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Avoir mon portrait sur un mur du Roazhon Park vaut plus qu’un trophée

Si tu es né dans les années 80 ou au début des années 90 et que ta seconde peau est "Rouge et Noir", impossible d’y avoir échappé. "Sha, sha, sha, Shabani Nonda !" Idole d’une époque, l’attaquant de la République Démocratique du Congo a Rennes chevillé au cœur. Un port d’attache théâtre de grands souvenirs d’une carrière mais surtout d’une vie qu’il nous a livré, une heure durant.

Avoir mon portrait sur un mur du Roazhon Park vaut plus qu’un trophée

Quel plaisir de vous retrouver ici, à Vern. Que devenez-vous ? Quelle est votre actualité ?
Je vis à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Là-bas, il y a toute ma famille et je m’occupe de développer mon Académie pour les jeunes footballeurs de 12 à 18 ans. C’est un projet sur lequel je travaille depuis cinq ans et qui doit voir le jour en 2026. Nous aimerions amener nos jeunes jusqu’au plus haut niveau national et pourquoi pas ensuite, pour les tous meilleurs, intégrer les meilleurs clubs africains puis européens. Ceci sans délaisser les autres, le plus important restant le développement du joueur et de l’homme, de les amener au meilleur d’eux-mêmes.

"Monaco, c’était ma carrière, Rennes, mon cœur, ma vie. C’est chez moi, je suis ici à la maison"

Votre vocation est donc plutôt sur la formation que le métier d’entraîneur, que beaucoup d’ex-joueurs embrassent à l’issue de leur carrière ?
J’ai su assez tôt ce que je voulais faire après ma vie de joueur et je ne me voyais pas du tout coach, ce n’était pas pour moi (rires). Ce qu’a fait Jean-Marc Guillou en Côte d’Ivoire est un exemple à suivre et j’ai surtout l’envie de rendre tout ce que le foot m’a donné et cela, au travers des jeunes. Vous savez, sortir de là où je suis sorti avec le parcours que j’ai eu, gamin, tient du miracle, vraiment. J’ai eu des obstacles de partout et finalement, j’ai vécu une carrière riche et forte en émotions.

Je veux aujourd’hui que mon expérience serve notre jeunesse, je veux transmettre, tout en donnant les moyens que je n’ai pas eus à l’époque aux jeunes pour réussir. C’est aussi pour cela que j’ai passé mon diplôme de manager sportif à Limoges, en vue de ces projets business dans le football mais aussi pour la formation et la transmission. Je veux servir le football et mon pays, et il y a beaucoup à faire.

Pourquoi Rennes, plutôt que Monaco ou même Rome et Istanbul, lors de vos retours en Europe ?
Monaco, c’était ma carrière, Rennes, mon cœur, ma vie. C’est chez moi, je suis ici à la maison. C’est un endroit où j’aime revenir pour de nombreuses raisons, plusieurs fois par an. Deux de mes filles font leurs études dans la région, à Angers et Rennes, mes fils, eux, sont au centre de formation à Saint-Brieuc et à Guingamp, j’ai mes attaches bretonnes.

J’ai vécu de grandes choses ici où je suis arrivé jeune, j’avais à peine 20 ans. J’ai rencontré ma femme, Loubna, ici, qui est Bretonne, tout comme l’une de mes filles. C’est aussi pour toutes ces raisons-là que j’aimerais trouver un pied-à-terre à Vern, où je me sens bien (ndlr : au point même de reprendre du service sur le terrain, lire encadré).

Après votre arrivée en Europe à Zurich, vous rejoignez Rennes en 1998, au tout début de l’ère Pinault… Quelles sont les premières images et mots qui vous viennent quand on évoque cette époque ?
Je pense évidemment à ce match de coupe Intertoto contre la Juventus de Zidane, avec une ambiance de folie dans le stade. Je repense à nos barbecues les uns chez les autres les lendemains de victoire, cette convivialité, les amis de l’époque. Il y a aussi eu nos virées en boîte de nuit, à l’Etoile, au Rheu, avec la bande habituelle, les copains. Il y avait Lamine Diatta, El Hadji Diouf, Christian Bassila et David Sommeil, à qui nous pensons tous fort. Antho Réveillère aussi.

Rennes, c’était tout cela. C’est aussi ce public, qui m’a tout de suite adopté, aimé, qui me donnait une force supplémentaire de folie. Quand je jouais à domicile, pour moi, je n’avais pas le droit d’arrêter de courir, pas le droit de ne pas transpirer ou de rater quoi que ce soit. J’étais plus fort à la maison qu’à l’extérieur, sans le vouloir, oui, c’est certain !

Votre relation avec le public était forte !
A domicile, nous étions injouables la première année. J’arrivais de Suisse, dans un pays où la passion du foot était relative. Personne ne me connaissait, et puis il y a eu les buts, ce chant, qui m’a fait halluciner, cette ferveur. Ces gens qui hurlaient mon nom, qui me donnaient leur force. Je ne me souviens pas d’un but en particulier quand je regarde dans le rétro, je les ai tous aimés grâce à ce qu’ils m’ont permis de partager avec les coéquipiers, les supporters. C’était une sensation dingue.

"Quand tu arrêtes, au début, tu veux t’éloigner mais très vite, la passion te rattrape, inexorablement"

Le club vous a également rendu hommage avec votre portrait peint sur le "Mur des légendes". Comment avez-vous réagi quand vous l’avez découvert ?
Je reçois très souvent des photos, c’est complètement dingue ! Jamais je n’aurais imaginé un seul instant un tel honneur, que ce soit avant de jouer ici ou après mes deux saisons. Avoir mon portrait sur un mur du Roazhon Park vaut plus qu’un trophée. Sincèrement, cet hommage compte énormément pour moi. Ce n’est pas rien et j’étais loin d’imaginer que l’on penserait à moi aux côtés de telles légendes du club. Ce club m’a marqué profondément, sur et en dehors du terrain.

Comment avez-vous vécu la fin de votre carrière, à 33 ans du côté de Galatasaray ? Qu’est-ce qui vous a le plus manqué ?
Sincèrement, j’étais prêt, ma reconversion déjà en tête et l’envie n’était plus la même. Les entrainements, les efforts au quotidien, l’usure du corps, de la tête, tout cela m’indiquait qu’il était temps de dire stop. J’ai eu des propositions aux Pays-Bas, aux Etats-Unis mais je ne voulais pas continuer pour continuer, courir les contrats sans envie de jeu.

J’ai été gâté, j’ai connu la Champion’s League avec Monaco, les grands stades, les grands clubs. J’ai toujours aimé le foot, marquer des buts et vivre ce truc incroyable de la foule autour de toi. A Istanbul, c’était totalement dingue… Mais quand la passion s’éteint, il faut passer à autre chose et j’étais prêt pour cela. Après, quand tu arrêtes, au début, tu veux t’éloigner mais très vite, la passion te rattrape, inexorablement.

"Je ne l’ai jamais raconté et même mes coachs de l’époque ne l’ont jamais su mais jusqu’à mes 14 ans, j’étais défenseur !"

Quel regard portez-vous sur les attaquants du Stade Rennais version 2025-2026. On vous imagine forcément observateur de leurs performances ?
C’est vrai. J’aime les observer, regarder leurs déplacements, ce qu’ils proposent. Et sincèrement, Rennes est très bien armé en attaque. Au regard de leur potentiel, leurs caractéristiques et leur niveau, je pense que c’est parmi ce qui se fait de mieux en France, à condition de laisser du temps… Breel Embolo a de grosses références, a fait ses preuves et est parfaitement complémentaire du petit Lepaul, qui me rappelle Nicolas Goussé par son côté tueur, à sentir les coups.

J’adore enfin Kader Meïté qui, àmes yeux, dispose d’un potentiel énorme ! J’espère que lui et son entourage seront patients, qu’il apprendra de ses coéquipiers car c’est un diamant brut à polir. Son entrée contre Lyon démontre l’énorme potentiel de ce jeune, qui a tout pour devenir un attaquant de tout premier plan. Mais je le répète, patience avec lui, ça en vaut la peine.

Quel regard portez-vous, au-delà du Stade Rennais, sur la Ligue 1 ?
Rennes a les moyens de bien y figurer mais il faut du temps pour réussir, l’équipe est en construction. Pour ce qui est de la Ligue 1, je la trouve totalement sous-cotée. C’est un championnat très, très difficile, où les défenseurs sont de plus en plus forts, où tout le monde pose des soucis à tout le monde. Ceux qui pensent que la L1 est faible ne comprennent pas le football. Ce n’est pas un hasard si tous les grands clubs du monde viennent se servir ici… Physiquement, c’est très, très costaud mais pas que…

Le Shabani de 1998 aurait-il réussi à s’imposer en 2025 ?
Je pense, oui (il rigole) mais j’aurais en revanche beaucoup plus souffert avec les défenseurs d’aujourd’hui que ceux de l’époque. Tout a changé, notamment la culture tactique. D’ailleurs, à ce propos, je ne l’ai jamais raconté et même mes coachs de l’époque ne l’ont jamais su mais jusqu’à mes 14 ans, j’étais défenseur central et ce vécu m’a été très précieux quand je suis passé avant-centre !

"Je n’oublierai jamais le coup d’envoi donné la saison passée, les frissons quand le public a chanté mon nom. Je n’ai rien montré mais je n’en menais pas large"

Quel avantage cela offrait-il et quels sont les défenseurs qui vous ont le plus bougé ou cassé les pieds ?
Je connaissais leurs déplacements, leurs consignes et cela permettait d’anticiper. Pour ce qui est de ceux qui m’ont bien embêté, je pense de suite à Gaby Heinze, qui était très vicieux et dur à jouer. Contreras à Monaco, c’était aussi quelque chose, un poète (rires) ! Dans le même genre, Aliou Cissé, très dur sur l’homme, se posait là.

Impossible aussi de ne pas citer Dominique Arribagé, qui était dur, autant à l’entraînement qu’en match. Les gardiens ? Eux ne me dérangeaient pas… Une fois face à eux, tu as sept mètres de large où placer le ballon et autant le dire, je leur laissais peu de chance au moment de frapper. Mon vrai adversaire, c’était le défenseur.

Nous allons vous retrouver sur les terrains amateurs vétéran avec Vern, peut-on aussi vous imaginer un jour du côté du Roazhon Park dans une fonction au Stade Rennais ?
Jusqu’à maintenant, je n’ai rien fait, en termes de formation ou de diplôme, pour occuper un rôle dans un staff pro. Comme je le disais, je vois mon rôle différemment mais cela ne veut pas dire que nous ne serons pas amenés, avec l’Academie, à travailler ensemble avec le Stade Rennais, comme avec Monaco. A l’époque, j’avais parlé de mon projet avec Florian Maurice, qui avait eu une oreille très attentive.

Nous verrons à l’avenir si des choses se feront ou pas. Ce qui est certain, c’est que l’on continuera de me croiser au Roazhon Park en tant que supporter du club. Je n’oublierai jamais le coup d’envoi donné la saison passée, les frissons quand le public a chanté mon nom. Je n’ai rien montré mais je n’en menais pas large, dedans, c’était fort. C’est aussi ça, mon Rennes.

Le saviez-vous ?
Le gros coup du mercato estival est venu de… Vern-Sur-Seiche, où le club local et son équipe de foot à 7 vétéran ont enregistré l’arrivée de Shabani Nonda. Désireux d’avoir un pied-à-terre dans cette commune du sud de Rennes, l’ancien attaquant des "Rouge et Noir" amené dans l’équipe par un ami, rechausse ainsi cette saison les crampons pour la première fois en club depuis sa retraite, il a une quinzaine d’années.

Agé de 48 ans, il sera l’attraction du championnat vétéran à 7, où ses adversaires seront aussi pour la plupart ses anciens plus grands fans, ayant eux aussi vu les années défiler. Un beau coup de projecteur pour l’US Vern mais aussi ce foot amateur du vendredi soir mêlant convivialité, amour du foot et souvent, un brin de nostalgie qui risque de connaître un pique d’effervescence bien venu et bienveillant.

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