Le président de la Fédération française de football (FFF) Philippe Diallo a confirmé le lancement de la Ligue 3 en lieu et place du National pour août 2026. Philippe Diallo fait le tour des sujets...
Une semaine après son match nul contre Le Havre (1-1), le Stade Rennais a subi une nouvelle contre-performance au Roazhon Park, avec une défaite 2-0 contre le FC Lorient. La deuxième mi-temps...
Seko Fofana ne figure pas dans le groupe de 21 joueurs retenus par le coach rennais Habib Beye pour affronter Lorient, ce samedi (17 heures). Le FC Porto et Benfica seraient notamment venus aux...
Devenu remplaçant à Rennes, Seko Fofana n’est pas satisfait de sa situation. Son entourage a sondé le marché et sa direction discute même avec des clubs portugais. Le Polonais Sebastian Szymanski a...
Un Polonais en Bretagne et une première recrue cet hiver pour le Stade rennais. Le club breton a officialisé tard dans la soirée de jeudi l’arrivée de Sebastian Szymanski. Le milieu de terrain de 26...
En quête d’un renfort dans l’entrejeu, le Stade Rennais vient de boucler une arrivée. En effet, Sebastian Szymanski est en route pour la Bretagne. Dans une dizaine de jours, le mercato d’hiver 2026...
Peut-être le pire tirage pour le Stade Rennais, qui devra se rendre à Marseille le mardi 3 ou mercredi 4 février lors des 8e de finale de la Coupe de France. Face à un adversaire devenu habituel en...
Comme annoncé, Gauthier Gallon ne poursuivra pas l’aventure avec le Stade Rennais. Les Rouge et Noir ont officialisé ce mardi 13 janvier le départ du portier de 32 ans, qui s’est engagé au FCV...
Gauthier Gallon quitte le Stade Rennais pour rejoindre le club de Dender, en première division belge. Le club breton a annoncé l’information, ce mardi, sur ses réseaux sociaux. Le mercato commence à...
Arrivé il y a deux ans et demi à Rennes en provenance de Troyes pour être la doublure de Steve Mandanda, Gauthier Gallon n’aura depuis joué que sept matchs pour le club breton. Redescendu beaucoup...
Ce milieu défensif, repositionné défenseur central, s’apprête à prolonger au Stade Rennais jusqu’en 2028. Après Mathys Silistrie, qui a signé la semaine dernière un nouveau contrat jusqu’en 2029, le...
La nomination de Rolland Courbis entraîneur, à la place de Philippe Montanier, n’était pas passée inaperçue au Stade Rennais en 2016. Après avoir appris son décès lundi 12 janvier 2026, le public...
Figure marquante du football français et grande voix de RMC, Rolland Courbis est décédé ce lundi 12 janvier à l'âge de 72 ans. Le PSG salue "l'entraîneur passionné" "Adieu Rolland": l'hommage de...
Si Zinedine Zidane est affectueusement surnommé "Zizou" par une grande partie des supporters de l’équipe de France de football, Rolland Courbis n’y est pas étranger. L’entraîneur, mort ce lundi 12...
Le foot français est en deuil ce lundi 12 janvier, après avoir appris le décès de Rolland Courbis, coach emblématique pendant près de 40 ans. Le Stade Rennais a fait partie des innombrables clubs où...
Après Jean-Louis Gasset le 26 décembre dernier, c’est Rolland Courbis qui nous quitte ce lundi 12 janvier au même âge, 72 ans. La disparition d’une des grandes figures du football français, avec sa...
Une image aperçue pendant les fêtes intrigue les supporters rennais. En coulisses, le club surveille un possible écart qui fait déjà débat. La trêve hivernale est souvent un moment à double...
La lecture des chiffres de la rencontre ne laisse pas la moindre place au doute : 27 tirs à 2 pour Rennes, 9 cadrés contre 1 et une possession de balle de 70 % pour les Bretons, avec 463 passes...
Le Stade Rennais a une nouvelle fois été confronté à la déception après avoir concédé une défaite sur sa pelouse face à Nice, dans une rencontre qui laisse planer des interrogations sur l’avenir de Habib Beye à la tête de l’équipe. La tension était palpable au coup de sifflet final, tant sur la pelouse que dans les tribunes, où les supporters ont laissé éclater leur frustration.

À l’issue de cette huitième rencontre de la saison en Ligue 1, le capitaine rennais, Valentin Rongier, s’est exprimé devant la presse, cherchant à rassembler ses coéquipiers et à apaiser les esprits. L’ancien joueur de l’Olympique de Marseille a insisté sur la nécessité de rester soudés dans l’adversité : "Le coach menacé ? Que ce soit lui ou nous, on joue pour un blason, pour une équipe et pour un club. On ne lâchera jamais. On est tous solidaires. On ne lâchera rien." Rongier a ainsi voulu rappeler que l’identité du club devait primer sur les difficultés du moment.
La situation a pourtant rapidement dégénéré en tribunes, alors que les Ultras rennais espéraient pouvoir dialoguer avec les joueurs à l’issue de la rencontre. Ce souhait n’a pas été exaucé, ce qui a provoqué une montée de tension, notamment par l’envoi de projectiles et le déclenchement de chants hostiles, témoignant d’un malaise profond entre le public et son équipe.
Face à cette colère, Valentin Rongier n’a pas cherché à minimiser la déception ressentie par les supporters, tout en appelant au calme et à la compréhension. "Je comprends les supporters qui sifflent. Ils viennent pour des victoires, on n’arrive pas à leur en apporter. C’est normal qu’ils soient agacés, mais ce n’est pas une solution de discuter à chaud après la rencontre. Parce que, comme nous, ils sont frustrés", a-t-il déclaré en zone mixte. Un message qui traduit la lucidité du vestiaire face à la situation.
Depuis le début de la saison, Rennes peine à retrouver la dynamique qui avait permis au club de se hisser parmi les prétendants aux places européennes. Les résultats irréguliers et le manque d’efficacité offensive ont contribué à installer un climat de doute, tant au sein du groupe que dans l’environnement immédiat du club. Cette atmosphère pesante s’est ressentie lors de la confrontation face à Nice, au cours de laquelle les joueurs n’ont pas su inverser la tendance malgré le soutien initial du public.
La remise en question du rôle de l’entraîneur Habib Beye devient inévitable dans ce contexte, alors que chaque faux pas alimente les spéculations sur son avenir. Cependant, le discours du capitaine rennais vise à détourner la pression individuelle et à mettre en avant la responsabilité collective. Selon Valentin Rongier, l’essentiel demeure la cohésion du groupe, une condition sine qua non pour espérer rebondir.
Pour autant, l’écart semble se creuser entre les attentes des supporters et la réalité sur le terrain. L’impatience gagne les travées du stade, où l’on réclame des résultats immédiats, tandis que les joueurs, eux, tentent de composer avec la pression et les incertitudes du moment. La gestion de cette crise passera nécessairement par une clarification du projet sportif et une réponse sur le terrain, seules à même de renouer le lien avec un public exigeant.
Après la défaite du Stade Rennais contre l’OGC Nice (1-2) dimanche, les tensions autour d’Habib Beye ne font que s’accentuer. Malgré le démenti de Brice Samba, le journaliste Daniel Riolo confirme que deux cadres souhaitent pousser l’entraîneur vers la sortie.
Ça ne s’arrange pas pour Habib Beye. Déjà annoncé sur la sellette avant le coup d’envoi, l’entraîneur du Stade Rennais n’a pas rassuré ses supérieurs après la défaite à domicile contre l’OGC Nice dimanche. Sa situation pourrait faire le bonheur de certains cadres selon Daniel Riolo. Malgré le démenti de Brice Samba, le journaliste de RMC confirme que le gardien et son coéquipier Seko Fofana tentent d’obtenir le licenciement de leur coach.
"Il y a un problème de message : "fais sauter l'entraîneur", a persisté le chroniqueur de l’After. A un moment, on m'expliquera que les cadres et les joueurs ne sont responsables de rien, que Seko Fofana qui touche 500 000 euros par mois pour être archi bidon complet depuis des mois, ce n'est pas une erreur de la direction et de son ancien président à Lens Arnaud Pouille qui l'a gavé. Et qui, quelque part, empêche Beye de faire de vrais choix… (…) Puisque Brice Samba a dit que j'ai dit des conneries, puisque c'est moi qu'il vise, j'invite Fofana ici et il vient dire qu'il soutient l'entraîneur du Stade Rennais à 100%."
Fofana invité dans l'After
"Qu'il vienne le dire les yeux dans les yeux, qu'il n'a jamais eu le moindre problème avec lui, qu'il est d'accord avec lui, qu'il n'a pas mal pris la perte du brassard... Il est nul depuis qu'il est arrivé à Rennes, nul ! C'est un point noir dans le milieu de terrain mais Beye n'est pas encore un grand coach qui a la liberté de faire totalement ce qu'il veut. Quand il y a des mecs qui ont des gros salaires, ce n'est pas évident de les sortir. Surtout si c'est pour faire jouer des jeunes. Ce n'est pas du tout évident", a expliqué Daniel Riolo pour défendre le technicien.
Tandis que le Stade Rennais prépare son déplacement de mercredi à Toulouse, cela secoue toujours très fort du côté du Roazhon Park. Mais Brice Samba a démenti avoir lâché Habib Beye malgré les rumeurs.
Au moment où l'entraîneur français du Stade Rennais semble sur un siège éjectable, ce dernier doit tenter d'éteindre l'incendie en permettant à son équipe d'enfin renouer avec la victoire lors d'un déplacement pas facile au Stadium, avant de recevoir Strasbourg le week-end prochain. Au sein du vestiaire rennais, on a bien compris que l'heure était grave, même si ces dernières semaines, il s'est dit que des joueurs avaient lâché Habib Beye, lassés des méthodes de l'ancien consultant de Canal+. Parmi ces joueurs, le nom de Brice Samba avait été évoqué, l'ancien gardien de but du RC Lens étant mêlé à cette fronde contre le technicien du club breton. S'il ne s'était pas exprimé sur ce sujet, Brice Samba a clairement tenu à faire taire ces bruits qui faisaient de lui un rebelle contre Habib Beye.
Samba n'est pas un adversaire de Beye à Rennes
Dans Ouest-France, le gardien de but international français du Stade Rennais a remis les pendules à l'heure concernant cette rumeur. "Je vois vos articles, en tout cas, je vois tout ce qui se trame autour du coach. Nous, on ne l’a pas lâché, je pense que ça se voit dans la façon dont on se comporte sur le terrain. Si l’équipe était morte, je ne pense pas que l’on aurait eu cette réaction en deuxième mi-temps contre Nice. On est toujours derrière le coach, on respecte ses consignes, on met en pratique ce qu’il nous demande de faire", a précisé Brice Samba, visiblement agacé d'avoir été mentionné dans cette supposée révolte du vestiaire rennais contre son entraîneur.
En attendant, trahison ou pas, le portier rennais et ses coéquipiers ont tout intérêt de revenir de Toulouse avec les trois points, car la cocotte-minute bretonne est sur le point d'exploser, les dirigeants étant clairement agacés des prestations indignes de l'investissement financier fait lors des derniers marchés des transferts.
Le Stade Rennais traverse actuellement l'une des périodes les plus sombres de ces dernières années, plongeant dans une spirale négative qui met en péril l'avenir d'Habib Beye à la tête de l'équipe bretonne.

La récente défaite face à Nice (1-2) a cristallisé toutes les frustrations et révélé l'ampleur de la crise que traverse le club rouge et noir. Cette contre-performance s'inscrit dans une série de résultats décevants qui alimentent la colère grandissante des supporters et intensifient la pression sur l'entraîneur rennais. La situation devient de plus en plus préoccupante pour un club qui nourrissait pourtant des ambitions européennes en début de saison. L'atmosphère au Roazhon Park s'est considérablement dégradée, reflétant le malaise profond qui règne autour de l'équipe et de son staff technique.
Une pression insoutenable sur l'entraîneur
Face à cette tempête médiatique et populaire, Habib Beye tente de maintenir le cap malgré les critiques acerbes qui pleuvent de toutes parts. L'entraîneur rennais a tenté de justifier sa position en déclarant : "On comprend la frustration. Elle est légitime. Ils sont supporters et ils ne sont pas contents de ce qu'ils voient. Mais je n'ai jamais douté de mon groupe". Cette déclaration témoigne de sa volonté de préserver la cohésion au sein du vestiaire, même si les résultats sur le terrain ne plaident clairement pas en sa faveur. Beye se montre déterminé à poursuivre son travail, affirmant avec conviction : "Notre métier est lié à ça. Mais je suis certain d'être toujours motivé et passionné par ce que je fais. Je n'ai pas perdu ma détermination. Mon équipe l'a encore montré ce soir en deuxième mi-temps". Cependant, cette résistance face à l'adversité pourrait ne pas suffire à convaincre une direction de plus en plus dubitative quant à sa capacité à redresser la barre.
Des statistiques alarmantes qui enfoncent le clou
Les chiffres publiés par Opta viennent cruellement rappeler l'ampleur de la crise rennaise et contredisent les déclarations optimistes de l'entraîneur. Alors que Beye se targuait il y a quelques semaines d'avoir réalisé le meilleur début de saison du SRFC depuis cinq ans, la réalité statistique dresse un constat bien plus sombre. L'organisme spécialisé dans les données sportives a révélé une information particulièrement préoccupante : Rennes n'a remporté aucun de ses 5 derniers matches en Ligue 1, sa plus longue disette depuis les 5 dernières rencontres dirigées par Bruno Génésio en octobre-novembre 2023. Cette comparaison avec la période Génésio, qui s'était soldée par le départ de l'entraîneur, ne peut qu'alimenter les spéculations sur l'avenir de Beye.
Un avenir incertain pour le projet Rennais
Cette série noire de cinq matches sans victoire place désormais Habib Beye dans une position extrêmement délicate, où chaque rencontre devient potentiellement décisive pour son maintien. La patience des dirigeants rennais semble s'amenuiser face à des performances qui ne correspondent pas aux attentes placées dans ce projet sportif. Les supporters, de plus en plus vocaux dans leur mécontentement, exercent une pression supplémentaire sur une direction qui pourrait être contrainte de prendre des décisions radicales. L'ironie de la situation réside dans le contraste saisissant entre les déclarations optimistes du début de saison et la réalité actuelle d'un club enlisé dans ses difficultés, rappelant douloureusement les heures les plus sombres de l'ère Génésio.
Brice Samba déclare publiquement soutenir Habib Beye. En coulisses, il souhaiterait pourtant le voir se faire licencier.
Dimanche, Brice Samba n’a pu éviter la défaite du Stade Rennais face à l’OGC Nice (1-2), lors de la neuvième journée de Ligue 1. Impuissant sur les buts de Sofiane Diop et Jonathan Clauss en première période, le gardien du club breton s’est montré solidaire d’Habib Beye, après la rencontre.
"On n’a pas lâché le coach, ça se voit de la façon dont on se comporte sur le terrain. Une équipe morte n’a pas cette réaction. On est toujours derrière le coach, on respecte ses consignes, on met en pratique ce qu’il nous demande de faire", a déclaré le portier de 31 ans en zone mixte.
Des propos qui peuvent sembler étonnants, dans la mesure où Brice Samba aurait œuvrer en coulisses pour le départ d’Habib Beye. "Seko Fofana et surtout Brice Samba ont décidé que Beye c’était mort, que ce n’était pas un bon coach, qu’ils n’avaient pas envie de bosser avec lui et que ça n’allait pas", révélait Daniel Riolo le 6 octobre dernier.
Samba-Riolo, la passe d’armes
Des accusations auxquelles a répondu l’ancien joueur du Racing Club de Lens. "Ce qu’il s’est dit sur moi, ce sont des calomnies, des choses inventées, assure-t-il. C’est aberrant, ça remet en cause mon intégrité professionnelle."
De son côté, Daniel Riolo maintient ses propos. "Puisque (Brice) Samba dit que j’ai dit des conneries, j’invite Seko Fofana ici et il vient dire qu’il soutient à 100% l’entraîneur du Stade Rennais. (…) Il est nul depuis qu’il est arrivé à Rennes, nul", s’est insurgé le compagnon de Géraldine Maillet, dimanche soir, dans "L’After Foot".
Après la défaite rennaise contre Nice, dimanche, des cadres du vestiaire sont allés à la rencontre des Ultras, à la demande de leur direction. Un échange constructif pour des supporters encore prêts à patienter.

La situation est tendue à Rennes. Les joueurs d’Habib Beye restent sur une série de cinq matchs sans victoires (quatre nuls, une défaite contre Nice) et occupe la 10e place, avec six points de retard sur les places européennes et trois d’avance sur le barragiste, Lorient. Une situation que vivent mal les supporters du Stade Rennais et ils l’ont fait savoir. Trente minutes après le match, le Roazhon Celtic Kop était encore en tribunes, en train de chanter.
Selon RMC Sport, Arnaud Pouille, président, et Loïc Désiré, directeur sportif, ont, contre l’avis de leur entraîneur, demandé aux cadres du vestiaire d’aller à la rencontre des supporters. Ainsi, Valentin Rongier, capitaine, Breel Embolo, Brice Samba, Ludovic Blas, Anthony Rouault, Lilian Brassier et Seko Fofana sont retournés sur le terrain après le match. Le capitaine rennais a pris la parole pendant une dizaine de minutes. "C’est insuffisant, ça, on le sait. Je vous promets que les choses vont changer et que ça va tourner en notre faveur", a notamment annoncé la recrue estivale. Il a également évoqué la belle réaction de l’équipe contre Nice, comme signe d’un groupe qui ne lâche pas dans la difficulté.
Réaction attendue dès mercredi
Ce discours a été suivi d’applaudissements, les supporters présents assurant qu’ils continueraient de pousser pour leur équipe. En zone mixte, Brice Samba, le gardien rennais, est revenu sur ce moment d’échange : "Ils attendent plus. Ils patientent toutes les deux semaines pour venir nous encourager. On ne leur donne pas la meilleure version de ce Stade Rennais, il faudra se regarder dans une glace, chacun, et prendre ses responsabilités, car les choses doivent avancer". On sera vite fixé sur la capacité de réaction de ce groupe, avec un déplacement, dès mercredi, sur le terrain de Toulouse, juste devant Rennes au classement, avec deux points de plus.
Après une série de quatre matchs nuls consécutifs en Ligue 1, le Stade Rennais se retrouve à la croisée des chemins. L’équipe dirigée par Habib Beye, actuellement neuvième du classement, doit impérativement retrouver le goût de la victoire face à Nice lors de la neuvième journée. La stabilité affichée par le groupe contraste avec les difficultés défensives récentes.

Défense rennaise sous pression et recherche de solutions collectives
Interrogé sur la fragilité défensive de son équipe, Beye insiste sur l’importance de préserver la confiance de ses joueurs. « C’est vrai qu’en ce moment, on prend 2 buts à chaque match. Mais il y a des scénarios de match, et on a concédé très peu dans celui-ci. » Il précise que l’accent a été mis cette semaine sur l’agressivité dans les zones sensibles, notamment dans les 25 à 30 derniers mètres.
Le technicien souligne que la perception du danger varie d’un joueur à l’autre. Il insiste sur la nécessité d’anticiper et de savoir commettre la faute au bon moment. « On a travaillé sur notre logique d’agressivité dans nos 25-30 derniers mètres, avec la volonté d’agir avant. » Cette prise de conscience collective doit permettre à la défense de gagner en leadership et en efficacité.
Gestion de l’effectif et concurrence accrue en défense
La situation de Lilian Brassier, moins utilisé que la saison précédente, illustre la concurrence accrue au sein du groupe. Beye réfute l’idée d’une rétrogradation du joueur dans la hiérarchie : « Il n’a pas reculé, il a démarré et est entré dans certains matches, et cette saison la concurrence est plus importante. »
Le coach rappelle également que Brassier a été freiné par une blessure de cinq semaines durant la préparation. « Je suis satisfait de ce qu’il fait, maintenant il doit se battre comme les autres pour espérer jouer. » Cette concurrence interne est perçue comme un moteur pour élever le niveau d’exigence défensive.
Choix tactiques et gestion des individualités offensives
Le remplacement de Ludovic Blas contre Auxerre a suscité des interrogations. Beye assume pleinement sa décision : « Je considère que c’était le bon choix. Après, Ludo a dit qu’il se sentait bien, mais à mon sens il y avait une baisse d’intensité sur l’aspect défensif. » Il attend de ses joueurs une implication totale dans les deux phases du jeu.
Cette exigence de constance s’inscrit dans une volonté de renforcer l’équilibre collectif. « J’ai besoin qu’on soit aussi bons dans les deux sens du jeu, dans une logique de constance. » L’entraîneur souhaite voir ses cadres progresser dans leur contribution défensive.
Ambiance interne et confiance dans la dynamique du groupe
Malgré l’absence de victoire, Beye demeure optimiste quant à la capacité de son équipe à inverser la tendance. Il confie : « Les joueurs sentent qu’on n’est vraiment pas loin de basculer dans quelque chose de positif et ne se laissent pas embarquer dans l’aspect négatif. » Cette confiance partagée est un atout dans la gestion de la pression.
Le calendrier s’annonce chargé avec trois rencontres en une semaine. Beye ne se sent pas menacé personnellement et préfère se concentrer sur la progression collective. Il souligne : « Je sais que je dois faire en sorte que cette équipe gagne pour enclencher une dynamique qui sera positive, en bonifiant notre série sans revers (5 nuls, 1 succès), car une équipe qui ne perd pas reste performante et stable émotionnellement. »
Stabilité institutionnelle et adaptation tactique du Stade Rennais
Le soutien de la direction et du staff est manifeste. Beye rapporte les propos de son président après le match contre Auxerre : « C’est dommage qu’on n’ait pas la récompense de la victoire pour les garçons, car ils ont beaucoup donné, l’état d’esprit était bon. » Cette stabilité institutionnelle contribue à maintenir un climat serein autour du groupe.
Sur le plan tactique, l’équipe explore de nouvelles options. Beye note une évolution vers un schéma moins stéréotypé, avec davantage de connexions entre les lignes. « C’est très positif d’avoir la possibilité de jouer dans un autre système, c’est à creuser et pour moi, l’équipe grandit dans sa faculté à changer de système très rapidement et à ne pas être déstabilisée, ce sera un acquis dans le temps. » Cette capacité d’adaptation pourrait s’avérer déterminante dans la quête de résultats.
Il ne serait guère étonnant qu'Habib Beye soit le prochain entraîneur de Ligue 1 à être démis de ses fonctions.
Dimanche, le Stade Rennais a encore fait un match nul (2-2), face à Auxerre, à l’occasion de la huitième journée de Ligue 1. Le quatrième consécutif en Ligue 1.
En avançant comme un escargot, le club breton n’arrive pas à décoller du milieu de tableau dans lequel il est englué. Surtout, Habib Beye fait l’objet de nombreuses critiques.
« Sur le constat, on voit bien que ça ne colle pas, qu’il y ait eu embrouille avec les joueurs ou pas, et il y a eu embrouille. Quand tu ne bats pas Auxerre, il y a clairement un souci », a jugé Daniel Riolo, hier soir, sur les ondes de RMC.
Habib Beye sur la sellette
Deux joueurs en particulier, Brice Samba et Seko Fofana, ne s’entendraient pas avec le technicien de 47 ans. Le gardien de but et le milieu de terrain auraient même poussé en coulisses pour le faire partir.
« C’est un entraîneur qui a à sa disposition des moyens, des bons joueurs, poursuit le journaliste sportif. En aucun cas, il ne doit livrer ces prestations depuis le début de la saison. » Un sursaut est clairement attendu dimanche au Roazhon Park, pour la réception de l’OGC Nice, à l’occasion de la neuvième journée de Ligue 1.
Le club de football du Stade Rennais a récemment conclu un accord avec la société Dataxx, marquant une avancée notable dans la manière dont les clubs gèrent la recherche et l’analyse de partenaires commerciaux. Cette société française est reconnue pour ses solutions basées sur l’intelligence artificielle, destinées à optimiser la prospection et la gestion des sponsors dans le secteur sportif.

En devenant le premier club hexagonal à intégrer la technologie développée par Dataxx, le Stade Rennais entend moderniser sa stratégie de sponsoring. La plateforme va permettre d’identifier de façon automatisée les entreprises susceptibles de devenir des partenaires, aussi bien sur le plan local que national. Cette démarche vise à renforcer la pertinence des liens établis entre le club et ses potentiels sponsors, tout en s’appuyant sur des critères précis.
La technologie de Dataxx analyse en effet différents aspects des entreprises ciblées, notamment leurs signaux économiques, leur engagement en matière de responsabilité sociétale (RSE) ainsi que leur expérience passée dans le sponsoring sportif. Cette capacité de qualification, basée sur des données objectives, doit permettre au club de mieux cibler ses démarches et d’optimiser ses chances de réussite lors des négociations commerciales.
Un autre atout majeur de cette plateforme réside dans l’accès direct aux contacts décisionnaires au sein des sociétés sélectionnées. Cette fonctionnalité vise à raccourcir les délais généralement observés dans le processus de conversion commerciale, facilitant ainsi la conclusion de nouveaux accords de sponsoring pour le Stade Rennais.
Cette entente représente, selon les informations disponibles, la première incursion de Dataxx dans le monde du football professionnel français. Pour le club breton, il s’agit également d’un moyen de prendre une longueur d’avance dans un secteur où la concurrence pour attirer des sponsors est particulièrement vive. L’innovation technologique devient ainsi un levier stratégique pour se démarquer.
Dans un contexte où l’utilisation des données et de l’intelligence artificielle gagne du terrain dans le sport, le choix du Stade Rennais reflète une volonté d’adapter ses méthodes aux évolutions actuelles. L’objectif, selon le club, est de mieux comprendre son environnement économique et social afin de hiérarchiser ses efforts commerciaux et d’accroître sa productivité dans la recherche de partenaires.
« L’utilisation de la data et de l’IA vise à permettre aux clubs de mieux connaître leur territoire, de prioriser leurs efforts et de gagner en productivité », explique un représentant impliqué dans le projet. Cette déclaration illustre la philosophie qui sous-tend ce partenariat, à savoir l’exploitation des technologies de pointe pour optimiser les performances commerciales.
Alors que les clubs sportifs cherchent de plus en plus à diversifier leurs sources de revenus et à s’entourer de partenaires engagés, l’initiative du Stade Rennais pourrait inspirer d’autres institutions sportives françaises à suivre la même voie, en misant sur des outils innovants pour renforcer leur développement hors du terrain.
La chaîne Ligue 1+ dépasse toutes les attentes en termes d'abonnés. Pourtant, en coulisses, la guerre fait rage et la survie des clubs est en jeu.
C’est le paradoxe qui agite le football français. D’un côté, une réussite commerciale inattendue : Ligue 1+, la chaîne 100% LFP, a dépassé le million d’abonnés en quelques semaines, un objectif initialement fixé pour la fin de la saison. De l’autre, une crise de confiance sans précédent : les présidents de clubs, menés par Olivier Létang, sont montés au créneau pour réclamer des comptes à Nicolas de Tavernost, le patron de LFP Media. Derrière les chiffres flatteurs se cache une réalité bien plus sombre, celle d’un modèle économique qui, s’il sauve les apparences, ne sauve pas encore les clubs.
Un succès commercial qui masque la crise financière
Les chiffres sont là, et ils sont bons. Avec plus d’un million d’abonnés, Ligue 1+ est un succès populaire. Mais ce succès ne se traduit pas encore par une manne financière suffisante pour les clubs. Une fois les charges, l’apport de CVC et les aides déduits, la part reversée aux clubs reste très faible. Avant la révision à la hausse due aux bons chiffres, le champion de France ne devait toucher que 4,67 millions d’euros de droits TV, moins que la lanterne rouge de la saison précédente. Même avec la rallonge, les revenus restent très inférieurs à ce que les clubs percevaient par le passé, les plongeant dans une situation financière précaire.
De Tavernost sous le feu des critiques
Cette situation a explosé lors du dernier conseil d’administration de la LFP. Les présidents de clubs ont exigé plus de transparence sur le budget de fonctionnement de la chaîne, notamment sur les 14 millions d’euros alloués au marketing. La réponse de Nicolas de Tavernost, qui aurait menacé de démissionner, a mis le feu aux poudres. « Nicolas oublie qu’il n’est plus le patron comme à M6, il a des comptes à rendre », a confié un président de club à L’Équipe. La lune de miel entre l’homme providentiel et les clubs est déjà terminée.
Une guerre ouverte avec les diffuseurs historiques
Pour ne rien arranger, LFP Media est en guerre ouverte sur plusieurs fronts. Le bras de fer avec Canal+, qui refuse de distribuer la chaîne, prive Ligue 1+ d’un canal de diffusion majeur. Le conflit avec beIN Sports, qui conteste les conditions de son contrat, fragilise encore un peu plus le modèle. Isolé, Nicolas de Tavernost doit naviguer dans un environnement hostile, où ses anciens partenaires sont devenus ses principaux adversaires.
Un avenir incertain pour le football français
Au final, le succès d’audience de Ligue 1+ est une lueur d’espoir dans un tableau bien sombre. Mais il ne peut, à lui seul, résoudre la crise profonde que traverse le football français. Sans une réconciliation avec les diffuseurs historiques et une meilleure répartition des revenus, les clubs continueront de souffrir. Le pari de la chaîne 100% LFP était audacieux, mais il pourrait bien se transformer en un piège mortel si le modèle économique ne s’avère pas viable à long terme.
Alors qu’Habib Beye semble être fragilisé du côté du Stade Rennais, son directeur sportif Loïc Désiré est sorti du bois pour éteindre l’incendie et défendre son coach.
Depuis le début de la saison, Rennes n’a perdu qu’un seul match, lors de la claque reçue à Lorient à neuf contre onze (0-4). Pourtant, le club breton traverse une petite crise. Pas très loin de ses objectifs, malgré une dixième place, avec seulement trois points de retard sur les rangs européens, le SRFC a quand même déçu à plusieurs reprises contre des équipes à sa portée. Tenu en échec à Angers en août (1-1), Rennes s’est effectivement raté dans le derby contre Nantes (2-2), mais aussi face au Havre juste avant la trêve internationale de novembre (2-2).
Une pause lors de laquelle Habib Beye a été secoué, sachant que des échos ont circulé sur des incompréhensions de plusieurs joueurs au sujet du management du coach rennais. Décrit comme têtu, Beye concentre toutes les critiques depuis plusieurs semaines et il semble donc fragilisé en interne. Ce qui n’est pas vraiment le cas en réalité, sachant que Loïc Désiré a clairement pris la défense de son entraîneur dans la presse.
On doit tous corriger des choses, du coach aux joueurs
- Loïc Désiré
Beye en danger ? Il n’y a pas de débat là-dessus. Par contre, il faut réagir, améliorer. Habib a été du côté du monde médiatique aussi, mais il ne montre pas de signal négatif au quotidien. Il est complètement impliqué, et il n’y a pas de raison que cela ne fonctionne pas. On est avec lui chaque jour, on est là pour l’aider, on se réunit, on voit les joueurs… On est tous mobilisés ! Dans ce groupe, tout a été reconstruit par rapport à l’année dernière. Il y a eu aussi des faits de matchs, cartons, blessures, peu de continuité dans le onze d’un match à l’autre pour favoriser une dynamique. On est tous frustrés, mais il faut prendre un peu de hauteur sur la réflexion globale, dans une situation qui n’est pas non plus catastrophique. On doit tous corriger des choses, du coach aux joueurs, a lancé, dans les colonnes de Ouest-France, le directeur sportif du SRFC, qui sait que son équipe jouera gros face à Auxerre ce dimanche lors de la 8e journée de L1. Puisqu’en cas de revers contre une nouvelle équipe qui joue le maintien, l’ancien consultant de Canal+ pourrait vraiment se retrouver sur la sellette…
Alors que le Stade Rennais sera très attendu dimanche 19 octobre (17 h 15) au Roazhon Park contre Auxerre, son directeur sportif sort du bois. Dans un entretien accordé à Ouest-France, Loïc Désiré fait l’état des lieux. Il évoque les choix de mercato, le début de saison décevant, les objectifs européens du club, et la situation interne autour d’un coach ciblé par de nombreuses critiques.

Le Stade Rennais aura-t-il profité de la trêve internationale pour trouver les réglages internes qui lui permettront de rebondir dimanche 19 octobre contre Auxerre ? Ce match de la 8e journée de Ligue 1 sera important pour le SRFC et son entraîneur Habib Beye, objet de diverses remises en cause.
Dans un contexte troublé, le club est sorti du silence via Loïc Désiré, le directeur sportif, qui a accordé à Ouest-France un entretien de près d’une heure cette semaine à la Piverdière. Pour tenter d’apaiser le climat, mais aussi rappeler la nécessité de très vite trouver des solutions qui mettraient fin à l’irrégularité chronique de l’équipe depuis le début de saison.
Le début de saison du Stade Rennais, assez illisible, est vécu négativement par tout le monde. Par vous aussi ?
En termes de points, on est un peu en retard (10 points après 7 journées). Mais le plus inacceptable est notre différence de visage d’une mi-temps à une autre. C’est difficile à expliquer, mais on ne peut pas continuer à être autant sur des montagnes russes. Des joueurs doivent monter le curseur. J’attends plus de certaines recrues, mais pas que. Globalement, on manque de caractère, de leadership, de prise d’initiatives dans les moments plus difficiles. On a l’impression qu’on subit sans réagir, qu’on se renferme, et ça, on ne veut pas le voir au Stade Rennais. Il faut que chacun prenne sur soi. C’est un état d’esprit global à avoir, et un travail individuel à mener.
Vous êtes intervenus en ce sens dans le vestiaire durant la trêve ?
Non. Je fais des entretiens plutôt en individuel, pour échanger avec les joueurs, et avec le groupe de cadres par moments. Je n’interviens jamais à chaud juste après les matches. Ce n’est pas mon rôle,...
Après avoir annoncé un projet de construction d'un nouveau stade de 45 000 places à Rennes en 2024, François Pinault est finalement revenu sur sa position. Le propriétaire du Stade Rennais privilégie une modernisation du Roazhon Park, mais le projet bat de l'aile.
Il y a plus d'un an, François Pinault, le propriétaire du Stade Rennais, affichait ses larges ambitions en annonçant vouloir construire un nouveau stade pour son club. L'objectif était de créer une enceinte de 45 000 places, à partir d'un projet imaginé par Jean Nouvel, architecte de renom et ami de la famille Pinault. Toutefois, ce projet a rapidement pris du plomb dans l'aile à cause de nombreux obstacles infranchissables propres au lieu choisi pour la construction. Pollution des sols, accès au stade compliqué et opposition politique, autant de facteurs qui ont fait changer d'avis le milliardaire. Ce projet de construction d'un nouveau stade mis de côté, il ne restait que l'option d'agrandissement de celui déjà existant : le mythique Roazhon Park. Mais là encore, des obstacles majeurs subsistent, explique Team SRFC.
La famille Pinault face à un os
Dans l'optique de rénover le Roazhon Park pour en faire un stade plus important qu'actuellement, la famille Pinault cultive une réflexion autour d'un agrandissement pour permettre à l'illustre enceinte rennaise d'accueillir plus de spectateurs. A ce jour, ce stade aux airs britanniques ne peut à peine recevoir plus de 30 000 personnes. Un total relativement bas pour un club de ce standing mais qui permet pour l'instant de le remplir assez facilement. L'objectif est d'apporter 10 000 nouvelles places assises au stade, avec un rehaussement particulier de la tribune Vilaine.
Mais comme pour le projet de construction, la famille Pinault ne peut pas agir aussi facilement qu'elle le voudrait. Premièrement, le côté sportif : les résultats mitigés du club depuis deux ans au moins remettent en question la pertinence de tels travaux. La peur de faire trop grand, comme à Lyon, Bordeaux ou Nice, est très prégnante. Enfin, le volet financier est tout aussi important. Car si pour le nouveau stade, la famille Pinault aurait pu le financer à 100%, dans le cadre d'une rénovation, il faut obligatoirement que la mairie mette aussi la main à la poche puisque le stade appartient à la ville. Un naming est une solution qui ne plairait pas du tout aux supporters, réticents à l'idée de voir leur enceinte changer de nom.
Le Stade Rennais a une nouvelle fois été confronté à la déception après avoir concédé une défaite sur sa pelouse face à Nice, dans une rencontre qui laisse planer des interrogations sur l’avenir de Habib Beye à la tête de l’équipe. La tension était palpable au coup de sifflet final, tant sur la pelouse que dans les tribunes, où les supporters ont laissé éclater leur frustration.

À l’issue de cette huitième rencontre de la saison en Ligue 1, le capitaine rennais, Valentin Rongier, s’est exprimé devant la presse, cherchant à rassembler ses coéquipiers et à apaiser les esprits. L’ancien joueur de l’Olympique de Marseille a insisté sur la nécessité de rester soudés dans l’adversité : "Le coach menacé ? Que ce soit lui ou nous, on joue pour un blason, pour une équipe et pour un club. On ne lâchera jamais. On est tous solidaires. On ne lâchera rien." Rongier a ainsi voulu rappeler que l’identité du club devait primer sur les difficultés du moment.
La situation a pourtant rapidement dégénéré en tribunes, alors que les Ultras rennais espéraient pouvoir dialoguer avec les joueurs à l’issue de la rencontre. Ce souhait n’a pas été exaucé, ce qui a provoqué une montée de tension, notamment par l’envoi de projectiles et le déclenchement de chants hostiles, témoignant d’un malaise profond entre le public et son équipe.
Face à cette colère, Valentin Rongier n’a pas cherché à minimiser la déception ressentie par les supporters, tout en appelant au calme et à la compréhension. "Je comprends les supporters qui sifflent. Ils viennent pour des victoires, on n’arrive pas à leur en apporter. C’est normal qu’ils soient agacés, mais ce n’est pas une solution de discuter à chaud après la rencontre. Parce que, comme nous, ils sont frustrés", a-t-il déclaré en zone mixte. Un message qui traduit la lucidité du vestiaire face à la situation.
Depuis le début de la saison, Rennes peine à retrouver la dynamique qui avait permis au club de se hisser parmi les prétendants aux places européennes. Les résultats irréguliers et le manque d’efficacité offensive ont contribué à installer un climat de doute, tant au sein du groupe que dans l’environnement immédiat du club. Cette atmosphère pesante s’est ressentie lors de la confrontation face à Nice, au cours de laquelle les joueurs n’ont pas su inverser la tendance malgré le soutien initial du public.
La remise en question du rôle de l’entraîneur Habib Beye devient inévitable dans ce contexte, alors que chaque faux pas alimente les spéculations sur son avenir. Cependant, le discours du capitaine rennais vise à détourner la pression individuelle et à mettre en avant la responsabilité collective. Selon Valentin Rongier, l’essentiel demeure la cohésion du groupe, une condition sine qua non pour espérer rebondir.
Pour autant, l’écart semble se creuser entre les attentes des supporters et la réalité sur le terrain. L’impatience gagne les travées du stade, où l’on réclame des résultats immédiats, tandis que les joueurs, eux, tentent de composer avec la pression et les incertitudes du moment. La gestion de cette crise passera nécessairement par une clarification du projet sportif et une réponse sur le terrain, seules à même de renouer le lien avec un public exigeant.
Après la défaite du Stade Rennais contre l’OGC Nice (1-2) dimanche, les tensions autour d’Habib Beye ne font que s’accentuer. Malgré le démenti de Brice Samba, le journaliste Daniel Riolo confirme que deux cadres souhaitent pousser l’entraîneur vers la sortie.
Ça ne s’arrange pas pour Habib Beye. Déjà annoncé sur la sellette avant le coup d’envoi, l’entraîneur du Stade Rennais n’a pas rassuré ses supérieurs après la défaite à domicile contre l’OGC Nice dimanche. Sa situation pourrait faire le bonheur de certains cadres selon Daniel Riolo. Malgré le démenti de Brice Samba, le journaliste de RMC confirme que le gardien et son coéquipier Seko Fofana tentent d’obtenir le licenciement de leur coach.
"Il y a un problème de message : "fais sauter l'entraîneur", a persisté le chroniqueur de l’After. A un moment, on m'expliquera que les cadres et les joueurs ne sont responsables de rien, que Seko Fofana qui touche 500 000 euros par mois pour être archi bidon complet depuis des mois, ce n'est pas une erreur de la direction et de son ancien président à Lens Arnaud Pouille qui l'a gavé. Et qui, quelque part, empêche Beye de faire de vrais choix… (…) Puisque Brice Samba a dit que j'ai dit des conneries, puisque c'est moi qu'il vise, j'invite Fofana ici et il vient dire qu'il soutient l'entraîneur du Stade Rennais à 100%."
Fofana invité dans l'After
"Qu'il vienne le dire les yeux dans les yeux, qu'il n'a jamais eu le moindre problème avec lui, qu'il est d'accord avec lui, qu'il n'a pas mal pris la perte du brassard... Il est nul depuis qu'il est arrivé à Rennes, nul ! C'est un point noir dans le milieu de terrain mais Beye n'est pas encore un grand coach qui a la liberté de faire totalement ce qu'il veut. Quand il y a des mecs qui ont des gros salaires, ce n'est pas évident de les sortir. Surtout si c'est pour faire jouer des jeunes. Ce n'est pas du tout évident", a expliqué Daniel Riolo pour défendre le technicien.
Tandis que le Stade Rennais prépare son déplacement de mercredi à Toulouse, cela secoue toujours très fort du côté du Roazhon Park. Mais Brice Samba a démenti avoir lâché Habib Beye malgré les rumeurs.
Au moment où l'entraîneur français du Stade Rennais semble sur un siège éjectable, ce dernier doit tenter d'éteindre l'incendie en permettant à son équipe d'enfin renouer avec la victoire lors d'un déplacement pas facile au Stadium, avant de recevoir Strasbourg le week-end prochain. Au sein du vestiaire rennais, on a bien compris que l'heure était grave, même si ces dernières semaines, il s'est dit que des joueurs avaient lâché Habib Beye, lassés des méthodes de l'ancien consultant de Canal+. Parmi ces joueurs, le nom de Brice Samba avait été évoqué, l'ancien gardien de but du RC Lens étant mêlé à cette fronde contre le technicien du club breton. S'il ne s'était pas exprimé sur ce sujet, Brice Samba a clairement tenu à faire taire ces bruits qui faisaient de lui un rebelle contre Habib Beye.
Samba n'est pas un adversaire de Beye à Rennes
Dans Ouest-France, le gardien de but international français du Stade Rennais a remis les pendules à l'heure concernant cette rumeur. "Je vois vos articles, en tout cas, je vois tout ce qui se trame autour du coach. Nous, on ne l’a pas lâché, je pense que ça se voit dans la façon dont on se comporte sur le terrain. Si l’équipe était morte, je ne pense pas que l’on aurait eu cette réaction en deuxième mi-temps contre Nice. On est toujours derrière le coach, on respecte ses consignes, on met en pratique ce qu’il nous demande de faire", a précisé Brice Samba, visiblement agacé d'avoir été mentionné dans cette supposée révolte du vestiaire rennais contre son entraîneur.
En attendant, trahison ou pas, le portier rennais et ses coéquipiers ont tout intérêt de revenir de Toulouse avec les trois points, car la cocotte-minute bretonne est sur le point d'exploser, les dirigeants étant clairement agacés des prestations indignes de l'investissement financier fait lors des derniers marchés des transferts.
Le Stade Rennais traverse actuellement l'une des périodes les plus sombres de ces dernières années, plongeant dans une spirale négative qui met en péril l'avenir d'Habib Beye à la tête de l'équipe bretonne.

La récente défaite face à Nice (1-2) a cristallisé toutes les frustrations et révélé l'ampleur de la crise que traverse le club rouge et noir. Cette contre-performance s'inscrit dans une série de résultats décevants qui alimentent la colère grandissante des supporters et intensifient la pression sur l'entraîneur rennais. La situation devient de plus en plus préoccupante pour un club qui nourrissait pourtant des ambitions européennes en début de saison. L'atmosphère au Roazhon Park s'est considérablement dégradée, reflétant le malaise profond qui règne autour de l'équipe et de son staff technique.
Une pression insoutenable sur l'entraîneur
Face à cette tempête médiatique et populaire, Habib Beye tente de maintenir le cap malgré les critiques acerbes qui pleuvent de toutes parts. L'entraîneur rennais a tenté de justifier sa position en déclarant : "On comprend la frustration. Elle est légitime. Ils sont supporters et ils ne sont pas contents de ce qu'ils voient. Mais je n'ai jamais douté de mon groupe". Cette déclaration témoigne de sa volonté de préserver la cohésion au sein du vestiaire, même si les résultats sur le terrain ne plaident clairement pas en sa faveur. Beye se montre déterminé à poursuivre son travail, affirmant avec conviction : "Notre métier est lié à ça. Mais je suis certain d'être toujours motivé et passionné par ce que je fais. Je n'ai pas perdu ma détermination. Mon équipe l'a encore montré ce soir en deuxième mi-temps". Cependant, cette résistance face à l'adversité pourrait ne pas suffire à convaincre une direction de plus en plus dubitative quant à sa capacité à redresser la barre.
Des statistiques alarmantes qui enfoncent le clou
Les chiffres publiés par Opta viennent cruellement rappeler l'ampleur de la crise rennaise et contredisent les déclarations optimistes de l'entraîneur. Alors que Beye se targuait il y a quelques semaines d'avoir réalisé le meilleur début de saison du SRFC depuis cinq ans, la réalité statistique dresse un constat bien plus sombre. L'organisme spécialisé dans les données sportives a révélé une information particulièrement préoccupante : Rennes n'a remporté aucun de ses 5 derniers matches en Ligue 1, sa plus longue disette depuis les 5 dernières rencontres dirigées par Bruno Génésio en octobre-novembre 2023. Cette comparaison avec la période Génésio, qui s'était soldée par le départ de l'entraîneur, ne peut qu'alimenter les spéculations sur l'avenir de Beye.
Un avenir incertain pour le projet Rennais
Cette série noire de cinq matches sans victoire place désormais Habib Beye dans une position extrêmement délicate, où chaque rencontre devient potentiellement décisive pour son maintien. La patience des dirigeants rennais semble s'amenuiser face à des performances qui ne correspondent pas aux attentes placées dans ce projet sportif. Les supporters, de plus en plus vocaux dans leur mécontentement, exercent une pression supplémentaire sur une direction qui pourrait être contrainte de prendre des décisions radicales. L'ironie de la situation réside dans le contraste saisissant entre les déclarations optimistes du début de saison et la réalité actuelle d'un club enlisé dans ses difficultés, rappelant douloureusement les heures les plus sombres de l'ère Génésio.
Brice Samba déclare publiquement soutenir Habib Beye. En coulisses, il souhaiterait pourtant le voir se faire licencier.
Dimanche, Brice Samba n’a pu éviter la défaite du Stade Rennais face à l’OGC Nice (1-2), lors de la neuvième journée de Ligue 1. Impuissant sur les buts de Sofiane Diop et Jonathan Clauss en première période, le gardien du club breton s’est montré solidaire d’Habib Beye, après la rencontre.
"On n’a pas lâché le coach, ça se voit de la façon dont on se comporte sur le terrain. Une équipe morte n’a pas cette réaction. On est toujours derrière le coach, on respecte ses consignes, on met en pratique ce qu’il nous demande de faire", a déclaré le portier de 31 ans en zone mixte.
Des propos qui peuvent sembler étonnants, dans la mesure où Brice Samba aurait œuvrer en coulisses pour le départ d’Habib Beye. "Seko Fofana et surtout Brice Samba ont décidé que Beye c’était mort, que ce n’était pas un bon coach, qu’ils n’avaient pas envie de bosser avec lui et que ça n’allait pas", révélait Daniel Riolo le 6 octobre dernier.
Samba-Riolo, la passe d’armes
Des accusations auxquelles a répondu l’ancien joueur du Racing Club de Lens. "Ce qu’il s’est dit sur moi, ce sont des calomnies, des choses inventées, assure-t-il. C’est aberrant, ça remet en cause mon intégrité professionnelle."
De son côté, Daniel Riolo maintient ses propos. "Puisque (Brice) Samba dit que j’ai dit des conneries, j’invite Seko Fofana ici et il vient dire qu’il soutient à 100% l’entraîneur du Stade Rennais. (…) Il est nul depuis qu’il est arrivé à Rennes, nul", s’est insurgé le compagnon de Géraldine Maillet, dimanche soir, dans "L’After Foot".
Après la défaite rennaise contre Nice, dimanche, des cadres du vestiaire sont allés à la rencontre des Ultras, à la demande de leur direction. Un échange constructif pour des supporters encore prêts à patienter.

La situation est tendue à Rennes. Les joueurs d’Habib Beye restent sur une série de cinq matchs sans victoires (quatre nuls, une défaite contre Nice) et occupe la 10e place, avec six points de retard sur les places européennes et trois d’avance sur le barragiste, Lorient. Une situation que vivent mal les supporters du Stade Rennais et ils l’ont fait savoir. Trente minutes après le match, le Roazhon Celtic Kop était encore en tribunes, en train de chanter.
Selon RMC Sport, Arnaud Pouille, président, et Loïc Désiré, directeur sportif, ont, contre l’avis de leur entraîneur, demandé aux cadres du vestiaire d’aller à la rencontre des supporters. Ainsi, Valentin Rongier, capitaine, Breel Embolo, Brice Samba, Ludovic Blas, Anthony Rouault, Lilian Brassier et Seko Fofana sont retournés sur le terrain après le match. Le capitaine rennais a pris la parole pendant une dizaine de minutes. "C’est insuffisant, ça, on le sait. Je vous promets que les choses vont changer et que ça va tourner en notre faveur", a notamment annoncé la recrue estivale. Il a également évoqué la belle réaction de l’équipe contre Nice, comme signe d’un groupe qui ne lâche pas dans la difficulté.
Réaction attendue dès mercredi
Ce discours a été suivi d’applaudissements, les supporters présents assurant qu’ils continueraient de pousser pour leur équipe. En zone mixte, Brice Samba, le gardien rennais, est revenu sur ce moment d’échange : "Ils attendent plus. Ils patientent toutes les deux semaines pour venir nous encourager. On ne leur donne pas la meilleure version de ce Stade Rennais, il faudra se regarder dans une glace, chacun, et prendre ses responsabilités, car les choses doivent avancer". On sera vite fixé sur la capacité de réaction de ce groupe, avec un déplacement, dès mercredi, sur le terrain de Toulouse, juste devant Rennes au classement, avec deux points de plus.
Après une série de quatre matchs nuls consécutifs en Ligue 1, le Stade Rennais se retrouve à la croisée des chemins. L’équipe dirigée par Habib Beye, actuellement neuvième du classement, doit impérativement retrouver le goût de la victoire face à Nice lors de la neuvième journée. La stabilité affichée par le groupe contraste avec les difficultés défensives récentes.

Défense rennaise sous pression et recherche de solutions collectives
Interrogé sur la fragilité défensive de son équipe, Beye insiste sur l’importance de préserver la confiance de ses joueurs. « C’est vrai qu’en ce moment, on prend 2 buts à chaque match. Mais il y a des scénarios de match, et on a concédé très peu dans celui-ci. » Il précise que l’accent a été mis cette semaine sur l’agressivité dans les zones sensibles, notamment dans les 25 à 30 derniers mètres.
Le technicien souligne que la perception du danger varie d’un joueur à l’autre. Il insiste sur la nécessité d’anticiper et de savoir commettre la faute au bon moment. « On a travaillé sur notre logique d’agressivité dans nos 25-30 derniers mètres, avec la volonté d’agir avant. » Cette prise de conscience collective doit permettre à la défense de gagner en leadership et en efficacité.
Gestion de l’effectif et concurrence accrue en défense
La situation de Lilian Brassier, moins utilisé que la saison précédente, illustre la concurrence accrue au sein du groupe. Beye réfute l’idée d’une rétrogradation du joueur dans la hiérarchie : « Il n’a pas reculé, il a démarré et est entré dans certains matches, et cette saison la concurrence est plus importante. »
Le coach rappelle également que Brassier a été freiné par une blessure de cinq semaines durant la préparation. « Je suis satisfait de ce qu’il fait, maintenant il doit se battre comme les autres pour espérer jouer. » Cette concurrence interne est perçue comme un moteur pour élever le niveau d’exigence défensive.
Choix tactiques et gestion des individualités offensives
Le remplacement de Ludovic Blas contre Auxerre a suscité des interrogations. Beye assume pleinement sa décision : « Je considère que c’était le bon choix. Après, Ludo a dit qu’il se sentait bien, mais à mon sens il y avait une baisse d’intensité sur l’aspect défensif. » Il attend de ses joueurs une implication totale dans les deux phases du jeu.
Cette exigence de constance s’inscrit dans une volonté de renforcer l’équilibre collectif. « J’ai besoin qu’on soit aussi bons dans les deux sens du jeu, dans une logique de constance. » L’entraîneur souhaite voir ses cadres progresser dans leur contribution défensive.
Ambiance interne et confiance dans la dynamique du groupe
Malgré l’absence de victoire, Beye demeure optimiste quant à la capacité de son équipe à inverser la tendance. Il confie : « Les joueurs sentent qu’on n’est vraiment pas loin de basculer dans quelque chose de positif et ne se laissent pas embarquer dans l’aspect négatif. » Cette confiance partagée est un atout dans la gestion de la pression.
Le calendrier s’annonce chargé avec trois rencontres en une semaine. Beye ne se sent pas menacé personnellement et préfère se concentrer sur la progression collective. Il souligne : « Je sais que je dois faire en sorte que cette équipe gagne pour enclencher une dynamique qui sera positive, en bonifiant notre série sans revers (5 nuls, 1 succès), car une équipe qui ne perd pas reste performante et stable émotionnellement. »
Stabilité institutionnelle et adaptation tactique du Stade Rennais
Le soutien de la direction et du staff est manifeste. Beye rapporte les propos de son président après le match contre Auxerre : « C’est dommage qu’on n’ait pas la récompense de la victoire pour les garçons, car ils ont beaucoup donné, l’état d’esprit était bon. » Cette stabilité institutionnelle contribue à maintenir un climat serein autour du groupe.
Sur le plan tactique, l’équipe explore de nouvelles options. Beye note une évolution vers un schéma moins stéréotypé, avec davantage de connexions entre les lignes. « C’est très positif d’avoir la possibilité de jouer dans un autre système, c’est à creuser et pour moi, l’équipe grandit dans sa faculté à changer de système très rapidement et à ne pas être déstabilisée, ce sera un acquis dans le temps. » Cette capacité d’adaptation pourrait s’avérer déterminante dans la quête de résultats.
Il ne serait guère étonnant qu'Habib Beye soit le prochain entraîneur de Ligue 1 à être démis de ses fonctions.
Dimanche, le Stade Rennais a encore fait un match nul (2-2), face à Auxerre, à l’occasion de la huitième journée de Ligue 1. Le quatrième consécutif en Ligue 1.
En avançant comme un escargot, le club breton n’arrive pas à décoller du milieu de tableau dans lequel il est englué. Surtout, Habib Beye fait l’objet de nombreuses critiques.
« Sur le constat, on voit bien que ça ne colle pas, qu’il y ait eu embrouille avec les joueurs ou pas, et il y a eu embrouille. Quand tu ne bats pas Auxerre, il y a clairement un souci », a jugé Daniel Riolo, hier soir, sur les ondes de RMC.
Habib Beye sur la sellette
Deux joueurs en particulier, Brice Samba et Seko Fofana, ne s’entendraient pas avec le technicien de 47 ans. Le gardien de but et le milieu de terrain auraient même poussé en coulisses pour le faire partir.
« C’est un entraîneur qui a à sa disposition des moyens, des bons joueurs, poursuit le journaliste sportif. En aucun cas, il ne doit livrer ces prestations depuis le début de la saison. » Un sursaut est clairement attendu dimanche au Roazhon Park, pour la réception de l’OGC Nice, à l’occasion de la neuvième journée de Ligue 1.
Le club de football du Stade Rennais a récemment conclu un accord avec la société Dataxx, marquant une avancée notable dans la manière dont les clubs gèrent la recherche et l’analyse de partenaires commerciaux. Cette société française est reconnue pour ses solutions basées sur l’intelligence artificielle, destinées à optimiser la prospection et la gestion des sponsors dans le secteur sportif.

En devenant le premier club hexagonal à intégrer la technologie développée par Dataxx, le Stade Rennais entend moderniser sa stratégie de sponsoring. La plateforme va permettre d’identifier de façon automatisée les entreprises susceptibles de devenir des partenaires, aussi bien sur le plan local que national. Cette démarche vise à renforcer la pertinence des liens établis entre le club et ses potentiels sponsors, tout en s’appuyant sur des critères précis.
La technologie de Dataxx analyse en effet différents aspects des entreprises ciblées, notamment leurs signaux économiques, leur engagement en matière de responsabilité sociétale (RSE) ainsi que leur expérience passée dans le sponsoring sportif. Cette capacité de qualification, basée sur des données objectives, doit permettre au club de mieux cibler ses démarches et d’optimiser ses chances de réussite lors des négociations commerciales.
Un autre atout majeur de cette plateforme réside dans l’accès direct aux contacts décisionnaires au sein des sociétés sélectionnées. Cette fonctionnalité vise à raccourcir les délais généralement observés dans le processus de conversion commerciale, facilitant ainsi la conclusion de nouveaux accords de sponsoring pour le Stade Rennais.
Cette entente représente, selon les informations disponibles, la première incursion de Dataxx dans le monde du football professionnel français. Pour le club breton, il s’agit également d’un moyen de prendre une longueur d’avance dans un secteur où la concurrence pour attirer des sponsors est particulièrement vive. L’innovation technologique devient ainsi un levier stratégique pour se démarquer.
Dans un contexte où l’utilisation des données et de l’intelligence artificielle gagne du terrain dans le sport, le choix du Stade Rennais reflète une volonté d’adapter ses méthodes aux évolutions actuelles. L’objectif, selon le club, est de mieux comprendre son environnement économique et social afin de hiérarchiser ses efforts commerciaux et d’accroître sa productivité dans la recherche de partenaires.
« L’utilisation de la data et de l’IA vise à permettre aux clubs de mieux connaître leur territoire, de prioriser leurs efforts et de gagner en productivité », explique un représentant impliqué dans le projet. Cette déclaration illustre la philosophie qui sous-tend ce partenariat, à savoir l’exploitation des technologies de pointe pour optimiser les performances commerciales.
Alors que les clubs sportifs cherchent de plus en plus à diversifier leurs sources de revenus et à s’entourer de partenaires engagés, l’initiative du Stade Rennais pourrait inspirer d’autres institutions sportives françaises à suivre la même voie, en misant sur des outils innovants pour renforcer leur développement hors du terrain.
La chaîne Ligue 1+ dépasse toutes les attentes en termes d'abonnés. Pourtant, en coulisses, la guerre fait rage et la survie des clubs est en jeu.
C’est le paradoxe qui agite le football français. D’un côté, une réussite commerciale inattendue : Ligue 1+, la chaîne 100% LFP, a dépassé le million d’abonnés en quelques semaines, un objectif initialement fixé pour la fin de la saison. De l’autre, une crise de confiance sans précédent : les présidents de clubs, menés par Olivier Létang, sont montés au créneau pour réclamer des comptes à Nicolas de Tavernost, le patron de LFP Media. Derrière les chiffres flatteurs se cache une réalité bien plus sombre, celle d’un modèle économique qui, s’il sauve les apparences, ne sauve pas encore les clubs.
Un succès commercial qui masque la crise financière
Les chiffres sont là, et ils sont bons. Avec plus d’un million d’abonnés, Ligue 1+ est un succès populaire. Mais ce succès ne se traduit pas encore par une manne financière suffisante pour les clubs. Une fois les charges, l’apport de CVC et les aides déduits, la part reversée aux clubs reste très faible. Avant la révision à la hausse due aux bons chiffres, le champion de France ne devait toucher que 4,67 millions d’euros de droits TV, moins que la lanterne rouge de la saison précédente. Même avec la rallonge, les revenus restent très inférieurs à ce que les clubs percevaient par le passé, les plongeant dans une situation financière précaire.
De Tavernost sous le feu des critiques
Cette situation a explosé lors du dernier conseil d’administration de la LFP. Les présidents de clubs ont exigé plus de transparence sur le budget de fonctionnement de la chaîne, notamment sur les 14 millions d’euros alloués au marketing. La réponse de Nicolas de Tavernost, qui aurait menacé de démissionner, a mis le feu aux poudres. « Nicolas oublie qu’il n’est plus le patron comme à M6, il a des comptes à rendre », a confié un président de club à L’Équipe. La lune de miel entre l’homme providentiel et les clubs est déjà terminée.
Une guerre ouverte avec les diffuseurs historiques
Pour ne rien arranger, LFP Media est en guerre ouverte sur plusieurs fronts. Le bras de fer avec Canal+, qui refuse de distribuer la chaîne, prive Ligue 1+ d’un canal de diffusion majeur. Le conflit avec beIN Sports, qui conteste les conditions de son contrat, fragilise encore un peu plus le modèle. Isolé, Nicolas de Tavernost doit naviguer dans un environnement hostile, où ses anciens partenaires sont devenus ses principaux adversaires.
Un avenir incertain pour le football français
Au final, le succès d’audience de Ligue 1+ est une lueur d’espoir dans un tableau bien sombre. Mais il ne peut, à lui seul, résoudre la crise profonde que traverse le football français. Sans une réconciliation avec les diffuseurs historiques et une meilleure répartition des revenus, les clubs continueront de souffrir. Le pari de la chaîne 100% LFP était audacieux, mais il pourrait bien se transformer en un piège mortel si le modèle économique ne s’avère pas viable à long terme.
Alors qu’Habib Beye semble être fragilisé du côté du Stade Rennais, son directeur sportif Loïc Désiré est sorti du bois pour éteindre l’incendie et défendre son coach.
Depuis le début de la saison, Rennes n’a perdu qu’un seul match, lors de la claque reçue à Lorient à neuf contre onze (0-4). Pourtant, le club breton traverse une petite crise. Pas très loin de ses objectifs, malgré une dixième place, avec seulement trois points de retard sur les rangs européens, le SRFC a quand même déçu à plusieurs reprises contre des équipes à sa portée. Tenu en échec à Angers en août (1-1), Rennes s’est effectivement raté dans le derby contre Nantes (2-2), mais aussi face au Havre juste avant la trêve internationale de novembre (2-2).
Une pause lors de laquelle Habib Beye a été secoué, sachant que des échos ont circulé sur des incompréhensions de plusieurs joueurs au sujet du management du coach rennais. Décrit comme têtu, Beye concentre toutes les critiques depuis plusieurs semaines et il semble donc fragilisé en interne. Ce qui n’est pas vraiment le cas en réalité, sachant que Loïc Désiré a clairement pris la défense de son entraîneur dans la presse.
On doit tous corriger des choses, du coach aux joueurs
- Loïc Désiré
Beye en danger ? Il n’y a pas de débat là-dessus. Par contre, il faut réagir, améliorer. Habib a été du côté du monde médiatique aussi, mais il ne montre pas de signal négatif au quotidien. Il est complètement impliqué, et il n’y a pas de raison que cela ne fonctionne pas. On est avec lui chaque jour, on est là pour l’aider, on se réunit, on voit les joueurs… On est tous mobilisés ! Dans ce groupe, tout a été reconstruit par rapport à l’année dernière. Il y a eu aussi des faits de matchs, cartons, blessures, peu de continuité dans le onze d’un match à l’autre pour favoriser une dynamique. On est tous frustrés, mais il faut prendre un peu de hauteur sur la réflexion globale, dans une situation qui n’est pas non plus catastrophique. On doit tous corriger des choses, du coach aux joueurs, a lancé, dans les colonnes de Ouest-France, le directeur sportif du SRFC, qui sait que son équipe jouera gros face à Auxerre ce dimanche lors de la 8e journée de L1. Puisqu’en cas de revers contre une nouvelle équipe qui joue le maintien, l’ancien consultant de Canal+ pourrait vraiment se retrouver sur la sellette…
Alors que le Stade Rennais sera très attendu dimanche 19 octobre (17 h 15) au Roazhon Park contre Auxerre, son directeur sportif sort du bois. Dans un entretien accordé à Ouest-France, Loïc Désiré fait l’état des lieux. Il évoque les choix de mercato, le début de saison décevant, les objectifs européens du club, et la situation interne autour d’un coach ciblé par de nombreuses critiques.

Le Stade Rennais aura-t-il profité de la trêve internationale pour trouver les réglages internes qui lui permettront de rebondir dimanche 19 octobre contre Auxerre ? Ce match de la 8e journée de Ligue 1 sera important pour le SRFC et son entraîneur Habib Beye, objet de diverses remises en cause.
Dans un contexte troublé, le club est sorti du silence via Loïc Désiré, le directeur sportif, qui a accordé à Ouest-France un entretien de près d’une heure cette semaine à la Piverdière. Pour tenter d’apaiser le climat, mais aussi rappeler la nécessité de très vite trouver des solutions qui mettraient fin à l’irrégularité chronique de l’équipe depuis le début de saison.
Le début de saison du Stade Rennais, assez illisible, est vécu négativement par tout le monde. Par vous aussi ?
En termes de points, on est un peu en retard (10 points après 7 journées). Mais le plus inacceptable est notre différence de visage d’une mi-temps à une autre. C’est difficile à expliquer, mais on ne peut pas continuer à être autant sur des montagnes russes. Des joueurs doivent monter le curseur. J’attends plus de certaines recrues, mais pas que. Globalement, on manque de caractère, de leadership, de prise d’initiatives dans les moments plus difficiles. On a l’impression qu’on subit sans réagir, qu’on se renferme, et ça, on ne veut pas le voir au Stade Rennais. Il faut que chacun prenne sur soi. C’est un état d’esprit global à avoir, et un travail individuel à mener.
Vous êtes intervenus en ce sens dans le vestiaire durant la trêve ?
Non. Je fais des entretiens plutôt en individuel, pour échanger avec les joueurs, et avec le groupe de cadres par moments. Je n’interviens jamais à chaud juste après les matches. Ce n’est pas mon rôle,...
Après avoir annoncé un projet de construction d'un nouveau stade de 45 000 places à Rennes en 2024, François Pinault est finalement revenu sur sa position. Le propriétaire du Stade Rennais privilégie une modernisation du Roazhon Park, mais le projet bat de l'aile.
Il y a plus d'un an, François Pinault, le propriétaire du Stade Rennais, affichait ses larges ambitions en annonçant vouloir construire un nouveau stade pour son club. L'objectif était de créer une enceinte de 45 000 places, à partir d'un projet imaginé par Jean Nouvel, architecte de renom et ami de la famille Pinault. Toutefois, ce projet a rapidement pris du plomb dans l'aile à cause de nombreux obstacles infranchissables propres au lieu choisi pour la construction. Pollution des sols, accès au stade compliqué et opposition politique, autant de facteurs qui ont fait changer d'avis le milliardaire. Ce projet de construction d'un nouveau stade mis de côté, il ne restait que l'option d'agrandissement de celui déjà existant : le mythique Roazhon Park. Mais là encore, des obstacles majeurs subsistent, explique Team SRFC.
La famille Pinault face à un os
Dans l'optique de rénover le Roazhon Park pour en faire un stade plus important qu'actuellement, la famille Pinault cultive une réflexion autour d'un agrandissement pour permettre à l'illustre enceinte rennaise d'accueillir plus de spectateurs. A ce jour, ce stade aux airs britanniques ne peut à peine recevoir plus de 30 000 personnes. Un total relativement bas pour un club de ce standing mais qui permet pour l'instant de le remplir assez facilement. L'objectif est d'apporter 10 000 nouvelles places assises au stade, avec un rehaussement particulier de la tribune Vilaine.
Mais comme pour le projet de construction, la famille Pinault ne peut pas agir aussi facilement qu'elle le voudrait. Premièrement, le côté sportif : les résultats mitigés du club depuis deux ans au moins remettent en question la pertinence de tels travaux. La peur de faire trop grand, comme à Lyon, Bordeaux ou Nice, est très prégnante. Enfin, le volet financier est tout aussi important. Car si pour le nouveau stade, la famille Pinault aurait pu le financer à 100%, dans le cadre d'une rénovation, il faut obligatoirement que la mairie mette aussi la main à la poche puisque le stade appartient à la ville. Un naming est une solution qui ne plairait pas du tout aux supporters, réticents à l'idée de voir leur enceinte changer de nom.