Je ne nie pas les faits, je ne suis pas aveugle, mais…
Le rarissime triplé de Lepaul sur penalty n’aura servi à rien. Comme à Lyon, les Rennais ont encaissé quatre buts à Paris, le dernier à la 97e pour une défaite aussi cruelle que douloureuse.

A l’image du coup d’envoi donné avec un brin de retard, fumigènes oblige, le Stade Rennais avait éprouvé des difficultés à débuter son match. Une relance interceptée de Samba pour Blas « offrait » ainsi un boulevard à Lopez plein axe dès la 14'. Avec une équipe très remaniée, les Bretons égalisaient ensuite sur un penalty de Lepaul (29'), mais souffraient constamment sur le plan défensif.
En supplément des quatre cartons jaunes reçus (dont deux sur la même action !), Rennes concédait trop d’occasions et, surtout, un nouveau but au bout du bout du temps additionnel (45' + 4). Là aussi, Sinayoko servait Lopez pour le 2-1 intermédiaire. Trop facilement transpercés par les flèches parisiennes, les défenseurs du SRFC avaient également oublié de surveiller le deuxième poteau. Et le scénario se répétait lors du second round dans une curieuse sarabande : 2-2 sur un autre penalty de Lepaul, 3-2 sur un fabuleux retourné de Sinayoko au nez et à la barbe de Cresswell, 3-3 sur un troisième tir de réparation de Lepaul (88') et enfin 4-3 sur un penalty cette fois-ci parisien, œuvre de Sinayoko sur un tirage de maillot de Rongier et encore dans le temps additionnel.
Lepaul blessé
« C’est difficile de prendre un quatrième but de cette manière-là ! », soulignait du coup l’entraîneur Franck Haise. « Je ne nie pas les faits, je ne suis pas aveugle, mais ces situations se reproduisent souvent dans un match, par exemple sur les corners, et elles ne sont pas toujours sifflées…. » Comme le chrono affichait en outre 97', le courroux du technicien rennais s’avérait croissant : « Quand on prend quatre buts à l’extérieur face aux rivaux de qualité, pas facile de prendre des points même si là on a marqué trois fois ! J’attends bien sûr mieux de nos défenseurs mais ils ne sont pas les seuls en cause, les milieux excentrés doivent aussi travailler mieux. On manque de connections techniques sur les côtés, plus globalement de régularité. On ne peut pas lâcher comme ça des quarts d’heure voire plus à ce niveau. Les 11 joueurs sur le terrain doivent être au diapason, pas sept, huit ou neuf. »
Et les Rennais se rendent sur la pelouse de la Juventus Turin, dès jeudi prochain, en Ligue Europa, certainement sans leur meilleur buteur Lepaul sorti sur une blessure à la cheville….
Le rarissime triplé de Lepaul sur penalty n’aura servi à rien. Comme à Lyon, les Rennais ont encaissé quatre buts à Paris, le dernier à la 97e pour une défaite aussi cruelle que douloureuse.

A l’image du coup d’envoi donné avec un brin de retard, fumigènes oblige, le Stade Rennais avait éprouvé des difficultés à débuter son match. Une relance interceptée de Samba pour Blas « offrait » ainsi un boulevard à Lopez plein axe dès la 14'. Avec une équipe très remaniée, les Bretons égalisaient ensuite sur un penalty de Lepaul (29'), mais souffraient constamment sur le plan défensif.
En supplément des quatre cartons jaunes reçus (dont deux sur la même action !), Rennes concédait trop d’occasions et, surtout, un nouveau but au bout du bout du temps additionnel (45' + 4). Là aussi, Sinayoko servait Lopez pour le 2-1 intermédiaire. Trop facilement transpercés par les flèches parisiennes, les défenseurs du SRFC avaient également oublié de surveiller le deuxième poteau. Et le scénario se répétait lors du second round dans une curieuse sarabande : 2-2 sur un autre penalty de Lepaul, 3-2 sur un fabuleux retourné de Sinayoko au nez et à la barbe de Cresswell, 3-3 sur un troisième tir de réparation de Lepaul (88') et enfin 4-3 sur un penalty cette fois-ci parisien, œuvre de Sinayoko sur un tirage de maillot de Rongier et encore dans le temps additionnel.
Lepaul blessé
« C’est difficile de prendre un quatrième but de cette manière-là ! », soulignait du coup l’entraîneur Franck Haise. « Je ne nie pas les faits, je ne suis pas aveugle, mais ces situations se reproduisent souvent dans un match, par exemple sur les corners, et elles ne sont pas toujours sifflées…. » Comme le chrono affichait en outre 97', le courroux du technicien rennais s’avérait croissant : « Quand on prend quatre buts à l’extérieur face aux rivaux de qualité, pas facile de prendre des points même si là on a marqué trois fois ! J’attends bien sûr mieux de nos défenseurs mais ils ne sont pas les seuls en cause, les milieux excentrés doivent aussi travailler mieux. On manque de connections techniques sur les côtés, plus globalement de régularité. On ne peut pas lâcher comme ça des quarts d’heure voire plus à ce niveau. Les 11 joueurs sur le terrain doivent être au diapason, pas sept, huit ou neuf. »
Et les Rennais se rendent sur la pelouse de la Juventus Turin, dès jeudi prochain, en Ligue Europa, certainement sans leur meilleur buteur Lepaul sorti sur une blessure à la cheville….