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Les supporters du FC Nantes ont déployé une banderole tranchante envers Valentin Rongier et Quentin Merlin, qui portent désormais les couleurs du rival rennais.

Un derby électrique ! Cet après-midi, le FC Nantes accueille le Stade Rennais à la Beaujoire pour le compte de la cinquième journée du championnat. Un duel marqué par le retour de deux anciens canaris qui portent désormais les couleurs du SRFC : le latéral Quentin Merlin et le milieu de terrain Valentin Rongier.
Des transferts qui avaient forcément fait polémique tant les deux hommes avaient clamé leur amour pour les Nantais plus tôt dans leur carrière, laissant entendre qu'ils ne pourraient jamais jouer pour Rennes. Les supporters rennais avaient d'ailleurs dénoncé fermement ses transferts en tribunes.
Aussi fidèles avec votre club formateur qu'avec vos meufs
Et aujourd'hui, c'est du côté des Canaris que l'on se moque de ce transfert. Avant le coup d'envoi du choc, une banderole tranchante est apparue du côté de la Brigade Loire : "Rongier, Merlin, vous êtes aussi fidèles avec votre club formateur qu'avec vos meufs finalement", pouvait-on lire sur cette dernière.
Un gros tacle qui ne manquera pas d'amuser les supporters présents dans les travées de la Beaujoire ainsi que régaler les détracteurs des deux joueurs dans le camp rennais. En attendant, leur performance face à leur club formateur va être suivie de près alors qu'ils ont déjà remporté le choc face à l'Olympique de Marseille, leur dernier club.
Ce samedi à 17h, le FC Nantes reçoit le Stade Rennais dans un derby qui promet d’être chaud. Arrivés à Rennes cet été, Valentin Rongier et Quentin Merlin seront attendus du côté de la Beaujoire. L’ancien latéral de l’OM a tenu à répondre aux menaces reçues avant la rencontre. Il saura faire abstraction et n’a qu’une seule ambition, repartir de Nantes avec les trois points.
Le derby entre Nantes et Rennes est déjà lancé depuis plusieurs jours. Les deux formations vont se retrouver sur le rectangle vert ce samedi à 17H. Deux joueurs sont particulièrement attendus au centre de la pelouse de la Beaujoire, Valentin Rongier et Quentin Merlin. Les deux anciens nantais ont rejoint le Stade Rennais cet été en provenance de l’Olympique de Marseille. Un transfert qui n’a pas plus aux supporters des Canaris. Des anciennes déclarations ont été ressorties pour l’occasion. Mais avant la rencontre Quentin Merlin a tenu à répondre.
Ça existe, c'est leur problème. Chaque joueur est différent, chaque mentalité est différente. J'ai des valeurs propres à moi-même, le reste on ne maîtrise pas, c'est leur choix. - Anthony Lopes avant le derby entre Nantes et Rennes
La famille de Merlin n’ira pas au stade
Après la victoire face à Lyon la semaine dernière, le latéral français s’est exprimé sur la journée de ce samedi et sur la potentielle véhémence des supporters à son encontre. « Forcément, on s'y attend. On a reçu des messages, on sait ce qui peut se passer. Moi, je m'en fous, je vais faire abstraction de ce qu'ils peuvent dire, ce qu'ils peuvent faire. Je n'ai qu'une optique, c'est de gagner là-bas », a-t-il déclaré. Sur RMC, le père du latéral explique qu’il ne se rendra pas au match pour permettre à son fils de se concentrer pleinement sur son match. « On a eu des messages, comme quand Quentin est parti à Marseille, qui sont assez virulents. Il y a le regard des supporters, mais nous, on a notre œil de parents, d'accompagnateurs. Et Quentin a sa carrière à gérer. C'est une frustration parce qu'on avait prévu d'y aller avec des amis. Après, c'est comme ça. On regardera la télé. On sera bien aussi. Il n'y a pas de souci, » explique-t-il. Côté sportif, la rencontre a un enjeu fort. Nantes doit prendre des points dans un début de saison compliqué. De son côté, le Stade Rennais veut enchaîner après la belle victoire face à l’OL.
Depuis la semaine passée, le débat sur l’arbitrage français a refait surface. La rencontre entre le Stade Rennais et l’Olympique Lyonnais a mis en lumière certaines limites. Lors de cette même quatrième journée de Ligue 1, six cartons rouges ont été distribués, une première depuis le passage à 18 clubs.
L’arbitrage est une nouvelle fois au cœur des débats avant le classique du football français ce dimanche soir. La semaine passée, les événements lors de Rennes-OL ont fait couler beaucoup d’encre. Des erreurs d’arbitrages qui creusent un peu plus le fossé entre arbitres et suiveurs. Ce samedi, le journal l’Equipe dévoile par l’intermédiaire d’Opta que depuis le début de saison, les arbitres sont plus sévères que par le passé. Déjà 15 cartons rouges distribués depuis le début de saison. La France est loin devant ses concurrents. Avec 0,42 carton rouge par match, la Ligue 1 devance la Bundesliga (0,37) et le championnat turc (0,32).
Sous l'impulsion du PSG, qui commet peu de fautes et grâce à la volonté de l'arbitrage de moins hacher le jeu, celui-ci s'avère plus fluide et les joueurs sont mieux disciplinés pour éviter les avertissements inutiles
Cartons rouges par match en Ligue 1 au 21e siècle :
Certains observateurs tentent d’expliquer cette recrudescence. Toujours selon Opta, la saison 2025/2026 se classe comme cinquième saison avec le plus de cartons rouges après quatre journées. L’ex-arbitre Saïd Ennjimi a tenté d’expliquer ce phénomène. « Les arbitres reçoivent des consignes rigoureuses pour protéger l'intégrité physique des joueurs. Alors, on commence toujours en se montrant plus sévère. Surtout que les joueurs mettent davantage le pied. En fait, chacun veut marquer son territoire. Puis, au fil de la saison, ça se régule, avant de se tendre à nouveau à la fin en raison des enjeux, » décrit-il. Des arbitres qui tentent de protéger les joueurs. Certains observateurs ne seront peut-être pas d’accord avec cette affirmation. Cependant, le nombre de cartons rouges devrait baisser au fur et à mesure des journées avant de connaître une nouvelle hausse en fin de saison avec les tensions et les enjeux du championnat.
9 régions préfèrent le Stade Rennais, contre seulement 4 pour le FC Nantes.
Le vainqueur par région :
Réels sondages réalisés par Météo Foot dans les communautés régionales sur X en 2024
Habib Beye et Estéban Lepaul se sont exprimés devant la presse à la suite du succès contre l’OL, revenant sur plusieurs sujets liés à la rencontre et à la dynamique du groupe. Lors de cet échange, ils ont notamment abordé la question du passé rivalitaire entre certains clubs, rappelant l’évolution des mentalités dans le football moderne.

Habib Beye a apporté son point de vue sur le fait de rejoindre un ancien club rival, soulignant que les longues carrières dans un même club, à la manière d’un Maldini, se font de plus en plus rares. Il a insisté sur l’importance de l’attachement à l’institution, tout en reconnaissant la réalité actuelle du football. Pour lui, "Il n’y a plus beaucoup de carrières à la Maldini tant le football est entré dans une logique différente sur le plan de la concurrence".
Il a précisé que si l’identité de club reste importante, il est aussi essentiel de prendre en compte la contribution du joueur sur le terrain, quelle que soit la durée de son passage. Beye a rappelé : "Ce qui compte, c’est la façon dont vous défendez le maillot quand vous le portez".
Le technicien a aussi évoqué la gestion des effectifs, expliquant que certains joueurs s’attachent à un club mais que le football moderne réserve parfois des revirements. Il a ajouté : "Parfois, des joueurs s’attachent à un club et celui-ci leur dit de partir. Le football moderne est actuellement comme cela".
Concernant la situation de Mathys Silistrie, resté sur le banc la semaine précédente, l’entraîneur a affirmé que la hiérarchie des gardiens avait été clairement établie. Selon lui, Silistrie s’est montré très investi lors de la préparation et la volonté du club est de donner leur chance aux jeunes portiers.
Il a conclu que Mathys Silistrie avait démontré son potentiel, ce qui justifie sa position actuelle : "Nous voulons promouvoir nos jeunes gardiens car ils ont du potentiel et que Mathys a énormément évolué pendant la préparation, il nous montre au quotidien qu’il est capable d’être la doublure de Brice Samba".
Avant le derby entre Nantes et Rennes, prévu samedi lors de la cinquième journée de Ligue 1 (17h), Anthony Lopes a réagi aux choix de certains joueurs, comme Valentin Rongier ou Quentin Merlin, de passer d’un club rival à un autre. Et le gardien des Canaris en a profité pour glisser une petite pique aux deux Rennais, qui ont porté le maillot nantais dans leur carrière. Notamment à Valentin Rongier.
La question lui a semblé incongrue. Presque déplacée même. A deux jours du derby entre Nantes et Rennes, prévu samedi lors de la cinquième journée de Ligue 1 (17h), un journaliste a demandé à Anthony Lopes, formé à Lyon et désormais chez les Canaris, s’il pourrait porter le maillot d'un club rival dans le futur. A savoir celui de Saint-Etienne ou celui de Rennes. "Je pense que vous ne me connaissez pas hein. Non, je pense vraiment que vous ne me connaissez pas (sourire). Je n’ai pas besoin de répondre à cette question. Ceux qui connaissent mon histoire, qui me connaissent vraiment à titre personnel… Non", a lâche le gardien portugais.
Certains joueurs, comme Valentin Rongier et Quentin Merlin, sont passés par Nantes avant de rejoindre récemment le Stade Rennais. "Ça existe, c’est leur problème, tout simplement", a tranché Anthony Lopes. "Chaque joueur est différent, chaque mentalité est différente, chaque personnage, respect, est différent. J’ai des valeurs qui sont propres à moi-même. Après, le reste on ne le maîtrise pas. Ils ont fait ce choix-là. C’est leur choix à eux. Nous, on n’en fait pas tout un pataquès parce qu’ils ont signé en face. Il n’y a pas ces joueurs à cibler. C’est toute une équipe à cibler. Et au final, il n’y a que le résultat qui compte."
Quand on fait certaines choses, il faut les assumer
Le portier de 34 ans en a profité pour glisser une petite pique à ses futurs adversaires, notamment Valentin Rongier, qui avait déclaré il y a quelques années qu’il ne pourrait jamais signer à Rennes. "Le football a évolué, comme je l’ai dit, chaque personne est différente. Internet, ça reste. Les réseaux, ça reste. Quand on fait certaines choses, il faut les assumer, c’est tout", a commenté Anthony Lopes." Après, ce n’est pas mon problème. C’est leur problème à eux. Nous, on a assez de problèmes à gérer déjà ici pour aller chercher de meilleurs résultats que ce qu’on a fait jusqu’à présent. Après, chacun est libre de faire son choix. Il y en a qui le comprennent, d’autres qui ne le comprennent pas. Moi, je fais partie de ceux qui ne comprennent pas, mais c’est comme ça".
Avant ce derby face à Rennes à La Beaujoire, le FC Nantes occupe la 14e place de Ligue 1 avec une victoire et trois défaites au compteur. Le club d'Ille-et-Vilaine est 6e, avec deux succès, un nul et un revers.
Pour coller à un rôle moins exécutif, la rémunération de Vincent Labrune, le président de la LFP, sera divisée par trois à partir du 1er octobre.
Lors du conseil d'administration de LFP qui s'est tenu lundi, Vincent Labrune, le président de l'instance, a annoncé une baisse de sa rémunération à partir du 1er octobre. À cette date, il recevra 23 000 euros bruts mensuels, alors qu'il perçoit actuellement 70 000 euros par mois. Il a expliqué cette baisse significative par la nouvelle donne, avec deux directeurs généraux qui ont des rôles exécutifs : Arnaud Rouger pour la LFP et Nicolas de Tavernost pour LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue.
Labrune a même indiqué qu'il était souhaitable, lorsque la gouvernance du football français (qui prévoit un rôle marginal pour la LFP) serait actée, que la rémunération du président de la Ligue « tende vers zéro ».
L'entourage de Vincent Labrune répond aux critiques sur la LFP
Le salaire important reçu par Labrune lui a souvent été reproché par ses détracteurs. Il avait déjà consenti une première baisse, en passant de 100 000 euros à 70 000 euros mensuels.
La décision du VAR et de l’arbitre central de ne pas expulser le Rennais Antony Rouault, dimanche lors de Rennes-OL (3-1), pour une semelle sur Khalis Merah relance le débat sur l’arbitrage en France. L’After Foot pointe du doigt un problème de communication majeur et propose une solution pour accorder le corps arbitral.
Après la colère, la surprise. La diffusion, lundi, du défriefing de la direction technique de l’arbitrage des décisions autour du match de Rennes-OL (3-1) suscite une vague d’incompréhension et de moqueries contre l’arbitre VAR, Stéphanie Frappart. Dans la discussion entretenue avec l’arbitre central M.Buquet, Mme Frappart confie ne rien trouver à redire sur une intervention dangereuse du Rennais Anthony Rouault sur la jambe du Lyonnais Khalis Merah.
Un arbitre avec son propre staff même à la VAR
"Pour moi c'est bon. C'est haut mais pour moi ça reste pas, ça glisse. C'est bon pour moi", lance la meilleure arbitre du monde féminine en 2019 et 2020 après une analyse aussi brève que surprenante. M.Buquet a suivi son avis, sans même avoir été appelé à se faire un avis en revisionnant les images, et n’a pas sanctionné Rouault. Une erreur déplorée par la DTA et largement critiquée sur les réseaux sociaux.
Lundi soir, l’After Foot a proposé quelques solutions pour fluidifier la relation entre le VAR et le terrain. "Les échanges qu’on a entendus montrent que ce n’est pas fluide entre M.Buquet et Mme Frappart", constate le journaliste Jean-Louis Tourre. "Manque de fluidité, manque d’alignement sur les décisions. M.Buquet est passé en zone d’interview mais a dit: ‘Je ne peux pas parler, je n’ai pas le droit’. Je me suis alors dit: le vrai souci, c’est qu’il ne peut pas venir expliquer ses choix parce qu’il ne va pas avoir envie d’assumer les interprétations d’un autre arbitre à la VAR, en l’occurrence Mme Frappart."
Arbitre central et VAR, ce n’est pas le même métier
Il propose alors un changement qui pourrait remédier à une grande partie du problème. "Il faut arrêter de mettre à la VAR un arbitre central qui peut arbitrer d’autres matchs au centre", explique-t-il. "Il faut changer le logiciel et fonctionner avec un arbitre central qui aurait son staff, comme un coach avec ses adjoints. Et on applique, - ce qu’il se passe déjà avec les assistants -, la même chose avec les arbitres VAR. On aurait une équipe de quatre sur les matchs: l’arbitre central, les deux assistants et un arbitre VAR, qui ne serait pas un autre arbitre central."
Selon Jean-Louis Tourre, le fonctionnement actuel avec deux numéros 1 sur le terrain et en charge des analyses-vidéo est un non-sens. "C’est comme si on avait Luis Enrique qui bossait toute la semaine avec son staff et sur le match, on lui met De Zerbi en adjoint, qui choisirait les changements. Il y a forcément un truc qui ne va pas."
"Si tu fais ça (un staff avec un arbitre VAR dédié), tu as une meilleure connaissance entre l’arbitre central et l’arbitre VAR, qui serait un spécialiste", assure encore Jean-Louis Tourre. "Pour moi arbitre central et VAR, ce n’est pas le même métier parce qu’il faut être capable de décrypter les ralentis. Là, tu aurais une connexion entre les deux, tu connais la sensibilité de l’arbitre du centre, qu’il va bien aimer une image en plus parce qu’il arbitre de telle façon."
Cette approche aurait pour mérite de ne pas mettre en concurrence deux arbitres centraux dont les inimitiés potentielles ou la concurrence pourraient impacter le sort d’un match. "Je ne dis pas que M.Buquet et Mme Frappart ne s’apprécient pas mais au moins tu enlèves le doute qu’il peut y avoir", ajoute Jean-Louis Tourre qui s’interroge aussi sur les bienfaits (ou plutôt méfaits) de la grande transparence de la DTA, dont la diffusion des audios met en lumière les erreurs de ses troupes. "C’est une très mauvaise idée de diffuser les discussions avec le VAR. Tu vois qu’il n’y a aucun échange", conclut-il.
Un arbitre ancien joueur au VAR?
Kevin Diaz valide l’idée et propose, lui, de placer au VAR des anciens joueurs, plus sensibles à certains gestes. "Il y a de plus en plus d’arbitres anciens joueurs et eux pourraient commencer à aider les arbitres en formation, à apprendre ce genre de situation. Être arbitre, c’est un métier mais pour analyser des images, quand elle dit "ça glisse", c’est qu’elle n’a jamais pris quatre crampons alu sur le tibia. Si le pied glisse, c’est même pire: si quatre crampons alu te glissent sur le tibia, ça fait 200 fois plus mal que juste un coup. C’est fou qu’elle dise ça."
"Il fallait quoi? Qu’on lui casse la jambe?": Morton exclu, Merah victime d'une semelle non sanctionnée... l’OL dénonce un "manque de cohérence" de l’arbitrage après Rennes-Lyon
Rennes-OL: "Ou alors le VAR s'est trompé...", Anthony Rouault donne sa version face à la colère lyonnaise
La direction technique de l'arbitrage donne raison à l'OL: le Rennais Rouault "aurait dû être exclu" pour sa grosse semelle sur Merah
Daniel Riolo, lui, milite pour une autre approche, qu’il défend depuis plusieurs semaines: la fin des exclusions directes. "Ma solution est la meilleure, ils arrêtent de donner les cartons rouges, sauf cas extrême", a-t-il lancé dimanche. "Rouault, je ne donne pas rouge, Morton, je ne donne pas, au Lorientais (Darlin Yongwa, exclu face à l’OM pour avoir ceinturé Amir Murillo dans la surface), je ne donne pas. J’en donne très peu. Aït-Boudlal (exclu face à l’OM pour une semelle sur Murillo), non, jamais de la vie. Le joueur (Murillo) est resté sur le terrain, il n’a pas été blessé. Pourquoi tu fais sortir un mec qui ne sera plus sur le terrain? Le mec a fait une faute, tu lui donnes un jaune, pas de rouge direct, ça n’existe plus. S’il refait une faite, il prendra son rouge."
Dans une vidéo publiée par la direction de l'arbitrage de la FFF, on aperçoit les coulisses de la décision de l'arbitre vidéo de Rennes-OL Stéphanie Frappart de ne pas sanctionner le tacle d'Anthony Rouault sur Khalis Merah. Une de ses phrases est devenue virale sur les réseaux sociaux.
"C'est haut mais ça ne reste pas, ça glisse." Prononcée dans une vidéo publiée par la direction de l'arbitrage ce lundi, cette phrase de Stéphanie Frappart devient virale sur les réseaux sociaux. Arbitre vidéo de la rencontre remportée par Rennes (3-1) face à Lyon ce dimanche, Frappart a eu ces mots au moment du dangereux tacle d'Anthony Rouault sur Khalis Merah, à la 18e minute.
En raison de cette erreur d'analyse de Frappart, le Rennais n'a pas été sanctionné pour cette faute. Ce lundi, la direction de l'arbitrage a déclaré que le joueur "aurait dû être exclu pour s'être rendu coupable d'une faute grossière et l'intervention de l'assistance vidéo à l'arbitrage était attendue". "Que faisait le VAR ? avait pesté Matthieu Louis-Jean, le directeur technique de l'OL, après la rencontre. La vidéo ne devrait pas l'apaiser.
Selon la FFF, Anthony Rouault aurait dû être exclu contre l’OL
La première grosse polémique arbitrale de la saison ?
En clôture de la quatrième journée de Ligue 1, Rennais et Lyonnais ont offert un sacré spectacle (3-1), plein de suspense. Comme il n’y avait pas de raisons que les arbitres de la rencontre soient exclus, ils ont décidé de participer à la fête avec plusieurs décisions discutables et discutées : un carton rouge pour Tyler Morton, une grosse semelle d’Anthony Rouault non sanctionnée, un très long appel à la vidéo pour valider l’égalisation bretonne par l’intermédiaire de ce même défenseur…
Une faute grossière
Selon la Direction de l’arbitrage de la FFF, l’ancien Toulousain aurait dû également être expulsé après son geste mal maîtrisé sur Khalis Merah. "[La] semelle vient directement affecter la face externe du mollet droit du joueur lyonnais, avec une intensité qui se déplace ensuite sur le haut de la cheville de ce dernier. Ce geste sanctionnable met clairement en danger l’intégrité physique de la victime. En conséquence, le joueur fautif aurait dû être exclu pour s’être rendu coupable d’une faute grossière et l’intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage était attendue", souligne le communiqué de l’instance. Dans le même temps, celle-ci ne remet pas en cause la sanction contre Morton.
En zone mixte, le directeur technique de l’OL, Matthieu Louis-Jean, avait fustigé l’absence d’intervention de la VAR sur le geste d’Anthony Rouault, survenu à la 18e minute. Or, une vidéo publiée par la Fédé montre Stéphanie Frappart, à la vidéo dimanche soir, analyser la situation et ne pas rappeler Ruddy Buquet, arbitre central, estimant que la semelle n’est pas dangereuse. "Pour moi, c’est bon. C’est haut, mais ça ne reste pas, ça glisse", explique-t-elle.
"J’ai glissé, chef", se serait exclamé Rouault.
Régulièrement sanctionné depuis le début de la saison, le Stade Rennais aurait dû récolter un carton rouge supplémentaire face à l’Olympique Lyonnais (3-1) dimanche dernier. Manifestement, les Rouge et Noir font preuve d’une agressivité excessive. Ce que leur attaquant Estéban Lepaul ne dément pas totalement.
La Fédération Française de Football s’est rendue à l’évidence. Dimanche dernier, Anthony Rouault méritait l’exclusion face à l’Olympique Lyonnais. L’arbitre à la VAR Stéphanie Frappart a vu la semelle du défenseur central de Rennes « glisser » sur Khalis Merah. Mais la Direction technique de l’arbitrage a logiquement condamné le geste dangereux du Rennais. Le club breton aurait donc dû recevoir son quatrième carton rouge de la saison.
Avant ce fait de jeu, le jeune Abdelhamid Aït Boudlal avait été exclu contre l’Olympique de Marseille (1-0). Puis ses coéquipiers Mahdi Camara et Christopher Wooh avaient connu la même mésaventure lors du derby perdu à Lorient (4-0). A ce rythme, Rennes se fait doucement une réputation de boucher de la Ligue 1. La recrue des Rouge et Noir Estéban Lepaul a eu bien du mal à expliquer cette tendance.« Si l’on met trop d’engagement ? Ce ne sont pas des choses volontaires, c’est une agressivité qui est bonne dès le départ », a d’abord corrigé l’ancien Angevin dans les colonnes d’Ouest-France.
« Je pense au carton rouge d’Abdelhamid (Aït Boudlal) contre Marseille où c’est un geste à retardement mais pas un geste d’une grande violence. Le carton rouge de Mahdi (Camara) à Lorient, ce n’est pas non plus un geste d’une extrême violence, la faute de Christopher (Wooh) non plus. Il n’y a pas de méchanceté, hormis peut-être la faute d’Abdelhamid qui est vraiment en retard sur le contact, a quand même reconnu l’attaquant rennais. Mais pour moi, les deux cartons rouges à Lorient sont anecdotiques, entre guillemets, sur les fautes en elles-mêmes. » Dans un derby sûrement intense à Nantes, Rennes sera attendu au tournant samedi.
Dimanche soir, l'OL a encore buté au Roazhon Park face à Rennes (3-1). La quatrième déconvenue sur les six derniers matchs en Bretagne.
Décidément, la Bretagne, ça ne gagne pas l'OL. Même en menant au score, les hommes de Paulo Fonseca se sont fait rattraper dans les derniers instants (défaite 3-1)… Avec des regrets. Car après avoir fait le travail en première mi-temps, les Rhodaniens sont revenus brinquebalants lors du second acte. Les changements tactiques opérés par Habib Beye ont peut-être apporté satisfaction mais il faut dire que les approximations lyonnaises ont bien aidé aussi. Notamment sur un fait de jeu.
L'OL s'est sabordé dans les quinze dernières minutes après l'évitable expulsion de Tyler Morton. Un geste de frustration, sûrement, mais qui prouve aussi un certain manque d'expérience dans le haut niveau. De toute manière, le bateau tanguait depuis un moment déjà en deuxième mi-temps et l'OL a connu sa première défaite de la saison, quittant le podium. Le quatrième revers au Roazhon Park sur les six dernières rencontres.
Un succès de l'OL en 2023
Par la même occasion, les coéquipiers de Corentin Tolisso ont manqué l'occasion d'égaler une série de 1981. Époque où les hommes de Jean-Pierre Destrumelle avaient enchaîné quatre victoires pour lancer leur campagne. C'était du bonus, certes, mais il aurait bien donné du baume au cœur à une équipe en difficulté ces dernières années. En tout cas, l'OL est tombé dans le piège rennais, mettant un terme à leur série de trois succès à la suite (Lens, Metz, Marseille).
En Bretagne, l'OL affiche désormais un bilan de quatre défaites, une victoire et un nul sur ses derniers déplacements. Comble de la situation, l'unique succès grâce à Jake O'Brien était intervenu lors de la saison 2023-2024 alors que l'OL venait d'enchaîner douze matchs sans la moindre victoire sous les ordres de Laurent Blanc puis Fabio Grosso. Dimanche, ce fut une soirée différente…
Le deuxième but inscrit par le Stade Rennais face à l’OL (3-1), dimanche lors de la 4e journée de Ligue 1 McDonald’s, a été attribué à Rémy Descamps contre son camp.
Kader Meïté a été impliqué sur les 3 buts rennais face à l'OL.
La Commission des Compétitions de la LFP a tranché. Initialement accordé à Kader Meïté, le deuxième but rennais face à l’OL, inscrit dimanche en clôture de la 4e journée de Ligue 1 McDonald’s, a été attribué au gardien lyonnais Rémy Descamps. Après avoir heurté le poteau, le ballon est allé rebondir sur le portier, qui l’a envoyé dans ses propres filets.
3e but dans l’élite pour Meïté
Impliqué sur les 3 réalisations du SRFC face aux Gones (3-1), Kader Meïté n’est donc crédité que d’un but, son premier de la saison. A seulement 17 ans, le jeune Rennais réalise des débuts intéressants en Ligue 1 McDonald’s, lui qui a trouvé le chemin des filets à 3 reprises en 16 apparitions.
Autre fait marquant du week-end, le Parisien Bradley Barcola est le nouveau Top Scoreur du championnat, grâce à son doublé face au RC Lens. Il devance quatre autres joueurs à 3 unités comme lui.
Les supporters du FC Nantes ont déployé une banderole tranchante envers Valentin Rongier et Quentin Merlin, qui portent désormais les couleurs du rival rennais.

Un derby électrique ! Cet après-midi, le FC Nantes accueille le Stade Rennais à la Beaujoire pour le compte de la cinquième journée du championnat. Un duel marqué par le retour de deux anciens canaris qui portent désormais les couleurs du SRFC : le latéral Quentin Merlin et le milieu de terrain Valentin Rongier.
Des transferts qui avaient forcément fait polémique tant les deux hommes avaient clamé leur amour pour les Nantais plus tôt dans leur carrière, laissant entendre qu'ils ne pourraient jamais jouer pour Rennes. Les supporters rennais avaient d'ailleurs dénoncé fermement ses transferts en tribunes.
Aussi fidèles avec votre club formateur qu'avec vos meufs
Et aujourd'hui, c'est du côté des Canaris que l'on se moque de ce transfert. Avant le coup d'envoi du choc, une banderole tranchante est apparue du côté de la Brigade Loire : "Rongier, Merlin, vous êtes aussi fidèles avec votre club formateur qu'avec vos meufs finalement", pouvait-on lire sur cette dernière.
Un gros tacle qui ne manquera pas d'amuser les supporters présents dans les travées de la Beaujoire ainsi que régaler les détracteurs des deux joueurs dans le camp rennais. En attendant, leur performance face à leur club formateur va être suivie de près alors qu'ils ont déjà remporté le choc face à l'Olympique de Marseille, leur dernier club.
Ce samedi à 17h, le FC Nantes reçoit le Stade Rennais dans un derby qui promet d’être chaud. Arrivés à Rennes cet été, Valentin Rongier et Quentin Merlin seront attendus du côté de la Beaujoire. L’ancien latéral de l’OM a tenu à répondre aux menaces reçues avant la rencontre. Il saura faire abstraction et n’a qu’une seule ambition, repartir de Nantes avec les trois points.
Le derby entre Nantes et Rennes est déjà lancé depuis plusieurs jours. Les deux formations vont se retrouver sur le rectangle vert ce samedi à 17H. Deux joueurs sont particulièrement attendus au centre de la pelouse de la Beaujoire, Valentin Rongier et Quentin Merlin. Les deux anciens nantais ont rejoint le Stade Rennais cet été en provenance de l’Olympique de Marseille. Un transfert qui n’a pas plus aux supporters des Canaris. Des anciennes déclarations ont été ressorties pour l’occasion. Mais avant la rencontre Quentin Merlin a tenu à répondre.
Ça existe, c'est leur problème. Chaque joueur est différent, chaque mentalité est différente. J'ai des valeurs propres à moi-même, le reste on ne maîtrise pas, c'est leur choix. - Anthony Lopes avant le derby entre Nantes et Rennes
La famille de Merlin n’ira pas au stade
Après la victoire face à Lyon la semaine dernière, le latéral français s’est exprimé sur la journée de ce samedi et sur la potentielle véhémence des supporters à son encontre. « Forcément, on s'y attend. On a reçu des messages, on sait ce qui peut se passer. Moi, je m'en fous, je vais faire abstraction de ce qu'ils peuvent dire, ce qu'ils peuvent faire. Je n'ai qu'une optique, c'est de gagner là-bas », a-t-il déclaré. Sur RMC, le père du latéral explique qu’il ne se rendra pas au match pour permettre à son fils de se concentrer pleinement sur son match. « On a eu des messages, comme quand Quentin est parti à Marseille, qui sont assez virulents. Il y a le regard des supporters, mais nous, on a notre œil de parents, d'accompagnateurs. Et Quentin a sa carrière à gérer. C'est une frustration parce qu'on avait prévu d'y aller avec des amis. Après, c'est comme ça. On regardera la télé. On sera bien aussi. Il n'y a pas de souci, » explique-t-il. Côté sportif, la rencontre a un enjeu fort. Nantes doit prendre des points dans un début de saison compliqué. De son côté, le Stade Rennais veut enchaîner après la belle victoire face à l’OL.
Depuis la semaine passée, le débat sur l’arbitrage français a refait surface. La rencontre entre le Stade Rennais et l’Olympique Lyonnais a mis en lumière certaines limites. Lors de cette même quatrième journée de Ligue 1, six cartons rouges ont été distribués, une première depuis le passage à 18 clubs.
L’arbitrage est une nouvelle fois au cœur des débats avant le classique du football français ce dimanche soir. La semaine passée, les événements lors de Rennes-OL ont fait couler beaucoup d’encre. Des erreurs d’arbitrages qui creusent un peu plus le fossé entre arbitres et suiveurs. Ce samedi, le journal l’Equipe dévoile par l’intermédiaire d’Opta que depuis le début de saison, les arbitres sont plus sévères que par le passé. Déjà 15 cartons rouges distribués depuis le début de saison. La France est loin devant ses concurrents. Avec 0,42 carton rouge par match, la Ligue 1 devance la Bundesliga (0,37) et le championnat turc (0,32).
Sous l'impulsion du PSG, qui commet peu de fautes et grâce à la volonté de l'arbitrage de moins hacher le jeu, celui-ci s'avère plus fluide et les joueurs sont mieux disciplinés pour éviter les avertissements inutiles
Cartons rouges par match en Ligue 1 au 21e siècle :
Certains observateurs tentent d’expliquer cette recrudescence. Toujours selon Opta, la saison 2025/2026 se classe comme cinquième saison avec le plus de cartons rouges après quatre journées. L’ex-arbitre Saïd Ennjimi a tenté d’expliquer ce phénomène. « Les arbitres reçoivent des consignes rigoureuses pour protéger l'intégrité physique des joueurs. Alors, on commence toujours en se montrant plus sévère. Surtout que les joueurs mettent davantage le pied. En fait, chacun veut marquer son territoire. Puis, au fil de la saison, ça se régule, avant de se tendre à nouveau à la fin en raison des enjeux, » décrit-il. Des arbitres qui tentent de protéger les joueurs. Certains observateurs ne seront peut-être pas d’accord avec cette affirmation. Cependant, le nombre de cartons rouges devrait baisser au fur et à mesure des journées avant de connaître une nouvelle hausse en fin de saison avec les tensions et les enjeux du championnat.
9 régions préfèrent le Stade Rennais, contre seulement 4 pour le FC Nantes.
Le vainqueur par région :
Réels sondages réalisés par Météo Foot dans les communautés régionales sur X en 2024
Habib Beye et Estéban Lepaul se sont exprimés devant la presse à la suite du succès contre l’OL, revenant sur plusieurs sujets liés à la rencontre et à la dynamique du groupe. Lors de cet échange, ils ont notamment abordé la question du passé rivalitaire entre certains clubs, rappelant l’évolution des mentalités dans le football moderne.

Habib Beye a apporté son point de vue sur le fait de rejoindre un ancien club rival, soulignant que les longues carrières dans un même club, à la manière d’un Maldini, se font de plus en plus rares. Il a insisté sur l’importance de l’attachement à l’institution, tout en reconnaissant la réalité actuelle du football. Pour lui, "Il n’y a plus beaucoup de carrières à la Maldini tant le football est entré dans une logique différente sur le plan de la concurrence".
Il a précisé que si l’identité de club reste importante, il est aussi essentiel de prendre en compte la contribution du joueur sur le terrain, quelle que soit la durée de son passage. Beye a rappelé : "Ce qui compte, c’est la façon dont vous défendez le maillot quand vous le portez".
Le technicien a aussi évoqué la gestion des effectifs, expliquant que certains joueurs s’attachent à un club mais que le football moderne réserve parfois des revirements. Il a ajouté : "Parfois, des joueurs s’attachent à un club et celui-ci leur dit de partir. Le football moderne est actuellement comme cela".
Concernant la situation de Mathys Silistrie, resté sur le banc la semaine précédente, l’entraîneur a affirmé que la hiérarchie des gardiens avait été clairement établie. Selon lui, Silistrie s’est montré très investi lors de la préparation et la volonté du club est de donner leur chance aux jeunes portiers.
Il a conclu que Mathys Silistrie avait démontré son potentiel, ce qui justifie sa position actuelle : "Nous voulons promouvoir nos jeunes gardiens car ils ont du potentiel et que Mathys a énormément évolué pendant la préparation, il nous montre au quotidien qu’il est capable d’être la doublure de Brice Samba".
Avant le derby entre Nantes et Rennes, prévu samedi lors de la cinquième journée de Ligue 1 (17h), Anthony Lopes a réagi aux choix de certains joueurs, comme Valentin Rongier ou Quentin Merlin, de passer d’un club rival à un autre. Et le gardien des Canaris en a profité pour glisser une petite pique aux deux Rennais, qui ont porté le maillot nantais dans leur carrière. Notamment à Valentin Rongier.
La question lui a semblé incongrue. Presque déplacée même. A deux jours du derby entre Nantes et Rennes, prévu samedi lors de la cinquième journée de Ligue 1 (17h), un journaliste a demandé à Anthony Lopes, formé à Lyon et désormais chez les Canaris, s’il pourrait porter le maillot d'un club rival dans le futur. A savoir celui de Saint-Etienne ou celui de Rennes. "Je pense que vous ne me connaissez pas hein. Non, je pense vraiment que vous ne me connaissez pas (sourire). Je n’ai pas besoin de répondre à cette question. Ceux qui connaissent mon histoire, qui me connaissent vraiment à titre personnel… Non", a lâche le gardien portugais.
Certains joueurs, comme Valentin Rongier et Quentin Merlin, sont passés par Nantes avant de rejoindre récemment le Stade Rennais. "Ça existe, c’est leur problème, tout simplement", a tranché Anthony Lopes. "Chaque joueur est différent, chaque mentalité est différente, chaque personnage, respect, est différent. J’ai des valeurs qui sont propres à moi-même. Après, le reste on ne le maîtrise pas. Ils ont fait ce choix-là. C’est leur choix à eux. Nous, on n’en fait pas tout un pataquès parce qu’ils ont signé en face. Il n’y a pas ces joueurs à cibler. C’est toute une équipe à cibler. Et au final, il n’y a que le résultat qui compte."
Quand on fait certaines choses, il faut les assumer
Le portier de 34 ans en a profité pour glisser une petite pique à ses futurs adversaires, notamment Valentin Rongier, qui avait déclaré il y a quelques années qu’il ne pourrait jamais signer à Rennes. "Le football a évolué, comme je l’ai dit, chaque personne est différente. Internet, ça reste. Les réseaux, ça reste. Quand on fait certaines choses, il faut les assumer, c’est tout", a commenté Anthony Lopes." Après, ce n’est pas mon problème. C’est leur problème à eux. Nous, on a assez de problèmes à gérer déjà ici pour aller chercher de meilleurs résultats que ce qu’on a fait jusqu’à présent. Après, chacun est libre de faire son choix. Il y en a qui le comprennent, d’autres qui ne le comprennent pas. Moi, je fais partie de ceux qui ne comprennent pas, mais c’est comme ça".
Avant ce derby face à Rennes à La Beaujoire, le FC Nantes occupe la 14e place de Ligue 1 avec une victoire et trois défaites au compteur. Le club d'Ille-et-Vilaine est 6e, avec deux succès, un nul et un revers.
Pour coller à un rôle moins exécutif, la rémunération de Vincent Labrune, le président de la LFP, sera divisée par trois à partir du 1er octobre.
Lors du conseil d'administration de LFP qui s'est tenu lundi, Vincent Labrune, le président de l'instance, a annoncé une baisse de sa rémunération à partir du 1er octobre. À cette date, il recevra 23 000 euros bruts mensuels, alors qu'il perçoit actuellement 70 000 euros par mois. Il a expliqué cette baisse significative par la nouvelle donne, avec deux directeurs généraux qui ont des rôles exécutifs : Arnaud Rouger pour la LFP et Nicolas de Tavernost pour LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue.
Labrune a même indiqué qu'il était souhaitable, lorsque la gouvernance du football français (qui prévoit un rôle marginal pour la LFP) serait actée, que la rémunération du président de la Ligue « tende vers zéro ».
L'entourage de Vincent Labrune répond aux critiques sur la LFP
Le salaire important reçu par Labrune lui a souvent été reproché par ses détracteurs. Il avait déjà consenti une première baisse, en passant de 100 000 euros à 70 000 euros mensuels.
La décision du VAR et de l’arbitre central de ne pas expulser le Rennais Antony Rouault, dimanche lors de Rennes-OL (3-1), pour une semelle sur Khalis Merah relance le débat sur l’arbitrage en France. L’After Foot pointe du doigt un problème de communication majeur et propose une solution pour accorder le corps arbitral.
Après la colère, la surprise. La diffusion, lundi, du défriefing de la direction technique de l’arbitrage des décisions autour du match de Rennes-OL (3-1) suscite une vague d’incompréhension et de moqueries contre l’arbitre VAR, Stéphanie Frappart. Dans la discussion entretenue avec l’arbitre central M.Buquet, Mme Frappart confie ne rien trouver à redire sur une intervention dangereuse du Rennais Anthony Rouault sur la jambe du Lyonnais Khalis Merah.
Un arbitre avec son propre staff même à la VAR
"Pour moi c'est bon. C'est haut mais pour moi ça reste pas, ça glisse. C'est bon pour moi", lance la meilleure arbitre du monde féminine en 2019 et 2020 après une analyse aussi brève que surprenante. M.Buquet a suivi son avis, sans même avoir été appelé à se faire un avis en revisionnant les images, et n’a pas sanctionné Rouault. Une erreur déplorée par la DTA et largement critiquée sur les réseaux sociaux.
Lundi soir, l’After Foot a proposé quelques solutions pour fluidifier la relation entre le VAR et le terrain. "Les échanges qu’on a entendus montrent que ce n’est pas fluide entre M.Buquet et Mme Frappart", constate le journaliste Jean-Louis Tourre. "Manque de fluidité, manque d’alignement sur les décisions. M.Buquet est passé en zone d’interview mais a dit: ‘Je ne peux pas parler, je n’ai pas le droit’. Je me suis alors dit: le vrai souci, c’est qu’il ne peut pas venir expliquer ses choix parce qu’il ne va pas avoir envie d’assumer les interprétations d’un autre arbitre à la VAR, en l’occurrence Mme Frappart."
Arbitre central et VAR, ce n’est pas le même métier
Il propose alors un changement qui pourrait remédier à une grande partie du problème. "Il faut arrêter de mettre à la VAR un arbitre central qui peut arbitrer d’autres matchs au centre", explique-t-il. "Il faut changer le logiciel et fonctionner avec un arbitre central qui aurait son staff, comme un coach avec ses adjoints. Et on applique, - ce qu’il se passe déjà avec les assistants -, la même chose avec les arbitres VAR. On aurait une équipe de quatre sur les matchs: l’arbitre central, les deux assistants et un arbitre VAR, qui ne serait pas un autre arbitre central."
Selon Jean-Louis Tourre, le fonctionnement actuel avec deux numéros 1 sur le terrain et en charge des analyses-vidéo est un non-sens. "C’est comme si on avait Luis Enrique qui bossait toute la semaine avec son staff et sur le match, on lui met De Zerbi en adjoint, qui choisirait les changements. Il y a forcément un truc qui ne va pas."
"Si tu fais ça (un staff avec un arbitre VAR dédié), tu as une meilleure connaissance entre l’arbitre central et l’arbitre VAR, qui serait un spécialiste", assure encore Jean-Louis Tourre. "Pour moi arbitre central et VAR, ce n’est pas le même métier parce qu’il faut être capable de décrypter les ralentis. Là, tu aurais une connexion entre les deux, tu connais la sensibilité de l’arbitre du centre, qu’il va bien aimer une image en plus parce qu’il arbitre de telle façon."
Cette approche aurait pour mérite de ne pas mettre en concurrence deux arbitres centraux dont les inimitiés potentielles ou la concurrence pourraient impacter le sort d’un match. "Je ne dis pas que M.Buquet et Mme Frappart ne s’apprécient pas mais au moins tu enlèves le doute qu’il peut y avoir", ajoute Jean-Louis Tourre qui s’interroge aussi sur les bienfaits (ou plutôt méfaits) de la grande transparence de la DTA, dont la diffusion des audios met en lumière les erreurs de ses troupes. "C’est une très mauvaise idée de diffuser les discussions avec le VAR. Tu vois qu’il n’y a aucun échange", conclut-il.
Un arbitre ancien joueur au VAR?
Kevin Diaz valide l’idée et propose, lui, de placer au VAR des anciens joueurs, plus sensibles à certains gestes. "Il y a de plus en plus d’arbitres anciens joueurs et eux pourraient commencer à aider les arbitres en formation, à apprendre ce genre de situation. Être arbitre, c’est un métier mais pour analyser des images, quand elle dit "ça glisse", c’est qu’elle n’a jamais pris quatre crampons alu sur le tibia. Si le pied glisse, c’est même pire: si quatre crampons alu te glissent sur le tibia, ça fait 200 fois plus mal que juste un coup. C’est fou qu’elle dise ça."
"Il fallait quoi? Qu’on lui casse la jambe?": Morton exclu, Merah victime d'une semelle non sanctionnée... l’OL dénonce un "manque de cohérence" de l’arbitrage après Rennes-Lyon
Rennes-OL: "Ou alors le VAR s'est trompé...", Anthony Rouault donne sa version face à la colère lyonnaise
La direction technique de l'arbitrage donne raison à l'OL: le Rennais Rouault "aurait dû être exclu" pour sa grosse semelle sur Merah
Daniel Riolo, lui, milite pour une autre approche, qu’il défend depuis plusieurs semaines: la fin des exclusions directes. "Ma solution est la meilleure, ils arrêtent de donner les cartons rouges, sauf cas extrême", a-t-il lancé dimanche. "Rouault, je ne donne pas rouge, Morton, je ne donne pas, au Lorientais (Darlin Yongwa, exclu face à l’OM pour avoir ceinturé Amir Murillo dans la surface), je ne donne pas. J’en donne très peu. Aït-Boudlal (exclu face à l’OM pour une semelle sur Murillo), non, jamais de la vie. Le joueur (Murillo) est resté sur le terrain, il n’a pas été blessé. Pourquoi tu fais sortir un mec qui ne sera plus sur le terrain? Le mec a fait une faute, tu lui donnes un jaune, pas de rouge direct, ça n’existe plus. S’il refait une faite, il prendra son rouge."
Dans une vidéo publiée par la direction de l'arbitrage de la FFF, on aperçoit les coulisses de la décision de l'arbitre vidéo de Rennes-OL Stéphanie Frappart de ne pas sanctionner le tacle d'Anthony Rouault sur Khalis Merah. Une de ses phrases est devenue virale sur les réseaux sociaux.
"C'est haut mais ça ne reste pas, ça glisse." Prononcée dans une vidéo publiée par la direction de l'arbitrage ce lundi, cette phrase de Stéphanie Frappart devient virale sur les réseaux sociaux. Arbitre vidéo de la rencontre remportée par Rennes (3-1) face à Lyon ce dimanche, Frappart a eu ces mots au moment du dangereux tacle d'Anthony Rouault sur Khalis Merah, à la 18e minute.
En raison de cette erreur d'analyse de Frappart, le Rennais n'a pas été sanctionné pour cette faute. Ce lundi, la direction de l'arbitrage a déclaré que le joueur "aurait dû être exclu pour s'être rendu coupable d'une faute grossière et l'intervention de l'assistance vidéo à l'arbitrage était attendue". "Que faisait le VAR ? avait pesté Matthieu Louis-Jean, le directeur technique de l'OL, après la rencontre. La vidéo ne devrait pas l'apaiser.
Selon la FFF, Anthony Rouault aurait dû être exclu contre l’OL
La première grosse polémique arbitrale de la saison ?
En clôture de la quatrième journée de Ligue 1, Rennais et Lyonnais ont offert un sacré spectacle (3-1), plein de suspense. Comme il n’y avait pas de raisons que les arbitres de la rencontre soient exclus, ils ont décidé de participer à la fête avec plusieurs décisions discutables et discutées : un carton rouge pour Tyler Morton, une grosse semelle d’Anthony Rouault non sanctionnée, un très long appel à la vidéo pour valider l’égalisation bretonne par l’intermédiaire de ce même défenseur…
Une faute grossière
Selon la Direction de l’arbitrage de la FFF, l’ancien Toulousain aurait dû également être expulsé après son geste mal maîtrisé sur Khalis Merah. "[La] semelle vient directement affecter la face externe du mollet droit du joueur lyonnais, avec une intensité qui se déplace ensuite sur le haut de la cheville de ce dernier. Ce geste sanctionnable met clairement en danger l’intégrité physique de la victime. En conséquence, le joueur fautif aurait dû être exclu pour s’être rendu coupable d’une faute grossière et l’intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage était attendue", souligne le communiqué de l’instance. Dans le même temps, celle-ci ne remet pas en cause la sanction contre Morton.
En zone mixte, le directeur technique de l’OL, Matthieu Louis-Jean, avait fustigé l’absence d’intervention de la VAR sur le geste d’Anthony Rouault, survenu à la 18e minute. Or, une vidéo publiée par la Fédé montre Stéphanie Frappart, à la vidéo dimanche soir, analyser la situation et ne pas rappeler Ruddy Buquet, arbitre central, estimant que la semelle n’est pas dangereuse. "Pour moi, c’est bon. C’est haut, mais ça ne reste pas, ça glisse", explique-t-elle.
"J’ai glissé, chef", se serait exclamé Rouault.
Régulièrement sanctionné depuis le début de la saison, le Stade Rennais aurait dû récolter un carton rouge supplémentaire face à l’Olympique Lyonnais (3-1) dimanche dernier. Manifestement, les Rouge et Noir font preuve d’une agressivité excessive. Ce que leur attaquant Estéban Lepaul ne dément pas totalement.
La Fédération Française de Football s’est rendue à l’évidence. Dimanche dernier, Anthony Rouault méritait l’exclusion face à l’Olympique Lyonnais. L’arbitre à la VAR Stéphanie Frappart a vu la semelle du défenseur central de Rennes « glisser » sur Khalis Merah. Mais la Direction technique de l’arbitrage a logiquement condamné le geste dangereux du Rennais. Le club breton aurait donc dû recevoir son quatrième carton rouge de la saison.
Avant ce fait de jeu, le jeune Abdelhamid Aït Boudlal avait été exclu contre l’Olympique de Marseille (1-0). Puis ses coéquipiers Mahdi Camara et Christopher Wooh avaient connu la même mésaventure lors du derby perdu à Lorient (4-0). A ce rythme, Rennes se fait doucement une réputation de boucher de la Ligue 1. La recrue des Rouge et Noir Estéban Lepaul a eu bien du mal à expliquer cette tendance.« Si l’on met trop d’engagement ? Ce ne sont pas des choses volontaires, c’est une agressivité qui est bonne dès le départ », a d’abord corrigé l’ancien Angevin dans les colonnes d’Ouest-France.
« Je pense au carton rouge d’Abdelhamid (Aït Boudlal) contre Marseille où c’est un geste à retardement mais pas un geste d’une grande violence. Le carton rouge de Mahdi (Camara) à Lorient, ce n’est pas non plus un geste d’une extrême violence, la faute de Christopher (Wooh) non plus. Il n’y a pas de méchanceté, hormis peut-être la faute d’Abdelhamid qui est vraiment en retard sur le contact, a quand même reconnu l’attaquant rennais. Mais pour moi, les deux cartons rouges à Lorient sont anecdotiques, entre guillemets, sur les fautes en elles-mêmes. » Dans un derby sûrement intense à Nantes, Rennes sera attendu au tournant samedi.
Dimanche soir, l'OL a encore buté au Roazhon Park face à Rennes (3-1). La quatrième déconvenue sur les six derniers matchs en Bretagne.
Décidément, la Bretagne, ça ne gagne pas l'OL. Même en menant au score, les hommes de Paulo Fonseca se sont fait rattraper dans les derniers instants (défaite 3-1)… Avec des regrets. Car après avoir fait le travail en première mi-temps, les Rhodaniens sont revenus brinquebalants lors du second acte. Les changements tactiques opérés par Habib Beye ont peut-être apporté satisfaction mais il faut dire que les approximations lyonnaises ont bien aidé aussi. Notamment sur un fait de jeu.
L'OL s'est sabordé dans les quinze dernières minutes après l'évitable expulsion de Tyler Morton. Un geste de frustration, sûrement, mais qui prouve aussi un certain manque d'expérience dans le haut niveau. De toute manière, le bateau tanguait depuis un moment déjà en deuxième mi-temps et l'OL a connu sa première défaite de la saison, quittant le podium. Le quatrième revers au Roazhon Park sur les six dernières rencontres.
Un succès de l'OL en 2023
Par la même occasion, les coéquipiers de Corentin Tolisso ont manqué l'occasion d'égaler une série de 1981. Époque où les hommes de Jean-Pierre Destrumelle avaient enchaîné quatre victoires pour lancer leur campagne. C'était du bonus, certes, mais il aurait bien donné du baume au cœur à une équipe en difficulté ces dernières années. En tout cas, l'OL est tombé dans le piège rennais, mettant un terme à leur série de trois succès à la suite (Lens, Metz, Marseille).
En Bretagne, l'OL affiche désormais un bilan de quatre défaites, une victoire et un nul sur ses derniers déplacements. Comble de la situation, l'unique succès grâce à Jake O'Brien était intervenu lors de la saison 2023-2024 alors que l'OL venait d'enchaîner douze matchs sans la moindre victoire sous les ordres de Laurent Blanc puis Fabio Grosso. Dimanche, ce fut une soirée différente…
Le deuxième but inscrit par le Stade Rennais face à l’OL (3-1), dimanche lors de la 4e journée de Ligue 1 McDonald’s, a été attribué à Rémy Descamps contre son camp.
Kader Meïté a été impliqué sur les 3 buts rennais face à l'OL.
La Commission des Compétitions de la LFP a tranché. Initialement accordé à Kader Meïté, le deuxième but rennais face à l’OL, inscrit dimanche en clôture de la 4e journée de Ligue 1 McDonald’s, a été attribué au gardien lyonnais Rémy Descamps. Après avoir heurté le poteau, le ballon est allé rebondir sur le portier, qui l’a envoyé dans ses propres filets.
3e but dans l’élite pour Meïté
Impliqué sur les 3 réalisations du SRFC face aux Gones (3-1), Kader Meïté n’est donc crédité que d’un but, son premier de la saison. A seulement 17 ans, le jeune Rennais réalise des débuts intéressants en Ligue 1 McDonald’s, lui qui a trouvé le chemin des filets à 3 reprises en 16 apparitions.
Autre fait marquant du week-end, le Parisien Bradley Barcola est le nouveau Top Scoreur du championnat, grâce à son doublé face au RC Lens. Il devance quatre autres joueurs à 3 unités comme lui.