Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Brelan d’As pour Winamax ! La célèbre marque de poker en ligne et de paris sportifs renouvelle son partenariat avec le Stade Rennais pour trois saisons. Le logo au W de Winamax sera toujours...
Le Stade Rennais semble prêt à envisager des changements significatifs dans son effectif, avec notamment la possibilité d’un départ de Seko Fofana. Alors que le joueur est lié au club jusqu’en 2029...
Une semaine plus tard, le constat est le même. Comme à l’issue de la sortie convaincante victoire en terre stambouliote de dimanche dernier, rien ne sert d’aller trop vite en poncifs ou en analyses...
Le mercato du Stade Rennais est toujours très actif, mais plusieurs départs attendus ces prochains jours devraient provoquer des mouvements dans les deux sens. Le milieu de terrain Jordan James, qui...
Rennes a déjà beaucoup remodelé son effectif. Pourtant, un contrat particulièrement lourd pourrait encore alimenter la fin du mercato. Le Stade Rennais n’a visiblement pas terminé son grand ménage...
Très actif depuis le début du marché estival, le Stade Rennais se retrouve confrontation à un sérieux embouteillage au sein de son arrière-garde. Après le gros coup réalisé avec la signature du...
Le Stade Rennais a officialisé, ce mardi 4 août, l’arrivée de Charlie Cresswell, sur son site Internet. Le défenseur central anglais de 23 ans quitte Toulouse pour rejoindre les Rouge et Noir, sous...
Le Stade Rennais a officialisé ce mardi 4 août l’arrivée de Charlie Cresswell. Le défenseur central anglais de 23 ans est prêté avec option d’achat quasi automatique par Toulouse, débouchant sur un...
La défenseure centrale de 21 ans arrive en provenance de QRM - Section Féminine. Anciennement lensoise, Doreen sort d'une saison pleine avec Quevilly Rouen Métropole et rejoint donc les rangs...
C’était dans l’air du temps, c’est officiel. Le milieu de terrain international finlandais, Glenn Kamara, arrivé en 2024 sous Frederic Massara au Stade Rennais et très peu utilisé en deux ans, faute...
Installé dans le onze la saison dernière, Abdelhamid Aït Boudlal fait forte impression au Stade Rennais. La direction souhaite prolonger son contrat qui expire en 2028. Mais le défenseur central...
La saison permettant largement à chacun, optimistes comme pessimistes, de s’exprimer, il convient de ne pas tirer d’enseignements trop hâtifs au sujet des matchs amicaux. Ne pas s’enflammer, donc,...
Le club de Côme a prévu des mesures drastiques concernant les abonnements de ses supporters. En cas d'absences répétées aux matches sans justification aux matches, l'équipe se réserve le droit de...
À 21 ans, Eliezer Mayenda veut passer un nouveau cap. Achetée plus de 20 millions d'euros à Sunderland cet été, c'est la recrue la plus chère du mercato du Stade Rennais cette saison. Pas de quoi...
Apparu en L1 la saison dernière sous le maillot de Rennes, Nordan Mukiele (20 ans) devrait s'engager sous la forme d'un prêt avec Montpellier. Apparu à huit reprises en L1 (1 but), le jeune ailier...
Pourquoi ces joueurs du Stade Rennais jouent ce week-end en Maine-et-Loire. À la veille du tournoi Carisport, une vingtaine de jeunes joueurs du Stade Rennais ont délaissé le terrain, vendredi 31...
C'est déjà la fin du premier chapitre breton pour Yassir Zabiri. Six mois seulement après son transfert très médiatisé en provenance de Famalicão contre un chèque de 10 millions d'euros, le jeune...
Le défenseur du Stade Rennais Rayan Bamba (22 ans), qui s'apprête à prolonger en Bretagne comme l'a révélé Le Parisien, va s'engager en prêt au Mans FC, promu en Ligue 1. Il devrait jouer samedi...
Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Brelan d’As pour Winamax ! La célèbre marque de poker en ligne et de paris sportifs renouvelle son partenariat avec le Stade Rennais pour trois saisons.

Le logo au W de Winamax sera toujours sérigraphié au dos des maillots rouges et noirs des joueurs rennais pour les trois prochaines saisons. C’est ce qu’annonce Arnaud Pouille, président exécutif et directeur général du club de la route de Lorient : « À nos côtés depuis 2023, Winamax s’est imposé comme une référence dans l’univers du poker et des paris sportifs en ligne. Nous partageons cette même exigence de performance, d’esprit d’équipe et de passion qui donne tout son sens à cette collaboration. »
En tant que partenaire premium, Winamax ne tarit pas d’éloges sur le SRFC : « C’est un club historique, extrêmement structuré, doté d’une formation d’élite et soutenu par un public d’une fidélité rare », confie Julien Huber, directeur marketing de la marque.
Au-delà de la visibilité sur la tunique rouge et noire, la marque au W rouge poursuivra son histoire avec la communauté bretonne. Comme c’est le cas depuis le début de la collaboration lors de la saison 2023-2024, de nombreuses activations et expériences inédites attendent les passionnés au Roazhon Park, à l’image du célèbre challenge de la mi-temps de la Barre Winamax ainsi que des tournois de poker exclusifs organisés pour les supporters.
Le Stade Rennais semble prêt à envisager des changements significatifs dans son effectif, avec notamment la possibilité d’un départ de Seko Fofana. Alors que le joueur est lié au club jusqu’en 2029 les dirigeants rennais sont ouverts à toute offre le concernant.

Cette volonté de se séparer de Fofana s’inscrit dans une stratégie plus large du club, qui cherche à réduire sa masse salariale. Cette réduction pourrait permettre au Stade Rennais de renforcer son effectif dans certains secteurs, notamment au milieu de terrain.
Le Stade Rennais envisage un nouveau renfort au milieu de terrain si des départs ont lieu
Outre Seko Fofana d’autres joueurs pourraient également faire leurs valises. C’est le cas de Jordan James et Djaoui Cissé, dont les départs sont également évoqués par les observateurs. Ces possibles sorties pourraient ainsi permettre au club de réaménager son effectif et de renforcer certaines positions.
Dans ce contexte le Stade Rennais pourrait saisir l’opportunité de recruter un nouveau joueur pour renforcer son milieu de terrain. Cette éventualité est toutefois subordonnée à la réalisation effective des départs envisagés.
Il est important de noter que ces différents éléments n’ont pas encore été officialisés par le club.
Le mercato du Stade Rennais est toujours très actif, mais plusieurs départs attendus ces prochains jours devraient provoquer des mouvements dans les deux sens.
Le milieu de terrain Jordan James, qui avait fait une première saison timorée en Bretagne, n’avait ensuite pas eu sa chance, se retrouvant prêté à Leicester, avec qui il s’est montré performant malgré la saison décevante des Foxes, relégués en troisième division anglaise. Le joueur gallois possède néanmoins un profil box to box et des qualités d’impact qui séduisent beaucoup en deuxième division anglaise.
Ainsi, selon les informations de l’insider Alan Nixon, au moins quatre clubs de Championship sont sur les rangs pour s’offrir Jordan James. Middlesbourgh, West Ham, Wolverhampton et Burnley discutent avec le Stade Rennais pour récupérer le joueur, de façon définitive pour un transfert. Et quand on connait les moyens financiers des formations de D2 anglaise, les "Rouge et Noir" ont tout intérêt à se montrer gourmand. Le club breton en demande au moins 10 millions de livres sterling, soit 12 ME, pour un joueur qui ne fait pas partie des plans de Franck Haise. Et surtout, son départ, comme celui de Seko Fofana par exemple, pourrait donner le feu vert au recrutement d’un joueur supplémentaire dans l’entrejeu.
Très actif depuis le début du marché estival, le Stade Rennais se retrouve confrontation à un sérieux embouteillage au sein de son arrière-garde. Après le gros coup réalisé avec la signature du défenseur anglais Charlie Cresswell en provenance de Toulouse pour 25 millions d'euros, la direction bretonne cherche activement à dégraisser. Cependant, le dossier Lilian Brassier tourne au bras de fer en coulisses.

Un secteur défensif saturé dans l'effectif de Franck Haise
Avec l'arrivée de Charlie Cresswell mais aussi le recrutement du jeune Portugais Gonçalo Oliveira, l'effectif guidé par Franck Haise compte une surabondance d'options en défense centrale. Aux côtés d'Anthony Rouault et d'Abdelhamid Aït Boudlal, le staff rennais dispose de trop de solutions pour aligner un groupe équilibré.
Selon les informations de Ouest-France, les dirigeants rennais ont ouvert en grand la porte à un départ d'Alidu Seidu (sous contrat jusqu'en 2029) ainsi qu'à celui de Lilian Brassier. L'objectif est clair : alléger la masse salariale et rééquilibrer le secteur défensif avant la clôture du mercato.
Lilian Brassier refuse catégoriquement de plier bagage
Mais la stratégie du SRFC se heurte à la détermination ferme de l'ancien Brestois. D'après les révélations de Foot Mercato, l'ancien joueur de l'Olympique de Marseille se sent parfaitement épanoui en Bretagne et n'a aucune intention de lever le camp cet été.
Sous contrat jusqu'en juin 2029 et bénéficiant d'un salaire conséquent, le défenseur de 26 ans se trouve en position de force. À moins d'une offre financière et sportive exceptionnelle capable de faire fléchir le joueur, Lilian Brassier compte bien honorer son engagement avec le Stade Rennais, compliquant sérieusement les projets de dégraissage de son état-major.
Le club de Côme a prévu des mesures drastiques concernant les abonnements de ses supporters. En cas d'absences répétées aux matches sans justification aux matches, l'équipe se réserve le droit de retirer les abonnements aux supporters concernés.

C'est une mesure qui fait beaucoup parler de l'autre côté des Alpes. Pour la saison 2026-2027, Côme a décidé de ne rien laisser passer auprès de ses supporters et plus particulièrement de ses abonnés. Comme expliqué dans un communiqué, le club prévoit le retrait des abonnements à des supporters dans certaines situations : "Les abonnés qui s'absentent à plus de trois matches à domicile sans en avoir préalablement informé le Club et sans motif valable, risquent de perdre leur abonnement et le droit de le renouveler".
Côme a justifié sa mesure en avançant qu'elle servira à lutter contre la revente de billets en dehors des canaux officiels du club, favorisant la présence de supporters adverses en tribunes.
C'est en tout cas ainsi qu'a été justifiée cette idée par le président indonésien du club, Mirwan Suwarso (55 ans), comme le rapporte le Corriere della Sera : "Ces dernières saisons, il y a eu trop d'occasions où des supporters adverses ont célébré dans nos tribunes, tandis que les supporters de Como, qui auraient fièrement soutenu notre équipe, n'ont pas pu trouver de billet". Avec un stade de 12 000 place et un engouement qui grandit autour du club, qualifié pour la prochaine Ligue des champions, la demande est bien plus forte que l'offre.
Les abonnés devront donc informer le club en amont en cas d'absence à une rencontre, afin de pouvoir conserver leur abonnement et leur droit de préemption pour la saison suivante. Si des irrégularités sont constatées, comme des absences répétées lors de matches importants, le club se réserve le droit d'engager des procédures. Le club réfléchirait également à une solution transitoire pour les supporters souhaitant revendre leurs billets, en attendant le lancement d'une plateforme officielle.
Pourquoi ces joueurs du Stade Rennais jouent ce week-end en Maine-et-Loire.

À la veille du tournoi Carisport, une vingtaine de jeunes joueurs du Stade Rennais ont délaissé le terrain, vendredi 31 juillet, pour partager un après-midi avec les résidents du foyer Rogerie de l’Alahmi, à La Jumellière. Une rencontre placée sous le signe du sport, de la convivialité et de l’ouverture au handicap, devenue une tradition pour le club breton.
Foyer Rogerie de l’Association ligérienne d’aide aux handicapés mentaux et inadaptés (Alahmi), situé à La Jumellière (Chemillé-en-Anjou). Au programme : des ateliers sportifs, des échanges, des sourires et un goûter partagé avec les 24 adultes en situation de handicap accueillis dans cet établissement médicalisé. Une tradition qui accompagne le tournoi depuis plus de 30 ans et qui rappelle que le football reste, avant tout, un puissant vecteur de lien social.
Une rencontre phare avant le coup d’envoi
Les premiers échanges sont parfois timides mais un ballon parvient vite à faire tomber les barrières. Répartis par petits groupes, les jeunes Rennais ont participé à des ateliers de tirs au but, de basket ou encore de ping-pong avec les résidents.
Une tradition qui donne du sens au tournoi
Cette visite n’avait rien d’un simple passage protocolaire. Depuis la création de Carisport, chacun des douze centres de formation invités découvre, la veille de la compétition, un établissement accueillant des personnes en situation de handicap. Et le Stade Rennais fait figure de fidèle parmi les fidèles. Il y a d’abord un enjeu sportif, parce que nous sommes en début de saison et que ce tournoi permet de gagner en cohésion. Mais aussi un enjeu humain. C’est une ouverture d’esprit pour nos jeunes qui connaissent mal cet univers. Et c’est devenu une tradition qui nous tient à cœur, confie William Stranger, l’entraîneur principal des U19 rennais.
Même les plus grands sont passés par-là
Depuis 1992, rappelle Alexandre Mary, près de 400 joueurs passés par notre tournoi sont devenus professionnels. Parmi eux : Raphaël Varane, Adrien Rabiot ou encore le Ballon d’Or en titre, Ousmane Dembélé. Nul doute que cette année encore, les regards seront tournés vers cette nouvelle génération de talents. Mais avant que la compétition ne commence, la rencontre s’est terminée par un dernier moment de partage autour d’un goûter, ponctué par une remise de maillot du Stade Rennais signé par l’ensemble des joueurs.
Un souvenir précieux pour ces derniers, autant que pour les résidents.
Valentin Rongier, le joueur, a été victime d’une fracture du nez lors d’un entraînement le 21 juillet. L’incident a nécessité une intervention chirurgicale qui a eu lieu le lendemain, soit le 22 juillet.

Cette opération a été rendue nécessaire en raison de la gravité de la blessure. Le club a confirmé l’opération mais n’a pas précisé la durée d’indisponibilité du joueur.
La durée d’indisponibilité de Valentin Rongier reste incertaine après son opération
Habituellement une fracture du nez peut nécessiter un temps de récupération allant de un à trois mois. Toutefois le club n’a pas fourni de détails sur la durée prévue d’absence de Valentin Rongier.
La présence de Valentin Rongier pour le match contre le Paris Saint-Germain le 23 août est donc incertaine. Son retour sur le terrain dépendra de son rétablissement.
Lors de son retour il est possible que Valentin Rongier porte un masque de protection pour prévenir toute nouvelle blessure. Cette mesure est parfois prise par les joueurs ayant subi des fractures faciales.
Après l’Assemblée nationale lundi, le Sénat a adopté à l’unanimité le projet de loi pour réformer le sport professionnel, qui concerne notamment la gouvernance d’un football français marqué par les dérives et les crises ces dernières années. Plusieurs présidents de clubs de Ligue 1 y voient une avancée bénéfique, mais le texte ne fait pas encore l’unanimité.

Le chantier de l’été ressemble (un peu) moins à un chantier. Ce mardi, la proposition de loi du sénateur Laurent Lafon (Union centriste) relative à l’organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel, serpent de mer du football français ces derniers mois, a été définitivement votée au Sénat, en séance publique, après les conclusions de la commission mixte paritaire du 8 juillet. En juin, le projet de réforme avait déjà été adopté à la quasi-unanimité par le Sénat et l’Assemblée nationale avant la version commune.
Ce texte intervient dans le cadre d’une volonté politique et de plusieurs clubs professionnels de favoriser un modèle sportif plus transparent et solidaire, mais aussi mieux régulé pour lutter contre les dérives qui ont mené le football français à une importante crise économique liée à celle des droits TV.
Un texte qui ne fait toujours pas l’unanimité dans le foot français
Le législateur a fait sa partie du job. À notre tour, acteurs du football français, de nous rassembler pour proposer à notre sport une gouvernance sereine, efficace et compétitive, a lancé le président du Havre Jean-Michel Roussier dans une réaction transmise à So Foot. Là est tout le défi face à ce projet de réforme qui ne fait pas l’unanimité dans un contexte de luttes d’influences et de pouvoir. Le PSG et Nasser al-Khelaïfi ne voient pas d’un bon œil cette réforme, quand Olivier Létang, président du collège de Ligue 1, avait alerté sur un texte qui est mauvais auprès du Figaro début juin.
Le législateur a fait sa partie du job. À notre tour, acteurs du football français, de nous rassembler pour proposer à notre sport une gouvernance sereine, efficace et compétitive.
Jean-Michel Roussier, président du HAC
Dans le camp des pour, où se trouvent notamment les clubs qui avaient signé plusieurs tribunes cet hiver et au printemps, on estime que les quelques modifications apportées à des points chauds doivent tendre à une unanimité pour le bien du foot français. Il est notamment question du lot unique, sans match en clair chaque week-end (une proposition qui était dans le texte initial), de la lutte contre le piratage et de l’encadrement de la multipropriété plutôt qu’une interdiction pure et simple.
« Nous sortons d’une période où la valeur de nos droits TV a été dégradée, commente de son côté Nicolas de Tavernost, ancien DG de LFP Média et désormais président du conseil d’administration du Stade rennais. Parmi les mesures importantes de ce texte, le choix du lot unique et la volonté claire de s’attaquer au piratage marquent un signal fort : celui de protéger durablement le produit “football français” et notre capacité à rester compétitifs en Europe. »
Une répartition des droits audiovisuels plus équitable
Parmi les autres points importants de cette loi, la réduction de la représentation des clubs pros dans les élections, notamment celle du président de la FFF, en passant de 33 à 25 % des voix, mais aussi la limite de l’écart de répartition des droits audiovisuels entre clubs selon un ratio maximal de 1 à 3 (contre 1 à 5,4 auparavant), en plus du plafond de salaires (450 000 euros annuels) pour les employés des instances (avec une dérogation autorisée, comme pour Zinédine Zidane).
Le football anglais a montré la voie sur certains aspects économiques ; s’en inspirer, tout en respectant nos spécificités, sera bénéfique pour tout le football français.
Joseph Oughourlian
« Ce ratio 1-3 est un choix de bon sens, dans la lignée des meilleures ligues européennes, se félicite le patron de Lens Joseph Oughourlian. Il offre un point d’équilibre qui satisfera la grande majorité des clubs professionnels. Je le dis d’autant plus facilement que le RC Lens n’en bénéficiera pas spécifiquement. Le football anglais a montré la voie sur certains aspects économiques ; s’en inspirer, tout en respectant nos spécificités, sera bénéfique pour tout le football français.?» Le problème étant que les revenus actuels sont très éloignés de ceux d’une autre époque, avec l’arrivée en catastrophe de Ligue 1+ la saison dernière.
À terme, cette loi doit conduire à la dissolution de la LFP dans les prochains mois et à la constitution de la société commerciale. En attendant, les clubs ont un mercato à gérer et une préoccupation majeure : faire entrer de l’argent dans les caisses.
Puma et le Stade Rennais F.C. dévoilent le nouveau maillot extérieur 26/27. Inspirée du Kroaz Du, l'un des plus anciens emblèmes de la Bretagne, cette nouvelle tunique célèbre un territoire, son histoire et celles et ceux qui la portent au quotidien. Pour son premier match, elle n'est pas inaugurée par les joueurs professionnels, mais par les supporters rennais eux-mêmes.

Un maillot qui raconte la Bretagne
Le nouveau maillot extérieur 26/27 puise son inspiration dans le Kroaz Du, littéralement "croix noire" en breton, un symbole historique qui précède le Gwenn ha Du et accompagne l'histoire de la Bretagne depuis le Moyen Âge.
PUMA et le Stade Rennais F.C. célèbrent aujourd'hui cet héritage à travers un maillot blanc traversé d'une large croix noire à l'effet peint, qui s'étend d'épaule à épaule et du col jusqu'au bas de la tunique. Plus qu'un élément graphique, ce trait devient un lien entre le passé et le présent, entre la Bretagne et son club.
Au dos du col, la devise historique de la Bretagne "Kentoc'h mervel eget bezañ saotret" ("Plutôt la mort que la souillure") vient compléter le design. Un détail discret mais hautement symbolique, qui prolonge l'hommage rendu à l'histoire et à l'identité bretonnes. Pensé pour représenter la Bretagne bien au-delà de Rennes, ce maillot célèbre toutes celles et ceux qui font vivre les couleurs Rouge et Noir, sur les terrains comme dans les tribunes.
Ce maillot commence avec les supporters
Pour révéler ce nouveau maillot extérieur, PUMA et le SRFC ont choisi de renouer avec une tradition chère aux amoureux du football. Il fut un temps où les nouveaux maillots se découvraient simplement au détour d'un match de préparation, sur un terrain communal, au cœur de l'été.
Cette année, cet esprit renaît.
Avant même que Valentin Rongier et ses coéquipiers ne le portent officiellement face à l'EAG à Dinard, ce sont, aujourd'hui jeudi 16 juillet, des supporters rennais qui inaugurent cette nouvelle tunique lors d'un véritable match amical disputé au Stade Léo Lagrange, à La Chapelle-des-Fougeretz.
Pour l'occasion, plus de 22 joueurs amateurs s'affrontent dans une rencontre placée sous le signe de la convivialité, avec une ambition simple : célébrer le football breton et la passion du Stade Rennais F.C. Tandis que l'une des équipes porte pour la toute première fois le nouveau maillot extérieur, son adversaire évolue avec la tunique domicile 26/27, dévoilée il y a quelques semaines.
Un hommage au football breton
Avec plus de 160 000 licenciés et plus d'un millier de clubs, la Bretagne est une terre de football où la passion se vit chaque week-end. Sur les terrains amateurs, joueurs, éducateurs, arbitres, bénévoles et familles font vivre ce sport bien au-delà des matchs professionnels.
C'est à eux aussi que PUMA et le club Rouge et Noir ont choisi de rendre hommage en leur confiant ce maillot avant tout le monde. Une façon de rappeler que la ferveur naît sur les terrains de Bretagne.
Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Brelan d’As pour Winamax ! La célèbre marque de poker en ligne et de paris sportifs renouvelle son partenariat avec le Stade Rennais pour trois saisons.

Le logo au W de Winamax sera toujours sérigraphié au dos des maillots rouges et noirs des joueurs rennais pour les trois prochaines saisons. C’est ce qu’annonce Arnaud Pouille, président exécutif et directeur général du club de la route de Lorient : « À nos côtés depuis 2023, Winamax s’est imposé comme une référence dans l’univers du poker et des paris sportifs en ligne. Nous partageons cette même exigence de performance, d’esprit d’équipe et de passion qui donne tout son sens à cette collaboration. »
En tant que partenaire premium, Winamax ne tarit pas d’éloges sur le SRFC : « C’est un club historique, extrêmement structuré, doté d’une formation d’élite et soutenu par un public d’une fidélité rare », confie Julien Huber, directeur marketing de la marque.
Au-delà de la visibilité sur la tunique rouge et noire, la marque au W rouge poursuivra son histoire avec la communauté bretonne. Comme c’est le cas depuis le début de la collaboration lors de la saison 2023-2024, de nombreuses activations et expériences inédites attendent les passionnés au Roazhon Park, à l’image du célèbre challenge de la mi-temps de la Barre Winamax ainsi que des tournois de poker exclusifs organisés pour les supporters.
Le Stade Rennais semble prêt à envisager des changements significatifs dans son effectif, avec notamment la possibilité d’un départ de Seko Fofana. Alors que le joueur est lié au club jusqu’en 2029 les dirigeants rennais sont ouverts à toute offre le concernant.

Cette volonté de se séparer de Fofana s’inscrit dans une stratégie plus large du club, qui cherche à réduire sa masse salariale. Cette réduction pourrait permettre au Stade Rennais de renforcer son effectif dans certains secteurs, notamment au milieu de terrain.
Le Stade Rennais envisage un nouveau renfort au milieu de terrain si des départs ont lieu
Outre Seko Fofana d’autres joueurs pourraient également faire leurs valises. C’est le cas de Jordan James et Djaoui Cissé, dont les départs sont également évoqués par les observateurs. Ces possibles sorties pourraient ainsi permettre au club de réaménager son effectif et de renforcer certaines positions.
Dans ce contexte le Stade Rennais pourrait saisir l’opportunité de recruter un nouveau joueur pour renforcer son milieu de terrain. Cette éventualité est toutefois subordonnée à la réalisation effective des départs envisagés.
Il est important de noter que ces différents éléments n’ont pas encore été officialisés par le club.
Le mercato du Stade Rennais est toujours très actif, mais plusieurs départs attendus ces prochains jours devraient provoquer des mouvements dans les deux sens.
Le milieu de terrain Jordan James, qui avait fait une première saison timorée en Bretagne, n’avait ensuite pas eu sa chance, se retrouvant prêté à Leicester, avec qui il s’est montré performant malgré la saison décevante des Foxes, relégués en troisième division anglaise. Le joueur gallois possède néanmoins un profil box to box et des qualités d’impact qui séduisent beaucoup en deuxième division anglaise.
Ainsi, selon les informations de l’insider Alan Nixon, au moins quatre clubs de Championship sont sur les rangs pour s’offrir Jordan James. Middlesbourgh, West Ham, Wolverhampton et Burnley discutent avec le Stade Rennais pour récupérer le joueur, de façon définitive pour un transfert. Et quand on connait les moyens financiers des formations de D2 anglaise, les "Rouge et Noir" ont tout intérêt à se montrer gourmand. Le club breton en demande au moins 10 millions de livres sterling, soit 12 ME, pour un joueur qui ne fait pas partie des plans de Franck Haise. Et surtout, son départ, comme celui de Seko Fofana par exemple, pourrait donner le feu vert au recrutement d’un joueur supplémentaire dans l’entrejeu.
Très actif depuis le début du marché estival, le Stade Rennais se retrouve confrontation à un sérieux embouteillage au sein de son arrière-garde. Après le gros coup réalisé avec la signature du défenseur anglais Charlie Cresswell en provenance de Toulouse pour 25 millions d'euros, la direction bretonne cherche activement à dégraisser. Cependant, le dossier Lilian Brassier tourne au bras de fer en coulisses.

Un secteur défensif saturé dans l'effectif de Franck Haise
Avec l'arrivée de Charlie Cresswell mais aussi le recrutement du jeune Portugais Gonçalo Oliveira, l'effectif guidé par Franck Haise compte une surabondance d'options en défense centrale. Aux côtés d'Anthony Rouault et d'Abdelhamid Aït Boudlal, le staff rennais dispose de trop de solutions pour aligner un groupe équilibré.
Selon les informations de Ouest-France, les dirigeants rennais ont ouvert en grand la porte à un départ d'Alidu Seidu (sous contrat jusqu'en 2029) ainsi qu'à celui de Lilian Brassier. L'objectif est clair : alléger la masse salariale et rééquilibrer le secteur défensif avant la clôture du mercato.
Lilian Brassier refuse catégoriquement de plier bagage
Mais la stratégie du SRFC se heurte à la détermination ferme de l'ancien Brestois. D'après les révélations de Foot Mercato, l'ancien joueur de l'Olympique de Marseille se sent parfaitement épanoui en Bretagne et n'a aucune intention de lever le camp cet été.
Sous contrat jusqu'en juin 2029 et bénéficiant d'un salaire conséquent, le défenseur de 26 ans se trouve en position de force. À moins d'une offre financière et sportive exceptionnelle capable de faire fléchir le joueur, Lilian Brassier compte bien honorer son engagement avec le Stade Rennais, compliquant sérieusement les projets de dégraissage de son état-major.
Le club de Côme a prévu des mesures drastiques concernant les abonnements de ses supporters. En cas d'absences répétées aux matches sans justification aux matches, l'équipe se réserve le droit de retirer les abonnements aux supporters concernés.

C'est une mesure qui fait beaucoup parler de l'autre côté des Alpes. Pour la saison 2026-2027, Côme a décidé de ne rien laisser passer auprès de ses supporters et plus particulièrement de ses abonnés. Comme expliqué dans un communiqué, le club prévoit le retrait des abonnements à des supporters dans certaines situations : "Les abonnés qui s'absentent à plus de trois matches à domicile sans en avoir préalablement informé le Club et sans motif valable, risquent de perdre leur abonnement et le droit de le renouveler".
Côme a justifié sa mesure en avançant qu'elle servira à lutter contre la revente de billets en dehors des canaux officiels du club, favorisant la présence de supporters adverses en tribunes.
C'est en tout cas ainsi qu'a été justifiée cette idée par le président indonésien du club, Mirwan Suwarso (55 ans), comme le rapporte le Corriere della Sera : "Ces dernières saisons, il y a eu trop d'occasions où des supporters adverses ont célébré dans nos tribunes, tandis que les supporters de Como, qui auraient fièrement soutenu notre équipe, n'ont pas pu trouver de billet". Avec un stade de 12 000 place et un engouement qui grandit autour du club, qualifié pour la prochaine Ligue des champions, la demande est bien plus forte que l'offre.
Les abonnés devront donc informer le club en amont en cas d'absence à une rencontre, afin de pouvoir conserver leur abonnement et leur droit de préemption pour la saison suivante. Si des irrégularités sont constatées, comme des absences répétées lors de matches importants, le club se réserve le droit d'engager des procédures. Le club réfléchirait également à une solution transitoire pour les supporters souhaitant revendre leurs billets, en attendant le lancement d'une plateforme officielle.
Pourquoi ces joueurs du Stade Rennais jouent ce week-end en Maine-et-Loire.

À la veille du tournoi Carisport, une vingtaine de jeunes joueurs du Stade Rennais ont délaissé le terrain, vendredi 31 juillet, pour partager un après-midi avec les résidents du foyer Rogerie de l’Alahmi, à La Jumellière. Une rencontre placée sous le signe du sport, de la convivialité et de l’ouverture au handicap, devenue une tradition pour le club breton.
Foyer Rogerie de l’Association ligérienne d’aide aux handicapés mentaux et inadaptés (Alahmi), situé à La Jumellière (Chemillé-en-Anjou). Au programme : des ateliers sportifs, des échanges, des sourires et un goûter partagé avec les 24 adultes en situation de handicap accueillis dans cet établissement médicalisé. Une tradition qui accompagne le tournoi depuis plus de 30 ans et qui rappelle que le football reste, avant tout, un puissant vecteur de lien social.
Une rencontre phare avant le coup d’envoi
Les premiers échanges sont parfois timides mais un ballon parvient vite à faire tomber les barrières. Répartis par petits groupes, les jeunes Rennais ont participé à des ateliers de tirs au but, de basket ou encore de ping-pong avec les résidents.
Une tradition qui donne du sens au tournoi
Cette visite n’avait rien d’un simple passage protocolaire. Depuis la création de Carisport, chacun des douze centres de formation invités découvre, la veille de la compétition, un établissement accueillant des personnes en situation de handicap. Et le Stade Rennais fait figure de fidèle parmi les fidèles. Il y a d’abord un enjeu sportif, parce que nous sommes en début de saison et que ce tournoi permet de gagner en cohésion. Mais aussi un enjeu humain. C’est une ouverture d’esprit pour nos jeunes qui connaissent mal cet univers. Et c’est devenu une tradition qui nous tient à cœur, confie William Stranger, l’entraîneur principal des U19 rennais.
Même les plus grands sont passés par-là
Depuis 1992, rappelle Alexandre Mary, près de 400 joueurs passés par notre tournoi sont devenus professionnels. Parmi eux : Raphaël Varane, Adrien Rabiot ou encore le Ballon d’Or en titre, Ousmane Dembélé. Nul doute que cette année encore, les regards seront tournés vers cette nouvelle génération de talents. Mais avant que la compétition ne commence, la rencontre s’est terminée par un dernier moment de partage autour d’un goûter, ponctué par une remise de maillot du Stade Rennais signé par l’ensemble des joueurs.
Un souvenir précieux pour ces derniers, autant que pour les résidents.
Valentin Rongier, le joueur, a été victime d’une fracture du nez lors d’un entraînement le 21 juillet. L’incident a nécessité une intervention chirurgicale qui a eu lieu le lendemain, soit le 22 juillet.

Cette opération a été rendue nécessaire en raison de la gravité de la blessure. Le club a confirmé l’opération mais n’a pas précisé la durée d’indisponibilité du joueur.
La durée d’indisponibilité de Valentin Rongier reste incertaine après son opération
Habituellement une fracture du nez peut nécessiter un temps de récupération allant de un à trois mois. Toutefois le club n’a pas fourni de détails sur la durée prévue d’absence de Valentin Rongier.
La présence de Valentin Rongier pour le match contre le Paris Saint-Germain le 23 août est donc incertaine. Son retour sur le terrain dépendra de son rétablissement.
Lors de son retour il est possible que Valentin Rongier porte un masque de protection pour prévenir toute nouvelle blessure. Cette mesure est parfois prise par les joueurs ayant subi des fractures faciales.
Après l’Assemblée nationale lundi, le Sénat a adopté à l’unanimité le projet de loi pour réformer le sport professionnel, qui concerne notamment la gouvernance d’un football français marqué par les dérives et les crises ces dernières années. Plusieurs présidents de clubs de Ligue 1 y voient une avancée bénéfique, mais le texte ne fait pas encore l’unanimité.

Le chantier de l’été ressemble (un peu) moins à un chantier. Ce mardi, la proposition de loi du sénateur Laurent Lafon (Union centriste) relative à l’organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel, serpent de mer du football français ces derniers mois, a été définitivement votée au Sénat, en séance publique, après les conclusions de la commission mixte paritaire du 8 juillet. En juin, le projet de réforme avait déjà été adopté à la quasi-unanimité par le Sénat et l’Assemblée nationale avant la version commune.
Ce texte intervient dans le cadre d’une volonté politique et de plusieurs clubs professionnels de favoriser un modèle sportif plus transparent et solidaire, mais aussi mieux régulé pour lutter contre les dérives qui ont mené le football français à une importante crise économique liée à celle des droits TV.
Un texte qui ne fait toujours pas l’unanimité dans le foot français
Le législateur a fait sa partie du job. À notre tour, acteurs du football français, de nous rassembler pour proposer à notre sport une gouvernance sereine, efficace et compétitive, a lancé le président du Havre Jean-Michel Roussier dans une réaction transmise à So Foot. Là est tout le défi face à ce projet de réforme qui ne fait pas l’unanimité dans un contexte de luttes d’influences et de pouvoir. Le PSG et Nasser al-Khelaïfi ne voient pas d’un bon œil cette réforme, quand Olivier Létang, président du collège de Ligue 1, avait alerté sur un texte qui est mauvais auprès du Figaro début juin.
Le législateur a fait sa partie du job. À notre tour, acteurs du football français, de nous rassembler pour proposer à notre sport une gouvernance sereine, efficace et compétitive.
Jean-Michel Roussier, président du HAC
Dans le camp des pour, où se trouvent notamment les clubs qui avaient signé plusieurs tribunes cet hiver et au printemps, on estime que les quelques modifications apportées à des points chauds doivent tendre à une unanimité pour le bien du foot français. Il est notamment question du lot unique, sans match en clair chaque week-end (une proposition qui était dans le texte initial), de la lutte contre le piratage et de l’encadrement de la multipropriété plutôt qu’une interdiction pure et simple.
« Nous sortons d’une période où la valeur de nos droits TV a été dégradée, commente de son côté Nicolas de Tavernost, ancien DG de LFP Média et désormais président du conseil d’administration du Stade rennais. Parmi les mesures importantes de ce texte, le choix du lot unique et la volonté claire de s’attaquer au piratage marquent un signal fort : celui de protéger durablement le produit “football français” et notre capacité à rester compétitifs en Europe. »
Une répartition des droits audiovisuels plus équitable
Parmi les autres points importants de cette loi, la réduction de la représentation des clubs pros dans les élections, notamment celle du président de la FFF, en passant de 33 à 25 % des voix, mais aussi la limite de l’écart de répartition des droits audiovisuels entre clubs selon un ratio maximal de 1 à 3 (contre 1 à 5,4 auparavant), en plus du plafond de salaires (450 000 euros annuels) pour les employés des instances (avec une dérogation autorisée, comme pour Zinédine Zidane).
Le football anglais a montré la voie sur certains aspects économiques ; s’en inspirer, tout en respectant nos spécificités, sera bénéfique pour tout le football français.
Joseph Oughourlian
« Ce ratio 1-3 est un choix de bon sens, dans la lignée des meilleures ligues européennes, se félicite le patron de Lens Joseph Oughourlian. Il offre un point d’équilibre qui satisfera la grande majorité des clubs professionnels. Je le dis d’autant plus facilement que le RC Lens n’en bénéficiera pas spécifiquement. Le football anglais a montré la voie sur certains aspects économiques ; s’en inspirer, tout en respectant nos spécificités, sera bénéfique pour tout le football français.?» Le problème étant que les revenus actuels sont très éloignés de ceux d’une autre époque, avec l’arrivée en catastrophe de Ligue 1+ la saison dernière.
À terme, cette loi doit conduire à la dissolution de la LFP dans les prochains mois et à la constitution de la société commerciale. En attendant, les clubs ont un mercato à gérer et une préoccupation majeure : faire entrer de l’argent dans les caisses.
Puma et le Stade Rennais F.C. dévoilent le nouveau maillot extérieur 26/27. Inspirée du Kroaz Du, l'un des plus anciens emblèmes de la Bretagne, cette nouvelle tunique célèbre un territoire, son histoire et celles et ceux qui la portent au quotidien. Pour son premier match, elle n'est pas inaugurée par les joueurs professionnels, mais par les supporters rennais eux-mêmes.

Un maillot qui raconte la Bretagne
Le nouveau maillot extérieur 26/27 puise son inspiration dans le Kroaz Du, littéralement "croix noire" en breton, un symbole historique qui précède le Gwenn ha Du et accompagne l'histoire de la Bretagne depuis le Moyen Âge.
PUMA et le Stade Rennais F.C. célèbrent aujourd'hui cet héritage à travers un maillot blanc traversé d'une large croix noire à l'effet peint, qui s'étend d'épaule à épaule et du col jusqu'au bas de la tunique. Plus qu'un élément graphique, ce trait devient un lien entre le passé et le présent, entre la Bretagne et son club.
Au dos du col, la devise historique de la Bretagne "Kentoc'h mervel eget bezañ saotret" ("Plutôt la mort que la souillure") vient compléter le design. Un détail discret mais hautement symbolique, qui prolonge l'hommage rendu à l'histoire et à l'identité bretonnes. Pensé pour représenter la Bretagne bien au-delà de Rennes, ce maillot célèbre toutes celles et ceux qui font vivre les couleurs Rouge et Noir, sur les terrains comme dans les tribunes.
Ce maillot commence avec les supporters
Pour révéler ce nouveau maillot extérieur, PUMA et le SRFC ont choisi de renouer avec une tradition chère aux amoureux du football. Il fut un temps où les nouveaux maillots se découvraient simplement au détour d'un match de préparation, sur un terrain communal, au cœur de l'été.
Cette année, cet esprit renaît.
Avant même que Valentin Rongier et ses coéquipiers ne le portent officiellement face à l'EAG à Dinard, ce sont, aujourd'hui jeudi 16 juillet, des supporters rennais qui inaugurent cette nouvelle tunique lors d'un véritable match amical disputé au Stade Léo Lagrange, à La Chapelle-des-Fougeretz.
Pour l'occasion, plus de 22 joueurs amateurs s'affrontent dans une rencontre placée sous le signe de la convivialité, avec une ambition simple : célébrer le football breton et la passion du Stade Rennais F.C. Tandis que l'une des équipes porte pour la toute première fois le nouveau maillot extérieur, son adversaire évolue avec la tunique domicile 26/27, dévoilée il y a quelques semaines.
Un hommage au football breton
Avec plus de 160 000 licenciés et plus d'un millier de clubs, la Bretagne est une terre de football où la passion se vit chaque week-end. Sur les terrains amateurs, joueurs, éducateurs, arbitres, bénévoles et familles font vivre ce sport bien au-delà des matchs professionnels.
C'est à eux aussi que PUMA et le club Rouge et Noir ont choisi de rendre hommage en leur confiant ce maillot avant tout le monde. Une façon de rappeler que la ferveur naît sur les terrains de Bretagne.