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Mercato

22 Avril 2024

Le Stade Rennais pourrait bien recruter au Fenerbahçe pour la saison prochaine. Le club breton pense à un certain Irfan Can Kahveci pour renforcer son secteur offensif . Selon les informations...

Actualité

21 Avril 2024

Un international turc aurait tapé dans l’œil du Stade Rennais en vue du prochain mercato d’été . Selon les informations relayées par le média Fichajes, les dirigeants du Stade Rennais lorgneraient...

Ligue 1

21 Avril 2024

Le coach rennais est resté évasif quant aux raisons précises de ce choix tactique ou disciplinaire. Toutefois, il semble que ces ajustements étaient temporaires puisque Bourigeaud et Theate ont tous...

Ligue 1

21 Avril 2024

En s'imposant 3-0 à La Beaujoire, Rennes s'est relancé dans la course à l'Europe et est remonté, provisoirement, à la 7e place de la L1. Les Canaris, eux, ratent une occasion dans la lutte pour le...

Ligue 1

14 Avril 2024

Le président du SRFC s’est exprimé après la défaite calamiteuse de son équipe samedi soir face à Toulouse au Roazhon Park (1-2). Les mots sont forts, puisqu’il parle de prestation honteuse, indigne....

Ligue 1

14 Avril 2024

Il y a encore deux semaines, tout roulait pour le Stade Rennais, revenu au contact des places européennes et qualifié pour les demi-finales de la Coupe de France. Plus dure serait la rechute. Les...

Actualité

13 Avril 2024

Les supporters du Stade Rennais ont rendu hommage ce samedi à Nicolas Holveck, ancien président du club décédé cette semaine d'un cancer . Le Roazhon Park accueille la rencontre entre le Stade...

Actualité

13 Avril 2024

Le Stade Rennais vit une saison très décevante. Les Bretons restent d'ailleurs sur une série de trois défaites de suite, ce qui inquiète pas mal . A Rennes, c'est la saison de la déception....

Actualité

12 Avril 2024

Rennes rencontre Toulouse au Roazhon Park, samedi 13 avril, pour la 29? journée de Ligue 1. En raison du risque de confrontations entre supporters, le préfet a pris un arrêté . « Il existe un risque...

Actualité

12 Avril 2024

La bataille des droits TV de la Ligue 1 fait rage dans les coulisses, mais la LFP n'a toujours rien communiqué sur ce sujet. On sait seulement que des alliances entre diffuseurs se négocient avec...

Anciens

10 Avril 2024

Les deux anciens Rennais Jérémy Doku (Manchester City) et Mathys Tel (Bayern Munich) ont vu leur valeur marchande exploser ces derniers mois . Vendu pour quelque 60 millions d’euros par le Stade...

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10 Avril 2024

Au cœur d’une nouvelle spirale négative, le Stade Rennais doit réagir. Défaits contre Strasbourg, Paris, puis Monaco, les Rouge et Noir ont plus que mal géré cet enchaînement redouté, et ressortent...

Ligue 1

09 Avril 2024

Samedi, à 21h00, le TFC sera sur la pelouse du Stade Rennais pour la 29ème journée de Ligue 1 . Cette rencontre se jouera à guichets fermés puisque la billetterie du club breton ne propose plus...

Amateurs

09 Avril 2024

Le Stade Rennais est sur le point de s’offrir un gros coup, avec l’arrivée de Steven Gérard Gaote . Un homonyme qui risque d’attirer l’oeil des recruteurs. Steven Gerard Gaote serait effectivement...

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09 Avril 2024

Et cinq saisons de plus qui feront vingt-cinq. Une fidélité rare pour être souligné, qui n’a peut-être d’équivalent que le partenariat similaire du FC Nantes rival avec le groupe Synergie. Le Stade...

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09 Avril 2024

Deuxième propriétaire de club de foot le plus riche au monde, François Pinault n’a pas pour autant transformé le Stade Rennais en grand club européen comme son immense fortune pourrait le lui...

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08 Avril 2024

Le Stade Rennais F.C. a eu la très grande douleur d’apprendre la disparition de Nicolas Holveck, à l’âge de 52 ans. Ancien Président Exécutif – Directeur Général du Stade Rennais F.C., Nicolas...

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08 Avril 2024

Nicolas Holveck est décédé à l’âge de 52 ans, après un combat admirable et admiré contre un cancer diagnostiqué en mars 2021. Le dirigeant aura laissé de bons souvenirs partout où il est passé, de...

Canal+ appelé au secours de la Ligue 1

La tension monte pour les clubs de Ligue 1 puisque la concurrence ne fait visiblement plus rage entre les diffuseurs. Au point même que la LFP compte sur Canal+ pour éviter le fiasco.

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Grand patron de Canal+, Maxime Saada doit rire intérieurement en voyant ce qu'il se passe du côté de la Ligue de Football Professionnel concernant la vente des droits TV de la Ligue 1 à partir de la saison prochaine. Furieux contre Vincent Labrune, à qui il a reproché d'avoir trahi C+ pour céder les droits à Prime Vidéo, le dirigeant de la chaîne cryptée n'a pas bougé lors de l'appel d'offres, lequel a finalement échoué. Et à l'occasion de la négociation actuelle, qui se déroule de gré à gré, il semble bien que Canal+ soit le dernier recours alors que la concurrence s'est clairement effondrée.

La Ligue 1 sur DAZN et Prime Vidéo, c'est fini
Tandis qu'Amazon ne veut plus réellement miser énormément sur la Ligue 1 et que RMC a officialisé l'échec des négociations avec DAZN, seul Beinsports a fait une offre sérieuse, mais le média qatari ne veut pas diffuser l'intégralité de la Ligue 1. Selon Abdellah Boulma, qui suit de très près le dossier, la LFP compte de nouveau sur C+. S'exprimant sur les réseaux sociaux, le journaliste fait le point sur ce dossier très problématique, puisque les 18 clubs de Ligue 1 comptent sur l'argent des droits TV pour vivre. « DAZN est quasiment hors course, Bein est toujours en lice mais ne veut pas 100% des droits, La LFP doit convaincre Canal de revenir à la table des négociations (...) J’ai déjà évoqué le cas Amazon. Ils n’étaient pas (réellement) dans la course, ils visaient le minimum à savoir un lot. Mais c’est mal barré.. Messi, Neymar et maintenant Mbappé, on ne vend pas le même produit même si certains spécialistes nous ont expliqué que l’impact serait minime », précise Abdellah Boulma.

Maxime Saada a donc la totalité des atouts dans les mains, sachant qu'en même temps Canal+ est le favori pour prolonger son contrat avec le Top 14. Certains vont devoir ravaler leur fierté s'ils souhaitent que la chaîne historique de la Ligue 1 revienne négocier, mais dans le football circus, comme l'appelait Stéphane Guy, tout est possible. Car en proposant le Top 14, le meilleur de la Ligue 1, la Formule 1, le MotoGP, et en attendant de savoir qui aura la NBA la saison prochaine, Canal+ peut frapper très très fort.

Un membre de la dynastie Pinault fait une entrée remarquée chez Christie's

François Louis Nicolas Pinault, 26 ans, le fils aîné de François-Henri Pinault, PDG du groupe de luxe Kering, est entré au conseil d’administration de la maison d’enchères Christie’s.

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Dans la famille Pinault, voici le petit-fils. François Louis Nicolas Pinault, fils aîné de François-Henri Pinault, le PDG du groupe de luxe Kering, est entré au conseil d'administration de la maison d'enchères Christie's détenue par la holding familiale Artémis, où il succèdera à son grand-père François Pinault. À 26 ans, le jeune homme est devenu, le 26 mars, membre du conseil d'administration de la maison de vente aux enchères basée à Londres, selon des documents publiés sur le registre du commerce britannique consultés jeudi par l'AFP, et confirmant une information de Bloomberg.

Selon ces mêmes documents, François Louis Nicolas Pinault désigné comme «responsable marketing produit», succède à son grand-père François Pinault, 87 ans. Christie's est détenue par la holding familiale Artémis, fondée en 1992 et dont le PDG est François-Henri Pinault, 61 ans, qui possède plusieurs vignobles, des titres de presse comme l'hebdomadaire Le Point, une compagnie de croisières de luxe Le Ponant ou encore des actifs dans le sport comme le Stade Rennais (Ligue 1 de football).

Kering s'offre un immeuble pour 1,3 milliard d'euros
En septembre dernier, Artémis avait annoncé prendre le contrôle de l'agence de talents américaine Creative Artists Agency (CAA). La holding est également actionnaire majoritaire du groupe de luxe français Kering (Gucci, Yves Saint Laurent, Bottega Veneta, Balenciaga), qui connaît des difficultés suite à la chute des ventes de Gucci. Mais, malgré les mauvais résultats de sa marque phare, le groupe Kering se montre plus qu’ambitieux. Il a, en effet, annoncé en grande pompe l’achat d’un immeuble situé via Monte Napeone à Milan (Italie). Pour faire l’acquisition de ce bien, Kering a déboursé la bagatelle de 1,3 milliard d’euros ! Un record en Europe, rapporte le quotidien Les Échos, jeudi 4 avril. Et pour cause, la rue dans laquelle le groupe de luxe a décidé de s’établir n’est autre que l’une des plus onéreuses de la capitale de la mode.

L’ascension aussi fulgurante qu’inattendue de Guéla Doué

Longtemps dans l’ombre de son frère Désiré, Guéla DOUÉ a réussi depuis quelques semaines à se faire un prénom. Devenu incontournable au Stade Rennais, néo international ivoirien, le latéral droit, dont la réputation a largement dépassé les frontières de l’hexagone, dispose encore d’une marge de progression énorme
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Dans la famille DOUÉ, il y a bien évidemment Désiré. Le milieu offensif de 18 ans a su se rendre indispensable au Stade Rennais et fait l’objet de nombreuses à l’international. Mais un DOUÉ peut en cacher un autre, puisque le grand frère Guéla, qui a été longtemps dans l’ombre de son frère Désiré est en train de se faire un prénom. En quelques semaines seulement, Guéla DOUÉ ans) est devenu l’une des plus belles surprises de la saison en Ligue 1 et connait une des plus belles croissances en terme de valeur marchande.

Cet hiver pourtant, Guéla DOUÉ aurait pu connaître une tout autre trajectoire. Pressenti pour rejoindre le Paris FC en prêt, le franco-ivoirien a profité de la blessure de Lorenz Assignon pour prendre la place de titulaire sur le flanc droit de la défense rennaise. Parti comme un outsider, DOUÉ a donc, à force de travail et d’abnégation, gagné sa place au sein de son club formateur en réalisant quelques belles performances au Parc des Princes face au PSG, à San Siro face à Rafael Leao, ou encore face à l’OM en Coupe de France au Roazhon Park avec son fameux dribble arc-en-ciel. « C’est vrai que je ne m’attendais pas à jouer autant, mais j’ai toujours été prêt à enchaîner les matches, aider l’équipe. Je suis content d’avoir eu cette opportunité. C’est ma deuxième année en pro, la saison dernière j’avais pris aussi de l’expérience en côtoyant le groupe, ce qui m’a permis d’appréhender les matches avec moins de stress », expliquait-il d’ailleurs dans les colonnes de Ouest France il y a quelques semaines.

Des qualités défensives et offensives qui séduisent
Et ce n’est pas l’arrivée d’Alidu Seidu en provenance de Clermont et qui était prévu pour venir le concurrencer qui a changé le statut d’un joueur devenu un titulaire indiscutable à droite, devenant même rapidement une référence à son poste en Ligue 1 (19 matches - 3 passes décisives). Cerise sur le gâteau, Guéla DOUÉ, aux qualités techniques et physiques (VMA énorme et capacité à répéter les efforts) supérieures à la normale, s’est vu récompenser de ses bonnes performances en étant retenu chez les Champions d’Afrique en titre par Emerse Faé. Une double sélection qu’il a fêtée comme il se doit en ouvrant son compteur but avec la Cote d’Ivoire permettant aux Elephants de s’imposer 2-1 face à l’Uruguay.

Manger des pizzas en illimité : le pari raté de Del Arte

La chaîne de pizzerias Del Arte a mis fin à son abonnement mensuel illimité. Lancée en 2022 à titre expérimental dans 13 restaurants dans toute la France, l’offre n’avait attiré que 500 personnes.

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L’offre n’a pas trouvé son public. 18 mois après son déploiement, la chaîne de pizzerias rennaise Del Arte a mis un terme à son abonnement mensuel illimité. Testé dans 13 restaurants pilotes en France, dont deux en Bretagne, à Rennes, l’abonnement à 34,99 €/mois donnait accès à une pizza ou un plat de pâtes par jour. Une offre initialement déployée par Del Arte pour fidéliser ses clients, dans un contexte d’inflation et de baisse du pouvoir d’achat.

Peu d’abonnés
Nous n’accueillons plus d’abonnés depuis le mois dernier», explique un employé du restaurant Del Arte du centre Alma. Le siège de l’enseigne confirme la fin de l’abonnement mensuel et assure que, malgré son arrêt, l’opération a été un vrai succès. La réussite reste pourtant très relative : sur toute la France, environ 500 personnes se sont abonnées, indique le groupe. Pour une grande enseigne comme Del Arte, c’est dérisoire, commente Sacha Abergel, consultant chez Foodies Consulting. Un faible taux de souscription qui peut s’expliquer en partie par le choix très restreint de plats inclus dans l’offre : 5 pizzas et 2 plats de pâtes, parmi les moins chères. Au bout d’un moment, on se lasse de manger la même chose tous les jours, explique un ancien abonné. Si l’on veut vraiment fidéliser et amener les clients plusieurs fois par semaine, il faut un roulement dans l’offre, affirme Sacha Abergel. À lire sur le sujet Comment Del Arte veut séduire les jeunes urbains.

À Rennes, le gérant du Del Arte Charles de Gaulle n’a pas souhaité dévoiler le nombre d’abonnés dans son restaurant. Mais il concède qu’ils étaient peu nombreux et en majorité des étudiants. Pour eux c’était avantageux. En venant tous les jours, ils pouvaient manger des plats copieux avec de la viande pour environ 1€ par repas.Une stratégie peu rentableOn ne rentre pas dans ses frais quand la pizza coûte 1 € au client, affirme Sacha Abergel. C’est impossible avec le coût actuel des matières premières. Pour espérer être rentable avec un abonnement à ce prix, il faut compter sur l’effet d’attraction de nouveaux consommateurs. Des amis ou collègues de l’abonné par exemple. Les ventes additionnelles sont aussi un levier important qui permet de rentabiliser l’abonnement. On part du principe que le client va aussi consommer des produits qui ne sont pas compris dans l’offre. Ici cela correspondrait à une boisson ou un dessert, détaille le consultant spécialisé. Mais cet effet attendu n’était pas très notable, selon un employé Del Arte. La chaîne de restaurants italiens, créée par le rennais Louis Le Duff, n’a pas pour autant dit son dernier mot. Bien que l’offre ait pris fin dans sa version actuelle, nos équipes travaillent sur une version plus aboutie, offrant de nouveaux avantages et une expérience encore plus enrichissante, promet l’enseigne.

Comment les attaques de convois de supporters sont devenues un nouveau fléau

Dans une interview accordée à RMC Sport, Thibaut Delaunay, commissaire et chef de la Division nationale de lutte contre le hooliganisme, constate une "aggravation des violences" à l'extérieur des stades de Ligue 1.

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C'est le nouveau fléau du football français. Depuis le début de la saison, les clubs et les pouvoirs publics sont confrontés à une recrudescence d'attaques de convois de supporters en marge des matchs de Ligue 1. Rien qu'au mois de mars, avant la trêve internationale, des faits de ce type ont été constatés dans le cadre de Lens-Nice et Clermont-OM. Des incidents qui rappellent aussi les graves heurts survenus en octobre, lorsque les supporters lyonnais s'étaient rendus à Marseille.

Le phénomène a bien été identifié par la Division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH). "On a une aggravation des violences mais pas forcément une augmentation en volume. On constate surtout un déplacement de ces faits de violence, déplacement plutôt à l'extérieur des enceintes. (...) On se rend compte que depuis le début de la saison, on a énormément de faits violents à l'extérieur des stades", constate le commissaire Thibaut Delaunay, chef de la DNLH, dans une interview publiée vendredi 29 mars par RMC Sport.

Ce sont des faits qui pourraient être dramatiques

La hausse du nombre d'attaques de convois n'est pas une surprise pour la DNLH. "On le sentait monter", assure Thibaut Delaunay, qui recense "17 ou 18 attaques ou tentatives d'attaques de convois, ce qui est énorme".

"Ce sont des faits qui pourraient être dramatiques", ajoute-t-il. "C’est un phénomène que l’on doit maîtriser et surtout endiguer".

En fait, il s'avère même que le bilan en la matière avant la dernière ligne droite de la saison aurait pu être plus lourd. "On met en place ces encadrements avec des escortes policières qui permettent de sécuriser l'arrivée des convois de supporters, ce qui nous permet d'entraver les tentatives d'attaques. Il y a encore des attaques de temps en temps. Mais globalement on arrive à contrecarrer les velléités d'attaques de convois des supporters locaux à l'arrivée des supporters visiteurs. En revanche, ce qu'on constate de plus en plus c'est que maintenant, faute de pouvoir les attaquer avant, les faits se passent après les matchs. C'est un phénomène sur lequel il faut qu'on soit extrêmement vigilant. Il y a l'avant-match où on a progressé, où nous sommes de plus en plus efficaces, mais il y a aussi l’après."

Stephan/Maurice, un duo solide au Stade Rennais

Lors de l’annonce de la prolongation de Julien Stephan jusqu’en 2026 (+1 an optionnel), le directeur technique Florian Maurice et l’entraîneur Julien Stephan ont évoqué leur relation, parfois interrogée.

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Julien Stephan voulait mettre les choses au clair. Lui qui avait œuvré à la venue de Florian Maurice au poste de directeur technique à l’été 2020. Après avoir souligné sa joie de prolonger, le technicien a appuyé son discours sur la « clarté » que promeut, selon lui, ce nouveau bail de deux ans plus une année en option, en cas de qualifications européennes aux printemps 2025 et 2026.

Une étude qui peut accélérer l'agrandissement du Roazhon Park

La Ville de Rennes indique avoir commandé une étude technique pour envisager la faisabilité d’un agrandissement du stade, route de Lorient. Le club, lui, préfère la solution d’une toute nouvelle enceinte.

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Après avoir échangé avec l’équipe dirigeante du club, qui porte un projet ambitieux, la Ville a lancé une étude technique pour évaluer les possibilités d’agrandissement du Roazhon Park, indique la municipalité de Rennes. La Ville veut aller au bout de ce qui constitue son option privilégiée dans ce dossier. En septembre 2023, la maire de Rennes, Nathalie Appéré, s’était ainsi dite prête à discuter d’un éventuel agrandissement du Roazhon Park. Tandis que le Stade Rennais révélait avoir déjà avancé sur une tout autre piste.

Nouveau stade
Les dirigeants du club, et son propriétaire François Pinault, penchent en effet en faveur de la construction d’un nouveau stade de 40 000 à 45 000 places. La perspective de travaux d’agrandissement du Roazhon Park pendant de longs mois, avec forcément une jauge réduite et donc une baisse des revenus durant le chantier, ne les enchante guère. Le Stade Rennais a alors mandaté un cabinet d’architecte pour étudier la construction de cette nouvelle enceinte, à quelques centaines de mètres de l’actuelle, sur la friche industrielle de l’ancienne usine Barre Thomas. Un projet qui ne cache pas une ambition plus large : créer comme à Lyon un site multifonction, permettant d’accueillir, en plus des rencontres de football, plus de commerces, d’événements, etc.

Affluence record
Si le Stade rennais a ainsi relancé la question de sa jauge, en fin d’année 2023, c’est notamment au regard de ses projets en termes de développement. Le Roazhon Park connaît, ces dernières années et tout particulièrement depuis deux saisons, une affluence record, reconnaît la Ville.

C‘est une excellente chose de pouvoir compter sur un stade plein quasiment à chaque match, avec une ambiance extraordinaire. Même le Milan AC a été impressionné lors de son déplacement à Rennes en février dernier. » Et de rappeler que « la municipalité a investi des dizaines de millions d’euros pour rénover et agrandir l’équipement en 2004.

Euro 2016
Une vague de rénovations avait été menée, en effet, entre 1999 et 2004 pour 37 M€. Puis, un projet d’agrandissement de l’enceinte avait été présenté en 2009. À l’époque, il s’agissait de placer Rennes parmi les villes candidates à l’accueil de rencontres de l’Euro 2016. Mais les travaux avaient été chiffrés à 36 M€ pour un gain total de 5 500 places. Fin 2009, l’équipe municipale rennaise avait enterré le projet.

Christopher Wooh rejoint Sport Cover

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Sous contrat jusqu’en juin 2026 avec le Stade Rennais, Christopher Wooh (22 ans) a décidé de changer d’agent. Selon nos dernières informations, le défenseur central de 22 ans a ainsi rejoint Sport Cover. Pour rappel, cette agence gère actuellement les intérêts de Geoffrey Kondogbia, Brice Samba, Nordi Mukiele, Seko Fofana ou encore Alban Lafont.

Avec ce nouveau virage pris, celui qui a pris part à 14 rencontres toutes compétitions confondues depuis le début de la saison (1 but) va ainsi pouvoir préparer au mieux son futur. Formé à Nancy avant de s’envoler du côté de Lens, il avait rejoint le SRFC en septembre 2022 contre un chèque de 9 millions d’euros.

On nous enlève deux points

Invité de l'Intégrale Foot sur RMC, le défenseur belge du Stade Rennais Arthur Theate est revenu sur la décision polémique qui avait émaillé la fin de match du Stade Rennais face au PSG, privant les Bretons d'un succès marquant au Parc des Princes (1-1).
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Au sortir de la trêve internationale, le Stade Rennais se déplacera à Strasbourg dans la peau d’un candidat crédible aux places européennes. Sa victoire contre l’OM l’a relancé, rapprochant le club breton à quatre unités de la cinquième place occupée par l’OGC Nice, alors que l’équipe de Julien Stéphan restait sur une série de trois matches sans succès, la faute à des fins de matchs mal négociées, notamment à Lille (2-2).

Mais c’est surtout le match nul (1-1) à Paris qui a laissé des traces, et une forme d’aigreur. "Ce n’est pas une critique, mais on nous enlève quand même deux points au Parc, il ne faut pas se mentir", a estimé le défenseur international belge Arthur Theate, ce dimanche sur RMC, dans l’Intégrale Foot.

Un penalty pour les grandes équipes
Les Bretons auraient pu réaliser un gros coup au Parc, mais ils ont fini par craquer sur un penalty de Gonçalo Ramos, consécutif à une faute contestable de Steve Mandanda sur l’attaquant portugais. Pour Theate, cela ne fait aucun doute, la décision de l’arbitre, Mr Bastien Dechepy, n’était pas la bonne. "Après, je vais toujours prêcher pour ma paroisse mais bon… pour moi c’est clair, il n’y a pas penalty."

La décision controversée de l’arbitre principale avait animé la fin de match, Julien Stéphan fustigeant "un penalty pour les grandes équipes". L’entraîneur du Stade Rennais avait reconnu deux jours plus tard que ce penalty avait "beaucoup frustré" son équipe, "parce que c’est incompréhensible". Hasard du tirage, Rennes et le Paris Saint-Germain se retrouveront en demi-finale de la Coupe de France dès le mercredi 3 avril. Pour une revanche qui sent bon la poudre.

On connaît le (seul) club de ligue 1 qui n’a pas demandé la démission d’Antony Gautier

Dans un communiqué publié vendredi, 17 clubs de Ligue 1 sur 18 ont réclamé le départ du directeur technique de l’arbitrage, Antony Gautier. Le Racing Club de Strasbourg, présidé par Marc Keller, membre du comité exécutif de la FFF, est la seule formation de l’élite à ne pas avoir signé ce document.
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Ce n’est pas parce que la Ligue 1 est au repos en raison de la trêve internationale que le foot français échappe aux remous. La crise de l’arbitrage a franchi un cap vendredi avec la fronde de 17 clubs de l’élite contre la direction technique de l’arbitrage (DTA). Et notamment son patron, Antony Gautier avec qui le "dialogue et la confiance sont définitivement rompues" et dont ils réclament le départ: "L'arbitrage de notre Ligue 1 ne semble pas aujourd'hui au niveau des enjeux, comme l'illustrent les nombreuses erreurs et polémiques, chaque weekend, sur la quasi totalité des pelouses de Ligue 1", ont-ils argué dans un communiqué posté vendredi.

Strasbourg et Marc Keller ne s'associent pas à la fronde
Si la quasi-totalité des clubs de L1 poussent pour la démission d’Antony Gautier, un seul dont l’identité n’avait pas filtré ne s’est pas associé à cette initiative. Il s’agit du Racing Club de Strasbourg, selon l'AFP. Un choix logique, le club alsacien étant présidé par Marc Keller, membre du comité exécutif de la FFF.

Samedi, après Jean-Michel Aulas, vice-président de la Fédération, c’est Philippe Diallo, le patron, qui s’est opposé à cette fronde, exprimant tout son soutien à Antony Gautier. Bien qu’ouvert à des "réformes pour le futur", le président de la FFF compte sur Antony Gautier pour la poursuite de sa mission. "Antony Gautier a ma confiance pour mener l'arbitrage français", a-t-il déclaré en marge du match amical perdu par les Bleus face à l’Allemagne (0-2), samedi soir à Lyon.

Le Stade Rennais en force à la première édition rennaise de Sport Unlimitech

Ce rendez-vous, dédié à l’innovation dans le sport, est organisé pour la première fois en Bretagne, au Couvent des Jacobins de Rennes. Romain Danzé, ancien joueur du Stade Rennais et actuel directeur de la section féminine du club, est le parrain du rendez-vous.

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Sport, santé et nutrition, biomimétisme, technologie et consommation du sport… C’est un programme particulièrement dense et alléchant qu’affiche la 6e édition de Sport Unlimitech, événement dédié à l’innovation dans le sport, organisé pour la première fois à Rennes, mardi 26 mars 2024, de 9 h à 19 h, au centre des congrès du Couvent des Jacobins. Les précédentes éditions ont eu lieu à Lyon (deux fois), à Lille, à Nice, à Toulouse et à Paris.

« Ce rendez-vous a été imaginé par le joueur international de rugby Frédéric Michalak. L’idée partait du constat du manque d’un espace où pourraient se rencontrer autour du sport des acteurs d’horizons divers, notamment dans les domaines de l’innovation technologique mais aussi sociale », explique Paul Jacquesson, responsable éditorial et chargé de développement chez Sport Unlimitech.

Le parrain de la première édition bretonne sera Romain Danzé, ancien joueur du Stade Rennais et actuel ambassadeur et directeur de la section féminine du club de football professionnel du Roazhon Park. Il est associé à une marraine, Paoline Ekambi, ancienne capitaine de l’équipe de France de basket (254 sélections) et fondatrice de Sportail Community engagé dans la reconversion des sportifs.

Jacques Delanoë, président du conseil d’administration du Stade Rennais, sera également l’un des nombreux intervenants de la journée.

Simulation et réalité virtuelle
Clubs, collectivités mais aussi startups ou laboratoires de recherche, « l’étape rennaise va avoir un fort accent scientifique », souligne Paul Jacquesson.

Par exemple ? Le projet Revea qui permet d’entraîner les boxeurs en réalité virtuelle face à une intelligence artificielle.

« Un dispositif utilisé par la Fédération Française de boxe et développé par un consortium de scientifiques et chercheurs issus des Universités Rennes II, Reims Champagne-Ardenne, Aix-Marseille, Paris Saclay et de l’Insep (l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance). » Le directeur scientifique et technique, Richard Kulpa et de la Fédération de boxe présenterons le projet et ses résultats.

Parmi les autres projets ancrés en Bretagne présentés lors de Sport Unlimitech, il y aura aussi celui porté par Caroline Martin, maître de conférences et chercheuse à la faculté des sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps) de l’université Rennes 2?.

« Elle a développé une technologie d’analyse en biomécanique pour améliorer les mouvements des joueurs de tennis. Elle travaille avec des joueurs professionnels de renom. » Autre présentation bretonne au programme, celle du master en sciences du numérique et sport mise en place par Digisport, école universitaire de recherche internationale spécialisée de l’université Rennes 2.

Mardi 26 mars 2024, de 9 h à 19 h, au centre des congrès du Couvent des Jacobins, 20, place Sainte-Anne, à Rennes. Entrée : 14 €.

BeIN Sports met zéro euro, la LFP en sueur

Pour les droits TV de la Ligue 1, toujours rien en vue de concret. La LFP n'a qu'une seule offre sous la main, c'est celle très basse effectuée par DAZN. BeIN Sports ne s'est pas manifesté malgré les effets d'annonce.

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Il reste moins de 10 matchs de championnat de France cette saison, et Amazon et Canal+ diffusent ces rencontres avec une seule certitude. Sauf miracle, ils ne poursuivront pas la retransmission de la Ligue 1 la saison prochaine. La chaine cryptée ne veut plus entendre parler du football français depuis l’épisode Médiapro, et le géant américain estime avoir perdu de l’argent malgré le gain en visibilité, qui ne compense pas totalement l’investissement. Ces dernières semaines, BeIN Sports, chaine dirigée par le Qatar, était pressenti pour faire un gros effort afin de tout rafler, des droits à l’international, à la Ligue 1 et la Ligue 2, pour permettre à Vincent Labrune d’empocher un chèque de 800 millions d’euros qui permettrait de sauver les meubles à défaut d’atteindre le fameux milliard d’euros.

Mais à quatre mois de la prochaine saison, la LFP n’a qu’une seule offre sur la table et elle provient de DAZN. C’est toujours la même proposition effectuée par la plateforme britannique depuis des semaines, après les discussions de gré à gré. Le « Netflix du sport » a ainsi offert 500 millions d’euros pour récupérer l’ensemble des matchs de Ligue 1. Cette mise de départ ne fait l’objet d’aucune augmentation malgré la concurrence présumée de BeIN Sports, affirme Arthur Perrot, spécialiste des médias pour RMC. Pour la chaine qatarie, il serait donc facile de surpasser cette offre sans réellement se ruiner pour empocher la mise, mais le journaliste précise qu’aucune offre n’a été effectuée par la chaine sportive pour le moment.

Canal+ capable de freiner BeIN Sports ?
Deux possibilités donc. Soit l’agitation autour du média qatari servait d’épouvantail pour faire monter les enchères, ce qui ne semble pas être très convaincant à l’heure actuelle. Soit c’est bien Canal+ qui bloque actuellement les investissements de BeIN, car la chaine de Vincent Bolloré est distributrice exclusive du groupe qatari en France, et pourrait ne pas aimer l’inversion de tendance. Si jamais BeIN venait à tout rafler, le fait de pouvoir faire miroiter la Ligue 1 et ses suiveurs changerait le rapport de force entre les deux groupes, qui étaient jusqu’à présent favorable à celui de Vincent Bolloré.

Les salaires 2024 du Stade Rennais

Rennes a en particulier recruté cette saison parmi les meilleurs éléments de clubs de L1 moins ambitieux, d'Enzo Le Fée à Ludovic Blas en passant par Azor Matusiwa et Alidu Seidu. Qui ont tous vu leurs émoluments grimper en flèche.
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Depuis que Florian Maurice a pris en charge le recrutement à Rennes, au printemps 2020, un peu plus de la moitié des joueurs attirés l'ont été en L1, avec trois éléments qui figurent dans le top 6 des achats bretons (Amine Gouiri, Arnaud Kalimuendo, Enzo Le Fée) et un qui a déclenché la deuxième meilleure vente de l'histoire du club, Nayef Aguerd (West Ham, 35 M€, 20 M€ de plus-value).

Ce fut encore plus marqué cette saison avec les arrivées l'été dernier de Le Fée, de Ludovic Blas et de Gauthier Gallon, puis cet hiver d'Azor Matusiwa et d'Alidu Seidu. Rennes avait aussi ciblé en janvier le Brestois Pierre Lees-Melou, qui aurait pu changer de dimension, financièrement, en passant de 80 000 à 200 000 euros mensuels brut (L'Équipe du 20 janvier), mais le club n'a pas voulu perdre l'un de ses joueurs clés.

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C'est ce qui s'est passé pour Le Fée et Blas, par exemple. À Lorient, son club formateur, le salaire de l'ex-milieu international Espoirs était estimé à 65 000 euros mensuels brut. En venant à Rennes, ses revenus fixes ont triplé, globalement, et la bascule est aussi spectaculaire pour Blas, dont le salaire estimé à Nantes était de 80 000 euros mensuels brut. C'était « peu » au regard de son importance chez les Canaris et de son impact offensif, mais il avait signé pour cinq ans en venant de Guingamp en 2019 et il n'avait jamais prolongé, restant donc sur la base de départ. À 100 km plus au nord, lui aussi perçoit des émoluments de l'ordre de 200 000 euros mensuels brut.

C'est une politique de salaires qui correspond aux clubs européens qui ne sont pas qualifiés pour la Ligue des champions

Un conseiller de joueurs

De la même manière, en passant dans la catégorie au-dessus, le milieu défensif Azor Matusiwa, dont le revenu mensuel brut était estimé à 60 000 euros à Reims, se serait « élevé » à environ 150 000 euros. Le Néerlandais a comblé le départ de Nemanja Matic, qui était évidemment au-dessus du lot de l'été dernier jusqu'à son départ en janvier. Pour le milieu serbe passé notamment par Manchester United et Chelsea, Rennes avait fourni un effort particulier et les deux parties n'auraient sans doute pas pu se rapprocher sans le régime des impatriés, qui permet de bénéficier d'une fiscalité avantageuse (*). Il a été nécessaire pour conclure et avec ce régime, impôts déduits, le revenu net pour Matic aurait été de l'ordre de 300 000 euros mensuels.

(*) S'ils n'étaient pas résidents fiscaux en France depuis au moins cinq ans avant la signature de leur contrat, les salariés bénéficient d'un abattement fiscal de 30 %.

Mais 200 000 euros, c'est le curseur autour duquel tournent les plus hauts salaires du club maintenant qu'il n'est plus là, dans un club qui est monté en régime depuis six ans. « C'est une politique de salaires qui correspond aux clubs européens qui ne sont pas qualifiés pour la Ligue des champions, estime un conseiller de joueurs. Il faudrait prendre une autre dimension financière pour postuler aux trois premières places. » En haut de la pile, on retrouve les éléments offensifs, mais aussi Arthur Theate et Adrien Truffert, deux défenseurs internationaux qui ont été courtisés lors des derniers mercatos et qui ont été prolongés l'été dernier pour une possible dernière saison à Rennes.

Prime d'éthique pas en toc
Comme ailleurs, l'estimation des salaires rennais s'entend sans les primes individuelles et collectives qui gonflent les revenus. L'éventail des primes est large et variable selon les contrats. Il peut ainsi y avoir prime dès qu'un joueur est pris en sélection, mais ce n'est pas systématique. La prime d'éthique, elle, parcourt tous les contrats. Très répandue, elle a été mise en place à Rennes à l'arrivée d'Olivier Létang à la présidence en 2017 et elle compterait pour un peu plus de 5 % sur chaque feuille de paie.

L'employeur peut retrancher cette prime si un joueur bafoue vraiment certains principes au regard de l'image et des règles du club. Par exemple, si un joueur part en sélection et qu'il rentre 24 ou 48 heures plus tard que ce qui était prévu, cela peut être sanctionné dans le cadre de cette prime d'éthique.

Il est rare que la retenue s'utilise mais faire figurer l'éthique dans les contrats responsabilise sans doute davantage. Rennes a-t-il déjà sanctionné des manquements en ce sens ? Quand Nemanja Matic avait quitté le groupe de lui-même début janvier et donc séché plusieurs séances d'entraînement pour partir, le club avait regretté un comportement totalement incompréhensible. De quoi probablement lui retirer sa prime d'éthique. Sur ce point, le club ne confirme pas, ni ne dément. Il est aussi possible qu'Hatem Ben Arfa ait été privé de sa prime d'éthique en fin de saison 2018-2019, quand il avait tenu des propos déplacés sur le style de jeu mis en place par Julien Stéphan.

Fumigènes et sanctions: le but contre son camp du football français

Après l’anniversaire enflammé de ses ultras le week-end dernier, le FC Nantes a été lourdement sanctionné par la commission de discipline de la LFP. Ces punitions collectives à cause des fumigènes, les stades vides et le silence ne rendent pas service au football français.

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Le printemps est de retour, le soleil aussi, et on peut dire pour la première fois depuis un moment qu’il fait un temps à aller boire un verre en terrasse ou, encore mieux, à se rendre au stade pour aller voir un match de foot. C’est le bonheur qui attend des milliers de supporters de France et de Navarre aux mois d’avril et de mai, ceux où tout bascule et durant lesquels se décide la réussite ou non d’une saison. Ceux du FC Nantes en seront privés, le 7 avril prochain, pour la réception de Lyon. Ils le savent depuis ce mercredi soir, quand la commission de discipline de la LFP a rendu son verdict salé « à la suite de l’utilisation de nombreux engins pyrotechniques lors du match FC Nantes-RC Strasbourg ayant entraîné une courte interruption de la rencontre ».

Les sanctions sont tombées vite et fort : un huis clos complet pour le stade de la Beaujoire (pour cette rencontre face à l’OL, donc), assorti de deux matchs de fermeture de la tribune Loire, qui manquera à l’appel lors du derby contre Rennes et jusqu’à la fin de saison, sauf en cas de barrage pour le FCN. Les fans des Canaris les plus cyniques diront que c’est une bénédiction, leur club restant sur sept défaites de rang à domicile, un triste record ; les autres regretteront une punition rare et très lourde pour des fumigènes (281 torches, quand même) qui n’ont provoqué aucun incident durant la rencontre. Plus que pour Nantes et ses amoureux, c’est une mauvaise nouvelle pour le football français qui, en ce moment, a besoin d’être valorisé autrement que par un partenariat très lucratif avec McDonald’s.

Le ras-le-bol des clubs
C’est donc le prix à payer pour la Brigade Loire, dont la célébration spectaculaire de ses 25 ans, à coups de tifos et de fumigènes, a été saluée par l’ensemble des personnes présentes à la Beaujoire. Les ultras nantais commencent à avoir l’habitude, après avoir déjà pris du ferme pour les rencontres face à Montpellier, Clermont et Metz cette saison. Ils peuvent en ajouter trois de plus à leur collection (Lyon, Rennes et Lille), même si le FC Nantes a annoncé qu’il allait saisir le CNOSF pour tenter de réduire la sanction. Le club jaune et vert n’est pas le seul pénalisé par ces tribunes vides, ils sont encore nombreux à y être passés cette saison, pour des raisons diverses et variées (Rennes, Montpellier, Paris, Marseille, Brest, Saint-Étienne, pour ne citer qu’eux). Dura lex, sed lex : les fumigènes sont interdits dans les stades, il n’est donc pas illogique de sanctionner leur utilisation, surtout quand elle est abusive. Mais la punition collective et automatique est-elle la seule solution ?

Le salut passera peut-être par les clubs, longtemps silencieux sur le sujet, mais qui pourraient l’être de moins en moins à force d’encaisser les amendes et les huis clos. Certains dirigeants lèvent les yeux au ciel quand ils assistent à un immense craquage, d’autres assument en privé aimer le spectacle des fumigènes. Ils sont surtout nombreux à être fatigués de devoir passer à la caisse (plus de 300 000 euros cumulés depuis le début de saison pour certains clubs de Ligue 1). Des réflexions sont en cours pour faire évoluer ce qui s’apparente à un dialogue de sourds (les fumigènes d’un côté, les sanctions de l’autre) : l’obligation de fournir les moyens aux clubs d’empêcher l’intrusion de pyrotechnie dans les stades, des barèmes clairs et nets au niveau des sanctions et des amendes, ainsi que la possibilité de faire appel sans la menace d’être encore plus lourdement sanctionné.

Dialogue et paradoxe
Il n’est pas question de rendre la pratique légale, mais de l’appréhender autrement pour que tout le monde s’y retrouve. Le terrain n’est pas miné, chaque camp sait qu’il en va de l’intérêt général du football français. Le 8 mars, les députés ont enlevé l’introduction de fumigènes de la liste des infractions entraînant des interdictions administratives de stade, « dès lors que ces engins pyrotechniques ne sont pas utilisés comme projectiles présentant un danger pour la sécurité des personnes ». Le fruit d’une proposition du député Sacha Houlié, très impliqué sur la question des supporters et de la garantie de leurs libertés.

Le fumigène est devenu un objet de contestation, parfois, et les ultras devront aussi faire des concessions, comme abolir les pétards ou les feux d’artifice à l’intérieur des stades, des animations potentiellement plus dangereuses que les torches. Celles-ci font partie du spectacle et d’une culture à part et incomprise.?Les Anglais n’ont pas besoin de ça pour mettre l’ambiance, diront certains, mais à chacun ses spécificités. L’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs, c’est le cas en Angleterre comme ça l’est en Allemagne, qui s’impose comme un modèle en gestion des supporters, mais aussi où le FC Cologne a été condamné à verser une amende record de 595 000 euros pour avoir utilisé des engins pyrotechniques, lors du derby face au Borussia Mönchengladbach en octobre dernier. Il reste ce paradoxe en France : celui de voir les diffuseurs (voire la Ligue) vendre le produit Ligue 1 en diffusant des images de fumigènes, symbole d’une grande hypocrisie. Il n’y aura rien de tout ça le 7 avril lors de Nantes-OL, seulement des tribunes vides et un silence nous ramenant à l’époque de la crise sanitaire. Ce n’est pas l’idée qu’on se fait d’un match de foot, ni d’un printemps qui chante.

McDonald’s devient le sponsor naming de la Ligue 1

C’est officiel, McDonald’s est le nouveau sponsor naming du championnat de France. Le géant du fast-food américain va prêter son nom à la Ligue 1 jusqu’en 2027.
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La nouvelle était tombée la semaine dernière, et c’est désormais officiel. McDonald’s, qu’on ne présente pas, est le nouveau sponsor naming de la Ligue 1, qui deviendra donc la Ligue 1 McDonald’s dès la reprise en août prochain. Et ce, pour trois saisons. Après quatre années où Uber Eats a prêté son nom au championnat de France, on reste donc sur de la restauration.

« La Ligue de Football Professionnel et McDonald’s sont heureux d’annoncer la signature d’un partenariat stratégique aux termes duquel McDonald’s deviendra le partenaire titre de la Ligue 1, à compter du 1?? juillet 2024, pour les trois prochaines saisons. Premier restaurateur hexagonal implanté dans plus de 1 150 communes, avec deux millions de repas servis quotidiennement, McDonald’s s’associe au spectacle numéro Un en France. Ce partenariat scelle la rencontre entre deux institutions populaires, fortement inscrites dans le quotidien et l’imaginaire collectif des Français », a ainsi précisé la LFP dans un communiqué officiel.

McDonald’s n’a pas hésité
C’est donc un joli coup financier pour la Ligue, qui va recevoir 20 millions d’euros par saison. C’est plus que ce que versait jusqu’ici Uber Eats, à savoir 15 millions d’euros. L’entreprise américaine tentait d’ailleurs de négocier ce contrat à la baisse pour prolonger l’aventure, estimant que la Ligue 1 avait perdu en attractivité suite aux départs de joueurs comme Lionel Messi ou Neymar. Sans parler de l’avenir de Kylian Mbappé qui, comme révélé en exclusivité le 7 janvier dernier, va bien filer à Madrid. La LFP a donc réussi à négocier un contrat supérieur à l’ancien malgré le départ de tout ce beau monde.

Cette fuite des talents n’est visiblement pas un problème pour McDonald’s. Le géant américain du fast food entend profiter de sa future médiatisation et de la puissance de la Ligue 1 pour gagner de nouvelles parts de marché en France, à l’heure où de nombreux concurrents grandissent et pullulent dans l’Hexagone. Derrière ces négociations, il y avait un véritable enjeu financier, sportif mais aussi politique, à tel point qu’elles ont été menées directement au plus haut sommet de l’État, où on a voulu s’assurer de la pérennité du football français sur le moyen terme. Un joli chèque qui va faire du bien donc, à une période où la Ligue 1 en a bien besoin !

S.G.S.B.

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