredi 3 décembre.
Les Rennais ne bloquent rien
Tout comme le lieu, ni la date précise de la rencontre, qui aura lieu entre le vendredi 19 et le dimanche 21 décembre, ni l’horaire ne sont encore officialisés, même si la date du dimanche pourrait tenir la corde.
Les Sablais ont le choix du roi puisque les Bretons, cinquièmes de Ligue 1, ne bloquent rien et sont prêts à venir jouer où les Vendéens le souhaitent. Le Roazhon Park aurait été proposé par le Stade Rennais. Parmi les autres pistes envisagées, le président a cité le stade Henri-Desgrange de La Roche-sur-Yon mais a ensuite exprimé des réticences car la jauge pour faire une belle recette est faible.
Autre solution qui permettrait de rester dans le département : le pôle sportif Maxime-Bossis, à Montaigu-Vendée, qui peut recevoir 10 000 personnes, d’après le président du Mondial de Montaigu Franck Piveteau, soit sensiblement le même nombre qu’à La Roche-sur-Yon.
Sur le principe, les Rennais ont accepté de jouer au stade de la Rudelière, aux Sables-d’Olonne, mais encore une fois l’argument d’une jauge jugée trop insuffisante (2 700 places pour la rencontre) pour un tel évènement a contraint le club vendéen à écarter cette possibilité. Ce n’est pas un choix opportun, a jugé Fabrice Houlé.
Au cours de ses échanges avec son homologue breton, Arnaud Pouille, le président vendéen a obtenu la garantie d’obtenir l’intégralité de la recette de la billetterie de la rencontre, peu importe le lieu.
Alors que les 8 premiers tours de la Coupe de France ont déjà eu lieu, on connaît les 64 qualifiés pour les 32e de finale. Ce lundi, le tirage au sort du prochain tour était marqué par l’entrée en lice des 18 clubs de Ligue 1.
La 109e édition de la Coupe de France nous offre sa phase finale. Après les 8 premiers tours qui ont fait de nombreuses victimes dans les divisions inférieures, la Ligue 1 et ses 18 représentants entraient en lice pour les 32e de finale. Comme chaque saison, les meilleurs clubs français se mettent au défi face à de plus petites équipes et cela nous offre régulièrement des surprises.
Ce lundi 1er décembre, on avait rendez-vous à 19h pour connaître les 32 affiches de ce 9e tour de compétition. Outre les 18 clubs de Ligue 1, on retrouvait 12 des 18 clubs de Ligue 2 ainsi que 5 des 17 clubs de National 1 qui ont réussi à se qualifier jusque-là. À noter également que l’équipe guadeloupéenne du Gosier s’est frayé une place tout comme Freyming pensionnaire de Régional 2 (D7) qui sera le Petit Poucet de la compétition.
Un seul choc entre L1 Au programme, on n’aura qu’un seul choc entre Ligue 1 (Auxerre-Monaco) et deux entre Ligue 2 (Grenoble-Nancy et Guingamp-Laval). Pour le reste, les cadors de L1 ont été plutôt épargnés. Tenant du titre, le Paris Saint-Germain se déplacera en Vendée pour affronter l’équipe de National 3, Vendée Fontenay Foot. De son côté, le leader du classement de L1, le RC Lens, jouera l’Entente Feignies Aulnoye, formation de National 2.
Pour les deux Olympiques les plus connus de France, Lyon se rendra chez le voisin de Régional 1, le FC Saint Cyr Collonges-au-Mont-d’Or. Quant à Marseille, les hommes de Roberto De Zerbi ont hérité de Bourg-en-Bresse Péronnas (National). Le petit poucet de la compétition, Freyming, accueillera Chantilly (N2). Les Guadeloupéens du Gosier (R1) recevront Lorient (sans doute en Île-de-France). Enfin, à noter un choc entre L1 et L2 qui a plus des allures de duel de L1 entre Nice et Saint-Étienne.
Les 32e de finale :
Les Sables Vendée Foot (N3) - Rennes (L1)
FC Saint Cyr Collonges-au-Mont-d’Or (R1) - Olympique Lyonnais (L1)
Grenoble (L2) - Nancy (L2)
Bourg-en-Bresse Péronnas (N1) - Olympique de Marseille (L1)
Mérignac (R1) - Istres (N2)
Lyon La Duchère (N3) - Toulouse (L1)
OGC Nice (L1) - Saint-Etienne (L2)
Le Puy Foot 43 (N1) - Bordeaux (N2)
Auxerre (L1) - Monaco (L1)
FC Bassin d’Arcachon (N3) - Hauts Lyonnais (N3)
Canet-Roussillon (N3) - Montpellier (L2)
Freyming (R2) - Chantilly (N2)
Biesheim (N2) - Metz (L1)
Olympique Marcquois (R1) - Troyes (L2)
Stade Béthune (R1) - Sochaux (N1)
Entente Feignies Aulnoye (N2) - Lens (L1)
IC Croix Football (N3) - Reims (L2)
Strasbourg (L1) - Dunkerque (L2)
Raon L’Etape (R1) - Paris FC (L1)
Orléans (N1) - Dieppe (N2)
Le Havre (L1) - Amiens (L2)
Saint-Maur Lusitanos (N2) - Lille (L1)
Concarneau (N1) - Nantes (L1)
Vendée Fontenay Foot (N3) - Paris Saint-Germain (L1)
La FFF lance une consultation auprès des diffuseurs pour la Coupe de France. En espérant limiter la casse pour une épreuve dont les droits sont en baisse ces dernières années.
La FFF ne pouvait plus reculer et lance, ce vendredi, l'appel d'offres des droits de diffusion de la Coupe de France pour les quatre prochaines éditions, avec une option possible pour une cinquième année. Au départ, elle voulait sonder le marché dès le printemps dernier, mais avait repoussé sa consultation à la demande de ses diffuseurs actuels, sous contrat jusqu'à la fin de la saison.
France Télévisions (8 millions d'euros annuels) souhaitait d'abord se consacrer au renouvellement des droits du Tournoi des Six Nations - conservé jusqu'en 2029 - et espérait en savoir un peu plus sur son budget dans cette période politique troublée. Tandis que beIN Sports (4 millions d'euros par an) était mobilisé par les droits de la Ligue 1, en plein marasme, avec une chaîne de la LFP en préparation et une incertitude sur son affiche (le samedi après-midi).
L'appel d'offres est constitué de cinq lots, dont un pour la Coupe de France féminine et quatre pour l'épreuve masculine, avec un découpage qui se veut attractif. Il s'agit en effet d'être imaginatif pour conserver un montant honorable. Comme d'autres compétitions, la Coupe de France est en effet en perte de vitesse depuis des années. En 2022, les droits étaient valorisés à hauteur de 22 millions d'euros annuels grâce au duo France Télévisions-Eurosport. Mais le dernier renouvellement du contrat a été chaotique et a conduit à une chute vertigineuse des montants récoltés qui ne sont plus que de 12 millions d'euros par an.
France Télévisions veut faire des économies... y compris sur les droits sportifs Cette fois-ci encore, la bataille s'annonce compliquée au vu de la faible concurrence actuelle sur le marché des droits sportifs. Dans une interview aux Échos, la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte Cunci, a prévenu qu'elle n'aurait "aucun tabou y compris sur les programmes" pour baisser les dépenses du groupe public dans un contexte budgétaire tendu. "En 2026, quoi qu'il arrive, mon objectif est d'arriver à zéro déficit [...] Et pour cela, des choix difficiles s'imposent à nous", a-t-elle déclaré.
La dirigeante cible à "150 millions d'euros" les économies à réaliser, qui concerneront aussi les droits sportifs. "Ces dernières années, nous avons oeuvré pour conserver nos principaux droits sportifs, que ce soit Roland-Garros, le Tour de France, les JO, les Six Nations..., poursuit-elle. Mais nous sommes conscients qu'il faudra faire des choix et revendre une partie de nos droits". Un discours pas très rassurant.
En marge de la finale PSG-Reims ce samedi soir (21h), la FFF a conclu un accord avec le Crédit Agricole pour le naming de la Coupe de France sur les trois prochaines saisons.
Alors que son épilogue oppose le PSG et Reims ce samedi soir (21h, en direct commenté) au Stade de France, la Coupe de France s'apprête à changer de nom dès la saison prochaine. En marge de la finale de ce cru 2024-2025, le président de la Fédération française de football Philippe Diallo signera un accord avec le Crédit Agricole pour le naming de la compétition masculine jusqu'en 2028.
Elle prendra le nom de Coupe de France Crédit Agricole pour les trois prochaines saisons, moyennant un engagement financier de "plus de 10 M€" sur l'ensemble du contrat. "C'est un accord économique de très bonne qualité pour la Fédération, ne cache pas son patron. Avec l'équipe de France A, la Coupe de France est le deuxième poumon économique de la FFF. Notre football, qui traverse une crise, conserve son pouvoir d'attraction. C'est très positif pour l'avenir." En élargissant son partenariat vieux de 51 ans, le Crédit Agricole se hisse au niveau de Nike parmi les principaux partenaires fédéraux.
Pour la Fédération, voilà un apport financier bienvenu alors que le dernier appel d'offres pour la diffusion télé de l'épreuve avait trouvé preneur pour à peine plus de 16 M€ annuels (avec France Télévisions et beIN Sports), contre 23,5 M€ sur le précédent cycle. La situation avait contraint la FFF à réduire nettement les dotations attribuées aux clubs engagés. "Dès la saison prochaine, nous allons pouvoir réfléchir aux dotations des années futures", ouvre le président. Un nouvel appel d'offres sera aussi lancé cet automne alors que les contrats de diffusion avec France Télé et beIN s'achèveront le 30 juin 2026.
"J'ai bien conscience du patrimoine que représente la Coupe de France, on ne peut pas faire n'importe quoi"
Philippe Diallo, président de la FFF
Un namer sera aussi recherché pour la Coupe de France féminine et Philippe Diallo ne cache pas son espoir de poursuivre la revalorisation d'une compétition qu'il estime sur une excellente dynamique. "Les indicateurs d'attractivité sont au vert. On a cumulé plus de 20 millions de téléspectateurs avant la finale. France Télévisions a fait plus de 3 millions pour la demi-finale Dunkerque-PSG (2-4). De son côté, beIN a fait son record historique, près de 900 000 téléspectateurs, pour Lens-PSG (en 32es, 1-1, 3-4 aux t.a.b.). C'est mieux que la Liga ou que les matches de Ligue 1."
Interrogé sur le risque pris en accolant une marque à la plus vieille compétition du football français (première coupe décernée en 1918), Philippe Diallo tempère. "J'ai bien conscience du patrimoine que représente la Coupe de France, on ne peut pas faire n'importe quoi. Il fallait un partenaire qui corresponde à nos valeurs. Le Crédit Agricole est un partenaire historique avec une très forte légitimité dans le football. C'est une banque très investie dans les territoires, présente partout et qui correspond parfaitement à la géographie de nos clubs. Il cochait toutes les cases pour devenir le namer de l'épreuve." S'appuyant sur l'existence de naming de coupes nationales ailleurs en Europe, la FFF voit dans cet accord "une forme de modernité".
Après la piteuse élimination du Stade Rennais à Troyes, en 16es de finale de Coupe de France (1-0), le président a souhaité prendre la parole, en exclusivité pour Ouest-France.
Arnaud Pouille a livré sa façon de penser, conscient de la situation préoccupante dans laquelle se trouve le club. Il a aussi eu des mots forts devant les joueurs ce jeudi 16 janvier, et annonce des sanctions à venir à l’encontre de certains d’entre eux.
Arnaud Pouille a préféré laisser passer 24 heures avant de s’exprimer face à la presse. Le président du Stade Rennais n’a pas du tout goûté la piteuse élimination en Coupe de France, mercredi 15 janvier à Troyes (1-0). Au retour à la Piverdière ce jeudi, et après avoir échangé avec le directeur sportif Frederic Massara et l’entraîneur Jorge Sampaoli, il a pris la parole devant les joueurs. L’occasion de leur dire sa façon de penser et de tirer la sonnette d’alarme.
Puis, en fin d’après-midi, il s’est posé en exclusivité pour Ouest-France. Dans son survêtement du club, les mains croisées, le regard noir. Et avec de nombreux messages à faire passer, alors que selon nos informations, 4 joueurs de l’effectif (Gallon, Santamaria, Gronbaek et Kamara) ont été priés de s’entraîner pour l’instant à l’écart du groupe…
Arnaud Pouille, qu’avez-vous dit aux joueurs après la défaite à Troyes ?
Hier soir (mercredi), contrairement à Auxerre où il y avait eu une première vague de honte et où l’émotion était restée dans le vestiaire, j’ai fait un point sur la situation avec Jorge (Sampaoli) et Frederic (Massara). On est dans une situation largement inacceptable, et il faut que l’on prenne le taureau par les cornes rapidement. On ne peut pas se satisfaire de ce que l’on voit.
Au-delà du résultat, il y a des choses qui se voient à l’œil nu. Il suffit de regarder les retours (défensifs) des joueurs parfois. Ou quand le ballon est au milieu de trois joueurs, il ne faut surtout pas le prendre et le laisser aux copains… Ce sont quand même des révélateurs d’une certaine distance par rapport à ce que doit être le Stade Rennais. Bien entendu, les résultats pèsent, mais c’est surtout le fait de voir un manque d’état d’esprit collectif, qui est la base du foot. Si vous ne courez pas, avec ou sans ballon, vous ne pouvez rien espérer.
Chaque saison est une aventure, mais celle-ci est vraiment merdique à l’heure actuelle
Ensuite, je sais que les médias et une partie des supporters le regrettent, mais mon mode opératoire, c’est de dire aux gens ce que je pense d’eux avant d’aller le dire publiquement. J’ai dit aux joueurs cet après-midi ce que j’avais à dire.
Je leur ai parlé après l’entraînement pour partager ce sentiment de honte, leur dire que c’était inacceptable. Que chaque saison était une aventure, mais que celle-ci était vraiment merdique à l’heure actuelle, et qu’ils devaient en avoir conscience. Mais ils ont de la chance dans leur métier, c’est qu’il y a toujours une occasion de se refaire. Là, c’est Brest samedi, et je leur ai dit ce que j’attendais comme état d’esprit.
Comment ce groupe a-t-il pu en arriver là ?
Déjà, personne ne fuit ses responsabilités. Il y a certainement une somme d’erreurs accumulées, le principal étant pour moi qu’il faut vite que tout le monde comprenne la situation : nous sommes dans un club qui va bientôt avoir 124 ans, il y a un maillot à porter, et il ne faut pas lui cracher dessus. Je pense que les joueurs ont compris cela, et nous aussi. Je leur ai dit que c’était l’heure de la discipline et de l’effort.
On va concentrer l’effort sur ceux qui ont envie de porter le projet, pas sur ceux qui n’en ont rien à faire de l’histoire du club. Il faut des gens investis, et malheureusement, on a constaté que certains le sont moins que d’autres. On ne peut plus se disperser sur des gens qui s’en fichent d’être là ou ailleurs. Ensuite, je leur ai rappelé que dans tous les contrats, qui sont plutôt bien faits ici, il y a une prime d’éthique associée à leurs salaires, et l’éthique est rattachée au respect du club et du maillot. Cela fait douze matches que je vois. Je ne dis pas que tout est à jeter, je trouve qu’une structure était revenue, mais il faut aller au-delà et faire beaucoup plus. Ce sont les joueurs qui peuvent retourner cela. Je peux aller crier toutes les semaines dans le vestiaire, Frederic peut leur passer la pommade, Jorge peut sauter les deux pieds sur la table à la mi-temps… Mais à un moment donné, c’est sur le terrain que cela doit transpirer.
Si les joueurs n’ont pas compris qu’il y a un état d’urgence…
Quand vous parlez de joueurs moins concernés, cela veut-il dire que certains seront sortis du groupe contre Brest, par exemple ?
Oui. Mais ils pourraient potentiellement être réintégrés (1)... Si les joueurs n’ont pas compris qu’il y a un état d’urgence, il faut qu’ils le comprennent vite. Cela veut dire être à l’heure, respecter les obligations du club. Il y a des droits, mais aussi pas mal de devoirs. Il faut vite rebrancher les fils et arrêter de croire que c’est le Club Med ! Sinon, le club dans son ensemble va vite être rattrapé par la réalité qui est celle de la compétition. Personne ne va nous faire de cadeau. La photo, c’est que l’on est éliminé piteusement en Coupe de France, et que l’on a 17 points à la moitié du championnat, ce qui est un rythme de relégable. À eux de faire démentir les tendances.
Quels messages vous ont fait passer les actionnaires ?
Un message de confiance et d’invitation à trouver des solutions… Ils sont investis sur trois générations, tout le monde peut imaginer leur sentiment. Ce sont aussi des bâtisseurs, qui savent que des cycles négatifs peuvent exister. On ne peut pas leur reprocher de tarder dans leurs prises de décisions. Beaucoup ont été prises ces derniers mois, mais il ne faut pas rajouter de l’instabilité à l’instabilité. Jorge est le coach, il fait partie du schéma de décision, et on ne prendra pas un joueur au mercato si cela ne rentre pas dans ses critères. Frederic fait aussi partie du schéma de décision, il connaît maintenant mieux que le club qu’à son arrivée, comprend mieux ce que le territoire attend du Stade Rennais. Les décisions sont prises à trois. Quand un club est dans un moment faible, on essaye de l’enfoncer : cela fait partie des circonstances à appréhender dans un système, cela existe partout, mais cela ne doit pas nous empêcher d’avancer.
Ces trois mois de présidence ont été difficiles…
On m’a toujours appelé à des moments difficiles, dans le rugby au Stade Français, à Lens qui était 19e de Ligue 2… Ce n’est pas une situation inconnue, et dans les clubs, il y a toujours un moment d’urgence. Là, on y est. Dans la compétition, il faut aussi avoir un peu peur. Le Stade Rennais est en L1 depuis 30 ans, avec un actionnaire solide qui investit, vous vous dites que cela va le faire, mais à un moment… Il faut que la prise de conscience soit générale dans le club, être très lucide. Il faut se serrer les coudes, faire les efforts, et avancer, ce que l’on n’a pas fait lors des derniers matches.
(1) Quatre joueurs vont s’entraîner à l’écart du groupe pour l’instant : Gronbaek, Kamara, Santamaria, Gallon, selon nos informations.
Après l’élimination du Stade rennais face à Troyes en coupe de France, Frédéric Massara a exprimé sa déception. Il a décrit la performance de l’équipe comme « vraiment honteuse », ajoutant qu’ils ne s’y attendaient pas du tout. Le directeur a néanmoins félicité Troyes pour sa victoire.
Réfléchissant aux prochaines étapes, Massara a souligné la nécessité de comprendre les raisons de ces performances décevantes. Il a insisté sur l’importance de se recentrer pour améliorer la situation et de reconnaître que, pour éviter la relégation, l’équipe doit se concentrer sur son sauvetage.
Il a aussi exprimé sa gratitude envers les supporters qui continuent de soutenir l’équipe malgré ses mauvais résultats. "Je veux les remercier, et les assurer qu’on va tout faire pour que cette équipe mette un peu plus d’âme sur le terrain, plus de cœur", a-t-il déclaré.
Interrogé sur la situation actuelle, Massara a reconnu que les résultats des dernières semaines étaient insatisfaisants. Il a insisté sur la nécessité pour les joueurs de se surpasser et de se remettre en question, soulignant que cela dépasse les systèmes de jeu ou les entraîneurs.
Pour lui, la clé du succès réside dans la capacité à remporter les duels sur le terrain. S’ils commençaient par exceller dans cet aspect, ils obtiendraient de meilleurs résultats. Le directeur sportif a mis l’accent sur l’importance d’une implication totale de la part des joueurs.
Contre le quinzième de Ligue 2, ce mercredi 15 janvier, Rennes a sombré en 16es de finale de coupe de France. Contre Troyes, elle a perdu sur le score de 1 à 0. Une défaite frustrante, scandaleuse et humiliante pour le club breton, qui poursuit son début d’année 2025 catastrophique avec un troisième revers consécutive.
Coach rennais, Jorge Sampaoli avait pourtant aligné un onze compétitif avec son trio offensif Amine Gouiri, Ludovic Blas et Seko Fofana. Mais dès les premières minutes, les Rennais semblaient dans le dur. La possession de balle était bien là, mais stérile. Elle offrait aux Troyens l’occasion de se réorganiser rapidement en défense à cinq et de miser sur des contres dangereux.
Dès la 15e minute, Rennes manquait la correctionnelle, après une faute de James à l’entrée de la surface, sanctionnée d’un simple coup franc. Les vagues troyennes devenaient toutefois de plus en plus menaçantes. À la 25e minute, Rafiki Saïd obtenait un penalty suite à une main de Leo Ostigard. Heureusement pour les Rouge et Noir, Saïd ratait complètement son tir.
Malgré ce premier avertissement, Rennes n’a jamais su accélérer ni concrétiser ses rares incursions offensives. Les frappes molles de Ludovic Blas ou les tentatives hors cadre de Seko Fofana et Amine Gouiri ont illustré le manque de tranchant des Bretons. À l’inverse, les Troyens, bien plus dangereux, imposaient leur rythme sur chaque contre et rendaient les Rennais fébriles jusqu’à la pause (0-0).
Au retour des vestiaires, Rennes semblait enfin vouloir réagir. Dès la 47e minute, Amine Gouiri touchait le poteau sur une combinaison avec Blas, laissant entrevoir un léger sursaut d’orgueil. Mais c’est finalement Troyes qui frappait en premier. À la 56e minute, Rafiki Saïd, servi par Paolo Gozzi, trouvait la faille après un beau mouvement côté droit. 1—0 pour Troyes.
Dès lors, Rennes a tenté de revenir au score, mais son manque de précision et de créativité dans les 30 derniers mètres était criant. Amine Gouiri avait une nouvelle occasion en or à la 75e minute, bien servi dans la profondeur par James, mais Nicolas Lemaître, le gardien troyen, remportait son duel. Ce fut le dernier moment de véritable danger pour l’ESTAC. Troyes aurait pu alourdir la marque en fin de match sur des contres bien menés, notamment par Ibrahim Traoré, mais les frappes ont manqué de justesse.
Peu importe, le mal était déjà fait : Rennes, sans âme ni efficacité, devait quitter prématurément la coupe. Cette défaite contre une équipe de Ligue 2 est un vrai camouflet pour le Stade rennais. Le club breton semble cette saison loin de son niveau habituel. Avec trois échecs en trois matchs en 2025, Rennes inquiète. Pire encore, cette élimination laisse le SRFC avec une seule compétition à jouer pour le reste de l’année : la Ligue 1. Le derby face à Brest, samedi au Roazhon Park, et le déplacement à Monaco la semaine suivante, s’annoncent cruciaux pour les hommes de Jorge Sampaoli. Ce samedi, le Stade rennais pourrait compter sur le jeune Kader Meïté (17 ans).
Les notes de Frédo : Samba 3, Ostigard 2, Hateboér 2, Truffert 2.5, Assignon 3, Matuisiwa 3, James 3, Blas 3, Fofana 2 Gouiri 4.
Le Stade Rennais a été éliminé de la Coupe de France à Troyes (1-0) dès les 16es de finale, ce mercredi 15 janvier. En conférence de presse, Diogo Meschine, l’adjoint de Jorge Sampaoli (suspendu), a livré un constat implacable sur la prestation des Rouge et Noir, transparents au stade de l’Aube.
Le Stade Rennais est sorti de la Coupe de France par la petite porte dès les 16es de finale, ce mercredi 15 janvier. Auteurs d’un non-match à Troyes (Ligue 2), les Rouge et Noir ont été battus 1-0 et concèdent leur 3e défaite en autant de matches depuis le début de l’année civile. Jorge Sampaoli étant suspendu après la révocation de son sursis contre Nice, c’est son adjoint Diogo Meschine qui était à la tête du staff rennais durant la rencontre.
L’équipe a plus besoin d’amour que d’un électrochoc Le Brésilien s’est également exprimé en conférence de presse après la rencontre, en ne mâchant pas mots quant à la prestation rennaise : "C’est une honte pour une équipe de notre calibre. On a du mal à se regarder en face, par rapport à nos supporters. Cette défaite va nous marquer. J’espère que ce qui s’est produit aujourd’hui ne se reproduira plus. Nous sommes arrivés dans une période un peu spéciale, le contexte est assez défavorable, avec 80 % de nouveaux joueurs qui doivent mûrir, mais nous n’avons pas de temps pour ça. Après, je sais que vous pourrez avoir une analyse différente… On a joué huit matches, on en a perdu cinq, c’est la réalité."
"Faire des changements pour provoquer un électrochoc ? Jorge l’a déjà dit, il a besoin de joueurs avec un certain style, de l’énergie, un caractère différent, a poursuivi Meschine. Nous n’avons pas assez d’options dans l’équipe aujourd’hui, et nous avons besoin de la développer. En ce moment, on pense que l’équipe a plus besoin d’amour que d’un électrochoc. Le mercato ? Nous donnons des profils, la direction essaie de nous aider. C’est difficile d’être dans cette position aujourd’hui pour Rennes, par rapport au statut du club, on essaye de fortifier cette équipe. On travaille chaque jour sur notre jeu, les adversaires, avec du spécifique, de la vidéo, pour que l’on s’améliore. Malgré ce contexte, il faut s’accrocher, suivre notre chemin. Je n’ai pas été surpris par cette équipe de Troyes, j’avais regardé au moins neuf matches… C’est une équipe qui a du potentiel. Ce qui m’a le plus surpris, c’est notre absence de réaction, on aurait pu encaisser un deuxième but dans ce match."
Ce mercredi en Coupe de France, Rennes a perdu au Stade de l'Aube contre l'ESTAC (0-1).
Du haut d'une tribune du Stade de l'Aube, Jorge Sampaoli, suspendu, a observé avec impuissance le naufrage de son équipe à Troyes, ce mercredi soir. Le Stade Rennais restait sur deux défaites en Ligue 1, englué à la 14e place après une demi-saison ratée. Le voilà éliminé de la Coupe de France après une nouvelle sortie inquiétante, battu par un Estac entreprenant.
Sampaoli avait pourtant décidé de sortir son onze type du moment et il a été bien trop timide, à l'image de l'activité d'Amine Gouiri ou des frappes molles à répétition de Seko Fofana et de Ludovic Blas. Les Troyens, eux, étaient bien organisés, défendant à cinq à la perte de balle en début de match, avec Cyriaque Irié en latéral droit de temps en temps. Mais même avec une possession limitée, les joueurs de Stéphane Dumont ont été les plus dangereux.
La revanche de Saïd
Ils ont été à deux doigts d'obtenir un penalty pour une faute de Jordan James à la limite de la surface (15e), et ils en ont bel et bien concédé un quand Leo Ostigard a fait une main sur une frappe de Rafiki Saïd (25e), mais ce dernier a totalement manqué le cadre de Brice Samba (27e). Seulement, l'ailier déroutant de Troyes a été récompensé en seconde période. Malgré une entame plus consistante de Rennes, Saïd a marqué de près sur une relance approximative de Samba, bien servi par Paolo Gozzi (1-0, 56e).
Malgré quelques occases rennaises, notamment ce un-contre-un perdu par Gouiri face à Nicolas Lemaître (76e), Troyes a mieux fini et cumulé deux balles de 2-0, hors cadre, mais peu importe : l'Estac verra les huitièmes de finale de la Coupe de France pour la première fois depuis la saison 2017-2018. F. T., à Troyes
Peut-être le pire tirage pour le Stade Rennais, qui devra se rendre à Marseille le mardi 3 ou mercredi 4 février lors des 8e de finale de la Coupe de France. Face à un adversaire devenu habituel en Coupe, deuxième épouvantail derrière le PSG qui vient de se faire éliminer, il faudra un exploit pour poursuivre le rêve d’une finale…
Difficile de faire pire au tirage… Le dixième déplacement (!) sur les douze derniers matches de Coupe de France du Stade Rennais emmènera les Rouge et Noir vers l’un des deux chocs de L1 des 8e de finale (avec Strasbourg - Monaco), en des contrées inhospitalières. Du côté du stade Vélodrome, probablement le mardi 3 février, face à l’adversaire le plus joué en Coupe (13 fois) dans l’histoire du club...
L’OM, qui s’est fait un plaisir d’étriller Bayeux (R1) ce mardi 13 janvier, c’est toutefois un bon souvenir récent pour le SRFC : en 16e de finale il y a deux ans, les Bretons avaient sorti les Olympiens au terme d’une séance de tirs au but mémorable (9-8). Sauf que c’était au Roazhon Park, et pas au Vélodrome, là où le SRFC n’a plus gagné en L1 depuis 2017, et où il a été sorti deux fois de la Coupe : en 16e de finale en 2023 (1-0), et en demi-finale en 2006 (3-0).
Bref, il faudra un exploit pour faire perdurer le rêve que les 16 derniers qualifiés nourrissent particulièrement depuis lundi soir et l’élimination surprise du PSG : aller au Stade de France et soulever le trophée.
Un triple voyage Monaco - Marseille - Lens en une semaine
Habib Beye, qui retrouvera au passage son club de cœur, et celui de ses plus grandes réussites de joueur, n’a quand même pas dû être ravi du sort réservé. Car au-delà de l’affiche, le SRFC devra se coltiner trois déplacements à l’enfilade en une semaine, entre la L1 et la Coupe. Et pas n’importe lesquels : Monaco le samedi 31 janvier, OM, et Lens à Bollaert le samedi 7 ou dimanche 8 février.
Il faudra donc être bien attaché pour prendre le virage, mais pour Marseille aussi. Les coéquipiers de l’ex Rennais Amine Gouiri vont vivre à cette période un enchaînement qui sera encore plus usant que celui des Bretons, avec la Ligue des champions (Liverpool le 21 janvier), puis Lens en L1, puis Bruges en Ligue des champions, le Paris FC en L1, Rennes en Coupe, juste avant le classico à Paris le dimanche 8 février !
Six matches en quinze jours donc, et peut-être quelques plumes laissées en route, ou des trous d’air à attendre selon les rendez-vous et les scénarios. Le Stade Rennais devra s’atteler à les provoquer, lui qui va disputer son troisième 8e de finale de Coupe de France depuis son succès final de 2019. Les deux dernières fois, en 2020 et 2024, il avait atteint à chaque fois les demi-finales.
La lecture des chiffres de la rencontre ne laisse pas la moindre place au doute : 27 tirs à 2 pour Rennes, 9 cadrés contre 1 et une possession de balle de 70 % pour les Bretons, avec 463 passes contre 203. Le score, une raclée, forcément ? Non, loin de là et contrairement à ce qui pouvait être attendu, la soirée n’est pas passée crème face à Chantilly dans le froid de l’Oise.
A Beauvais, dans un stade aux allures de scène idéale pour un piège, le Stade Rennais s’est fait quelques frayeurs. N’y voyez là aucune suffisance ou manque de sérieux dans l’approche de la partie mais plutôt le scénario tant vu et revu du David contre Goliath qui a tant orné les livres d’histoires en tous genres de la coupe de France.
Quand l’ami Evens Joseph, à la surprise générale, convertit en but l’unique tir cadré de la partie des pensionnaires de N2, le Stade Rennais, en échec durant tout un premier acte totalement dominé, s’interroge. Esteban Lepaul (11'), Mousa Al-Tamari (18') et Kader Meïté (16') ont été proches de marquer.
Une inefficacité et un but concédé sur une contre-attaque où la défense rennaise est trop passive qui ont forcément troublé le SRFC, à défaut de le faire trembler, comme le confirmait après la rencontre Habib Beye : "Trembler non, par contre, comme je l’ai dit aux joueurs à la mi-temps, nous savions que nous pouvions vivre un scénario comme celui-ci en coupe, c’est à dire d’être testé par rapport au résultat et non l’adversité puisqu’on avait une domination totale mais qu’ils marquent sur leur première sortie."
Merlin l’enchanteur remet Rennes à l’endroit Mené à la pause, le club breton ne panique pas et continue de dominer allègrement les débats. Breel Embolo pense égaliser mais son but est refusé pour hors-jeu à la 60'. Quelques minutes plus tard, Sambou Yatabaré à peine entré en jeu, est coupable d’une faute grossière sur Alidu Seidu, qui sortira blessé. Carton rouge indiscutable et sur le coup-franc, Quentin Merlin joue les enchanteurs d’un délicieux enroulé pour enfin égaliser (1-1, 68') !
La double sanction fait mal aux pensionnaires de N2 qui ne s’en relèvent pas et concèdent dans la minute suivante un second but ! Celui-ci, signé Mousa Al-Tamari, est une petite merveille, en solo depuis l’angle de la surface de réparation avec une merveille d’enroulé en lucarne pour conclure (71'). La chance de Chantilly est passée et pour enfoncer définitivement le clou, le jeune Elias Quinonez marque son premier but en pro, gagnant son face à face avec Michel (78').
La fin du match est une simple gestion pour les Rennais, qui passent donc le piège cantilien et ajoutent une date de plus au calendrier avec un huitième de finale à venir. Comme face aux Sables, peu importe la manière : "Cela fait partie des parcours de coupe, où il faut rester calme, savoir comment sortir de là dans un contexte et un stade comme celui-ci, avec le froid. Comme contre les Sables, il fallait trouver la solution à travers le jeu qui est venue par un superbe but de Quentin Merlin. On ne doit pas s’attendre à vivre un parcours de santé en coupe et on s’est qualifiés, c’est le plus important."
Le Stade Rennais (L1) a joué avec le feu, dimanche 11 janvier, contre Chantilly (N2), en 16e de finale de Coupe de France. Menés jusqu’à la 70e minute, les Rouge et Noir ont forcé le verrou, coup sur coup, bien aidés par l’expulsion de Yatabaré. Les Bretons ne sont pas passés loin du traquenard à Beauvais (1-3). Il ne reste plus qu’un club amateur en lice.
Habib Beye a dû jeter un œil sur l’horloge, dimanche 11 janvier, lors du 16e de finale de Coupe de France entre Rennes et Chantilly. Car les Rouge et Noir ont failli tomber dans le piège, à Beauvais. Menés à 20 minutes du terme, les Bretons ont obtenu l’expulsion de Yatabaré sur un tacle très dangereux, puis inscrit deux buts coup sur coup avant que le jeune Legendre (17 ans) scelle le sort de la rencontre (1-3).
À Chantilly, ce n’est pas passé crème C’était chaud bouillant pour Rennes, alors que Chantilly - trois niveaux d’écart - faisait le siège dans sa défense. Mais le tacle virulent de Yatabaré a été synonyme de double sanction. Merlin, très en vue, a brossé un très bon coup franc qui est venu battre Michel, impeccable jusque-là (70', 1-1). Al-Tamari y a mis du sien, également, trente secondes plus tard, sur une flèche téléguidée dans la lucarne droite du gardien.
Les joueurs de Yacoub Yassine n’y étaient plus, et Rennes se voyait récompensé de ses kyrielles de banderilles sur les cages adverses (31 tirs). Le SRFC file donc en 8e. Mais à Chantilly, ce n’est clairement pas passé crème.
La fiche technique : US CHANTILLY (4-3-3) : Michel - Gomis (Decroix, 50'), Seka, Coulibaly (N’guessan, 79'), Sissoko - Yatabaré, Issifou, Doumbia (Yatabaré, 60') - Koné (cap), Karamoko (Boucharoud, 60'), Joseph (Traoré, 79').
Le Stade Rennais se déplace à Beauvais ce dimanche 11 janvier (18 h) pour y défier l’US Chantilly, équipe de National 2, en 16e de finale de la Coupe de France. Un match où les Rouge et Noir devraient évoluer avec une grande partie de leur équipe type.
Le Stade Rennais espère passer sans encombre l’obstacle que constitue l’US Chantilly, 14e de National 2, en 16e de finale de la Coupe de France ce dimanche 11 janvier (18 h). Les Rouge Et Noir comptent au moins quatre absents : Djaoui Cissé est légèrement touché à la cuisse, alors que trois Rennais sont à la Coupe d’Afrique des nations, même si le Cameroun de Mahamadou Nagida a été éliminé vendredi, et la Côte d’Ivoire de Seko Fofana samedi. Seul Abdelhamid Ait Boudlal est toujours en lice avec le Maroc.
Przemyslaw Frankowski est, lui, incertain. Ce qui laisse peu de possibilités à l’entraîneur Habib Beye pour faire tourner : celui-ci a déjà annoncé en conférence de presse vendredi que Brice Samba serait titulaire dans le but rennais, et que Jérémy Jacquet allait très probablement enchaîner en défense centrale.
Brassier ou Rouault en défense ?
Pour le reste, les quelques interrogations concernent le choix à faire entre Lilian Brassier et Anthony Rouault à gauche du trio défensif, et sur les deux attaquants qui seront titulaires entre Breel Embolo, Estéban Lepaul et Kader Meïté. Si Frankowski ne démarre pas le match, Quentin Merlin devrait débuter en tant que piston droit, alors que Ludovic Blas pourrait être titulaire au milieu de terrain en l’absence de Cissé et Fofana.
Le Stade Rennais finira l’année par un 32e de finale de Coupe de France, dimanche 21 décembre (17 h) au Roazhon Park face aux Sables Vendée (National 3). Un match où le SRFC procédera à des changements dans son onze, en raison notamment de plusieurs absences.
Après avoir battu Brest (3-1), samedi 13 décembre lors du dernier match de l’année en Ligue 1, le Stade Rennais va terminer 2025 en faisant son entrée en Coupe de France dimanche 21 décembre contre Les Sables Vendée, en difficulté dans son championnat de N3.
Le SRFC partira archi-favori, et si Habib Beye a rappelé après Brest que l’équipe n’était pas en vacances", le coach rennais va procéder à des modifications logiques ou forcées dans son onze de départ.
Il sera d’ores et déjà privé de ses trois sélectionnés pour la CAN, qui va démarrer dimanche et se terminera le 18 janvier : Seko Fofana (Côte d’Ivoire), Mahamadou Nagida (Cameroun) et Abdelhamid Ait Boudlal (Maroc).
Frankowski vers un forfait, Jacquet au repos ?
Sorti sur blessure musculaire au niveau de la cuisse contre Brest, Przemyslaw Frankowski devrait être forfait. Suspendu face aux Finistériens, Jérémy Jacquet sera disponible, mais il a toujours un sursis au-dessus de la tête et pourrait être mis au repos anticipé, alors que Rennes reprendra la Ligue 1 le 3 janvier par un déplacement à Lille.
Dans l’équipe alignée en Coupe, on devrait voir réapparaître d’entrée des joueurs comme Alidu Seidu, Quentin Merlin ou Ludovic Blas, voire Glen Kamara. Plusieurs jeunes devraient être appelés dans le groupe et/ou avoir du temps de jeu, comme le néo-pro Elias Legendre-Quinonez, double buteur dimanche 14 décembre en Coupe Gambardella, Lucas Rosier, Nordan Mukiele ou Paolo Limon.
Il faudra voir aussi comment Beye décide de gérer ses gardiens, alors que trois jeunes (Mathys Silistrie, Ayoub Akabou, Kilian Belazzoug) se partagent le poste de numéro 2 en Ligue 1 derrière Brice Samba.
Pensionnaire de National 3, le club des Sables Vendée Football rencontrera le Stade Rennais chez lui dans son antre du Roazhon Park, à Rennes, dimanche 21 décembre (17 h 30), à l’occasion des 32es de finale de la Coupe de France.
Pensionnaires de National 3, Les Sables Vendée Football défieront le Stade Rennais chez eux au Roazhon Park, à Rennes, dimanche 21 décembre à l’occasion des 32es de finale. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 17 h 30. Situé à près de 180 km des Sables-d’Olonne, le stade du Roazhon Park de Rennes peut accueillir près de 30 000 personnes.
Une grande fête On va créer des fans zones chez nos partenaires sablais et commander cinq à six bus de supporters à bas coût. Une grande fête s’annonce, a précisé le président du club vendéen, Fabrice Houlé.
Les Sables pointent actuellement à la 11e place de leur poule de N3. Lors des deux derniers tours, les Vendéens ont tremblé face à des clubs de divisions inférieures, d’abord sur la pelouse de Pen-Hir Camaret (R3, 1-1, 7-8 tab), puis contre Plouvorn à domicile (R1, 2-1). Les hommes d’Habib Beye sont classés à la 5e place de la Ligue 1, profitant d’une série de quatre victoires de rang.
Pensionnaires de N3, Les Sables Vendée Football envisagent sérieusement de jouer le Stade Rennais chez lui au Roazhon Park, à Rennes, à l’occasion de leur 32e de finale de la Coupe de France, prévu entre le vendredi 19 et le dimanche 21 décembre. Le club sablais étudie aussi d’autres pistes en Vendée.
Rien n’est encore fait, mais les conversations s’enchaînent depuis le tirage au sort, lundi 1er décembre. Parmi les scénarios sur la table, les pensionnaires de N3 des Sables Vendée Football envisagent sérieusement de jouer le Stade Rennais chez lui au Roazhon Park, à Rennes, à l’occasion des 32es de finale de la Coupe de France.
La piste de jouer au Roazhon Park n’est pas privilégiée mais cela en est une parmi d’autres. Le sujet est : comment faire venir un maximum de supporters sablais pour ne pas décevoir de trop. Jouer au Roazhon Park (près de 30 000 places) est quelque chose qu’on fera voter en bureau et en conseil d’administration, a affirmé le président du club sablais, Fabrice Houlé, mercredi 3 décembre.
Les Rennais ne bloquent rien
Tout comme le lieu, ni la date précise de la rencontre, qui aura lieu entre le vendredi 19 et le dimanche 21 décembre, ni l’horaire ne sont encore officialisés, même si la date du dimanche pourrait tenir la corde.
Les Sablais ont le choix du roi puisque les Bretons, cinquièmes de Ligue 1, ne bloquent rien et sont prêts à venir jouer où les Vendéens le souhaitent. Le Roazhon Park aurait été proposé par le Stade Rennais. Parmi les autres pistes envisagées, le président a cité le stade Henri-Desgrange de La Roche-sur-Yon mais a ensuite exprimé des réticences car la jauge pour faire une belle recette est faible.
Autre solution qui permettrait de rester dans le département : le pôle sportif Maxime-Bossis, à Montaigu-Vendée, qui peut recevoir 10 000 personnes, d’après le président du Mondial de Montaigu Franck Piveteau, soit sensiblement le même nombre qu’à La Roche-sur-Yon.
Sur le principe, les Rennais ont accepté de jouer au stade de la Rudelière, aux Sables-d’Olonne, mais encore une fois l’argument d’une jauge jugée trop insuffisante (2 700 places pour la rencontre) pour un tel évènement a contraint le club vendéen à écarter cette possibilité. Ce n’est pas un choix opportun, a jugé Fabrice Houlé.
Au cours de ses échanges avec son homologue breton, Arnaud Pouille, le président vendéen a obtenu la garantie d’obtenir l’intégralité de la recette de la billetterie de la rencontre, peu importe le lieu.
Alors que les 8 premiers tours de la Coupe de France ont déjà eu lieu, on connaît les 64 qualifiés pour les 32e de finale. Ce lundi, le tirage au sort du prochain tour était marqué par l’entrée en lice des 18 clubs de Ligue 1.
La 109e édition de la Coupe de France nous offre sa phase finale. Après les 8 premiers tours qui ont fait de nombreuses victimes dans les divisions inférieures, la Ligue 1 et ses 18 représentants entraient en lice pour les 32e de finale. Comme chaque saison, les meilleurs clubs français se mettent au défi face à de plus petites équipes et cela nous offre régulièrement des surprises.
Ce lundi 1er décembre, on avait rendez-vous à 19h pour connaître les 32 affiches de ce 9e tour de compétition. Outre les 18 clubs de Ligue 1, on retrouvait 12 des 18 clubs de Ligue 2 ainsi que 5 des 17 clubs de National 1 qui ont réussi à se qualifier jusque-là. À noter également que l’équipe guadeloupéenne du Gosier s’est frayé une place tout comme Freyming pensionnaire de Régional 2 (D7) qui sera le Petit Poucet de la compétition.
Un seul choc entre L1 Au programme, on n’aura qu’un seul choc entre Ligue 1 (Auxerre-Monaco) et deux entre Ligue 2 (Grenoble-Nancy et Guingamp-Laval). Pour le reste, les cadors de L1 ont été plutôt épargnés. Tenant du titre, le Paris Saint-Germain se déplacera en Vendée pour affronter l’équipe de National 3, Vendée Fontenay Foot. De son côté, le leader du classement de L1, le RC Lens, jouera l’Entente Feignies Aulnoye, formation de National 2.
Pour les deux Olympiques les plus connus de France, Lyon se rendra chez le voisin de Régional 1, le FC Saint Cyr Collonges-au-Mont-d’Or. Quant à Marseille, les hommes de Roberto De Zerbi ont hérité de Bourg-en-Bresse Péronnas (National). Le petit poucet de la compétition, Freyming, accueillera Chantilly (N2). Les Guadeloupéens du Gosier (R1) recevront Lorient (sans doute en Île-de-France). Enfin, à noter un choc entre L1 et L2 qui a plus des allures de duel de L1 entre Nice et Saint-Étienne.
Les 32e de finale :
Les Sables Vendée Foot (N3) - Rennes (L1)
FC Saint Cyr Collonges-au-Mont-d’Or (R1) - Olympique Lyonnais (L1)
Grenoble (L2) - Nancy (L2)
Bourg-en-Bresse Péronnas (N1) - Olympique de Marseille (L1)
Mérignac (R1) - Istres (N2)
Lyon La Duchère (N3) - Toulouse (L1)
OGC Nice (L1) - Saint-Etienne (L2)
Le Puy Foot 43 (N1) - Bordeaux (N2)
Auxerre (L1) - Monaco (L1)
FC Bassin d’Arcachon (N3) - Hauts Lyonnais (N3)
Canet-Roussillon (N3) - Montpellier (L2)
Freyming (R2) - Chantilly (N2)
Biesheim (N2) - Metz (L1)
Olympique Marcquois (R1) - Troyes (L2)
Stade Béthune (R1) - Sochaux (N1)
Entente Feignies Aulnoye (N2) - Lens (L1)
IC Croix Football (N3) - Reims (L2)
Strasbourg (L1) - Dunkerque (L2)
Raon L’Etape (R1) - Paris FC (L1)
Orléans (N1) - Dieppe (N2)
Le Havre (L1) - Amiens (L2)
Saint-Maur Lusitanos (N2) - Lille (L1)
Concarneau (N1) - Nantes (L1)
Vendée Fontenay Foot (N3) - Paris Saint-Germain (L1)
La FFF lance une consultation auprès des diffuseurs pour la Coupe de France. En espérant limiter la casse pour une épreuve dont les droits sont en baisse ces dernières années.
La FFF ne pouvait plus reculer et lance, ce vendredi, l'appel d'offres des droits de diffusion de la Coupe de France pour les quatre prochaines éditions, avec une option possible pour une cinquième année. Au départ, elle voulait sonder le marché dès le printemps dernier, mais avait repoussé sa consultation à la demande de ses diffuseurs actuels, sous contrat jusqu'à la fin de la saison.
France Télévisions (8 millions d'euros annuels) souhaitait d'abord se consacrer au renouvellement des droits du Tournoi des Six Nations - conservé jusqu'en 2029 - et espérait en savoir un peu plus sur son budget dans cette période politique troublée. Tandis que beIN Sports (4 millions d'euros par an) était mobilisé par les droits de la Ligue 1, en plein marasme, avec une chaîne de la LFP en préparation et une incertitude sur son affiche (le samedi après-midi).
L'appel d'offres est constitué de cinq lots, dont un pour la Coupe de France féminine et quatre pour l'épreuve masculine, avec un découpage qui se veut attractif. Il s'agit en effet d'être imaginatif pour conserver un montant honorable. Comme d'autres compétitions, la Coupe de France est en effet en perte de vitesse depuis des années. En 2022, les droits étaient valorisés à hauteur de 22 millions d'euros annuels grâce au duo France Télévisions-Eurosport. Mais le dernier renouvellement du contrat a été chaotique et a conduit à une chute vertigineuse des montants récoltés qui ne sont plus que de 12 millions d'euros par an.
France Télévisions veut faire des économies... y compris sur les droits sportifs Cette fois-ci encore, la bataille s'annonce compliquée au vu de la faible concurrence actuelle sur le marché des droits sportifs. Dans une interview aux Échos, la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte Cunci, a prévenu qu'elle n'aurait "aucun tabou y compris sur les programmes" pour baisser les dépenses du groupe public dans un contexte budgétaire tendu. "En 2026, quoi qu'il arrive, mon objectif est d'arriver à zéro déficit [...] Et pour cela, des choix difficiles s'imposent à nous", a-t-elle déclaré.
La dirigeante cible à "150 millions d'euros" les économies à réaliser, qui concerneront aussi les droits sportifs. "Ces dernières années, nous avons oeuvré pour conserver nos principaux droits sportifs, que ce soit Roland-Garros, le Tour de France, les JO, les Six Nations..., poursuit-elle. Mais nous sommes conscients qu'il faudra faire des choix et revendre une partie de nos droits". Un discours pas très rassurant.
En marge de la finale PSG-Reims ce samedi soir (21h), la FFF a conclu un accord avec le Crédit Agricole pour le naming de la Coupe de France sur les trois prochaines saisons.
Alors que son épilogue oppose le PSG et Reims ce samedi soir (21h, en direct commenté) au Stade de France, la Coupe de France s'apprête à changer de nom dès la saison prochaine. En marge de la finale de ce cru 2024-2025, le président de la Fédération française de football Philippe Diallo signera un accord avec le Crédit Agricole pour le naming de la compétition masculine jusqu'en 2028.
Elle prendra le nom de Coupe de France Crédit Agricole pour les trois prochaines saisons, moyennant un engagement financier de "plus de 10 M€" sur l'ensemble du contrat. "C'est un accord économique de très bonne qualité pour la Fédération, ne cache pas son patron. Avec l'équipe de France A, la Coupe de France est le deuxième poumon économique de la FFF. Notre football, qui traverse une crise, conserve son pouvoir d'attraction. C'est très positif pour l'avenir." En élargissant son partenariat vieux de 51 ans, le Crédit Agricole se hisse au niveau de Nike parmi les principaux partenaires fédéraux.
Pour la Fédération, voilà un apport financier bienvenu alors que le dernier appel d'offres pour la diffusion télé de l'épreuve avait trouvé preneur pour à peine plus de 16 M€ annuels (avec France Télévisions et beIN Sports), contre 23,5 M€ sur le précédent cycle. La situation avait contraint la FFF à réduire nettement les dotations attribuées aux clubs engagés. "Dès la saison prochaine, nous allons pouvoir réfléchir aux dotations des années futures", ouvre le président. Un nouvel appel d'offres sera aussi lancé cet automne alors que les contrats de diffusion avec France Télé et beIN s'achèveront le 30 juin 2026.
"J'ai bien conscience du patrimoine que représente la Coupe de France, on ne peut pas faire n'importe quoi"
Philippe Diallo, président de la FFF
Un namer sera aussi recherché pour la Coupe de France féminine et Philippe Diallo ne cache pas son espoir de poursuivre la revalorisation d'une compétition qu'il estime sur une excellente dynamique. "Les indicateurs d'attractivité sont au vert. On a cumulé plus de 20 millions de téléspectateurs avant la finale. France Télévisions a fait plus de 3 millions pour la demi-finale Dunkerque-PSG (2-4). De son côté, beIN a fait son record historique, près de 900 000 téléspectateurs, pour Lens-PSG (en 32es, 1-1, 3-4 aux t.a.b.). C'est mieux que la Liga ou que les matches de Ligue 1."
Interrogé sur le risque pris en accolant une marque à la plus vieille compétition du football français (première coupe décernée en 1918), Philippe Diallo tempère. "J'ai bien conscience du patrimoine que représente la Coupe de France, on ne peut pas faire n'importe quoi. Il fallait un partenaire qui corresponde à nos valeurs. Le Crédit Agricole est un partenaire historique avec une très forte légitimité dans le football. C'est une banque très investie dans les territoires, présente partout et qui correspond parfaitement à la géographie de nos clubs. Il cochait toutes les cases pour devenir le namer de l'épreuve." S'appuyant sur l'existence de naming de coupes nationales ailleurs en Europe, la FFF voit dans cet accord "une forme de modernité".
Après la piteuse élimination du Stade Rennais à Troyes, en 16es de finale de Coupe de France (1-0), le président a souhaité prendre la parole, en exclusivité pour Ouest-France.
Arnaud Pouille a livré sa façon de penser, conscient de la situation préoccupante dans laquelle se trouve le club. Il a aussi eu des mots forts devant les joueurs ce jeudi 16 janvier, et annonce des sanctions à venir à l’encontre de certains d’entre eux.
Arnaud Pouille a préféré laisser passer 24 heures avant de s’exprimer face à la presse. Le président du Stade Rennais n’a pas du tout goûté la piteuse élimination en Coupe de France, mercredi 15 janvier à Troyes (1-0). Au retour à la Piverdière ce jeudi, et après avoir échangé avec le directeur sportif Frederic Massara et l’entraîneur Jorge Sampaoli, il a pris la parole devant les joueurs. L’occasion de leur dire sa façon de penser et de tirer la sonnette d’alarme.
Puis, en fin d’après-midi, il s’est posé en exclusivité pour Ouest-France. Dans son survêtement du club, les mains croisées, le regard noir. Et avec de nombreux messages à faire passer, alors que selon nos informations, 4 joueurs de l’effectif (Gallon, Santamaria, Gronbaek et Kamara) ont été priés de s’entraîner pour l’instant à l’écart du groupe…
Arnaud Pouille, qu’avez-vous dit aux joueurs après la défaite à Troyes ?
Hier soir (mercredi), contrairement à Auxerre où il y avait eu une première vague de honte et où l’émotion était restée dans le vestiaire, j’ai fait un point sur la situation avec Jorge (Sampaoli) et Frederic (Massara). On est dans une situation largement inacceptable, et il faut que l’on prenne le taureau par les cornes rapidement. On ne peut pas se satisfaire de ce que l’on voit.
Au-delà du résultat, il y a des choses qui se voient à l’œil nu. Il suffit de regarder les retours (défensifs) des joueurs parfois. Ou quand le ballon est au milieu de trois joueurs, il ne faut surtout pas le prendre et le laisser aux copains… Ce sont quand même des révélateurs d’une certaine distance par rapport à ce que doit être le Stade Rennais. Bien entendu, les résultats pèsent, mais c’est surtout le fait de voir un manque d’état d’esprit collectif, qui est la base du foot. Si vous ne courez pas, avec ou sans ballon, vous ne pouvez rien espérer.
Chaque saison est une aventure, mais celle-ci est vraiment merdique à l’heure actuelle
Ensuite, je sais que les médias et une partie des supporters le regrettent, mais mon mode opératoire, c’est de dire aux gens ce que je pense d’eux avant d’aller le dire publiquement. J’ai dit aux joueurs cet après-midi ce que j’avais à dire.
Je leur ai parlé après l’entraînement pour partager ce sentiment de honte, leur dire que c’était inacceptable. Que chaque saison était une aventure, mais que celle-ci était vraiment merdique à l’heure actuelle, et qu’ils devaient en avoir conscience. Mais ils ont de la chance dans leur métier, c’est qu’il y a toujours une occasion de se refaire. Là, c’est Brest samedi, et je leur ai dit ce que j’attendais comme état d’esprit.
Comment ce groupe a-t-il pu en arriver là ?
Déjà, personne ne fuit ses responsabilités. Il y a certainement une somme d’erreurs accumulées, le principal étant pour moi qu’il faut vite que tout le monde comprenne la situation : nous sommes dans un club qui va bientôt avoir 124 ans, il y a un maillot à porter, et il ne faut pas lui cracher dessus. Je pense que les joueurs ont compris cela, et nous aussi. Je leur ai dit que c’était l’heure de la discipline et de l’effort.
On va concentrer l’effort sur ceux qui ont envie de porter le projet, pas sur ceux qui n’en ont rien à faire de l’histoire du club. Il faut des gens investis, et malheureusement, on a constaté que certains le sont moins que d’autres. On ne peut plus se disperser sur des gens qui s’en fichent d’être là ou ailleurs. Ensuite, je leur ai rappelé que dans tous les contrats, qui sont plutôt bien faits ici, il y a une prime d’éthique associée à leurs salaires, et l’éthique est rattachée au respect du club et du maillot. Cela fait douze matches que je vois. Je ne dis pas que tout est à jeter, je trouve qu’une structure était revenue, mais il faut aller au-delà et faire beaucoup plus. Ce sont les joueurs qui peuvent retourner cela. Je peux aller crier toutes les semaines dans le vestiaire, Frederic peut leur passer la pommade, Jorge peut sauter les deux pieds sur la table à la mi-temps… Mais à un moment donné, c’est sur le terrain que cela doit transpirer.
Si les joueurs n’ont pas compris qu’il y a un état d’urgence…
Quand vous parlez de joueurs moins concernés, cela veut-il dire que certains seront sortis du groupe contre Brest, par exemple ?
Oui. Mais ils pourraient potentiellement être réintégrés (1)... Si les joueurs n’ont pas compris qu’il y a un état d’urgence, il faut qu’ils le comprennent vite. Cela veut dire être à l’heure, respecter les obligations du club. Il y a des droits, mais aussi pas mal de devoirs. Il faut vite rebrancher les fils et arrêter de croire que c’est le Club Med ! Sinon, le club dans son ensemble va vite être rattrapé par la réalité qui est celle de la compétition. Personne ne va nous faire de cadeau. La photo, c’est que l’on est éliminé piteusement en Coupe de France, et que l’on a 17 points à la moitié du championnat, ce qui est un rythme de relégable. À eux de faire démentir les tendances.
Quels messages vous ont fait passer les actionnaires ?
Un message de confiance et d’invitation à trouver des solutions… Ils sont investis sur trois générations, tout le monde peut imaginer leur sentiment. Ce sont aussi des bâtisseurs, qui savent que des cycles négatifs peuvent exister. On ne peut pas leur reprocher de tarder dans leurs prises de décisions. Beaucoup ont été prises ces derniers mois, mais il ne faut pas rajouter de l’instabilité à l’instabilité. Jorge est le coach, il fait partie du schéma de décision, et on ne prendra pas un joueur au mercato si cela ne rentre pas dans ses critères. Frederic fait aussi partie du schéma de décision, il connaît maintenant mieux que le club qu’à son arrivée, comprend mieux ce que le territoire attend du Stade Rennais. Les décisions sont prises à trois. Quand un club est dans un moment faible, on essaye de l’enfoncer : cela fait partie des circonstances à appréhender dans un système, cela existe partout, mais cela ne doit pas nous empêcher d’avancer.
Ces trois mois de présidence ont été difficiles…
On m’a toujours appelé à des moments difficiles, dans le rugby au Stade Français, à Lens qui était 19e de Ligue 2… Ce n’est pas une situation inconnue, et dans les clubs, il y a toujours un moment d’urgence. Là, on y est. Dans la compétition, il faut aussi avoir un peu peur. Le Stade Rennais est en L1 depuis 30 ans, avec un actionnaire solide qui investit, vous vous dites que cela va le faire, mais à un moment… Il faut que la prise de conscience soit générale dans le club, être très lucide. Il faut se serrer les coudes, faire les efforts, et avancer, ce que l’on n’a pas fait lors des derniers matches.
(1) Quatre joueurs vont s’entraîner à l’écart du groupe pour l’instant : Gronbaek, Kamara, Santamaria, Gallon, selon nos informations.
Après l’élimination du Stade rennais face à Troyes en coupe de France, Frédéric Massara a exprimé sa déception. Il a décrit la performance de l’équipe comme « vraiment honteuse », ajoutant qu’ils ne s’y attendaient pas du tout. Le directeur a néanmoins félicité Troyes pour sa victoire.
Réfléchissant aux prochaines étapes, Massara a souligné la nécessité de comprendre les raisons de ces performances décevantes. Il a insisté sur l’importance de se recentrer pour améliorer la situation et de reconnaître que, pour éviter la relégation, l’équipe doit se concentrer sur son sauvetage.
Il a aussi exprimé sa gratitude envers les supporters qui continuent de soutenir l’équipe malgré ses mauvais résultats. "Je veux les remercier, et les assurer qu’on va tout faire pour que cette équipe mette un peu plus d’âme sur le terrain, plus de cœur", a-t-il déclaré.
Interrogé sur la situation actuelle, Massara a reconnu que les résultats des dernières semaines étaient insatisfaisants. Il a insisté sur la nécessité pour les joueurs de se surpasser et de se remettre en question, soulignant que cela dépasse les systèmes de jeu ou les entraîneurs.
Pour lui, la clé du succès réside dans la capacité à remporter les duels sur le terrain. S’ils commençaient par exceller dans cet aspect, ils obtiendraient de meilleurs résultats. Le directeur sportif a mis l’accent sur l’importance d’une implication totale de la part des joueurs.
Contre le quinzième de Ligue 2, ce mercredi 15 janvier, Rennes a sombré en 16es de finale de coupe de France. Contre Troyes, elle a perdu sur le score de 1 à 0. Une défaite frustrante, scandaleuse et humiliante pour le club breton, qui poursuit son début d’année 2025 catastrophique avec un troisième revers consécutive.
Coach rennais, Jorge Sampaoli avait pourtant aligné un onze compétitif avec son trio offensif Amine Gouiri, Ludovic Blas et Seko Fofana. Mais dès les premières minutes, les Rennais semblaient dans le dur. La possession de balle était bien là, mais stérile. Elle offrait aux Troyens l’occasion de se réorganiser rapidement en défense à cinq et de miser sur des contres dangereux.
Dès la 15e minute, Rennes manquait la correctionnelle, après une faute de James à l’entrée de la surface, sanctionnée d’un simple coup franc. Les vagues troyennes devenaient toutefois de plus en plus menaçantes. À la 25e minute, Rafiki Saïd obtenait un penalty suite à une main de Leo Ostigard. Heureusement pour les Rouge et Noir, Saïd ratait complètement son tir.
Malgré ce premier avertissement, Rennes n’a jamais su accélérer ni concrétiser ses rares incursions offensives. Les frappes molles de Ludovic Blas ou les tentatives hors cadre de Seko Fofana et Amine Gouiri ont illustré le manque de tranchant des Bretons. À l’inverse, les Troyens, bien plus dangereux, imposaient leur rythme sur chaque contre et rendaient les Rennais fébriles jusqu’à la pause (0-0).
Au retour des vestiaires, Rennes semblait enfin vouloir réagir. Dès la 47e minute, Amine Gouiri touchait le poteau sur une combinaison avec Blas, laissant entrevoir un léger sursaut d’orgueil. Mais c’est finalement Troyes qui frappait en premier. À la 56e minute, Rafiki Saïd, servi par Paolo Gozzi, trouvait la faille après un beau mouvement côté droit. 1—0 pour Troyes.
Dès lors, Rennes a tenté de revenir au score, mais son manque de précision et de créativité dans les 30 derniers mètres était criant. Amine Gouiri avait une nouvelle occasion en or à la 75e minute, bien servi dans la profondeur par James, mais Nicolas Lemaître, le gardien troyen, remportait son duel. Ce fut le dernier moment de véritable danger pour l’ESTAC. Troyes aurait pu alourdir la marque en fin de match sur des contres bien menés, notamment par Ibrahim Traoré, mais les frappes ont manqué de justesse.
Peu importe, le mal était déjà fait : Rennes, sans âme ni efficacité, devait quitter prématurément la coupe. Cette défaite contre une équipe de Ligue 2 est un vrai camouflet pour le Stade rennais. Le club breton semble cette saison loin de son niveau habituel. Avec trois échecs en trois matchs en 2025, Rennes inquiète. Pire encore, cette élimination laisse le SRFC avec une seule compétition à jouer pour le reste de l’année : la Ligue 1. Le derby face à Brest, samedi au Roazhon Park, et le déplacement à Monaco la semaine suivante, s’annoncent cruciaux pour les hommes de Jorge Sampaoli. Ce samedi, le Stade rennais pourrait compter sur le jeune Kader Meïté (17 ans).
Les notes de Frédo : Samba 3, Ostigard 2, Hateboér 2, Truffert 2.5, Assignon 3, Matuisiwa 3, James 3, Blas 3, Fofana 2 Gouiri 4.
Le Stade Rennais a été éliminé de la Coupe de France à Troyes (1-0) dès les 16es de finale, ce mercredi 15 janvier. En conférence de presse, Diogo Meschine, l’adjoint de Jorge Sampaoli (suspendu), a livré un constat implacable sur la prestation des Rouge et Noir, transparents au stade de l’Aube.
Le Stade Rennais est sorti de la Coupe de France par la petite porte dès les 16es de finale, ce mercredi 15 janvier. Auteurs d’un non-match à Troyes (Ligue 2), les Rouge et Noir ont été battus 1-0 et concèdent leur 3e défaite en autant de matches depuis le début de l’année civile. Jorge Sampaoli étant suspendu après la révocation de son sursis contre Nice, c’est son adjoint Diogo Meschine qui était à la tête du staff rennais durant la rencontre.
L’équipe a plus besoin d’amour que d’un électrochoc Le Brésilien s’est également exprimé en conférence de presse après la rencontre, en ne mâchant pas mots quant à la prestation rennaise : "C’est une honte pour une équipe de notre calibre. On a du mal à se regarder en face, par rapport à nos supporters. Cette défaite va nous marquer. J’espère que ce qui s’est produit aujourd’hui ne se reproduira plus. Nous sommes arrivés dans une période un peu spéciale, le contexte est assez défavorable, avec 80 % de nouveaux joueurs qui doivent mûrir, mais nous n’avons pas de temps pour ça. Après, je sais que vous pourrez avoir une analyse différente… On a joué huit matches, on en a perdu cinq, c’est la réalité."
"Faire des changements pour provoquer un électrochoc ? Jorge l’a déjà dit, il a besoin de joueurs avec un certain style, de l’énergie, un caractère différent, a poursuivi Meschine. Nous n’avons pas assez d’options dans l’équipe aujourd’hui, et nous avons besoin de la développer. En ce moment, on pense que l’équipe a plus besoin d’amour que d’un électrochoc. Le mercato ? Nous donnons des profils, la direction essaie de nous aider. C’est difficile d’être dans cette position aujourd’hui pour Rennes, par rapport au statut du club, on essaye de fortifier cette équipe. On travaille chaque jour sur notre jeu, les adversaires, avec du spécifique, de la vidéo, pour que l’on s’améliore. Malgré ce contexte, il faut s’accrocher, suivre notre chemin. Je n’ai pas été surpris par cette équipe de Troyes, j’avais regardé au moins neuf matches… C’est une équipe qui a du potentiel. Ce qui m’a le plus surpris, c’est notre absence de réaction, on aurait pu encaisser un deuxième but dans ce match."
Ce mercredi en Coupe de France, Rennes a perdu au Stade de l'Aube contre l'ESTAC (0-1).
Du haut d'une tribune du Stade de l'Aube, Jorge Sampaoli, suspendu, a observé avec impuissance le naufrage de son équipe à Troyes, ce mercredi soir. Le Stade Rennais restait sur deux défaites en Ligue 1, englué à la 14e place après une demi-saison ratée. Le voilà éliminé de la Coupe de France après une nouvelle sortie inquiétante, battu par un Estac entreprenant.
Sampaoli avait pourtant décidé de sortir son onze type du moment et il a été bien trop timide, à l'image de l'activité d'Amine Gouiri ou des frappes molles à répétition de Seko Fofana et de Ludovic Blas. Les Troyens, eux, étaient bien organisés, défendant à cinq à la perte de balle en début de match, avec Cyriaque Irié en latéral droit de temps en temps. Mais même avec une possession limitée, les joueurs de Stéphane Dumont ont été les plus dangereux.
La revanche de Saïd
Ils ont été à deux doigts d'obtenir un penalty pour une faute de Jordan James à la limite de la surface (15e), et ils en ont bel et bien concédé un quand Leo Ostigard a fait une main sur une frappe de Rafiki Saïd (25e), mais ce dernier a totalement manqué le cadre de Brice Samba (27e). Seulement, l'ailier déroutant de Troyes a été récompensé en seconde période. Malgré une entame plus consistante de Rennes, Saïd a marqué de près sur une relance approximative de Samba, bien servi par Paolo Gozzi (1-0, 56e).
Malgré quelques occases rennaises, notamment ce un-contre-un perdu par Gouiri face à Nicolas Lemaître (76e), Troyes a mieux fini et cumulé deux balles de 2-0, hors cadre, mais peu importe : l'Estac verra les huitièmes de finale de la Coupe de France pour la première fois depuis la saison 2017-2018. F. T., à Troyes