Le Stade Rennais et Franck Haise sont bien partis pour se rejoindre. Un accord de principe a été trouvé, qui devrait être effectif en cas de règlement du départ d'Habib Beye. Comme pressenti, Franck...
Dans deux jours, le PSG se présentera au Roazhon Park pour affronter le Stade Rennais. Sébastien Tambouret dirigera l’équipe depuis le banc lors de cette rencontre, tandis que les négociations se...
La défaite du Stade Rennais à Bollaert a marqué bien plus qu’un simple revers sportif. Elle a accéléré la fin du mandat de Habib Beye. Depuis son départ, certaines vérités commencent à émerger en...
Selon l’Observatoire CIES, ce mercredi, le Stade Rennais fait partie des clubs qui vendent le mieux au monde lors des dix derniers mercatos d’hiver et d’été. Une performance financière plus que...
Actuel coach de la réserve du Stade Rennais, Sébastien Tambouret mène l’intérim depuis la mise à pied d’Habib Beye lundi 9 février. Il sera sur le banc face au champion d’Europe vendredi 13 février...
Le Stade Rennais a tranché dans le vif après la défaite contre Lens (3-1) en se séparant d’Habib Beye, qui quitte la Bretagne un an après son arrivée. Nommé à la tête du Stade Rennais il y a un an...
Le Stade Rennais s'apprête à recevoir les joueurs du Paris Saint-Germain, vendredi 13 février 2026. Pour "encadrer" ce match, la préfecture a pris une série de mesures. Les joueurs du Stade Rennais...
C’est devenu une habitude. Le déplacement du Paris Saint-Germain à Rennes se fera sous haute surveillance ce vendredi 13 février. Plus étonnant : les autorités ont pris une mesure de sécurité qui...
Rennes s'est séparé de son entraîneur Habib Beye après quatre revers d'affilée, un an après son arrivée, dans un climat de tensions. Une issue devenue inévitable. L'air était devenu irrespirable à...
Alors que Rennes a annoncé ce lundi s'être séparé de Habib Beye, le club breton pense à Franck Haise pour la suite. Du mouvement à Rennes. Alors que le club breton, 6e de Ligue 1, a annoncé ce lundi...
Selon RMC Sport qui a diffusé l’information en fin de matinée, Habib Beye n’est plus l’entraîneur du Stade Rennais à compter d’aujourd’hui, sans grande surprise, tant la semaine passée a été...
Après la défaite face à Lens, samedi, Habib Beye a été licencié par le Stade Rennais. On ne verra plus de col roulé sur les bords de pelouse de Ligue 1 cette saison. L’entraîneur du Stade Rennais...
Habib Beye n'est plus l'entraîneur du Stade Rennais. Le club de Ligue 1 l'a annoncé ce lundi dans un communiqué. Le coach, arrivé fin janvier 2025, paie une série de mauvais résultats et un fond de...
Le Stade Rennais s'est séparé de Habib Beye ce lundi selon des informations de RMC que nous sommes en mesure de confirmer. L'entraîneur paie notamment une dernière série de résultats négatifs,...
Cette fois, le couperet est tombé. Trois mois après être sorti d’une crise qui avait failli lui coûter sa tête, Habib Beye n’a pas résisté à celle de l’hiver et du début d’année au Stade rennais,...
Le Stade Rennais se sépare de son entraîneur Habib Beye, plombé par un enchaînement de matches très inquiétants et des dissensions internes. L’intérim va être assuré par Sébastien Tambouret, le...
Le Stade Rennais a officialisé le licenciement d’Habib Beye. En grande difficulté sur le plan sportif, miné par une série de mauvais résultats et une dynamique négative persistante, le club breton a...
Un transfert à 72 millions d’euros pour un joueur encore sous le maillot rennais : voilà le genre de paradoxe qui fait parler dans les couloirs du Roazhon Park. Jérémy Jacquet, 20 ans à peine, va...
C’est un rendez-vous annuel qui tombe en cette fin mars pour cette saison. Chaque saison, L’Equipe dévoile les salaires mensuels bruts des joueurs de Ligue 1, selon ses estimations. Club par club, le quotidien sportif émet le top 10 des salaires des joueurs de l’élite française.

Cette saison, le SRFC a accueilli bon nombre de recrues, et pas moins de 7 joueurs sur 10 composant le top sont arrivées cet été. Le salaire mensuel brut moyen serait cette saison de 120 000€. Selon ces estimations, aucun joueurs du Stade rennais ne fait partie du top 30 des salaires de Ligue 1.
Bruno Genesio serait lui le 3e entraîneur le mieux payé de Ligue 1, avec un salaire brut mensuel de 250 000€, derrière Igor Tudor (330 000€) et Christopher Galtier (665 000€).
Les salaires du SRFC, selon L’Equipe :
Un décret publié mercredi au Journal officiel permettra à partir de jeudi et pour une durée de trois ans "l'autorisation expérimentale d'articles pyrotechniques dans les enceintes sportives non couvertes".
Un décret qui permettra l'expérimentation des fumigènes dans les stades pour une durée de trois ans a été publié ce mercredi au Journal officiel de la République française.
Cette expérimentation "permettra aux clubs sportifs professionnels, en collaboration étroite avec les associations de supporters, et avec l'accord des autorités locales, d'organiser des animations pyrotechniques réalisées par des supporters dans un cadre prédéterminé, encadré et sécurisé", précise le texte.
Comme dans le cadre des expérimentations déjà mises en place depuis 2019 et encadrées par la loi du 2 mars 2022, les animations nécessitent une demande d'autorisation conjointe du club et du propriétaire du stade auprès de la préfecture locale au moins un mois avant le match concerné.
Le but : "Tendre vers la disparition de l'utilisation illégale et non sécurisée d'articles pyrotechniques dans les tribunes des stades".
Selon Le Parisien, Adrien Truffert, blessé à la cheville lors du match au PSG, serait forfait pour le reste de la saison. Il pourrait donc manquer l’Euro Espoirs.
C’est une mauvaise nouvelle pour le Stade Rennais et pour l’équipe de France Espoirs. Sorti sur blessure lors du match au PSG, le 19 mars, le défenseur latéral Adrien Truffert ne devrait plus rejouer jusqu’à la fin de la saison, selon les informations du Parisien.
Touché à la cheville, il devrait se faire opérer. Son arrêt est estimé à trois à quatre mois. Sa présence pour l’Euro Espoirs (21 juin - 8 juillet) semble donc plus qu’incertaine.

L’usage d’engins pyrotechniques dans un stade nécessitera selon le décret :
Après que Christopher Wooh ait été blessé à la tête avec le Cameroun il y a quelques jours, c'est au tour de Warmed Omari de subir un pépin physique.

En effet, L'Equipe rapporte que le défenseur du Stade Rennais souffre de douleurs aux adducteurs et devra manquer le match des Bleuets face à l'Espagne ce mardi soir.
Une mauvaise nouvelle pour l'Equipe de France Espoirs, mais aussi pour Bruno Genesio, qui pourrait être privé de son défenseur pour la réception du RC Lens samedi prochain au Roazhon Park.
Les violences qui émaillent les manifestations contre la réforme des retraites sont l'objet d'une grande bataille auprès de l’opinion. Pour le gouvernement, il s'agit de décrédibiliser une contestation qui le dépasse en agitant le chiffon rouge du chaos. Avec parfois des termes et une rhétorique familiers aux habitués des tribunes de foot.

Et si c’était Charles III lui-même qui avait décidé d’annuler sa venue en France, par solidarité avec les manifestants ou envers les supporters de Liverpool ? Les images de charges policières sans discernement ou de gaz lacrymo balancées sur des gens bloqués, impuissants, dans des « nasses », ont dû rappeler de bien mauvais souvenirs de l’autre côté de la Manche. On y attend d’ailleurs toujours des excuses ou du moins que des responsables soient sanctionnés.
À l’instar du mouvement ultra ou des supporters en général, il est frappant de constater à quel point les autorités et surtout les responsables politiques semblent fébriles face à des phénomènes sociaux qu’ils aiment mieux redouter que comprendre.
En matière de maintien de l’ordre et de répression, et bien sûr de « contrôle » des « foules » (une expression lourde de sens que le président de la République n’a pas hésité à dégainer), le foot a souvent été précurseur. La loi olympique qui vient d’être votée l’illustre, puisqu’on y retrouve par exemple la surveillance vidéo algorithmique. Plus largement, les amalgames présents dans le discours officiel sur le public des stades, le mouvement ultra et le hooliganisme, ont résonné étrangement dans certaines réactions politiques ces dernières semaines. Avec ce besoin de justifier des formes de répression « au spectre large » au nom de la violence de certaines franges, tout en assurant vouloir séparer le bon grain de l’ivraie. Et au bout du compte, s’autoriser à piétiner l’état de droit et les droits des citoyens. À l’instar du mouvement ultra ou des supporters en général, il est frappant de constater à quel point les autorités et surtout les responsables politiques semblent fébriles face à des phénomènes sociaux qu’ils aiment mieux redouter que comprendre.
Atteintes aux libertés fondamentales
Depuis longtemps, le petit monde des gradins vit sous le coup d’atteintes – désormais installées dans la loi de la République – aux libertés fondamentales, notamment celle de circuler. Les interdictions administratives de stade, dont la plupart sont pourtant cassées par les tribunaux, ont établi la légitimité d’une répression « préventive » à l’aveugle. Cette démarche infuse dorénavant dans le champ politique. De la sorte, les interpellations brutales et gardes à vue sans fondement n’ont cessé de se généraliser. L’Association de défense des libertés constitutionnelles (Adelico) a ainsi déposé une requête en référé devant le tribunal administratif de Paris à ce propos. Dans la capitale, 425 personnes ont été placées en garde à vue lors des trois premières soirées de manifestations spontanées qui ont suivi le 49.3. Parmi elles, 52 ont été effectivement poursuivies. Même Claire Hédon, la Défenseure des droits, s’est inquiétée des « conséquences d’interpellations qui seraient préventives ».
En outre, la couverture médiatique, surtout sur les chaînes d’info en continu, reprend un schéma assez similaire au traitement des débordements qui s’étaient multipliés dans les tribunes après la sortie du confinement. Une disproportion entre la surreprésentation des images fortes des dégradations et une complaisance permanente face à des violences policières toujours évoquées au conditionnel. Le maintien de l’ordre se transforme en une fin en soi, au nom de la peur des « factieux ». Or l’article 12 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 soulignait que « la garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ». La police est un service public, y compris au service du public des stades ou celui de la rue.
Matthis Abline a évoqué son plan de carrière à Ouest-France. L'attaquant prêté par le Stade Rennais à Auxerre rêve des Bleus... et du Real Madrid.

Prêté par le Stade Rennais à l'AJ Auxerre où il a déjà marqué trois fois en seulement neuf apparitions, Matthis Abline (19 ans) est ambitieux pour l'avenir. Dans un entretien vérité à Ouest-France, l'international Espoirs français a évoqué son plan de carrière... Un plan qu'il aimerait voir passer par le Real Madrid.
"Où je me vois dans cinq ans ? Je ne me projette pas. J’espère juste un Mathis plus expérimenté, avec du temps de jeu, au top de sa forme, qui aura réalisé beaucoup d’objectifs. Est-ce qu'un club me fait rêver ? Le Real Madrid ! Enfant, j’étais fasciné par le Real de Cristiano Ronaldo, mon idole. Le maillot blanc, la machine scorer… Ce sont eux qui m’ont fait aimer le football. L’équipe de France A me fait rêver aussi. Tout cela est dans un coin de ma tête".
Un discours qui ne manque pas d'ambitions même si l'ancien Havrais a encore quelques étapes à franchir pour atteindre son rêve.
Sur son compte Instagram, Christopher Wooh a donné de ses nouvelles et rassuré après sa sortie sur civière hier soir lors de Cameroun - Namibie.

Ce matin, Christopher Wooh a donné de ses nouvelles sur son compte Instagram. Sorti sur civière à la 44e minute de Cameroun - Namibie (1-1), le défenseur avait été évacué sur civière à Yaoundé. "Rien de grave, merci pour vos messages" a t-il publié plus tard dans la nuit.
Dans un entretien accordé à So Foot, Warmed Omari est revenu sur la dure période traversée à son retour de blessure après la trêve hivernale.

Le 29 décembre dernier, Warmed Omari revenait sur le terrain face à Reims, après une trêve de coupe du Monde, mais surtout après plusieurs mois d’absence pour blessure. En difficulté lors de cette défaite, comme lors de celle face à Clermont le 11 janvier, le défenseur avait été mis sur le banc par la suite, avant de revenir face à Toulouse un mois plus tard.
"Je l’ai très mal vécu. Il y a ce match à Reims où l’équipe fait une contre-performance collective après laquelle le coach décide de faire certains choix et on se sent automatiquement visé…" confie t-il à So Foot. "Je me disais que j’allais retrouver ma place, puis j’ai vu les matchs s’enchaîner et je me suis dit que ça allait devenir compliqué. J’ai mal réagi au début. Je n’étais pas assez professionnel, j’étais un peu dans mon délire personnel à être énervé d’être sur le banc et ce n’était pas la bonne solution. Et ça s’est vu : j’étais mauvais sur le terrain. Il a fallu que je comprenne qu’on comptait sur moi au club, ça m’a permis de faire abstraction de tout ce qui avait été négatif depuis mon retour."
« ÇA FAIT DU BIEN PARFOIS D’ENTENDRE QU’ON FAIT DE LA MERDE »
Et le défenseur de poursuivre. « En fait, j’ai senti un froid dans ma relation avec le staff, mais c’est peut-être moi qui l’ai installé aussi. Je n’étais plus souriant sur le terrain ni en dehors. Quand tu n’as pas un minimum de joie dans ce que tu fais, tu ne peux pas être productif. » Omari évoque ensuite « des discussions avec le coach et Flo Maurice. »
« Ils m’ont rassuré et m’ont fait comprendre que je me trompais de chemin, qu’il fallait que je me remette dedans et que ce n’était pas le bon Warmed qu’on était en train de voir. J’ai écouté leurs conseils, ceux de mes agents aussi, ça fait du bien parfois d’entendre qu’on fait de la merde. Il faut savoir se le dire quand c’est le cas. J’ai décidé de changer d’attitude et je suis content maintenant. »
Revenu contre Toulouse, Warmed Omari a désormais retrouvé sa place, et a été appelé avec les Espoirs pour ce rassemblement.
Auteur d’une première saison réussie en Bretagne, Lovro Majer (25 ans) connaît désormais plus de difficultés avec le Stade Rennais. Plus une option préférentielle aux yeux de Bruno Genesio, le milieu croate est dans le dur.

Ce dimanche, le Stade Rennais a fait sensation sur la pelouse du Parc des Princes en allant chercher une victoire 2-0. Une rencontre où Lovro Majer est resté sur le banc pendant 90 minutes sans entrer en jeu. Pourtant apte, le joueur de 25 ans n’est clairement plus aussi indispensable qu’auparavant avec seulement 5 titularisations en 12 matches disputés en 2023. Une trajectoire assez surprenante quand on se rappelle de sa dernière saison avec les Bretons. Arrivé en fin de mercato estival avec le statut de future star du football croate, Lovro Majer arrivait du Dinamo Zagreb contre 12 millions d’euros et avait tout de la bonne pioche. Inondant la Ligue 1 de son talent, le gaucher offrait un premier exercice probant avec 6 buts et 9 offrandes en compteur pour 36 matches disputés sous les ordres de Bruno Genesio. Dépositaire du jeu de sa formation, il régnait sur le milieu de terrain alternant entre les postes de numéro 8 et numéro 10. De quoi attirer les intérêts d’autres formations.
Cet été, le Paris Saint-Germain s’est renseigné comme nous vous l’avons révélé ou encore l’Atlético de Madrid étaient sur les rangs. Arsenal a rejoint la course en septembre dernier Finalement resté, Lovro Majer a connu un début de saison difficile. La longue blessure de Baptiste Santamaria l’a poussé à jouer plus reculé. Un poste dans le double pivot moins optimal pour ses qualités car l’obligeant à défendre davantage. Malgré tout, la Coupe du Monde est arrivée à point nommée pour celui qui ne compte que 2 buts et 4 offrandes avec Rennes cette saison en 32 rencontres. Bien que remplaçant avec la Croatie derrière le trio composé de Luka Modric, Mateo Kovacic et Marcelo Brozovic, Lovro Majer - au même titre que Nikola Vlasic - a été une option de choix pour apporter de la fraîcheur dans l’entrejeu sous pour autant perdre en qualité. Il a réalisé de bonnes entrées et a même marqué un but contre le Canada.
Lovro Majer en plein doute
Revenu depuis à Rennes, il avait été lié au Real Madrid mais Bruno Genesio avait vite éteint la rumeur : «pour l’instant, on n’a pas décidé de qui pouvait éventuellement quitter le club. Je pense que plus on a de joueurs performants à chaque poste et plus on a de chances de remplir les objectifs qui nous sont fixés. Il faut que ça se fasse dans un état d’esprit serein, ce qui est le cas depuis le début de saison. La concurrence doit amener à se surpasser, à progresser et non pas à avoir de la frustration et à l’exprimer. Si c’est le cas on avisera, si ça reste comme ça a été durant la première partie de la saison, je pense que c’est bien d’avoir effectif comme on a.» Resté, le gaucher qui est sous contrat jusqu’en juin 2027 est néanmoins dans une situation plus floue depuis.
De moins en moins utilisé par Bruno Génésio, ce dernier ne pouvait pas cacher la méforme de son meneur de jeu. «Je ne sais pas, c’est difficile. Je parle régulièrement avec lui et lui-même a du mal à l’expliquer. Il n’y a rien de particulier qui pourrait faire qu’il est moins bien, ni personnellement, ni professionnellement, ni avec le groupe. Ça fait partie d’une carrière d’avoir des périodes où on est moins bien. À nous de l’entourer, de l’aider et à nous de retrouver le Lovro qu’on a connu parce qu’on en a besoin. C’est un de nos leaders techniques et on a besoin d’un Lovro à son meilleur niveau pour que l’équipe performe» expliquait-il après la défaite à domicile contre Rennes le 5 mars dernier où Lovro Majer n’avait disputé que 5 minutes. Victime collatérale de la blessure de Martin Terrier qui a conduit à la réorganisation du onze rennais, le joueur de 25 ans va devoir trouver les leviers pour repartir de l’avant. Rennes en a bien besoin et lui aussi s’il veut que les grands clubs reviennent à son assaut cet été. La trêve internationale avec la Croatie, avec des matches contre le Pays de Galles ce vendredi et la Turquie (28 mars), pourrait lui permettre de retrouver quelques bonnes sensations.
Réuni le jeudi 23 mars 2023, le Conseil d’Administration de la LFP a décidé d’organiser l’édition 2023 du Trophée des Champions à Bangkok, en Thaïlande.
Après deux éditions consécutives à Tel Aviv en Israël, le match opposant le Champion de France de Ligue 1 Uber Eats au vainqueur de la Coupe de France se déroulera en Thaïlande le samedi 5 août 2023, au stade National de Rajamangala de Bangkok.
C’est la quatrième fois de son histoire que le Trophée des Champions, événement phare de la Ligue 1 Uber Eats à l’international, sera organisé en Asie.
Après une édition 2014 à Pékin en Chine, et deux éditions, 2018 et 2019, à Shenzhen en Chine, la LFP fait le choix de revenir en Asie, un continent clé et prioritaire dans sa stratégie de développement international.
Pour cette édition 2023, la LFP se tourne vers Bangkok, la capitale de la Thaïlande, avec l'ambition de créer un temps fort autour du football français en Asie du Sud-Est, où l'on estime à 400 millions le nombre de fans de football, et de remplir le célèbre stade national Rajamangala, en partenariat avec Fresh Air Festival Co., Ltd.
Le groupe Fresh Air Festival est l’un des principaux organisateurs d’événements en Thaïlande, avec à son actif de grands concerts, festivals et le plus grand match de football jamais organisé dans la région l’été dernier.
Aux côtés du groupe Fresh Air Festival, la LFP est très heureuse de pouvoir offrir le meilleur du football français au public thaïlandais et faire rayonner l’image de la France dans toute la région et à l’international.
Dans un entretien donné à L’Equipe, Olivier Cloarec a rappelé les objectifs de début de saison du club, et refuse d’évoquer une possible crise.

Cinquième de Ligue 1 au moment de commencer la 27e journée, le Stade rennais entend défendre sa place ce week-end et prendre des points. Bruno Genesio l’a rappelé en conférence de presse, ce sera la priorité avant de penser à aller plus haut pour le Stade rennais. Mais faut-il oublier le podium cette saison ?
"Non, ce n’est pas à oublier." nuance Olivier Cloarec dans un entretien accordé à L’Equipe. "Mais le premier objectif au départ, c’est d’être de nouveau européen. Et il reste douze journée, la dernière a été décisive l’an passé." Le dirigeant avoue qu’une non-qualification européenne "serait contrariant et un échec.", mais le rappelle plus loin, "Il ne faut pas s’interdire de rêver, avoir de l’ambition, tout en gardant une certaine rationalité."
C’est impossible de baisser les bras
Dans un second temps, après avoir évoqué le projet du club, ("Notre but, c’est d’être européen avec les jeunes formés au club"), Cloarec a refusé de parler de crise, défendant notamment le bilan comptable actuel de l’équipe. "Tout le monde a envie d’être le plus haut possible mais aujourd’hui, quand on entend que Rennes est en crise, que la saison est finie à douze journées de la fin… Non, c’est impossible de baisser les bras, c’est inimaginable." appuie le président exécutif directeur général.
"On n’a pas forcément la même définition du mot crise. Les résultats sont moins bons, la qualité de jeu est moindre. Malgré tout ça, on a six points de plus par rapport à l’an passé au même stade. Donc, je veux bien qu’on dise qu’on est en crise, mais je ne cautionne pas ça, je ne comprends pas."
C’est un rendez-vous annuel qui tombe en cette fin mars pour cette saison. Chaque saison, L’Equipe dévoile les salaires mensuels bruts des joueurs de Ligue 1, selon ses estimations. Club par club, le quotidien sportif émet le top 10 des salaires des joueurs de l’élite française.

Cette saison, le SRFC a accueilli bon nombre de recrues, et pas moins de 7 joueurs sur 10 composant le top sont arrivées cet été. Le salaire mensuel brut moyen serait cette saison de 120 000€. Selon ces estimations, aucun joueurs du Stade rennais ne fait partie du top 30 des salaires de Ligue 1.
Bruno Genesio serait lui le 3e entraîneur le mieux payé de Ligue 1, avec un salaire brut mensuel de 250 000€, derrière Igor Tudor (330 000€) et Christopher Galtier (665 000€).
Les salaires du SRFC, selon L’Equipe :
Un décret publié mercredi au Journal officiel permettra à partir de jeudi et pour une durée de trois ans "l'autorisation expérimentale d'articles pyrotechniques dans les enceintes sportives non couvertes".
Un décret qui permettra l'expérimentation des fumigènes dans les stades pour une durée de trois ans a été publié ce mercredi au Journal officiel de la République française.
Cette expérimentation "permettra aux clubs sportifs professionnels, en collaboration étroite avec les associations de supporters, et avec l'accord des autorités locales, d'organiser des animations pyrotechniques réalisées par des supporters dans un cadre prédéterminé, encadré et sécurisé", précise le texte.
Comme dans le cadre des expérimentations déjà mises en place depuis 2019 et encadrées par la loi du 2 mars 2022, les animations nécessitent une demande d'autorisation conjointe du club et du propriétaire du stade auprès de la préfecture locale au moins un mois avant le match concerné.
Le but : "Tendre vers la disparition de l'utilisation illégale et non sécurisée d'articles pyrotechniques dans les tribunes des stades".
Selon Le Parisien, Adrien Truffert, blessé à la cheville lors du match au PSG, serait forfait pour le reste de la saison. Il pourrait donc manquer l’Euro Espoirs.
C’est une mauvaise nouvelle pour le Stade Rennais et pour l’équipe de France Espoirs. Sorti sur blessure lors du match au PSG, le 19 mars, le défenseur latéral Adrien Truffert ne devrait plus rejouer jusqu’à la fin de la saison, selon les informations du Parisien.
Touché à la cheville, il devrait se faire opérer. Son arrêt est estimé à trois à quatre mois. Sa présence pour l’Euro Espoirs (21 juin - 8 juillet) semble donc plus qu’incertaine.

L’usage d’engins pyrotechniques dans un stade nécessitera selon le décret :
Après que Christopher Wooh ait été blessé à la tête avec le Cameroun il y a quelques jours, c'est au tour de Warmed Omari de subir un pépin physique.

En effet, L'Equipe rapporte que le défenseur du Stade Rennais souffre de douleurs aux adducteurs et devra manquer le match des Bleuets face à l'Espagne ce mardi soir.
Une mauvaise nouvelle pour l'Equipe de France Espoirs, mais aussi pour Bruno Genesio, qui pourrait être privé de son défenseur pour la réception du RC Lens samedi prochain au Roazhon Park.
Les violences qui émaillent les manifestations contre la réforme des retraites sont l'objet d'une grande bataille auprès de l’opinion. Pour le gouvernement, il s'agit de décrédibiliser une contestation qui le dépasse en agitant le chiffon rouge du chaos. Avec parfois des termes et une rhétorique familiers aux habitués des tribunes de foot.

Et si c’était Charles III lui-même qui avait décidé d’annuler sa venue en France, par solidarité avec les manifestants ou envers les supporters de Liverpool ? Les images de charges policières sans discernement ou de gaz lacrymo balancées sur des gens bloqués, impuissants, dans des « nasses », ont dû rappeler de bien mauvais souvenirs de l’autre côté de la Manche. On y attend d’ailleurs toujours des excuses ou du moins que des responsables soient sanctionnés.
À l’instar du mouvement ultra ou des supporters en général, il est frappant de constater à quel point les autorités et surtout les responsables politiques semblent fébriles face à des phénomènes sociaux qu’ils aiment mieux redouter que comprendre.
En matière de maintien de l’ordre et de répression, et bien sûr de « contrôle » des « foules » (une expression lourde de sens que le président de la République n’a pas hésité à dégainer), le foot a souvent été précurseur. La loi olympique qui vient d’être votée l’illustre, puisqu’on y retrouve par exemple la surveillance vidéo algorithmique. Plus largement, les amalgames présents dans le discours officiel sur le public des stades, le mouvement ultra et le hooliganisme, ont résonné étrangement dans certaines réactions politiques ces dernières semaines. Avec ce besoin de justifier des formes de répression « au spectre large » au nom de la violence de certaines franges, tout en assurant vouloir séparer le bon grain de l’ivraie. Et au bout du compte, s’autoriser à piétiner l’état de droit et les droits des citoyens. À l’instar du mouvement ultra ou des supporters en général, il est frappant de constater à quel point les autorités et surtout les responsables politiques semblent fébriles face à des phénomènes sociaux qu’ils aiment mieux redouter que comprendre.
Atteintes aux libertés fondamentales
Depuis longtemps, le petit monde des gradins vit sous le coup d’atteintes – désormais installées dans la loi de la République – aux libertés fondamentales, notamment celle de circuler. Les interdictions administratives de stade, dont la plupart sont pourtant cassées par les tribunaux, ont établi la légitimité d’une répression « préventive » à l’aveugle. Cette démarche infuse dorénavant dans le champ politique. De la sorte, les interpellations brutales et gardes à vue sans fondement n’ont cessé de se généraliser. L’Association de défense des libertés constitutionnelles (Adelico) a ainsi déposé une requête en référé devant le tribunal administratif de Paris à ce propos. Dans la capitale, 425 personnes ont été placées en garde à vue lors des trois premières soirées de manifestations spontanées qui ont suivi le 49.3. Parmi elles, 52 ont été effectivement poursuivies. Même Claire Hédon, la Défenseure des droits, s’est inquiétée des « conséquences d’interpellations qui seraient préventives ».
En outre, la couverture médiatique, surtout sur les chaînes d’info en continu, reprend un schéma assez similaire au traitement des débordements qui s’étaient multipliés dans les tribunes après la sortie du confinement. Une disproportion entre la surreprésentation des images fortes des dégradations et une complaisance permanente face à des violences policières toujours évoquées au conditionnel. Le maintien de l’ordre se transforme en une fin en soi, au nom de la peur des « factieux ». Or l’article 12 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 soulignait que « la garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ». La police est un service public, y compris au service du public des stades ou celui de la rue.
Matthis Abline a évoqué son plan de carrière à Ouest-France. L'attaquant prêté par le Stade Rennais à Auxerre rêve des Bleus... et du Real Madrid.

Prêté par le Stade Rennais à l'AJ Auxerre où il a déjà marqué trois fois en seulement neuf apparitions, Matthis Abline (19 ans) est ambitieux pour l'avenir. Dans un entretien vérité à Ouest-France, l'international Espoirs français a évoqué son plan de carrière... Un plan qu'il aimerait voir passer par le Real Madrid.
"Où je me vois dans cinq ans ? Je ne me projette pas. J’espère juste un Mathis plus expérimenté, avec du temps de jeu, au top de sa forme, qui aura réalisé beaucoup d’objectifs. Est-ce qu'un club me fait rêver ? Le Real Madrid ! Enfant, j’étais fasciné par le Real de Cristiano Ronaldo, mon idole. Le maillot blanc, la machine scorer… Ce sont eux qui m’ont fait aimer le football. L’équipe de France A me fait rêver aussi. Tout cela est dans un coin de ma tête".
Un discours qui ne manque pas d'ambitions même si l'ancien Havrais a encore quelques étapes à franchir pour atteindre son rêve.
Sur son compte Instagram, Christopher Wooh a donné de ses nouvelles et rassuré après sa sortie sur civière hier soir lors de Cameroun - Namibie.

Ce matin, Christopher Wooh a donné de ses nouvelles sur son compte Instagram. Sorti sur civière à la 44e minute de Cameroun - Namibie (1-1), le défenseur avait été évacué sur civière à Yaoundé. "Rien de grave, merci pour vos messages" a t-il publié plus tard dans la nuit.
Dans un entretien accordé à So Foot, Warmed Omari est revenu sur la dure période traversée à son retour de blessure après la trêve hivernale.

Le 29 décembre dernier, Warmed Omari revenait sur le terrain face à Reims, après une trêve de coupe du Monde, mais surtout après plusieurs mois d’absence pour blessure. En difficulté lors de cette défaite, comme lors de celle face à Clermont le 11 janvier, le défenseur avait été mis sur le banc par la suite, avant de revenir face à Toulouse un mois plus tard.
"Je l’ai très mal vécu. Il y a ce match à Reims où l’équipe fait une contre-performance collective après laquelle le coach décide de faire certains choix et on se sent automatiquement visé…" confie t-il à So Foot. "Je me disais que j’allais retrouver ma place, puis j’ai vu les matchs s’enchaîner et je me suis dit que ça allait devenir compliqué. J’ai mal réagi au début. Je n’étais pas assez professionnel, j’étais un peu dans mon délire personnel à être énervé d’être sur le banc et ce n’était pas la bonne solution. Et ça s’est vu : j’étais mauvais sur le terrain. Il a fallu que je comprenne qu’on comptait sur moi au club, ça m’a permis de faire abstraction de tout ce qui avait été négatif depuis mon retour."
« ÇA FAIT DU BIEN PARFOIS D’ENTENDRE QU’ON FAIT DE LA MERDE »
Et le défenseur de poursuivre. « En fait, j’ai senti un froid dans ma relation avec le staff, mais c’est peut-être moi qui l’ai installé aussi. Je n’étais plus souriant sur le terrain ni en dehors. Quand tu n’as pas un minimum de joie dans ce que tu fais, tu ne peux pas être productif. » Omari évoque ensuite « des discussions avec le coach et Flo Maurice. »
« Ils m’ont rassuré et m’ont fait comprendre que je me trompais de chemin, qu’il fallait que je me remette dedans et que ce n’était pas le bon Warmed qu’on était en train de voir. J’ai écouté leurs conseils, ceux de mes agents aussi, ça fait du bien parfois d’entendre qu’on fait de la merde. Il faut savoir se le dire quand c’est le cas. J’ai décidé de changer d’attitude et je suis content maintenant. »
Revenu contre Toulouse, Warmed Omari a désormais retrouvé sa place, et a été appelé avec les Espoirs pour ce rassemblement.
Auteur d’une première saison réussie en Bretagne, Lovro Majer (25 ans) connaît désormais plus de difficultés avec le Stade Rennais. Plus une option préférentielle aux yeux de Bruno Genesio, le milieu croate est dans le dur.

Ce dimanche, le Stade Rennais a fait sensation sur la pelouse du Parc des Princes en allant chercher une victoire 2-0. Une rencontre où Lovro Majer est resté sur le banc pendant 90 minutes sans entrer en jeu. Pourtant apte, le joueur de 25 ans n’est clairement plus aussi indispensable qu’auparavant avec seulement 5 titularisations en 12 matches disputés en 2023. Une trajectoire assez surprenante quand on se rappelle de sa dernière saison avec les Bretons. Arrivé en fin de mercato estival avec le statut de future star du football croate, Lovro Majer arrivait du Dinamo Zagreb contre 12 millions d’euros et avait tout de la bonne pioche. Inondant la Ligue 1 de son talent, le gaucher offrait un premier exercice probant avec 6 buts et 9 offrandes en compteur pour 36 matches disputés sous les ordres de Bruno Genesio. Dépositaire du jeu de sa formation, il régnait sur le milieu de terrain alternant entre les postes de numéro 8 et numéro 10. De quoi attirer les intérêts d’autres formations.
Cet été, le Paris Saint-Germain s’est renseigné comme nous vous l’avons révélé ou encore l’Atlético de Madrid étaient sur les rangs. Arsenal a rejoint la course en septembre dernier Finalement resté, Lovro Majer a connu un début de saison difficile. La longue blessure de Baptiste Santamaria l’a poussé à jouer plus reculé. Un poste dans le double pivot moins optimal pour ses qualités car l’obligeant à défendre davantage. Malgré tout, la Coupe du Monde est arrivée à point nommée pour celui qui ne compte que 2 buts et 4 offrandes avec Rennes cette saison en 32 rencontres. Bien que remplaçant avec la Croatie derrière le trio composé de Luka Modric, Mateo Kovacic et Marcelo Brozovic, Lovro Majer - au même titre que Nikola Vlasic - a été une option de choix pour apporter de la fraîcheur dans l’entrejeu sous pour autant perdre en qualité. Il a réalisé de bonnes entrées et a même marqué un but contre le Canada.
Lovro Majer en plein doute
Revenu depuis à Rennes, il avait été lié au Real Madrid mais Bruno Genesio avait vite éteint la rumeur : «pour l’instant, on n’a pas décidé de qui pouvait éventuellement quitter le club. Je pense que plus on a de joueurs performants à chaque poste et plus on a de chances de remplir les objectifs qui nous sont fixés. Il faut que ça se fasse dans un état d’esprit serein, ce qui est le cas depuis le début de saison. La concurrence doit amener à se surpasser, à progresser et non pas à avoir de la frustration et à l’exprimer. Si c’est le cas on avisera, si ça reste comme ça a été durant la première partie de la saison, je pense que c’est bien d’avoir effectif comme on a.» Resté, le gaucher qui est sous contrat jusqu’en juin 2027 est néanmoins dans une situation plus floue depuis.
De moins en moins utilisé par Bruno Génésio, ce dernier ne pouvait pas cacher la méforme de son meneur de jeu. «Je ne sais pas, c’est difficile. Je parle régulièrement avec lui et lui-même a du mal à l’expliquer. Il n’y a rien de particulier qui pourrait faire qu’il est moins bien, ni personnellement, ni professionnellement, ni avec le groupe. Ça fait partie d’une carrière d’avoir des périodes où on est moins bien. À nous de l’entourer, de l’aider et à nous de retrouver le Lovro qu’on a connu parce qu’on en a besoin. C’est un de nos leaders techniques et on a besoin d’un Lovro à son meilleur niveau pour que l’équipe performe» expliquait-il après la défaite à domicile contre Rennes le 5 mars dernier où Lovro Majer n’avait disputé que 5 minutes. Victime collatérale de la blessure de Martin Terrier qui a conduit à la réorganisation du onze rennais, le joueur de 25 ans va devoir trouver les leviers pour repartir de l’avant. Rennes en a bien besoin et lui aussi s’il veut que les grands clubs reviennent à son assaut cet été. La trêve internationale avec la Croatie, avec des matches contre le Pays de Galles ce vendredi et la Turquie (28 mars), pourrait lui permettre de retrouver quelques bonnes sensations.
Réuni le jeudi 23 mars 2023, le Conseil d’Administration de la LFP a décidé d’organiser l’édition 2023 du Trophée des Champions à Bangkok, en Thaïlande.
Après deux éditions consécutives à Tel Aviv en Israël, le match opposant le Champion de France de Ligue 1 Uber Eats au vainqueur de la Coupe de France se déroulera en Thaïlande le samedi 5 août 2023, au stade National de Rajamangala de Bangkok.
C’est la quatrième fois de son histoire que le Trophée des Champions, événement phare de la Ligue 1 Uber Eats à l’international, sera organisé en Asie.
Après une édition 2014 à Pékin en Chine, et deux éditions, 2018 et 2019, à Shenzhen en Chine, la LFP fait le choix de revenir en Asie, un continent clé et prioritaire dans sa stratégie de développement international.
Pour cette édition 2023, la LFP se tourne vers Bangkok, la capitale de la Thaïlande, avec l'ambition de créer un temps fort autour du football français en Asie du Sud-Est, où l'on estime à 400 millions le nombre de fans de football, et de remplir le célèbre stade national Rajamangala, en partenariat avec Fresh Air Festival Co., Ltd.
Le groupe Fresh Air Festival est l’un des principaux organisateurs d’événements en Thaïlande, avec à son actif de grands concerts, festivals et le plus grand match de football jamais organisé dans la région l’été dernier.
Aux côtés du groupe Fresh Air Festival, la LFP est très heureuse de pouvoir offrir le meilleur du football français au public thaïlandais et faire rayonner l’image de la France dans toute la région et à l’international.
Dans un entretien donné à L’Equipe, Olivier Cloarec a rappelé les objectifs de début de saison du club, et refuse d’évoquer une possible crise.

Cinquième de Ligue 1 au moment de commencer la 27e journée, le Stade rennais entend défendre sa place ce week-end et prendre des points. Bruno Genesio l’a rappelé en conférence de presse, ce sera la priorité avant de penser à aller plus haut pour le Stade rennais. Mais faut-il oublier le podium cette saison ?
"Non, ce n’est pas à oublier." nuance Olivier Cloarec dans un entretien accordé à L’Equipe. "Mais le premier objectif au départ, c’est d’être de nouveau européen. Et il reste douze journée, la dernière a été décisive l’an passé." Le dirigeant avoue qu’une non-qualification européenne "serait contrariant et un échec.", mais le rappelle plus loin, "Il ne faut pas s’interdire de rêver, avoir de l’ambition, tout en gardant une certaine rationalité."
C’est impossible de baisser les bras
Dans un second temps, après avoir évoqué le projet du club, ("Notre but, c’est d’être européen avec les jeunes formés au club"), Cloarec a refusé de parler de crise, défendant notamment le bilan comptable actuel de l’équipe. "Tout le monde a envie d’être le plus haut possible mais aujourd’hui, quand on entend que Rennes est en crise, que la saison est finie à douze journées de la fin… Non, c’est impossible de baisser les bras, c’est inimaginable." appuie le président exécutif directeur général.
"On n’a pas forcément la même définition du mot crise. Les résultats sont moins bons, la qualité de jeu est moindre. Malgré tout ça, on a six points de plus par rapport à l’an passé au même stade. Donc, je veux bien qu’on dise qu’on est en crise, mais je ne cautionne pas ça, je ne comprends pas."