Un transfert à 72 millions d’euros pour un joueur encore sous le maillot rennais : voilà le genre de paradoxe qui fait parler dans les couloirs du Roazhon Park. Jérémy Jacquet, 20 ans à peine, va...
Jérémy Jacquet, le défenseur central du Stade Rennais, souffre vraisemblablement d’une blessure grave. Liverpool a déboursé 70 millions d’euros cette semaine pour Jacquet. Le Français a connu des...
Breel Embolo a été victime d'une tentative de vol de sa grosse cylindrée à son domicile, samedi après la défaite de Rennes à Lens (3-1). L'attaquant suisse aurait tenté de poursuivre les...
Vainqueur du derby contre le FC Lorient, samedi, le Stade Brestois en profite également pour s’emparer du Bâton de Bourbotte, que détenait le FCL depuis sa victoire à Rennes, qui l’avait récupéré… à...
Balayé samedi à Lens, le Stade Rennais est reparti dans une spirale négative. Pour Habib Beye, ce revers à Bollaert est probablement celui de trop. L'entraîneur du Stade Rennais avait fait des choix...
La Stade Rennais a publié un communiqué qui dément des "propos calomnieux" de certains médias indiquant des conditions financières souhaitées par le coach Habib Beye pour accepter un départ. Le...
Après avoir écarté Brice Samba pour des raisons disciplinaires face à Lens ce samedi, Habib Beye est revenu sur la situation de son gardien après la rencontre (défaite 1-3) en conférence de presse....
Pour combien de temps encore Habib sera-t-il l'entraîneur du Stade Rennais ? Ce samedi, le Stade Rennais s’est incliné au stade Bollaert-Delelis (3-1), face au Racing Club de Lens, lors de la 21e...
Après la défaite à Lens (3-1), ce samedi, l’entraîneur du Stade Rennais Habib Beye croit en ses capacités à renverser la tendance. "J’ai la passion de continuer et de considérer que dans ces...
Le capitaine de Rennes était le seul joueur de son équipe à s'exprimer après la rencontre perdue à Lens (1-3, ce samedi). Il a notamment été interrogé sur le choix de son entraîneur Habib Beye de se...
Coup dur supplémentaire pour le Stade Rennais. En plus de la défaite concédée à Lens (3-1), le club breton a vu deux de ses joueurs contraints de quitter le terrain sur blessure. Abdelhamid Aït...
La victoire du RC Lens 3-1 ce samedi a enfoncé Rennes encore un peu plus fort dans la crise. Les Bretons ont subi une 4e défaite consécutive. Et la 3e à l’extérieur en l’espace d’une grosse semaine....
Au terme d’une nouvelle soirée chaotique, le Stade Rennais a encaissé un cinquième match de suite sans gagner et reste enlisée dans la crise. Avant ce déplacement périlleux à Lens, le Stade Rennais...
Profitant de la mise à l’écart de Brice Samba, Mathys Silistrie a disputé son premier match en Ligue 1, ce samedi, avec le Stade Rennais, sur le terrain de Lens. Une nouvelle étape dans la carrière...
Pourtant en supériorité numérique, Rennes n'a pas résisté à Lens et s'est incliné 3-1 à Bollaert samedi, pour la 21e journée de Ligue 1. Troisième défaite de suite en championnat pour le SRFC. Une...
À la veille d’un déplacement crucial à Lens, le Stade Rennais a publié un communiqué cinglant pour protéger son entraîneur, Habib Beye, visé par des rumeurs persistantes sur ses prétendues exigences...
L'entraîneur du Stade Rennais est encore sous pression alors que le club breton traverse une nouvelle période délicate. Il y a un peu plus d’un an, Habib Beye enfilait le costume d’entraîneur du...
L'entraîneur rennais Habib Beye, qui aurait envisagé une séparation avec le club breton mercredi, a décidé de se passer de son gardien international et vice-capitaine à Lens, ce samedi (17 heures),...
Des supporters du FC Nantes se sont rendus à Rennes dans la nuit du 7 au 8 octobre 2025. Ils attendaient le bus du RCK qui revenait de Paris. Une rixe a éclaté.

La victoire du Stade Rennais face au Paris FC, vendredi 7 novembre 2025, a été quelque peu ternie par des affrontements à Rennes. En effet, alors que les supporters des Rouge et Noir et membres du Roazhon Celtic Kop (RCK) rentraient en bus de la capitale vers Rennes, des dizaines d’ultras de Nantes les attendaient.
Selon Ouest-France, c’est à 4h, dans la nuit du vendredi au samedi, que les supporters rennais sont arrivés sur le parking du Roazhon Park. Alors qu’ils descendent du véhicule, "des Nantais s’en sont pris à eux", explique une source policière à actu Rennes.
Une rixe a alors éclaté entre Rennais et Nantais, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre.
Six personnes interpellées
"Six personnes ont été interpellées", poursuit cette même source. Ces supporters nantais ont été placés en garde à vue, qui a depuis pris fin.
Une enquête se poursuit.
Sollicité à ce sujet, le parquet de Rennes n’a pas répondu à notre demande à l’heure où nous publions ces lignes.
Une nuit sous tension a secoué Rennes, marquée par une violente confrontation entre supporters du FC Nantes et membres du Roazhon Celtic Kop, groupe ultra emblématique du Stade Rennais. Selon Ouest-France, l’incident s’est produit au retour des Rennais, victorieux face au Paris FC (1-0) en Ligue 1. Leur car, arrivé vers 4h du matin au Roazhon Park, a été pris pour cible par une cinquantaine d’ultras nantais cagoulés.

La descente du bus a immédiatement déclenché une bagarre, forçant une intervention rapide des forces de l’ordre. "Il s’agissait clairement d’une action préparée et préméditée", a précisé le commissariat de Rennes. Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les protagonistes de cette attaque nocturne.
Les assaillants nantais ont tenté de s’éclipser, mais ont été retrouvés sur le parking de La Piverdière, centre d’entraînement du Stade Rennais, où leurs véhicules étaient garés. Une courte confrontation avec la police s’est alors produite, avant que les individus ne prennent définitivement la fuite. L’ensemble des événements s’est déroulé en l’espace d’une quinzaine de minutes.
Supporters interpellés et enquête ouverte après l’attaque ultra à Rennes
Six supporters nantais ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat central de Rennes. Aucune arme n’a été retrouvée sur place, mais la police fait état de "blessés légers pris en charge par leurs groupes respectifs". Les autorités ont ouvert une enquête afin de clarifier les circonstances exactes de cette attaque ciblée.
Ce nouvel épisode de violence intervient quelques mois seulement après des affrontements similaires survenus en avril à Nantes, près du bar Le Saint-Georges, à la suite d’une défaite des Canaris contre Rennes. La rivalité entre les deux camps continue de s’exprimer en dehors des terrains, alimentant les tensions autour des rencontres entre ces clubs historiques.
Des ultras du FC Nantes ont mené une expédition punitive dans la nuit de vendredi à samedi, près du Roazhon Park à Rennes, à l'encontre de supporters rennais qui revenaient du match contre le Paris FC. Les six supporters nantais interpellés ont finalement été relâchés ce samedi soir.

Six supporters nantais interpellés pendant le guet-apens ont été remis en liberté ce samedi soir. Au total, ils étaient plus d'une cinquantaine à attendre le retour des supporters du Stade Rennais pour en découdre, dans la nuit de vendredi 7 au samedi 8 novembre 2025. Les membres du principal groupe de supporters du Stade Rennais, le Roazhon Celtic Kop (RCK) rentraient de Paris, où les Rouge et Noir venaient de gagner 1-0 face au Paris FC. Une information révélée par nos confrères de Ouest-France et confirmée par ICI Armorique.
Des coups de poings et de pieds
Vers 4 heures du matin, une vingtaine de supporters rennais sortent des quatre cars affrétés par le RCK. Alors qu'ils déposent du matériel dans leur local du Roazhon Park, des ultras du FC Nantes débarquent par surprise. Selon nos informations, une "horde" de plusieurs dizaines de supporters, tous vêtus de noirs et cagoulés aux couleurs de la Brigade Loire (groupe de supporters nantais), forcent la barrière du local.
Les Rennais, certains des ultras du RCK, d'autres des supporters lambdas, sont tabassés et roués de coups de poing et de pied. Aucune arme n'a été employée, ni couteau, ni batte de baseball, ni poing américain. Si les secours ne sont pas intervenus, au moins un supporter s'est rendu de lui-même à l'hôpital. Il était légèrement blessé, nous indique la police.
Gaz lacrymogène employé
Les agents de police sont alertés par des témoins extérieurs à la scène. Une équipe d'intervention, à proximité du Roazhon Park, arrive "très vite", nous rapporte le commissariat de police de Rennes. Vu l'ampleur de la bagarre et le nombre de personnes concernées, huit autres équipages de police arrivent en renfort. Une intervention "musclée", qui nécessite "l'usage du gaz lacrymogène", selon la police. Les agresseurs de Loire-Atlantique prennent la fuite, traversent la passerelle et se retrouvent au niveau du parking de la Piverdière. La police les piste. Une deuxième rixe éclate, cette fois-ci entre les Nantais et les policiers. Les forces de l'ordre font une nouvelle fois usage de grenades lacrymogènes, qui permettent de disperser les Nantais.
Ces derniers tentent de s'enfuir et rentrent en vitesse dans les voitures garées sur le parking. Selon nos informations, les voitures avaient des plaques d'immatriculation identiques. Dans la précipitation et la confusion, des conducteurs nantais se percutent entre eux et la police parvient à rattraper l'une d'elles. À l'intérieur, six supporters sont interpellés et placés en garde à vue. Ils ont été remis en liberté dix-huit heures plus tard, samedi 8 novembre 2025, vers 22 heures.
Cette rixe fait suite au précédent épisode de violence, initié par les supporters rennais, après le match entre le Stade Rennais et le FC Nantes, dans la nuit du 18 au 19 avril 2025. C’est malheureusement l'histoire "d'un match retour", déplore la police de Rennes.
La nuit a été agitée dans la capitale bretonne. Vers 4 heures du matin, non loin du Roazhon park, une violente rixe a éclaté sur un parking situé près du local du groupe ultra Roazhon Celtic Kop (RCK), Selon les premiers éléments recueillis par nos soins, ce matin, les supporters nantais encagoulés auraient attendu l’arrivée du bus du RCK de Paris.

Rapidement alertés, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la cinquantaine de protagonistes. Deux blessés légers ont été signalés. Au total, six individus ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat central de la Tour-d’Auvergne. Les faits ont eu lieu lors du retour du car des supporters rennais partis assister à la victoire du Stade Rennais sur le terrain du Paris FC (0–1). Une enquête est ouverte pour violences en réunion. Cette expédition "punitive" entre dans le cadre de conflits réguliers entre ultras nantais et rennais, notamment une précédente rixe survenue à Nantes au printemps 2025. A Paris, c’est un jeune supporter qui a été violemment agressé par des Parisiens dans le métro, portée d’Auteuil, tout simplement pour le port d’une écharpe rouge et noire.
Dans la nuit de vendredi à samedi, une rixe a éclaté entre des ultras du Stade Rennais, qui revenaient du match face au Paris FC, et des ultras de Nantes qui les attendaient à leur retour à Rennes.
Un "véritable guet-apens". Selon une information révélée par Ouest-France, des ultras du Stade Rennais ont été attaqués par d’autres ultras du FC Nantes, dans la nuit de vendredi à samedi, à leur retour de la capitale, où ils avaient assisté à la victoire de leur équipe face au Paris FC (1-0).
Six ultras nantais interpellés
La scène se serait déroulée vers 4h du matin, sur le parking du Roazhon Park. Au moment de descendre de leur car, ces ultras rennais du Roazhon Celtic Kop ont été pris pour cible par plusieurs dizaines de supporters nantais cagoulés. Il a fallu l’intervention des forces de l’ordre et l’usage de gaz lacrymogène pour mettre fin aux violences.
Toujours selon Ouest-France, six ultras nantais ont été interpellés et placés en garde à vue à Rennes. Une enquête a été lancée. "Officiellement, aucun blessé ne s’est déclaré. Mais sur place nous avons pu constater des blessés des deux côtés, qui ont été pris en charge par leurs camps respectifs", a indiqué auprès du quotidien le commissariat de police de Rennes. En avril dernier, des affrontements avaient déjà éclaté entre des ultras de Rennes et du FCN, en pleine nuit, dans les rues de Nantes.
D'un point de vue sportif, les Rouge et Noir sont provisoirement remontés à la 8e place de la Ligue 1 à la faveur de leur succès face au Paris FC. Les Canaris, 15es, ont rendez-vous ce samedi sur la pelouse du Havre (19h).
Selon "Ouest-France", des ultras du FC Nantes ont attaqué des membres du Roazhon Celtic Kop à leur retour de Paris, dans la nuit de samedi à dimanche. Six supporters nantais ont été interpellés après l'intervention de la police.
Selon les informations de Ouest-France, une violente altercation entre supporters nantais et rennais a éclaté dans la nuit de vendredi à samedi à Rennes. Des membres du Roazhon Celtic Kop (RCK), le principal groupe ultra du Stade Rennais, ont été attaqués par des supporters du FC Nantes à leur retour d'un déplacement à Paris. L'affrontement a conduit à l'intervention rapide de la police et à l'interpellation de six individus.
Les membres du RCK ont repris la route vers la Bretagne à la suite de la victoire de Rennes contre le PFC (1-0) en Ligue 1, vendredi soir. Leur car est arrivé aux alentours de 4 heures du matin sur le parking du Roazhon Park. C'est là que quelque cinquante ultras nantais, cagoulés, les auraient attendus.
Dès la descente du car, une violente rixe a éclaté, obligeant les forces de l'ordre à intervenir pour mettre fin aux affrontements. "Il s'agissait clairement d'une action préparée et préméditée", a indiqué le commissariat de Rennes. Les policiers ont eu recours aux gaz lacrymogènes pour disperser les participants.
Des blessés légers
Les assaillants, qui avaient pris la fuite, ont été localisés peu après sur le parking de la Piverdière, centre d'entraînement du Stade Rennais, où leurs véhicules étaient stationnés. Une nouvelle confrontation a brièvement éclaté avec la police avant qu'ils ne quittent les lieux. L'ensemble de l'opération a duré une quinzaine de minutes.
Six supporters nantais ont été arrêtés et placés en garde à vue au commissariat central de Rennes. Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances de cette attaque. Aucune arme n'a pour l'instant été retrouvée et aucun blessé n'a officiellement été signalé, même si la police évoque "des blessés légers pris en charge par leurs groupes respectifs".
Au printemps dernier, en avril, après une défaite des Canaris contre Rennes, les supporters rennais avaient lancé des affrontements similaires à Nantes, près du bar Le Saint-Georges, à proximité de La Beaujoire.
La police est intervenue au pied du Roazhon Park à quatre heures du matin, pour disperser une bagarre entre supporters de Nantes et de Rennes, alors que ces derniers revenaient du match au Paris FC. 
Terrible retour à la maison pour les supporters du Stade Rennais, qui étaient partis encourager leur équipe ce vendredi soir pour le match face au Paris FC. La victoire en poche, les fans du Roazhon Celtic Kop ont pris la route direction la capitale bretonne dans la nuit de vendredi à samedi. Arrivés à 04h du matin au pied du Roazhon Park pour retrouver leur véhicule, ils ont eu la surprise de voir des supporters du FC Nantes les attendre de pied ferme.
La police intervient à 04h du matin
La rivalité entre les deux clubs est bien connue, mais c’était rarement allé aussi loin, au point de voir les "supporters" nantais tendre un terrible guet-apens aux Rennais de retour de déplacement en plein milieu de la nuit. L’affrontement a été très court, notamment grâce à l’intervention rapide de la police qui a séparé les deux camps en utilisant des gaz lacrymogènes.
La police rennaise n’a aucun doute que cette action menée par des dizaines de supporters du FC Nantes. "C’était un véritable guet-apens, une action qui a été préparée et préméditée. Cela a été un peu musclé, il a fallu faire usage de gaz lacrymogène pour les disperser", a fait savoir le commissariat de police à Ouest-France.
Mis en fuite par la police, les supporters nantais ont été retrouvés sur le parking du centre d’entrainement du Stade Rennais, et six d’entre eux ont été interpellés. Une enquête a été ouverte, même si aucun blessé n’a pour le moment été déclaré. Il y a pourtant eu des personnes touchées, mais elles "ont été prises en charge par leur camp", confirme la police.
Pour les suiveurs des problèmes entre supporters, cette attaque serait considérée comme une vengeance d’une action similaire réalisée par les "supporters" de Rennes à Nantes, au printemps dernier. Il sera bien difficile de plaider sa cause ensuite quand les interdictions de déplacements continueront de se multiplier, si les forces de l’ordre doivent même surveiller les retours à la maison des supporters à chaque match.
Interrogé par Ouest-France, le président du Stade Rennais a évoqué une modernisation à venir du Roazhon Park. Le projet d’un nouveau stade semble en revanche au point mort.
Malgré la volonté de la famille Pinault, le projet de création d’un nouveau stade est au point mort au Stade Rennais. Les propriétaires du club breton se sont pour l’instant heurtés à trop d’obstacles administratifs et environnementaux, ce qui ne leur a pas permis d’avancer comme ils l’auraient souhaité sur la création d’une nouvelle enceinte pour le club Rouge et Noir. Le président Arnaud Pouille se concentre par conséquent sur la modernisation du Roazhon Park avec l’objectif de pouvoir accueillir plus de spectateurs qu’actuellement.
Depuis 2024, le club breton s’est dit ouvert à un agrandissement du Roazhon Park. La première étape pourrait être de supprimer certains sièges. Avec des zone debout, le Stade Rennais est susceptible d’accueillir davantage de spectateurs comme l’a fait savoir l’ancien dirigeant du RC Lens à Ouest-France. "Déjà, essayons de travailler sur le stade existant" a tempéré Arnaud Pouille, interrogé par le projet de nouveau stade, avant d’évoquer le Roazhon Park.
"On travaille pour enlever des sièges dans certaines zones. Peut-être qu’en accord avec les collectivités, on pourra agrandir la capacité dans certaines zones. Une tribune debout ? Ça avance, c’est un sujet qui tient beaucoup à cœur aux supporters. En enlevant les sièges, vous rendez les tribunes encore plus festives. Le but est de faire une période de tests" poursuit le président rennais avant de conclure. "Là, on est dans la première phase, c’est-à-dire enlever des sièges dans certaines zones, et l’on verra si tout se passe bien. Il n’y a plus de frein, c’est accepté par l’UEFA pour les rencontres internationales". Une nouveauté que les supporters rennais pourraient donc découvrir dans les prochaines semaines alors que des tribunes debout ont déjà vu le jour dans certains stades de France comme Bollaert à Lens ou la Meinau à Strasbourg.
Comme ça avait déjà été le cas pendant la Coupe du monde des clubs, Ligue1 + va expérimenter cette nouvelle manière de filmer les matchs.

Il s’agissait de l’une des innovations de la Coupe du monde des clubs. Elle conférait aux matchs un aspect immersif assez jouissif. Selon nos informations, ce week-end, à l’occasion de la 12e journée de Ligue 1, les arbitres des matchs de PFC-Rennes et OL-PSG porteront sur eux une petite caméra embarquée qui permettra de filmer les actions depuis le coeur du jeu.
Cette nouveauté, souhaitée par le diffuseur Ligue 1 +, a été validée par les dirigeants du foot français. Les premières images seront donc filmées vendredi soir lors de PFC-Rennes avec pour "pionnier" Guillaume Paradis, l’officiel de la rencontre. Elles pourront être utilisées dans la réalisation de la rencontre, comme tout autre angle de caméra.
Cet été, la "Ref Cam" avait connu un vrai succès d’estime, en permettant notamment aux téléspectateurs de vivre la rencontre de l’intérieur et de réellement prendre la mesure de la vitesse de jeu. La caméra était déjà fixée à l’oreille des arbitres.
Le président de la Commission des arbitres de la Fifa, Pierluigi Collina, avait alors salué cette innovation : "Nous pensons qu’il s’agit d’une bonne occasion d’offrir aux téléspectateurs une nouvelle expérience, grâce à des images prises d’un point de vue qui n’a jamais été proposé auparavant."
Le Stade Rennais a mis un terme à une série négative en s’imposant nettement contre Strasbourg sur le score de 4-1. Cette performance marque un moment clé pour le club breton, qui n’avait plus gagné depuis six rencontres. Habib Beye, à la tête de l’équipe, a qualifié cette prestation de "match référence", soulignant l’importance de cette victoire dans un contexte tendu.

La formation rennaise a su exploiter les faiblesses de Strasbourg, pourtant auteur d’un début de saison solide. L’efficacité offensive et la rigueur défensive ont permis aux joueurs de retrouver confiance et cohésion. Cette réaction collective démontre la capacité du groupe à inverser la dynamique et à relancer la saison.
Après la défaite face à Nice, l’entraîneur a pris des décisions fortes, évoquant la nécessité de "recréer de la concurrence" au sein de l’effectif. Ces ajustements ont généré une émulation positive, traduite par une "très belle réponse de mon groupe". Beye a mis en avant l’attitude exemplaire de ses joueurs, aussi bien à l’hôtel que sur le terrain.
Choix tactiques et dynamique de groupe au Stade Rennais
Le succès contre Strasbourg s’appuie sur des fondations posées lors du déplacement à Toulouse, où l’équipe avait déjà montré des signes encourageants. Selon l’entraîneur, les joueurs ont su "bâtir quelque chose" et s’appuyer sur cette base pour construire leur victoire. La cohésion retrouvée est le fruit d’un travail collectif mené "tous ensemble", en accord avec la vision du Président.
Pour Habib Beye, ce match doit servir de référence pour la suite. Il affirme que l’équipe a réalisé "des choses qui montrent où on veut aller, ce que l’on veut être en tant qu’équipe". Cette identité de jeu doit désormais être confirmée lors du prochain rendez-vous face au Paris FC, où l’objectif sera de "mettre en difficulté le Paris FC".
Perspectives et exigences de régularité pour les Rennais
L’entraîneur insiste sur l’importance de la constance, déclarant que "les matchs références doivent être revus". Cette exigence traduit une volonté de bâtir sur la durée et de ne pas se satisfaire d’un succès ponctuel. La méthode prônée vise à instaurer une régularité dans les performances, essentielle pour atteindre les ambitions du club.
Au-delà de l’aspect technique, Habib Beye met en avant l’osmose retrouvée au sein du club. Il rappelle que "les moteurs ce sont les joueurs", soulignant le rôle central du groupe dans cette dynamique. Cette harmonie, partagée par l’ensemble de l’organisation, constitue un atout pour aborder les prochaines échéances avec sérénité.
Unité et confiance retrouvées au sein du club breton
La satisfaction affichée par le staff traduit un climat apaisé et une unité de vue. Cette cohésion renouvelée pourrait s’avérer déterminante pour la suite de la saison rennaise. Le club aborde désormais ses objectifs avec une confiance renforcée, porté par une dynamique collective retrouvée.
L'entraîneur rennais Habib Beye et cinq de ses joueurs investissent l'équipe type de la 11e journée de Ligue 1 après leur retentissant succès contre Strasbourg (4-1). 
Au bout d'un week-end qui a été moins spectaculaire que les précédents (seulement 14 buts au total), la démonstration du Stade Rennais et de son avant-centre Estéban Lepaul contre Strasbourg (4-1) dimanche a marqué les esprits. À tel point qu'en plus de l'intenable attaquant - auteur d'un triplé face à une équipe alsacienne qu'il aime martyriser -, on retrouve quatre autres joueurs, mais aussi l'entraîneur des Rouge et Noir, Habib Beye, à l'honneur dans notre équipe type de Ligue 1.
Lui aussi buteur puis passeur décisif, Kader Meïté accompagne Lepaul devant, alors que Valentin Rongier investit l'entrejeu pour la deuxième fois de la saison et que Mousa al-Tamari et Abdelhamid Aït Boudlal prennent place en défense dans notre 4-4-2.
Avec une unité de moins, Estéban Lepaul (8 buts) talonne l'attaquant argentin du RCSA, Joaquin Panichelli (à droite) au classement des meilleurs buteurs de Ligue 1 après 11 journées. (J.-B. Autissier / A. Martin/L'Équipe)
Déterminants dans l'exploit réalisé par le promu parisien sur la pelouse de Monaco samedi (1-0), Samir Chergui et Moses Simon représentent le PFC dans le onze idéal de la 11e journée, mais pas Kevin Trapp, pigiste de luxe dans le but mais supplanté par la performance magistrale du Lyonnais Dominik Greif à Brest (0-0). Un récital crédité d'un 8 et qui permet au gardien slovaque de remonter au sixième rang chez les gardiens au classement général (5,71 de moyenne).
À noter enfin que le défenseur central lensois Samson Baidoo, buteur contre Lorient (3-0) dimanche, se fait une place dans l'équipe type pour la quatrième fois de la saison, déjà, en seulement neuf matches notés ! Dans le sillage de leur international autrichien, les Sang et Or ont pris les commandes du classement des équipes, avec une moyenne de 5,34 depuis le début de la saison.
Forcé de faire des choix forts cette semaine, Habib Beye a vu ses joueurs répondre présents contre Strasbourg pour une victoire éclatante. 
Le Stade Rennais et son entraineur Habib Beye ont poussé un énorme ouf de soulagement ce dimanche. La réception de Strasbourg n’était pas un cadeau pour le club breton, en proie au doute et à une rébellion interne aux dires de certaines suiveurs ou comptes influents du championnat français. Mais depuis deux matchs, l’entraineur franco-sénégalais a décidé d’écarter les fauteurs de trouble à ses yeux, et cela paye. Si la victoire a échappé cette semaine à Toulouse, le carton 4-1 réalisé face à Strasbourg démontre qu’il y a bien quelque chose à Rennes quand tout le monde veut jouer.
"Le choix des joueurs, les principes, le contenu alors qu’il avait la valise prête. Tout n’est pas parfait pour Beye mais faut être aveugle, malhonnête ou s’enfermer dans de sacrées postures pour ne pas voir qu’il a quelque chose et peut vraiment très bien travailler", a expliqué l’intervenant de La Chaine L’Equipe Thomas Bonnavent, persuadé qu’il y avait des forces internes contraires à Habib Beye.
En attendant, l’entraineur des "Rouge et Noir" a savouré cette victoire derrière laquelle il courait depuis de trop longues semaines. "Elle me fait un bien fou pour mon staff. Quand ce genre de choses arrivent, il y a d’autres gens que le coach qui sont touchés. Ils n’ont pas le même statut que le coach. J’étais très content pour eux. Quand je parle du staff, c’est dans sa globalité. Ce n’est pas le staff rapproché de Beye comme j’ai vu ça ou là. Lundi, j’ai vu des gens qui étaient très touchés et je suis très heureux pour eux. C’est là que je prends mon énergie", a souligné Habib Beye, qui attend désormais de voir son équipe enfin enchainer des victoires, ce que Rennes n’arrive pas à faire pour le moment.
Ce dimanche 2 novembre, dans le cadre de la onzième journée de Ligue 1, le Stade Rennais a déroulé contre le RC Strasbourg au Roazhon Park. Son attaquant, Esteban Lepaul, a notamment inscrit un triplé.

C'est une victoire qui va faire du bien à tout un club. Incapable de gagner le moindre match depuis le 14 septembre et un succès contre l'Olympique Lyonnais (3-1), le Stade Rennais, sous pression, a enfin renoué avec le succès ce dimanche 2 novembre en dominant Strasbourg au Roazhon Park (4-1). Dans le cadre de la onzième journée de Ligue 1, l'équipe dirigée par Habib Beye s'est pourtant fait peur en début de partie. Car c'est bien le Racing, vainqueur d'Auxerre en milieu de semaine (3-0), qui s'est créé la première situation chaude. Mais Ouattara, étrangement seul dans la surface, a trop croisé son tir venu mourir au ras du poteau de Samba (8e).
Un avertissement pris au mot par les Rouge et Noir, aussitôt réactifs. Sur un centre bien travaillé d'Al-Tamari depuis le côté gauche, Lepaul s'est jeté dans la surface pour couper la trajectoire, devancer Penders et ouvrir le score (9e, 1-0). Auteur de son sixième but de l'exercice, l'ex-Angevin a mis en confiance sa troupe. Car malgré une alerte d'Encisco, contré in-extremis devant le but rennais par un tacle salvateur de Jacquet, Rennes a mis la main sur la partie en doublant la mise.
Lepaul et Meïté en feu
À la suite d'une remise de la tête d'Aït Boudlal à l'entrée des six mètres, le jeune Meïté a pivoté pour reprendre le cuir en une touche et créer l'écart au tableau d'affichage (35e, 2-0). Sur la bonne voie, le Stade Rennais a alors continué d'enflammer la rencontre, jusqu'à frôler le troisième but. Mais le coup de tête bien placé de Lepaul a trouvé sur sa route la parade de Penders (37e). Porté par son public, le club d'Ille-et-Vilaine, plus mordant, alors continué par s'affirmer afin d'éviter un scénario similaire à celui de Toulouse mercredi soir (Rennes menait 2-0 avant d'être rejoint au score, 2-2).
Dès le retour des vestiaires, l'équipe d'Habib Beye a prolongé sa maîtrise en inscrivant un troisième but grâce à l'inévitable Lepaul, parfaitement servi par son compère d'attaque Meïté. Sur l'action, le pur produit du centre de formation breton, excentré sur le côté droit de la surface alsacienne, s'est servi de son corps pour résister à un défenseur adverse, avant de se retourner et d'offrir une galette à son coéquipier (48e). Ce dernier ne s'est pas arrêté là : après Meïté, c'est Rongier qui s'est mué en passeur décisif pour lancer l'avant-centre passé par Épinal vers le but de Penders. Dans la surface, Lepaul ne s'est pas fait prier pour dégainer en une touche un tir puissant du pied droit, sous la barre transversale (60e, 4-0).
Strasbourg, trop tardif
Auteur de son premier triplé à Rennes, qu'il a rejoint durant le dernier mercato estival, le buteur formé à l'Olympique Lyonnais compte désormais huit réalisations en Ligue 1 cette saison. Emporté par la tempête bretonne, Strasbourg a bien tenté de réagir. Mais ni Ouattara (54e), ni Barco (57e) et ni Enciso (58e), maladroits, n'ont réussi à tromper Samba. Au contraire de Nanasi. Lancé en profondeur sur le côté gauche de la défense rennaise, le Suédois de 23 ans a placé un petit extérieur du pied droit tout en douceur pour tromper le portier rennais venu à sa rencontre (77e, 4-1).
Une réaction bien trop tardive pour espérer un autre résultat qu'une lourde défaite en Bretagne. Battu pour la quatrième fois de la saison, Strasbourg, peu inspiré, reste au pied du podium (19 pts) avant de recevoir Lille dans une semaine (dimanche, 17h15). Entre-temps, l'équipe de Liam Rosenior va se rendre sur le terrain du BK Häcken (Suède) pour le compte de la troisième journée de Ligue Europa Conference (jeudi, 21h). De son côté, Rennes se donne de l'air. Après avoir traversé des turbulences ces derniers jours, au point de quasiment acter le départ de son entraîneur, la formation bretonne retrouve enfin la victoire et remonte provisoirement au neuvième rang (15 pts). Une prestation solide, à confirmer dès vendredi prochain sur la pelouse du Paris FC (20h45).
Des supporters du FC Nantes se sont rendus à Rennes dans la nuit du 7 au 8 octobre 2025. Ils attendaient le bus du RCK qui revenait de Paris. Une rixe a éclaté.

La victoire du Stade Rennais face au Paris FC, vendredi 7 novembre 2025, a été quelque peu ternie par des affrontements à Rennes. En effet, alors que les supporters des Rouge et Noir et membres du Roazhon Celtic Kop (RCK) rentraient en bus de la capitale vers Rennes, des dizaines d’ultras de Nantes les attendaient.
Selon Ouest-France, c’est à 4h, dans la nuit du vendredi au samedi, que les supporters rennais sont arrivés sur le parking du Roazhon Park. Alors qu’ils descendent du véhicule, "des Nantais s’en sont pris à eux", explique une source policière à actu Rennes.
Une rixe a alors éclaté entre Rennais et Nantais, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre.
Six personnes interpellées
"Six personnes ont été interpellées", poursuit cette même source. Ces supporters nantais ont été placés en garde à vue, qui a depuis pris fin.
Une enquête se poursuit.
Sollicité à ce sujet, le parquet de Rennes n’a pas répondu à notre demande à l’heure où nous publions ces lignes.
Une nuit sous tension a secoué Rennes, marquée par une violente confrontation entre supporters du FC Nantes et membres du Roazhon Celtic Kop, groupe ultra emblématique du Stade Rennais. Selon Ouest-France, l’incident s’est produit au retour des Rennais, victorieux face au Paris FC (1-0) en Ligue 1. Leur car, arrivé vers 4h du matin au Roazhon Park, a été pris pour cible par une cinquantaine d’ultras nantais cagoulés.

La descente du bus a immédiatement déclenché une bagarre, forçant une intervention rapide des forces de l’ordre. "Il s’agissait clairement d’une action préparée et préméditée", a précisé le commissariat de Rennes. Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les protagonistes de cette attaque nocturne.
Les assaillants nantais ont tenté de s’éclipser, mais ont été retrouvés sur le parking de La Piverdière, centre d’entraînement du Stade Rennais, où leurs véhicules étaient garés. Une courte confrontation avec la police s’est alors produite, avant que les individus ne prennent définitivement la fuite. L’ensemble des événements s’est déroulé en l’espace d’une quinzaine de minutes.
Supporters interpellés et enquête ouverte après l’attaque ultra à Rennes
Six supporters nantais ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat central de Rennes. Aucune arme n’a été retrouvée sur place, mais la police fait état de "blessés légers pris en charge par leurs groupes respectifs". Les autorités ont ouvert une enquête afin de clarifier les circonstances exactes de cette attaque ciblée.
Ce nouvel épisode de violence intervient quelques mois seulement après des affrontements similaires survenus en avril à Nantes, près du bar Le Saint-Georges, à la suite d’une défaite des Canaris contre Rennes. La rivalité entre les deux camps continue de s’exprimer en dehors des terrains, alimentant les tensions autour des rencontres entre ces clubs historiques.
Des ultras du FC Nantes ont mené une expédition punitive dans la nuit de vendredi à samedi, près du Roazhon Park à Rennes, à l'encontre de supporters rennais qui revenaient du match contre le Paris FC. Les six supporters nantais interpellés ont finalement été relâchés ce samedi soir.

Six supporters nantais interpellés pendant le guet-apens ont été remis en liberté ce samedi soir. Au total, ils étaient plus d'une cinquantaine à attendre le retour des supporters du Stade Rennais pour en découdre, dans la nuit de vendredi 7 au samedi 8 novembre 2025. Les membres du principal groupe de supporters du Stade Rennais, le Roazhon Celtic Kop (RCK) rentraient de Paris, où les Rouge et Noir venaient de gagner 1-0 face au Paris FC. Une information révélée par nos confrères de Ouest-France et confirmée par ICI Armorique.
Des coups de poings et de pieds
Vers 4 heures du matin, une vingtaine de supporters rennais sortent des quatre cars affrétés par le RCK. Alors qu'ils déposent du matériel dans leur local du Roazhon Park, des ultras du FC Nantes débarquent par surprise. Selon nos informations, une "horde" de plusieurs dizaines de supporters, tous vêtus de noirs et cagoulés aux couleurs de la Brigade Loire (groupe de supporters nantais), forcent la barrière du local.
Les Rennais, certains des ultras du RCK, d'autres des supporters lambdas, sont tabassés et roués de coups de poing et de pied. Aucune arme n'a été employée, ni couteau, ni batte de baseball, ni poing américain. Si les secours ne sont pas intervenus, au moins un supporter s'est rendu de lui-même à l'hôpital. Il était légèrement blessé, nous indique la police.
Gaz lacrymogène employé
Les agents de police sont alertés par des témoins extérieurs à la scène. Une équipe d'intervention, à proximité du Roazhon Park, arrive "très vite", nous rapporte le commissariat de police de Rennes. Vu l'ampleur de la bagarre et le nombre de personnes concernées, huit autres équipages de police arrivent en renfort. Une intervention "musclée", qui nécessite "l'usage du gaz lacrymogène", selon la police. Les agresseurs de Loire-Atlantique prennent la fuite, traversent la passerelle et se retrouvent au niveau du parking de la Piverdière. La police les piste. Une deuxième rixe éclate, cette fois-ci entre les Nantais et les policiers. Les forces de l'ordre font une nouvelle fois usage de grenades lacrymogènes, qui permettent de disperser les Nantais.
Ces derniers tentent de s'enfuir et rentrent en vitesse dans les voitures garées sur le parking. Selon nos informations, les voitures avaient des plaques d'immatriculation identiques. Dans la précipitation et la confusion, des conducteurs nantais se percutent entre eux et la police parvient à rattraper l'une d'elles. À l'intérieur, six supporters sont interpellés et placés en garde à vue. Ils ont été remis en liberté dix-huit heures plus tard, samedi 8 novembre 2025, vers 22 heures.
Cette rixe fait suite au précédent épisode de violence, initié par les supporters rennais, après le match entre le Stade Rennais et le FC Nantes, dans la nuit du 18 au 19 avril 2025. C’est malheureusement l'histoire "d'un match retour", déplore la police de Rennes.
La nuit a été agitée dans la capitale bretonne. Vers 4 heures du matin, non loin du Roazhon park, une violente rixe a éclaté sur un parking situé près du local du groupe ultra Roazhon Celtic Kop (RCK), Selon les premiers éléments recueillis par nos soins, ce matin, les supporters nantais encagoulés auraient attendu l’arrivée du bus du RCK de Paris.

Rapidement alertés, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la cinquantaine de protagonistes. Deux blessés légers ont été signalés. Au total, six individus ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat central de la Tour-d’Auvergne. Les faits ont eu lieu lors du retour du car des supporters rennais partis assister à la victoire du Stade Rennais sur le terrain du Paris FC (0–1). Une enquête est ouverte pour violences en réunion. Cette expédition "punitive" entre dans le cadre de conflits réguliers entre ultras nantais et rennais, notamment une précédente rixe survenue à Nantes au printemps 2025. A Paris, c’est un jeune supporter qui a été violemment agressé par des Parisiens dans le métro, portée d’Auteuil, tout simplement pour le port d’une écharpe rouge et noire.
Dans la nuit de vendredi à samedi, une rixe a éclaté entre des ultras du Stade Rennais, qui revenaient du match face au Paris FC, et des ultras de Nantes qui les attendaient à leur retour à Rennes.
Un "véritable guet-apens". Selon une information révélée par Ouest-France, des ultras du Stade Rennais ont été attaqués par d’autres ultras du FC Nantes, dans la nuit de vendredi à samedi, à leur retour de la capitale, où ils avaient assisté à la victoire de leur équipe face au Paris FC (1-0).
Six ultras nantais interpellés
La scène se serait déroulée vers 4h du matin, sur le parking du Roazhon Park. Au moment de descendre de leur car, ces ultras rennais du Roazhon Celtic Kop ont été pris pour cible par plusieurs dizaines de supporters nantais cagoulés. Il a fallu l’intervention des forces de l’ordre et l’usage de gaz lacrymogène pour mettre fin aux violences.
Toujours selon Ouest-France, six ultras nantais ont été interpellés et placés en garde à vue à Rennes. Une enquête a été lancée. "Officiellement, aucun blessé ne s’est déclaré. Mais sur place nous avons pu constater des blessés des deux côtés, qui ont été pris en charge par leurs camps respectifs", a indiqué auprès du quotidien le commissariat de police de Rennes. En avril dernier, des affrontements avaient déjà éclaté entre des ultras de Rennes et du FCN, en pleine nuit, dans les rues de Nantes.
D'un point de vue sportif, les Rouge et Noir sont provisoirement remontés à la 8e place de la Ligue 1 à la faveur de leur succès face au Paris FC. Les Canaris, 15es, ont rendez-vous ce samedi sur la pelouse du Havre (19h).
Selon "Ouest-France", des ultras du FC Nantes ont attaqué des membres du Roazhon Celtic Kop à leur retour de Paris, dans la nuit de samedi à dimanche. Six supporters nantais ont été interpellés après l'intervention de la police.
Selon les informations de Ouest-France, une violente altercation entre supporters nantais et rennais a éclaté dans la nuit de vendredi à samedi à Rennes. Des membres du Roazhon Celtic Kop (RCK), le principal groupe ultra du Stade Rennais, ont été attaqués par des supporters du FC Nantes à leur retour d'un déplacement à Paris. L'affrontement a conduit à l'intervention rapide de la police et à l'interpellation de six individus.
Les membres du RCK ont repris la route vers la Bretagne à la suite de la victoire de Rennes contre le PFC (1-0) en Ligue 1, vendredi soir. Leur car est arrivé aux alentours de 4 heures du matin sur le parking du Roazhon Park. C'est là que quelque cinquante ultras nantais, cagoulés, les auraient attendus.
Dès la descente du car, une violente rixe a éclaté, obligeant les forces de l'ordre à intervenir pour mettre fin aux affrontements. "Il s'agissait clairement d'une action préparée et préméditée", a indiqué le commissariat de Rennes. Les policiers ont eu recours aux gaz lacrymogènes pour disperser les participants.
Des blessés légers
Les assaillants, qui avaient pris la fuite, ont été localisés peu après sur le parking de la Piverdière, centre d'entraînement du Stade Rennais, où leurs véhicules étaient stationnés. Une nouvelle confrontation a brièvement éclaté avec la police avant qu'ils ne quittent les lieux. L'ensemble de l'opération a duré une quinzaine de minutes.
Six supporters nantais ont été arrêtés et placés en garde à vue au commissariat central de Rennes. Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances de cette attaque. Aucune arme n'a pour l'instant été retrouvée et aucun blessé n'a officiellement été signalé, même si la police évoque "des blessés légers pris en charge par leurs groupes respectifs".
Au printemps dernier, en avril, après une défaite des Canaris contre Rennes, les supporters rennais avaient lancé des affrontements similaires à Nantes, près du bar Le Saint-Georges, à proximité de La Beaujoire.
La police est intervenue au pied du Roazhon Park à quatre heures du matin, pour disperser une bagarre entre supporters de Nantes et de Rennes, alors que ces derniers revenaient du match au Paris FC. 
Terrible retour à la maison pour les supporters du Stade Rennais, qui étaient partis encourager leur équipe ce vendredi soir pour le match face au Paris FC. La victoire en poche, les fans du Roazhon Celtic Kop ont pris la route direction la capitale bretonne dans la nuit de vendredi à samedi. Arrivés à 04h du matin au pied du Roazhon Park pour retrouver leur véhicule, ils ont eu la surprise de voir des supporters du FC Nantes les attendre de pied ferme.
La police intervient à 04h du matin
La rivalité entre les deux clubs est bien connue, mais c’était rarement allé aussi loin, au point de voir les "supporters" nantais tendre un terrible guet-apens aux Rennais de retour de déplacement en plein milieu de la nuit. L’affrontement a été très court, notamment grâce à l’intervention rapide de la police qui a séparé les deux camps en utilisant des gaz lacrymogènes.
La police rennaise n’a aucun doute que cette action menée par des dizaines de supporters du FC Nantes. "C’était un véritable guet-apens, une action qui a été préparée et préméditée. Cela a été un peu musclé, il a fallu faire usage de gaz lacrymogène pour les disperser", a fait savoir le commissariat de police à Ouest-France.
Mis en fuite par la police, les supporters nantais ont été retrouvés sur le parking du centre d’entrainement du Stade Rennais, et six d’entre eux ont été interpellés. Une enquête a été ouverte, même si aucun blessé n’a pour le moment été déclaré. Il y a pourtant eu des personnes touchées, mais elles "ont été prises en charge par leur camp", confirme la police.
Pour les suiveurs des problèmes entre supporters, cette attaque serait considérée comme une vengeance d’une action similaire réalisée par les "supporters" de Rennes à Nantes, au printemps dernier. Il sera bien difficile de plaider sa cause ensuite quand les interdictions de déplacements continueront de se multiplier, si les forces de l’ordre doivent même surveiller les retours à la maison des supporters à chaque match.
Interrogé par Ouest-France, le président du Stade Rennais a évoqué une modernisation à venir du Roazhon Park. Le projet d’un nouveau stade semble en revanche au point mort.
Malgré la volonté de la famille Pinault, le projet de création d’un nouveau stade est au point mort au Stade Rennais. Les propriétaires du club breton se sont pour l’instant heurtés à trop d’obstacles administratifs et environnementaux, ce qui ne leur a pas permis d’avancer comme ils l’auraient souhaité sur la création d’une nouvelle enceinte pour le club Rouge et Noir. Le président Arnaud Pouille se concentre par conséquent sur la modernisation du Roazhon Park avec l’objectif de pouvoir accueillir plus de spectateurs qu’actuellement.
Depuis 2024, le club breton s’est dit ouvert à un agrandissement du Roazhon Park. La première étape pourrait être de supprimer certains sièges. Avec des zone debout, le Stade Rennais est susceptible d’accueillir davantage de spectateurs comme l’a fait savoir l’ancien dirigeant du RC Lens à Ouest-France. "Déjà, essayons de travailler sur le stade existant" a tempéré Arnaud Pouille, interrogé par le projet de nouveau stade, avant d’évoquer le Roazhon Park.
"On travaille pour enlever des sièges dans certaines zones. Peut-être qu’en accord avec les collectivités, on pourra agrandir la capacité dans certaines zones. Une tribune debout ? Ça avance, c’est un sujet qui tient beaucoup à cœur aux supporters. En enlevant les sièges, vous rendez les tribunes encore plus festives. Le but est de faire une période de tests" poursuit le président rennais avant de conclure. "Là, on est dans la première phase, c’est-à-dire enlever des sièges dans certaines zones, et l’on verra si tout se passe bien. Il n’y a plus de frein, c’est accepté par l’UEFA pour les rencontres internationales". Une nouveauté que les supporters rennais pourraient donc découvrir dans les prochaines semaines alors que des tribunes debout ont déjà vu le jour dans certains stades de France comme Bollaert à Lens ou la Meinau à Strasbourg.
Comme ça avait déjà été le cas pendant la Coupe du monde des clubs, Ligue1 + va expérimenter cette nouvelle manière de filmer les matchs.

Il s’agissait de l’une des innovations de la Coupe du monde des clubs. Elle conférait aux matchs un aspect immersif assez jouissif. Selon nos informations, ce week-end, à l’occasion de la 12e journée de Ligue 1, les arbitres des matchs de PFC-Rennes et OL-PSG porteront sur eux une petite caméra embarquée qui permettra de filmer les actions depuis le coeur du jeu.
Cette nouveauté, souhaitée par le diffuseur Ligue 1 +, a été validée par les dirigeants du foot français. Les premières images seront donc filmées vendredi soir lors de PFC-Rennes avec pour "pionnier" Guillaume Paradis, l’officiel de la rencontre. Elles pourront être utilisées dans la réalisation de la rencontre, comme tout autre angle de caméra.
Cet été, la "Ref Cam" avait connu un vrai succès d’estime, en permettant notamment aux téléspectateurs de vivre la rencontre de l’intérieur et de réellement prendre la mesure de la vitesse de jeu. La caméra était déjà fixée à l’oreille des arbitres.
Le président de la Commission des arbitres de la Fifa, Pierluigi Collina, avait alors salué cette innovation : "Nous pensons qu’il s’agit d’une bonne occasion d’offrir aux téléspectateurs une nouvelle expérience, grâce à des images prises d’un point de vue qui n’a jamais été proposé auparavant."
Le Stade Rennais a mis un terme à une série négative en s’imposant nettement contre Strasbourg sur le score de 4-1. Cette performance marque un moment clé pour le club breton, qui n’avait plus gagné depuis six rencontres. Habib Beye, à la tête de l’équipe, a qualifié cette prestation de "match référence", soulignant l’importance de cette victoire dans un contexte tendu.

La formation rennaise a su exploiter les faiblesses de Strasbourg, pourtant auteur d’un début de saison solide. L’efficacité offensive et la rigueur défensive ont permis aux joueurs de retrouver confiance et cohésion. Cette réaction collective démontre la capacité du groupe à inverser la dynamique et à relancer la saison.
Après la défaite face à Nice, l’entraîneur a pris des décisions fortes, évoquant la nécessité de "recréer de la concurrence" au sein de l’effectif. Ces ajustements ont généré une émulation positive, traduite par une "très belle réponse de mon groupe". Beye a mis en avant l’attitude exemplaire de ses joueurs, aussi bien à l’hôtel que sur le terrain.
Choix tactiques et dynamique de groupe au Stade Rennais
Le succès contre Strasbourg s’appuie sur des fondations posées lors du déplacement à Toulouse, où l’équipe avait déjà montré des signes encourageants. Selon l’entraîneur, les joueurs ont su "bâtir quelque chose" et s’appuyer sur cette base pour construire leur victoire. La cohésion retrouvée est le fruit d’un travail collectif mené "tous ensemble", en accord avec la vision du Président.
Pour Habib Beye, ce match doit servir de référence pour la suite. Il affirme que l’équipe a réalisé "des choses qui montrent où on veut aller, ce que l’on veut être en tant qu’équipe". Cette identité de jeu doit désormais être confirmée lors du prochain rendez-vous face au Paris FC, où l’objectif sera de "mettre en difficulté le Paris FC".
Perspectives et exigences de régularité pour les Rennais
L’entraîneur insiste sur l’importance de la constance, déclarant que "les matchs références doivent être revus". Cette exigence traduit une volonté de bâtir sur la durée et de ne pas se satisfaire d’un succès ponctuel. La méthode prônée vise à instaurer une régularité dans les performances, essentielle pour atteindre les ambitions du club.
Au-delà de l’aspect technique, Habib Beye met en avant l’osmose retrouvée au sein du club. Il rappelle que "les moteurs ce sont les joueurs", soulignant le rôle central du groupe dans cette dynamique. Cette harmonie, partagée par l’ensemble de l’organisation, constitue un atout pour aborder les prochaines échéances avec sérénité.
Unité et confiance retrouvées au sein du club breton
La satisfaction affichée par le staff traduit un climat apaisé et une unité de vue. Cette cohésion renouvelée pourrait s’avérer déterminante pour la suite de la saison rennaise. Le club aborde désormais ses objectifs avec une confiance renforcée, porté par une dynamique collective retrouvée.
L'entraîneur rennais Habib Beye et cinq de ses joueurs investissent l'équipe type de la 11e journée de Ligue 1 après leur retentissant succès contre Strasbourg (4-1). 
Au bout d'un week-end qui a été moins spectaculaire que les précédents (seulement 14 buts au total), la démonstration du Stade Rennais et de son avant-centre Estéban Lepaul contre Strasbourg (4-1) dimanche a marqué les esprits. À tel point qu'en plus de l'intenable attaquant - auteur d'un triplé face à une équipe alsacienne qu'il aime martyriser -, on retrouve quatre autres joueurs, mais aussi l'entraîneur des Rouge et Noir, Habib Beye, à l'honneur dans notre équipe type de Ligue 1.
Lui aussi buteur puis passeur décisif, Kader Meïté accompagne Lepaul devant, alors que Valentin Rongier investit l'entrejeu pour la deuxième fois de la saison et que Mousa al-Tamari et Abdelhamid Aït Boudlal prennent place en défense dans notre 4-4-2.
Avec une unité de moins, Estéban Lepaul (8 buts) talonne l'attaquant argentin du RCSA, Joaquin Panichelli (à droite) au classement des meilleurs buteurs de Ligue 1 après 11 journées. (J.-B. Autissier / A. Martin/L'Équipe)
Déterminants dans l'exploit réalisé par le promu parisien sur la pelouse de Monaco samedi (1-0), Samir Chergui et Moses Simon représentent le PFC dans le onze idéal de la 11e journée, mais pas Kevin Trapp, pigiste de luxe dans le but mais supplanté par la performance magistrale du Lyonnais Dominik Greif à Brest (0-0). Un récital crédité d'un 8 et qui permet au gardien slovaque de remonter au sixième rang chez les gardiens au classement général (5,71 de moyenne).
À noter enfin que le défenseur central lensois Samson Baidoo, buteur contre Lorient (3-0) dimanche, se fait une place dans l'équipe type pour la quatrième fois de la saison, déjà, en seulement neuf matches notés ! Dans le sillage de leur international autrichien, les Sang et Or ont pris les commandes du classement des équipes, avec une moyenne de 5,34 depuis le début de la saison.
Forcé de faire des choix forts cette semaine, Habib Beye a vu ses joueurs répondre présents contre Strasbourg pour une victoire éclatante. 
Le Stade Rennais et son entraineur Habib Beye ont poussé un énorme ouf de soulagement ce dimanche. La réception de Strasbourg n’était pas un cadeau pour le club breton, en proie au doute et à une rébellion interne aux dires de certaines suiveurs ou comptes influents du championnat français. Mais depuis deux matchs, l’entraineur franco-sénégalais a décidé d’écarter les fauteurs de trouble à ses yeux, et cela paye. Si la victoire a échappé cette semaine à Toulouse, le carton 4-1 réalisé face à Strasbourg démontre qu’il y a bien quelque chose à Rennes quand tout le monde veut jouer.
"Le choix des joueurs, les principes, le contenu alors qu’il avait la valise prête. Tout n’est pas parfait pour Beye mais faut être aveugle, malhonnête ou s’enfermer dans de sacrées postures pour ne pas voir qu’il a quelque chose et peut vraiment très bien travailler", a expliqué l’intervenant de La Chaine L’Equipe Thomas Bonnavent, persuadé qu’il y avait des forces internes contraires à Habib Beye.
En attendant, l’entraineur des "Rouge et Noir" a savouré cette victoire derrière laquelle il courait depuis de trop longues semaines. "Elle me fait un bien fou pour mon staff. Quand ce genre de choses arrivent, il y a d’autres gens que le coach qui sont touchés. Ils n’ont pas le même statut que le coach. J’étais très content pour eux. Quand je parle du staff, c’est dans sa globalité. Ce n’est pas le staff rapproché de Beye comme j’ai vu ça ou là. Lundi, j’ai vu des gens qui étaient très touchés et je suis très heureux pour eux. C’est là que je prends mon énergie", a souligné Habib Beye, qui attend désormais de voir son équipe enfin enchainer des victoires, ce que Rennes n’arrive pas à faire pour le moment.
Ce dimanche 2 novembre, dans le cadre de la onzième journée de Ligue 1, le Stade Rennais a déroulé contre le RC Strasbourg au Roazhon Park. Son attaquant, Esteban Lepaul, a notamment inscrit un triplé.

C'est une victoire qui va faire du bien à tout un club. Incapable de gagner le moindre match depuis le 14 septembre et un succès contre l'Olympique Lyonnais (3-1), le Stade Rennais, sous pression, a enfin renoué avec le succès ce dimanche 2 novembre en dominant Strasbourg au Roazhon Park (4-1). Dans le cadre de la onzième journée de Ligue 1, l'équipe dirigée par Habib Beye s'est pourtant fait peur en début de partie. Car c'est bien le Racing, vainqueur d'Auxerre en milieu de semaine (3-0), qui s'est créé la première situation chaude. Mais Ouattara, étrangement seul dans la surface, a trop croisé son tir venu mourir au ras du poteau de Samba (8e).
Un avertissement pris au mot par les Rouge et Noir, aussitôt réactifs. Sur un centre bien travaillé d'Al-Tamari depuis le côté gauche, Lepaul s'est jeté dans la surface pour couper la trajectoire, devancer Penders et ouvrir le score (9e, 1-0). Auteur de son sixième but de l'exercice, l'ex-Angevin a mis en confiance sa troupe. Car malgré une alerte d'Encisco, contré in-extremis devant le but rennais par un tacle salvateur de Jacquet, Rennes a mis la main sur la partie en doublant la mise.
Lepaul et Meïté en feu
À la suite d'une remise de la tête d'Aït Boudlal à l'entrée des six mètres, le jeune Meïté a pivoté pour reprendre le cuir en une touche et créer l'écart au tableau d'affichage (35e, 2-0). Sur la bonne voie, le Stade Rennais a alors continué d'enflammer la rencontre, jusqu'à frôler le troisième but. Mais le coup de tête bien placé de Lepaul a trouvé sur sa route la parade de Penders (37e). Porté par son public, le club d'Ille-et-Vilaine, plus mordant, alors continué par s'affirmer afin d'éviter un scénario similaire à celui de Toulouse mercredi soir (Rennes menait 2-0 avant d'être rejoint au score, 2-2).
Dès le retour des vestiaires, l'équipe d'Habib Beye a prolongé sa maîtrise en inscrivant un troisième but grâce à l'inévitable Lepaul, parfaitement servi par son compère d'attaque Meïté. Sur l'action, le pur produit du centre de formation breton, excentré sur le côté droit de la surface alsacienne, s'est servi de son corps pour résister à un défenseur adverse, avant de se retourner et d'offrir une galette à son coéquipier (48e). Ce dernier ne s'est pas arrêté là : après Meïté, c'est Rongier qui s'est mué en passeur décisif pour lancer l'avant-centre passé par Épinal vers le but de Penders. Dans la surface, Lepaul ne s'est pas fait prier pour dégainer en une touche un tir puissant du pied droit, sous la barre transversale (60e, 4-0).
Strasbourg, trop tardif
Auteur de son premier triplé à Rennes, qu'il a rejoint durant le dernier mercato estival, le buteur formé à l'Olympique Lyonnais compte désormais huit réalisations en Ligue 1 cette saison. Emporté par la tempête bretonne, Strasbourg a bien tenté de réagir. Mais ni Ouattara (54e), ni Barco (57e) et ni Enciso (58e), maladroits, n'ont réussi à tromper Samba. Au contraire de Nanasi. Lancé en profondeur sur le côté gauche de la défense rennaise, le Suédois de 23 ans a placé un petit extérieur du pied droit tout en douceur pour tromper le portier rennais venu à sa rencontre (77e, 4-1).
Une réaction bien trop tardive pour espérer un autre résultat qu'une lourde défaite en Bretagne. Battu pour la quatrième fois de la saison, Strasbourg, peu inspiré, reste au pied du podium (19 pts) avant de recevoir Lille dans une semaine (dimanche, 17h15). Entre-temps, l'équipe de Liam Rosenior va se rendre sur le terrain du BK Häcken (Suède) pour le compte de la troisième journée de Ligue Europa Conference (jeudi, 21h). De son côté, Rennes se donne de l'air. Après avoir traversé des turbulences ces derniers jours, au point de quasiment acter le départ de son entraîneur, la formation bretonne retrouve enfin la victoire et remonte provisoirement au neuvième rang (15 pts). Une prestation solide, à confirmer dès vendredi prochain sur la pelouse du Paris FC (20h45).