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Battu par le Paris FC dimanche après-midi, Rennes n’a gagné qu’un seul de ses trois derniers matchs en Ligue 1. L’entraîneur Franck Haise est néanmoins conforté, au contraire du directeur sportif...
Le rarissime triplé de Lepaul sur penalty n’aura servi à rien. Comme à Lyon, les Rennais ont encaissé quatre buts à Paris, le dernier à la 97e pour une défaite aussi cruelle que douloureuse. A...
L’attaquant du Bayer Leverkusen, Martin Terrier, connaît un nouveau coup d’arrêt après une blessure à l’arrière de la cuisse gauche, contractée face au Lech Poznan en Ligue Europa. Il sera absent au...
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À l'occasion de la Journée mondiale de la vue, la LFP a lancé « Le Floot », une initiative qui a pour but de promouvoir la santé visuelle. Cette campagne se manifestera sous plusieurs formes ce...
Quelques heures avant le match de Ligue Europa de Rennes, un incident a éclaté en ville jeudi entre un groupe de supporters venus des Pays-Bas et des manifestants qui participaient au mouvement des...
Le Stade Rennais figure parmi les clubs français les moins performants dans la valorisation de ses joueurs recrutés ces cinq dernières années, selon un classement du CIES. Le CIES (centre...
François Pinault, en désaccord avec la Mairie pour les travaux du Roazhon Park, pourrait construire son propre stade… juste à côté de l’enceinte actuelle du Stade Rennais. Le Stade Rennais veut voir...
Il y a 35 ans, le 14 octobre 1991, Théo, Christophe et Gildas créaient l’association Roazhon Celtic Kop.
Cette saison, avec le retour de la Coupe d’Europe au Stade Rennais, Pleine Lucarne bouscule la grille des programmes de TV Rennes. Les aventures devenues régulières des Rouge et Noir en Europe ont...
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Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Battu par le Paris FC dimanche après-midi, Rennes n’a gagné qu’un seul de ses trois derniers matchs en Ligue 1. L’entraîneur Franck Haise est néanmoins conforté, au contraire du directeur sportif Loïc Désiré.
Le début de saison du Stade Rennais est très difficile à lire. Comptablement, tout va bien pour le club breton avec une 6e place en Ligue 1 et seulement un point de retard sur l’actuel leader, l’Olympique Lyonnais. En Europa League aussi, la situation est sous contrôle avec un nul et une victoire en deux matchs. Pourtant, l’équipe de Franck Haise ne séduit pas. Battus par le PFC dimanche après-midi (4-3), les coéquipiers de Valentin Rongier sont de plus en plus critiqués, notamment par les suiveurs du club et par les supporters. Arrivé en deuxième partie de saison dernière, Franck Haise échappe pour le moment aux critiques.
Au terme d'une rencontre aux (très) nombreux rebondissements, le SRFC s'incline face au Paris FC malgré le triplé d'Estéban Lepaul, auteur de trois penaltys.
Mais jusqu’à quand ? L’ex-entraîneur de Lens et de Nice est pour l’instant protégé en haut-lieu. Ce n’est pas le cas en revanche du directeur sportif Loïc Désiré, débarqué en provenance de Strasbourg l’été dernier. « Commence à avoir une petite musique décriant fortement Désiré et qui cristallise beaucoup de critiques. Attention la fin de l’année 2026 et au futur mercato… Haise a plus de pouvoir qu’on ne le pense via un énorme crédit au plus haut lieu » a publié sur X le spécialiste du Stade Rennais, qui a généralement des informations très crédibles sur le pensionnaire du Roazhon Park.
Les prochaines semaines seront donc à suivre de près à Rennes, notamment si les mauvais résultats venaient à s’accumuler. Le calendrier s’annonce en plus corsé avec des matchs contre la Juventus Turin, Strasbourg, Nice, l’Olympiakos ou encore Lille d’ici à la mi-novembre. De quoi voir de façon concrète ce que le Stade Rennais a dans le ventre.
À l'occasion de la Journée mondiale de la vue, la LFP a lancé « Le Floot », une initiative qui a pour but de promouvoir la santé visuelle. Cette campagne se manifestera sous plusieurs formes ce week-end, les flocages des joueurs seront notamment floutés lors de 4 rencontres.

Des flocages flous sur les maillots ce week-end. Rassurez-vous, il ne s'agit pas d'un problème de votre télévision, mais d'une initiative de la Ligue de football professionnelle. À la suite de la Journée mondiale de la vue, qui s'est déroulée le 8 octobre, les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 participeront à une campagne de sensibilisation sur la santé visuelle, appelée "le Floot".
Lors de certaines rencontres, les flocages des joueurs seront floutés afin de "rappeler l'importance de faire contrôler régulièrement sa vue chez un professionnel de santé".
Les 4 matches concernés par les flocages flous
Des contenus spéciaux en lien avec cette campagne seront publiés sur les réseaux sociaux de la LFP et des clubs et seront diffusés sur les écrans géants des stades, avec un même but : À chaque point de contact, une même question : "Et moi, est-ce que je vois bien ?"
Quelques heures avant le match de Ligue Europa de Rennes, un incident a éclaté en ville jeudi entre un groupe de supporters venus des Pays-Bas et des manifestants qui participaient au mouvement des lycéens, selon Ouest-France.

Le casting de la scène est surprenant : alors que le Stade rennais affrontait l'OFI Crète (2-1) jeudi soir, un groupe de supporters amis du club grec et venu des Pays-Bas a affronté dans l'après-midi des manifestants à Rennes. Selon Ouest-France, l'incident s'est produit dans le centre-ville peu après 15 heures à la fin de la manifestation.
Une vingtaine de supporters ont fait face aux manifestants : d'après les témoignages recueillis par le quotidien régional, alors que les manifestants entonnaient des chants anti-fascistes, les supporters auraient répondu par des saluts nazis. Le moment de tension s'est poursuivi par une course-poursuite dans les rues de Rennes, jusqu'à un garage souterrain et un hôtel, provoquant l'intervention des forces de l'ordre.
Le Stade Rennais figure parmi les clubs français les moins performants dans la valorisation de ses joueurs recrutés ces cinq dernières années, selon un classement du CIES.

Le CIES (centre international d’étude du sport) a publié mercredi un classement concernant la capacité des clubs de football à valoriser ou déprécier leurs joueurs, non issus du centre de formation, recrutés lors des cinq dernières années.
Etonnamment, c’est le club allemand de l’Eintracht Francfort qui domine ce classement (+ 527 millions d’euros valorisés), juste devant le Real Madrid (526 millions) et le PSG (490 millions).
Côté français, le club parisien domine les débats donc avec Strasbourg (321 millions) et le Losc (271 millions), mais le Stade Rennais (-21 millions) demeure un des plus mauvais élèves de l’Hexagone, juste devant l’OGC Nice (-60 millions).
François Pinault, en désaccord avec la Mairie pour les travaux du Roazhon Park, pourrait construire son propre stade… juste à côté de l’enceinte actuelle du Stade Rennais.

Le Stade Rennais veut voir plus grand. Depuis plusieurs mois, deux options s’opposent : agrandir le Roazhon Park ou construire un nouveau stade capable d’accompagner les ambitions du club. Et malgré les réticences de la municipalité, la seconde solution n’aurait pas totalement disparu des plans de la famille Pinault.
La mairie de Rennes privilégie toujours le Roazhon Park
Selon Ouest-France, le projet d’une nouvelle enceinte pourrait représenter un investissement de l’ordre de 450 millions d’euros. Une somme considérable, qui dépasserait largement le coût du projet d’agrandissement actuellement discuté avec la mairie. L’idée serait de construire un stade moderne, plus adapté aux ambitions rennaises, et de permettre au club de mieux exploiter ses revenus liés aux rencontres, aux espaces de réception et aux activités commerciales. La famille Pinault avait déjà évoqué en 2024 la construction d’une enceinte d’environ 45 000 places sur le site de la Barre-Thomas, à quelques centaines de mètres du Roazhon Park. Le projet devait alors être financé par ses propres moyens.
Mais le principal obstacle reste politique. La ville de Rennes, propriétaire du stade actuel, défend depuis plusieurs mois un projet de rénovation et d’agrandissement du Roazhon Park. L’objectif serait de faire passer sa capacité d’environ 29 000 à plus de 40 000 places, pour un coût estimé autour de 120 millions d’euros. La municipalité a récemment rappelé que ses discussions avec le club portaient uniquement sur l’extension de l’enceinte actuelle. Elle a également indiqué ne pas avoir connaissance d’un dossier concret concernant un nouveau stade. Les deux parties ne semblent donc pas encore sur la même longueur d’onde.
Pinault veut maîtriser l’avenir du Stade Rennais
Pour la famille Pinault, construire un stade neuf présenterait un avantage majeur : disposer d’un équipement conçu pour les besoins du club et mieux maîtriser son exploitation commerciale. Le Roazhon Park reste apprécié des supporters, mais sa capacité limite les possibilités de développement du Stade Rennais, notamment lorsque la demande de billets dépasse l’offre disponible.
Le président exécutif Arnaud Pouille a d’ailleurs résumé l’ambition du club lors de l’inauguration du nouveau centre d’entraînement : « Pour être un grand club, il faut un grand propriétaire, un grand centre de vie et un stade à la dimension de ce que vous voulez être. Ce sera certainement le sujet d’après. » Cette déclaration confirme que la question du stade demeure importante dans la réflexion des dirigeants, même si elle ne signifie pas qu’une décision définitive a été prise.
Un bras de fer loin d’être terminé au Stade Rennais
Selon Ouest-France, la mairie pourrait également envisager une vente du Roazhon Park à la famille Pinault, à condition que celle-ci prenne en charge les travaux nécessaires à sa modernisation. Mais cette hypothèse ne semble pas convaincre totalement les propriétaires rennais, qui préféreraient conserver la possibilité d’une enceinte entièrement neuve. Pour l’heure, aucun accord définitif n’a été annoncé et aucun calendrier de construction n’est confirmé.
Le dossier reste donc ouvert, entre les ambitions du club et les exigences de la municipalité. Mais une chose est claire : la famille Pinault n’a pas abandonné l’idée d’offrir au Stade Rennais un stade à la hauteur de ses ambitions. Si le projet neuf revient réellement sur le devant de la scène, il pourrait devenir l’un des investissements les plus importants de l’histoire du club breton.
Il y a 35 ans, le 14 octobre 1991, Théo, Christophe et Gildas créaient l’association Roazhon Celtic Kop.

Cette saison, avec le retour de la Coupe d’Europe au Stade Rennais, Pleine Lucarne bouscule la grille des programmes de TV Rennes. Les aventures devenues régulières des Rouge et Noir en Europe ont donné un bon coup de pouce à l’émission présentée par Vincent Simonneaux.
L’émission Pleine Lucarne, qui traite de l’actualité du Stade Rennais, avait fêté ses 20 ans en 2025. Cette année, c’est le retour de la Coupe d’Europe au Roazhon Park qu’elle célèbre. En effet, le programme lancé par TV Rennes et Ouest-France en 2005 a changé de dimension en même temps que le Stade Rennais, qui a lancé à Graz sa 7e campagne européenne depuis 2018.
« Je pense que ça a pris une autre ampleur avec toutes les années européennes, confirme le présentateur Vincent Simonneaux. Où que j’aille, les gens m’en parlent, gentiment. J’ai croisé des gens partout, même dans des coins paumés. Au fin fond de l’abbaye du Mont-Saint-Michel, on croise un type qui répare un truc : “Et alors, le mercato ?” À Bruxelles, un type arrive en face de moi, me donne un léger coup de coude en me croisant et me dit : “Allez Rennes !” Au début, c’étaient des gens qui venaient me dire bonjour mais qui pensaient que l’on habitait dans le même immeuble, ils ne savaient pas qu’ils m’avaient vu à la télé. À Milan (en février 2024), sur les 10 000 supporters rennais, il y en avait 9 000 qui regardaient Pleine Lucarne. »
L’arrivée des émissions spéciales Coupe d’Europe
Avec son acolyte Christophe Penven, Vincent Simonneaux a pris l’habitude de sillonner l’Europe pour suivre les déplacements des Rouge et Noir. Comme à Milan il y a deux ans, pour ce qui reste le plus impressionnant cortège rennais jamais constitué à l’étranger. Ces périples ont engendré des ajustements dans la grille des programmes de TVR, puisqu’il a fallu y ajouter une émission spéciale Coupe d’Europe de 25 minutes en semaine, en plus des 45 minutes habituelles le lundi.
« L’émission post-Coupe d’Europe, c’était la condition sine qua non pour que l’on suive le Stade Rennais, comme la télé n’a pas beaucoup d’argent, rencarde le présentateur de l’émission. Si l’on se déplaçait à deux, Christophe et moi, on produisait quelque chose derrière. On faisait nos Pleine Lucarne sur place, c’était assez marrant à faire, compliqué pour ceux qui sont dans le jus et à qui tu demandes des interviews. »
Cette année, les émissions consacrées à la Coupe d’Europe sont de retour. Un signe de l’ampleur qu’a pris Pleine Lucarne. Et un signe que les atmosphères européennes sont rentrées petit à petit dans l’ADN du Stade Rennais.
Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, a annoncé, ce mardi, au conseil d'administration de la Ligue, être prêt à lancer une consultation sur les droits de la L1 pour les cinq prochaines saisons. Avec tous les matches dans un même package.

Depuis juillet, Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue, planche sur les contours d'un appel d'offres sur les droits de la Ligue 1. Il a rencontré tous les acteurs du marché (Canal+, RMC Sport, Netflix, Amazon Prime Video, Netflix...). Selon nos informations, il a présenté, ce mardi matin, au conseil d'administration de la Ligue, les contours de cette consultation.
Elle doit être lancée début novembre (les diffuseurs auront un mois pour répondre), après une validation préalable par le CA. Elle offrira deux possibilités : la diffusion exclusive de la Ligue 1 entre 2027 et 2032 ou la distribution exclusive de Ligue 1+, l'actuelle plateforme de diffusion du Championnat de France sur la même période. Même si les derniers appels d'offres ont été peu concluants, Bramly s'est montré optimiste après avoir beaucoup consulté les acteurs du marché depuis début juillet et obtenu de nombreuses marques d'intérêt. Notamment en raison d'une nouveauté qu'il espère déterminante.
La LFP veut agir vite
Lors du vote de la loi du 3 août 2026, "relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel", des pans entiers du texte leur ont fortement déplu. Mais l'article 5, qui permet désormais de vendre les droits de la Ligue 1 en un seul lot est assez favorable. Il supprime en effet l'ancienne obligation juridique de découper les appels d'offres en tranches et indique clairement la possibilité de céder "un lot unique".
Cette nouveauté peut permettre, espère-t-on du côté de la LFP, aux géants du numérique de se positionner enfin s'ils sont sûrs d'avoir la totalité du produit. En 2023, la Ligue avait eu des contacts avancés avec Apple, qui avait exposé comme argument au moment de renoncer la crainte de voir les droits de la L1 émiettés un peu partout.
Pour la LFP, il s'agit aussi d'agir vite, car dans les contrats qui la lient actuellement aux distributeurs de Ligue 1+, il existe, comme l'a révéléL'Équipe, une clause de sortie actionnable en mars prochain. Ce qui lui permet de tester le marché sans attendre 2029, avec l'espoir d'obtenir des revenus nettement supérieurs à ceux actuellement générés par Ligue 1+.
Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Battu par le Paris FC dimanche après-midi, Rennes n’a gagné qu’un seul de ses trois derniers matchs en Ligue 1. L’entraîneur Franck Haise est néanmoins conforté, au contraire du directeur sportif Loïc Désiré.
Le début de saison du Stade Rennais est très difficile à lire. Comptablement, tout va bien pour le club breton avec une 6e place en Ligue 1 et seulement un point de retard sur l’actuel leader, l’Olympique Lyonnais. En Europa League aussi, la situation est sous contrôle avec un nul et une victoire en deux matchs. Pourtant, l’équipe de Franck Haise ne séduit pas. Battus par le PFC dimanche après-midi (4-3), les coéquipiers de Valentin Rongier sont de plus en plus critiqués, notamment par les suiveurs du club et par les supporters. Arrivé en deuxième partie de saison dernière, Franck Haise échappe pour le moment aux critiques.
Au terme d'une rencontre aux (très) nombreux rebondissements, le SRFC s'incline face au Paris FC malgré le triplé d'Estéban Lepaul, auteur de trois penaltys.
Mais jusqu’à quand ? L’ex-entraîneur de Lens et de Nice est pour l’instant protégé en haut-lieu. Ce n’est pas le cas en revanche du directeur sportif Loïc Désiré, débarqué en provenance de Strasbourg l’été dernier. « Commence à avoir une petite musique décriant fortement Désiré et qui cristallise beaucoup de critiques. Attention la fin de l’année 2026 et au futur mercato… Haise a plus de pouvoir qu’on ne le pense via un énorme crédit au plus haut lieu » a publié sur X le spécialiste du Stade Rennais, qui a généralement des informations très crédibles sur le pensionnaire du Roazhon Park.
Les prochaines semaines seront donc à suivre de près à Rennes, notamment si les mauvais résultats venaient à s’accumuler. Le calendrier s’annonce en plus corsé avec des matchs contre la Juventus Turin, Strasbourg, Nice, l’Olympiakos ou encore Lille d’ici à la mi-novembre. De quoi voir de façon concrète ce que le Stade Rennais a dans le ventre.
À l'occasion de la Journée mondiale de la vue, la LFP a lancé « Le Floot », une initiative qui a pour but de promouvoir la santé visuelle. Cette campagne se manifestera sous plusieurs formes ce week-end, les flocages des joueurs seront notamment floutés lors de 4 rencontres.

Des flocages flous sur les maillots ce week-end. Rassurez-vous, il ne s'agit pas d'un problème de votre télévision, mais d'une initiative de la Ligue de football professionnelle. À la suite de la Journée mondiale de la vue, qui s'est déroulée le 8 octobre, les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 participeront à une campagne de sensibilisation sur la santé visuelle, appelée "le Floot".
Lors de certaines rencontres, les flocages des joueurs seront floutés afin de "rappeler l'importance de faire contrôler régulièrement sa vue chez un professionnel de santé".
Les 4 matches concernés par les flocages flous
Des contenus spéciaux en lien avec cette campagne seront publiés sur les réseaux sociaux de la LFP et des clubs et seront diffusés sur les écrans géants des stades, avec un même but : À chaque point de contact, une même question : "Et moi, est-ce que je vois bien ?"
Quelques heures avant le match de Ligue Europa de Rennes, un incident a éclaté en ville jeudi entre un groupe de supporters venus des Pays-Bas et des manifestants qui participaient au mouvement des lycéens, selon Ouest-France.

Le casting de la scène est surprenant : alors que le Stade rennais affrontait l'OFI Crète (2-1) jeudi soir, un groupe de supporters amis du club grec et venu des Pays-Bas a affronté dans l'après-midi des manifestants à Rennes. Selon Ouest-France, l'incident s'est produit dans le centre-ville peu après 15 heures à la fin de la manifestation.
Une vingtaine de supporters ont fait face aux manifestants : d'après les témoignages recueillis par le quotidien régional, alors que les manifestants entonnaient des chants anti-fascistes, les supporters auraient répondu par des saluts nazis. Le moment de tension s'est poursuivi par une course-poursuite dans les rues de Rennes, jusqu'à un garage souterrain et un hôtel, provoquant l'intervention des forces de l'ordre.
Le Stade Rennais figure parmi les clubs français les moins performants dans la valorisation de ses joueurs recrutés ces cinq dernières années, selon un classement du CIES.

Le CIES (centre international d’étude du sport) a publié mercredi un classement concernant la capacité des clubs de football à valoriser ou déprécier leurs joueurs, non issus du centre de formation, recrutés lors des cinq dernières années.
Etonnamment, c’est le club allemand de l’Eintracht Francfort qui domine ce classement (+ 527 millions d’euros valorisés), juste devant le Real Madrid (526 millions) et le PSG (490 millions).
Côté français, le club parisien domine les débats donc avec Strasbourg (321 millions) et le Losc (271 millions), mais le Stade Rennais (-21 millions) demeure un des plus mauvais élèves de l’Hexagone, juste devant l’OGC Nice (-60 millions).
François Pinault, en désaccord avec la Mairie pour les travaux du Roazhon Park, pourrait construire son propre stade… juste à côté de l’enceinte actuelle du Stade Rennais.

Le Stade Rennais veut voir plus grand. Depuis plusieurs mois, deux options s’opposent : agrandir le Roazhon Park ou construire un nouveau stade capable d’accompagner les ambitions du club. Et malgré les réticences de la municipalité, la seconde solution n’aurait pas totalement disparu des plans de la famille Pinault.
La mairie de Rennes privilégie toujours le Roazhon Park
Selon Ouest-France, le projet d’une nouvelle enceinte pourrait représenter un investissement de l’ordre de 450 millions d’euros. Une somme considérable, qui dépasserait largement le coût du projet d’agrandissement actuellement discuté avec la mairie. L’idée serait de construire un stade moderne, plus adapté aux ambitions rennaises, et de permettre au club de mieux exploiter ses revenus liés aux rencontres, aux espaces de réception et aux activités commerciales. La famille Pinault avait déjà évoqué en 2024 la construction d’une enceinte d’environ 45 000 places sur le site de la Barre-Thomas, à quelques centaines de mètres du Roazhon Park. Le projet devait alors être financé par ses propres moyens.
Mais le principal obstacle reste politique. La ville de Rennes, propriétaire du stade actuel, défend depuis plusieurs mois un projet de rénovation et d’agrandissement du Roazhon Park. L’objectif serait de faire passer sa capacité d’environ 29 000 à plus de 40 000 places, pour un coût estimé autour de 120 millions d’euros. La municipalité a récemment rappelé que ses discussions avec le club portaient uniquement sur l’extension de l’enceinte actuelle. Elle a également indiqué ne pas avoir connaissance d’un dossier concret concernant un nouveau stade. Les deux parties ne semblent donc pas encore sur la même longueur d’onde.
Pinault veut maîtriser l’avenir du Stade Rennais
Pour la famille Pinault, construire un stade neuf présenterait un avantage majeur : disposer d’un équipement conçu pour les besoins du club et mieux maîtriser son exploitation commerciale. Le Roazhon Park reste apprécié des supporters, mais sa capacité limite les possibilités de développement du Stade Rennais, notamment lorsque la demande de billets dépasse l’offre disponible.
Le président exécutif Arnaud Pouille a d’ailleurs résumé l’ambition du club lors de l’inauguration du nouveau centre d’entraînement : « Pour être un grand club, il faut un grand propriétaire, un grand centre de vie et un stade à la dimension de ce que vous voulez être. Ce sera certainement le sujet d’après. » Cette déclaration confirme que la question du stade demeure importante dans la réflexion des dirigeants, même si elle ne signifie pas qu’une décision définitive a été prise.
Un bras de fer loin d’être terminé au Stade Rennais
Selon Ouest-France, la mairie pourrait également envisager une vente du Roazhon Park à la famille Pinault, à condition que celle-ci prenne en charge les travaux nécessaires à sa modernisation. Mais cette hypothèse ne semble pas convaincre totalement les propriétaires rennais, qui préféreraient conserver la possibilité d’une enceinte entièrement neuve. Pour l’heure, aucun accord définitif n’a été annoncé et aucun calendrier de construction n’est confirmé.
Le dossier reste donc ouvert, entre les ambitions du club et les exigences de la municipalité. Mais une chose est claire : la famille Pinault n’a pas abandonné l’idée d’offrir au Stade Rennais un stade à la hauteur de ses ambitions. Si le projet neuf revient réellement sur le devant de la scène, il pourrait devenir l’un des investissements les plus importants de l’histoire du club breton.
Il y a 35 ans, le 14 octobre 1991, Théo, Christophe et Gildas créaient l’association Roazhon Celtic Kop.

Cette saison, avec le retour de la Coupe d’Europe au Stade Rennais, Pleine Lucarne bouscule la grille des programmes de TV Rennes. Les aventures devenues régulières des Rouge et Noir en Europe ont donné un bon coup de pouce à l’émission présentée par Vincent Simonneaux.
L’émission Pleine Lucarne, qui traite de l’actualité du Stade Rennais, avait fêté ses 20 ans en 2025. Cette année, c’est le retour de la Coupe d’Europe au Roazhon Park qu’elle célèbre. En effet, le programme lancé par TV Rennes et Ouest-France en 2005 a changé de dimension en même temps que le Stade Rennais, qui a lancé à Graz sa 7e campagne européenne depuis 2018.
« Je pense que ça a pris une autre ampleur avec toutes les années européennes, confirme le présentateur Vincent Simonneaux. Où que j’aille, les gens m’en parlent, gentiment. J’ai croisé des gens partout, même dans des coins paumés. Au fin fond de l’abbaye du Mont-Saint-Michel, on croise un type qui répare un truc : “Et alors, le mercato ?” À Bruxelles, un type arrive en face de moi, me donne un léger coup de coude en me croisant et me dit : “Allez Rennes !” Au début, c’étaient des gens qui venaient me dire bonjour mais qui pensaient que l’on habitait dans le même immeuble, ils ne savaient pas qu’ils m’avaient vu à la télé. À Milan (en février 2024), sur les 10 000 supporters rennais, il y en avait 9 000 qui regardaient Pleine Lucarne. »
L’arrivée des émissions spéciales Coupe d’Europe
Avec son acolyte Christophe Penven, Vincent Simonneaux a pris l’habitude de sillonner l’Europe pour suivre les déplacements des Rouge et Noir. Comme à Milan il y a deux ans, pour ce qui reste le plus impressionnant cortège rennais jamais constitué à l’étranger. Ces périples ont engendré des ajustements dans la grille des programmes de TVR, puisqu’il a fallu y ajouter une émission spéciale Coupe d’Europe de 25 minutes en semaine, en plus des 45 minutes habituelles le lundi.
« L’émission post-Coupe d’Europe, c’était la condition sine qua non pour que l’on suive le Stade Rennais, comme la télé n’a pas beaucoup d’argent, rencarde le présentateur de l’émission. Si l’on se déplaçait à deux, Christophe et moi, on produisait quelque chose derrière. On faisait nos Pleine Lucarne sur place, c’était assez marrant à faire, compliqué pour ceux qui sont dans le jus et à qui tu demandes des interviews. »
Cette année, les émissions consacrées à la Coupe d’Europe sont de retour. Un signe de l’ampleur qu’a pris Pleine Lucarne. Et un signe que les atmosphères européennes sont rentrées petit à petit dans l’ADN du Stade Rennais.
Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, a annoncé, ce mardi, au conseil d'administration de la Ligue, être prêt à lancer une consultation sur les droits de la L1 pour les cinq prochaines saisons. Avec tous les matches dans un même package.

Depuis juillet, Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue, planche sur les contours d'un appel d'offres sur les droits de la Ligue 1. Il a rencontré tous les acteurs du marché (Canal+, RMC Sport, Netflix, Amazon Prime Video, Netflix...). Selon nos informations, il a présenté, ce mardi matin, au conseil d'administration de la Ligue, les contours de cette consultation.
Elle doit être lancée début novembre (les diffuseurs auront un mois pour répondre), après une validation préalable par le CA. Elle offrira deux possibilités : la diffusion exclusive de la Ligue 1 entre 2027 et 2032 ou la distribution exclusive de Ligue 1+, l'actuelle plateforme de diffusion du Championnat de France sur la même période. Même si les derniers appels d'offres ont été peu concluants, Bramly s'est montré optimiste après avoir beaucoup consulté les acteurs du marché depuis début juillet et obtenu de nombreuses marques d'intérêt. Notamment en raison d'une nouveauté qu'il espère déterminante.
La LFP veut agir vite
Lors du vote de la loi du 3 août 2026, "relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel", des pans entiers du texte leur ont fortement déplu. Mais l'article 5, qui permet désormais de vendre les droits de la Ligue 1 en un seul lot est assez favorable. Il supprime en effet l'ancienne obligation juridique de découper les appels d'offres en tranches et indique clairement la possibilité de céder "un lot unique".
Cette nouveauté peut permettre, espère-t-on du côté de la LFP, aux géants du numérique de se positionner enfin s'ils sont sûrs d'avoir la totalité du produit. En 2023, la Ligue avait eu des contacts avancés avec Apple, qui avait exposé comme argument au moment de renoncer la crainte de voir les droits de la L1 émiettés un peu partout.
Pour la LFP, il s'agit aussi d'agir vite, car dans les contrats qui la lient actuellement aux distributeurs de Ligue 1+, il existe, comme l'a révéléL'Équipe, une clause de sortie actionnable en mars prochain. Ce qui lui permet de tester le marché sans attendre 2029, avec l'espoir d'obtenir des revenus nettement supérieurs à ceux actuellement générés par Ligue 1+.