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Dans la spectaculaire victoire de Rennes à Brest (4-3) samedi, Estéban Lepaul s'est illustré par un doublé sur penalty qui le hisse en tête du classement des buteurs de Ligue 1, ex aequo avec Joaquin Panichelli, qui ne jouera plus de la saison. Seul Mason Greenwood peut sans doute lui disputer le titre.
Estéban Lepaul n'était pas le premier tireur désigné en cas d'éventuel penalty, samedi à Brest : "J'étais deuxième et c'est Ludovic Blas qui me fait cadeau des deux, glisse-t-il. Donc je le remercie, ils vont au fond et le plus important, c'est que ça serve à gagner." L'attaquant rennais n'avait pas encore marqué sur penalty cette saison. Il en avait manqué un à Nice (4-0, le 8 mars) mais il a donc battu deux fois Grégoire Coudert, samedi. La première pour mettre son équipe devant Brest (35e, 2-1), et la seconde aussi, après une nouvelle faute dans la surface sur Mousa Al-Tamari (73e, 4-3).
Les Brestois ont tenté de le perturber, il a changé de côté, et Rennes a tenu ce succès particulièrement précieux en forme de course-poursuite qui le relance dans la course à l'Europe, après deux matches sans succès avant la trêve. Pour l'occasion, Lepaul a rattrapé, en tête du classement des buteurs (16 buts dont 15 avec Rennes), Joaquin Panichelli, qui ne jouera plus cette saison, victime d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit. Et il a comme principal concurrent Mason Greenwood (15), à moins qu'Ousmane Dembélé (10) accélère sur la fin.
Le classement des meilleurs buteurs de Ligue 1
Rennes l'emporte face à brest dans un derby spectaculaire
Ce n'est pas rien pour Lepaul et Rennes. Au XXIe siècle, il est le seul à avoir marqué 15 buts sur sa première saison sous le maillot rouge et noir avec Amine Gouiri (2022-23), et il pourrait être aussi le premier Rennais à finir meilleur buteur depuis Alexandre Frei (2004-2005, 20 buts). Ce titre, il l'avait mis sur la table après la réception de Lille (1-2, le 15 mars). C'est en ce sens aussi que Blas lui a laissé le ballon : "Ce serait stupide de ne pas le laisser tirer, souligne le milieu offensif. Lui va nous aider à aller chercher l'Europe et il y a son titre de meilleur buteur, donc si je peux aider et lui laisser les penalties, c'est avec plaisir. C'est toujours difficile d'en réussir deux dans un même match et j'espère qu'il ira chercher ce titre."
"La tête du classement des buteurs, ce n'est pas ce qui me préoccupe principalement"
Estéban Lepaul
Lepaul reste un buteur étonnant de bientôt 26 ans (le 18 avril), qui s'est révélé en L1 voilà un an avec Angers et qui a empilé 29 buts sur ses 56 derniers matches. "Je ne suis pas surpris, nous disait dans la semaine le directeur sportif rennais Loïc Désiré. Il a toujours marqué à Epinal, Orléans ou Angers. Il ne change pas en fait. Ses stats parlent pour lui, et puis il a ce profil complètement détaché du milieu, au parcours particulier, ça fait du bien." Samedi, l'attaquant n'a pas voulu tirer la couverture à lui : "La tête du classement des buteurs, ce n'est pas ce qui me préoccupe principalement. J'ai envie de travailler pour l'équipe, il n'y a que comme ça que je serai récompensé, ç'a toujours marché comme ça."
Les notes de Rennes-Brest
Lepaul et son équipe se poussent pour le classement des buteurs et l'Europe. Et l'équipe de France peut-elle être un objectif, alors que certains buteurs sont arrivés sur le tard en bleu (Giroud à 25 ans, Savidan à 30 ans) ? "On va couper court à ça, ce n'est pas d'actualité, a-t-il répondu. J'ai encore des buts à mettre et on a des places à gagner encore pour une qualification européenne."
Le doublé du numéro 9 n'aura pas été la seule nouvelle de la croustillante soirée rennaise, puisque Franck Haise avait changé de système pour réinsérer Breel Embolo dans un 4-4-2. Rennes a été mené, a laissé filer des occasions de plier le match à 2-1 et a concédé deux buts sur des erreurs de Brice Samba et Alidu Seidu. Mais la quatrième meilleure attaque de L1, avec un tiers de buts inscrits par Lepaul, a fini par repasser devant.
Eric Wattelier, l'arbitre de PSG-Toulouse, n'a pas eu recours au VAR pendant cette rencontre disputée vendredi (3-1) pour la 28e journée de Ligue 1. La première en France où un arbitre était "sonorisé".
Le premier test de sonorisation des arbitres en Ligue 1 pour expliquer au public d'éventuelles décisions liées au VAR est passé inaperçu ce vendredi, lors de PSG-Toulouse (3-1). Les 47 000 spectateurs du Parc des Princes qui ont tendu l'oreille auront à peine entendu, juste avant le coup d'envoi, Eric Wattelier souhaiter "bon match" aux capitaines des deux équipes, Achraf Hakimi et Rasmus Nicolaisen.
Et puis plus rien : au cours d'une rencontre où les deux équipes préparaient la suite (la Ligue des champions pour Paris, la Coupe de France pour Toulouse), l'arbitre n'a pas eu recours une seule fois au VAR pour infirmer ou valider ses décisions. Pour assister à un autre "test son" en Championnat de France, il faudra attendre un peu : aucun des huit autres matches de cette 28e journée n'utilisera ce dispositif.
Bien remonté au classement de la Ligue 1 et toujours en course pour disputer les places européennes en fin de saison, le Stade Rennais va vivre un sprint final allégé d’une dette de 110 millions d’euros.
Rennes est l’un des clubs les plus sains du championnat de France. Il faut dire que le club breton enchaîne les bonnes ventes lors des différents mercatos, comme avec les transferts de Kader Meïté et Jérémy Jacquet pour plus de 90 millions d’euros en janvier dernier. Si le SRFC n’est pas à plaindre en cette période de crise qui touche les clubs français, c’est aussi parce que son propriétaire est l’un des hommes les plus riches de France, en la personne de François Pinault.
L’homme d'affaires milliardaire français, fondateur des sociétés Artémis et Kering (Gucci, Yves Saint Laurent, Balenciaga…), a même été classé 28e fortune mondiale en 2023 par Forbes. Ce n’est donc pas étonnant de voir que le club de Rennes a le 6e budget de la Ligue 1 avec 110 ME, loin derrière le PSG (850 ME) mais à égalité avec l’OL. Et contrairement au club rhodanien, qui pourrait avoir quelques problèmes avec la DNCG l’été prochain, le SRFC sera lui tranquille lors de son passage devant le gendarme financier du football français. Tout simplement parce que le club breton n’a plus de dettes.
François Pinault efface une dette de 110 ME à Rennes
En effet, selon Sportune, Rennes « a procédé dans le courant de la saison à une importante opération financière ». Lors d’une assemblée générale extraordinaire en cours de saison, François Pinault a annoncé avoir converti une dette de 110 millions d’euros en capital. En transformant cette créance, le club rennais a donc fait disparaître cette dette de son bilan. « Pour le club, c’est une opération d’assainissement financier significative : moins de dettes, des fonds propres renforcés et un bilan comptable amélioré », peut-on lire sur le site spécialisé dans l’économie sportive.
Grâce à un capital social plus que doublé, sachant qu’il est passé de 77,5 ME à 187,5 ME, le SRFC peut maintenant voir l’avenir avec plus de sérénité. À condition que la bonne santé financière se traduise aussi sur le terrain avec une qualification en Coupe d’Europe la saison prochaine via une des six premières places de la L1. Et Rennes peut encore remplir cet objectif, sachant que le SRFC est septième, mais à trois points de la quatrième place de l’OL à sept journées de la fin.
Si sur le plan sportif, le Stade Rennais arrive à se stabiliser avec Franck Haise et l’espoir de retrouver l’Europe, cela continue de bouger dans les coulisses. Et pas qu’un peu.

Selon les informations de Ouest-France, Guillaume Cerutti va quitter son poste de président du conseil d’administration du club breton. Une décision liée au départ de cette même personne de son rang de président de Pinault Collection. L’ancien haut fonctionnaire ne sera resté que quelques mois chez les « Rouge et Noir », lui qui était arrivé en octobre 2025. Invité à « quitter les affaires familiales » des Pinault, il en subit donc les conséquences avec le Stade Rennais, avec qui il terminera la saison avant de laisser sa place.
Pendant l’été, une nouvelle organisation aura donc lieu au sein du club breton, qui sera dirigé de manière intérimaire par François Pinault en personne en ce qui concerne son conseil d’administration.
Valentin Rongier au Roazhon Park, visage fermé, lors de son premier match avec le Stade Rennais contre l’OM, sous les banderoles des supporters.
Un transfert qui fait grincer des dents
Valentin Rongier n’a jamais fui les défis. Mais rien ne l’avait préparé à la tempête émotionnelle de son premier match au Roazhon Park sous les couleurs du Stade Rennais, face à son ancien club de l’OM. Ce soir-là, deux banderoles acérées s’adressaient à lui, rappelant que le football est parfois une question de cœur autant que de talent. Rongier, formé à Nantes, savait qu’il marchait sur un fil, entre passion et trahison, entre passé et avenir.
Le dilemme du cœur et de la raison
Pour beaucoup, rejoindre Rennes en venant de Marseille, c’est déjà un choix fort. Mais pour un enfant de Nantes, c’est presque un crime de lèse-majesté. Rongier l’avoue sans détour : « Ça m’a piqué ». Longtemps, il a hésité, pesant chaque argument, chaque risque. Les premiers contacts avec Rennes n’avaient rien donné, l’OM ayant fermé la porte. Mais l’été dernier, tout a changé. Loïc Désiré et Arnaud Pouille sont revenus à la charge, et cette fois, Rongier a écouté son instinct. Il a consulté ses proches, cherché l’approbation de sa compagne, et s’est lancé, conscient que l’accueil serait glacial.
Un accueil glacial, une détermination intacte
Le soir de ses débuts à Rennes, Rongier a ressenti la morsure des banderoles. Mais il n’a pas flanché. « Je savais que ça allait être compliqué, mais j’ai choisi de rester professionnel », confie-t-il aujourd’hui. Rongier a toujours assumé ses choix, même quand ils dérangent. Il sait que le football, c’est aussi des histoires de rivalités, de chambrage, de derbys qui font vibrer les foules. Mais il croit en sa capacité à convaincre les sceptiques par son engagement et son sérieux.
Le poids du passé, la force du présent
Rongier n’oublie pas ses années nantaises, ni ses provocations passées. Mais il regarde devant. Il sait que les supporters aiment les histoires de rédemption, que le football pardonne à ceux qui mouillent le maillot. « Je veux prouver que je suis là pour Rennes », martèle-t-il. Et, au fond, il le sait : si Nantes venait à descendre, c’est tout un pan de la passion bretonne qui disparaîtrait.
Ce dimanche, à l'occasion de la réception de Metz pour le compte de la 27e journée de Ligue 1, de nombreux anciens joueurs du Stade Rennais sont présents au Roazhon Park à l'occasion des 125 ans du club.
Ce dimanche, de nombreux anciens joueurs rennais de toutes générations sont présents au Roazhon Park à l'occasion des 125 ans de club fêtés en marge de la réception Metz. Parmi eux, on retrouve notamment Sylvain Wiltord, Yoann Gourcuff, Bernard Lama, Shabani Nonda ou encore Jocelyn Angloma.
Mais aussi Daniel Rodighiero, Pierrick Hiard, les frères Patrick et Laurent Delamontagne, Pierre-Yves André, Olivier Monterrubio, John Utaka, Stéphane Mbia, Mario Melchiot, Julien Escudé, Rod Fanni, Jacques Faty, Édouard Cissé, Anthony Réveillère, Fabien Lemoine, Benoît Costil, Romain Danzé, Julien Féret, Romain Alessandrini, Yann M'vila, Kader Mangane, Paul-Georges Ntep, Flavien Tait ou encore Clément Grenier.
François-Henri Pinault retrace ses moments favoris
Ils sont passés par une fan zone avant d'être présentés dans l'enceinte rennaise une heure avant le coup d'envoi. Comme prévu, le propriétaire du club breton François-Henri Pinault est aussi au rendez-vous. Certains joueurs évoluant au Moyen-Orient comme Benjamin Bourigeaud (D1 qatarienne) ou Édouard Mendy (D1 saoudienne) n'ont pu se déplacer. Martin Terrier, qui s'est blessé samedi avec le Bayer Leverkusen, a dû renoncer. Un immense tifo déployé sur trois tribunes a précédé le coup d'envoi.
Le Stade Rennais célèbre actuellement ses 125 ans d’existence, marquant une étape historique majeure. Pour cet événement, François-Henri Pinault a rompu son silence médiatique habituel dans les colonnes de L’Équipe. Le propriétaire du club a ainsi dressé un bilan complet de près de 30 années d’engagement financier et personnel au sein de la formation bretonne.

Interrogé sur la possibilité de remporter un jour la Ligue 1, l’homme d’affaires a tenu un discours audacieux. Selon lui, il est crucial de ne pas se censurer face aux ambitions sportives les plus élevées. Bien que le club n’ait jamais atteint le podium du championnat, la direction refuse désormais de s’imposer la moindre barrière pour l’avenir.
Le dirigeant insiste sur la nécessité de l’humilité pour éviter toute forme d’arrogance déplacée dans le milieu du football. Cette vision équilibrée vise à viser des trophées prestigieux tout en respectant l’identité du club. Cette stratégie sur le long terme a permis aux Rennais de s’installer durablement dans la première partie du classement français ces dernières années.
La réussite du projet repose largement sur un centre de formation performant, reconnu à l’échelle européenne. Le club tire une grande fierté d’avoir formé des stars internationales comme Eduardo Camavinga ou Ousmane Dembélé. Ces succès sportifs et financiers ont permis de structurer solidement l’entité, dont le point culminant reste la Coupe de France remportée en 2019.
Malgré cet optimisme, certains échecs passés restent présents dans les mémoires, notamment lors des finales perdues. François-Henri Pinault a pourtant omis d’évoquer l’échec de Severino Lucas, dont le transfert de 21 millions d’euros fut un flop financier historique pour l’époque. Cette omission volontaire souligne une volonté de se concentrer exclusivement sur la progression et les futurs sommets à atteindre.
Ce dimanche, le Stade Rennais FC fête ses 125 ans. Il franchit un cap symbolique, presque rare dans le football français. Il sera surtout une occasion unique de réunir toutes les générations Rouge et Noir, au Roazhon Park, où l’histoire va se vivre en direct, dans les tribunes comme sur la pelouse.

Vendredi soir, déjà, dans les cafés rennais, l’on pouvait croiser d’anciens joueurs comme Salin, Grenier, Wiltord…. Dans le stade, une centaine d’anciens joueurs seront présents pour partager leurs souvenirs avec le public, leur passion pour un club qui a marqué la capitale bretonne. Entre émotions, retrouvailles et moments de transmission, la journée s’annonce dense et profondément humaine.
Ce soir, aux halles martenot, le stade rennais accueille les légendes du Stade Rennais de 19h à 23h.
Dès le début d’après-midi du dimanche, les abords du stade prendront des airs de fête populaire avec une FanZone XXL. Jeux, animations, défis techniques, quiz et musique… tout est pensé pour rassembler supporters, familles et curieux autour des couleurs Rouge et Noir. Le point d’orgue de cette journée restera évidemment la rencontre face au FC Metz. Mais au-delà du match, c’est tout un rituel qui se met en place avec l’arrivée du bus des joueurs, les encouragements, le tifo préparé par les supporters…
L’hommage aux anciens, juste avant le coup d’envoi, viendra rappeler que l’histoire du Stade Rennais s’écrit grâce à celles et ceux qui l’ont fait grandir. Et pour ceux qui veulent vivre l’événement dès les premières heures, un cortège est organisé en amont par le Roazhon Pop (avec un départ du mail, à 13 h 15). Ce sera un moment collectif, bruyant et fier.
Pour célébrer ses 125 ans, le SRFC a souhaité nourrir la réflexion autour de son identité avec ses supporters. Retrouvez les différentes conférences, leurs enseignements et les retours des ateliers participatifs sur leur page dédiée mis en ligne sur le site internet du Stade rennais.
Tout savoir pour ne rien louper : 11h30, RDV cortège (Cabane Mail François Mitterrand), 13h15, Départ du cortège, 13h00, Ouverture boutiques, 13h15, Ouverture FanZone + buvette, 14h00, Présentation des anciens joueurs, 15h45, Arrivée du bus + ouverture du stade + restauration (+ Happy Hour jusqu’à 16h45), 16h15, Hommage aux anciens, 17h10, Tifo, 17h15, Coup d’envoi : Stade Rennais FC vs FC Metz, 19h15, Coup de sifflet final.
C’est un dimanche de fête qui s’annonce dimanche au Roazhon Park pour conclure les célébrations des 125 ans du Stade Rennais après une année déjà bien riche autour du sujet.

Histoire de retracer l’histoire au mieux, ancienne comme plus récente, le club a ainsi dévoilé ce jour la liste des invités qui prendront part aux festivités et seront invités à saluer un public qui répondra évidemment présent.
Pour les nostalgiques, d’hier comme d’avant-hier, de quoi verser une petite larme et de revivre bien des émotions. La liste des joueurs présents résonne ainsi fort, avec une centaine d’anciens et quelques surprises gardées pour le moment secrètes.
Du très beau monde au Roazhon Park
Pêle-mêle, seront présents Sylvain Wiltord, Shabani Nonda, que nous avions rencontré pour vous en fin d’année dernière, Anthony Réveillère, Bernard Lama, Olivier Monterrubio, Stéphane M’bia, John Utaka, Mario Melchiot, Mickaël Pagis, Rod Fanni, Fabien Lemoine, Julien Féret, Romain Alessandrini, Paul-Georges Ntep ou Clément Grenier, tous retraités.
Du côté des plus anciens, Daniel Rodighiero, Pierrick Hiard, Patrick et Laurent Delamontagne, Jocelyn Angloma et Pierre-Yves André sont annoncés. Des joueurs encore en activité comme Martin Terrier, Yann M’Vila, Adrien Hunou et M’Baye Niang feront aussi le voyage vers Rennes pour retrouver une terre qu’ils ont marqué de leur empreinte.
Au programme également, le nouveau chant populaire diffusé avant l’entrée des joueurs et espérons le aussi, à l’issue du match, un claping historique avec trois points de plus indispensables après le revers de dimanche dernier, histoire que la fête ne soit pas gâchée pour les Grenats d’un jour face à d’historiques grenats, actuellement risée de l’Europe. Une idée qui serait mal venue mais tellement "SO Stade Rennais…". Non, Messieurs, interdiction d’y penser, même une seconde…
Le SRFC a annoncé une partie de la liste des joueurs présents ce vendredi : du plus ancien, Daniel Rodighiero (joueur à Rennes de 1964 à 1970), au plus récent, Martin Terrier (2020-2024, aujourd’hui au Bayer Leverkusen), 25 joueurs ont été révélés. Pierrick Hiard, Jocelyn Angloma, Sylvain Wiltord, Shabani Nonda, Bernard Lama, Olivier Monterrubio, John Utaka, Mario Melchiot, Mickaël Pagis, Romain Alessandrini, Clément Grenier ou encore M’Baye Niang seront notamment présents.

Une présentation à partir de 14 h
À partir de 14 h dimanche, les anciens joueurs du club seront présentés dans la fan zone géante ouverte à l’extérieur du Roazhon Park, derrière la tribune Groupe Rose. Ils seront ensuite présentés à l’intérieur du Roazhon Park à partir de 16 h 15, soit une heure avant le coup d’envoi du match. Avant l’entrée des joueurs, le nouveau chant populaire écrit pour l’anniversaire du club diffusé dans le stade.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Dans la spectaculaire victoire de Rennes à Brest (4-3) samedi, Estéban Lepaul s'est illustré par un doublé sur penalty qui le hisse en tête du classement des buteurs de Ligue 1, ex aequo avec Joaquin Panichelli, qui ne jouera plus de la saison. Seul Mason Greenwood peut sans doute lui disputer le titre.
Estéban Lepaul n'était pas le premier tireur désigné en cas d'éventuel penalty, samedi à Brest : "J'étais deuxième et c'est Ludovic Blas qui me fait cadeau des deux, glisse-t-il. Donc je le remercie, ils vont au fond et le plus important, c'est que ça serve à gagner." L'attaquant rennais n'avait pas encore marqué sur penalty cette saison. Il en avait manqué un à Nice (4-0, le 8 mars) mais il a donc battu deux fois Grégoire Coudert, samedi. La première pour mettre son équipe devant Brest (35e, 2-1), et la seconde aussi, après une nouvelle faute dans la surface sur Mousa Al-Tamari (73e, 4-3).
Les Brestois ont tenté de le perturber, il a changé de côté, et Rennes a tenu ce succès particulièrement précieux en forme de course-poursuite qui le relance dans la course à l'Europe, après deux matches sans succès avant la trêve. Pour l'occasion, Lepaul a rattrapé, en tête du classement des buteurs (16 buts dont 15 avec Rennes), Joaquin Panichelli, qui ne jouera plus cette saison, victime d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit. Et il a comme principal concurrent Mason Greenwood (15), à moins qu'Ousmane Dembélé (10) accélère sur la fin.
Le classement des meilleurs buteurs de Ligue 1
Rennes l'emporte face à brest dans un derby spectaculaire
Ce n'est pas rien pour Lepaul et Rennes. Au XXIe siècle, il est le seul à avoir marqué 15 buts sur sa première saison sous le maillot rouge et noir avec Amine Gouiri (2022-23), et il pourrait être aussi le premier Rennais à finir meilleur buteur depuis Alexandre Frei (2004-2005, 20 buts). Ce titre, il l'avait mis sur la table après la réception de Lille (1-2, le 15 mars). C'est en ce sens aussi que Blas lui a laissé le ballon : "Ce serait stupide de ne pas le laisser tirer, souligne le milieu offensif. Lui va nous aider à aller chercher l'Europe et il y a son titre de meilleur buteur, donc si je peux aider et lui laisser les penalties, c'est avec plaisir. C'est toujours difficile d'en réussir deux dans un même match et j'espère qu'il ira chercher ce titre."
"La tête du classement des buteurs, ce n'est pas ce qui me préoccupe principalement"
Estéban Lepaul
Lepaul reste un buteur étonnant de bientôt 26 ans (le 18 avril), qui s'est révélé en L1 voilà un an avec Angers et qui a empilé 29 buts sur ses 56 derniers matches. "Je ne suis pas surpris, nous disait dans la semaine le directeur sportif rennais Loïc Désiré. Il a toujours marqué à Epinal, Orléans ou Angers. Il ne change pas en fait. Ses stats parlent pour lui, et puis il a ce profil complètement détaché du milieu, au parcours particulier, ça fait du bien." Samedi, l'attaquant n'a pas voulu tirer la couverture à lui : "La tête du classement des buteurs, ce n'est pas ce qui me préoccupe principalement. J'ai envie de travailler pour l'équipe, il n'y a que comme ça que je serai récompensé, ç'a toujours marché comme ça."
Les notes de Rennes-Brest
Lepaul et son équipe se poussent pour le classement des buteurs et l'Europe. Et l'équipe de France peut-elle être un objectif, alors que certains buteurs sont arrivés sur le tard en bleu (Giroud à 25 ans, Savidan à 30 ans) ? "On va couper court à ça, ce n'est pas d'actualité, a-t-il répondu. J'ai encore des buts à mettre et on a des places à gagner encore pour une qualification européenne."
Le doublé du numéro 9 n'aura pas été la seule nouvelle de la croustillante soirée rennaise, puisque Franck Haise avait changé de système pour réinsérer Breel Embolo dans un 4-4-2. Rennes a été mené, a laissé filer des occasions de plier le match à 2-1 et a concédé deux buts sur des erreurs de Brice Samba et Alidu Seidu. Mais la quatrième meilleure attaque de L1, avec un tiers de buts inscrits par Lepaul, a fini par repasser devant.
Eric Wattelier, l'arbitre de PSG-Toulouse, n'a pas eu recours au VAR pendant cette rencontre disputée vendredi (3-1) pour la 28e journée de Ligue 1. La première en France où un arbitre était "sonorisé".
Le premier test de sonorisation des arbitres en Ligue 1 pour expliquer au public d'éventuelles décisions liées au VAR est passé inaperçu ce vendredi, lors de PSG-Toulouse (3-1). Les 47 000 spectateurs du Parc des Princes qui ont tendu l'oreille auront à peine entendu, juste avant le coup d'envoi, Eric Wattelier souhaiter "bon match" aux capitaines des deux équipes, Achraf Hakimi et Rasmus Nicolaisen.
Et puis plus rien : au cours d'une rencontre où les deux équipes préparaient la suite (la Ligue des champions pour Paris, la Coupe de France pour Toulouse), l'arbitre n'a pas eu recours une seule fois au VAR pour infirmer ou valider ses décisions. Pour assister à un autre "test son" en Championnat de France, il faudra attendre un peu : aucun des huit autres matches de cette 28e journée n'utilisera ce dispositif.
Bien remonté au classement de la Ligue 1 et toujours en course pour disputer les places européennes en fin de saison, le Stade Rennais va vivre un sprint final allégé d’une dette de 110 millions d’euros.
Rennes est l’un des clubs les plus sains du championnat de France. Il faut dire que le club breton enchaîne les bonnes ventes lors des différents mercatos, comme avec les transferts de Kader Meïté et Jérémy Jacquet pour plus de 90 millions d’euros en janvier dernier. Si le SRFC n’est pas à plaindre en cette période de crise qui touche les clubs français, c’est aussi parce que son propriétaire est l’un des hommes les plus riches de France, en la personne de François Pinault.
L’homme d'affaires milliardaire français, fondateur des sociétés Artémis et Kering (Gucci, Yves Saint Laurent, Balenciaga…), a même été classé 28e fortune mondiale en 2023 par Forbes. Ce n’est donc pas étonnant de voir que le club de Rennes a le 6e budget de la Ligue 1 avec 110 ME, loin derrière le PSG (850 ME) mais à égalité avec l’OL. Et contrairement au club rhodanien, qui pourrait avoir quelques problèmes avec la DNCG l’été prochain, le SRFC sera lui tranquille lors de son passage devant le gendarme financier du football français. Tout simplement parce que le club breton n’a plus de dettes.
François Pinault efface une dette de 110 ME à Rennes
En effet, selon Sportune, Rennes « a procédé dans le courant de la saison à une importante opération financière ». Lors d’une assemblée générale extraordinaire en cours de saison, François Pinault a annoncé avoir converti une dette de 110 millions d’euros en capital. En transformant cette créance, le club rennais a donc fait disparaître cette dette de son bilan. « Pour le club, c’est une opération d’assainissement financier significative : moins de dettes, des fonds propres renforcés et un bilan comptable amélioré », peut-on lire sur le site spécialisé dans l’économie sportive.
Grâce à un capital social plus que doublé, sachant qu’il est passé de 77,5 ME à 187,5 ME, le SRFC peut maintenant voir l’avenir avec plus de sérénité. À condition que la bonne santé financière se traduise aussi sur le terrain avec une qualification en Coupe d’Europe la saison prochaine via une des six premières places de la L1. Et Rennes peut encore remplir cet objectif, sachant que le SRFC est septième, mais à trois points de la quatrième place de l’OL à sept journées de la fin.
Si sur le plan sportif, le Stade Rennais arrive à se stabiliser avec Franck Haise et l’espoir de retrouver l’Europe, cela continue de bouger dans les coulisses. Et pas qu’un peu.

Selon les informations de Ouest-France, Guillaume Cerutti va quitter son poste de président du conseil d’administration du club breton. Une décision liée au départ de cette même personne de son rang de président de Pinault Collection. L’ancien haut fonctionnaire ne sera resté que quelques mois chez les « Rouge et Noir », lui qui était arrivé en octobre 2025. Invité à « quitter les affaires familiales » des Pinault, il en subit donc les conséquences avec le Stade Rennais, avec qui il terminera la saison avant de laisser sa place.
Pendant l’été, une nouvelle organisation aura donc lieu au sein du club breton, qui sera dirigé de manière intérimaire par François Pinault en personne en ce qui concerne son conseil d’administration.
Valentin Rongier au Roazhon Park, visage fermé, lors de son premier match avec le Stade Rennais contre l’OM, sous les banderoles des supporters.
Un transfert qui fait grincer des dents
Valentin Rongier n’a jamais fui les défis. Mais rien ne l’avait préparé à la tempête émotionnelle de son premier match au Roazhon Park sous les couleurs du Stade Rennais, face à son ancien club de l’OM. Ce soir-là, deux banderoles acérées s’adressaient à lui, rappelant que le football est parfois une question de cœur autant que de talent. Rongier, formé à Nantes, savait qu’il marchait sur un fil, entre passion et trahison, entre passé et avenir.
Le dilemme du cœur et de la raison
Pour beaucoup, rejoindre Rennes en venant de Marseille, c’est déjà un choix fort. Mais pour un enfant de Nantes, c’est presque un crime de lèse-majesté. Rongier l’avoue sans détour : « Ça m’a piqué ». Longtemps, il a hésité, pesant chaque argument, chaque risque. Les premiers contacts avec Rennes n’avaient rien donné, l’OM ayant fermé la porte. Mais l’été dernier, tout a changé. Loïc Désiré et Arnaud Pouille sont revenus à la charge, et cette fois, Rongier a écouté son instinct. Il a consulté ses proches, cherché l’approbation de sa compagne, et s’est lancé, conscient que l’accueil serait glacial.
Un accueil glacial, une détermination intacte
Le soir de ses débuts à Rennes, Rongier a ressenti la morsure des banderoles. Mais il n’a pas flanché. « Je savais que ça allait être compliqué, mais j’ai choisi de rester professionnel », confie-t-il aujourd’hui. Rongier a toujours assumé ses choix, même quand ils dérangent. Il sait que le football, c’est aussi des histoires de rivalités, de chambrage, de derbys qui font vibrer les foules. Mais il croit en sa capacité à convaincre les sceptiques par son engagement et son sérieux.
Le poids du passé, la force du présent
Rongier n’oublie pas ses années nantaises, ni ses provocations passées. Mais il regarde devant. Il sait que les supporters aiment les histoires de rédemption, que le football pardonne à ceux qui mouillent le maillot. « Je veux prouver que je suis là pour Rennes », martèle-t-il. Et, au fond, il le sait : si Nantes venait à descendre, c’est tout un pan de la passion bretonne qui disparaîtrait.
Ce dimanche, à l'occasion de la réception de Metz pour le compte de la 27e journée de Ligue 1, de nombreux anciens joueurs du Stade Rennais sont présents au Roazhon Park à l'occasion des 125 ans du club.
Ce dimanche, de nombreux anciens joueurs rennais de toutes générations sont présents au Roazhon Park à l'occasion des 125 ans de club fêtés en marge de la réception Metz. Parmi eux, on retrouve notamment Sylvain Wiltord, Yoann Gourcuff, Bernard Lama, Shabani Nonda ou encore Jocelyn Angloma.
Mais aussi Daniel Rodighiero, Pierrick Hiard, les frères Patrick et Laurent Delamontagne, Pierre-Yves André, Olivier Monterrubio, John Utaka, Stéphane Mbia, Mario Melchiot, Julien Escudé, Rod Fanni, Jacques Faty, Édouard Cissé, Anthony Réveillère, Fabien Lemoine, Benoît Costil, Romain Danzé, Julien Féret, Romain Alessandrini, Yann M'vila, Kader Mangane, Paul-Georges Ntep, Flavien Tait ou encore Clément Grenier.
François-Henri Pinault retrace ses moments favoris
Ils sont passés par une fan zone avant d'être présentés dans l'enceinte rennaise une heure avant le coup d'envoi. Comme prévu, le propriétaire du club breton François-Henri Pinault est aussi au rendez-vous. Certains joueurs évoluant au Moyen-Orient comme Benjamin Bourigeaud (D1 qatarienne) ou Édouard Mendy (D1 saoudienne) n'ont pu se déplacer. Martin Terrier, qui s'est blessé samedi avec le Bayer Leverkusen, a dû renoncer. Un immense tifo déployé sur trois tribunes a précédé le coup d'envoi.
Le Stade Rennais célèbre actuellement ses 125 ans d’existence, marquant une étape historique majeure. Pour cet événement, François-Henri Pinault a rompu son silence médiatique habituel dans les colonnes de L’Équipe. Le propriétaire du club a ainsi dressé un bilan complet de près de 30 années d’engagement financier et personnel au sein de la formation bretonne.

Interrogé sur la possibilité de remporter un jour la Ligue 1, l’homme d’affaires a tenu un discours audacieux. Selon lui, il est crucial de ne pas se censurer face aux ambitions sportives les plus élevées. Bien que le club n’ait jamais atteint le podium du championnat, la direction refuse désormais de s’imposer la moindre barrière pour l’avenir.
Le dirigeant insiste sur la nécessité de l’humilité pour éviter toute forme d’arrogance déplacée dans le milieu du football. Cette vision équilibrée vise à viser des trophées prestigieux tout en respectant l’identité du club. Cette stratégie sur le long terme a permis aux Rennais de s’installer durablement dans la première partie du classement français ces dernières années.
La réussite du projet repose largement sur un centre de formation performant, reconnu à l’échelle européenne. Le club tire une grande fierté d’avoir formé des stars internationales comme Eduardo Camavinga ou Ousmane Dembélé. Ces succès sportifs et financiers ont permis de structurer solidement l’entité, dont le point culminant reste la Coupe de France remportée en 2019.
Malgré cet optimisme, certains échecs passés restent présents dans les mémoires, notamment lors des finales perdues. François-Henri Pinault a pourtant omis d’évoquer l’échec de Severino Lucas, dont le transfert de 21 millions d’euros fut un flop financier historique pour l’époque. Cette omission volontaire souligne une volonté de se concentrer exclusivement sur la progression et les futurs sommets à atteindre.
Ce dimanche, le Stade Rennais FC fête ses 125 ans. Il franchit un cap symbolique, presque rare dans le football français. Il sera surtout une occasion unique de réunir toutes les générations Rouge et Noir, au Roazhon Park, où l’histoire va se vivre en direct, dans les tribunes comme sur la pelouse.

Vendredi soir, déjà, dans les cafés rennais, l’on pouvait croiser d’anciens joueurs comme Salin, Grenier, Wiltord…. Dans le stade, une centaine d’anciens joueurs seront présents pour partager leurs souvenirs avec le public, leur passion pour un club qui a marqué la capitale bretonne. Entre émotions, retrouvailles et moments de transmission, la journée s’annonce dense et profondément humaine.
Ce soir, aux halles martenot, le stade rennais accueille les légendes du Stade Rennais de 19h à 23h.
Dès le début d’après-midi du dimanche, les abords du stade prendront des airs de fête populaire avec une FanZone XXL. Jeux, animations, défis techniques, quiz et musique… tout est pensé pour rassembler supporters, familles et curieux autour des couleurs Rouge et Noir. Le point d’orgue de cette journée restera évidemment la rencontre face au FC Metz. Mais au-delà du match, c’est tout un rituel qui se met en place avec l’arrivée du bus des joueurs, les encouragements, le tifo préparé par les supporters…
L’hommage aux anciens, juste avant le coup d’envoi, viendra rappeler que l’histoire du Stade Rennais s’écrit grâce à celles et ceux qui l’ont fait grandir. Et pour ceux qui veulent vivre l’événement dès les premières heures, un cortège est organisé en amont par le Roazhon Pop (avec un départ du mail, à 13 h 15). Ce sera un moment collectif, bruyant et fier.
Pour célébrer ses 125 ans, le SRFC a souhaité nourrir la réflexion autour de son identité avec ses supporters. Retrouvez les différentes conférences, leurs enseignements et les retours des ateliers participatifs sur leur page dédiée mis en ligne sur le site internet du Stade rennais.
Tout savoir pour ne rien louper : 11h30, RDV cortège (Cabane Mail François Mitterrand), 13h15, Départ du cortège, 13h00, Ouverture boutiques, 13h15, Ouverture FanZone + buvette, 14h00, Présentation des anciens joueurs, 15h45, Arrivée du bus + ouverture du stade + restauration (+ Happy Hour jusqu’à 16h45), 16h15, Hommage aux anciens, 17h10, Tifo, 17h15, Coup d’envoi : Stade Rennais FC vs FC Metz, 19h15, Coup de sifflet final.
C’est un dimanche de fête qui s’annonce dimanche au Roazhon Park pour conclure les célébrations des 125 ans du Stade Rennais après une année déjà bien riche autour du sujet.

Histoire de retracer l’histoire au mieux, ancienne comme plus récente, le club a ainsi dévoilé ce jour la liste des invités qui prendront part aux festivités et seront invités à saluer un public qui répondra évidemment présent.
Pour les nostalgiques, d’hier comme d’avant-hier, de quoi verser une petite larme et de revivre bien des émotions. La liste des joueurs présents résonne ainsi fort, avec une centaine d’anciens et quelques surprises gardées pour le moment secrètes.
Du très beau monde au Roazhon Park
Pêle-mêle, seront présents Sylvain Wiltord, Shabani Nonda, que nous avions rencontré pour vous en fin d’année dernière, Anthony Réveillère, Bernard Lama, Olivier Monterrubio, Stéphane M’bia, John Utaka, Mario Melchiot, Mickaël Pagis, Rod Fanni, Fabien Lemoine, Julien Féret, Romain Alessandrini, Paul-Georges Ntep ou Clément Grenier, tous retraités.
Du côté des plus anciens, Daniel Rodighiero, Pierrick Hiard, Patrick et Laurent Delamontagne, Jocelyn Angloma et Pierre-Yves André sont annoncés. Des joueurs encore en activité comme Martin Terrier, Yann M’Vila, Adrien Hunou et M’Baye Niang feront aussi le voyage vers Rennes pour retrouver une terre qu’ils ont marqué de leur empreinte.
Au programme également, le nouveau chant populaire diffusé avant l’entrée des joueurs et espérons le aussi, à l’issue du match, un claping historique avec trois points de plus indispensables après le revers de dimanche dernier, histoire que la fête ne soit pas gâchée pour les Grenats d’un jour face à d’historiques grenats, actuellement risée de l’Europe. Une idée qui serait mal venue mais tellement "SO Stade Rennais…". Non, Messieurs, interdiction d’y penser, même une seconde…
Le SRFC a annoncé une partie de la liste des joueurs présents ce vendredi : du plus ancien, Daniel Rodighiero (joueur à Rennes de 1964 à 1970), au plus récent, Martin Terrier (2020-2024, aujourd’hui au Bayer Leverkusen), 25 joueurs ont été révélés. Pierrick Hiard, Jocelyn Angloma, Sylvain Wiltord, Shabani Nonda, Bernard Lama, Olivier Monterrubio, John Utaka, Mario Melchiot, Mickaël Pagis, Romain Alessandrini, Clément Grenier ou encore M’Baye Niang seront notamment présents.

Une présentation à partir de 14 h
À partir de 14 h dimanche, les anciens joueurs du club seront présentés dans la fan zone géante ouverte à l’extérieur du Roazhon Park, derrière la tribune Groupe Rose. Ils seront ensuite présentés à l’intérieur du Roazhon Park à partir de 16 h 15, soit une heure avant le coup d’envoi du match. Avant l’entrée des joueurs, le nouveau chant populaire écrit pour l’anniversaire du club diffusé dans le stade.