Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
Victime de son succès et en rupture de stock, le maillot collector des 125 ans du Stade Rennais est revendu en ligne, ce jeudi, par des particuliers qui comptent faire une plus-value. Les prix sont...
La LFP a décidé de ne plus faire figurer les couleurs arc-en-ciel, symboles de la lutte contre l'homophobie, sur les maillots des joueurs dans le cadre d'une journée dédiée en Ligue 1. Chaque année,...
Les dirigeants du Stade Rennais ont présenté ce mercredi les festivités prévues pour les 125 ans du club. En marge de ce rendez-vous, plusieurs prises de parole importantes ont eu lieu de la part...
Le Stade Rennais a joué un rôle moteur dans la signature d’une tribune avec six autres clubs de Ligue 1 pour appeler les pouvoirs publics à une réforme rapide du football français. Les dirigeants du...
Membres actifs du conseil d’administration du Stade Rennais depuis 2024, Louis Roger-Boutbien et Pierre Tronson, petits-fils du propriétaire François Pinault, se sont présentés face aux médias ce...
Ce mercredi, en conférence de presse, le président du Stade Rennais, Arnaud Pouille, a rappelé combien la qualification en Coupe d’Europe à la fin de cette saison était importante pour le club...
Ce mercredi 11 mars 2026, le Stade Rennais a annoncé une série d’événements liés au 125e anniversaire du club, qui seront partagés avec les supporters et le grand public lors des deux prochains...
La France ne doit pas perdre ce match ! Voilà comment se conclut la longue tribune ouverte publiée ce mercredi et cosignée par les présidents de sept clubs de Ligue 1 : Rennes, Lens, Marseille, Le...
Le Bayer Leverkusen affirme officiellement compter sur son attaquant malgré les rumeurs persistantes de départ imminent. Le joueur a marqué l’histoire du Stade Rennais avec 51 buts inscrits en 141...
Ce mardi 10 mars 2026, le Stade Rennais fête officiellement ses 125 ans. Pour l’occasion, le club rouge et noir a dévoilé un maillot collector qui sera porté par les joueurs lors du match face à...
Ce mardi 10 mars 2026, Puma et le Stade Rennais F.C. sortent un maillot collector. Seuls 1 901 exemplaires seront proposés à la vente. Voici pourquoi. Il y a 125 ans, jour pour jour, naissait le...
Le Stade Rennais a publié un communiqué sur son site internet pour mettre en garde sur des actes malveillants réalisés en son nom pour "de prétendus stages de recrutement pour son Académie". Le nom...
Le Stade Rennais a été victime de plusieurs usurpations d’identité, venant d’escrocs proposant des prétendus stages de recrutement. Par un communiqué le club met en alerte les familles des joueurs....
Le Stade Rennais fête ses 125 ans ce mardi.
Sept ans après sa chevauchée fantastique pour fêter la Coupe de France 2019 remportée par le Stade Rennais face au PSG, l’ancien gardien rouge et noir Tomas Koubek continue de faire parler de lui....
Habib Beye est devenu le premier entraîneur à être éliminé de la Coupe de France la même saison avec deux clubs différents, mercredi après la défaite de l’OM contre Toulouse (2-2, 3 t.a.b. 4) en...
Éliminé avec Rennes puis l’OM, Habib Beye marque l’histoire de la Coupe de France. Nouvelle déception pour l’OM, une seconde pour Habib Beye. Après la défaite de l’OM aux tirs au but en quarts de...
Nouveau départ au Stade Rennais dans la sphère dirigeante. Selon nos informations, après Benoit Muller, qui rejoindra Lorient prochainement, c’est au tour de Richard Declaude, directeur général...
Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
Le Bayer Leverkusen affirme officiellement compter sur son attaquant malgré les rumeurs persistantes de départ imminent.
Le joueur a marqué l’histoire du Stade Rennais avec 51 buts inscrits en 141 matchs disputés.
Le nom de Martin Terrier circule à nouveau avec insistance dans l’environnement du football français. Des rumeurs suggèrent que des pions avancent concrètement pour préparer son avenir dès l’été prochain. Bien que le club allemand affiche une position ferme, les coulisses du marché des transferts s’activent déjà intensément autour de l’attaquant.
Transféré en 2024 pour un montant de 25 millions d’euros, le joueur est lié au Bayer Leverkusen jusqu’en 2029. Son aventure en Bundesliga a toutefois été ralentie par une grave blessure au tendon d’Achille contractée en janvier 2025. Malgré ce coup d’arrêt physique, il a réussi à inscrire 5 buts en 20 rencontres cette saison.
L’attaquant de 29 ans a laissé un souvenir impérissable en Bretagne grâce à son efficacité devant le but. Entre 2020 et 2024, il s’est imposé comme un leader offensif incontournable du collectif rennais. Sa saison exceptionnelle à 21 buts en Ligue 1 reste gravée dans la mémoire des supporters du club breton.
Le LOSC avait déjà manifesté son intérêt pour un retour lors du précédent mercato d’hiver. Si le club nordiste reste attentif, le Stade Rennais demeure une destination de cœur pour l’ancien Lyonnais. Cette situation contractuelle et sportive pourrait provoquer des mouvements stratégiques majeurs durant la prochaine période estivale de recrutement.
Le club allemand martèle publiquement son intention de conserver son joueur offensif pour la suite du projet. Néanmoins, les discussions informelles semblent indiquer une réalité différente derrière les portes closes. Les prochaines semaines seront décisives pour déterminer l’issue de ce dossier qui passionne déjà les observateurs et les fans.
Sept ans après sa chevauchée fantastique pour fêter la Coupe de France 2019 remportée par le Stade Rennais face au PSG, l’ancien gardien rouge et noir Tomas Koubek continue de faire parler de lui.

Revenu en République tchèque à l’hiver 2025 après cinq ans et demi passés à Augsbourg, le trentenaire garde désormais les cages du Slovan Liberec. Ce week-end, lors d’un match face aux Bohemians 1905 (0-0), il a offert un moment insolite dans le petit stade de Dolícek, à Prague.
Sur une passe en retrait délicate, le gardien n’a pas tergiversé. Il a donné un grand coup de pied pour éloigner le danger. loin, très loin. La balle a tranquillement survolé la tribune, la rue qui borde le stade… avant d’atterrir directement sur le balcon au troisième étage d’un immeuble situé en face. Malgré la puissance du tir, la fenêtre a bien résisté.
On ignore encore si le propriétaire du balcon a rendu le ballon ou s’il l’a gardé comme souvenir.Mais une chose est sûre : Tomas Koubek a peut-être signé là le dégagement le plus… spectaculaire de la saison.
Habib Beye est devenu le premier entraîneur à être éliminé de la Coupe de France la même saison avec deux clubs différents, mercredi après la défaite de l’OM contre Toulouse (2-2, 3 t.a.b. 4) en quarts de finale.
Il se serait évidemment bien passé de cette première. Habib Beye est entré dans l’histoire de la Coupe de France en devenant le premier entraîneur à être éliminé de la compétition avec deux équipes différentes lors de la même saison, mercredi après la déconvenue de l'OM contre Toulouse (2-2, 3 t.a.b. 4) en quart de finale. Et cela s’est produit à un mois d’intervalle et… dans le même stade pour le technicien, d’abord avec éliminé avec Rennes, puis avec Marseille au Vélodrome.
Viré de Rennes six jours après la défaite à Marseille
Le premier épisode s’est déroulé le 3 février. Alors sur le banc rennais, il était lourdement tombé contre l’OM (3-0) en 8es de finale, ce qui l’avait fortement fragilisé alors que son équipe était engluée dans une série de mauvais résultats. Plusieurs échos avaient relaté de grosses frictions avec son gardien Brice Samba après une relance longue qui avait amené un but marseillais. S’il avait d’abord démenti ces échos, l’entraîneur avait tout de même écarté l’international français dès le match suivant à Lens (3-1).
Et ce choix avait participé à plomber l’équipe puisque le jeune gardien remplaçant Mathys Silistrie avait été à la peine. Ce revers dans le Pas-de-Calais avait surtout précipité son éviction quelques jours plus tard, le 9 février, dans une atmosphère devenue intenable. Mais l’ancien international sénégalais n’avait pas tardé à rebondir. Deux jours après l’annonce de son départ, l’OM s’était séparé de son entraîneur Roberto De Zerbi et Beye était aussitôt devenu le favori pour lui succéder. Son intronisation avait été officialisée la semaine suivante, le 18 février.
Depuis, l’ancien entraîneur du Red Star a dirigé trois matchs sur le banc olympien pour une victoire renversante face à Lyon (3-2), une défaite à Brest (2-0) et cette élimination en Coupe de France, pourtant érigée en objectif prioritaire. "La déception est à la hauteur de l'espoir qui avait été mis en nous sur ce match et cette campagne de Coupe de France", a-t-il déclaré à l’issue de la rencontre. "Quand vous avez l'opportunité en deux matchs d'aller jouer une finale... il fallait déjà gagner celui-ci. Donc, la déception est à la hauteur de l'espoir qui avait été mis en nous, il faut l'accepter. C'est ce que j'ai dit à mes joueurs. Dans cette situation, il faut regarder droit devant, faire face, et accepter la colère, le dépit et la tristesse de nos supporters qui ont été avec nous tout le match et sur cette séance de tirs au buts."
Éliminé avec Rennes puis l’OM, Habib Beye marque l’histoire de la Coupe de France.
Nouvelle déception pour l’OM, une seconde pour Habib Beye. Après la défaite de l’OM aux tirs au but en quarts de finale de la Coupe de France, le coach marseillais s’est donc fait éliminer une seconde fois de la compétition cette saison avec deux clubs de Ligue 1 différents… après celle avec Rennes au tour précédent (contre l’OM, justement), avant que celui-ci ne quitte ses fonctions en Bretagne pour son poste actuel sur la Canebière. De quoi lancer un petit quiz à tous les fans de foot : sauriez-vous trouver un autre entraîneur ayant réalisé le même exploit que Beye ?
C’est complètement normal de s’arracher le cuir chevelu dans cette situation : ce n’est jamais arrivé dans l’histoire de la coupe nationale, comme relevé par Opta. Du moins depuis l’après-guerre, à partir du moment où les résultats du foot ont commencé à être correctement recensés. Une statistique qui donne le sourire, mais qui vient s’ajouter à un début de mandat très perturbé pour l’ancien coach du Stade rennais, qui aurait la mauvaise idée de reprendre Strasbourg, Nice ou Toulouse avant les demi-finales de la compétition.
Et pendant ce temps-là, l’OM fonce tout droit vers une quatorzième saison blanche.
Cech à n’y rien comprendre. Petr Cech a troqué les crampons pour les patins, et le pire, c’est qu’il aime ça. L’ancien gardien de Rennes et de Chelsea évolue actuellement chez les Haringey Huskies, équipe londonienne de quatrième division. Il a raconté sa passion pour les casques et les palets envoyés à 150 km/h au Telegraph.

Il jouait déjà au hockey à Arsenal
Je joue au hockey sur glace et je trouve cela aussi passionnant que la Premier League, pose d’emblée le Tchèque de 43 ans, qui raconte avoir eu comme héros d’enfance un certain Dominik Hašek, gardien de but de hockey. Ma famille n’avait pas les moyens de m’acheter un équipement de hockey, alors mon père m’a emmené au football, se souvient le gars de Plzen.
L’ancien d’Arsenal raconte avoir repris la pratique du hockey lorsqu’il était chez les Gunners. À cette époque, j’étais gardien de but professionnel depuis 15 ans et je cherchais toujours à faire des choses différentes pour rompre la routine, raconte-t-il. Nous avions l’habitude de jouer au badminton et à toutes sortes de sports différents, alors j’ai dit que je voulais faire du hockey sur glace. C’est un excellent entraînement : vos jambes travaillent à fond, cela demande beaucoup de coordination œil main et de précision. Nous l’avons donc intégré au programme. Ce n’est qu’à sa retraite, après la saison 2018-2019, qu’il a foulé les patinoires en matchs officiels.
Sinon, côté business, l’homme le plus capé de la Tchéquie a créé des boîtes de conseil, d’organisation d’événements sportifs et prépare un mémoire sur la durabilité de la Ligue des champions.
Bref, ça glisse chez Petr !
Arrivé à Marseille mercredi soir en tant que nouvel entraîneur de l'OM, Habib Beye pensait pouvoir emmener avec lui trois de ses bras droits dans son aventure phocéenne. Mais ces derniers, bloqués pour l'instant par le Stade Rennais, ne seront déjà pas sur le banc face à Brest ce vendredi soir.

Ce vendredi soir (20h45), pour son premier match sur le banc de l'OM face au Stade Brestois, Habib Beye pensait avoir tout son staff à disposition afin de négocier de la meilleure des manières ce déplacement périlleux en Bretagne. Mais il n'en sera rien pour l'ancien technicien rennais. En effet, alors que Sébastien Bichard, Olivier Saragaglia et Yann Cavezza devaient arriver rapidement en tant que bras droits de l'ancien international sénégalais, les trois hommes sont toujours bloqués par le Stade Rennais, qui ne leur a toujours pas adressé leur notification de licenciement, selon L'Equipe.
Les trois bras droits d'Habib Beye absents à Brest
La situation pourrait d'ailleurs durer jusqu'au 12 mars prochain, un mois après l'entretien préalable au licenciement. Ainsi, ce vendredi soir, face au SB29, Habib Beye devra faire sans ses trois compères, mais pourra compter sur l'éternel Pancho Abardonado, toujours présent sur le banc marseillais. Un premier coup dur pour Beye, après son arrivée il y a à peine deux jours.
N'ayant pas trouvé d'accord avec Habib Beye sur ses conditions de sortie, le Stade Rennais a saisi la commission juridique de la LFP, qui doit statuer mardi après-midi.
C'est une séparation pour le moins difficile. N'ayant pas trouvé d'accord avec Habib Beye sur ses conditions de sortie, Rennes a engagé une procédure de conciliation devant les instances, comme annoncé ce vendredi par Le Parisien. Le club breton a saisi la commission juridique de la LFP, qui doit statuer mardi après-midi pour tenter de concilier les parties en présence.
Lundi, Rennes avait engagé une "procédure à l'endroit de Beye et de ses trois adjoints", selon son communiqué, et confié l'équipe professionnelle au coach de l'équipe réserve, Sébastien Tambouret. Lequel va assurer l'intérim ce vendredi soir pour la réception du PSG en ouverture de la 22e journée de Ligue 1 (19 heures), en attendant l'arrivée prévue la semaine prochaine de Franck Haise, tombé d'accord pour s'engager sur le banc rennais jusqu'en 2027.
Un accord qui pourra devenir effectif à partir du moment où la problématique du départ de Beye sera réglée. L'ancien latéral droit de l'OM aurait été licencié pour faute grave, et les entretiens au club cette semaine n'ont manifestement pas débouché sur un modus vivendi.
Beye veut des indemnités correspondant à un an et demi de contrat
La semaine précédente, au lendemain de l'élimination en Coupe de France à Marseille (0-3, le 2 février), Beye aurait dans un premier temps annoncé à sa direction qu'il souhaitait partir de lui-même, avant de conditionner son départ à des indemnités correspondant à un an et demi de contrat, en comptant la prolongation automatique d'un an prévue en cas de qualification européenne, Rennes étant sixième de Ligue 1.
Il a finalement été démis de ses fonctions après la défaite à Lens, samedi dernier (1-3), lui qui est aussi pressenti pour succéder à Roberto De Zerbi à Marseille.
C'était le choix du cœur, l'évidence. Mais une révélation embarrassante vient de tout compliquer.
Le favori, c’était lui. L’enfant du pays, l’ancien capitaine au caractère bien trempé, l’homme providentiel pour venir au chevet d’un club en pleine crise. Depuis le départ de Roberto De Zerbi, le nom d’Habib Beye revenait avec une insistance qui ne laissait que peu de place au doute. Son amour pour le maillot, son parcours d’entraîneur en pleine ascension… tout semblait aligné pour un retour triomphal. Mais une ombre, épaisse et menaçante, vient de s’abattre sur ce scénario idyllique.
Un conflit qui change tout
Cette ombre, c’est une information explosive révélée par Ouest-France qui jette un froid glacial sur le dossier. Selon le quotidien, des contacts auraient eu lieu entre l’OM et Habib Beye fin janvier, juste après l’élimination de Marseille en Ligue des Champions. Le problème ? Quelques jours plus tard, le Stade Rennais, alors entraîné par Beye, s’inclinait lourdement au Vélodrome (0-3), avec des choix tactiques qui avaient suscité l’incompréhension en interne. Pire encore, dès le lendemain, l’entourage du coach aurait sondé la direction rennaise sur les conditions d’une sortie de contrat.
Le timing est, au mieux, maladroit. Au pire, il est suspect. Et du côté de Rennes, la pilule ne passe pas du tout. Le club breton, qui se sentirait trahi, serait "furieux" et aurait engagé une procédure de licenciement qui pourrait aller jusqu’aux Prud’hommes pour "faute grave". L’accord à l’amiable semble totalement exclu, et la bataille juridique s’annonce longue et acrimonieuse.
Un dossier devenu trop complexe pour l’OM
Pour l’Olympique de Marseille, cette situation change radicalement la donne. Comment imaginer faire venir un entraîneur qui est en plein conflit ouvert avec son ancien club ? L’OM a besoin de sérénité, d’un leader capable de remobiliser un vestiaire à la dérive, pas d’un coach empêtré dans un feuilleton judiciaire. Le timing des contacts interroge également sur les méthodes de la direction marseillaise, alors même que Pablo Longoria venait de réaffirmer sa confiance en Roberto De Zerbi.
L’histoire était belle, presque trop. Le retour de l’enfant prodigue était un rêve pour de nombreux supporters, une évidence pour beaucoup d’observateurs. Mais ce rêve vient de se heurter au mur de la réalité. La piste Habib Beye, si séduisante sur le papier, vient de prendre un plomb monumental dans l’aile.
Sur son compte Instagram, Kader Meïté a officialisé son départ du club, à qui il a dédié un message d'adieu.

À la veille de la fin du mercato, Kader Meité a publié un message d’adieu à l’attention du Stade rennais et de ses supporters ce soir, tandis que le club d’Al-Hilal, qui s’apprête à accueillir le jeune attaquant, a officialisé son arrivée également.
Le message de Meité : "Je suis arrivé à 14 ans dans un club fantastique qui m’a permis de grandir, de m’épanouir et de devenir un footballeur professionnel. Je remercie du fond du cœur tous les coaches et les staffs avec qui j’ai eu la chance d’évoluer, des U17 nationaux à la Ligue 1.Merci à tout le personnel du club, de l’intendance à la scolarité en passant par tout le centre de formation et les gens qui œuvrent au quotidien pour que des jeunes comme moi aient la chance de pouvoir réaliser leur rêve. Je veux remercier tous mes coéquipiers, ceux avec qui nous avons été chercher la coupe Gambardella pour le club, ceux qui m’ont accueilli et soutenu chez les pros et ceux qui sont devenus mes frères au fil des années. Enfin, un grand merci aux supporters, j’ai senti un immense soutien à chaque fois que j’ai eu l’honneur de fouler la pelouse du Roazhon Park et je ne l’oublierai jamais. Je m’en vais mais je resterai toujours un fervent supporter du Stade Rennais."
Formé à Rennes, héritier d’un nom lourd à porter, son parcours a pris une direction que peu avaient imaginée.
Au Stade Rennais, les histoires de jeunes talents qui percent font partie de l’ADN du club. Mais parfois, certaines trajectoires prennent un virage plus discret, presque invisible. Ces derniers jours, une information passée sous les radars des médias traditionnels a commencé à circuler dans les cercles de supporters, suscitant étonnement et interrogations. Celle d’un joueur formé en Bretagne, issu d’une lignée prestigieuse, dont le destin semble s’être éloigné des standards attendus.
Un nom lourd à porter, une ascension contrariée
Ce joueur, c’est Aaron Malouda, fils de Florent Malouda, figure majeure des Bleus et légende de Chelsea. Passé par le centre de formation rennais, l’attaquant n’a jamais réellement trouvé sa place en équipe première. Libéré par Rennes en 2023, il a ensuite tenté de relancer sa carrière à Lille, sans parvenir à s’imposer, avant des prêts successifs loin de la Ligue 1.
Après une expérience mitigée à Nîmes, Aaron Malouda a pris une direction inattendue. Le Sabah FK, club du championnat azéri, a décidé de l’acheter définitivement cet hiver. Un choix qui illustre un déclassement progressif pour un joueur autrefois perçu comme prometteur, et qui contraste fortement avec le parcours flamboyant de son père au plus haut niveau européen.
Un oubli révélateur du football moderne
Cette trajectoire interroge sur la difficulté d’exister quand on porte un nom célèbre. À Rennes, Malouda n’aura jamais réellement eu le temps ou l’espace pour s’imposer. Son départ définitif vers un championnat mineur symbolise ces carrières qui s’effacent sans bruit, loin des projecteurs, malgré un héritage prestigieux. Reste à savoir si cet exil inattendu lui offrira enfin la stabilité nécessaire pour se relancer.
La nomination de Rolland Courbis entraîneur, à la place de Philippe Montanier, n’était pas passée inaperçue au Stade Rennais en 2016. Après avoir appris son décès lundi 12 janvier 2026, le public rennais rend hommage au coach haut en couleur.

Je suis assez surpris et assez fier qu’un club aussi important pense à moi. Ce furent les premiers mots de Rolland Courbis à son arrivée au Stade Rennais football-club en janvier 2016. L’ancien entraîneur emblématique pendant près de quarante ans et consultant s’est éteint lundi matin, à l’âge de 72 ans.
S’il n’est resté au club Rouge et Noir que quelques mois (entre janvier et mai 2016), le coach a marqué bon nombre de Rennais. En janvier 2016, il devient conseiller sportif du président du SRFC, René Ruello, avant d’être nommé entraîneur principal, en remplacement de Philippe Montanier.
Un homme sympathique et simple à aborder
Le contact est vite passé avec le public du Roazhon Park. À son arrivée au centre d’entraînement de la Piverdière, en tant que nouvel entraîneur, Rolland Courbis était applaudi par quelques supporters. Certains voyaient en lui "un homme à poigne qui saura dire les choses avec sa gouaille."
Jean-Claude, Rennais, suit les matchs des Rouge et Noir depuis plus de quarante ans, et assiste à l’enregistrement de l’émission de TVR, Pleine Lucarne chaque semaine.
Il se souvient d’un personnage sympathique, simple à aborder et naturel. Il sortait de l’ordinaire par rapport aux autres entraîneurs. C’était nouveau à Rennes. Il n’est pas resté suffisamment longtemps au Stade Rennais. J’étais triste quand il est parti. Mais je gardais toujours du plaisir à le voir à la télévision en tant que consultant.
Un peu plus loin, Didier est du même avis : Il a quand même marqué de grandes équipes comme Marseille. Et à Rennes, c’est lui qui a révélé et propulsé Ousmane Dembélé, aujourd’hui ballon d’or. C’est dommage qu’il soit parti si vite de Rennes.
Un brin sulfureux
Jacques, 53 ans, exprime sa reconnaissance à l’égard du coach : Je me souviens avoir été très surpris de son arrivée à Rennes. On avait tous l’image d’un homme haut en couleur, truculent et un brin sulfureux , se rappelle-t-il.
Le personnage cadrait mal avec la culture très feutrée du club. L’équipe ne manquait pas de panache, finalement à l’image de son entraîneur qui avait réussi en peu de temps à insuffler un peu de folie. C’est pour ça que les gens vont au stade, je crois. En tout cas mon fils et moi on s’en souviendra longtemps. Ce sont des super souvenirs de tribunes. Rien que pour ça, un grand merci à monsieur Courbis.
Un charisme unique
Sylvie, elle aussi fidèle supportrice du Stade Rennais, se souvient d’un homme sympathique, avec qui on pouvait échanger. Il m’est arrivé de discuter avec lui lors d’entraînements à la Piverdière. Il allait vers les gens, vers le public et il était très humain avec les joueurs.
Elle ajoute : Il a marqué le foot par son charisme unique, son art de dédramatiser. Son discours en imposait autant qu’il amusait. On s’en souviendra longtemps à Rennes.
Figure marquante du football français et grande voix de RMC, Rolland Courbis est décédé ce lundi 12 janvier à l'âge de 72 ans.
Le PSG salue "l'entraîneur passionné"
"Adieu Rolland": l'hommage de Montpellier
"Le MHSC a appris avec une profonde tristesse la disparition de Rolland Courbis, a écrit le club sur ses réseaux sociaux. Entraîneur du MHSC à deux reprises (2007-2009 et 2013-2015), Rolland avait notamment ramené le MHSC dans l’élite en mai 2009 A sa famille, ses proches, aux amoureux du football, nous nous associons à votre peine et présentons nos plus sincères condoléances."
"Je pense très fort à toi": l'émouvant message d'Ousmane Dembélé
Celui qui a joué sous les ordres de Rolland Courbis à Rennes lui a rendu hommage sur son compte Instagram. "Toutes mes condoléances. Je pense très fort à toi et à ta famille dans ce moment difficile", a écrit le Ballon d'or.
Monaco rend hommage à son ancien joueur
Comme bon nombre de clubs de Ligue 1, l'AS Monaco a réagi à la mort de Rolland Courbis. "C’est avec une profonde tristesse que l’AS Monaco a appris le décès de son ancien joueur Rolland Courbis, double champion de France, vainqueur de la Coupe (155 matchs sous les couleurs Rouge & Blanche) et grande voix du football français", a écrit l'ASM sur ses réseaux sociaux.
Philippe Diallo: "Un personnage unique presque romanesque"
La réaction de Philppe Diallo, président de la FFF: "C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Rolland Courbis. C’est une figure emblématique du football français, un personnage unique presque romanesque par son côté passionné, engagé, attachant et son franc-parler, qui disparaît aujourd’hui. D’abord comme joueur, sacré champion de France à trois reprises, puis entraîneur inventif et véritable 'meneur d’hommes', et enfin reconnu comme une voix incontournable dans les médias, il a accompagné et marqué de son empreinte le football français durant plusieurs décennies. Au nom de la Fédération Français de Football, je tiens à exprimer nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches."
La vive émotion de Lionel Charbonnier après le décès d'un "grand ami"
Lionel Charbonnier, en larmes, sur BFMTV: "C'est le Pagnol du foot. J'ai toujours en mémoire ce match OM-Montpellier où il perd 4-0 à la mi-temps et il dit "ce n'est pas grave, on va gagner 5-4. Il gagne le match 5-4. C'est un mec qui pue le foot. C'est un grand ami qui part. C'est pour ça qu'il était fort, qu'il passait bien, il ne triche pas. C'est un mec qui n'a jamais triché."
L"OM pleure "une figure de son histoire"
"Le club perd une figure de son histoire, un entraîneur emblématique et une personnalité incontournable du football français. Avec Rolland Courbis disparaît une voix, un regard, une passion, qui ont marqué l’Olympique de Marseille et bien au-delà", souligne l'OM, où il a été formé. Il a également coaché le club phocéen pendant deux ans entre 1997 et 1999.
"Homme de caractère, de convictions et de terrain, il a toujours défendu un football vivant, généreux, porté par l’engagement collectif. Sa connaissance profonde du vestiaire, sa capacité à fédérer et à transmettre ont marqué des générations de joueurs. Marseillais de cœur, il incarnait un football populaire et vivant. Son accent, reconnaissable entre mille, portait une parole franche, directe, souvent passionnée, toujours sincère."
De 0-4 à 5-4: la remontée mythique de l'OM face au Montpellier de Gasset qui a fait la légende de Coach Courbis
Parmi les nombreux moments marquants de la carrière de Rolland Courbis, disparu ce lundi à 72 ans, la folle remontée de son Olympique de Marseille contre Montpellier en 1998 figure en très haut lieux. Un match que "Coach Courbis" avait eu l'occasion de se remémorer plusieurs années plus tard.
Zidane, Blanc, Ginola, Lizarazu, Pirès, Dembélé… ces grands joueurs entraînés par Rolland Courbis
Après une riche carrière de joueur et avant (ou pendant) celle de consultant emblématique sur RMC, Rolland Courbis, décédé ce lundi à l'âge de 72 ans, a entraîné sur cinq décennies une floppée de grands noms du football français avec huit champions du monde et trois Ballons d'or.
Delio Onnis rend hommage à son ancien coéquipier
Rolland Courbis et Delio Onnis ont joué 156 matchs ensemble à Monaco et Toulon. Après l'annonce de la mort de "Coach Courbis", l'ancien attaquant lui a rendu hommage au micro de RMC.
"J’étais, je crois pouvoir le dire, un de ses amis et lui aussi l’était, un de mes amis les plus proches. A tel point qu’on rigolait toujours ensemble, pas que nous deux, mais on a passé de très très bons moments et arriver à ça, c’est triste…. Enfin triste n’est pas le mot. On se sent mal, j’ai envie de m’arracher, de savoir si je suis en train de vivre la vérité avec ce gars-là qui vient de partir car on était comme des frères. C’est très dur."
Et d'ajouter: "C’était un phénomène comme personne, un rigolo, il me faisait toujours rigoler. On a passé de très bons moments. Tu ne t’ennuyais pas quand tu connaissais Rolland Courbis. Il était très farfelu, c’est ce qui faisait sa force, ce qui nous faisait rire. Dès fois il était sérieux évidemment, mais on se souvient des bons moments de la vie, pas des tristes. On était comme deux frères. Je pense qu’il m’aimait beaucoup parce qu’il me le disait toujours et moi aussi. Mes respects pour toute sa famille. On a eu un million d’anecdotes."
L'hommage des Girondins de Bordeaux à son ancien entraîneur
Entraîneur des Girondins de Bordeaux à deux reprises, Rolland Courbis a notamment dirigé Zinédine Zidane et Bixente Lizarazu au sein du club au scapulaire.
L'hommage de Luis Fernandez à Rolland Courbis, "un grand professionnel"
Luis Fernandez sur RMC: "C'est quelqu'un que j'ai beaucoup apprécié, aimé. C'était quelqu'un d'attachant avec son parler et ses expressions. On avait six ans d'écart. On s'est croisés sur le final. Quand j'ai eu une blessure importante du côté de Paris, je suis parti sur la Côte d'Azur. Avant de signer à l'AS Cannes, il était venu me voir, il voulait que je signe absolument à Toulon. Il était l'entraîneur, c'était le premier à avoir pensé à moi. Je suis très triste d'apprendre sa disparition. C'était toujours un plaisir d'être à ses côtés et de discuter avec lui. Quand on était joueur et entraîneur, il avait ses points de vue, ses visions. Rolland avait cette façon de dire gentiment et calmement. Il avait la connaissance du football. C'était un grand professionnel. J'ai pris du plaisir à le côtoyer sur les antennes de RMC."
Le communiqué de la LFP:
"La Ligue de Football Professionnel a appris avec une profonde tristesse le décès de Rolland Courbis, à l’âge de 72 ans, personnage emblématique du football français.
Après avoir fait ses débuts lors de la saison 1971-1972, à l’Olympique de Marseille, l'ancien défenseur de formation s'était construit un palmarès impressionnant avec le club phocéen, en remportant trois titres de champion de France. Il s’était envolé par la suite pour l’AC Ajaccio, notamment, mais c’est à Sochaux (116 matchs), à l’AS Monaco (155 matchs) et au SC Toulon (101 matchs) que Rolland Courbis a le plus longtemps évolué.
Son parcours d’entraîneur est tout aussi impressionnant, avec des passages remarqués sur les bancs des Girondins de Bordeaux, du Toulouse FC ou encore de l’Olympique de Marseille, avec qu’il avait atteint la finale de la Coupe UEFA en 1999.
Devenu consultant, pour RMC dès 2005, "Coach Courbis" comme il était surnommé, était devenu une figure médiatique importante, avant d’intégrer la bande de "L’Équipe du Soir" en 2024.
La Ligue de Football Professionnel adresse ses pensées et ses condoléances les plus sincères à sa famille et l'ensemble de ses proches."
Joueur, coach, consultant... Rolland Courbis, plus de 50 ans au service du football français
L'ancien footballeur, entraîneur et consultant français Rolland Courbis est mort ce lundi 12 janvier à 72 ans. Véritable figure du football français, "Coach Courbis" aura marqué des générations de passionnés.
Le maire de Marseille souligne la "trace forte dans l'histoire de l'OM"
Benoît Payan, maire de Marseille: "C’était une voix, un tempérament, une passion pour l’OM et pour Marseille. Rolland Courbis s’en est allé, laissant une trace forte dans l’histoire du club et dans le cœur des supporters."
Didier Deschamps rend hommage à "un fin connaisseur du football"
La réaction de Didier Deschamps par le biais d'un communiqué de la FFF: "Avec la disparition de Rolland Courbis, le football français perd une personnalité attachante, chaleureuse, au caractère bien affirmé. Un fin connaisseur du football et de ses arcanes, mais aussi du jeu. Rolland a dirigé les meilleurs clubs français, je pense notamment à Bordeaux, Marseille, Lens ou Montpellier. C’était un vrai passionné. Et cette passion, il avait choisi de la transmettre, ces dernières années, derrière un micro. Avec un sens de la formule bien à lui. A sa famille, à ses proches, j’adresse mes sincères condoléances
Alain Soultanian: "Le monde du football perd un grand Monsieur"
Alain Soultanian, kiné historique de l'OM, sur BFM Marseille: "Partout où Rolland est passé, il a laissé des traces. C'est quelqu'un qui marque, on ne peut pas l'oublier. Il avait cet humour, il donnait de la joie. C'était quelqu'un de très particulier mais de très humain. Le monde du football perd un grand Monsieur."
Vincent Candela: "Un artiste, un génie, quelqu'un d'authentique"
Vincent Candela, coaché par Rolland Courbis à Toulouse entre 1994 et 1995: "C'est quelqu'un d'important qui m'a fait changer de rôle, qui m'a fait passer de droite à gauche et m'a appris pas mal de chose, sur et en dehors du terrain. Ça reste pour moi un patrimoine, un artiste, un génie. Quelqu'un d'authentique qui te disait ce qu'il pensait, et c'est rare. Je lui souhaite un grand et bon voyage."
L'hommage du Stade rennais, l'un de ses derniers clubs entraînés
Rolland Courbis avait été conseiller du président puis entraîneur du club breton lors de la saison 2015-2016. Le Stade rennais rend hommage à une "figure emblématique du football hexagonal" et "un joueur, entraîneur et consultant émérite dont la voix était connue de tous".
La Ligue 1 salue "un personnage emblématique du football français"
Le compte officiel de la Ligue 1 dit au revoir à son champion de France en tant que joueur (à l'OM, 1972) puis entraîneur (à Monaco, 1978 et 1982).
RC Lens, SM Caen... Les anciens clubs de Rolland Courbis lui rendent hommage
Clubs entraînés par Coach Courbis, le RC Lens (2000-2001) et le SM Caen (2019) viennent de rendre hommage à notre consultant.
Le RC Lens met en avant une "figure charismatique et emblématique du football français et "un tacticien (qui) a marqué l'Hexagone par son authenticité", tandis que le SM Caen souligne sa "personnalité unique".
Rolland Courbis, une grande voix de RMC, s'est éteint
C’est avec une profonde tristesse que sa famille, en association avec RMC, annonce le décès de Rolland Courbis, survenu lundi 12 janvier 2026, à l’âge de 72 ans. Figure marquante et attachante, Rolland Courbis a consacré sa vie au football avec talent, humanité et passion. En ces moments douloureux, nos pensées vont à sa compagne Clara, à ses enfants Olivia et Stéphane, à la Comtesse Luyba Rizzoli, à ses proches, à ses collègues et à tous ses fidèles auditeurs.
Si Zinedine Zidane est affectueusement surnommé "Zizou" par une grande partie des supporters de l’équipe de France de football, Rolland Courbis n’y est pas étranger. L’entraîneur, mort ce lundi 12 janvier 2026 à l’âge de 72 ans, raconte dans l’émission "On a du nouveau" de Novo19, du groupe Ouest-France.

Le monde du football français a appris, ce lundi 12 janvier 2026, la mort de Rolland Courbis à l’âge de 72 ans. Personnage emblématique du ballon rond dans l’hexagone, l’ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille, du Stade Rennais ou encore des Girondins de Bordeaux s’était également démarqué en trouvant le surnom de… Zinedine Zidane.
Ça ne lui a pas porté malchance
Une anecdote qu’il avait de nouveau récemment racontée dans l’émission On a du nouveau sur la chaîne Novo19, du groupe Ouest-France. Le fameux "Zizou", utilisé par beaucoup de monde aujourd’hui, a été trouvé par ce dernier, qui a avoué ne pas manquer de fierté d’avoir été le premier à s’en emparer.
"Quand j’ai discuté avec lui, je lui ai demandé, en ce qui concerne le surnom ? Il me dit : C’est Yazid. Yazid ? Je ne manque pas de respect, mais Yazid c’est quoi ? Déjà, tes parents ils t’ont appelé Zinedine alors que tu t’appelais déjà Zidane, racontait ce dernier. Il fallait l’inventer, pas de problème. Maintenant, sur le surnom, je ne m’imagine pas t’appeler Yazid. On ne dirait pas que je t’appelle, on dirait que je t’engueule. On va changer, si ça ne te dérange pas. Ziz, je ne peux pas. Zizounet, ça ne va pas. Zizou ! Ça me fait énormément plaisir et on ne peut pas dire que ça lui a porté malchance."
Le foot français est en deuil ce lundi 12 janvier, après avoir appris le décès de Rolland Courbis, coach emblématique pendant près de 40 ans. Le Stade Rennais a fait partie des innombrables clubs où cette figure truculente est passée, entre janvier et mai 2016. Une période agitée, parfois lunaire, marquée notamment par l’éclosion comme titulaire d’un certain Ousmane Dembélé. René Ruello, le président de l’époque, se souvient…
Ce fut une courte mais sacrée période, à l’image finalement de ce personnage très haut en couleur. Rolland Courbis, qui s’est éteint ce lundi 12 janvier à l’âge de 72 ans, a marqué le foot français, et un peu aussi le Stade Rennais. C’était un vrai personnage, avec des qualités et des défauts, sa part d’ombre et de lumière, des détracteurs. Mais c’était surtout un homme de cœur avec une grande sensibilité, qui pouvait parfois être submergé par ses émotions, raconte René Ruello, trois fois président du SRFC (1990-1998, 2000-2022, 2014-2017), qui l’avait appelé à Rennes il y a dix ans. On prenait aussi un grand plaisir à parler foot avec Rolland, avec lui la passion pouvait prendre le dessus sur tout le reste. Il a eu un peu la vie d’un héros de roman, avec tout ce que cela peut comporter !
Le club rouge et noir a fait partie des innombrables clubs où "coach Courbis" est passé. Cela aura duré cinq mois exactement, entre janvier et mai 2016. Mais les supporters et les suiveurs des Rouge et Noir n’ont pas oublié.
La scène de la gare dans les mémoires
Tout le monde se souvient notamment de la manière dont il avait débarqué au SRFC, d’abord en tant que "conseiller du président" René Ruello, avec Philippe Montanier (le coach qu’il allait remplacer huit jours plus tard) venant le chercher à la gare de Rennes aux côtés de Mikaël Silvestre, alors chargé de mission auprès de Ruello.
Une scène lunaire. Au départ, il était prévu qu’ils fonctionnent ensemble avec Philippe, Rolland n’était pas venu pour entraîner mais pour compléter le staff, assure René Ruello. C’est Philippe qui était rapidement venu me voir pour me dire que ça ne pouvait pas fonctionner avec Rolland, un peu sous influence de son adjoint je pense. Et après une défaite en Coupe de France contre Bourg (le 19 janvier), le groupe avait vraiment lâché Philippe, donc j’avais nommé Rolland à sa place.
Intronisé le 20 janvier 2016, Courbis restera notamment comme celui qui avait installé dans l’équipe Ousmane Dembélé, le propulsant comme révélation de la saison en Ligue 1, le plus souvent dans une position de numéro 10.
Dembélé révélé, mais une fin en eau de boudin
Avec le premier grand coup d’éclat du Ballon d’Or 2015 en mars 2016 : un triplé contre Nantes dans le derby (4-1) au Roazhon Park. Cela n’avait pas été une période simple à gérer, car Ousmane ne voulait plus jouer, mais on avait fini par raccrocher les bidons avec Moussa Sissoko (l’agent de Dembélé) pour le réintégrer, raconte René Ruello. Philippe Montanier avait aussi exigé des excuses d’Ousmane face au vestiaire… À cette époque, je me souviens qu’il avait fallu aussi gérer certains problèmes avec Kamil Grosicki, qui lui aussi avait été relancé.
Courbis à Rennes, sur le plan sportif, ce fut 5 victoires en 7 matches pour démarrer, dont une mémorable face à l’OM (5-2), et une place de 4e au terme de la 32e journée, après un succès face à Reims. Rolland m’avait notamment marqué par des causeries d’avant-match, il était capable d’enflammer le vestiaire par son verbe, jusqu’à parfois même le faire rire aux éclats, sourit Ruello. Si cela suffisait pour gagner les matches, il aurait été champion du monde !
Cette saison-là, les ennuis avaient fini par rattraper le Stade Rennais, plombé par 5 défaites et un nul lors des six dernières journées, pour finir 8e, hors des places européennes. Guingamp (défaite 3-0 le 17 avril) avait été le match bascule. Je me souviens que ce jour-là, Rolland était fou furieux contre Ousmane. Il me disait que le gamin se protégeait en prévision de son transfert, et il était devenu l’ombre de lui-même. Pour lui, il nous avait plombé la fin de saison !
Rennes était 6e à l’arrivée de Courbis, et le mandat du coach allait s’arrêter en mai 2016, Christian Gourcuff étant promu à sa place pour la saison 2016-2017. C’était prévu comme ça bien avant pour l’arrivée de Gourcuff, et Rolland savait qu’il ne faisait qu’une transition.
Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
Le Bayer Leverkusen affirme officiellement compter sur son attaquant malgré les rumeurs persistantes de départ imminent.
Le joueur a marqué l’histoire du Stade Rennais avec 51 buts inscrits en 141 matchs disputés.
Le nom de Martin Terrier circule à nouveau avec insistance dans l’environnement du football français. Des rumeurs suggèrent que des pions avancent concrètement pour préparer son avenir dès l’été prochain. Bien que le club allemand affiche une position ferme, les coulisses du marché des transferts s’activent déjà intensément autour de l’attaquant.
Transféré en 2024 pour un montant de 25 millions d’euros, le joueur est lié au Bayer Leverkusen jusqu’en 2029. Son aventure en Bundesliga a toutefois été ralentie par une grave blessure au tendon d’Achille contractée en janvier 2025. Malgré ce coup d’arrêt physique, il a réussi à inscrire 5 buts en 20 rencontres cette saison.
L’attaquant de 29 ans a laissé un souvenir impérissable en Bretagne grâce à son efficacité devant le but. Entre 2020 et 2024, il s’est imposé comme un leader offensif incontournable du collectif rennais. Sa saison exceptionnelle à 21 buts en Ligue 1 reste gravée dans la mémoire des supporters du club breton.
Le LOSC avait déjà manifesté son intérêt pour un retour lors du précédent mercato d’hiver. Si le club nordiste reste attentif, le Stade Rennais demeure une destination de cœur pour l’ancien Lyonnais. Cette situation contractuelle et sportive pourrait provoquer des mouvements stratégiques majeurs durant la prochaine période estivale de recrutement.
Le club allemand martèle publiquement son intention de conserver son joueur offensif pour la suite du projet. Néanmoins, les discussions informelles semblent indiquer une réalité différente derrière les portes closes. Les prochaines semaines seront décisives pour déterminer l’issue de ce dossier qui passionne déjà les observateurs et les fans.
Sept ans après sa chevauchée fantastique pour fêter la Coupe de France 2019 remportée par le Stade Rennais face au PSG, l’ancien gardien rouge et noir Tomas Koubek continue de faire parler de lui.

Revenu en République tchèque à l’hiver 2025 après cinq ans et demi passés à Augsbourg, le trentenaire garde désormais les cages du Slovan Liberec. Ce week-end, lors d’un match face aux Bohemians 1905 (0-0), il a offert un moment insolite dans le petit stade de Dolícek, à Prague.
Sur une passe en retrait délicate, le gardien n’a pas tergiversé. Il a donné un grand coup de pied pour éloigner le danger. loin, très loin. La balle a tranquillement survolé la tribune, la rue qui borde le stade… avant d’atterrir directement sur le balcon au troisième étage d’un immeuble situé en face. Malgré la puissance du tir, la fenêtre a bien résisté.
On ignore encore si le propriétaire du balcon a rendu le ballon ou s’il l’a gardé comme souvenir.Mais une chose est sûre : Tomas Koubek a peut-être signé là le dégagement le plus… spectaculaire de la saison.
Habib Beye est devenu le premier entraîneur à être éliminé de la Coupe de France la même saison avec deux clubs différents, mercredi après la défaite de l’OM contre Toulouse (2-2, 3 t.a.b. 4) en quarts de finale.
Il se serait évidemment bien passé de cette première. Habib Beye est entré dans l’histoire de la Coupe de France en devenant le premier entraîneur à être éliminé de la compétition avec deux équipes différentes lors de la même saison, mercredi après la déconvenue de l'OM contre Toulouse (2-2, 3 t.a.b. 4) en quart de finale. Et cela s’est produit à un mois d’intervalle et… dans le même stade pour le technicien, d’abord avec éliminé avec Rennes, puis avec Marseille au Vélodrome.
Viré de Rennes six jours après la défaite à Marseille
Le premier épisode s’est déroulé le 3 février. Alors sur le banc rennais, il était lourdement tombé contre l’OM (3-0) en 8es de finale, ce qui l’avait fortement fragilisé alors que son équipe était engluée dans une série de mauvais résultats. Plusieurs échos avaient relaté de grosses frictions avec son gardien Brice Samba après une relance longue qui avait amené un but marseillais. S’il avait d’abord démenti ces échos, l’entraîneur avait tout de même écarté l’international français dès le match suivant à Lens (3-1).
Et ce choix avait participé à plomber l’équipe puisque le jeune gardien remplaçant Mathys Silistrie avait été à la peine. Ce revers dans le Pas-de-Calais avait surtout précipité son éviction quelques jours plus tard, le 9 février, dans une atmosphère devenue intenable. Mais l’ancien international sénégalais n’avait pas tardé à rebondir. Deux jours après l’annonce de son départ, l’OM s’était séparé de son entraîneur Roberto De Zerbi et Beye était aussitôt devenu le favori pour lui succéder. Son intronisation avait été officialisée la semaine suivante, le 18 février.
Depuis, l’ancien entraîneur du Red Star a dirigé trois matchs sur le banc olympien pour une victoire renversante face à Lyon (3-2), une défaite à Brest (2-0) et cette élimination en Coupe de France, pourtant érigée en objectif prioritaire. "La déception est à la hauteur de l'espoir qui avait été mis en nous sur ce match et cette campagne de Coupe de France", a-t-il déclaré à l’issue de la rencontre. "Quand vous avez l'opportunité en deux matchs d'aller jouer une finale... il fallait déjà gagner celui-ci. Donc, la déception est à la hauteur de l'espoir qui avait été mis en nous, il faut l'accepter. C'est ce que j'ai dit à mes joueurs. Dans cette situation, il faut regarder droit devant, faire face, et accepter la colère, le dépit et la tristesse de nos supporters qui ont été avec nous tout le match et sur cette séance de tirs au buts."
Éliminé avec Rennes puis l’OM, Habib Beye marque l’histoire de la Coupe de France.
Nouvelle déception pour l’OM, une seconde pour Habib Beye. Après la défaite de l’OM aux tirs au but en quarts de finale de la Coupe de France, le coach marseillais s’est donc fait éliminer une seconde fois de la compétition cette saison avec deux clubs de Ligue 1 différents… après celle avec Rennes au tour précédent (contre l’OM, justement), avant que celui-ci ne quitte ses fonctions en Bretagne pour son poste actuel sur la Canebière. De quoi lancer un petit quiz à tous les fans de foot : sauriez-vous trouver un autre entraîneur ayant réalisé le même exploit que Beye ?
C’est complètement normal de s’arracher le cuir chevelu dans cette situation : ce n’est jamais arrivé dans l’histoire de la coupe nationale, comme relevé par Opta. Du moins depuis l’après-guerre, à partir du moment où les résultats du foot ont commencé à être correctement recensés. Une statistique qui donne le sourire, mais qui vient s’ajouter à un début de mandat très perturbé pour l’ancien coach du Stade rennais, qui aurait la mauvaise idée de reprendre Strasbourg, Nice ou Toulouse avant les demi-finales de la compétition.
Et pendant ce temps-là, l’OM fonce tout droit vers une quatorzième saison blanche.
Cech à n’y rien comprendre. Petr Cech a troqué les crampons pour les patins, et le pire, c’est qu’il aime ça. L’ancien gardien de Rennes et de Chelsea évolue actuellement chez les Haringey Huskies, équipe londonienne de quatrième division. Il a raconté sa passion pour les casques et les palets envoyés à 150 km/h au Telegraph.

Il jouait déjà au hockey à Arsenal
Je joue au hockey sur glace et je trouve cela aussi passionnant que la Premier League, pose d’emblée le Tchèque de 43 ans, qui raconte avoir eu comme héros d’enfance un certain Dominik Hašek, gardien de but de hockey. Ma famille n’avait pas les moyens de m’acheter un équipement de hockey, alors mon père m’a emmené au football, se souvient le gars de Plzen.
L’ancien d’Arsenal raconte avoir repris la pratique du hockey lorsqu’il était chez les Gunners. À cette époque, j’étais gardien de but professionnel depuis 15 ans et je cherchais toujours à faire des choses différentes pour rompre la routine, raconte-t-il. Nous avions l’habitude de jouer au badminton et à toutes sortes de sports différents, alors j’ai dit que je voulais faire du hockey sur glace. C’est un excellent entraînement : vos jambes travaillent à fond, cela demande beaucoup de coordination œil main et de précision. Nous l’avons donc intégré au programme. Ce n’est qu’à sa retraite, après la saison 2018-2019, qu’il a foulé les patinoires en matchs officiels.
Sinon, côté business, l’homme le plus capé de la Tchéquie a créé des boîtes de conseil, d’organisation d’événements sportifs et prépare un mémoire sur la durabilité de la Ligue des champions.
Bref, ça glisse chez Petr !
Arrivé à Marseille mercredi soir en tant que nouvel entraîneur de l'OM, Habib Beye pensait pouvoir emmener avec lui trois de ses bras droits dans son aventure phocéenne. Mais ces derniers, bloqués pour l'instant par le Stade Rennais, ne seront déjà pas sur le banc face à Brest ce vendredi soir.

Ce vendredi soir (20h45), pour son premier match sur le banc de l'OM face au Stade Brestois, Habib Beye pensait avoir tout son staff à disposition afin de négocier de la meilleure des manières ce déplacement périlleux en Bretagne. Mais il n'en sera rien pour l'ancien technicien rennais. En effet, alors que Sébastien Bichard, Olivier Saragaglia et Yann Cavezza devaient arriver rapidement en tant que bras droits de l'ancien international sénégalais, les trois hommes sont toujours bloqués par le Stade Rennais, qui ne leur a toujours pas adressé leur notification de licenciement, selon L'Equipe.
Les trois bras droits d'Habib Beye absents à Brest
La situation pourrait d'ailleurs durer jusqu'au 12 mars prochain, un mois après l'entretien préalable au licenciement. Ainsi, ce vendredi soir, face au SB29, Habib Beye devra faire sans ses trois compères, mais pourra compter sur l'éternel Pancho Abardonado, toujours présent sur le banc marseillais. Un premier coup dur pour Beye, après son arrivée il y a à peine deux jours.
N'ayant pas trouvé d'accord avec Habib Beye sur ses conditions de sortie, le Stade Rennais a saisi la commission juridique de la LFP, qui doit statuer mardi après-midi.
C'est une séparation pour le moins difficile. N'ayant pas trouvé d'accord avec Habib Beye sur ses conditions de sortie, Rennes a engagé une procédure de conciliation devant les instances, comme annoncé ce vendredi par Le Parisien. Le club breton a saisi la commission juridique de la LFP, qui doit statuer mardi après-midi pour tenter de concilier les parties en présence.
Lundi, Rennes avait engagé une "procédure à l'endroit de Beye et de ses trois adjoints", selon son communiqué, et confié l'équipe professionnelle au coach de l'équipe réserve, Sébastien Tambouret. Lequel va assurer l'intérim ce vendredi soir pour la réception du PSG en ouverture de la 22e journée de Ligue 1 (19 heures), en attendant l'arrivée prévue la semaine prochaine de Franck Haise, tombé d'accord pour s'engager sur le banc rennais jusqu'en 2027.
Un accord qui pourra devenir effectif à partir du moment où la problématique du départ de Beye sera réglée. L'ancien latéral droit de l'OM aurait été licencié pour faute grave, et les entretiens au club cette semaine n'ont manifestement pas débouché sur un modus vivendi.
Beye veut des indemnités correspondant à un an et demi de contrat
La semaine précédente, au lendemain de l'élimination en Coupe de France à Marseille (0-3, le 2 février), Beye aurait dans un premier temps annoncé à sa direction qu'il souhaitait partir de lui-même, avant de conditionner son départ à des indemnités correspondant à un an et demi de contrat, en comptant la prolongation automatique d'un an prévue en cas de qualification européenne, Rennes étant sixième de Ligue 1.
Il a finalement été démis de ses fonctions après la défaite à Lens, samedi dernier (1-3), lui qui est aussi pressenti pour succéder à Roberto De Zerbi à Marseille.
C'était le choix du cœur, l'évidence. Mais une révélation embarrassante vient de tout compliquer.
Le favori, c’était lui. L’enfant du pays, l’ancien capitaine au caractère bien trempé, l’homme providentiel pour venir au chevet d’un club en pleine crise. Depuis le départ de Roberto De Zerbi, le nom d’Habib Beye revenait avec une insistance qui ne laissait que peu de place au doute. Son amour pour le maillot, son parcours d’entraîneur en pleine ascension… tout semblait aligné pour un retour triomphal. Mais une ombre, épaisse et menaçante, vient de s’abattre sur ce scénario idyllique.
Un conflit qui change tout
Cette ombre, c’est une information explosive révélée par Ouest-France qui jette un froid glacial sur le dossier. Selon le quotidien, des contacts auraient eu lieu entre l’OM et Habib Beye fin janvier, juste après l’élimination de Marseille en Ligue des Champions. Le problème ? Quelques jours plus tard, le Stade Rennais, alors entraîné par Beye, s’inclinait lourdement au Vélodrome (0-3), avec des choix tactiques qui avaient suscité l’incompréhension en interne. Pire encore, dès le lendemain, l’entourage du coach aurait sondé la direction rennaise sur les conditions d’une sortie de contrat.
Le timing est, au mieux, maladroit. Au pire, il est suspect. Et du côté de Rennes, la pilule ne passe pas du tout. Le club breton, qui se sentirait trahi, serait "furieux" et aurait engagé une procédure de licenciement qui pourrait aller jusqu’aux Prud’hommes pour "faute grave". L’accord à l’amiable semble totalement exclu, et la bataille juridique s’annonce longue et acrimonieuse.
Un dossier devenu trop complexe pour l’OM
Pour l’Olympique de Marseille, cette situation change radicalement la donne. Comment imaginer faire venir un entraîneur qui est en plein conflit ouvert avec son ancien club ? L’OM a besoin de sérénité, d’un leader capable de remobiliser un vestiaire à la dérive, pas d’un coach empêtré dans un feuilleton judiciaire. Le timing des contacts interroge également sur les méthodes de la direction marseillaise, alors même que Pablo Longoria venait de réaffirmer sa confiance en Roberto De Zerbi.
L’histoire était belle, presque trop. Le retour de l’enfant prodigue était un rêve pour de nombreux supporters, une évidence pour beaucoup d’observateurs. Mais ce rêve vient de se heurter au mur de la réalité. La piste Habib Beye, si séduisante sur le papier, vient de prendre un plomb monumental dans l’aile.
Sur son compte Instagram, Kader Meïté a officialisé son départ du club, à qui il a dédié un message d'adieu.

À la veille de la fin du mercato, Kader Meité a publié un message d’adieu à l’attention du Stade rennais et de ses supporters ce soir, tandis que le club d’Al-Hilal, qui s’apprête à accueillir le jeune attaquant, a officialisé son arrivée également.
Le message de Meité : "Je suis arrivé à 14 ans dans un club fantastique qui m’a permis de grandir, de m’épanouir et de devenir un footballeur professionnel. Je remercie du fond du cœur tous les coaches et les staffs avec qui j’ai eu la chance d’évoluer, des U17 nationaux à la Ligue 1.Merci à tout le personnel du club, de l’intendance à la scolarité en passant par tout le centre de formation et les gens qui œuvrent au quotidien pour que des jeunes comme moi aient la chance de pouvoir réaliser leur rêve. Je veux remercier tous mes coéquipiers, ceux avec qui nous avons été chercher la coupe Gambardella pour le club, ceux qui m’ont accueilli et soutenu chez les pros et ceux qui sont devenus mes frères au fil des années. Enfin, un grand merci aux supporters, j’ai senti un immense soutien à chaque fois que j’ai eu l’honneur de fouler la pelouse du Roazhon Park et je ne l’oublierai jamais. Je m’en vais mais je resterai toujours un fervent supporter du Stade Rennais."
Formé à Rennes, héritier d’un nom lourd à porter, son parcours a pris une direction que peu avaient imaginée.
Au Stade Rennais, les histoires de jeunes talents qui percent font partie de l’ADN du club. Mais parfois, certaines trajectoires prennent un virage plus discret, presque invisible. Ces derniers jours, une information passée sous les radars des médias traditionnels a commencé à circuler dans les cercles de supporters, suscitant étonnement et interrogations. Celle d’un joueur formé en Bretagne, issu d’une lignée prestigieuse, dont le destin semble s’être éloigné des standards attendus.
Un nom lourd à porter, une ascension contrariée
Ce joueur, c’est Aaron Malouda, fils de Florent Malouda, figure majeure des Bleus et légende de Chelsea. Passé par le centre de formation rennais, l’attaquant n’a jamais réellement trouvé sa place en équipe première. Libéré par Rennes en 2023, il a ensuite tenté de relancer sa carrière à Lille, sans parvenir à s’imposer, avant des prêts successifs loin de la Ligue 1.
Après une expérience mitigée à Nîmes, Aaron Malouda a pris une direction inattendue. Le Sabah FK, club du championnat azéri, a décidé de l’acheter définitivement cet hiver. Un choix qui illustre un déclassement progressif pour un joueur autrefois perçu comme prometteur, et qui contraste fortement avec le parcours flamboyant de son père au plus haut niveau européen.
Un oubli révélateur du football moderne
Cette trajectoire interroge sur la difficulté d’exister quand on porte un nom célèbre. À Rennes, Malouda n’aura jamais réellement eu le temps ou l’espace pour s’imposer. Son départ définitif vers un championnat mineur symbolise ces carrières qui s’effacent sans bruit, loin des projecteurs, malgré un héritage prestigieux. Reste à savoir si cet exil inattendu lui offrira enfin la stabilité nécessaire pour se relancer.
La nomination de Rolland Courbis entraîneur, à la place de Philippe Montanier, n’était pas passée inaperçue au Stade Rennais en 2016. Après avoir appris son décès lundi 12 janvier 2026, le public rennais rend hommage au coach haut en couleur.

Je suis assez surpris et assez fier qu’un club aussi important pense à moi. Ce furent les premiers mots de Rolland Courbis à son arrivée au Stade Rennais football-club en janvier 2016. L’ancien entraîneur emblématique pendant près de quarante ans et consultant s’est éteint lundi matin, à l’âge de 72 ans.
S’il n’est resté au club Rouge et Noir que quelques mois (entre janvier et mai 2016), le coach a marqué bon nombre de Rennais. En janvier 2016, il devient conseiller sportif du président du SRFC, René Ruello, avant d’être nommé entraîneur principal, en remplacement de Philippe Montanier.
Un homme sympathique et simple à aborder
Le contact est vite passé avec le public du Roazhon Park. À son arrivée au centre d’entraînement de la Piverdière, en tant que nouvel entraîneur, Rolland Courbis était applaudi par quelques supporters. Certains voyaient en lui "un homme à poigne qui saura dire les choses avec sa gouaille."
Jean-Claude, Rennais, suit les matchs des Rouge et Noir depuis plus de quarante ans, et assiste à l’enregistrement de l’émission de TVR, Pleine Lucarne chaque semaine.
Il se souvient d’un personnage sympathique, simple à aborder et naturel. Il sortait de l’ordinaire par rapport aux autres entraîneurs. C’était nouveau à Rennes. Il n’est pas resté suffisamment longtemps au Stade Rennais. J’étais triste quand il est parti. Mais je gardais toujours du plaisir à le voir à la télévision en tant que consultant.
Un peu plus loin, Didier est du même avis : Il a quand même marqué de grandes équipes comme Marseille. Et à Rennes, c’est lui qui a révélé et propulsé Ousmane Dembélé, aujourd’hui ballon d’or. C’est dommage qu’il soit parti si vite de Rennes.
Un brin sulfureux
Jacques, 53 ans, exprime sa reconnaissance à l’égard du coach : Je me souviens avoir été très surpris de son arrivée à Rennes. On avait tous l’image d’un homme haut en couleur, truculent et un brin sulfureux , se rappelle-t-il.
Le personnage cadrait mal avec la culture très feutrée du club. L’équipe ne manquait pas de panache, finalement à l’image de son entraîneur qui avait réussi en peu de temps à insuffler un peu de folie. C’est pour ça que les gens vont au stade, je crois. En tout cas mon fils et moi on s’en souviendra longtemps. Ce sont des super souvenirs de tribunes. Rien que pour ça, un grand merci à monsieur Courbis.
Un charisme unique
Sylvie, elle aussi fidèle supportrice du Stade Rennais, se souvient d’un homme sympathique, avec qui on pouvait échanger. Il m’est arrivé de discuter avec lui lors d’entraînements à la Piverdière. Il allait vers les gens, vers le public et il était très humain avec les joueurs.
Elle ajoute : Il a marqué le foot par son charisme unique, son art de dédramatiser. Son discours en imposait autant qu’il amusait. On s’en souviendra longtemps à Rennes.
Figure marquante du football français et grande voix de RMC, Rolland Courbis est décédé ce lundi 12 janvier à l'âge de 72 ans.
Le PSG salue "l'entraîneur passionné"
"Adieu Rolland": l'hommage de Montpellier
"Le MHSC a appris avec une profonde tristesse la disparition de Rolland Courbis, a écrit le club sur ses réseaux sociaux. Entraîneur du MHSC à deux reprises (2007-2009 et 2013-2015), Rolland avait notamment ramené le MHSC dans l’élite en mai 2009 A sa famille, ses proches, aux amoureux du football, nous nous associons à votre peine et présentons nos plus sincères condoléances."
"Je pense très fort à toi": l'émouvant message d'Ousmane Dembélé
Celui qui a joué sous les ordres de Rolland Courbis à Rennes lui a rendu hommage sur son compte Instagram. "Toutes mes condoléances. Je pense très fort à toi et à ta famille dans ce moment difficile", a écrit le Ballon d'or.
Monaco rend hommage à son ancien joueur
Comme bon nombre de clubs de Ligue 1, l'AS Monaco a réagi à la mort de Rolland Courbis. "C’est avec une profonde tristesse que l’AS Monaco a appris le décès de son ancien joueur Rolland Courbis, double champion de France, vainqueur de la Coupe (155 matchs sous les couleurs Rouge & Blanche) et grande voix du football français", a écrit l'ASM sur ses réseaux sociaux.
Philippe Diallo: "Un personnage unique presque romanesque"
La réaction de Philppe Diallo, président de la FFF: "C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Rolland Courbis. C’est une figure emblématique du football français, un personnage unique presque romanesque par son côté passionné, engagé, attachant et son franc-parler, qui disparaît aujourd’hui. D’abord comme joueur, sacré champion de France à trois reprises, puis entraîneur inventif et véritable 'meneur d’hommes', et enfin reconnu comme une voix incontournable dans les médias, il a accompagné et marqué de son empreinte le football français durant plusieurs décennies. Au nom de la Fédération Français de Football, je tiens à exprimer nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches."
La vive émotion de Lionel Charbonnier après le décès d'un "grand ami"
Lionel Charbonnier, en larmes, sur BFMTV: "C'est le Pagnol du foot. J'ai toujours en mémoire ce match OM-Montpellier où il perd 4-0 à la mi-temps et il dit "ce n'est pas grave, on va gagner 5-4. Il gagne le match 5-4. C'est un mec qui pue le foot. C'est un grand ami qui part. C'est pour ça qu'il était fort, qu'il passait bien, il ne triche pas. C'est un mec qui n'a jamais triché."
L"OM pleure "une figure de son histoire"
"Le club perd une figure de son histoire, un entraîneur emblématique et une personnalité incontournable du football français. Avec Rolland Courbis disparaît une voix, un regard, une passion, qui ont marqué l’Olympique de Marseille et bien au-delà", souligne l'OM, où il a été formé. Il a également coaché le club phocéen pendant deux ans entre 1997 et 1999.
"Homme de caractère, de convictions et de terrain, il a toujours défendu un football vivant, généreux, porté par l’engagement collectif. Sa connaissance profonde du vestiaire, sa capacité à fédérer et à transmettre ont marqué des générations de joueurs. Marseillais de cœur, il incarnait un football populaire et vivant. Son accent, reconnaissable entre mille, portait une parole franche, directe, souvent passionnée, toujours sincère."
De 0-4 à 5-4: la remontée mythique de l'OM face au Montpellier de Gasset qui a fait la légende de Coach Courbis
Parmi les nombreux moments marquants de la carrière de Rolland Courbis, disparu ce lundi à 72 ans, la folle remontée de son Olympique de Marseille contre Montpellier en 1998 figure en très haut lieux. Un match que "Coach Courbis" avait eu l'occasion de se remémorer plusieurs années plus tard.
Zidane, Blanc, Ginola, Lizarazu, Pirès, Dembélé… ces grands joueurs entraînés par Rolland Courbis
Après une riche carrière de joueur et avant (ou pendant) celle de consultant emblématique sur RMC, Rolland Courbis, décédé ce lundi à l'âge de 72 ans, a entraîné sur cinq décennies une floppée de grands noms du football français avec huit champions du monde et trois Ballons d'or.
Delio Onnis rend hommage à son ancien coéquipier
Rolland Courbis et Delio Onnis ont joué 156 matchs ensemble à Monaco et Toulon. Après l'annonce de la mort de "Coach Courbis", l'ancien attaquant lui a rendu hommage au micro de RMC.
"J’étais, je crois pouvoir le dire, un de ses amis et lui aussi l’était, un de mes amis les plus proches. A tel point qu’on rigolait toujours ensemble, pas que nous deux, mais on a passé de très très bons moments et arriver à ça, c’est triste…. Enfin triste n’est pas le mot. On se sent mal, j’ai envie de m’arracher, de savoir si je suis en train de vivre la vérité avec ce gars-là qui vient de partir car on était comme des frères. C’est très dur."
Et d'ajouter: "C’était un phénomène comme personne, un rigolo, il me faisait toujours rigoler. On a passé de très bons moments. Tu ne t’ennuyais pas quand tu connaissais Rolland Courbis. Il était très farfelu, c’est ce qui faisait sa force, ce qui nous faisait rire. Dès fois il était sérieux évidemment, mais on se souvient des bons moments de la vie, pas des tristes. On était comme deux frères. Je pense qu’il m’aimait beaucoup parce qu’il me le disait toujours et moi aussi. Mes respects pour toute sa famille. On a eu un million d’anecdotes."
L'hommage des Girondins de Bordeaux à son ancien entraîneur
Entraîneur des Girondins de Bordeaux à deux reprises, Rolland Courbis a notamment dirigé Zinédine Zidane et Bixente Lizarazu au sein du club au scapulaire.
L'hommage de Luis Fernandez à Rolland Courbis, "un grand professionnel"
Luis Fernandez sur RMC: "C'est quelqu'un que j'ai beaucoup apprécié, aimé. C'était quelqu'un d'attachant avec son parler et ses expressions. On avait six ans d'écart. On s'est croisés sur le final. Quand j'ai eu une blessure importante du côté de Paris, je suis parti sur la Côte d'Azur. Avant de signer à l'AS Cannes, il était venu me voir, il voulait que je signe absolument à Toulon. Il était l'entraîneur, c'était le premier à avoir pensé à moi. Je suis très triste d'apprendre sa disparition. C'était toujours un plaisir d'être à ses côtés et de discuter avec lui. Quand on était joueur et entraîneur, il avait ses points de vue, ses visions. Rolland avait cette façon de dire gentiment et calmement. Il avait la connaissance du football. C'était un grand professionnel. J'ai pris du plaisir à le côtoyer sur les antennes de RMC."
Le communiqué de la LFP:
"La Ligue de Football Professionnel a appris avec une profonde tristesse le décès de Rolland Courbis, à l’âge de 72 ans, personnage emblématique du football français.
Après avoir fait ses débuts lors de la saison 1971-1972, à l’Olympique de Marseille, l'ancien défenseur de formation s'était construit un palmarès impressionnant avec le club phocéen, en remportant trois titres de champion de France. Il s’était envolé par la suite pour l’AC Ajaccio, notamment, mais c’est à Sochaux (116 matchs), à l’AS Monaco (155 matchs) et au SC Toulon (101 matchs) que Rolland Courbis a le plus longtemps évolué.
Son parcours d’entraîneur est tout aussi impressionnant, avec des passages remarqués sur les bancs des Girondins de Bordeaux, du Toulouse FC ou encore de l’Olympique de Marseille, avec qu’il avait atteint la finale de la Coupe UEFA en 1999.
Devenu consultant, pour RMC dès 2005, "Coach Courbis" comme il était surnommé, était devenu une figure médiatique importante, avant d’intégrer la bande de "L’Équipe du Soir" en 2024.
La Ligue de Football Professionnel adresse ses pensées et ses condoléances les plus sincères à sa famille et l'ensemble de ses proches."
Joueur, coach, consultant... Rolland Courbis, plus de 50 ans au service du football français
L'ancien footballeur, entraîneur et consultant français Rolland Courbis est mort ce lundi 12 janvier à 72 ans. Véritable figure du football français, "Coach Courbis" aura marqué des générations de passionnés.
Le maire de Marseille souligne la "trace forte dans l'histoire de l'OM"
Benoît Payan, maire de Marseille: "C’était une voix, un tempérament, une passion pour l’OM et pour Marseille. Rolland Courbis s’en est allé, laissant une trace forte dans l’histoire du club et dans le cœur des supporters."
Didier Deschamps rend hommage à "un fin connaisseur du football"
La réaction de Didier Deschamps par le biais d'un communiqué de la FFF: "Avec la disparition de Rolland Courbis, le football français perd une personnalité attachante, chaleureuse, au caractère bien affirmé. Un fin connaisseur du football et de ses arcanes, mais aussi du jeu. Rolland a dirigé les meilleurs clubs français, je pense notamment à Bordeaux, Marseille, Lens ou Montpellier. C’était un vrai passionné. Et cette passion, il avait choisi de la transmettre, ces dernières années, derrière un micro. Avec un sens de la formule bien à lui. A sa famille, à ses proches, j’adresse mes sincères condoléances
Alain Soultanian: "Le monde du football perd un grand Monsieur"
Alain Soultanian, kiné historique de l'OM, sur BFM Marseille: "Partout où Rolland est passé, il a laissé des traces. C'est quelqu'un qui marque, on ne peut pas l'oublier. Il avait cet humour, il donnait de la joie. C'était quelqu'un de très particulier mais de très humain. Le monde du football perd un grand Monsieur."
Vincent Candela: "Un artiste, un génie, quelqu'un d'authentique"
Vincent Candela, coaché par Rolland Courbis à Toulouse entre 1994 et 1995: "C'est quelqu'un d'important qui m'a fait changer de rôle, qui m'a fait passer de droite à gauche et m'a appris pas mal de chose, sur et en dehors du terrain. Ça reste pour moi un patrimoine, un artiste, un génie. Quelqu'un d'authentique qui te disait ce qu'il pensait, et c'est rare. Je lui souhaite un grand et bon voyage."
L'hommage du Stade rennais, l'un de ses derniers clubs entraînés
Rolland Courbis avait été conseiller du président puis entraîneur du club breton lors de la saison 2015-2016. Le Stade rennais rend hommage à une "figure emblématique du football hexagonal" et "un joueur, entraîneur et consultant émérite dont la voix était connue de tous".
La Ligue 1 salue "un personnage emblématique du football français"
Le compte officiel de la Ligue 1 dit au revoir à son champion de France en tant que joueur (à l'OM, 1972) puis entraîneur (à Monaco, 1978 et 1982).
RC Lens, SM Caen... Les anciens clubs de Rolland Courbis lui rendent hommage
Clubs entraînés par Coach Courbis, le RC Lens (2000-2001) et le SM Caen (2019) viennent de rendre hommage à notre consultant.
Le RC Lens met en avant une "figure charismatique et emblématique du football français et "un tacticien (qui) a marqué l'Hexagone par son authenticité", tandis que le SM Caen souligne sa "personnalité unique".
Rolland Courbis, une grande voix de RMC, s'est éteint
C’est avec une profonde tristesse que sa famille, en association avec RMC, annonce le décès de Rolland Courbis, survenu lundi 12 janvier 2026, à l’âge de 72 ans. Figure marquante et attachante, Rolland Courbis a consacré sa vie au football avec talent, humanité et passion. En ces moments douloureux, nos pensées vont à sa compagne Clara, à ses enfants Olivia et Stéphane, à la Comtesse Luyba Rizzoli, à ses proches, à ses collègues et à tous ses fidèles auditeurs.
Si Zinedine Zidane est affectueusement surnommé "Zizou" par une grande partie des supporters de l’équipe de France de football, Rolland Courbis n’y est pas étranger. L’entraîneur, mort ce lundi 12 janvier 2026 à l’âge de 72 ans, raconte dans l’émission "On a du nouveau" de Novo19, du groupe Ouest-France.

Le monde du football français a appris, ce lundi 12 janvier 2026, la mort de Rolland Courbis à l’âge de 72 ans. Personnage emblématique du ballon rond dans l’hexagone, l’ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille, du Stade Rennais ou encore des Girondins de Bordeaux s’était également démarqué en trouvant le surnom de… Zinedine Zidane.
Ça ne lui a pas porté malchance
Une anecdote qu’il avait de nouveau récemment racontée dans l’émission On a du nouveau sur la chaîne Novo19, du groupe Ouest-France. Le fameux "Zizou", utilisé par beaucoup de monde aujourd’hui, a été trouvé par ce dernier, qui a avoué ne pas manquer de fierté d’avoir été le premier à s’en emparer.
"Quand j’ai discuté avec lui, je lui ai demandé, en ce qui concerne le surnom ? Il me dit : C’est Yazid. Yazid ? Je ne manque pas de respect, mais Yazid c’est quoi ? Déjà, tes parents ils t’ont appelé Zinedine alors que tu t’appelais déjà Zidane, racontait ce dernier. Il fallait l’inventer, pas de problème. Maintenant, sur le surnom, je ne m’imagine pas t’appeler Yazid. On ne dirait pas que je t’appelle, on dirait que je t’engueule. On va changer, si ça ne te dérange pas. Ziz, je ne peux pas. Zizounet, ça ne va pas. Zizou ! Ça me fait énormément plaisir et on ne peut pas dire que ça lui a porté malchance."
Le foot français est en deuil ce lundi 12 janvier, après avoir appris le décès de Rolland Courbis, coach emblématique pendant près de 40 ans. Le Stade Rennais a fait partie des innombrables clubs où cette figure truculente est passée, entre janvier et mai 2016. Une période agitée, parfois lunaire, marquée notamment par l’éclosion comme titulaire d’un certain Ousmane Dembélé. René Ruello, le président de l’époque, se souvient…
Ce fut une courte mais sacrée période, à l’image finalement de ce personnage très haut en couleur. Rolland Courbis, qui s’est éteint ce lundi 12 janvier à l’âge de 72 ans, a marqué le foot français, et un peu aussi le Stade Rennais. C’était un vrai personnage, avec des qualités et des défauts, sa part d’ombre et de lumière, des détracteurs. Mais c’était surtout un homme de cœur avec une grande sensibilité, qui pouvait parfois être submergé par ses émotions, raconte René Ruello, trois fois président du SRFC (1990-1998, 2000-2022, 2014-2017), qui l’avait appelé à Rennes il y a dix ans. On prenait aussi un grand plaisir à parler foot avec Rolland, avec lui la passion pouvait prendre le dessus sur tout le reste. Il a eu un peu la vie d’un héros de roman, avec tout ce que cela peut comporter !
Le club rouge et noir a fait partie des innombrables clubs où "coach Courbis" est passé. Cela aura duré cinq mois exactement, entre janvier et mai 2016. Mais les supporters et les suiveurs des Rouge et Noir n’ont pas oublié.
La scène de la gare dans les mémoires
Tout le monde se souvient notamment de la manière dont il avait débarqué au SRFC, d’abord en tant que "conseiller du président" René Ruello, avec Philippe Montanier (le coach qu’il allait remplacer huit jours plus tard) venant le chercher à la gare de Rennes aux côtés de Mikaël Silvestre, alors chargé de mission auprès de Ruello.
Une scène lunaire. Au départ, il était prévu qu’ils fonctionnent ensemble avec Philippe, Rolland n’était pas venu pour entraîner mais pour compléter le staff, assure René Ruello. C’est Philippe qui était rapidement venu me voir pour me dire que ça ne pouvait pas fonctionner avec Rolland, un peu sous influence de son adjoint je pense. Et après une défaite en Coupe de France contre Bourg (le 19 janvier), le groupe avait vraiment lâché Philippe, donc j’avais nommé Rolland à sa place.
Intronisé le 20 janvier 2016, Courbis restera notamment comme celui qui avait installé dans l’équipe Ousmane Dembélé, le propulsant comme révélation de la saison en Ligue 1, le plus souvent dans une position de numéro 10.
Dembélé révélé, mais une fin en eau de boudin
Avec le premier grand coup d’éclat du Ballon d’Or 2015 en mars 2016 : un triplé contre Nantes dans le derby (4-1) au Roazhon Park. Cela n’avait pas été une période simple à gérer, car Ousmane ne voulait plus jouer, mais on avait fini par raccrocher les bidons avec Moussa Sissoko (l’agent de Dembélé) pour le réintégrer, raconte René Ruello. Philippe Montanier avait aussi exigé des excuses d’Ousmane face au vestiaire… À cette époque, je me souviens qu’il avait fallu aussi gérer certains problèmes avec Kamil Grosicki, qui lui aussi avait été relancé.
Courbis à Rennes, sur le plan sportif, ce fut 5 victoires en 7 matches pour démarrer, dont une mémorable face à l’OM (5-2), et une place de 4e au terme de la 32e journée, après un succès face à Reims. Rolland m’avait notamment marqué par des causeries d’avant-match, il était capable d’enflammer le vestiaire par son verbe, jusqu’à parfois même le faire rire aux éclats, sourit Ruello. Si cela suffisait pour gagner les matches, il aurait été champion du monde !
Cette saison-là, les ennuis avaient fini par rattraper le Stade Rennais, plombé par 5 défaites et un nul lors des six dernières journées, pour finir 8e, hors des places européennes. Guingamp (défaite 3-0 le 17 avril) avait été le match bascule. Je me souviens que ce jour-là, Rolland était fou furieux contre Ousmane. Il me disait que le gamin se protégeait en prévision de son transfert, et il était devenu l’ombre de lui-même. Pour lui, il nous avait plombé la fin de saison !
Rennes était 6e à l’arrivée de Courbis, et le mandat du coach allait s’arrêter en mai 2016, Christian Gourcuff étant promu à sa place pour la saison 2016-2017. C’était prévu comme ça bien avant pour l’arrivée de Gourcuff, et Rolland savait qu’il ne faisait qu’une transition.