C’est fait pour Estéban Lepaul
Attendu dans l’équipe de France de Zinédine Zidane, lui le meilleur buteur de Ligue 1 la saison dernière, Estéban Lepaul ouvre un nouveau chapitre de sa carrière, à 26 ans.

Jusqu’où ira Estéban Lepaul ? Deux ans après avoir éclos en National, avec Epinal, l’avant-centre formé à l’OL est devenu meilleur buteur de Ligue 1 (20 réalisations) sous les couleurs du Stade Rennais. Il n’avait découvert l’élite que l’année d’avant avec l’Angers SCO. L’attaquant de 26 ans – remarquable numéro 9 à la finition et dans ses déplacements – est pressenti pour intégrer l’équipe de France de Zinédine Zidane, dont la première liste sera donnée vendredi (18h).
Les Bleus possèdent évidemment une incroyable armada offensive, qui a fait des dégâts lors de la Coupe du monde 2026, autour de Kylian Mbappé, Michael Olise, Ousmane Dembélé ou encore Désiré Doué et Bradley Barcola, mais la venue d’Estéban Lepaul dans ce secteur compléterait parfaitement la variété des profils. Marcus Thuram évolue dans l’axe avec l’Inter mais dans une attaque à deux, tandis que Jean-Philippe Mateta est un attaquant pivot valeureux mais bien moins léthal.
Lepaul coéquipier de Cherki…
En attendant, Estéban Lepaul dispute son tout premier match européen, ce mercredi avec les Rennais, sur le terrain de Sturm Graz, en Autriche. Le fils de Fabrice Lepaul (un ancien espoir de l’AJ Auxerre) a donc fait ses classes à l’Olympique Lyonnais et a connu la Youth League (la coupe d’Europe des U19) en 2018-2019 avec Castello Lukeba, Pierre Kalulu, Melvin Bard, Maxence Caqueret ou Rayan Cherki. Il ne s’est ensuite pas imposé en équipe réserve des Gones, barré par Amine Gouiri, et s’est entraîné avec les pros sans jouer en L1.
Estéban Lepaul n’arrive donc pas de nulle part. Il est l’exemple même du joueur prometteur, formé dans l’une des meilleurs academys du pays, mais noyé dans une forte concurrence, avec un profil peut-être trop spécifique à ces âges-là. L’attaquant a perdu son père (des suites d’un accident de la route) et est revenu dans sa région d’origine pour évoluer en N2, à Epinal, qui a ensuite accédé au National. C’est en janvier 2024 seulement qu’Angers l’a recruté, quelques mois avant la montée dans l’élite. La suite s’écrit encore aujourd’hui.
Attendu dans l’équipe de France de Zinédine Zidane, lui le meilleur buteur de Ligue 1 la saison dernière, Estéban Lepaul ouvre un nouveau chapitre de sa carrière, à 26 ans.

Jusqu’où ira Estéban Lepaul ? Deux ans après avoir éclos en National, avec Epinal, l’avant-centre formé à l’OL est devenu meilleur buteur de Ligue 1 (20 réalisations) sous les couleurs du Stade Rennais. Il n’avait découvert l’élite que l’année d’avant avec l’Angers SCO. L’attaquant de 26 ans – remarquable numéro 9 à la finition et dans ses déplacements – est pressenti pour intégrer l’équipe de France de Zinédine Zidane, dont la première liste sera donnée vendredi (18h).
Les Bleus possèdent évidemment une incroyable armada offensive, qui a fait des dégâts lors de la Coupe du monde 2026, autour de Kylian Mbappé, Michael Olise, Ousmane Dembélé ou encore Désiré Doué et Bradley Barcola, mais la venue d’Estéban Lepaul dans ce secteur compléterait parfaitement la variété des profils. Marcus Thuram évolue dans l’axe avec l’Inter mais dans une attaque à deux, tandis que Jean-Philippe Mateta est un attaquant pivot valeureux mais bien moins léthal.
Lepaul coéquipier de Cherki…
En attendant, Estéban Lepaul dispute son tout premier match européen, ce mercredi avec les Rennais, sur le terrain de Sturm Graz, en Autriche. Le fils de Fabrice Lepaul (un ancien espoir de l’AJ Auxerre) a donc fait ses classes à l’Olympique Lyonnais et a connu la Youth League (la coupe d’Europe des U19) en 2018-2019 avec Castello Lukeba, Pierre Kalulu, Melvin Bard, Maxence Caqueret ou Rayan Cherki. Il ne s’est ensuite pas imposé en équipe réserve des Gones, barré par Amine Gouiri, et s’est entraîné avec les pros sans jouer en L1.
Estéban Lepaul n’arrive donc pas de nulle part. Il est l’exemple même du joueur prometteur, formé dans l’une des meilleurs academys du pays, mais noyé dans une forte concurrence, avec un profil peut-être trop spécifique à ces âges-là. L’attaquant a perdu son père (des suites d’un accident de la route) et est revenu dans sa région d’origine pour évoluer en N2, à Epinal, qui a ensuite accédé au National. C’est en janvier 2024 seulement qu’Angers l’a recruté, quelques mois avant la montée dans l’élite. La suite s’écrit encore aujourd’hui.