Avec la lourde défaite concédée à Marseille mercredi (0-3), le Stade Rennais a quitté prématurément la Coupe de France et, avec elle, sans doute une grande partie de ses ambitions européennes....
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Avec la lourde défaite concédée à Marseille mercredi (0-3), le Stade Rennais a quitté prématurément la Coupe de France et, avec elle, sans doute une grande partie de ses ambitions européennes.

Éliminés trop tôt, les Rouge et Noir se retrouvent désormais sous pression en Ligue 1, où la qualification pour l’Europe paraît déjà fragile.
Dans ce contexte, l’avenir d’Habib Beye semble de plus en plus incertain, son maintien paraissant conditionné à l’obtention d’un billet continental en fin de saison.
Au micro de France Télévisions après la rencontre, l’entraîneur rennais affichait une déception évidente, tout en se voulant mesuré, pointant les erreurs individuelles coûteuses tout en défendant le contenu proposé par son équipe :
"Quand on encaisse autant de buts, c’est parce qu’on fait des erreurs.
Dans un match comme celui-ci, on est directement punis. De plus, dès le début du match et sur le deuxième but… C’est certain qu’avec de telles erreurs, on ne peut pas espérer gagner un match.
Je suis fier de ce que les joueurs ont produit dans le jeu. Le score est sévère, mais c’est comme ça. Maintenant, retour au championnat, il faudra prendre des points à Lens ce week-end. Aujourd’hui, nous sommes 6es, il faudra continuer à engranger des points."
Des propos qui ont suscité l’agacement d’une partie des supporters rennais, très critiques sur les réseaux sociaux.
Beaucoup estiment que la prestation ne justifiait pas un tel discours et appellent à tourner la page sur le banc. Le compte MercatixSRFC a résumé l’état d’esprit général sur X : "Allez, on passe à autre chose, ce n’est pas possible d’entendre ça.
C’est un manque de respect de vouloir défendre son bilan individuel au détriment des supporters qui doivent subir ces purges. Parce que même quand ça gagnait, ce n’était pas beau."
Sur RMC, Daniel Riolo est allé encore plus loin, élargissant le débat à la politique sportive et à la direction du club. Pour lui, le sort de Rennes cette saison, comme celui d’Habib Beye, est déjà scellé. Dans L’After, il a livré une analyse au vitriol après l’élimination à Marseille.
Rennes, c’est fini
"Rennes, c’est fini. Le message envoyé avec le mercato, c’est que c’est fini. Ils ne seront pas européens et Habib Beye devra poursuivre sa carrière ailleurs.
Je considère que ce club est terminé en termes d’ambitions, que ça ne les intéresse plus. Ils veulent toujours nous faire croire que… Mais je suis fatigué de ces histoires.
Ce qui est important, c’est que sur les dix dernières années, ils ont réalisé 400 M€ de ventes de joueurs, dont 100 cet hiver. Ils sont contents, très bien.
Les gens viennent au stade pour voir des jeunes qui deviennent vite des prospects et qui vont jouer un match de Coupe de France comme ça… Vous pouvez me parler de Beye, de tactique, mais qu’est-ce que les joueurs sont venus faire ?
Ils sont venus servir d’assistants à Marseille ? “Allez-y, centrez au milieu du terrain, combinez, amusez-vous.” Ils ont fait jouer Marseille en pantoufles."
Éliminés dès les huitièmes de finale de la Coupe de France, les Rouge et Noir se sont lourdement inclinés 3-0 au Vélodrome, ce mardi 3 février 2026. Le scénario était le pire imaginable pour des Bretons déjà en difficulté, en ce début d’année en championnat, après les défaites contre Monaco et Lorient.

Dès la deuxième minute de jeu, l’ancien Rennais Amine Gouiri, bien servi après un pressing efficace de Timothy Weah, ouvrait le score et plongeait les visiteurs dans le doute. Malgré un dispositif tactique cohérent proposé par l’entraîneur rennais, les joueurs bretons n’ont pas réussi à reprendre la main. À l’exception d’une frappe du Jordanien Tamari à la 26e minute, les Rouge et Noir n’ont rien proposé offensivement face à la belle cylindrée marseillaise.
Au retour des vestiaires, dès la 46e minute, Amine Gouiri servait sur un plateau Mason Greenwood pour le deuxième but marseillais. Les Phocéens déroulaient tranquillement face à des Bretons totalement dépassés et invisibles. Pierre-Emerick Aubameyang parachevait la démonstration marseillaise en inscrivant le troisième but, enfonçant un peu plus le Stade Rennais dans la crise.
« C’est compliqué », admettait Mehdi Camara à l’issue de la rencontre. « On se met dans la difficulté tout seuls. On avait un plan de jeu, fermer l’axe et faire mal sur contres. Quand tu prends un but au bout de deux minutes de jeu, après c’est compliqué. C’était un objectif du club mais on ne l’atteint pas. On doit se remettre en question et travailler pour être mieux pour le prochain match. »
Des paroles qui sonnent comme un constat d’échec pour un club qui ne peut pas se permettre de jouer l’Europe avec autant d’erreurs défensives et une attaque aussi stérile. Le déplacement à Lens s’annonce périlleux pour des Rennais en plein doute. Habib Beye, qui a tenté plusieurs remplacements sans succès, se retrouve une fois de plus en difficulté en ce début d’année. Trois défaites consécutives, trois buts encaissés à Marseille et une élimination en Coupe : la spirale négative s’installe dangereusement au Roazhon Park.
OM : De Lange – Weah, Balerdi (c), Medina, Palmieri – Højbjerg, Timber, Nwaneri – Greenwood, Paixão, Gouiri
Stade Rennais : Samba – Rouault, Seidu, Lepaul, Merlin – Tamari, Jacquet, Camara – Szymanski, Ait Boudal, Nagida.
Les notes des Rennais : Samba (3,5), Rouault (3), Seidu (3), Lepaul (3), Merlin (2) , Tamari (3), Jacquet (3,5), Camara (3,5), Szymanski (6), Ait Boudal (4), Nagida (3,5) et Beye (5)
Le président de la Fédération française de football (FFF) Philippe Diallo a confirmé le lancement de la Ligue 3 en lieu et place du National pour août 2026.

Philippe Diallo fait le tour des sujets chauds. Présent en Bretagne ce dimanche 25 janvier afin d'assister à une rencontre de football amateur, dans le but de superviser l'expérimentation des caméras sur les arbitres, le président de la Fédération française de football (FFF) en a effectivement profité pour balayer l'actualité du football français. Outre l'arbitrage mais aussi le débat d'un boycott de la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord, le dirigeant a été interrogé sur le lancement très attendu de la fameuse Ligue 3, censée remplacer le championnat de National à partir d'août 2026.
La Ligue 3, un "vrai championnat des territoires"
"D’abord, la Ligue 3 va se faire, a confirmé le patron de la 3F auprès de Ouest-France. Un groupe à la Fédération travaille depuis plusieurs mois sur les modalités de mise en œuvre. Le format sera une compétition à 18 clubs, avec deux montées en Ligue 2 et quatre clubs pour jouer l’accession lors de play-offs", a-t-il expliqué. Philippe Diallo, qui désire faire de la future Ligue 3 un "vrai championnat des territoires", a également évoqué la dimension économique de la compétition.
"Les clubs à statut fédéraux bénéficient déjà d’une aide fédérale, de l’ordre de 300.000 €, pour participer à la N1. Dans ce championnat professionnel, la Fédération apportera les aides à l’ensemble des clubs pour participer dans des bonnes conditions", a-t-il assuré. Et alors que des discussions sont actuellement en cours avec un diffuseur mais aussi un partenaire titre, l'objectif prinicipal du président de la Fédération est de faire de la L3 un "championnat pérenne" financièrement : "Pour cela, comme on l’a dit au moment du fair-play financier de l’UEFA, on ne devra pas dépenser plus que ce que l’on gagne", a-t-il terminé par prévenir.
Une image aperçue pendant les fêtes intrigue les supporters rennais. En coulisses, le club surveille un possible écart qui fait déjà débat.
La trêve hivernale est souvent un moment à double tranchant pour les clubs professionnels. D’un côté, un temps de récupération indispensable. De l’autre, une période où chaque geste hors terrain est scruté, interprété, parfois amplifié. À Rennes, alors que le club a terminé l’année dans une dynamique plutôt rassurante, une séquence captée pendant les fêtes de Noël commence à faire du bruit en marge de l’actualité sportive. Suffisamment pour alimenter les discussions chez les supporters, même si rien n’a encore été confirmé officiellement.
Des images qui interrogent en pleine trêve
Ce qui circule, ce sont des captures issues des réseaux sociaux montrant, selon l’interprétation de certains internautes, deux joueurs rennais lors d’une soirée privée. Les intéressés seraient identifiés comme Meïté et Embolo, dans un décor festif, avec un comportement qui interroge sur l’hygiène de vie en période de repos. Il est important de le préciser : ni le club, ni les joueurs concernés n’ont réagi, et aucune confirmation indépendante n’est venue valider formellement ces images ou leur contexte exact.
La pratique évoquée n’est pas un sujet inédit dans le football professionnel. Depuis des années, la consommation de chicha fait régulièrement débat, notamment pour ses effets sur la récupération et l’endurance. Sans être illégale, elle est souvent perçue comme incompatible avec les standards d’exigence attendus à haut niveau, surtout lorsque le calendrier reste dense.
Habib Beye face à un possible test disciplinaire
À Rennes, la question dépasse largement le simple fait divers. Depuis son arrivée, Habib Beye a bâti une réputation de technicien strict, attaché à la discipline collective. Dans ce contexte, même un soupçon d’écart peut déclencher une vigilance accrue en interne. Le club sait aussi qu’une réaction disproportionnée pourrait donner plus d’ampleur à une affaire encore marginale.
Pour l’instant, le Stade Rennais avance prudemment. Entre respect de la vie privée, image publique et exigences professionnelles, l’équilibre est fragile. Si les faits restent isolés, l’épisode pourrait vite retomber. Mais s’ils étaient avérés, Rennes pourrait être contraint de rappeler, une nouvelle fois, que le professionnalisme ne connaît pas de trêve.
La consommation de chicha, bien que banalisée, relance le débat sur l'hygiène de vie des sportifs de haut niveau.
L'entraîneur Habib Beye, connu pour sa fermeté, devra trancher entre sanction et préservation de l'équilibre du groupe.
Dure à battre, plus soudée, plus compétitrice, plus stable… L’équipe du Stade Rennais a trouvé dans sa mécanique de groupe, totalement refondé depuis un an, les ingrédients qui lui permettent de compter 30 points à mi-parcours du championnat de Ligue 1. Pour Habib Beye et son staff, il s’agit de faire perdurer la dynamique.
Ils ne font pas tout bien, ont toujours quelques trous d’air, certaines failles. Mais ils s’accrochent, et sont ensemble. Au-delà de la technique, de la tactique ou du jeu, l’éthique de travail du groupe du Stade Rennais est probablement l’un des facteurs clés pour cerner le chemin qui a mené le club à la 6e place de Ligue 1 à mi-parcours.
Il en fallait, surtout quand l’affaire menaçait de partir en vrille à l’automne, quand les doutes s’étaient invités dans une partie du vestiaire autour d’un Habib Beye tout proche d’être licencié, pour éviter l’implosion. Depuis le début de saison, et malgré les difficultés qu’on a connues, on montre un très bon état d’esprit dans ce groupe, résumait Mahdi Camara après le succès à Lille (2-0) samedi dernier. Une sentence un peu tarte à la crème, mais qui corrobore la plupart des retours internes ces derniers mois.
Dans le foot, la dynamique d’un groupe naît d’abord des résultats, mais ceux-ci sont la conséquence des ingrédients que les joueurs sont prêts à mettre à travers un objectif commun. C’est ce qui avait manqué au SRFC d’avant, éparpillé, sans réelle envie d’avancer ensemble. Il faut surtout garder cette rigueur, cette culture tactique, de travail, qui nous fait sentir plus costaud, même si ce n’est pas toujours beau, confiait fin décembre dans nos colonnes le directeur sportif Loïc Désiré . On a une équipe qui s’arrache et vit bien, s’entraîne toujours très fort, et j’aime voir cette image du Stade Rennais. »
Une colonne vertébrale qui montre l’exemple
Reformé de A à Z depuis un an, refrancisé avec des joueurs plus expérimentés connaissant la L1, condensé aussi, le groupe rennais a développé ses aptitudes d’équipe dure à battre (seulement trois revers en dix-huit matches) à partir de la création progressive d’une vraie colonne vertébrale, portée disparue auparavant.
L’axe Samba - Jacquet - Rongier - Embolo ressemble à un ciment. Il a stabilisé l’ensemble, dans une forme de leadership impulsé par la performance et l’esprit de compétition. Samba, Jacquet, Rongier rassurent, et l’ex Marseillais a les codes du bon capitaine. L’attitude toujours positive d’Embolo, le grand frère, déteint aussi sur l’ensemble. La connivence entre lui, Lepaul et Meïté, dans un secteur offensif où ils sont trois à postuler pour deux places, n’est pas feinte non plus. Elle est un bon exemple d’émulation.
Aujourd’hui, parce que les résultats sont là, il est plus facile aussi pour Habib Beye d’imposer ses vues et ses choix à son vestiaire, et d’espérer que chacun se tire la bourre. On est toujours resté dans la même méthodologie, mais on a renforcé nos idées, à travers nos choix aussi, sur ce qu’on voulait ici au club, et que l’on ne voulait plus en termes d’état d’esprit, d’implication, disait l’entraîneur avant Noël. On sait pourquoi on obtient ces résultats, l’exigence que l’on pose est très importante, et je n’étais pas satisfait du dynamisme montré en fin de match à Lille, où on aurait pu être puni, avait-il rajouté samedi dernier. Le groupe le sait, et j’apprécie qu’il soit exigeant avec lui-même, qu’il accepte aussi les choix qui sont faits. Tout le monde pousse dans le bon sens.
La semaine dernière, le coach avait rappelé que son propre sort l’été prochain serait lié à l’accomplissement de l’objectif, lui qui dispose d’une clause de prolongation jusqu’en 2027 uniquement en cas de qualification européenne. Comme s’il voulait aussi souligner qu’il ne se soustrait pas à l’exigence imposée. Faire en sorte que perdure ce cercle vertueux sera évidemment le plus difficile, mais Rennes semble au moins avoir trouvé une base pour pouvoir mieux digérer les potentiels prochains couacs.

Exclusions :
Mamadou COULIBALY (AS Monaco) : Trois matchs de suspension ferme et un match avec sursis.
Mohamed SALISU (AS Monaco) : Trois matchs de suspension ferme (comportement d'après-match).
EMERSONN (Toulouse FC) : Trois matchs de suspension ferme.
Arthur VERMEEREN (OM) : Deux matchs de suspension ferme et un match avec sursis.
ALEXSANDRO (LOSC) : Un match de suspension ferme et un match avec sursis.
Bilal NADIR (OM) : Un match de suspension ferme.
Un match ferme de suspension à la suite d’un cinquième avertissement :
Elisha OWUSU (AJ Auxerre)
Gideon MENSAH (AJ Auxerre)
Jérémy JACQUET (Stade Rennais)
Koffi-Franck KOUAO (FC Metz)
Corentin TOLISSO (Olympique Lyonnais)
Thilo KEHRER (AS Monaco)
La sanction prend effet à partir du mardi 13 janvier 2026 à 00h00.
Sanctions clubs – police des terrains :
Toulouse FC : Fermeture pour un match ferme de la tribune Brice-Taton (usage de pyrotechnie et expressions orales).
RC Lens : Fermeture partielle de la tribune Marek pour un match ferme par révocation partielle du sursis.
Fermeture partielle de la tribune Delacourt pour un match avec sursis.
Fermeture partielle de la tribune Trannin pour un match avec sursis.
La sanction prend effet immédiatement.
Les travaux pour la création de la première ligne de trambus commencent lundi 5 janvier 2026 dans le secteur de la rue de Lorient, à Rennes. Dans cette zone, la circulation s’annonce plus compliquée que d’ordinaire.

Les travaux pour créer la première des quatre lignes de trambus débutent ce lundi 5 janvier 2026. En conséquence, des difficultés de circulation particulières sont attendues dans ce secteur.
Rue Charles-Géniaux
Du lundi 5 au mercredi 7 janvier, la circulation sera interdite entre la rue de Lorient et l’allée Jean-François-Le-Gonidec, dans le sens sud nord. Des déviations seront mises en place.
Boulevard Marbeuf
Du lundi 5 au jeudi 8 janvier, la circulation sera interdite entre la rue Kerviler et la rue de Lorient dans le sens est ouest, puis du jeudi 8 au vendredi 16 janvier, la circulation sera interdite entre la rue de Lorient et rue Kerviler, dans le sens ouest est.
Rue Brindejonc-des-Moulinais
Du mercredi 7 au vendredi 9 janvier, la circulation sera interdite entre la rue de Lorient et la rue Etienne-Pinault.
Rue de Lorient
Du jeudi 8 au vendredi 16 janvier, la circulation sera interdite entre la rue Kerviler et le boulevard Marbeuf, dans le sens est ouest.
Les autres chantiers prévus à Rennes cette semaine à partir du lundi 5 janvier
Avenue Jules-Maniez
Du mardi 6 janvier au vendredi 30 janvier, la circulation sera interdite dans le sens ouest est entre la place Jeanne-Laurent et le boulevard Pierre-Mendès-France.
Avenue du Général-S.-Patton
Du mercredi 5 au vendredi 30 janvier, la circulation sera interdite entre la rue du Poirier-Nivet et la rue du Gast.
Boulevard Villebois-Mareuil
Du lundi 5 au vendredi 30 janvier, la circulation sera alternée entre la rue de la Motte-Baril et la rue Monseigneur-Mouézy, de 9 h à 16 h 30.
Avenue du Canada
Depuis le jeudi 1er et jusqu’au vendredi 16 janvier, la circulation est interdite à l’intersection de l’avenue du Canada et du rond-point, dans le sens sud nord.
Rue de Fougères
Du mercredi 7 au mercredi 21 janvier, de 9 h à 16 h 30, la circulation sera alternée au niveau de l’allée Albert-Jugon.
Boulevard Gaëtan Hervé
Du lundi 5 au vendredi 16 janvier, la circulation sera alternée à l’intersection entre le boulevard Gaëtan-Hervé et la rue Jean-Bras.
Rue de Saint-Malo
Du lundi 5 au vendredi 23 janvier, la circulation sera alternée de 9 h à 16 h 30 entre la rue Charles-Laurent et le boulevard des Trois-Croix.
Rue de Vern
Du lundi 5 au vendredi 16 janvier, la circulation sera alternée de 9 h à 16 h 30, entre la rue Le Dantec et la rue Martin-Feuillée.
Rue des Veyettes
Du lundi 5 au vendredi 9 janvier, la circulation sera alternée entre la rue du Hoguet et la rue du Pré-du-Bois.
Coup de sang à Rennes, où Quentin Merlin n'apprécie pas d'avoir perdu son statut de titulaire et regarde ailleurs en vue du mercato hivernal.
Le Stade Rennais va beaucoup mieux sur ces deux derniers mois, mais certains joueurs ont fait les frais de ces changements. S’il a beaucoup été question des cadres relégués au second rang comme Ludovic Blas et Seko Fofana, un autre joueur a beaucoup perdu. Son attitude n’est pas remise en cause, mais Quentin Merlin a été victime du nouveau positionnement très efficace de Mousa Al-Tamari.
Al-Tamari fait une victime à Rennes
Grâce à son coffre énorme, le Jordanien est présent dans tout le couloir, que ce soit pour défendre même si c’est parfois maladroit, que pour attaquer et provoquer des contres ravageurs. Ou être à l’affût des erreurs adverses comme ce fut le cas contre Brest avec la double boulette de Kenny Lala.
Dans ce nouveau dispositif, Quentin Merlin a quasiment disparu. L’ancien marseillais, titulaire indiscutable en première partie de saison, est relégué comme remplaçant, ou dépanne à droite. Sa dernière titularisation remonte au match gagné au Paris FC, le 7 novembre dernier.
Et selon Foot Mercato, cette situation lui pèserait au point d’envisager un départ cet hiver. L’ancien nantais ne digère pas cette nouvelle situation et regarde désormais ailleurs. Ce serait un départ surprise pour l’ancien international espoirs, acheté 13 ME par Rennes l’été dernier. Merlin pourrait bien atterrir en Angleterre, où il est assez apprécié.
Cela même si son entourage, comme le précise le média spécialisé, l’incite à prendre son temps avant de prendre une décision précipitée, et de voir comment évolue la saison du Stade Rennais. Le mois de janvier pourrait en tout cas provoquer ce départ inattendu d’un joueur qui avait su faire oublier son passé nantais avec son abattage et ses passes décisives en début de saison.
Promesse de prix doux, discours pro-supporters… puis hausse annoncée. Avec Ligue 1+, la LFP change déjà de ton.
Lorsque la LFP a repris la main sur la diffusion de la Ligue 1, le discours était clair : replacer le supporter au centre, simplifier l’offre et casser la spirale des abonnements toujours plus chers. Ligue 1+ devait incarner cette rupture. Une plateforme unique, accessible, pensée pour le consommateur. Pendant quelques mois, la promesse semblait tenue. Un prix attractif, une offre lisible, et l’idée que le football français avait enfin tiré les leçons des échecs passés.
Ligue 1+ : la hausse de trop pour les supporters ?
Mais une fois installée, la plateforme s’apprête à faire exactement ce qu’elle dénonçait. Dès la saison 2025-2026, Ligue 1+ diffusera l’intégralité des neuf matchs par journée, après le retrait de beIN Sports. Une bonne nouvelle sur le papier. La contrepartie est moins séduisante : le tarif mensuel, actuellement fixé à 14,99 euros avec engagement, devrait passer à 19,99 euros. Une augmentation nette, justifiée par la perte de près de 80 millions d’euros liée au départ du diffuseur qatari.
Sur le fond, l’argument se tient. Les clubs de Ligue 1 sont fragilisés financièrement, la LFP doit compenser le retrait de beIN Sports et le désengagement de DAZN. Augmenter les prix apparaît comme un levier évident. Le problème n’est pas tant la hausse elle-même que la manière dont elle intervient. La promesse initiale reposait sur une rupture avec les pratiques passées. En revoyant rapidement ses tarifs à la hausse, Ligue 1+ donne le sentiment d’avoir tenu un discours séduisant pour mieux rentrer ensuite dans le rang.
Un pari risqué face à l’IPTV
Cette stratégie pose une autre question, plus sensible encore. Le piratage n’a jamais disparu. L’IPTV reste une alternative massive pour de nombreux amateurs de football. En augmentant le prix, la LFP prend le risque de recréer le fossé qu’elle prétendait combler. Si le supporter estime que l’offre n’en vaut plus le coût, il n’hésitera pas à se détourner à nouveau du circuit légal. La hausse devient alors une arme à double tranchant.
Ligue 1+ voulait reconstruire une relation de confiance. Cette décision la fragilise déjà. Peut-être aurait-il fallu assumer dès le départ que le prix bas ne serait qu’une étape transitoire. À force de promettre une révolution pour finir par reproduire les mêmes schémas, le football français entretient une lassitude profonde. Et cette fois, les supporters pourraient ne pas suivre.
Après la Ligue 1, la Coupe de France peine aussi à faire rêver les diffuseurs, qui proposent des offres à l'économie, ou impossibles à accepter.
Le football français tire la langue avec les droits TV. La Ligue 1 a vu DAZN jeter l’éponge après une seule saison, une spécialité pour la plate-forme britannique qui a estimé que la rentabilité de notre championnat était impossible à atteindre. Le constat est sévère, et oblige les clubs à faire quasiment une croix sur tout revenu lié aux droits TV.
De 22 ME à moins de 10 ME ?
Cela risque d’être la même chose pour la Coupe de France, dont l’appel d’offres pour la période 2026-2030 est infructueux. La FFF mène les négociations au moment où vont se disputer les 32e de finale de la compétition. Mais le contrat actuel (8 ME de France Télévisions et 4 ME de BeIN Sports) aura du mal à être préservé.
En effet, le groupe du service public a bien tenté de se positionner sur le lot lui permettant d’avoir une affiche à chaque tour, et des matchs sur ses antennes régionales, mais l’offre n’a pas pu être validée, ni même acceptée. Comme le précise L’Equipe, non seulement le montant proposé était à la baisse, mais en plus, en raison des coupes budgétaires, l’offre n’a pas été validée par la direction du groupe.
Dans ces conditions, la FFF n’a pas pu accepter cette proposition et se voit obligée de négocier directement avec les diffuseurs intéressés. Ce ne sera donc plus une question de surenchère et de bataille pour avoir les droits de la Coupe de France, mais de trouver un accord qui risque d’être revu à la baisse. C’est une tendance qui touche tout le football français, puisque la Coupe de France rapportait avant 22 ME par an à la FFF, et le prochain contrat pourrait bien avoir du mal à aller chercher les 10 ME si cela continue.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Avec la lourde défaite concédée à Marseille mercredi (0-3), le Stade Rennais a quitté prématurément la Coupe de France et, avec elle, sans doute une grande partie de ses ambitions européennes.

Éliminés trop tôt, les Rouge et Noir se retrouvent désormais sous pression en Ligue 1, où la qualification pour l’Europe paraît déjà fragile.
Dans ce contexte, l’avenir d’Habib Beye semble de plus en plus incertain, son maintien paraissant conditionné à l’obtention d’un billet continental en fin de saison.
Au micro de France Télévisions après la rencontre, l’entraîneur rennais affichait une déception évidente, tout en se voulant mesuré, pointant les erreurs individuelles coûteuses tout en défendant le contenu proposé par son équipe :
"Quand on encaisse autant de buts, c’est parce qu’on fait des erreurs.
Dans un match comme celui-ci, on est directement punis. De plus, dès le début du match et sur le deuxième but… C’est certain qu’avec de telles erreurs, on ne peut pas espérer gagner un match.
Je suis fier de ce que les joueurs ont produit dans le jeu. Le score est sévère, mais c’est comme ça. Maintenant, retour au championnat, il faudra prendre des points à Lens ce week-end. Aujourd’hui, nous sommes 6es, il faudra continuer à engranger des points."
Des propos qui ont suscité l’agacement d’une partie des supporters rennais, très critiques sur les réseaux sociaux.
Beaucoup estiment que la prestation ne justifiait pas un tel discours et appellent à tourner la page sur le banc. Le compte MercatixSRFC a résumé l’état d’esprit général sur X : "Allez, on passe à autre chose, ce n’est pas possible d’entendre ça.
C’est un manque de respect de vouloir défendre son bilan individuel au détriment des supporters qui doivent subir ces purges. Parce que même quand ça gagnait, ce n’était pas beau."
Sur RMC, Daniel Riolo est allé encore plus loin, élargissant le débat à la politique sportive et à la direction du club. Pour lui, le sort de Rennes cette saison, comme celui d’Habib Beye, est déjà scellé. Dans L’After, il a livré une analyse au vitriol après l’élimination à Marseille.
Rennes, c’est fini
"Rennes, c’est fini. Le message envoyé avec le mercato, c’est que c’est fini. Ils ne seront pas européens et Habib Beye devra poursuivre sa carrière ailleurs.
Je considère que ce club est terminé en termes d’ambitions, que ça ne les intéresse plus. Ils veulent toujours nous faire croire que… Mais je suis fatigué de ces histoires.
Ce qui est important, c’est que sur les dix dernières années, ils ont réalisé 400 M€ de ventes de joueurs, dont 100 cet hiver. Ils sont contents, très bien.
Les gens viennent au stade pour voir des jeunes qui deviennent vite des prospects et qui vont jouer un match de Coupe de France comme ça… Vous pouvez me parler de Beye, de tactique, mais qu’est-ce que les joueurs sont venus faire ?
Ils sont venus servir d’assistants à Marseille ? “Allez-y, centrez au milieu du terrain, combinez, amusez-vous.” Ils ont fait jouer Marseille en pantoufles."
Éliminés dès les huitièmes de finale de la Coupe de France, les Rouge et Noir se sont lourdement inclinés 3-0 au Vélodrome, ce mardi 3 février 2026. Le scénario était le pire imaginable pour des Bretons déjà en difficulté, en ce début d’année en championnat, après les défaites contre Monaco et Lorient.

Dès la deuxième minute de jeu, l’ancien Rennais Amine Gouiri, bien servi après un pressing efficace de Timothy Weah, ouvrait le score et plongeait les visiteurs dans le doute. Malgré un dispositif tactique cohérent proposé par l’entraîneur rennais, les joueurs bretons n’ont pas réussi à reprendre la main. À l’exception d’une frappe du Jordanien Tamari à la 26e minute, les Rouge et Noir n’ont rien proposé offensivement face à la belle cylindrée marseillaise.
Au retour des vestiaires, dès la 46e minute, Amine Gouiri servait sur un plateau Mason Greenwood pour le deuxième but marseillais. Les Phocéens déroulaient tranquillement face à des Bretons totalement dépassés et invisibles. Pierre-Emerick Aubameyang parachevait la démonstration marseillaise en inscrivant le troisième but, enfonçant un peu plus le Stade Rennais dans la crise.
« C’est compliqué », admettait Mehdi Camara à l’issue de la rencontre. « On se met dans la difficulté tout seuls. On avait un plan de jeu, fermer l’axe et faire mal sur contres. Quand tu prends un but au bout de deux minutes de jeu, après c’est compliqué. C’était un objectif du club mais on ne l’atteint pas. On doit se remettre en question et travailler pour être mieux pour le prochain match. »
Des paroles qui sonnent comme un constat d’échec pour un club qui ne peut pas se permettre de jouer l’Europe avec autant d’erreurs défensives et une attaque aussi stérile. Le déplacement à Lens s’annonce périlleux pour des Rennais en plein doute. Habib Beye, qui a tenté plusieurs remplacements sans succès, se retrouve une fois de plus en difficulté en ce début d’année. Trois défaites consécutives, trois buts encaissés à Marseille et une élimination en Coupe : la spirale négative s’installe dangereusement au Roazhon Park.
OM : De Lange – Weah, Balerdi (c), Medina, Palmieri – Højbjerg, Timber, Nwaneri – Greenwood, Paixão, Gouiri
Stade Rennais : Samba – Rouault, Seidu, Lepaul, Merlin – Tamari, Jacquet, Camara – Szymanski, Ait Boudal, Nagida.
Les notes des Rennais : Samba (3,5), Rouault (3), Seidu (3), Lepaul (3), Merlin (2) , Tamari (3), Jacquet (3,5), Camara (3,5), Szymanski (6), Ait Boudal (4), Nagida (3,5) et Beye (5)
Le président de la Fédération française de football (FFF) Philippe Diallo a confirmé le lancement de la Ligue 3 en lieu et place du National pour août 2026.

Philippe Diallo fait le tour des sujets chauds. Présent en Bretagne ce dimanche 25 janvier afin d'assister à une rencontre de football amateur, dans le but de superviser l'expérimentation des caméras sur les arbitres, le président de la Fédération française de football (FFF) en a effectivement profité pour balayer l'actualité du football français. Outre l'arbitrage mais aussi le débat d'un boycott de la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord, le dirigeant a été interrogé sur le lancement très attendu de la fameuse Ligue 3, censée remplacer le championnat de National à partir d'août 2026.
La Ligue 3, un "vrai championnat des territoires"
"D’abord, la Ligue 3 va se faire, a confirmé le patron de la 3F auprès de Ouest-France. Un groupe à la Fédération travaille depuis plusieurs mois sur les modalités de mise en œuvre. Le format sera une compétition à 18 clubs, avec deux montées en Ligue 2 et quatre clubs pour jouer l’accession lors de play-offs", a-t-il expliqué. Philippe Diallo, qui désire faire de la future Ligue 3 un "vrai championnat des territoires", a également évoqué la dimension économique de la compétition.
"Les clubs à statut fédéraux bénéficient déjà d’une aide fédérale, de l’ordre de 300.000 €, pour participer à la N1. Dans ce championnat professionnel, la Fédération apportera les aides à l’ensemble des clubs pour participer dans des bonnes conditions", a-t-il assuré. Et alors que des discussions sont actuellement en cours avec un diffuseur mais aussi un partenaire titre, l'objectif prinicipal du président de la Fédération est de faire de la L3 un "championnat pérenne" financièrement : "Pour cela, comme on l’a dit au moment du fair-play financier de l’UEFA, on ne devra pas dépenser plus que ce que l’on gagne", a-t-il terminé par prévenir.
Une image aperçue pendant les fêtes intrigue les supporters rennais. En coulisses, le club surveille un possible écart qui fait déjà débat.
La trêve hivernale est souvent un moment à double tranchant pour les clubs professionnels. D’un côté, un temps de récupération indispensable. De l’autre, une période où chaque geste hors terrain est scruté, interprété, parfois amplifié. À Rennes, alors que le club a terminé l’année dans une dynamique plutôt rassurante, une séquence captée pendant les fêtes de Noël commence à faire du bruit en marge de l’actualité sportive. Suffisamment pour alimenter les discussions chez les supporters, même si rien n’a encore été confirmé officiellement.
Des images qui interrogent en pleine trêve
Ce qui circule, ce sont des captures issues des réseaux sociaux montrant, selon l’interprétation de certains internautes, deux joueurs rennais lors d’une soirée privée. Les intéressés seraient identifiés comme Meïté et Embolo, dans un décor festif, avec un comportement qui interroge sur l’hygiène de vie en période de repos. Il est important de le préciser : ni le club, ni les joueurs concernés n’ont réagi, et aucune confirmation indépendante n’est venue valider formellement ces images ou leur contexte exact.
La pratique évoquée n’est pas un sujet inédit dans le football professionnel. Depuis des années, la consommation de chicha fait régulièrement débat, notamment pour ses effets sur la récupération et l’endurance. Sans être illégale, elle est souvent perçue comme incompatible avec les standards d’exigence attendus à haut niveau, surtout lorsque le calendrier reste dense.
Habib Beye face à un possible test disciplinaire
À Rennes, la question dépasse largement le simple fait divers. Depuis son arrivée, Habib Beye a bâti une réputation de technicien strict, attaché à la discipline collective. Dans ce contexte, même un soupçon d’écart peut déclencher une vigilance accrue en interne. Le club sait aussi qu’une réaction disproportionnée pourrait donner plus d’ampleur à une affaire encore marginale.
Pour l’instant, le Stade Rennais avance prudemment. Entre respect de la vie privée, image publique et exigences professionnelles, l’équilibre est fragile. Si les faits restent isolés, l’épisode pourrait vite retomber. Mais s’ils étaient avérés, Rennes pourrait être contraint de rappeler, une nouvelle fois, que le professionnalisme ne connaît pas de trêve.
La consommation de chicha, bien que banalisée, relance le débat sur l'hygiène de vie des sportifs de haut niveau.
L'entraîneur Habib Beye, connu pour sa fermeté, devra trancher entre sanction et préservation de l'équilibre du groupe.
Dure à battre, plus soudée, plus compétitrice, plus stable… L’équipe du Stade Rennais a trouvé dans sa mécanique de groupe, totalement refondé depuis un an, les ingrédients qui lui permettent de compter 30 points à mi-parcours du championnat de Ligue 1. Pour Habib Beye et son staff, il s’agit de faire perdurer la dynamique.
Ils ne font pas tout bien, ont toujours quelques trous d’air, certaines failles. Mais ils s’accrochent, et sont ensemble. Au-delà de la technique, de la tactique ou du jeu, l’éthique de travail du groupe du Stade Rennais est probablement l’un des facteurs clés pour cerner le chemin qui a mené le club à la 6e place de Ligue 1 à mi-parcours.
Il en fallait, surtout quand l’affaire menaçait de partir en vrille à l’automne, quand les doutes s’étaient invités dans une partie du vestiaire autour d’un Habib Beye tout proche d’être licencié, pour éviter l’implosion. Depuis le début de saison, et malgré les difficultés qu’on a connues, on montre un très bon état d’esprit dans ce groupe, résumait Mahdi Camara après le succès à Lille (2-0) samedi dernier. Une sentence un peu tarte à la crème, mais qui corrobore la plupart des retours internes ces derniers mois.
Dans le foot, la dynamique d’un groupe naît d’abord des résultats, mais ceux-ci sont la conséquence des ingrédients que les joueurs sont prêts à mettre à travers un objectif commun. C’est ce qui avait manqué au SRFC d’avant, éparpillé, sans réelle envie d’avancer ensemble. Il faut surtout garder cette rigueur, cette culture tactique, de travail, qui nous fait sentir plus costaud, même si ce n’est pas toujours beau, confiait fin décembre dans nos colonnes le directeur sportif Loïc Désiré . On a une équipe qui s’arrache et vit bien, s’entraîne toujours très fort, et j’aime voir cette image du Stade Rennais. »
Une colonne vertébrale qui montre l’exemple
Reformé de A à Z depuis un an, refrancisé avec des joueurs plus expérimentés connaissant la L1, condensé aussi, le groupe rennais a développé ses aptitudes d’équipe dure à battre (seulement trois revers en dix-huit matches) à partir de la création progressive d’une vraie colonne vertébrale, portée disparue auparavant.
L’axe Samba - Jacquet - Rongier - Embolo ressemble à un ciment. Il a stabilisé l’ensemble, dans une forme de leadership impulsé par la performance et l’esprit de compétition. Samba, Jacquet, Rongier rassurent, et l’ex Marseillais a les codes du bon capitaine. L’attitude toujours positive d’Embolo, le grand frère, déteint aussi sur l’ensemble. La connivence entre lui, Lepaul et Meïté, dans un secteur offensif où ils sont trois à postuler pour deux places, n’est pas feinte non plus. Elle est un bon exemple d’émulation.
Aujourd’hui, parce que les résultats sont là, il est plus facile aussi pour Habib Beye d’imposer ses vues et ses choix à son vestiaire, et d’espérer que chacun se tire la bourre. On est toujours resté dans la même méthodologie, mais on a renforcé nos idées, à travers nos choix aussi, sur ce qu’on voulait ici au club, et que l’on ne voulait plus en termes d’état d’esprit, d’implication, disait l’entraîneur avant Noël. On sait pourquoi on obtient ces résultats, l’exigence que l’on pose est très importante, et je n’étais pas satisfait du dynamisme montré en fin de match à Lille, où on aurait pu être puni, avait-il rajouté samedi dernier. Le groupe le sait, et j’apprécie qu’il soit exigeant avec lui-même, qu’il accepte aussi les choix qui sont faits. Tout le monde pousse dans le bon sens.
La semaine dernière, le coach avait rappelé que son propre sort l’été prochain serait lié à l’accomplissement de l’objectif, lui qui dispose d’une clause de prolongation jusqu’en 2027 uniquement en cas de qualification européenne. Comme s’il voulait aussi souligner qu’il ne se soustrait pas à l’exigence imposée. Faire en sorte que perdure ce cercle vertueux sera évidemment le plus difficile, mais Rennes semble au moins avoir trouvé une base pour pouvoir mieux digérer les potentiels prochains couacs.

Exclusions :
Mamadou COULIBALY (AS Monaco) : Trois matchs de suspension ferme et un match avec sursis.
Mohamed SALISU (AS Monaco) : Trois matchs de suspension ferme (comportement d'après-match).
EMERSONN (Toulouse FC) : Trois matchs de suspension ferme.
Arthur VERMEEREN (OM) : Deux matchs de suspension ferme et un match avec sursis.
ALEXSANDRO (LOSC) : Un match de suspension ferme et un match avec sursis.
Bilal NADIR (OM) : Un match de suspension ferme.
Un match ferme de suspension à la suite d’un cinquième avertissement :
Elisha OWUSU (AJ Auxerre)
Gideon MENSAH (AJ Auxerre)
Jérémy JACQUET (Stade Rennais)
Koffi-Franck KOUAO (FC Metz)
Corentin TOLISSO (Olympique Lyonnais)
Thilo KEHRER (AS Monaco)
La sanction prend effet à partir du mardi 13 janvier 2026 à 00h00.
Sanctions clubs – police des terrains :
Toulouse FC : Fermeture pour un match ferme de la tribune Brice-Taton (usage de pyrotechnie et expressions orales).
RC Lens : Fermeture partielle de la tribune Marek pour un match ferme par révocation partielle du sursis.
Fermeture partielle de la tribune Delacourt pour un match avec sursis.
Fermeture partielle de la tribune Trannin pour un match avec sursis.
La sanction prend effet immédiatement.
Les travaux pour la création de la première ligne de trambus commencent lundi 5 janvier 2026 dans le secteur de la rue de Lorient, à Rennes. Dans cette zone, la circulation s’annonce plus compliquée que d’ordinaire.

Les travaux pour créer la première des quatre lignes de trambus débutent ce lundi 5 janvier 2026. En conséquence, des difficultés de circulation particulières sont attendues dans ce secteur.
Rue Charles-Géniaux
Du lundi 5 au mercredi 7 janvier, la circulation sera interdite entre la rue de Lorient et l’allée Jean-François-Le-Gonidec, dans le sens sud nord. Des déviations seront mises en place.
Boulevard Marbeuf
Du lundi 5 au jeudi 8 janvier, la circulation sera interdite entre la rue Kerviler et la rue de Lorient dans le sens est ouest, puis du jeudi 8 au vendredi 16 janvier, la circulation sera interdite entre la rue de Lorient et rue Kerviler, dans le sens ouest est.
Rue Brindejonc-des-Moulinais
Du mercredi 7 au vendredi 9 janvier, la circulation sera interdite entre la rue de Lorient et la rue Etienne-Pinault.
Rue de Lorient
Du jeudi 8 au vendredi 16 janvier, la circulation sera interdite entre la rue Kerviler et le boulevard Marbeuf, dans le sens est ouest.
Les autres chantiers prévus à Rennes cette semaine à partir du lundi 5 janvier
Avenue Jules-Maniez
Du mardi 6 janvier au vendredi 30 janvier, la circulation sera interdite dans le sens ouest est entre la place Jeanne-Laurent et le boulevard Pierre-Mendès-France.
Avenue du Général-S.-Patton
Du mercredi 5 au vendredi 30 janvier, la circulation sera interdite entre la rue du Poirier-Nivet et la rue du Gast.
Boulevard Villebois-Mareuil
Du lundi 5 au vendredi 30 janvier, la circulation sera alternée entre la rue de la Motte-Baril et la rue Monseigneur-Mouézy, de 9 h à 16 h 30.
Avenue du Canada
Depuis le jeudi 1er et jusqu’au vendredi 16 janvier, la circulation est interdite à l’intersection de l’avenue du Canada et du rond-point, dans le sens sud nord.
Rue de Fougères
Du mercredi 7 au mercredi 21 janvier, de 9 h à 16 h 30, la circulation sera alternée au niveau de l’allée Albert-Jugon.
Boulevard Gaëtan Hervé
Du lundi 5 au vendredi 16 janvier, la circulation sera alternée à l’intersection entre le boulevard Gaëtan-Hervé et la rue Jean-Bras.
Rue de Saint-Malo
Du lundi 5 au vendredi 23 janvier, la circulation sera alternée de 9 h à 16 h 30 entre la rue Charles-Laurent et le boulevard des Trois-Croix.
Rue de Vern
Du lundi 5 au vendredi 16 janvier, la circulation sera alternée de 9 h à 16 h 30, entre la rue Le Dantec et la rue Martin-Feuillée.
Rue des Veyettes
Du lundi 5 au vendredi 9 janvier, la circulation sera alternée entre la rue du Hoguet et la rue du Pré-du-Bois.
Coup de sang à Rennes, où Quentin Merlin n'apprécie pas d'avoir perdu son statut de titulaire et regarde ailleurs en vue du mercato hivernal.
Le Stade Rennais va beaucoup mieux sur ces deux derniers mois, mais certains joueurs ont fait les frais de ces changements. S’il a beaucoup été question des cadres relégués au second rang comme Ludovic Blas et Seko Fofana, un autre joueur a beaucoup perdu. Son attitude n’est pas remise en cause, mais Quentin Merlin a été victime du nouveau positionnement très efficace de Mousa Al-Tamari.
Al-Tamari fait une victime à Rennes
Grâce à son coffre énorme, le Jordanien est présent dans tout le couloir, que ce soit pour défendre même si c’est parfois maladroit, que pour attaquer et provoquer des contres ravageurs. Ou être à l’affût des erreurs adverses comme ce fut le cas contre Brest avec la double boulette de Kenny Lala.
Dans ce nouveau dispositif, Quentin Merlin a quasiment disparu. L’ancien marseillais, titulaire indiscutable en première partie de saison, est relégué comme remplaçant, ou dépanne à droite. Sa dernière titularisation remonte au match gagné au Paris FC, le 7 novembre dernier.
Et selon Foot Mercato, cette situation lui pèserait au point d’envisager un départ cet hiver. L’ancien nantais ne digère pas cette nouvelle situation et regarde désormais ailleurs. Ce serait un départ surprise pour l’ancien international espoirs, acheté 13 ME par Rennes l’été dernier. Merlin pourrait bien atterrir en Angleterre, où il est assez apprécié.
Cela même si son entourage, comme le précise le média spécialisé, l’incite à prendre son temps avant de prendre une décision précipitée, et de voir comment évolue la saison du Stade Rennais. Le mois de janvier pourrait en tout cas provoquer ce départ inattendu d’un joueur qui avait su faire oublier son passé nantais avec son abattage et ses passes décisives en début de saison.
Promesse de prix doux, discours pro-supporters… puis hausse annoncée. Avec Ligue 1+, la LFP change déjà de ton.
Lorsque la LFP a repris la main sur la diffusion de la Ligue 1, le discours était clair : replacer le supporter au centre, simplifier l’offre et casser la spirale des abonnements toujours plus chers. Ligue 1+ devait incarner cette rupture. Une plateforme unique, accessible, pensée pour le consommateur. Pendant quelques mois, la promesse semblait tenue. Un prix attractif, une offre lisible, et l’idée que le football français avait enfin tiré les leçons des échecs passés.
Ligue 1+ : la hausse de trop pour les supporters ?
Mais une fois installée, la plateforme s’apprête à faire exactement ce qu’elle dénonçait. Dès la saison 2025-2026, Ligue 1+ diffusera l’intégralité des neuf matchs par journée, après le retrait de beIN Sports. Une bonne nouvelle sur le papier. La contrepartie est moins séduisante : le tarif mensuel, actuellement fixé à 14,99 euros avec engagement, devrait passer à 19,99 euros. Une augmentation nette, justifiée par la perte de près de 80 millions d’euros liée au départ du diffuseur qatari.
Sur le fond, l’argument se tient. Les clubs de Ligue 1 sont fragilisés financièrement, la LFP doit compenser le retrait de beIN Sports et le désengagement de DAZN. Augmenter les prix apparaît comme un levier évident. Le problème n’est pas tant la hausse elle-même que la manière dont elle intervient. La promesse initiale reposait sur une rupture avec les pratiques passées. En revoyant rapidement ses tarifs à la hausse, Ligue 1+ donne le sentiment d’avoir tenu un discours séduisant pour mieux rentrer ensuite dans le rang.
Un pari risqué face à l’IPTV
Cette stratégie pose une autre question, plus sensible encore. Le piratage n’a jamais disparu. L’IPTV reste une alternative massive pour de nombreux amateurs de football. En augmentant le prix, la LFP prend le risque de recréer le fossé qu’elle prétendait combler. Si le supporter estime que l’offre n’en vaut plus le coût, il n’hésitera pas à se détourner à nouveau du circuit légal. La hausse devient alors une arme à double tranchant.
Ligue 1+ voulait reconstruire une relation de confiance. Cette décision la fragilise déjà. Peut-être aurait-il fallu assumer dès le départ que le prix bas ne serait qu’une étape transitoire. À force de promettre une révolution pour finir par reproduire les mêmes schémas, le football français entretient une lassitude profonde. Et cette fois, les supporters pourraient ne pas suivre.
Après la Ligue 1, la Coupe de France peine aussi à faire rêver les diffuseurs, qui proposent des offres à l'économie, ou impossibles à accepter.
Le football français tire la langue avec les droits TV. La Ligue 1 a vu DAZN jeter l’éponge après une seule saison, une spécialité pour la plate-forme britannique qui a estimé que la rentabilité de notre championnat était impossible à atteindre. Le constat est sévère, et oblige les clubs à faire quasiment une croix sur tout revenu lié aux droits TV.
De 22 ME à moins de 10 ME ?
Cela risque d’être la même chose pour la Coupe de France, dont l’appel d’offres pour la période 2026-2030 est infructueux. La FFF mène les négociations au moment où vont se disputer les 32e de finale de la compétition. Mais le contrat actuel (8 ME de France Télévisions et 4 ME de BeIN Sports) aura du mal à être préservé.
En effet, le groupe du service public a bien tenté de se positionner sur le lot lui permettant d’avoir une affiche à chaque tour, et des matchs sur ses antennes régionales, mais l’offre n’a pas pu être validée, ni même acceptée. Comme le précise L’Equipe, non seulement le montant proposé était à la baisse, mais en plus, en raison des coupes budgétaires, l’offre n’a pas été validée par la direction du groupe.
Dans ces conditions, la FFF n’a pas pu accepter cette proposition et se voit obligée de négocier directement avec les diffuseurs intéressés. Ce ne sera donc plus une question de surenchère et de bataille pour avoir les droits de la Coupe de France, mais de trouver un accord qui risque d’être revu à la baisse. C’est une tendance qui touche tout le football français, puisque la Coupe de France rapportait avant 22 ME par an à la FFF, et le prochain contrat pourrait bien avoir du mal à aller chercher les 10 ME si cela continue.