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Le Stade Rennais est passé proche d’un énorme coup face au PSG, ce dimanche au Parc des Princes, lors de la 23e journée de Ligue 1 (1-1). Mais les Bretons ont concédé l’égalisation dans le money time après un penalty accordé à Gonçalo Ramos pour une faute de Steve Mandanda. Une décision arbitrale que les visiteurs ont du mal à digérer.
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Pour une poignée de secondes. Le Stade Rennais a failli réaliser une énorme performance en s’imposant sur la pelouse du PSG, ce dimanche, lors de la 23e journée de Ligue 1. Mais après avoir longtemps mené grâce à un but sublime d’Amine Gouiri, les visiteurs ont concédé l’égalisation au bout du temps additionnel (1-1). Steve Mandanda a été sanctionné d’un penalty pour un contact avec Gonçalo Ramos dans la surface. L’attaquant portugais s’est lui-même chargé de transformer en force (90+7e), pour arracher le nul. Un scénario particulièrement cruel pour les Bretons.

"C’est horrible parce qu’on avait fait tout ce qu’il fallait pour gagner ce match, a réagi Mandanda sur Canal+ Foot. Prendre ce penalty comme ça, à la fin… En plus, une décision euh… Après, il a bien joué le coup. Il a poussé. Quand on regarde le ralenti, il commence à tomber avant même le contact avec moi. Donc c’est dur, on est frustrés. Mais ce qui est bizarre, c’est de faire un nul à Paris et d’être frustré. Ça, c’est bon signe. Ça veut dire qu’on a fait un bon match, qu’on avance et qu’on progresse."

C’est des ‘pénalties grandes équipes’ ça
Le gardien rennais s’est également exprimé sur Prime Vidéo: "Beaucoup de frustration, parce qu’on a fait le match quasi parfait pour gagner ici. On a été solides, cliniques quand il le fallait. On a une balle de 2-0 et surtout un penalty, pour moi, très litigieux."

Dans la foulée, Julien Stephan, le coach du club d’Ille-et-Vilaine, n’a pas caché sa déception en conférence d’après-match: "La performance des joueurs, plus la manière dont on prend ce penalty nous frustre évidemment. C’est des ‘pénalties grande équipe’ ça, ou dans certains stades, pas partout (sourire). C’est dommage. Parce que ce que les joueurs ont fait tout au long du match aurait mérité une victoire. Une décision en a décidé autrement (…) Je suis très calme, très tranquille. Je dis les choses comme je les pense, avec beaucoup de respect pour tout le monde. J’ai bien souligné à quel point les joueurs devaient être fiers et à quel point la performance collective méritait certainement un autre résultat".

C’est le quotidien sportif de référence en Italie : la Gazzetta dello Sport. Trois journalistes italiens assistaient, jeudi 22 février 2024, au match entre le Stade Rennais et l’AC Milan, à Rennes. Dans son compte-rendu, Luca Bianchin salue le Roazhon Park et son public. Avec une mention pour le kop, qui gagne même un surnom.

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Rennes-Milan est un conseil de 90 minutes à ceux qui pensent que la vie est ennuyeuse. Le compliment est signé du journaliste italien de la Gazzetta dello Sport, Luca Bianchin. Le chroniqueur du plus grand quotidien sportif transalpin (335 284 exemplaires vendus par jour) couvrait le match retour de barrage de Ligue Europa, entre le Stade Rennais et l’AC Milan, à Rennes, ce jeudi 22 février 2024.

Au-delà du match, et de la qualification des joueurs de Lombardie pour le tour suivant de la compétition, le journaliste transalpin a apprécié "l’expérience Roazhon Park."

30 000 personnes qui chantent
Dans son compte rendu de match, il salue le souvenir d’un splendide stade : 30 000 personnes qui chantent. Luca Bianchin, qui en connaît un rayon sur les ambiances dans les stades du continent les soirs aux parfums d’Europe, met aussi à l’honneur le Roazhon Celtic Kop (RCK). Il qualifie le kop rennais de Curva des Rouge et noir.

Une comparaison directe avec la Curva sud, le célèbre kop des supporters les plus mordus de l’AC Milan, dont 1 200 membres étaient présents à Rennes, ce jeudi.

Annoncé sur le départ au Stade Rennais d’ici à la fin de saison, Florian Maurice va déjà perdre l’un de ses proches collaborateurs.

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Particulièrement critique cette saison du fait de ses choix de Mercato, Florian Maurice pourrait bien quitter le Stade Rennais prochainement. Si l’on en croit Mohamed Toubache-Ter, particulièrement vindicatif à l’égard de l’ancien Lyonnais ces derniers mois, un nouvel indice va dans le sens d’un départ du directeur sportif.

Barraud va quitter Rennes
En effet, Philippe Barraud, l’un des plus proches collaborateurs de Florian Maurice à Rennes (coordinateur du recrutement chez les jeunes), se serait mis sur le marché. D’après l’insider, ce serait un signal de plus allant dans le sens d’un départ du dirigeant rennais en fin de saison.

Sur ses dernières sorties médiatiques, Florian Maurice a donné l’impression d’être affecté par les critiques dont il faisait l’objet. Ce n’est d’ailleurs pas anodin si son nom a brièvement circulé à l’AS Rome dernièrement…

Le cambriolage du milieu de terrain a eu lieu, jeudi 22 février, en pleine rencontre de barrages pour la Ligue Europa au Roazhon Park, face aux Milanais.

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Le milieu de terrain du Stade Rennais Benjamin Bourigeaud a été cambriolé, jeudi 22 février, en soirée, à Rennes, indique une source policière, confirmant une information de France Bleu Armorique.

Selon les premiers éléments, personne ne se trouvait au domicile du joueur. Pour l’heure, le montant du préjudice est inconnu.

L’homme du match
C’est donc une soirée contrastée pour l’homme du match retour dans le cadre des barrages de la Ligue Europa face à l’AC Milan. En effet, le capitaine "Bourige" a réalisé un véritable exploit face aux Rossoneri avec un triplé.

Malgré les éliminations de Rennes, Toulouse et Lens, la France a accentué son avance sur les Pays-Bas à la cinquième place de l’indice UEFA. Mais la prudence reste de mise avec un contingent réduit de moitié.
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Un sérieux coup de froid après l’état de grâce. La France a perdu trois de ses représentants en Coupe d’Europe jeudi. Lens (battu à Fribourg), Rennes (malgré sa victoire insuffisante contre l’AC Milan) et Toulouse (qui a fait vaciller le Benfica) se sont arrêtés au stade des 16es de finale de la Ligue Europa, laissant Marseille, tombeur du Shakhtar Donetsk, comme dernière équipe française dans la compétition. Avec le PSG, vainqueur de la Real Sociedad en 8e de finale aller de la Ligue des champions (2-0), et Lille, qualifié en 8e de finale de la Conference League, il ne reste plus que trois clubs français sur la scène continentale.

Malgré ce jeudi noir, la France a tout de même accru son avance sur les Pays-Bas à la cinquième place de l’indice UEFA. Elle compte ainsi 63.831 points, contre 61.100 pour les Pays-Bas qui ont également perdu une équipe jeudi (le Feyenoord éliminé aux tirs au but contre l’AS Rome). Il ne reste plus que deux clubs néerlandais en Europe (le PSV en Ligue des champions et l’Ajax en Conference League).

Si la France a un petit matelas d’avance, la prudence reste de mise puisque ses points resteront divisés par six (comme son nombre de représentants en début de saison) pour la suite de la saison. Ils le seront seulement par cinq pour les Pays-Bas. La cinquième place est vitale pour les clubs français en vue du nouveau format des Coupes d’Europe la saison prochaine. Elle offre en effet quatre places en C1 (trois directes et une en barrages), deux en Ligue Europa (la 5e place et le vainqueur de la Coupe de France) et une en Conference League.

Les Français ont en revanche vu s’éloigner la perspective de récupérer un cinquième billet pour la Ligue des champions, qui comptera 36 équipes, au lieu de 32 actuellement la saison prochaine. Si l'un de ces billets supplémentaires est déjà attribué à la France, en récompense de sa 5e place (si le classement de l’indice UEFA reste en l’état), deux des trois autres tickets récompenseront les nations les plus performantes lors de la saison précédente. En clair, les deux pays ayant terminé aux deux premières places à l'indice UEFA sur la seule saison 2023-2024 récupéreront un strapontin de plus pour la Ligue des champions 2024-2025. Avec seulement trois équipes en lice sur six, la France ne fait plus le poids face aux grosses nations comme l’Italie qui a encore ses sept représentants, l’Angleterre (6/8), l’Allemagne (5/7) ou l’Espagne (5/8).

Selon les autorités, 1 200 supporters italiens de l’AC Milan sont attendus à Rennes (Ille-et-Vilaine), jeudi 22 février 2024, pour la rencontre de Ligue Europa face au Stade Rennais. Un important dispositif de sécurité va être mis en place. Sébastien Louis, Docteur en histoire contemporaine (1), spécialiste du supportérisme radical, décrypte le fonctionnement des ultras milanais.

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Le Roazhon Celtic Kop (RCK, les ultras du Stade Rennais) et la Curva Sud (ultras de l’AC Milan) ont le même emblème (le Banditi qui représente un supporter masqué par un foulard avec une écharpe autour du cou). Les deux groupes revendiquent la paternité de cet emblème. Qu’en est-il ? Sébastien Louis, docteur en histoire contemporaine (1), spécialiste du supportérisme radical, décrypte le fonctionnement des ultras milanais et tranche la controverse.

Qui a inventé l’emblème du Banditi ?

Le Roazhon Celtic Kop (RCK) est bien l’inventeur de ce logo, qui a été repris plus tard par la Curva Sud. On le voit apparaître sur de premiers drapeaux, à San Siro (le stade milanais), lors de la saison 2009-2010.

C’est d’ailleurs très intéressant. Le mouvement ultra est né en Italie. Le premier groupe français qui s’est fondé à Marseille, en 1984, a repris les codes italiens.

Les ultras français ont toujours regardé les précurseurs comme des pères fondateurs. Que ce soit au niveau des chants, des noms de groupe, des symboles, l’Italie est un puits d’inspiration. Voir un groupe italien qui reprend un logo français jusqu’à l’adapter pour en faire son symbole principal, c’est extrêmement rare.

La Curva Sud Milano est un groupe ultra qui dirige le virage sud de San Siro. Sa genèse date de 2007, mais la naissance officielle du groupe remonte au début de la saison 2008-2009.

Il faut savoir que les ultras milanais sont parmi les pionniers du mouvement en Italie et à travers le monde, dès les années 1967-1968.

Le but de la Curva Sud était de réunir les différentes entités du virage sud de Milan dans un groupe grand et puissant, après la dissolution de la Fossa dei Leoni (La Fosse aux lions, un des groupes les plus importants).

1 200 supporters Italiens sont attendus à Rennes, dont 400 ultras. Le match a été classé au niveau 3 par la division nationale du hooliganisme, c’est-à-dire un risque de trouble à l’ordre public avéré. Les ultras de Milan sont-ils connus pour leur violence ?

Il peut y avoir des débordements, même si après le match aller rien ne le laisse présager. Les membres de la Curva Sud sont des ultras. La violence fait partie de leur mode d’action, mais elle n’occupe pas le devant de la scène, comme pour les hooligans.

En Italie, les lois sont assez répressives. On peut être interdit de stade pour avoir organisé un cortège non autorisé ou pour avoir allumé un fumigène dans un stade. On ne va pas dire que cette législation les a calmés, mais les risques de violences sont moins grands. Elles se sont éloignées des stades, vers les lieux de transit, lors de déplacements la plupart du temps ou lors des matches de coupe d’Europe.

Mais l’histoire de la Curva Sud a été marquée par un certain nombre d’épisodes violents. L’un d’entre eux a eu impact important, en 1995 un jeune ultra de l’AC Milan avait poignardé un autre du Genoa. Le but n’était pas de tuer, mais de provoquer leurs rivaux. L’épisode avait bouleversé aussi bien l’opinion publique que le milieu ultra.

Le déplacement Rennais a été très encadré à Milan, avec une importante présence policière et des restrictions pour les visiteurs. Pourquoi un tel encadrement pour un public rennais réputé tranquille ?

Ce déplacement a été très encadré pour plusieurs raisons. La première, c’est le précédent contre le Paris Saint-Germain. En novembre, lors de la réception du PSG en Ligue des Champions, des supporters parisiens radicaux avaient été agressés par des Milanais dans le quartier très touristique du Navigli (N.D.L.R. : l’un d’eux avait reçu plusieurs coups de couteau) .

C’est ce qui a mis la police italienne sur les dents. D’autant que des personnages gravitant autour de la Curva Sud ont été, récemment, interpellés après ces incidents.

Les autorités ont voulu montrer qu’elles ont su tirer les enseignements de ces événements et d’autres qui ont pu se produire récemment, en coupe d’Europe ou en championnat. Des incidents où la police a pu faire mauvaise figure. Raison pour laquelle elle a voulu se montrer sous son meilleur jour.

Sanctionné d’une fermeture de parcage visiteur ce mercredi, le Stade Rennais risque de devoir jouer son quart de finale de Coupe de France sans supporters, le 29 février, face au Puy.

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Dans le rapport hebdomadaire de la commission de discipline de la LFP, ce mercredi soir, outre la suspension du Brestois Steve Mounié, figure une autre décision concernant un club breton. Il s’agit du Stade Rennais, sanctionné suite à des incidents en tribunes lors du déplacement au Havre, le 11 février. Pour des jets de fumigènes juste avant le coup d’envoi et pendant le match, qui avaient perturbé la retransmission TV, le SRFC a écopé d’une fermeture de l’espace visiteurs pour un match ferme ainsi que d’une amende de 80 000 euros.

La sanction ne prenant effet que le 27 février, le club bretillien devrait, en toute logique, se déplacer sans ses supporters le 29 février lors du quart de finale de Coupe de France face au Puy, qui se jouera au stade Geoffroy-Guichard de Saint-Étienne.

La FIFA a autorisé le football français à expérimenter la sonorisation des arbitres pour expliquer les décisions du VAR lors des actions les plus litigieuses. Les premiers tests devraient être faits dès le printemps pour les play-offs de D1 féminine.
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Lors du dernier comité exécutif de la FFF, le 15 janvier dernier, Antony Gautier, le directeur technique de l'arbitrage, a annoncé, selon nos informations, que la FIFA avait autorisé la France à expérimenter la sonorisation des arbitres. Pas dans n'importe quelles conditions, mais sur un schéma proche de celui mis en place lors de la Coupe du monde des moins de 20 ans organisée entre le 20 mai et le 11 juin derniers en Argentine. À cette occasion, un dispositif de sonorisation permettait aux arbitres de s'exprimer directement pour expliquer aux équipes et au public leurs choix après consultation du VAR.

"Les micros seraient uniquement branchés pour les actions les plus litigieuses, quand l'arbitre les revisionne"

Éric Borghini, président de la commission fédérale des arbitres

La FIFA fixe un cadre et réclame aux pays concernés des moyens techniques performants dans les stades pour la captation du son. La France doit maintenant mettre en musique cette ouverture pour les spectateurs et les téléspectateurs qu'elle n'attendait plus, puisqu'elle avait essuyé, au préalable, plusieurs refus. Selon nos sources, les premiers tests devraient avoir lieu lors des play-offs de la D1 Arkema opposant les quatre premiers de la saison régulière (les demi-finales se tiendront le 12 mai, le match pour la troisième place et la finale le vendredi 17 mai, avec des rencontres sur le terrain des clubs les mieux classés). Un comité exécutif de la FFF, prévu le 22 mars à Lyon, à la veille de France-Allemagne, match de préparation des Bleus à l'Euro, doit définir le programme.

La Ligue 1 devra peut-être attendre la saison prochaine
Éric Borghini, le président de la commission fédérale des arbitres, confirme cet accord donné à la FFF : "Oui, la FIFA a donné l'autorisation d'expérimenter cette pratique à plusieurs pays, dont la France. Les micros seraient uniquement branchés pour les actions les plus litigieuses, quand l'arbitre les revisionne. De notre côté, on est favorable à une sonorisation permanente. Mais la FIFA avance pas à pas. En plus, elle veut être complètement maîtresse de la technologie et l'expérimenter sur ses compétitions dans des conditions qu'elle détermine elle-même avant d'étendre à d'autres épreuves."

Pour la Ligue 1, il faudra peut-être attendre la saison prochaine afin de ne pas bousculer la fin de cet exercice. Mais une accélération est éventuellement possible car Vincent Labrune, le patron de la LFP, et les présidents de clubs sont assez favorables à la sonorisation. "À eux de nous dire s'ils le veulent", confie Borghini, qui pense plutôt à la saison prochaine pour des tests dans l'élite masculine. "Ils vont avoir bientôt un collège des présidents de L1 en mars. Ils vont peut-être en parler à ce moment-là. Je pense que la majorité des clubs sont d'accord, voire la totalité."

Dire que la France organise les JO dans moins de six mois…

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Le barrage retour de Ligue Europa entre le Stade rennais et l’AC Milan, ce jeudi, inquiète les autorités rennaises. Alors que près de 1300 tifosi italiens feront le déplacement en Bretagne, la préfecture locale estime que "les ultras et hooligans milanais sont réputés pour leur agressivité et leur degré de dangerosité". La Division nationale de lutte contre le hooliganisme a, elle, classé la rencontre au niveau trois sur cinq sur l’échelle du risque d’affrontements, même si aucun débordement n’a eu lieu lors de la rencontre aller en Lombardie.

Ainsi, le préfet de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine a pris de grosses précautions, pour contrer ce qu’il considère comme un "risque avéré de troubles à l’ordre public" : dès ce mercredi, il est interdit aux supporters milanais de "porter une écharpe, un insigne, un vêtement, un drapeau aux couleurs de ce club" dans certaines zones de la ville. Petit problème, et pas des moindres : les couleurs rouge et noir des Milanais sont difficiles à distinguer des couleurs rouge et noir des Rennais. Les supporters locaux pourront-ils afficher leurs couleurs, dans leurs propres rues ?

Il faudra simplement expliquer aux Milanais qu’ils devront privilégier le noir et rouge plutôt que le rouge et noir.

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En voilà une bien curieuse décision que nous rapporte la presse bretonne en ce mercredi. Alors que le Stade Rennais s’apprête à accueillir l’AC Milan, dans le cadre des Barrages retour de la Ligue Europa, la préfecture d’Ille-et-Vilaine a tenu à mettre en place un certain nombre de choses pour agrandir le dispositif de sécurité pour cette rencontre jugée à haut risque en raison de la rivalité entretenue entre les Ultras italiens de la Curva Sud et les Ultras français du groupe Roazhon Celtic Kop. Un bras de fer notamment lié à la revendication d’un logo représentant un visage à demi camouflé derrière un bandeau. La Division nationale de lutte contre le hooliganisme a classé de niveau trois sur l’échelle du risque d’affrontements pour ce match à guichets fermés. Pour rappel, près de 1 300 supporters dont 400 Ultras de l’AC Milan sont attendus dans les rues de Rennes ce jeudi.

En plus de l’incroyable dispositif de sécurité déployé (six policiers à cheval, deux drones utilisés, deux véhicules de fourrière mobilisés, ouverture des portes plus de 2 heures avant le match, fermeture de la route de Lorient dès 15 heures), la préfecture d’Ille-et-Vilaine a décidé d’interdire dès mercredi «d’afficher et de porter des insignes distinctifs et des écharpes aux couleurs du club italien». Le seul petit problème, auquel les autorités locaux n’ont pas pensé, est que l’AC Milan et le Stade Rennais partagent la même identité visuelle à savoir les couleurs rouge et noir. Ainsi aux yeux de l’arrêté préfectoral, porter un maillot du club breton enfreindrait également cette décision… Aïe coup dur pour les Bretons.

Dans son guide réservé aux supporters milanais qui feront le déplacement en Bretagne ce jeudi, Rennes a annoncé offrir une galette-saucisse, spécialité locale, à chacun d'entre eux.
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À deux jours de la réception de l'AC Milan en amont du barrage retour de Ligue Europa, le Stade Rennais a souhaité la bienvenue en Bretagne aux Milanais en publiant un guide sur leur compte X. Dans ce guide de 22 pages en italien, le SRFC évoque l'histoire du club et de la ville de Rennes, mais aussi celle du Roazhon Park et du groupe de supporters rennais, le Roazhon Celtic Kop. Le club indique également des lieux à visiter comme les portes mordelaises ou l'Opéra de Rennes.

Mais le Stade Rennais a décidé d'élever son niveau d'hospitalité avec originalité. En partenariat avec le restaurant Léon le Cochon, le club va "offrir à tous les supporters milanais présents dans la capitale bretonne sa spécialité locale", à savoir les galettes-saucisses.

À défaut de se qualifier en quarts de finale après la défaite importante au match aller (3-0), Rennes pourra au moins se consoler avec la palme du meilleur hôte de Ligue Europa.

1 300 supporters de l’AC Milan sont attendus, ce jeudi 22 février, à Rennes, pour le match retour des barrages de Ligue Europa. Un match qui tend quelque peu les autorités, notamment à cause d’un contentieux entre les supporters bretons et italiens.

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Trois réunions ont déjà été organisées en préfecture, pour anticiper le match retour des barrages de Ligue Europa, entre le stade rennais et l’AC Milan. Depuis le 3 janvier 2024, les autorités s’inquiètent quelque peu de la tournure que pourrait prendre le déplacement en Bretagne de 1 300 supporters italiens. Dans un arrêté en date du 20 février 2024, la Préfecture évoque ainsi un "match à guichets fermés", que la Division nationale de lutte contre le hooliganisme a classé de niveau trois, sur l’échelle du risque d’affrontements.

Les supporters rennais dans le viseur : Faux
La présence probable des indépendants du groupe rennais Hooligan 1901 fait parler. Mais ce sont plutôt les milanais qui concentrent les regards. "Les ultras et hooligans milanais sont réputés pour leur agressivité et leur degré de dangerosité", retient la Préfecture, qui liste les déboires associés récemment aux déplacements italiens. Un coup de couteau, en marge d’un match contre Newcastle. Des dérapages lors de rencontres opposants l’AC Milan et le PSG…

Un contentieux ancien en cause : Vrai
La préfecture s’inquiète d’autant plus de heurts possibles qu’elle rappelle le "contentieux" qui oppose les supporters du Roazhon Celtic Kop et ceux du Curva Sud Milanais au sujet de la paternité de l’emblème "el banditi". Les deux clubs de supporters s’accuseraient mutuellement de plagiat, au sujet de ce logo représentant un visage à demi camouflé derrière un bandeau.

Les forces de l’ordre sont prêtes : Faux
Certes, les forces de sécurité sont en alerte, mais anticiper parfaitement tout débordement est une tâche impossible, relève la Préfecture. Il est impossible de prévoir dans quel lieu du centre-ville des rencontres, plus ou moins inopinées, peuvent survenir, entre des supporters adverses. Impossible aussi de consacrer l’activité des services de police uniquement à la sécurité footballistique dans une période toujours occupée par la menace terroriste.

La préfecture va jouer la carte contrainte : Vrai
Les supporters italiens seront pris en charge dès leur descente de l’avion, transportés jusqu’en car sur le mail François Mitterrand, d’où ils repartiront ensuite pour rejoindre le stade. Il sera interdit, et ce dès mercredi, de circuler en ville en affichant des insignes distinctifs ou des écharpes aux couleurs du club italien.

Actuel joueur d’Empolie en Serie A italienne, M’Baye Niang a été impliqué dans un accident de voiture ce mardi matin. Il en est sorti indemne.

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Ce mardi après-midi, le directeur sportif d’Empoli Pietro Accardi s’est exprimé sur l’accident de son attaquant. «Il allait prier» a déclaré le dirigeant, relayé par l’ensemble de la presse italienne. L’incident est survenu dans la matinée, vers 6h30 du matin dans le centre d’Empoli, lorsque M’Baye Niang et son SUV a percuté deux véhicules stationnés par manque d’attention au volant.

Pietro Accardi a tenu à souligner que «Notre joueur M’baye Niang nous a immédiatement prévenus de la mésaventure. Nous savons que depuis son arrivée à Empoli, il sort généralement tôt le matin et rejoint des groupes de prière avec d’autres pratiquants de sa religion. En rentrant chez lui et par imprudence, il est entré en collision avec des voitures en stationnement.» Avant de rajouter quelques mots sur son état de santé, «M’Baye va bien, tous les tests effectués ont donné des résultats totalement négatifs.» Et que le Sénégalais a rejoint son équipe à l’entraînement dans l’après-midi.

La rédaction vous conseille

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À deux jours du barrage retour de Ligue Europa entre le Stade rennais et l’AC Milan après la lourde défaite subie à l’aller à San Siro, le club breton s’est montré beau joueur en dévoilant un guide de 22 pages, rédigé en italien, spécialement réservé aux supporters milanais qui feront le déplacement en Bretagne. Le SRFC raconte l’histoire du club, de la ville et conseille des lieux à visiter (le Parlement, les portes mordelaises, l’Opéra, etc.) Il est aussi question de street-art, de Jeanne Mas ou encore de la culture tifo du Roazhon Celtic Kop, le principal groupe de supporters rennais.

Les tifosi des Rossoneri pourront également se régaler avec la spécialité locale : la galette-saucisse. En partenariat avec le restaurant Léon le Cochon, le Stade rennais va offrir ces petites merveilles rennaises, aussi simples que délicieuses, à tous les fans milanais présents dans la capitale bretonne. La dégustation se tiendra sur le Mail François-Mitterrand, où les Italiens doivent se rassembler avant la rencontre.

Place forte de la formation française, le Stade Rennais aurait réussi à convaincre un futur talent de rejoindre la Bretagne. Le petit frère d’une pépite de Ligue 1 qui pourrait faire des ravages dans les années à venir.

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Comme l’Olympique Lyonnais, le PSG et l’AS Monaco, le centre de formation du Stade Rennais est fortement réputé. Eduardo Camavinga, qui fait aujourd’hui le bonheur du Real Madrid, est la preuve la plus récente du savoir-faire, toujours intacte, de la formation bretonne. Et les nombreux talents mis à la disposition de Julien Stéphan (Truffert, Belocian, Guelé et Désira Doué, Omari ou encore Lambourde) montrent qu’il y a encore de la ressource ! Pas étonnant de voir le club rouge et noir poursuivre dans cette stratégie pour l’avenir.

Noham Diop arrive
Pour le futur, le Stade Rennais aurait en effet réalisé un joli coup en coulisses. S’il est encore trop tôt pour parler de « phénomène » avec certitude, le profil du petit Noham Diop a tout du futur crack. A 14 ans, il fait déjà beaucoup parler de lui du côté du Pôle Espoir de Châteauroux, où il évolue depuis la saison dernière. Un talent qui aurait choisi Rennes pour la suite de sa formation…

Un grand frère en Ligue 1
Noham Diop s’est fait remarquer par ses prestations en équipe de jeunes mais aussi parce que son grand-frère, Sofiane, est déjà une pépite du football français. Comme Noham, Sofiane a fait ses classes à Châteauroux avant de choisir le Stade Rennais. Malheureusement, en 2018, l’attaquant s’est tourné vers l’AS Monaco pour son premier contrat professionnel. Un regret que les Bretons vont tenter de « réparer » en formant le jeune Noham, né en 2009. Une fratrie pleine de talents puisqu’Edan Diop (19 ans) est lui-aussi en Ligue 1, avec l’AS Monaco, au poste de milieu de terrain.

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