Ce sont les poissons du port qui ont dû être contents. L’ancien gardien du Stade rennais et légende de Chelsea, Petr Cech, a pointé son nez à Saint-Malo pour inaugurer le bateau d’un de ses...
La dépollution de la friche industrielle rennaise de la Barre-Thomas, convoitée par le propriétaire du Stade Rennais pour un futur stade, franchit une étape clé. La dernière phase de dépollution,...
En pleine analyse sur le Stade Rennais, Daniel Riolo s’est moqué de Mahamadou Nagida. Son commentaire n’a pas échappé au club breton qui a défendu son latéral gauche surnommé Nabilla. Il y a encore...
Toujours intéressés par Martin Terrier, le Stade Rennais et le LOSC pourraient passer à l’action cet hiver, mais le club breton aurait une longueur d’avance. Proche d’un retour en Ligue 1 lors du...
Le calendrier du football professionnel français sera inhabituel lors du week-end du 30 octobre au 2 novembre 2026. Plusieurs affiches de Ligue 1 ont été déplacées en prévision des mouvements...
En raison de l'appel intersyndical à la grève et à des manifestations jeudi 5 novembre, l'UEFA a choisi d'avancer d'un jour la rencontre du Stade Rennais en Ligue Europa. Le match de Ligue Europa...
Blessé à une cheville et en manque d’impact lors de son premier rassemblement, l’attaquant du Stade Rennais voit sa place en équipe de France s’éloigner avant la prochaine liste de Zinédine Zidane....
Comme révélé par RMC Sport et Ouest-France, le Stade Rennais est en discussions avec l'UEFA pour décaler son match de Ligue Europa face à l'Olympiakos prévu le jeudi 5 novembre, les forces de...
Trois tirs cadrés pour autant de buts, une belle ambiance et une première place provisoire en tête du championnat, voilà qui conclut parfaitement une semaine pourtant entamée dimanche dernier par un...
La tête sans Lepaul. Le Stade rennais n’a même pas eu besoin de son buteur phare, à l’infirmerie à cause d’une entorse, pour écraser Strasbourg au Roazhon Park (3-0) et prendre la tête du...
Généralisée cette saison, la sonorisation des arbitres se réduit à un gadget qui n'apporte aucune explication, et qui peut avoir des effets négatifs en les exposant toujours davantage. Il n'est...
Décrié pour son dernier mercato estival, le directeur sportif du Stade Rennais, Loïc Désiré, pourrait jouer gros lors du prochain mercato hivernal. La pression monterait sérieusement pour Loïc...
Quand la nature reprend ses droits. Après une rencontre, surtout européenne, les joueurs rentrent rarement à bord d’un char à voile (coucou Christophe Galtier). Dans la grande majorité des cas, le...
Sans faire de bruit, le Stade Rennais avance dans sa campagne européenne. Pas vraiment convaincant, c’est un euphémisme, à Sturm Graz puis contre l’OFI Crète, il est même passé près d’un très joli...
Devant au tableau d’affichage à la mi-temps, le Stade Rennais a subi le retour de la Juventus après la pause mais repart d’Italie avec un bon point (2-2). Les Bretons sont toujours invaincus en...
Lors des fouilles, ils ont dû retirer leurs chaussures à l’entrée du stade, mais ils n’ont pas perdu leur voix ! Ce jeudi 22 octobre 2026, quelque 2 200 supporters rennais avaient fait le...
Découvrez les arbitres qui officieront lors de la 8ème journée de Ligue 1 Stade Rennais FC - RC Strasbourgais FC (Dimanche, 17h15) Arbitre principal : Ruddy BUQUET Arbitres assistants : Brice...
La défaite spectaculaire du Stade Rennais sur la pelouse du Paris FC (4-3) laisse des traces. L’entraîneur breton a publiquement regretté les erreurs défensives et le manque de régularité de...
Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
La dépollution de la friche industrielle rennaise de la Barre-Thomas, convoitée par le propriétaire du Stade Rennais pour un futur stade, franchit une étape clé. La dernière phase de dépollution, lancée par arrêté préfectoral, devrait s’achever fin 2028.

L’ancienne usine de la Barre Thomas est en cours de dépollution. Pour quel avenir ? Si le promoteur en charge de sa commercialisation table sur l’implantation d’activités tertiaires, le projet de nouveau stade a fait son retour dans l’actualité.
Elle fut l’une des usines les plus emblématiques de Rennes. Et celle sur laquelle les regards sont tournés depuis que le propriétaire du Stade Rennais, François Pinault, l’a ciblé pour y implanter son hypothétique futur grand stade. Le terrain de l’ancienne Barre-Thomas, du nom de l’usine de pièces automobiles montée par Citroën dans les années 1950 sur un site de 40 hectares à l’ouest de Rennes, entre la rocade et la route de Lorient, est en cours de dépollution depuis une dizaine d’années.
En pleine analyse sur le Stade Rennais, Daniel Riolo s’est moqué de Mahamadou Nagida. Son commentaire n’a pas échappé au club breton qui a défendu son latéral gauche surnommé Nabilla.
Il y a encore quelques semaines, il était difficile de prédire une éclosion aussi rapide pour Mahamadou Nagida (21 ans). Le latéral gauche de Rennes a subitement franchi un cap dans ce début de saison. Au-delà de ses qualités athlétiques, le Camerounais a maintenant ajouté davantage de justesse dans les derniers mètres. Sa progression en fait une nouvelle arme offensive pour les Rouge et Noir, ce qui explique en partie le changement de schéma tactique opéré par Franck Haise, désormais adepte du 3-5-2.
En tant qu’observateur de la Ligue 1, Daniel Riolo a remarqué l’évolution de Mahamadou Nagida. Sauf que le journaliste de RMC s’est permis une petite moquerie sur le nom du Rennais appelé "Nabilla", en référence à la star de téléréalité. Le Lion Indomptable ne prendra sûrement pas la peine de lui répondre. En revanche, le compte X du club breton ne s’est pas gêné pour rappeler à Daniel Riolo les récents exploits de son joueur en vidéo. Rennes est évidemment "fou" de son latéral gauche récemment encensé par son entraîneur.
"Nagi garde toujours son énergie, son enthousiasme, associés à des qualités athlétiques fortes, complimentait Franck Haise. Même s’il y a des détails à améliorer, c’est plus maîtrisé dans ses choix de jeu défensifs et offensifs. C’est ce qui lui manquait parfois : la vitesse sans maîtrise… Il arrive à garder toute son énergie, il y a moins d’erreurs, on voit de plus en plus ses bons côtés, et moins ses petits défauts." Du même avis, des clubs comme l’Inter Milan, le FC Porto, le Borussia Dortmund et même le Paris Saint-Germain s’intéressent à Mahamadou Nagida.
Généralisée cette saison, la sonorisation des arbitres se réduit à un gadget qui n'apporte aucune explication, et qui peut avoir des effets négatifs en les exposant toujours davantage.

Il n'est jamais trop tard pour s'apercevoir qu'une prétendue innovation est mauvaise, et il n'est pas trop tôt non plus pour penser déjà que la sonorisation des arbitres a tout de la fausse bonne idée. Les intentions étaient pourtant belles à l'orée de cette saison : grâce à l'arrivée des micros, dont les bonnes ondes allaient être diffusées dans les tribunes et à la télévision, la transparence allait révolutionner la vision de l'arbitrage et les décisions les plus opaques allaient être éclaircies dans un souffle irrésistible de modernité, celle qui enchante depuis longtemps le rugby, un sport dont il faut toujours s'inspirer même s'il n'a rien à voir avec le foot.
Prenons exemple sur une discipline qui passionne dix pays pour rendre plus populaire un jeu planétaire, et mettons encore plus en lumière les arbitres, alors qu'il nous a toujours semblé que les bons étaient ceux qu'on ne voyait pas. Cet adage est dépassé en 2026 puisqu'on ne peut plus les rater, au centre de tous les dispositifs, même quand ils n'ont rien demandé.
L'illusion pédagogique au service de la théâtralisation de l'arbitrage
Samedi à Lens, M. Vernice a ainsi dû examiner trois longues minutes une faute de main qui n'en était pas une, et que personne n'avait remarquée. Seul le VAR avait vu quelque chose, disséqué une petite éternité, dans le silence, et c'est là qu'on a du mal à suivre. M. Vernice a un micro mais on ne l'entend pas parler avec ses collègues dans la cabine du VAR, et on ne sait donc rien de leurs arguments. On entend seulement la fin, quand la décision tombe. « Après visionnage, annonce M. Vernice d'une voix bientôt recouverte par les sifflets, pas de main sanctionnable du numéro 42. »
« Pas de penalty », poursuit-il sur un ton toujours solennel, et c'est tout. Ce n'est pas une explication, c'est un pas de plus vers une théâtralisation qui se veut spectaculaire mais qui est simplement inutile. Tout ce qu'on a compris, c'est que la pédagogie était une illusion puisque l'arbitre nous a dit ce qu'il nous signifiait avant d'un geste de la main, assez clair pour qu'on n'ait pas besoin des sous-titres.
Depuis août, le même manège se répète et personne n'a appris pourquoi une faute était sifflée ou pas. Attention, on ne demande surtout pas aux arbitres de prendre deux minutes pour se lancer dans des plaidoyers qui transformeraient toujours plus les matches en assises de l'arbitrage. On aimerait seulement qu'ils reviennent à leur place, acteurs indispensables du jeu, mais secondaires, ce qui les aiderait beaucoup mieux à esquiver les critiques injustes dont ils sont trop souvent l'objet.
Battu par le Paris FC dimanche après-midi, Rennes n’a gagné qu’un seul de ses trois derniers matchs en Ligue 1. L’entraîneur Franck Haise est néanmoins conforté, au contraire du directeur sportif Loïc Désiré.
Le début de saison du Stade Rennais est très difficile à lire. Comptablement, tout va bien pour le club breton avec une 6e place en Ligue 1 et seulement un point de retard sur l’actuel leader, l’Olympique Lyonnais. En Europa League aussi, la situation est sous contrôle avec un nul et une victoire en deux matchs. Pourtant, l’équipe de Franck Haise ne séduit pas. Battus par le PFC dimanche après-midi (4-3), les coéquipiers de Valentin Rongier sont de plus en plus critiqués, notamment par les suiveurs du club et par les supporters. Arrivé en deuxième partie de saison dernière, Franck Haise échappe pour le moment aux critiques.
Au terme d'une rencontre aux (très) nombreux rebondissements, le SRFC s'incline face au Paris FC malgré le triplé d'Estéban Lepaul, auteur de trois penaltys.
Mais jusqu’à quand ? L’ex-entraîneur de Lens et de Nice est pour l’instant protégé en haut-lieu. Ce n’est pas le cas en revanche du directeur sportif Loïc Désiré, débarqué en provenance de Strasbourg l’été dernier. « Commence à avoir une petite musique décriant fortement Désiré et qui cristallise beaucoup de critiques. Attention la fin de l’année 2026 et au futur mercato… Haise a plus de pouvoir qu’on ne le pense via un énorme crédit au plus haut lieu » a publié sur X le spécialiste du Stade Rennais, qui a généralement des informations très crédibles sur le pensionnaire du Roazhon Park.
Les prochaines semaines seront donc à suivre de près à Rennes, notamment si les mauvais résultats venaient à s’accumuler. Le calendrier s’annonce en plus corsé avec des matchs contre la Juventus Turin, Strasbourg, Nice, l’Olympiakos ou encore Lille d’ici à la mi-novembre. De quoi voir de façon concrète ce que le Stade Rennais a dans le ventre.
À l'occasion de la Journée mondiale de la vue, la LFP a lancé « Le Floot », une initiative qui a pour but de promouvoir la santé visuelle. Cette campagne se manifestera sous plusieurs formes ce week-end, les flocages des joueurs seront notamment floutés lors de 4 rencontres.

Des flocages flous sur les maillots ce week-end. Rassurez-vous, il ne s'agit pas d'un problème de votre télévision, mais d'une initiative de la Ligue de football professionnelle. À la suite de la Journée mondiale de la vue, qui s'est déroulée le 8 octobre, les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 participeront à une campagne de sensibilisation sur la santé visuelle, appelée "le Floot".
Lors de certaines rencontres, les flocages des joueurs seront floutés afin de "rappeler l'importance de faire contrôler régulièrement sa vue chez un professionnel de santé".
Les 4 matches concernés par les flocages flous
Des contenus spéciaux en lien avec cette campagne seront publiés sur les réseaux sociaux de la LFP et des clubs et seront diffusés sur les écrans géants des stades, avec un même but : À chaque point de contact, une même question : "Et moi, est-ce que je vois bien ?"
Quelques heures avant le match de Ligue Europa de Rennes, un incident a éclaté en ville jeudi entre un groupe de supporters venus des Pays-Bas et des manifestants qui participaient au mouvement des lycéens, selon Ouest-France.

Le casting de la scène est surprenant : alors que le Stade rennais affrontait l'OFI Crète (2-1) jeudi soir, un groupe de supporters amis du club grec et venu des Pays-Bas a affronté dans l'après-midi des manifestants à Rennes. Selon Ouest-France, l'incident s'est produit dans le centre-ville peu après 15 heures à la fin de la manifestation.
Une vingtaine de supporters ont fait face aux manifestants : d'après les témoignages recueillis par le quotidien régional, alors que les manifestants entonnaient des chants anti-fascistes, les supporters auraient répondu par des saluts nazis. Le moment de tension s'est poursuivi par une course-poursuite dans les rues de Rennes, jusqu'à un garage souterrain et un hôtel, provoquant l'intervention des forces de l'ordre.
Le Stade Rennais figure parmi les clubs français les moins performants dans la valorisation de ses joueurs recrutés ces cinq dernières années, selon un classement du CIES.

Le CIES (centre international d’étude du sport) a publié mercredi un classement concernant la capacité des clubs de football à valoriser ou déprécier leurs joueurs, non issus du centre de formation, recrutés lors des cinq dernières années.
Etonnamment, c’est le club allemand de l’Eintracht Francfort qui domine ce classement (+ 527 millions d’euros valorisés), juste devant le Real Madrid (526 millions) et le PSG (490 millions).
Côté français, le club parisien domine les débats donc avec Strasbourg (321 millions) et le Losc (271 millions), mais le Stade Rennais (-21 millions) demeure un des plus mauvais élèves de l’Hexagone, juste devant l’OGC Nice (-60 millions).
François Pinault, en désaccord avec la Mairie pour les travaux du Roazhon Park, pourrait construire son propre stade… juste à côté de l’enceinte actuelle du Stade Rennais.

Le Stade Rennais veut voir plus grand. Depuis plusieurs mois, deux options s’opposent : agrandir le Roazhon Park ou construire un nouveau stade capable d’accompagner les ambitions du club. Et malgré les réticences de la municipalité, la seconde solution n’aurait pas totalement disparu des plans de la famille Pinault.
La mairie de Rennes privilégie toujours le Roazhon Park
Selon Ouest-France, le projet d’une nouvelle enceinte pourrait représenter un investissement de l’ordre de 450 millions d’euros. Une somme considérable, qui dépasserait largement le coût du projet d’agrandissement actuellement discuté avec la mairie. L’idée serait de construire un stade moderne, plus adapté aux ambitions rennaises, et de permettre au club de mieux exploiter ses revenus liés aux rencontres, aux espaces de réception et aux activités commerciales. La famille Pinault avait déjà évoqué en 2024 la construction d’une enceinte d’environ 45 000 places sur le site de la Barre-Thomas, à quelques centaines de mètres du Roazhon Park. Le projet devait alors être financé par ses propres moyens.
Mais le principal obstacle reste politique. La ville de Rennes, propriétaire du stade actuel, défend depuis plusieurs mois un projet de rénovation et d’agrandissement du Roazhon Park. L’objectif serait de faire passer sa capacité d’environ 29 000 à plus de 40 000 places, pour un coût estimé autour de 120 millions d’euros. La municipalité a récemment rappelé que ses discussions avec le club portaient uniquement sur l’extension de l’enceinte actuelle. Elle a également indiqué ne pas avoir connaissance d’un dossier concret concernant un nouveau stade. Les deux parties ne semblent donc pas encore sur la même longueur d’onde.
Pinault veut maîtriser l’avenir du Stade Rennais
Pour la famille Pinault, construire un stade neuf présenterait un avantage majeur : disposer d’un équipement conçu pour les besoins du club et mieux maîtriser son exploitation commerciale. Le Roazhon Park reste apprécié des supporters, mais sa capacité limite les possibilités de développement du Stade Rennais, notamment lorsque la demande de billets dépasse l’offre disponible.
Le président exécutif Arnaud Pouille a d’ailleurs résumé l’ambition du club lors de l’inauguration du nouveau centre d’entraînement : « Pour être un grand club, il faut un grand propriétaire, un grand centre de vie et un stade à la dimension de ce que vous voulez être. Ce sera certainement le sujet d’après. » Cette déclaration confirme que la question du stade demeure importante dans la réflexion des dirigeants, même si elle ne signifie pas qu’une décision définitive a été prise.
Un bras de fer loin d’être terminé au Stade Rennais
Selon Ouest-France, la mairie pourrait également envisager une vente du Roazhon Park à la famille Pinault, à condition que celle-ci prenne en charge les travaux nécessaires à sa modernisation. Mais cette hypothèse ne semble pas convaincre totalement les propriétaires rennais, qui préféreraient conserver la possibilité d’une enceinte entièrement neuve. Pour l’heure, aucun accord définitif n’a été annoncé et aucun calendrier de construction n’est confirmé.
Le dossier reste donc ouvert, entre les ambitions du club et les exigences de la municipalité. Mais une chose est claire : la famille Pinault n’a pas abandonné l’idée d’offrir au Stade Rennais un stade à la hauteur de ses ambitions. Si le projet neuf revient réellement sur le devant de la scène, il pourrait devenir l’un des investissements les plus importants de l’histoire du club breton.
Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
La dépollution de la friche industrielle rennaise de la Barre-Thomas, convoitée par le propriétaire du Stade Rennais pour un futur stade, franchit une étape clé. La dernière phase de dépollution, lancée par arrêté préfectoral, devrait s’achever fin 2028.

L’ancienne usine de la Barre Thomas est en cours de dépollution. Pour quel avenir ? Si le promoteur en charge de sa commercialisation table sur l’implantation d’activités tertiaires, le projet de nouveau stade a fait son retour dans l’actualité.
Elle fut l’une des usines les plus emblématiques de Rennes. Et celle sur laquelle les regards sont tournés depuis que le propriétaire du Stade Rennais, François Pinault, l’a ciblé pour y implanter son hypothétique futur grand stade. Le terrain de l’ancienne Barre-Thomas, du nom de l’usine de pièces automobiles montée par Citroën dans les années 1950 sur un site de 40 hectares à l’ouest de Rennes, entre la rocade et la route de Lorient, est en cours de dépollution depuis une dizaine d’années.
En pleine analyse sur le Stade Rennais, Daniel Riolo s’est moqué de Mahamadou Nagida. Son commentaire n’a pas échappé au club breton qui a défendu son latéral gauche surnommé Nabilla.
Il y a encore quelques semaines, il était difficile de prédire une éclosion aussi rapide pour Mahamadou Nagida (21 ans). Le latéral gauche de Rennes a subitement franchi un cap dans ce début de saison. Au-delà de ses qualités athlétiques, le Camerounais a maintenant ajouté davantage de justesse dans les derniers mètres. Sa progression en fait une nouvelle arme offensive pour les Rouge et Noir, ce qui explique en partie le changement de schéma tactique opéré par Franck Haise, désormais adepte du 3-5-2.
En tant qu’observateur de la Ligue 1, Daniel Riolo a remarqué l’évolution de Mahamadou Nagida. Sauf que le journaliste de RMC s’est permis une petite moquerie sur le nom du Rennais appelé "Nabilla", en référence à la star de téléréalité. Le Lion Indomptable ne prendra sûrement pas la peine de lui répondre. En revanche, le compte X du club breton ne s’est pas gêné pour rappeler à Daniel Riolo les récents exploits de son joueur en vidéo. Rennes est évidemment "fou" de son latéral gauche récemment encensé par son entraîneur.
"Nagi garde toujours son énergie, son enthousiasme, associés à des qualités athlétiques fortes, complimentait Franck Haise. Même s’il y a des détails à améliorer, c’est plus maîtrisé dans ses choix de jeu défensifs et offensifs. C’est ce qui lui manquait parfois : la vitesse sans maîtrise… Il arrive à garder toute son énergie, il y a moins d’erreurs, on voit de plus en plus ses bons côtés, et moins ses petits défauts." Du même avis, des clubs comme l’Inter Milan, le FC Porto, le Borussia Dortmund et même le Paris Saint-Germain s’intéressent à Mahamadou Nagida.
Généralisée cette saison, la sonorisation des arbitres se réduit à un gadget qui n'apporte aucune explication, et qui peut avoir des effets négatifs en les exposant toujours davantage.

Il n'est jamais trop tard pour s'apercevoir qu'une prétendue innovation est mauvaise, et il n'est pas trop tôt non plus pour penser déjà que la sonorisation des arbitres a tout de la fausse bonne idée. Les intentions étaient pourtant belles à l'orée de cette saison : grâce à l'arrivée des micros, dont les bonnes ondes allaient être diffusées dans les tribunes et à la télévision, la transparence allait révolutionner la vision de l'arbitrage et les décisions les plus opaques allaient être éclaircies dans un souffle irrésistible de modernité, celle qui enchante depuis longtemps le rugby, un sport dont il faut toujours s'inspirer même s'il n'a rien à voir avec le foot.
Prenons exemple sur une discipline qui passionne dix pays pour rendre plus populaire un jeu planétaire, et mettons encore plus en lumière les arbitres, alors qu'il nous a toujours semblé que les bons étaient ceux qu'on ne voyait pas. Cet adage est dépassé en 2026 puisqu'on ne peut plus les rater, au centre de tous les dispositifs, même quand ils n'ont rien demandé.
L'illusion pédagogique au service de la théâtralisation de l'arbitrage
Samedi à Lens, M. Vernice a ainsi dû examiner trois longues minutes une faute de main qui n'en était pas une, et que personne n'avait remarquée. Seul le VAR avait vu quelque chose, disséqué une petite éternité, dans le silence, et c'est là qu'on a du mal à suivre. M. Vernice a un micro mais on ne l'entend pas parler avec ses collègues dans la cabine du VAR, et on ne sait donc rien de leurs arguments. On entend seulement la fin, quand la décision tombe. « Après visionnage, annonce M. Vernice d'une voix bientôt recouverte par les sifflets, pas de main sanctionnable du numéro 42. »
« Pas de penalty », poursuit-il sur un ton toujours solennel, et c'est tout. Ce n'est pas une explication, c'est un pas de plus vers une théâtralisation qui se veut spectaculaire mais qui est simplement inutile. Tout ce qu'on a compris, c'est que la pédagogie était une illusion puisque l'arbitre nous a dit ce qu'il nous signifiait avant d'un geste de la main, assez clair pour qu'on n'ait pas besoin des sous-titres.
Depuis août, le même manège se répète et personne n'a appris pourquoi une faute était sifflée ou pas. Attention, on ne demande surtout pas aux arbitres de prendre deux minutes pour se lancer dans des plaidoyers qui transformeraient toujours plus les matches en assises de l'arbitrage. On aimerait seulement qu'ils reviennent à leur place, acteurs indispensables du jeu, mais secondaires, ce qui les aiderait beaucoup mieux à esquiver les critiques injustes dont ils sont trop souvent l'objet.
Battu par le Paris FC dimanche après-midi, Rennes n’a gagné qu’un seul de ses trois derniers matchs en Ligue 1. L’entraîneur Franck Haise est néanmoins conforté, au contraire du directeur sportif Loïc Désiré.
Le début de saison du Stade Rennais est très difficile à lire. Comptablement, tout va bien pour le club breton avec une 6e place en Ligue 1 et seulement un point de retard sur l’actuel leader, l’Olympique Lyonnais. En Europa League aussi, la situation est sous contrôle avec un nul et une victoire en deux matchs. Pourtant, l’équipe de Franck Haise ne séduit pas. Battus par le PFC dimanche après-midi (4-3), les coéquipiers de Valentin Rongier sont de plus en plus critiqués, notamment par les suiveurs du club et par les supporters. Arrivé en deuxième partie de saison dernière, Franck Haise échappe pour le moment aux critiques.
Au terme d'une rencontre aux (très) nombreux rebondissements, le SRFC s'incline face au Paris FC malgré le triplé d'Estéban Lepaul, auteur de trois penaltys.
Mais jusqu’à quand ? L’ex-entraîneur de Lens et de Nice est pour l’instant protégé en haut-lieu. Ce n’est pas le cas en revanche du directeur sportif Loïc Désiré, débarqué en provenance de Strasbourg l’été dernier. « Commence à avoir une petite musique décriant fortement Désiré et qui cristallise beaucoup de critiques. Attention la fin de l’année 2026 et au futur mercato… Haise a plus de pouvoir qu’on ne le pense via un énorme crédit au plus haut lieu » a publié sur X le spécialiste du Stade Rennais, qui a généralement des informations très crédibles sur le pensionnaire du Roazhon Park.
Les prochaines semaines seront donc à suivre de près à Rennes, notamment si les mauvais résultats venaient à s’accumuler. Le calendrier s’annonce en plus corsé avec des matchs contre la Juventus Turin, Strasbourg, Nice, l’Olympiakos ou encore Lille d’ici à la mi-novembre. De quoi voir de façon concrète ce que le Stade Rennais a dans le ventre.
À l'occasion de la Journée mondiale de la vue, la LFP a lancé « Le Floot », une initiative qui a pour but de promouvoir la santé visuelle. Cette campagne se manifestera sous plusieurs formes ce week-end, les flocages des joueurs seront notamment floutés lors de 4 rencontres.

Des flocages flous sur les maillots ce week-end. Rassurez-vous, il ne s'agit pas d'un problème de votre télévision, mais d'une initiative de la Ligue de football professionnelle. À la suite de la Journée mondiale de la vue, qui s'est déroulée le 8 octobre, les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 participeront à une campagne de sensibilisation sur la santé visuelle, appelée "le Floot".
Lors de certaines rencontres, les flocages des joueurs seront floutés afin de "rappeler l'importance de faire contrôler régulièrement sa vue chez un professionnel de santé".
Les 4 matches concernés par les flocages flous
Des contenus spéciaux en lien avec cette campagne seront publiés sur les réseaux sociaux de la LFP et des clubs et seront diffusés sur les écrans géants des stades, avec un même but : À chaque point de contact, une même question : "Et moi, est-ce que je vois bien ?"
Quelques heures avant le match de Ligue Europa de Rennes, un incident a éclaté en ville jeudi entre un groupe de supporters venus des Pays-Bas et des manifestants qui participaient au mouvement des lycéens, selon Ouest-France.

Le casting de la scène est surprenant : alors que le Stade rennais affrontait l'OFI Crète (2-1) jeudi soir, un groupe de supporters amis du club grec et venu des Pays-Bas a affronté dans l'après-midi des manifestants à Rennes. Selon Ouest-France, l'incident s'est produit dans le centre-ville peu après 15 heures à la fin de la manifestation.
Une vingtaine de supporters ont fait face aux manifestants : d'après les témoignages recueillis par le quotidien régional, alors que les manifestants entonnaient des chants anti-fascistes, les supporters auraient répondu par des saluts nazis. Le moment de tension s'est poursuivi par une course-poursuite dans les rues de Rennes, jusqu'à un garage souterrain et un hôtel, provoquant l'intervention des forces de l'ordre.
Le Stade Rennais figure parmi les clubs français les moins performants dans la valorisation de ses joueurs recrutés ces cinq dernières années, selon un classement du CIES.

Le CIES (centre international d’étude du sport) a publié mercredi un classement concernant la capacité des clubs de football à valoriser ou déprécier leurs joueurs, non issus du centre de formation, recrutés lors des cinq dernières années.
Etonnamment, c’est le club allemand de l’Eintracht Francfort qui domine ce classement (+ 527 millions d’euros valorisés), juste devant le Real Madrid (526 millions) et le PSG (490 millions).
Côté français, le club parisien domine les débats donc avec Strasbourg (321 millions) et le Losc (271 millions), mais le Stade Rennais (-21 millions) demeure un des plus mauvais élèves de l’Hexagone, juste devant l’OGC Nice (-60 millions).
François Pinault, en désaccord avec la Mairie pour les travaux du Roazhon Park, pourrait construire son propre stade… juste à côté de l’enceinte actuelle du Stade Rennais.

Le Stade Rennais veut voir plus grand. Depuis plusieurs mois, deux options s’opposent : agrandir le Roazhon Park ou construire un nouveau stade capable d’accompagner les ambitions du club. Et malgré les réticences de la municipalité, la seconde solution n’aurait pas totalement disparu des plans de la famille Pinault.
La mairie de Rennes privilégie toujours le Roazhon Park
Selon Ouest-France, le projet d’une nouvelle enceinte pourrait représenter un investissement de l’ordre de 450 millions d’euros. Une somme considérable, qui dépasserait largement le coût du projet d’agrandissement actuellement discuté avec la mairie. L’idée serait de construire un stade moderne, plus adapté aux ambitions rennaises, et de permettre au club de mieux exploiter ses revenus liés aux rencontres, aux espaces de réception et aux activités commerciales. La famille Pinault avait déjà évoqué en 2024 la construction d’une enceinte d’environ 45 000 places sur le site de la Barre-Thomas, à quelques centaines de mètres du Roazhon Park. Le projet devait alors être financé par ses propres moyens.
Mais le principal obstacle reste politique. La ville de Rennes, propriétaire du stade actuel, défend depuis plusieurs mois un projet de rénovation et d’agrandissement du Roazhon Park. L’objectif serait de faire passer sa capacité d’environ 29 000 à plus de 40 000 places, pour un coût estimé autour de 120 millions d’euros. La municipalité a récemment rappelé que ses discussions avec le club portaient uniquement sur l’extension de l’enceinte actuelle. Elle a également indiqué ne pas avoir connaissance d’un dossier concret concernant un nouveau stade. Les deux parties ne semblent donc pas encore sur la même longueur d’onde.
Pinault veut maîtriser l’avenir du Stade Rennais
Pour la famille Pinault, construire un stade neuf présenterait un avantage majeur : disposer d’un équipement conçu pour les besoins du club et mieux maîtriser son exploitation commerciale. Le Roazhon Park reste apprécié des supporters, mais sa capacité limite les possibilités de développement du Stade Rennais, notamment lorsque la demande de billets dépasse l’offre disponible.
Le président exécutif Arnaud Pouille a d’ailleurs résumé l’ambition du club lors de l’inauguration du nouveau centre d’entraînement : « Pour être un grand club, il faut un grand propriétaire, un grand centre de vie et un stade à la dimension de ce que vous voulez être. Ce sera certainement le sujet d’après. » Cette déclaration confirme que la question du stade demeure importante dans la réflexion des dirigeants, même si elle ne signifie pas qu’une décision définitive a été prise.
Un bras de fer loin d’être terminé au Stade Rennais
Selon Ouest-France, la mairie pourrait également envisager une vente du Roazhon Park à la famille Pinault, à condition que celle-ci prenne en charge les travaux nécessaires à sa modernisation. Mais cette hypothèse ne semble pas convaincre totalement les propriétaires rennais, qui préféreraient conserver la possibilité d’une enceinte entièrement neuve. Pour l’heure, aucun accord définitif n’a été annoncé et aucun calendrier de construction n’est confirmé.
Le dossier reste donc ouvert, entre les ambitions du club et les exigences de la municipalité. Mais une chose est claire : la famille Pinault n’a pas abandonné l’idée d’offrir au Stade Rennais un stade à la hauteur de ses ambitions. Si le projet neuf revient réellement sur le devant de la scène, il pourrait devenir l’un des investissements les plus importants de l’histoire du club breton.