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Le Stade Rennais traverse encore une période très agitée. Habib Beye a été démis de ses fonctions.
Comme un scénario de déjà vu… Après avoir été dans une situation critique au début de l’automne dernier, le Stade Rennais pique à nouveau sa crise. Une période illustrée par le gros différend qui a opposé Habib Beye à Brice Samba. Les deux hommes ont haussé lors du débriefing de la rencontre de Coupe de France à Marseille (défaite 0-3 et élimination).
Mis à l’écart du groupe professionnel pour le match à Lens (1-3), Samba n’a pas pu retrouver le stade qui l’a propulsé si haut dans sa carrière. Le malaise était palpable. Et il a été fatal à Habib Beye. Démis de ses fonctions, le technicien sénégalais était isolé dans l’organigramme.
Beye, fin logique d’une situation intenable
« Mon vestiaire qui me lâcherait ? Un coach ne se pose pas la question de savoir si ses joueurs sont avec lui… Il est garant de la performance de son équipe à travers le choix des joueurs. Il est aussi garant du respect de l’institution, dont je fais partie. À partir du moment où ces deux choses ne sont pas réunies, vous ne pouvez pas être dans l’équipe. Cela a été le cas pour Brice (Samba). Je n’ai pas à vous dire ce qu’il a fait… ». Par ces mots, Habib Beye s’était enfermé dans une communication frontale qui avait fragilisé un peu plus sa situation. Après avoir été « repêché » par le propriétaire il y a quelques mois, l’ancien coach du Red Star n’a pas survécu à cette seconde tempête.
Breel Embolo a été victime d'une tentative de vol de sa grosse cylindrée à son domicile, samedi après la défaite de Rennes à Lens (3-1). L'attaquant suisse aurait tenté de poursuivre les malfaiteurs, qui se sont enfuis.
Breel Embolo a vécu un samedi soir pas comme les autres. Titulaire mais défait avec son équipe de Rennes lors d'un duel de haut vol à Lens (3-1), l'attaquant breton a subi une nouvelle mésaventure, un peu plus tard dans la soirée.
Selon Le Parisien, le buteur suisse a été victime d'une tentative de vol à son domicile rennais, après le match. Présent au moment des faits, il aurait aperçu les malfaiteurs et aurait tenté de les poursuivre, tandis qu'ils s'enfuyaient.
Une tentative de vol similaire quatre jours avant
Selon des sources de police, les malfaiteurs auraient essayé de voler un véhicule de grosse cylindrée, d’une valeur estimée à plusieurs centaines de milliers d’euros, à son domicile.
Il aurait ensuite fait part aux policiers d’une tentative de vol similaire quatre jours plus tôt lors de sa déposition. Pour l’heure, les cambrioleurs n’ont pas encore été arrêtés. Les cambriolages aux domiciles de footballeurs se multiplient ces derniers mois. Avec des déplacements fréquents et un planning souvent connu à l’avance, les sportifs font des cibles de choix pour les voleurs.
Vainqueur du derby contre le FC Lorient, samedi, le Stade Brestois en profite également pour s’emparer du Bâton de Bourbotte, que détenait le FCL depuis sa victoire à Rennes, qui l’avait récupéré… à Brest.

Le Bâton de Bourbotte n’en finit plus de parcourir la Bretagne ! Depuis sa victoire dans le derby breton face au FC Lorient, samedi soir (2-0), le Stade Brestois est le nouveau propriétaire de ce trophée honorifique dont il faut battre le détenteur pour s’en emparer.
La dernière fois que le club finistérien avait détenu le Bâton remonte à peu de temps : entre le 23 novembre, date de sa victoire face à Metz (3-2), et le 13 décembre, jour de sa défaite dans un autre derby, à Rennes (3-1).
Et la distinction n’a, depuis, pas quitté la Bretagne : après être passée de Brest à Rennes, elle est arrivée à Lorient, le 24 janvier, lorsque le FCL est venu gagner au Roazhon Park (0-2). Pour finalement revenir dans le Finistère, donc.
Créé en 1946
Récompense anecdotique, le Bâton de Bourbotte existe cependant depuis 1946 : il a été créé pour récompenser le premier champion de France après la Seconde Guerre mondiale. Il porte d’ailleurs le nom de François Bourbotte, à l’époque capitaine de Lille, première équipe détentrice du fameux Bâton.
Balayé samedi à Lens, le Stade Rennais est reparti dans une spirale négative. Pour Habib Beye, ce revers à Bollaert est probablement celui de trop.
L'entraîneur du Stade Rennais avait fait des choix forts pour le déplacement de samedi à Lens, notamment en mettant à l'écart Brice Samba. Mais malgré l'ouverture du score, le club breton n'a finalement pas pesé lourd face aux Sang et Or. Déjà dans la tourmente après des révélations plus ou moins saugrenues sur ses demandes en cas de limogeage, Habib Beye est cette fois réellement sur un siège éjectable. Ce dimanche, Ouest-France confirme que l'actuel entraîneur de Rennes va probablement devoir ranger ses affaires et prendre la porte dans les prochaines heures. Si les dirigeants rennais lui avaient laissé une deuxième chance en octobre dernier, les derniers résultats du Stade Rennais et surtout l'ambiance tendue au sein du vestiaire poussent ces derniers à limoger l'ancien consultant de Canal+.
Beye et Rennes, c'est bientôt fini
Pour Guillaume Lainé, qui suit l'actualité du club breton pour le quotidien régional, les jeux sont faits et Habib Beye va partir. "La quatrième défaite consécutive du Stade Rennais, concédée ce samedi 7 février à Lens (3-1), a empiré la situation déjà très incertaine autour de son entraîneur. Le SRFC devrait trancher dans les prochaines heures ou d’ici lundi 9 février l’avenir d’Habib Beye, dont l’entourage avait discuté avec le club cette semaine des conditions financières potentielles de sortie. La voie apparaît sans issue", précise notre confrère. Et ce dernier de préciser que du côté des dirigeants rennais, il est hors de question de payer les 16 mois qui restent dans le contrat avec Habib Beye.
Pour remplacer ce dernier, Ouest-France n'avance aucun nom. Mais forcément tout le monde pense à Franck Haise, récemment limogé par l'OGC Nice et dont le nom avait déjà circulé dans le passé du côté du Roazhon Park. Les heures qui viennent risquent d'être très chaudes du côté de Rennes, d'autant qu'en fonction des autres résultats de Ligue 1 ce dimanche, le club breton pourrait dégringoler au classement.
La Stade Rennais a publié un communiqué qui dément des "propos calomnieux" de certains médias indiquant des conditions financières souhaitées par le coach Habib Beye pour accepter un départ. Le communiqué évoque "des tentatives de déstabilisation indécentes et malhonnêtes".

À la veille d’un déplacement important à Lens, le Stade Rennais a communiqué, ce vendredi 6 février au soir, sur les allégations de certains médias concernant un potentiel départ du coach Habib Beye. Le communiqué évoque des "propos calomnieux" et des "tentatives de déstabilisation sont indécentes et malhonnêtes".
Des médias ont lancé des allégations sur un départ du coach
Dans la journée, des médias indiquaient qu’un départ d’Habib Beye dépendait de certaines conditions posées par le coach. À savoir les salaires de cette année, la suivante, et d’un pourcentage à la revente de Kader Meïté et Jérémie Jacquet. Le Stade Rennais parle à ce propos "d’intérêts fantaisistes".
Le club breton se déplacera ce samedi 7 février à Lens, pour la 21e journée de Ligue 1 (17 h).
Après avoir écarté Brice Samba pour des raisons disciplinaires face à Lens ce samedi, Habib Beye est revenu sur la situation de son gardien après la rencontre (défaite 1-3) en conférence de presse.

« Un coach ne se pose pas la question de savoir si ses joueurs sont avec lui. Il est garant de la performance de son équipe à travers le choix des joueurs. Il est aussi garant du respect de l’institution, dont je fais partie. À partir du moment où ces deux choses ne sont pas réunies, vous ne pouvez pas être dans l’équipe. Pour Brice Samba ? Ça a été le cas, exactement », a lancé l’ancien coach du Red Star confirmant donc la thèse d’un écart de comportement de l’international français.
Mais selon nos informations, la version d’Habib Beye n’est pas la réalité du tout. Selon nos indiscrétions, à aucun moment, l’ancien gardien du RC Lens n’a eu un comportement déplacé envers son coach ou le Stade Rennais. Le portier de 31 ans est resté professionnel dans sa relation avec son coach.
Pour combien de temps encore Habib sera-t-il l'entraîneur du Stade Rennais ?
Ce samedi, le Stade Rennais s’est incliné au stade Bollaert-Delelis (3-1), face au Racing Club de Lens, lors de la 21e journée de Ligue 1. Une quatrième défaite consécutive pour le club breton, toutes compétitions confondues.
Habib Beye se sait plus que jamais sur un siège éjectable. "J’ai la passion de continuer et de considérer que dans ces moments-là, il faut s’accrocher. C’est justement là qu’il faut montrer du caractère. Il faut avoir de la force. Donc, on a essayé de bien montrer ça ce soir dans une situation qui est difficile", a réagi le technicien de 48 ans en conférence de presse.
L’entraîneur des Rouge et Noir avait écarté le gardien de but Brice Samba pour ce déplacement chez les Sang et Or. "Un coach ne se pose pas la question de savoir si ses joueurs sont avec lui. Le coach, aujourd’hui, est garant de la performance de son équipe à travers le choix des joueurs du respect de l’institution", a-t-il justifié au sujet de cette mise à l’écart.
Le cas Samba soigneusement évité
Invité à réagir à ce sujet, Valentin Rongier a préféré ne pas prendre position. "Ça ne nous regarde pas (la mise à l’écart de Brice Samba). On a un job, c’est jouer sur le terrain, être performant, faire ce que le coach nous demande et rester ensemble", a expliqué le capitaine rennais.
Pour le moment, le Stade Rennais demeure à la sixième place au classement, mais les poursuivants poussent. Lors de la prochaine journée, il accueillera le Paris Saint-Germain au Roazhon Park, vendredi à 19h.
Le capitaine de Rennes était le seul joueur de son équipe à s'exprimer après la rencontre perdue à Lens (1-3, ce samedi). Il a notamment été interrogé sur le choix de son entraîneur Habib Beye de se passer de Brice Samba.

Valentin Rongier, capitaine de Rennes, après la défaite à Lens (1-3), ce samedi, dans le cadre de la 21e journée de Ligue 1 : "On est dans une mauvaise période, ça c'est sûr et certain, rien qu'à regarder les résultats et la dynamique de l'équipe. C'est entre nous, ça fait partie de la vie, du sport.
C'est à nous de trouver les solutions pour redresser la barre et remettre cette équipe à sa place. On traverse une mauvaise période, ça ne nous aide pas au niveau de la confiance. Mais je peux vous garantir une chose, c'est qu'il n'y a personne qui va lâcher. On va continuer de travailler pour essayer de regagner des matches. Parce que cette équipe a montré de belles choses depuis le début du Championnat et ce qu'on fait actuellement, ça ne nous ressemble pas. De toute façon, nous, notre rôle, c'est joueur.
Ça ne nous regarde pas (la mise à l'écart de Brice Samba). On a un job, c'est jouer sur le terrain, être performant, faire ce que le coach nous demande et rester ensemble. Aujourd'hui, on a essayé de montrer de la solidarité. Je ne pense pas qu'on manque de générosité dans nos courses, nos efforts. Mais il y a beaucoup de manquements. C'est à nous de continuer à travailler pour les résoudre.
Le coach a pris cette décision, c'est lui notre boss (encore sur la mise à l'écart de Samba). On n'a pas à remettre en cause ça. J'insiste bien sur le fait qu'on est ensemble, personne ne se divise dans le vestiaire, et on va le montrer d'ici à la fin de la saison.
Jérémy Jacquet touché à une épaule
C'est une période difficile, on rentre à la maison avec une défaite de plus. Il faut juste relever la tête et j'ai une pensée pour nos supporters qui continuent d'être derrière nous. Ils vivent aussi une période compliquée et ça nous emmerde pour eux. Qu'ils soient certains que personne ne va lâcher."
Coup dur supplémentaire pour le Stade Rennais. En plus de la défaite concédée à Lens (3-1), le club breton a vu deux de ses joueurs contraints de quitter le terrain sur blessure. 
Abdelhamid Aït Boudlal a été remplacé dès la 29e minute par Alidu Seidu, tandis que Jérémy Jacquet a dû céder sa place à Mahamadou Nagida à la 70e. Deux pertes sensibles pour Habib Beye, qui voit son effectif fragilisé alors que la série négative de Rennes s’allonge.
"Pour Jérémy, c’est l’épaule, et pour Abdelhamid, c’est musculaire. On aura le temps de voir, mais c’est forcément assez sérieux pour les deux", a commenté l’entraîneur rennais après la rencontre. Ces blessures inquiètent, d’autant que Jacquet, récemment engagé avec Liverpool pour un transfert l’été prochain, pourrait manquer des semaines cruciales. Pour Rennes, cette mauvaise nouvelle s’ajoute à une situation sportive déjà délicate et complique encore les plans de redressement du coach.
Profitant de la mise à l’écart de Brice Samba, Mathys Silistrie a disputé son premier match en Ligue 1, ce samedi, avec le Stade Rennais, sur le terrain de Lens. Une nouvelle étape dans la carrière de ce jeune gardien né en 2005.

Sa première saison professionnelle
Mathys Silistrie a signé son premier contrat professionnel en juin 2025 avec son club formateur. Un contrat d’une année qui a, depuis, été prolongé jusqu’en 2029. Depuis le début de la saison, le gardien de 20 ans est la doublure de Brice Samba et a donc pris l’habitude de s’assoir sur le banc de touche à chaque journée de championnat. Mais il n’avait pas, jusque-là, eu l’occasion d’avoir du temps de jeu en Ligue 1. Avant de profiter de la mise à l’écart du titulaire habituel pour débuter le match, ce samedi, à Lens.
Le natif de Drancy (Seine-Saint-Denis) a cependant eu l’occasion de disputer son premier match professionnel en Coupe de France, le 21 décembre 2025, à l’occasion du 32e de finale gagné contre Les Sables-d’Olonne (3-0).
Né en 2005, comme Doué, Tel et Jacquet
Issu du club d’Évreux (comme Brice Samba et Steve Mandanda), Mathys Silistrie a rejoint le Stade Rennais dès ses 13 ans, en 2018, avant d’intégrer le centre de formation deux ans plus tard. Il est d’ailleurs issu d’une génération dorée de la formation rouge et noire, celle née en 2005. Une promotion qui a notamment vu éclore Désiré Doué (aujourd’hui au Paris SG), Mathys Tel (Tottenham), Jeanuël Belocian (prêté à Wolfsburg par le Bayer Leverkusen), mais aussi Jérémy Jacquet, toujours à Rennes mais qui rejoindra Liverpool l’été prochain.
Avec certains éléments de cette génération, dont Silistrie, le club bretillien avait atteint les demi-finales de la Coupe Gambardella, en 2023. Un parcours qui avait vu le gardien rennais remporter trois séances de tirs au but.
De nombreux matchs en N3 et U19 nationaux
Si, en tant que doublure de Samba, Mathys Silistrie n’a pas disputé beaucoup de matchs en compétition en cette saison 2025-2026, il a eu l’occasion de faire ses armes dans les équipes inférieures du Stade Rennais lors des dernières saisons. Depuis 2021, il a ainsi joué, selon Transfermarkt, 34 matchs de National 3, deux de National 2, 27 en U19 Nationaux et six en Coupe Gambardella.
À la veille d’un déplacement crucial à Lens, le Stade Rennais a publié un communiqué cinglant pour protéger son entraîneur, Habib Beye, visé par des rumeurs persistantes sur ses prétendues exigences financières pour quitter le club.

Le club dénonce des tentatives de déstabilisation indécentes
Le club dénonce fermement des « tentatives de déstabilisation indécentes » et qualifie de « calomnieux » les articles suggérant que le coach réclamerait un chèque de départ incluant ses salaires restants, ainsi qu’un pourcentage sur les transferts records de Jérémy Jacquet (Liverpool) et Kader Meïté (Al-Hilal). Ces deux transactions, estimées à environ 100 millions d’euros cumulés, sont au cœur d’une polémique que le club qualifie de purement fantaisiste.
Habib Beye serait particulièrement hors de lui
De son côté, Habib Beye serait particulièrement hors de lui. Selon des sources proches du technicien, il envisagerait sérieusement de porter plainte pour diffamation. Cette affaire intervient dans un climat déjà lourd, marqué par l’élimination brutale en Coupe de France face à l’OM (3-0) et des rumeurs de tensions avec ses cadres.
Le coach rennais avait déjà dû éteindre un incendie en début de semaine concernant un accrochage avec son gardien, Brice Samba. Si Beye avait alors dénoncé des informations inexactes, le climat reste délétère : le portier international ne figure d’ailleurs pas dans le groupe retenu pour affronter Lens demain soir, un choix qui ne manquera pas d’alimenter les discussions malgré le démenti officiel du club.
L'entraîneur du Stade Rennais est encore sous pression alors que le club breton traverse une nouvelle période délicate.
Il y a un peu plus d’un an, Habib Beye enfilait le costume d’entraîneur du Stade Rennais pour sauver un navire à la dérive après les échecs de Julien Stéphan et Jorge Sampaoli. De l’eau a coulé sous les ponts, et l’ex-consultant vedette de Canal + a largement contribué à redresser la situation. Mais Rennes affiche toujours un rendement contrasté sur le plan sportif, avec des séries positives ternies par des périodes beaucoup plus creuses.
Les deux dernières sorties illustrent cette inconstance chronique. Giflé par une AS Monaco qui était pourtant rongée par le doute (0-4), le Stade Rennais a enchaîné par une deuxième désillusion en s’inclinant presque aussi lourdement sur la pelouse de l’Olympique de Marseille en huitième de finale de la Coupe de France (0-3).
Un résultat qui plombe le club et engendre une certaine pression dans une période où le calendrier est particulièrement difficile. Car après Monaco et Marseille, c’est Lens, dauphin du Paris Saint-Germain, qui se présente sur la route des Rennais. Un déplacement archi-périlleux à Bollaert contre l’équipe sensation de la saison.
Riolo annonce la fin pour Beye
Longtemps fragilisé en début de saison, Habib Beye a été conforté à son poste durant la phase aller malgré une situation critique. Le technicien sénégalais reste l’homme de la situation, mais à en croire Daniel Riolo, il ne devrait pas s’éterniser à ce poste. « Je pense que Rennes, c’est terminé. Le message envoyé avec ce mercato, c’est que c’est fini. Ils ne seront pas européens et Habib Beye devra prolonger sa carrière ailleurs. C’est le contrat, s’ils ne sont pas européens, il partira ».
« Rennes, j’acte que ce club est fini en termes d’ambition, ça ne les intéresse plus et ils veulent nous faire croire que, mais j’en ai marre de croire à ces histoire-là. Les joueurs sont venus faire quoi ce soir ? Marseille a joué en chaussons… », a encore tonné l’éditorialiste de l’After Foot, sur RMC.
L'entraîneur rennais Habib Beye, qui aurait envisagé une séparation avec le club breton mercredi, a décidé de se passer de son gardien international et vice-capitaine à Lens, ce samedi (17 heures), dans le cadre de la 21e journée de Ligue 1.
C'est un choix spectaculaire, qui n'est pas sans rappeler la crise rennaise de l'automne, quand Habib Beye avait décidé de ne pas convoquer Seko Fofana et Ludovic Blas à Toulouse (2-2, le 29 octobre) en raison d'un investissement jugé insuffisant à ses yeux à l'entraînement. Depuis, Fofana est parti en prêt au FC Porto, Blas ne joue qu'avec parcimonie et, vendredi, Brice Samba n'a pas fait le voyage avec le groupe rouge et noir à Lens pour l'affiche de ce samedi après-midi (17 heures).
Il n'aurait pas eu d'explication et cela ressemble donc à un choix sanction envers le vice-capitaine du groupe, au moment où Rennes tangue sérieusement et où Beye apparaît en difficulté. Son équipe n'a pris qu'un point contre Le Havre (1-1, le 18 janvier) et Lorient (0-2, le 24), avant d'être punie dans les grandes largeurs à Monaco (0-4, samedi dernier) et à Marseille (0-3, en Coupe, mardi), pourtant pas au top en ce moment, et il est difficile de ne pas relier ce choix à l'accrochage entre Beye et Samba sur le scénario du deuxième but au Vélodrome. « Ce n'est pas un accrochage, c'est une consigne de coach », voulait préciser Beye, vendredi. « C'est très très chaud entre les deux hommes », avait indiqué sur le moment le commentateur bord terrain de beIN Sports.
Beye joue son va-tout avec un vestiaire qui ne le suit pas toujours
Pour rappel, le deuxième but est venu après une relance longue de Samba sur Breel Embolo. L'attaquant suisse, entré en jeu, a perdu son duel, et l'OM a traversé en vitesse le milieu et la défense bretonne, un but qui rappelait le premier à Monaco. Mais toutes les équipes ne prennent pas un but sur des dégagements longs qui reviennent comme un boomerang, et il y avait sans doute matière à mieux défendre, aussi. « Ce n'est pas que ce n'est plus possible, ajoutait Beye au sujet des relances longues. À un moment donné, il y a une demande (pour une relance courte). Si on relance long, en fait, toute l'équipe est ouverte. Donc j'ai une exigence sur cette nécessité pour nous d'être disponible dans notre première relance. Et ça ne changera pas. »
Il arrive aussi aux Rennais de perdre des ballons après des relances courtes, mais Beye envoie donc un nouveau signe d'autorité à travers ce choix, envers un cadre qui a pourtant contribué par des arrêts salvateurs à la belle dynamique de novembre-décembre, qui n'a pas été pour rien pour améliorer la situation de son coach. Beye joue son va-tout avec un vestiaire qui ne le suit pas toujours, alors qu'il se retrouve lui aussi à nouveau dans l'oeil du cyclone, avec une communication qui peut parfois déconcerter.
Alors que l'impression collective laissée à Marseille était pauvre, Beye a relevé à la pause une « très belle première mi-temps » et à la fin « de bonnes choses dans le jeu » face à « un énorme adversaire ». Au centre de formation, certains auraient aussi tiqué sur ses propos récents sur la valorisation de Jacquet et Meïté, la semaine passée, « 100 M€ de plus-value sur deux joueurs qui en valaient peut-être 3 il y a six mois », alors qu'ils étaient déjà dans la ligne de mire de grands clubs l'été dernier.
La séance d'entraînement de jeudi aurait été tendue, le club et l'entourage de Beye démentent
Il se dit aussi que certains membres du staff songeraient à partir. Surtout, si le directeur sportif Loïc Désiré a indiqué mardi soir qu'il n'y avait « pas de débat » sur la question de l'avenir immédiat du coach sur le banc, Beye semble s'être lui-même interrogé sur sa capacité à relancer son équipe puisqu'il aurait envisagé une séparation mercredi, au lendemain de Marseille, selon plusieurs sources. Avec des indemnités de départ correspondant à un an et demi de salaire, en comptant sa prolongation automatique d'un an en cas de qualification européenne, puisque Rennes est actuellement sixième.
Sondé sur ce point, l'entourage de Beye n'a pu être joint, mais les discussions en ce sens seraient closes et le président du conseil d'administration, Guillaume Cerutti, nous a indiqué que « l'objectif (l'Europe) reste le même, il reste 14 matches pour l'atteindre et nous sommes tous mobilisés pour y parvenir ». Mais il règne donc un climat assez explosif. Jeudi après-midi, la séance d'entraînement aurait été particulièrement tendue, même si, à ce sujet, le club et l'entourage de Beye avaient démenti tout grabuge. Rennes se rend en tout cas à Lens en ordre troublé, et avec Mathys Silistrie pour garder le but, pour sa première en L1.
Quand Beye était déjà au pied du mur
Quand il n'avait compté qu'un seul succès de la 2e à la 9e journée, fin octobre, Habib Beye s'était retrouvé proche de la sortie, et c'est au bord du précipice qu'il avait ranimé son destin rennais et changé la trajectoire de l'équipe, jusqu'au premier succès chez un « gros », à Lille (2-0, le janvier). Toujours en 3-5-2, avec de la jeunesse et la trouvaille Mousa Al-Tamari comme piston gauche. Depuis, elle est repartie dans le mauvais sens.
Au lendemain de Nice (1-2, le 26 octobre), il était clairement sur la sellette, et alors qu'il devait être convoqué à un entretien l'après-midi avec son président Arnaud Pouille et son directeur sportif Loïc Désiré, il avait cru comprendre que c'en était fini. Avec ses adjoints, il s'était même dirigé vers son casier pour préparer ses affaires. La direction bretonne avait songé à nommer comme intérimaire Sébastien Tambouret, le coach de la réserve, pour le déplacement à Toulouse (2-2, le 29 octobre).
Mais il n'y avait pas non plus d'alternative évidente pour la suite, sur le marché, et après des échanges avec les actionnaires François et François-Henri Pinault, Beye avait pu plaider sa cause et être maintenu sur le banc. Il n'y avait toujours pas eu de succès à Toulouse, mais il avait lancé une série positive contre Strasbourg quatre jours plus tard (4-1). Depuis Lille, Rennes a donc flanché, au gré des aléas (blessure de Rongier, le point d'équilibre, de retour cet après-midi), secoué aussi sur les quinze derniers jours du mercato avec les départs de Kader Meïté et de Seko Fofana ou la vente de Jérémy Jacquet.
Un joueur comme Breel Embolo a également suscité des intérêts tout à la fin, de l'AC Milan et de la Juventus, avec une offre d'un club saoudien retoquée. Et de la jeunesse peut aussi découler de l'inconstance. « Peut-être qu'on aura un groupe qui sera irrégulier jusqu'à la fin de saison, avançait Beye, vendredi. C'est peut-être ce qui nous caractérise cette saison. Pour autant, on a toujours été capable d'avoir ce rebond-là et on a deux matches qui sont exceptionnels à jouer (Lens, PSG). » J. Ri.
Habib Beye pourrait quitter le Stade Rennais prochainement, mais pas à n’importe quel prix. Le technicien de 48 ans a posé ses conditions au club pour partir avant la fin de saison.
Le soufflé est vite retombé à Rennes. Passé proche du licenciement en octobre comme il l’avait lui-même avoué en conférence de presse, Habib Beye avait réussi à remettre le club sur rail en remportant 8 de ses 9 matchs à partir du mois de novembre. Mais la dynamique s’est vite rompue. En ce début d’année 2026, Rennes est sans conteste l’une des pires équipes de Ligue 1.
Les Bretons restent sur quatre matchs sans victoire, mais surtout sur trois bouillies consécutives dans le derby face à Lorient (0-2), face à un Monaco malade (4-0) et face à l’OM en Coupe de France (3-0). La défaite pose évidemment problème, comme la mesure du vide depuis le début de l’année. Le discours de Beye ne porte plus vraiment. Malgré la venue des recrues (Yassir Zabiri, Sebastian Szymanski et Arnaud Nordin), les motifs d’espoir sont pauvres, pour ne pas dire inexistants.
Beye veut partir les poches pleines
Selon nos informations, le coach rennais et ses agents ont ouvert la porte à un départ anticipé, mais pas à n’importe quel prix. Beye souhaite partir les poches pleines et la direction du club en a été informée. Concrètement, le coach de 48 ans souhaiterait partir avec son salaire de cette saison, mais aussi celui de l’année prochaine étant donné que Rennes est actuellement 6e et donc européen. Pour rappel, une qualification en Coupe d’Europe lèverait automatiquement l’année en option dans son contrat. Selon nos informations, Beye aurait également posé une autre condition pour quitter le club.
Estimant avoir été déterminant dans la valorisation de Jérémy Jacquet et Kader Méïté, vendus respectivement 72 et 30 millions d’euros à Liverpool et Al-Hilal, Beye souhaite toucher un pourcentage sur les transferts des deux joueurs. Chose que Rennes n’est pas prêt à lui accorder. Ces dernières semaines, l’ancien entraîneur du Red Star avait déjà déclaré publiquement : «peut-être que le Stade Rennais va faire 100 millions d’euros de plus-value sur deux joueurs qui valaient 3 millions il y a six mois. Il faut comprendre ce que ça représente». Rennes le mesure sûrement mieux que personne en France, puisque la formation reste historiquement son poumon économique. Meilleur centre de formation français depuis trois ans selon l’étude annuelle de la FFF, le club breton multiplie les plus-values sur des joueurs formés chez lui : Désiré Doué a été vendu au PSG 50 millions d’euros, Ousmane Dembélé 35 millions d’euros à Dortmund ou encore Eduardo Camavinga 31 millions d’euros au Real Madrid.
Le Stade Rennais traverse encore une période très agitée. Habib Beye a été démis de ses fonctions.
Comme un scénario de déjà vu… Après avoir été dans une situation critique au début de l’automne dernier, le Stade Rennais pique à nouveau sa crise. Une période illustrée par le gros différend qui a opposé Habib Beye à Brice Samba. Les deux hommes ont haussé lors du débriefing de la rencontre de Coupe de France à Marseille (défaite 0-3 et élimination).
Mis à l’écart du groupe professionnel pour le match à Lens (1-3), Samba n’a pas pu retrouver le stade qui l’a propulsé si haut dans sa carrière. Le malaise était palpable. Et il a été fatal à Habib Beye. Démis de ses fonctions, le technicien sénégalais était isolé dans l’organigramme.
Beye, fin logique d’une situation intenable
« Mon vestiaire qui me lâcherait ? Un coach ne se pose pas la question de savoir si ses joueurs sont avec lui… Il est garant de la performance de son équipe à travers le choix des joueurs. Il est aussi garant du respect de l’institution, dont je fais partie. À partir du moment où ces deux choses ne sont pas réunies, vous ne pouvez pas être dans l’équipe. Cela a été le cas pour Brice (Samba). Je n’ai pas à vous dire ce qu’il a fait… ». Par ces mots, Habib Beye s’était enfermé dans une communication frontale qui avait fragilisé un peu plus sa situation. Après avoir été « repêché » par le propriétaire il y a quelques mois, l’ancien coach du Red Star n’a pas survécu à cette seconde tempête.
Breel Embolo a été victime d'une tentative de vol de sa grosse cylindrée à son domicile, samedi après la défaite de Rennes à Lens (3-1). L'attaquant suisse aurait tenté de poursuivre les malfaiteurs, qui se sont enfuis.
Breel Embolo a vécu un samedi soir pas comme les autres. Titulaire mais défait avec son équipe de Rennes lors d'un duel de haut vol à Lens (3-1), l'attaquant breton a subi une nouvelle mésaventure, un peu plus tard dans la soirée.
Selon Le Parisien, le buteur suisse a été victime d'une tentative de vol à son domicile rennais, après le match. Présent au moment des faits, il aurait aperçu les malfaiteurs et aurait tenté de les poursuivre, tandis qu'ils s'enfuyaient.
Une tentative de vol similaire quatre jours avant
Selon des sources de police, les malfaiteurs auraient essayé de voler un véhicule de grosse cylindrée, d’une valeur estimée à plusieurs centaines de milliers d’euros, à son domicile.
Il aurait ensuite fait part aux policiers d’une tentative de vol similaire quatre jours plus tôt lors de sa déposition. Pour l’heure, les cambrioleurs n’ont pas encore été arrêtés. Les cambriolages aux domiciles de footballeurs se multiplient ces derniers mois. Avec des déplacements fréquents et un planning souvent connu à l’avance, les sportifs font des cibles de choix pour les voleurs.
Vainqueur du derby contre le FC Lorient, samedi, le Stade Brestois en profite également pour s’emparer du Bâton de Bourbotte, que détenait le FCL depuis sa victoire à Rennes, qui l’avait récupéré… à Brest.

Le Bâton de Bourbotte n’en finit plus de parcourir la Bretagne ! Depuis sa victoire dans le derby breton face au FC Lorient, samedi soir (2-0), le Stade Brestois est le nouveau propriétaire de ce trophée honorifique dont il faut battre le détenteur pour s’en emparer.
La dernière fois que le club finistérien avait détenu le Bâton remonte à peu de temps : entre le 23 novembre, date de sa victoire face à Metz (3-2), et le 13 décembre, jour de sa défaite dans un autre derby, à Rennes (3-1).
Et la distinction n’a, depuis, pas quitté la Bretagne : après être passée de Brest à Rennes, elle est arrivée à Lorient, le 24 janvier, lorsque le FCL est venu gagner au Roazhon Park (0-2). Pour finalement revenir dans le Finistère, donc.
Créé en 1946
Récompense anecdotique, le Bâton de Bourbotte existe cependant depuis 1946 : il a été créé pour récompenser le premier champion de France après la Seconde Guerre mondiale. Il porte d’ailleurs le nom de François Bourbotte, à l’époque capitaine de Lille, première équipe détentrice du fameux Bâton.
Balayé samedi à Lens, le Stade Rennais est reparti dans une spirale négative. Pour Habib Beye, ce revers à Bollaert est probablement celui de trop.
L'entraîneur du Stade Rennais avait fait des choix forts pour le déplacement de samedi à Lens, notamment en mettant à l'écart Brice Samba. Mais malgré l'ouverture du score, le club breton n'a finalement pas pesé lourd face aux Sang et Or. Déjà dans la tourmente après des révélations plus ou moins saugrenues sur ses demandes en cas de limogeage, Habib Beye est cette fois réellement sur un siège éjectable. Ce dimanche, Ouest-France confirme que l'actuel entraîneur de Rennes va probablement devoir ranger ses affaires et prendre la porte dans les prochaines heures. Si les dirigeants rennais lui avaient laissé une deuxième chance en octobre dernier, les derniers résultats du Stade Rennais et surtout l'ambiance tendue au sein du vestiaire poussent ces derniers à limoger l'ancien consultant de Canal+.
Beye et Rennes, c'est bientôt fini
Pour Guillaume Lainé, qui suit l'actualité du club breton pour le quotidien régional, les jeux sont faits et Habib Beye va partir. "La quatrième défaite consécutive du Stade Rennais, concédée ce samedi 7 février à Lens (3-1), a empiré la situation déjà très incertaine autour de son entraîneur. Le SRFC devrait trancher dans les prochaines heures ou d’ici lundi 9 février l’avenir d’Habib Beye, dont l’entourage avait discuté avec le club cette semaine des conditions financières potentielles de sortie. La voie apparaît sans issue", précise notre confrère. Et ce dernier de préciser que du côté des dirigeants rennais, il est hors de question de payer les 16 mois qui restent dans le contrat avec Habib Beye.
Pour remplacer ce dernier, Ouest-France n'avance aucun nom. Mais forcément tout le monde pense à Franck Haise, récemment limogé par l'OGC Nice et dont le nom avait déjà circulé dans le passé du côté du Roazhon Park. Les heures qui viennent risquent d'être très chaudes du côté de Rennes, d'autant qu'en fonction des autres résultats de Ligue 1 ce dimanche, le club breton pourrait dégringoler au classement.
La Stade Rennais a publié un communiqué qui dément des "propos calomnieux" de certains médias indiquant des conditions financières souhaitées par le coach Habib Beye pour accepter un départ. Le communiqué évoque "des tentatives de déstabilisation indécentes et malhonnêtes".

À la veille d’un déplacement important à Lens, le Stade Rennais a communiqué, ce vendredi 6 février au soir, sur les allégations de certains médias concernant un potentiel départ du coach Habib Beye. Le communiqué évoque des "propos calomnieux" et des "tentatives de déstabilisation sont indécentes et malhonnêtes".
Des médias ont lancé des allégations sur un départ du coach
Dans la journée, des médias indiquaient qu’un départ d’Habib Beye dépendait de certaines conditions posées par le coach. À savoir les salaires de cette année, la suivante, et d’un pourcentage à la revente de Kader Meïté et Jérémie Jacquet. Le Stade Rennais parle à ce propos "d’intérêts fantaisistes".
Le club breton se déplacera ce samedi 7 février à Lens, pour la 21e journée de Ligue 1 (17 h).
Après avoir écarté Brice Samba pour des raisons disciplinaires face à Lens ce samedi, Habib Beye est revenu sur la situation de son gardien après la rencontre (défaite 1-3) en conférence de presse.

« Un coach ne se pose pas la question de savoir si ses joueurs sont avec lui. Il est garant de la performance de son équipe à travers le choix des joueurs. Il est aussi garant du respect de l’institution, dont je fais partie. À partir du moment où ces deux choses ne sont pas réunies, vous ne pouvez pas être dans l’équipe. Pour Brice Samba ? Ça a été le cas, exactement », a lancé l’ancien coach du Red Star confirmant donc la thèse d’un écart de comportement de l’international français.
Mais selon nos informations, la version d’Habib Beye n’est pas la réalité du tout. Selon nos indiscrétions, à aucun moment, l’ancien gardien du RC Lens n’a eu un comportement déplacé envers son coach ou le Stade Rennais. Le portier de 31 ans est resté professionnel dans sa relation avec son coach.
Pour combien de temps encore Habib sera-t-il l'entraîneur du Stade Rennais ?
Ce samedi, le Stade Rennais s’est incliné au stade Bollaert-Delelis (3-1), face au Racing Club de Lens, lors de la 21e journée de Ligue 1. Une quatrième défaite consécutive pour le club breton, toutes compétitions confondues.
Habib Beye se sait plus que jamais sur un siège éjectable. "J’ai la passion de continuer et de considérer que dans ces moments-là, il faut s’accrocher. C’est justement là qu’il faut montrer du caractère. Il faut avoir de la force. Donc, on a essayé de bien montrer ça ce soir dans une situation qui est difficile", a réagi le technicien de 48 ans en conférence de presse.
L’entraîneur des Rouge et Noir avait écarté le gardien de but Brice Samba pour ce déplacement chez les Sang et Or. "Un coach ne se pose pas la question de savoir si ses joueurs sont avec lui. Le coach, aujourd’hui, est garant de la performance de son équipe à travers le choix des joueurs du respect de l’institution", a-t-il justifié au sujet de cette mise à l’écart.
Le cas Samba soigneusement évité
Invité à réagir à ce sujet, Valentin Rongier a préféré ne pas prendre position. "Ça ne nous regarde pas (la mise à l’écart de Brice Samba). On a un job, c’est jouer sur le terrain, être performant, faire ce que le coach nous demande et rester ensemble", a expliqué le capitaine rennais.
Pour le moment, le Stade Rennais demeure à la sixième place au classement, mais les poursuivants poussent. Lors de la prochaine journée, il accueillera le Paris Saint-Germain au Roazhon Park, vendredi à 19h.
Le capitaine de Rennes était le seul joueur de son équipe à s'exprimer après la rencontre perdue à Lens (1-3, ce samedi). Il a notamment été interrogé sur le choix de son entraîneur Habib Beye de se passer de Brice Samba.

Valentin Rongier, capitaine de Rennes, après la défaite à Lens (1-3), ce samedi, dans le cadre de la 21e journée de Ligue 1 : "On est dans une mauvaise période, ça c'est sûr et certain, rien qu'à regarder les résultats et la dynamique de l'équipe. C'est entre nous, ça fait partie de la vie, du sport.
C'est à nous de trouver les solutions pour redresser la barre et remettre cette équipe à sa place. On traverse une mauvaise période, ça ne nous aide pas au niveau de la confiance. Mais je peux vous garantir une chose, c'est qu'il n'y a personne qui va lâcher. On va continuer de travailler pour essayer de regagner des matches. Parce que cette équipe a montré de belles choses depuis le début du Championnat et ce qu'on fait actuellement, ça ne nous ressemble pas. De toute façon, nous, notre rôle, c'est joueur.
Ça ne nous regarde pas (la mise à l'écart de Brice Samba). On a un job, c'est jouer sur le terrain, être performant, faire ce que le coach nous demande et rester ensemble. Aujourd'hui, on a essayé de montrer de la solidarité. Je ne pense pas qu'on manque de générosité dans nos courses, nos efforts. Mais il y a beaucoup de manquements. C'est à nous de continuer à travailler pour les résoudre.
Le coach a pris cette décision, c'est lui notre boss (encore sur la mise à l'écart de Samba). On n'a pas à remettre en cause ça. J'insiste bien sur le fait qu'on est ensemble, personne ne se divise dans le vestiaire, et on va le montrer d'ici à la fin de la saison.
Jérémy Jacquet touché à une épaule
C'est une période difficile, on rentre à la maison avec une défaite de plus. Il faut juste relever la tête et j'ai une pensée pour nos supporters qui continuent d'être derrière nous. Ils vivent aussi une période compliquée et ça nous emmerde pour eux. Qu'ils soient certains que personne ne va lâcher."
Coup dur supplémentaire pour le Stade Rennais. En plus de la défaite concédée à Lens (3-1), le club breton a vu deux de ses joueurs contraints de quitter le terrain sur blessure. 
Abdelhamid Aït Boudlal a été remplacé dès la 29e minute par Alidu Seidu, tandis que Jérémy Jacquet a dû céder sa place à Mahamadou Nagida à la 70e. Deux pertes sensibles pour Habib Beye, qui voit son effectif fragilisé alors que la série négative de Rennes s’allonge.
"Pour Jérémy, c’est l’épaule, et pour Abdelhamid, c’est musculaire. On aura le temps de voir, mais c’est forcément assez sérieux pour les deux", a commenté l’entraîneur rennais après la rencontre. Ces blessures inquiètent, d’autant que Jacquet, récemment engagé avec Liverpool pour un transfert l’été prochain, pourrait manquer des semaines cruciales. Pour Rennes, cette mauvaise nouvelle s’ajoute à une situation sportive déjà délicate et complique encore les plans de redressement du coach.
Profitant de la mise à l’écart de Brice Samba, Mathys Silistrie a disputé son premier match en Ligue 1, ce samedi, avec le Stade Rennais, sur le terrain de Lens. Une nouvelle étape dans la carrière de ce jeune gardien né en 2005.

Sa première saison professionnelle
Mathys Silistrie a signé son premier contrat professionnel en juin 2025 avec son club formateur. Un contrat d’une année qui a, depuis, été prolongé jusqu’en 2029. Depuis le début de la saison, le gardien de 20 ans est la doublure de Brice Samba et a donc pris l’habitude de s’assoir sur le banc de touche à chaque journée de championnat. Mais il n’avait pas, jusque-là, eu l’occasion d’avoir du temps de jeu en Ligue 1. Avant de profiter de la mise à l’écart du titulaire habituel pour débuter le match, ce samedi, à Lens.
Le natif de Drancy (Seine-Saint-Denis) a cependant eu l’occasion de disputer son premier match professionnel en Coupe de France, le 21 décembre 2025, à l’occasion du 32e de finale gagné contre Les Sables-d’Olonne (3-0).
Né en 2005, comme Doué, Tel et Jacquet
Issu du club d’Évreux (comme Brice Samba et Steve Mandanda), Mathys Silistrie a rejoint le Stade Rennais dès ses 13 ans, en 2018, avant d’intégrer le centre de formation deux ans plus tard. Il est d’ailleurs issu d’une génération dorée de la formation rouge et noire, celle née en 2005. Une promotion qui a notamment vu éclore Désiré Doué (aujourd’hui au Paris SG), Mathys Tel (Tottenham), Jeanuël Belocian (prêté à Wolfsburg par le Bayer Leverkusen), mais aussi Jérémy Jacquet, toujours à Rennes mais qui rejoindra Liverpool l’été prochain.
Avec certains éléments de cette génération, dont Silistrie, le club bretillien avait atteint les demi-finales de la Coupe Gambardella, en 2023. Un parcours qui avait vu le gardien rennais remporter trois séances de tirs au but.
De nombreux matchs en N3 et U19 nationaux
Si, en tant que doublure de Samba, Mathys Silistrie n’a pas disputé beaucoup de matchs en compétition en cette saison 2025-2026, il a eu l’occasion de faire ses armes dans les équipes inférieures du Stade Rennais lors des dernières saisons. Depuis 2021, il a ainsi joué, selon Transfermarkt, 34 matchs de National 3, deux de National 2, 27 en U19 Nationaux et six en Coupe Gambardella.
À la veille d’un déplacement crucial à Lens, le Stade Rennais a publié un communiqué cinglant pour protéger son entraîneur, Habib Beye, visé par des rumeurs persistantes sur ses prétendues exigences financières pour quitter le club.

Le club dénonce des tentatives de déstabilisation indécentes
Le club dénonce fermement des « tentatives de déstabilisation indécentes » et qualifie de « calomnieux » les articles suggérant que le coach réclamerait un chèque de départ incluant ses salaires restants, ainsi qu’un pourcentage sur les transferts records de Jérémy Jacquet (Liverpool) et Kader Meïté (Al-Hilal). Ces deux transactions, estimées à environ 100 millions d’euros cumulés, sont au cœur d’une polémique que le club qualifie de purement fantaisiste.
Habib Beye serait particulièrement hors de lui
De son côté, Habib Beye serait particulièrement hors de lui. Selon des sources proches du technicien, il envisagerait sérieusement de porter plainte pour diffamation. Cette affaire intervient dans un climat déjà lourd, marqué par l’élimination brutale en Coupe de France face à l’OM (3-0) et des rumeurs de tensions avec ses cadres.
Le coach rennais avait déjà dû éteindre un incendie en début de semaine concernant un accrochage avec son gardien, Brice Samba. Si Beye avait alors dénoncé des informations inexactes, le climat reste délétère : le portier international ne figure d’ailleurs pas dans le groupe retenu pour affronter Lens demain soir, un choix qui ne manquera pas d’alimenter les discussions malgré le démenti officiel du club.
L'entraîneur du Stade Rennais est encore sous pression alors que le club breton traverse une nouvelle période délicate.
Il y a un peu plus d’un an, Habib Beye enfilait le costume d’entraîneur du Stade Rennais pour sauver un navire à la dérive après les échecs de Julien Stéphan et Jorge Sampaoli. De l’eau a coulé sous les ponts, et l’ex-consultant vedette de Canal + a largement contribué à redresser la situation. Mais Rennes affiche toujours un rendement contrasté sur le plan sportif, avec des séries positives ternies par des périodes beaucoup plus creuses.
Les deux dernières sorties illustrent cette inconstance chronique. Giflé par une AS Monaco qui était pourtant rongée par le doute (0-4), le Stade Rennais a enchaîné par une deuxième désillusion en s’inclinant presque aussi lourdement sur la pelouse de l’Olympique de Marseille en huitième de finale de la Coupe de France (0-3).
Un résultat qui plombe le club et engendre une certaine pression dans une période où le calendrier est particulièrement difficile. Car après Monaco et Marseille, c’est Lens, dauphin du Paris Saint-Germain, qui se présente sur la route des Rennais. Un déplacement archi-périlleux à Bollaert contre l’équipe sensation de la saison.
Riolo annonce la fin pour Beye
Longtemps fragilisé en début de saison, Habib Beye a été conforté à son poste durant la phase aller malgré une situation critique. Le technicien sénégalais reste l’homme de la situation, mais à en croire Daniel Riolo, il ne devrait pas s’éterniser à ce poste. « Je pense que Rennes, c’est terminé. Le message envoyé avec ce mercato, c’est que c’est fini. Ils ne seront pas européens et Habib Beye devra prolonger sa carrière ailleurs. C’est le contrat, s’ils ne sont pas européens, il partira ».
« Rennes, j’acte que ce club est fini en termes d’ambition, ça ne les intéresse plus et ils veulent nous faire croire que, mais j’en ai marre de croire à ces histoire-là. Les joueurs sont venus faire quoi ce soir ? Marseille a joué en chaussons… », a encore tonné l’éditorialiste de l’After Foot, sur RMC.
L'entraîneur rennais Habib Beye, qui aurait envisagé une séparation avec le club breton mercredi, a décidé de se passer de son gardien international et vice-capitaine à Lens, ce samedi (17 heures), dans le cadre de la 21e journée de Ligue 1.
C'est un choix spectaculaire, qui n'est pas sans rappeler la crise rennaise de l'automne, quand Habib Beye avait décidé de ne pas convoquer Seko Fofana et Ludovic Blas à Toulouse (2-2, le 29 octobre) en raison d'un investissement jugé insuffisant à ses yeux à l'entraînement. Depuis, Fofana est parti en prêt au FC Porto, Blas ne joue qu'avec parcimonie et, vendredi, Brice Samba n'a pas fait le voyage avec le groupe rouge et noir à Lens pour l'affiche de ce samedi après-midi (17 heures).
Il n'aurait pas eu d'explication et cela ressemble donc à un choix sanction envers le vice-capitaine du groupe, au moment où Rennes tangue sérieusement et où Beye apparaît en difficulté. Son équipe n'a pris qu'un point contre Le Havre (1-1, le 18 janvier) et Lorient (0-2, le 24), avant d'être punie dans les grandes largeurs à Monaco (0-4, samedi dernier) et à Marseille (0-3, en Coupe, mardi), pourtant pas au top en ce moment, et il est difficile de ne pas relier ce choix à l'accrochage entre Beye et Samba sur le scénario du deuxième but au Vélodrome. « Ce n'est pas un accrochage, c'est une consigne de coach », voulait préciser Beye, vendredi. « C'est très très chaud entre les deux hommes », avait indiqué sur le moment le commentateur bord terrain de beIN Sports.
Beye joue son va-tout avec un vestiaire qui ne le suit pas toujours
Pour rappel, le deuxième but est venu après une relance longue de Samba sur Breel Embolo. L'attaquant suisse, entré en jeu, a perdu son duel, et l'OM a traversé en vitesse le milieu et la défense bretonne, un but qui rappelait le premier à Monaco. Mais toutes les équipes ne prennent pas un but sur des dégagements longs qui reviennent comme un boomerang, et il y avait sans doute matière à mieux défendre, aussi. « Ce n'est pas que ce n'est plus possible, ajoutait Beye au sujet des relances longues. À un moment donné, il y a une demande (pour une relance courte). Si on relance long, en fait, toute l'équipe est ouverte. Donc j'ai une exigence sur cette nécessité pour nous d'être disponible dans notre première relance. Et ça ne changera pas. »
Il arrive aussi aux Rennais de perdre des ballons après des relances courtes, mais Beye envoie donc un nouveau signe d'autorité à travers ce choix, envers un cadre qui a pourtant contribué par des arrêts salvateurs à la belle dynamique de novembre-décembre, qui n'a pas été pour rien pour améliorer la situation de son coach. Beye joue son va-tout avec un vestiaire qui ne le suit pas toujours, alors qu'il se retrouve lui aussi à nouveau dans l'oeil du cyclone, avec une communication qui peut parfois déconcerter.
Alors que l'impression collective laissée à Marseille était pauvre, Beye a relevé à la pause une « très belle première mi-temps » et à la fin « de bonnes choses dans le jeu » face à « un énorme adversaire ». Au centre de formation, certains auraient aussi tiqué sur ses propos récents sur la valorisation de Jacquet et Meïté, la semaine passée, « 100 M€ de plus-value sur deux joueurs qui en valaient peut-être 3 il y a six mois », alors qu'ils étaient déjà dans la ligne de mire de grands clubs l'été dernier.
La séance d'entraînement de jeudi aurait été tendue, le club et l'entourage de Beye démentent
Il se dit aussi que certains membres du staff songeraient à partir. Surtout, si le directeur sportif Loïc Désiré a indiqué mardi soir qu'il n'y avait « pas de débat » sur la question de l'avenir immédiat du coach sur le banc, Beye semble s'être lui-même interrogé sur sa capacité à relancer son équipe puisqu'il aurait envisagé une séparation mercredi, au lendemain de Marseille, selon plusieurs sources. Avec des indemnités de départ correspondant à un an et demi de salaire, en comptant sa prolongation automatique d'un an en cas de qualification européenne, puisque Rennes est actuellement sixième.
Sondé sur ce point, l'entourage de Beye n'a pu être joint, mais les discussions en ce sens seraient closes et le président du conseil d'administration, Guillaume Cerutti, nous a indiqué que « l'objectif (l'Europe) reste le même, il reste 14 matches pour l'atteindre et nous sommes tous mobilisés pour y parvenir ». Mais il règne donc un climat assez explosif. Jeudi après-midi, la séance d'entraînement aurait été particulièrement tendue, même si, à ce sujet, le club et l'entourage de Beye avaient démenti tout grabuge. Rennes se rend en tout cas à Lens en ordre troublé, et avec Mathys Silistrie pour garder le but, pour sa première en L1.
Quand Beye était déjà au pied du mur
Quand il n'avait compté qu'un seul succès de la 2e à la 9e journée, fin octobre, Habib Beye s'était retrouvé proche de la sortie, et c'est au bord du précipice qu'il avait ranimé son destin rennais et changé la trajectoire de l'équipe, jusqu'au premier succès chez un « gros », à Lille (2-0, le janvier). Toujours en 3-5-2, avec de la jeunesse et la trouvaille Mousa Al-Tamari comme piston gauche. Depuis, elle est repartie dans le mauvais sens.
Au lendemain de Nice (1-2, le 26 octobre), il était clairement sur la sellette, et alors qu'il devait être convoqué à un entretien l'après-midi avec son président Arnaud Pouille et son directeur sportif Loïc Désiré, il avait cru comprendre que c'en était fini. Avec ses adjoints, il s'était même dirigé vers son casier pour préparer ses affaires. La direction bretonne avait songé à nommer comme intérimaire Sébastien Tambouret, le coach de la réserve, pour le déplacement à Toulouse (2-2, le 29 octobre).
Mais il n'y avait pas non plus d'alternative évidente pour la suite, sur le marché, et après des échanges avec les actionnaires François et François-Henri Pinault, Beye avait pu plaider sa cause et être maintenu sur le banc. Il n'y avait toujours pas eu de succès à Toulouse, mais il avait lancé une série positive contre Strasbourg quatre jours plus tard (4-1). Depuis Lille, Rennes a donc flanché, au gré des aléas (blessure de Rongier, le point d'équilibre, de retour cet après-midi), secoué aussi sur les quinze derniers jours du mercato avec les départs de Kader Meïté et de Seko Fofana ou la vente de Jérémy Jacquet.
Un joueur comme Breel Embolo a également suscité des intérêts tout à la fin, de l'AC Milan et de la Juventus, avec une offre d'un club saoudien retoquée. Et de la jeunesse peut aussi découler de l'inconstance. « Peut-être qu'on aura un groupe qui sera irrégulier jusqu'à la fin de saison, avançait Beye, vendredi. C'est peut-être ce qui nous caractérise cette saison. Pour autant, on a toujours été capable d'avoir ce rebond-là et on a deux matches qui sont exceptionnels à jouer (Lens, PSG). » J. Ri.
Habib Beye pourrait quitter le Stade Rennais prochainement, mais pas à n’importe quel prix. Le technicien de 48 ans a posé ses conditions au club pour partir avant la fin de saison.
Le soufflé est vite retombé à Rennes. Passé proche du licenciement en octobre comme il l’avait lui-même avoué en conférence de presse, Habib Beye avait réussi à remettre le club sur rail en remportant 8 de ses 9 matchs à partir du mois de novembre. Mais la dynamique s’est vite rompue. En ce début d’année 2026, Rennes est sans conteste l’une des pires équipes de Ligue 1.
Les Bretons restent sur quatre matchs sans victoire, mais surtout sur trois bouillies consécutives dans le derby face à Lorient (0-2), face à un Monaco malade (4-0) et face à l’OM en Coupe de France (3-0). La défaite pose évidemment problème, comme la mesure du vide depuis le début de l’année. Le discours de Beye ne porte plus vraiment. Malgré la venue des recrues (Yassir Zabiri, Sebastian Szymanski et Arnaud Nordin), les motifs d’espoir sont pauvres, pour ne pas dire inexistants.
Beye veut partir les poches pleines
Selon nos informations, le coach rennais et ses agents ont ouvert la porte à un départ anticipé, mais pas à n’importe quel prix. Beye souhaite partir les poches pleines et la direction du club en a été informée. Concrètement, le coach de 48 ans souhaiterait partir avec son salaire de cette saison, mais aussi celui de l’année prochaine étant donné que Rennes est actuellement 6e et donc européen. Pour rappel, une qualification en Coupe d’Europe lèverait automatiquement l’année en option dans son contrat. Selon nos informations, Beye aurait également posé une autre condition pour quitter le club.
Estimant avoir été déterminant dans la valorisation de Jérémy Jacquet et Kader Méïté, vendus respectivement 72 et 30 millions d’euros à Liverpool et Al-Hilal, Beye souhaite toucher un pourcentage sur les transferts des deux joueurs. Chose que Rennes n’est pas prêt à lui accorder. Ces dernières semaines, l’ancien entraîneur du Red Star avait déjà déclaré publiquement : «peut-être que le Stade Rennais va faire 100 millions d’euros de plus-value sur deux joueurs qui valaient 3 millions il y a six mois. Il faut comprendre ce que ça représente». Rennes le mesure sûrement mieux que personne en France, puisque la formation reste historiquement son poumon économique. Meilleur centre de formation français depuis trois ans selon l’étude annuelle de la FFF, le club breton multiplie les plus-values sur des joueurs formés chez lui : Désiré Doué a été vendu au PSG 50 millions d’euros, Ousmane Dembélé 35 millions d’euros à Dortmund ou encore Eduardo Camavinga 31 millions d’euros au Real Madrid.