Cela prend du temps
La dépollution de la friche industrielle rennaise de la Barre-Thomas, convoitée par le propriétaire du Stade Rennais pour un futur stade, franchit une étape clé. La dernière phase de dépollution, lancée par arrêté préfectoral, devrait s’achever fin 2028.

L’ancienne usine de la Barre Thomas est en cours de dépollution. Pour quel avenir ? Si le promoteur en charge de sa commercialisation table sur l’implantation d’activités tertiaires, le projet de nouveau stade a fait son retour dans l’actualité.
Elle fut l’une des usines les plus emblématiques de Rennes. Et celle sur laquelle les regards sont tournés depuis que le propriétaire du Stade Rennais, François Pinault, l’a ciblé pour y implanter son hypothétique futur grand stade. Le terrain de l’ancienne Barre-Thomas, du nom de l’usine de pièces automobiles montée par Citroën dans les années 1950 sur un site de 40 hectares à l’ouest de Rennes, entre la rocade et la route de Lorient, est en cours de dépollution depuis une dizaine d’années.
La dépollution de la friche industrielle rennaise de la Barre-Thomas, convoitée par le propriétaire du Stade Rennais pour un futur stade, franchit une étape clé. La dernière phase de dépollution, lancée par arrêté préfectoral, devrait s’achever fin 2028.

L’ancienne usine de la Barre Thomas est en cours de dépollution. Pour quel avenir ? Si le promoteur en charge de sa commercialisation table sur l’implantation d’activités tertiaires, le projet de nouveau stade a fait son retour dans l’actualité.
Elle fut l’une des usines les plus emblématiques de Rennes. Et celle sur laquelle les regards sont tournés depuis que le propriétaire du Stade Rennais, François Pinault, l’a ciblé pour y implanter son hypothétique futur grand stade. Le terrain de l’ancienne Barre-Thomas, du nom de l’usine de pièces automobiles montée par Citroën dans les années 1950 sur un site de 40 hectares à l’ouest de Rennes, entre la rocade et la route de Lorient, est en cours de dépollution depuis une dizaine d’années.