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Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Le coup d’envoi de la campagne de réabonnement du Stade Rennais est donné. Depuis le 10 juin, les abonnés de la saison 2025-2026 peuvent renouveler leur place pour la prochaine saison. Mais pour les autres, c’est l’angoisse ! Selon nos informations, près de 4 000 personnes figurent déjà sur liste d’attente dans l’espoir de décrocher un abonnement au Roazhon Park.

Cette affluence témoigne de l’attachement intact du public rennais à son club. La saison 2026-2027 sera la 70e du club dans l’élite du football français et la 33e consécutive au plus haut niveau. Surtout, elle marquera le retour des Rouge et Noir sur la scène européenne avec quatre rencontres continentales garanties au Roazhon Park. Au total, les abonnés pourront assister à 21 rendez-vous majeurs : 17 matches de Ligue 1 et quatre soirées européennes (en espérant plus si qualification).
Face à la demande, le club a misé sur une procédure entièrement dématérialisée. Les abonnés disposent d’un espace personnel leur permettant de renouveler leur engagement et, le cas échéant, d’ajouter l’option Europa League. Une nouveauté fait également son apparition : les abonnements réglés par prélèvement SEPA seront désormais reconduits automatiquement pour la saison suivante, sauf résiliation dans les délais prévus.
Dans les coursives du Roazhon Park comme sur les réseaux sociaux, l’impatience est palpable. Avec plusieurs milliers de personnes prêtes à récupérer le moindre siège qui se libérerait, les places deviennent plus convoitées que jamais. Dans son message aux supporters, le Stade Rennais appelle à la mobilisation : "Quand le peuple Rouge et Noir fusionne, tout devient possible." Une formule qui résume bien l’état d’esprit du moment. À Rennes, la ferveur est déjà de retour, plusieurs semaines avant le premier coup d’envoi.
Une joueuse de Saint-Lô a été hospitalisée après avoir été frappée par des spectatrices, samedi, lors d’une demi-finale de Coupe de Normandie U18 féminine.

Un score déjà scellé, une pause fraîcheur, un ballon à aller chercher derrière les barrières. Rien, dans cette fin de demi-finale, ne laissait présager le drame. Et pourtant. Samedi 13 juin, au stade Pelé du Havre, une gardienne de 16 ans du FC Saint-Lô aurait été prise à partie puis frappée par un groupe de jeunes femmes. Hospitalisée pour une fracture du nez et un traumatisme crânien, l’adolescente est rentrée chez elle, marquée. Une plainte a été déposée. Récit d’un épisode qui interroge tout le football amateur.
Ce qui s’est passé à la 75e minute
D’après l’entraîneur des U18 saint-loises, Pierre Bong, l’agression serait survenue alors qu’il n’y avait plus rien à jouer. Son équipe était menée 8-0 et l’arbitre venait de siffler une pause fraîcheur, a-t-il expliqué à ICI Cotentin.
C’est en allant récupérer un ballon sorti des limites du terrain, près des barrières, que la gardienne aurait été interpellée. Selon plusieurs témoignages rapportés par la presse régionale, elle aurait ensuite été bousculée, mise à terre, puis frappée à plusieurs reprises par un groupe de jeunes femmes positionnées derrière son but.
Des blessures et un choc qui dépasse le terrain
Les blessures décrites sont sérieuses. La joueuse souffrirait d’une fracture du nez et d’un traumatisme crânien, et aurait perdu connaissance, selon les éléments communiqués par son club. Prise en charge par les pompiers, elle a été conduite à l’hôpital avant de pouvoir regagner son domicile.
Au-delà de l’aspect physique, c’est le choc psychologique qui inquiète son entourage. Le président du FC Saint-Lô, Denis Lavalley, a dit son incompréhension face à des faits survenus dans une rencontre de jeunes, sans enjeu sportif. "Le score était établi, il n’y avait pas d’enjeu… que signifie cette violence ?", s’est-il interrogé au micro de France 3 Normandie.
Des spectatrices, pas le club du havre
Un point fait l’unanimité parmi les acteurs du dossier : les personnes mises en cause n’auraient aucun lien avec le Havre Athletic Club. La Ligue de Normandie l’a confirmé à ICI Cotentin, et le président saint-lois lui-même n’a pas pointé du doigt le club adverse.
Le HAC a d’ailleurs réagi par un communiqué. Le club havrais y condamne fermement les comportements ayant conduit à l’agression de la jeune gardienne et apporte son soutien à la joueuse, à sa famille et au FC Saint-Lô. Une convergence rare entre deux adversaires d’un jour.
La justice et la commission saisies
Deux procédures avancent en parallèle. La famille de la joueuse a porté plainte, et le dossier suit désormais son cours judiciaire. À ce stade, les responsables présumées n’auraient pas encore été formellement identifiées.
Côté sportif, la Ligue de Normandie a indiqué que l’affaire serait examinée en commission régionale de discipline le mardi 22 juin. Dans ce cadre, des sanctions peuvent être prononcées. La décision de cette instance reste susceptible d’appel.
Un fait rare dans le football féminin
Ce qui frappe, c’est le contexte. Les débordements de ce type restent peu fréquents dans le football féminin, et plus encore dans les catégories de jeunes. La Ligue de Normandie a elle-même souligné le caractère surprenant de l’épisode.
L’instance régionale a par ailleurs rappelé que les faits de violence recensés sur les terrains normands seraient en diminution cette saison. Une statistique qui rend l’événement d’autant plus choquant pour celles et ceux qui font vivre le sport amateur chaque week-end.
Et maintenant ?
Le rendez-vous du 22 juin dira si des sanctions tombent côté disciplinaire, tandis que l’enquête cherchera à identifier les auteures des coups. Pour la jeune gardienne, le chemin sera d’abord celui de la reconstruction, physique et morale.
Reste une question, posée par tout un club et bien au-delà : comment protéger des adolescentes venues simplement jouer au football, jusque dans une rencontre sans enjeu ? Les suites de l’affaire apporteront, peut-être, un début de réponse.
Mathias Kazuo Flores Tamayo a 11 ans, vit à Comas, dans le nord de Lima, et dessine depuis l’âge de cinq ans. Quand sa mère Silvia, cuisinière, lui a expliqué que l’album officiel de la Coupe du monde 2026 coûtait environ 500 soles qu’ils n’avaient pas, il n’a ni pleuré ni protesté. Il a pris des crayons à papier, des crayons de couleur et des feutres, et s’est mis au travail.
Pendant des semaines, il a créé son propre album page par page : écussons des équipes nationales, portraits de joueurs, stades, et même ses propres pochettes d’autocollants faites main. Chaque page lui prenait environ sept minutes. Il a donné un nom à sa création : "Matini". Le 24 avril, sa mère a mis en ligne une vidéo sur TikTok montrant le résultat. Là, sur l’une des pages, Mathias avait écrit une phrase qui a brisé le cœur de tous ceux qui l’ont lue : "Désolé pour ma pauvreté".
La vidéo a dépassé les deux millions de vues en quelques jours. Le compte officiel de Panini Mexico lui a répondu publiquement, en lui promettant l’album original en cadeau. Mathias a été interviewé par Telemundo et par des médias de tout le continent, et a rencontré en personne le footballeur Paolo Guerrero. Son rêve reste le même que toujours : étudier l’architecture ou la peinture, et voir un jour une Coupe du monde en direct.
Nouveau marié, Estéban Lepaul (Stade Rennais, 26 ans) a eu l’idée improbable de confier ses alliances à son chien, Bob

Il y a des mariages dont les invités se souviennent longtemps. Celui d’Estéban Lepaul en fera sans doute partie. Le nouvel attaquant du Stade Rennais a choisi une manière pour le moins originale de célébrer son union en offrant un rôle très particulier à l’un de ses compagnons les plus fidèles.
Bob a fait sensation au mariage de Lepaul
Pour ce grand jour, le meilleur buteur de Ligue 1 a décidé de confier ses alliances à Bob, son chien ! Une idée aussi surprenante qu’attachante qui a rapidement conquis l’ensemble des invités présents lors de la cérémonie. Au moment le plus attendu du mariage, tous les regards se sont tournés vers l’animal, chargé d’apporter les alliances aux futurs époux. Une scène pleine d’émotion qui a immédiatement provoqué des sourires dans l’assistance.
Entre surprise et amusement, les proches du couple ont assisté à une séquence particulièrement originale. Bob a parfaitement rempli sa mission, devenant en quelques instants l’une des vedettes de la journée. Dans une époque où de nombreux mariages cherchent à se démarquer par des détails personnalisés, Estéban Lepaul a trouvé une façon très personnelle d’associer son compagnon à quatre pattes à cet événement unique.
Une image très appréciée sur les réseaux
Les images de la cérémonie ont rapidement suscité des réactions enthousiastes. Beaucoup ont salué cette initiative jugée à la fois sincère, touchante et pleine de spontanéité. Pour l’attaquant du Stade Rennais, cette journée restera évidemment gravée dans les mémoires.
Mais il y a fort à parier que Bob conservera lui aussi une place particulière dans les souvenirs des invités. Si les supporters rennais attendent désormais de voir Lepaul briller sur les terrains, son chien a déjà réussi son premier exploit de l’été : voler la vedette au marié le temps de quelques minutes. Une scène aussi inattendue qu’adorable qui a transformé un moment déjà exceptionnel en souvenir encore plus marquant.
Quentin Merlin, Valentin Rongier et Esteban Lepaul se sont tous les trois mariés ce week-end.

Comme on a pu le voir sur Instagram, trois joueurs du Stade Rennais ont célébré un événement majeur dans leur vie personnelle ce week-end. Quentin Merlin, Valentin Rongier et Esteban Lepaul se sont en effet mariés, profitant de la trêve estivale pour franchir cette étape importante.
Lepaul n’a pas eu à reporter son mariage à cause du Mondial
Pour Esteban Lepaul, il n’a pas eu à reporter son mariage puisqu’il n’a pas été retenu par Didier Deschamps pour disputer la Coupe du monde 2026 avec l’équipe de France. L’attaquant rennais avait d’ailleurs évoqué cette éventualité avec humour il y a quelques semaines. "Il y a des priorités. Ils n’auront qu’à faire la fête entre eux, ce n’est pas grave", avait-il lancé au micro de TF1, en référence à un possible conflit entre son mariage et le Mondial.
Finalement, le scénario ne s’est pas présenté et l’ancien joueur d’Angers a pu célébrer son union entouré de ses proches. Un week-end particulièrement festif pour les Rouge et Noir, puisque Quentin Merlin et Valentin Rongier ont eux aussi dit oui à leur compagne respective, partageant quelques clichés de cette journée spéciale sur les réseaux sociaux.
Initialement souhaité par le club pour la saison prochaine, le projet de Tribune debout, sur la partie basse de la Tribune Mordelles où se situe le RCK, ne sera pas mis en place prochainement.

En effet, de nouvelles contraintes de l'UEFA, privilégiant l'installation de sièges rétractables à une tribune sans siège, sont venues ralentir les démarches du SRFC qui préfère éviter d'éventuels problèmes d'homologation avec son projet initial.
Les représentants du RCK ne se disent par ailleurs pas favorables à l'installation de sièges rétractables qui n'apporteraient pas de plus-value, d'autant plus que la structure ancienne de la tribune serait également contraignante.
Le décès soudain de Nicolas Carnec, 57 ans, directeur départemental de la Sarthe, journaliste passé par de nombreuses rédactions en Bretagne, laisse un grand vide au journal. Il était unanimement apprécié pour ses qualités humaines, journalistiques et managériales.

L’annonce du décès soudain de Nicolas Carnec a résonné comme un grand choc, ce vendredi, au sein de la rédaction Ouest-France. À 57 ans, directeur départemental de la Sarthe, Nicolas Carnec était unanimement apprécié pour ses grandes qualités humaines, journalistiques et managériales. Sa disparition laisse un grand vide et des collègues effondrés. Nicolas adorait le sport, le journalisme, parce qu’il adorait les gens, souligne François-Xavier Lefranc, président du directoire. Il avait une dimension humaine exceptionnelle. C’était une personnalité rare dont le départ brutal provoque une grande peine au journal. Il était profondément attaché à ce métier dans lequel il était entré comme correspondant, après avoir été gardien de but professionnel de football au Stade Briochin.
Il a toujours été prévenant, bienveillant
Originaire des Côtes-d’Armor, Nicolas Carnec a appris les ficelles du métier comme correspondant local de presse, à Saint-Brieuc, où il racontait la vie de proximité, de quartier. Proche des gens, comme il savait l’être. Dans la recherche d’une nouvelle voie, piqué par le métier, il entame une formation de journaliste et entre à la rédaction Ouest-France de Lorient, en charge des faits divers. Déjà, ses qualités se voient sur le terrain. Une capacité à se faire un réseau tentaculaire et sortir des infos, se rappellent ses collègues de l’époque. Par la suite, à la rédaction du Morbihan en 2002 puis en Ille-et-Vilaine en 2005, il rejoint les sports pour revenir vers le football de haut niveau, côté tribune de presse cette fois-ci.
Une aventure journalistique qu’il poursuivra comme chef de rédaction de Saint-Malo en 2015, où il a pu conjuguer son goût de l’info, comme dans la couverture de la Route du Rhum, et celui de la mer. Nico était un pilier pour les membres de son équipe, résument ses collègues malouins. Toujours à l’écoute, pour peu qu’on l’attrape entre deux coups de téléphone, il a toujours été prévenant, bienveillant. À Saint-Malo, il était incontournable. Il avait le talent précieux de devenir très vite un ami.
Humain et généreux
Des qualités qui lui font accepter, en 2023, un autre challenge, celui de directeur départemental de la Sarthe. Un poste qu’il a tenu pleinement trois ans où il a pu révéler tout son potentiel de manager proche des gens. Nous perdons un vrai meneur de femmes et d’hommes, témoignent ses équipes, profondément empathique et humain. C’était un directeur attentif aux autres. Sa formule mathématique “7 + 2”, pour former le mot en neuf lettres “collectif”- clin d’œil à la Sarthe - restera gravée dans nos mémoires.
Dominique Le Mener, président du département, ajoute que ce Sarthois d’adoption était fier de mettre en valeur le département dans les publications et était instigateur d’événements fédérateurs comme la “Sarthe innove”, avec talent. Il était profondément humain et généreux. Sa personnalité a su fédérer en interne et dans le paysage sarthois. C’était un homme attachant et compétent, souligne Stéphane Le Foll, maire du Mans. Nous avions cette passion du football en commun. C’est une vraie tristesse.
Nico manquera à beaucoup. La direction, la rédaction en chef et les équipes Ouest-France présentent leurs plus sincères condoléances à Gwen, épouse de Nicolas ainsi qu’à ses quatre enfants, Jordane, Jules, Paul et Antoine.
La commission de discipline de la Ligue de football professionnel a prononcé des sanctions contre le Stade Rennais et le FC Lorient, relatives à l’utilisation d’engins pyrotechniques.

Les stades de Ligue 1 sonneront légèrement creux pour la reprise de la saison 2026-2027. Réunie ce mercredi, la commission de la LFP a prononcé des fermetures de tribunes pour plusieurs clubs après l’utilisation d’engins pyrotechniques, notamment pour le FC Lorient et le Stade Rennais.
Des décisions qui font suite à l’interruption du match entre le SRFC et le Paris FC, le 10 mai dernier à l’occasion de la 33e journée de Ligue 1. Par révocation du sursis, la tribune Groupe Rose du Roazhon Park sera ainsi fermée partiellement pour un match.
Idem au Moustoir, avec la fermeture partielle, aussi par révocation du sursis, de la tribune Sud B & B Hôtels.
L’Olympique de Marseille, pour la même raison face à Rennes, écope d’une fermeture partielle de la tribune Sud. Pour son retour en Ligue 1, le FC Metz devra composer sans une partie de ses supporters, suite aux incidents survenus face au FCL. Après des "coups de sifflet, l’usage et jets d’engins pyrotechniques entraînant deux interruptions temporaires de la rencontre et expressions orales et visuelles constatées", la LFP a prononcé la fermeture partielle pour un match plus un avec sursis de la tribune Ouest de son stade.
La Commission de discipline a rendu son verdict ce mercredi sur les incidents de fin de saison, avec Nantes au centre des sanctions.

L’addition tombe pour les clubs fautifs. Ce mercredi 27 mai 2026, la Commission de discipline de la Ligue de football professionnel a rendu une série de décisions très attendues. La plus marquante concerne le FC Nantes, sanctionné pour les graves incidents survenus lors de son dernier match contre Toulouse. Mais Nantes n’est pas seul dans la sellette. Rennes, Metz, Lorient et même l’Olympique de Marseille ont également été punis pour le comportement de leurs supporters. Tour d’horizon d’une journée noire pour les tribunes du football français.
Nantes, la sanction qui fait mal
Le dossier le plus scruté de la soirée concernait sans surprise le FC Nantes. Le 17 mai dernier, lors du dernier match de la saison de Ligue 1 face à Toulouse, des supporters nantais avaient envahi la pelouse à la 22e minute. Engins pyrotechniques jetés, climat hostile : l’arbitre avait dû arrêter définitivement la rencontre.
La Commission a finalement choisi d’entériner le score acquis sur le terrain au moment de l’interruption, soit 0-0. Une décision plus clémente que le forfait technique 3-0 envisagé un temps. En revanche, sur le plan disciplinaire, la sentence est lourde : un match ferme à huis clos au stade de la Beaujoire, et surtout la fermeture pour deux matchs ferme de la tribune Loire, fief des ultras nantais. La sanction prend effet immédiatement.
Une saison qui se termine mal pour les canaris
Un petit geste, un grand changement. Pour un club déjà relégué sportivement en Ligue 2 à l’issue de cette saison, cette sanction tombe au pire moment. Le FC Nantes débutera donc son prochain exercice à l’antichambre de l’élite dans des conditions particulièrement difficiles.
Sans son virage de référence pendant deux rencontres, et sans aucun public pour un match supplémentaire, le club aura du mal à créer la dynamique espérée pour viser une remontée immédiate. Une double peine pour les supporters nantais, dont la grande majorité paie pour les agissements d’une minorité.
Rennes, Metz et Lorient également punis
Nantes n’est pas le seul club concerné par les décisions du jour. Plusieurs autres pensionnaires de Ligue 1 ont également été sanctionnés pour des incidents en marge de leurs rencontres de fin de saison.
Le Stade Rennais a vu la tribune Groupe Rose de son Roazhon Park fermée pour un match ferme, par révocation de sursis, suite à l’usage massif d’engins pyrotechniques lors de la réception du Paris FC le 10 mai. Le FC Metz écope quant à lui de la fermeture partielle pour un match ferme et un match avec sursis de sa tribune Ouest, après des incidents lors du match face à Lorient. Le FC Lorient lui-même n’est pas épargné, avec la fermeture partielle pour un match ferme par révocation du sursis de sa tribune Sud, à cause d’utilisations d’engins pyrotechniques contre Le Havre.
L’OM aussi rattrapé par la commission
Plus surprenant peut-être, l’Olympique de Marseille figure également dans la liste des sanctions. Le club phocéen a vu la tribune Sud de son Stade Vélodrome écoper d’une fermeture partielle pour un match avec sursis.
En cause : l’usage d’engins pyrotechniques lors du match face au Stade Rennais, disputé le 17 mai dernier. Une sanction relativement légère par rapport aux autres prononcées ce mercredi, puisqu’elle reste suspendue. Mais elle place l’OM en sursis pour la saison prochaine, et tout nouvel écart pourra entraîner la fermeture effective d’une partie de l’enceinte marseillaise.
Kanté suspendu à Saint-Étienne
Du côté de la Ligue 2 BKT, une sanction individuelle a également été prononcée. Le défenseur Abdoulaye Kanté, sociétaire de l’AS Saint-Étienne, est suspendu pour un match ferme à la suite d’un cinquième avertissement reçu cette saison.
La sanction prendra effet à partir du mardi 2 juin 2026. Une nouvelle qui ne concerne donc pas le barrage retour face à Nice prévu ce vendredi, mais qui pourrait peser sur les premières rencontres de la saison prochaine des Verts, en Ligue 1 ou en Ligue 2 selon l’issue du barrage.
Une fin de saison rythmée par les incidents
Cette accumulation de sanctions illustre le climat tendu qui a marqué la fin de l’exercice 2025-2026. Plusieurs matchs ont été émaillés d’incidents, certains plus graves que d’autres. À Nantes, l’arrêt définitif du match a marqué les esprits. À Nice, à l’Allianz Riviera, l’envahissement de la pelouse après le match face à Metz a également entraîné de lourdes sanctions pour les Aiglons.
Les instances du football français cherchent à durcir le ton face à la multiplication de ces dérives. Engins pyrotechniques, envahissements de terrain, dégradations : les comportements jugés inacceptables sont sanctionnés de plus en plus rapidement, avec des huis clos et des fermetures de tribunes désormais quasi systématiques.
Un message clair envoyé pour la saison prochaine
Au fond, ces décisions du 27 mai envoient un signal fort à tous les clubs et à leurs supporters. La saison prochaine s’annoncera sous très haute surveillance, et la moindre erreur sera sanctionnée sans tarder.
Pour Nantes, l’addition est particulièrement amère. Reléguée sportivement, la formation des bords de l’Erdre démarrera son aventure en Ligue 2 sans son public pour ouvrir la saison à domicile. Une punition qui dépasse largement le cadre disciplinaire et touche directement l’âme populaire d’un club historique. Le football français paie le prix de ses excès. Et il s’apprête à entamer la saison à venir avec une vigilance renforcée.
Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Le coup d’envoi de la campagne de réabonnement du Stade Rennais est donné. Depuis le 10 juin, les abonnés de la saison 2025-2026 peuvent renouveler leur place pour la prochaine saison. Mais pour les autres, c’est l’angoisse ! Selon nos informations, près de 4 000 personnes figurent déjà sur liste d’attente dans l’espoir de décrocher un abonnement au Roazhon Park.

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Face à la demande, le club a misé sur une procédure entièrement dématérialisée. Les abonnés disposent d’un espace personnel leur permettant de renouveler leur engagement et, le cas échéant, d’ajouter l’option Europa League. Une nouveauté fait également son apparition : les abonnements réglés par prélèvement SEPA seront désormais reconduits automatiquement pour la saison suivante, sauf résiliation dans les délais prévus.
Dans les coursives du Roazhon Park comme sur les réseaux sociaux, l’impatience est palpable. Avec plusieurs milliers de personnes prêtes à récupérer le moindre siège qui se libérerait, les places deviennent plus convoitées que jamais. Dans son message aux supporters, le Stade Rennais appelle à la mobilisation : "Quand le peuple Rouge et Noir fusionne, tout devient possible." Une formule qui résume bien l’état d’esprit du moment. À Rennes, la ferveur est déjà de retour, plusieurs semaines avant le premier coup d’envoi.
Une joueuse de Saint-Lô a été hospitalisée après avoir été frappée par des spectatrices, samedi, lors d’une demi-finale de Coupe de Normandie U18 féminine.

Un score déjà scellé, une pause fraîcheur, un ballon à aller chercher derrière les barrières. Rien, dans cette fin de demi-finale, ne laissait présager le drame. Et pourtant. Samedi 13 juin, au stade Pelé du Havre, une gardienne de 16 ans du FC Saint-Lô aurait été prise à partie puis frappée par un groupe de jeunes femmes. Hospitalisée pour une fracture du nez et un traumatisme crânien, l’adolescente est rentrée chez elle, marquée. Une plainte a été déposée. Récit d’un épisode qui interroge tout le football amateur.
Ce qui s’est passé à la 75e minute
D’après l’entraîneur des U18 saint-loises, Pierre Bong, l’agression serait survenue alors qu’il n’y avait plus rien à jouer. Son équipe était menée 8-0 et l’arbitre venait de siffler une pause fraîcheur, a-t-il expliqué à ICI Cotentin.
C’est en allant récupérer un ballon sorti des limites du terrain, près des barrières, que la gardienne aurait été interpellée. Selon plusieurs témoignages rapportés par la presse régionale, elle aurait ensuite été bousculée, mise à terre, puis frappée à plusieurs reprises par un groupe de jeunes femmes positionnées derrière son but.
Des blessures et un choc qui dépasse le terrain
Les blessures décrites sont sérieuses. La joueuse souffrirait d’une fracture du nez et d’un traumatisme crânien, et aurait perdu connaissance, selon les éléments communiqués par son club. Prise en charge par les pompiers, elle a été conduite à l’hôpital avant de pouvoir regagner son domicile.
Au-delà de l’aspect physique, c’est le choc psychologique qui inquiète son entourage. Le président du FC Saint-Lô, Denis Lavalley, a dit son incompréhension face à des faits survenus dans une rencontre de jeunes, sans enjeu sportif. "Le score était établi, il n’y avait pas d’enjeu… que signifie cette violence ?", s’est-il interrogé au micro de France 3 Normandie.
Des spectatrices, pas le club du havre
Un point fait l’unanimité parmi les acteurs du dossier : les personnes mises en cause n’auraient aucun lien avec le Havre Athletic Club. La Ligue de Normandie l’a confirmé à ICI Cotentin, et le président saint-lois lui-même n’a pas pointé du doigt le club adverse.
Le HAC a d’ailleurs réagi par un communiqué. Le club havrais y condamne fermement les comportements ayant conduit à l’agression de la jeune gardienne et apporte son soutien à la joueuse, à sa famille et au FC Saint-Lô. Une convergence rare entre deux adversaires d’un jour.
La justice et la commission saisies
Deux procédures avancent en parallèle. La famille de la joueuse a porté plainte, et le dossier suit désormais son cours judiciaire. À ce stade, les responsables présumées n’auraient pas encore été formellement identifiées.
Côté sportif, la Ligue de Normandie a indiqué que l’affaire serait examinée en commission régionale de discipline le mardi 22 juin. Dans ce cadre, des sanctions peuvent être prononcées. La décision de cette instance reste susceptible d’appel.
Un fait rare dans le football féminin
Ce qui frappe, c’est le contexte. Les débordements de ce type restent peu fréquents dans le football féminin, et plus encore dans les catégories de jeunes. La Ligue de Normandie a elle-même souligné le caractère surprenant de l’épisode.
L’instance régionale a par ailleurs rappelé que les faits de violence recensés sur les terrains normands seraient en diminution cette saison. Une statistique qui rend l’événement d’autant plus choquant pour celles et ceux qui font vivre le sport amateur chaque week-end.
Et maintenant ?
Le rendez-vous du 22 juin dira si des sanctions tombent côté disciplinaire, tandis que l’enquête cherchera à identifier les auteures des coups. Pour la jeune gardienne, le chemin sera d’abord celui de la reconstruction, physique et morale.
Reste une question, posée par tout un club et bien au-delà : comment protéger des adolescentes venues simplement jouer au football, jusque dans une rencontre sans enjeu ? Les suites de l’affaire apporteront, peut-être, un début de réponse.
Mathias Kazuo Flores Tamayo a 11 ans, vit à Comas, dans le nord de Lima, et dessine depuis l’âge de cinq ans. Quand sa mère Silvia, cuisinière, lui a expliqué que l’album officiel de la Coupe du monde 2026 coûtait environ 500 soles qu’ils n’avaient pas, il n’a ni pleuré ni protesté. Il a pris des crayons à papier, des crayons de couleur et des feutres, et s’est mis au travail.
Pendant des semaines, il a créé son propre album page par page : écussons des équipes nationales, portraits de joueurs, stades, et même ses propres pochettes d’autocollants faites main. Chaque page lui prenait environ sept minutes. Il a donné un nom à sa création : "Matini". Le 24 avril, sa mère a mis en ligne une vidéo sur TikTok montrant le résultat. Là, sur l’une des pages, Mathias avait écrit une phrase qui a brisé le cœur de tous ceux qui l’ont lue : "Désolé pour ma pauvreté".
La vidéo a dépassé les deux millions de vues en quelques jours. Le compte officiel de Panini Mexico lui a répondu publiquement, en lui promettant l’album original en cadeau. Mathias a été interviewé par Telemundo et par des médias de tout le continent, et a rencontré en personne le footballeur Paolo Guerrero. Son rêve reste le même que toujours : étudier l’architecture ou la peinture, et voir un jour une Coupe du monde en direct.
Nouveau marié, Estéban Lepaul (Stade Rennais, 26 ans) a eu l’idée improbable de confier ses alliances à son chien, Bob

Il y a des mariages dont les invités se souviennent longtemps. Celui d’Estéban Lepaul en fera sans doute partie. Le nouvel attaquant du Stade Rennais a choisi une manière pour le moins originale de célébrer son union en offrant un rôle très particulier à l’un de ses compagnons les plus fidèles.
Bob a fait sensation au mariage de Lepaul
Pour ce grand jour, le meilleur buteur de Ligue 1 a décidé de confier ses alliances à Bob, son chien ! Une idée aussi surprenante qu’attachante qui a rapidement conquis l’ensemble des invités présents lors de la cérémonie. Au moment le plus attendu du mariage, tous les regards se sont tournés vers l’animal, chargé d’apporter les alliances aux futurs époux. Une scène pleine d’émotion qui a immédiatement provoqué des sourires dans l’assistance.
Entre surprise et amusement, les proches du couple ont assisté à une séquence particulièrement originale. Bob a parfaitement rempli sa mission, devenant en quelques instants l’une des vedettes de la journée. Dans une époque où de nombreux mariages cherchent à se démarquer par des détails personnalisés, Estéban Lepaul a trouvé une façon très personnelle d’associer son compagnon à quatre pattes à cet événement unique.
Une image très appréciée sur les réseaux
Les images de la cérémonie ont rapidement suscité des réactions enthousiastes. Beaucoup ont salué cette initiative jugée à la fois sincère, touchante et pleine de spontanéité. Pour l’attaquant du Stade Rennais, cette journée restera évidemment gravée dans les mémoires.
Mais il y a fort à parier que Bob conservera lui aussi une place particulière dans les souvenirs des invités. Si les supporters rennais attendent désormais de voir Lepaul briller sur les terrains, son chien a déjà réussi son premier exploit de l’été : voler la vedette au marié le temps de quelques minutes. Une scène aussi inattendue qu’adorable qui a transformé un moment déjà exceptionnel en souvenir encore plus marquant.
Quentin Merlin, Valentin Rongier et Esteban Lepaul se sont tous les trois mariés ce week-end.

Comme on a pu le voir sur Instagram, trois joueurs du Stade Rennais ont célébré un événement majeur dans leur vie personnelle ce week-end. Quentin Merlin, Valentin Rongier et Esteban Lepaul se sont en effet mariés, profitant de la trêve estivale pour franchir cette étape importante.
Lepaul n’a pas eu à reporter son mariage à cause du Mondial
Pour Esteban Lepaul, il n’a pas eu à reporter son mariage puisqu’il n’a pas été retenu par Didier Deschamps pour disputer la Coupe du monde 2026 avec l’équipe de France. L’attaquant rennais avait d’ailleurs évoqué cette éventualité avec humour il y a quelques semaines. "Il y a des priorités. Ils n’auront qu’à faire la fête entre eux, ce n’est pas grave", avait-il lancé au micro de TF1, en référence à un possible conflit entre son mariage et le Mondial.
Finalement, le scénario ne s’est pas présenté et l’ancien joueur d’Angers a pu célébrer son union entouré de ses proches. Un week-end particulièrement festif pour les Rouge et Noir, puisque Quentin Merlin et Valentin Rongier ont eux aussi dit oui à leur compagne respective, partageant quelques clichés de cette journée spéciale sur les réseaux sociaux.
Initialement souhaité par le club pour la saison prochaine, le projet de Tribune debout, sur la partie basse de la Tribune Mordelles où se situe le RCK, ne sera pas mis en place prochainement.

En effet, de nouvelles contraintes de l'UEFA, privilégiant l'installation de sièges rétractables à une tribune sans siège, sont venues ralentir les démarches du SRFC qui préfère éviter d'éventuels problèmes d'homologation avec son projet initial.
Les représentants du RCK ne se disent par ailleurs pas favorables à l'installation de sièges rétractables qui n'apporteraient pas de plus-value, d'autant plus que la structure ancienne de la tribune serait également contraignante.
Le décès soudain de Nicolas Carnec, 57 ans, directeur départemental de la Sarthe, journaliste passé par de nombreuses rédactions en Bretagne, laisse un grand vide au journal. Il était unanimement apprécié pour ses qualités humaines, journalistiques et managériales.

L’annonce du décès soudain de Nicolas Carnec a résonné comme un grand choc, ce vendredi, au sein de la rédaction Ouest-France. À 57 ans, directeur départemental de la Sarthe, Nicolas Carnec était unanimement apprécié pour ses grandes qualités humaines, journalistiques et managériales. Sa disparition laisse un grand vide et des collègues effondrés. Nicolas adorait le sport, le journalisme, parce qu’il adorait les gens, souligne François-Xavier Lefranc, président du directoire. Il avait une dimension humaine exceptionnelle. C’était une personnalité rare dont le départ brutal provoque une grande peine au journal. Il était profondément attaché à ce métier dans lequel il était entré comme correspondant, après avoir été gardien de but professionnel de football au Stade Briochin.
Il a toujours été prévenant, bienveillant
Originaire des Côtes-d’Armor, Nicolas Carnec a appris les ficelles du métier comme correspondant local de presse, à Saint-Brieuc, où il racontait la vie de proximité, de quartier. Proche des gens, comme il savait l’être. Dans la recherche d’une nouvelle voie, piqué par le métier, il entame une formation de journaliste et entre à la rédaction Ouest-France de Lorient, en charge des faits divers. Déjà, ses qualités se voient sur le terrain. Une capacité à se faire un réseau tentaculaire et sortir des infos, se rappellent ses collègues de l’époque. Par la suite, à la rédaction du Morbihan en 2002 puis en Ille-et-Vilaine en 2005, il rejoint les sports pour revenir vers le football de haut niveau, côté tribune de presse cette fois-ci.
Une aventure journalistique qu’il poursuivra comme chef de rédaction de Saint-Malo en 2015, où il a pu conjuguer son goût de l’info, comme dans la couverture de la Route du Rhum, et celui de la mer. Nico était un pilier pour les membres de son équipe, résument ses collègues malouins. Toujours à l’écoute, pour peu qu’on l’attrape entre deux coups de téléphone, il a toujours été prévenant, bienveillant. À Saint-Malo, il était incontournable. Il avait le talent précieux de devenir très vite un ami.
Humain et généreux
Des qualités qui lui font accepter, en 2023, un autre challenge, celui de directeur départemental de la Sarthe. Un poste qu’il a tenu pleinement trois ans où il a pu révéler tout son potentiel de manager proche des gens. Nous perdons un vrai meneur de femmes et d’hommes, témoignent ses équipes, profondément empathique et humain. C’était un directeur attentif aux autres. Sa formule mathématique “7 + 2”, pour former le mot en neuf lettres “collectif”- clin d’œil à la Sarthe - restera gravée dans nos mémoires.
Dominique Le Mener, président du département, ajoute que ce Sarthois d’adoption était fier de mettre en valeur le département dans les publications et était instigateur d’événements fédérateurs comme la “Sarthe innove”, avec talent. Il était profondément humain et généreux. Sa personnalité a su fédérer en interne et dans le paysage sarthois. C’était un homme attachant et compétent, souligne Stéphane Le Foll, maire du Mans. Nous avions cette passion du football en commun. C’est une vraie tristesse.
Nico manquera à beaucoup. La direction, la rédaction en chef et les équipes Ouest-France présentent leurs plus sincères condoléances à Gwen, épouse de Nicolas ainsi qu’à ses quatre enfants, Jordane, Jules, Paul et Antoine.
La commission de discipline de la Ligue de football professionnel a prononcé des sanctions contre le Stade Rennais et le FC Lorient, relatives à l’utilisation d’engins pyrotechniques.

Les stades de Ligue 1 sonneront légèrement creux pour la reprise de la saison 2026-2027. Réunie ce mercredi, la commission de la LFP a prononcé des fermetures de tribunes pour plusieurs clubs après l’utilisation d’engins pyrotechniques, notamment pour le FC Lorient et le Stade Rennais.
Des décisions qui font suite à l’interruption du match entre le SRFC et le Paris FC, le 10 mai dernier à l’occasion de la 33e journée de Ligue 1. Par révocation du sursis, la tribune Groupe Rose du Roazhon Park sera ainsi fermée partiellement pour un match.
Idem au Moustoir, avec la fermeture partielle, aussi par révocation du sursis, de la tribune Sud B & B Hôtels.
L’Olympique de Marseille, pour la même raison face à Rennes, écope d’une fermeture partielle de la tribune Sud. Pour son retour en Ligue 1, le FC Metz devra composer sans une partie de ses supporters, suite aux incidents survenus face au FCL. Après des "coups de sifflet, l’usage et jets d’engins pyrotechniques entraînant deux interruptions temporaires de la rencontre et expressions orales et visuelles constatées", la LFP a prononcé la fermeture partielle pour un match plus un avec sursis de la tribune Ouest de son stade.
La Commission de discipline a rendu son verdict ce mercredi sur les incidents de fin de saison, avec Nantes au centre des sanctions.

L’addition tombe pour les clubs fautifs. Ce mercredi 27 mai 2026, la Commission de discipline de la Ligue de football professionnel a rendu une série de décisions très attendues. La plus marquante concerne le FC Nantes, sanctionné pour les graves incidents survenus lors de son dernier match contre Toulouse. Mais Nantes n’est pas seul dans la sellette. Rennes, Metz, Lorient et même l’Olympique de Marseille ont également été punis pour le comportement de leurs supporters. Tour d’horizon d’une journée noire pour les tribunes du football français.
Nantes, la sanction qui fait mal
Le dossier le plus scruté de la soirée concernait sans surprise le FC Nantes. Le 17 mai dernier, lors du dernier match de la saison de Ligue 1 face à Toulouse, des supporters nantais avaient envahi la pelouse à la 22e minute. Engins pyrotechniques jetés, climat hostile : l’arbitre avait dû arrêter définitivement la rencontre.
La Commission a finalement choisi d’entériner le score acquis sur le terrain au moment de l’interruption, soit 0-0. Une décision plus clémente que le forfait technique 3-0 envisagé un temps. En revanche, sur le plan disciplinaire, la sentence est lourde : un match ferme à huis clos au stade de la Beaujoire, et surtout la fermeture pour deux matchs ferme de la tribune Loire, fief des ultras nantais. La sanction prend effet immédiatement.
Une saison qui se termine mal pour les canaris
Un petit geste, un grand changement. Pour un club déjà relégué sportivement en Ligue 2 à l’issue de cette saison, cette sanction tombe au pire moment. Le FC Nantes débutera donc son prochain exercice à l’antichambre de l’élite dans des conditions particulièrement difficiles.
Sans son virage de référence pendant deux rencontres, et sans aucun public pour un match supplémentaire, le club aura du mal à créer la dynamique espérée pour viser une remontée immédiate. Une double peine pour les supporters nantais, dont la grande majorité paie pour les agissements d’une minorité.
Rennes, Metz et Lorient également punis
Nantes n’est pas le seul club concerné par les décisions du jour. Plusieurs autres pensionnaires de Ligue 1 ont également été sanctionnés pour des incidents en marge de leurs rencontres de fin de saison.
Le Stade Rennais a vu la tribune Groupe Rose de son Roazhon Park fermée pour un match ferme, par révocation de sursis, suite à l’usage massif d’engins pyrotechniques lors de la réception du Paris FC le 10 mai. Le FC Metz écope quant à lui de la fermeture partielle pour un match ferme et un match avec sursis de sa tribune Ouest, après des incidents lors du match face à Lorient. Le FC Lorient lui-même n’est pas épargné, avec la fermeture partielle pour un match ferme par révocation du sursis de sa tribune Sud, à cause d’utilisations d’engins pyrotechniques contre Le Havre.
L’OM aussi rattrapé par la commission
Plus surprenant peut-être, l’Olympique de Marseille figure également dans la liste des sanctions. Le club phocéen a vu la tribune Sud de son Stade Vélodrome écoper d’une fermeture partielle pour un match avec sursis.
En cause : l’usage d’engins pyrotechniques lors du match face au Stade Rennais, disputé le 17 mai dernier. Une sanction relativement légère par rapport aux autres prononcées ce mercredi, puisqu’elle reste suspendue. Mais elle place l’OM en sursis pour la saison prochaine, et tout nouvel écart pourra entraîner la fermeture effective d’une partie de l’enceinte marseillaise.
Kanté suspendu à Saint-Étienne
Du côté de la Ligue 2 BKT, une sanction individuelle a également été prononcée. Le défenseur Abdoulaye Kanté, sociétaire de l’AS Saint-Étienne, est suspendu pour un match ferme à la suite d’un cinquième avertissement reçu cette saison.
La sanction prendra effet à partir du mardi 2 juin 2026. Une nouvelle qui ne concerne donc pas le barrage retour face à Nice prévu ce vendredi, mais qui pourrait peser sur les premières rencontres de la saison prochaine des Verts, en Ligue 1 ou en Ligue 2 selon l’issue du barrage.
Une fin de saison rythmée par les incidents
Cette accumulation de sanctions illustre le climat tendu qui a marqué la fin de l’exercice 2025-2026. Plusieurs matchs ont été émaillés d’incidents, certains plus graves que d’autres. À Nantes, l’arrêt définitif du match a marqué les esprits. À Nice, à l’Allianz Riviera, l’envahissement de la pelouse après le match face à Metz a également entraîné de lourdes sanctions pour les Aiglons.
Les instances du football français cherchent à durcir le ton face à la multiplication de ces dérives. Engins pyrotechniques, envahissements de terrain, dégradations : les comportements jugés inacceptables sont sanctionnés de plus en plus rapidement, avec des huis clos et des fermetures de tribunes désormais quasi systématiques.
Un message clair envoyé pour la saison prochaine
Au fond, ces décisions du 27 mai envoient un signal fort à tous les clubs et à leurs supporters. La saison prochaine s’annoncera sous très haute surveillance, et la moindre erreur sera sanctionnée sans tarder.
Pour Nantes, l’addition est particulièrement amère. Reléguée sportivement, la formation des bords de l’Erdre démarrera son aventure en Ligue 2 sans son public pour ouvrir la saison à domicile. Une punition qui dépasse largement le cadre disciplinaire et touche directement l’âme populaire d’un club historique. Le football français paie le prix de ses excès. Et il s’apprête à entamer la saison à venir avec une vigilance renforcée.