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Mousa Al-Tamari, ce footballeur devenu porte-drapeau de la Jordanie

Mousa Al-Tamari a rejoint le Stade Rennais cet hiver en provenance de Montpellier, un transfert évalué à 8 M€. L’ailier droit est un joueur virevoltant, mais qui traîne la réputation de ne pas être suffisamment décisif devant le but. Il est surtout plus qu’un joueur de foot : porte-étendard de la Jordanie, son pays qu’il aime tant et pour lequel il tente de briller chaque jour dans l’espoir de faire une différence.

Mousa Al-Tamari, ce footballeur devenu porte-drapeau de la Jordanie

Il a coché la date depuis longtemps. Jeudi 20 mars, dans quatorze jours, Mousa Al-Tamari foulera à nouveau la pelouse du stade international d’Amman. À l’occasion du troisième tour des éliminatoires de la Coupe du monde pour la zone Asie, la Jordanie reçoit la Palestine dans un match ô combien important sur le plan sportif et évidemment hautement symbolique dans le contexte international des dix-huit derniers mois. "Nous aimons la Palestine et j’espère que la guerre pourra s’arrêter à Gaza, livre le jeune homme de 27 ans. Mais il s’agit d’un match de foot et nous devons le gagner."

Au cours de l’entretien qu’il nous a accordé, le regard d’Al-Tamari s’est éveillé à chaque question sur son pays, la Jordanie. Son sentiment d’appartenance, de fierté nationale, est le fil conducteur de sa carrière et de sa vie.

Il ne fait rien sans avoir une pensée pour son illustre territoire, ilot de paix partageant des frontières avec Israël, la Syrie, l’Irak et l’Arabie saoudite. Un pays peuplé de 11 millions d’habitants, dont 4 millions pour la seule capitale d’Amman, l’un des berceaux de l’humanité dont il est originaire. "Je pourrais facilement aller jouer au Qatar ou ailleurs au Moyen-Orient si j’étais à la recherche d’argent, poursuit-il. Mais si je veux être un meilleur joueur et rendre mon pays fier, c’est mieux de continuer à suivre mon rêve de jouer en Europe. De jouer pour des grandes équipes. Je ne le fais pas uniquement pour moi mais pour mon pays et ses habitants."

Il est aujourd’hui une exception dans le football européen. Seul joueur jordanien à évoluer dans l’un des cinq grands championnats, il lui a fallu prendre des chemins de traverse pour arriver jusqu’en Bretagne. S’extirper du football de son son pays, d’abord, où les petits intérêts entre amis surpassent souvent le cadre sportif, puis passer par Chypre, la Belgique et enfin Montpellier. Passer de l’amateurisme au professionnalisme a été une aventure et pour y arriver, Al-Tamari a travaillé plus que les autres, au sens propre du terme.

Une voix qui porte dans son pays
Ce fan de kick-boxing, grand blagueur à ses heures perdues, continue à bûcher encore aujourd’hui (il est venu à Rennes avec un coach privé), parce que dans sa situation, il a toujours tout à prouver, malgré tous les objectifs qu’il a atteints avec sa sélection (première finale de l’histoire de la Jordanie en Coupe d’Asie en 2023 notamment).

Fils d’une mère au foyer et d’un technicien spécialisé dans la climatisation, issu de la classe moyenne, le gaucher a profité du foot comme d’un ascenseur social sans pareille. Jusqu’à devenir le "Messi jordanien", un surnom que lui ont donné les fans chypriotes lors de son passage à l’Apoel Nicosie et qu’il déteste. Et un proche du prince héritier Hussein ben Abdallah. "Une très bonne personne, glisse-t-il, c’est lui qui prend soin de l’équipe nationale."

Au fil du temps, Al-Tamari est devenu un étendard de la Jordanie. Du haut de son million d’abonnés sur Instagram, sa voix porte plus que d’autres. "Le roi prend soin du pays, c’est le plus important pour nous", dit-il notamment sans faire de la politique, mais quand même un peu.

Homme de foi aussi, il a appris son sport dans une école de foot religieuse (Abu Hurairah) et va chaque jour ou presque à la Mosquée. "Et sinon, je reste à la maison et je joue à la Playstation", s’amuse celui dont la femme habite actuellement en Californie (États-Unis).

Ses convictions profondes ne le font pas dévier de son chemin. Il a dit un temps qu’après sa carrière, il aimerait devenir imam. Mais tout finit par le ramener au foot. "J’aimerais voir un autre joueur jordanien en Europe. Quand nous aurons trois ou quatre joueurs en Europe, l’équipe progressera. Cela permettra de changer la mentalité", argumente celui qui se rêve sélectionneur de la Jordanie une fois sa carrière terminée. Avant cela, une première qualification pour la phase finale de la Coupe du monde serait un nouvel accomplissement. Et cela le hisserait pour l’éternité au rang de héros national.

Construction d’un nouveau stade de football à Rennes

Le milliardaire breton François Pinault, propriétaire du Stade Rennais, avait exprimé en juin 2024 son désir de construire un nouveau stade sur la friche industrielle de la Barre-Thomas, à quelques centaines de mètres de l’actuel Roazhon Park, où il n’est que locataire. Huit mois plus tard, avec des résultats sportifs en berne, une opposition ferme des élus de la Ville et surtout un terrain qui semble inadapté, ce rêve semble progressivement s’évaporer.

Construction d’un nouveau stade de football à Rennes

Pour gonfler ses recettes, le Stade Rennais rêve d’un stade plus grand. Avec 29 000 places, l’actuel Roazhon Park n’est que la quinzième enceinte sportive de France. Loin, très loin des 80 000 places du Stade de France – le plus grand stade du pays – du Stade Vélodrome de Marseille (Bouches-du-Rhône) aux 67 000 places, ou encore du Groupama Stadium, à Lyon (Rhône), et ses 59 000 places. La Ville, qui est propriétaire de l’infrastructure louée entre 800 000 € et 1 million d’euros par an (selon le chiffre d’affaires du club), n’est pas contre un agrandissement.

François Pinault ne cache pas son désir de créer un nouveau stade pour son club.
La famille Pinault, qui possède le Stade Rennais depuis 1998, préférerait construire un nouveau stade de 45 000 places, dont elle serait propriétaire. François Pinault a même un terrain dans le collimateur, comme il l’expliquait dans nos colonnes en juin 2024 : la friche industrielle de la Barre-Thomas, ancien fief de Citroën, située à 400 mètres de là, de l’autre côté de la rocade. « L’architecte Jean Nouvel – c’est un ami – est prêt à se mobiliser sur ce projet. Ce nouvel investissement serait totalement financé par ma famille », rassurait-il.

D’autres chats à fouetter pour le Stade Rennais
Quelques mois plus tard et alors que le Stade rennais qui traverse une saison difficile a d’autres priorités, cette option de la Barre-Thomas se révèle de plus en plus être une impasse. Différentes raisons à cela. La première : la Ville ne veut pas en entendre parler. Au-delà de l’attachement revendiqué au stade historique, les raisons écologiques et les difficultés d’accès routiers pèsent lourd dans cette réticence.

Deuxième raison, et non des moindres : le terrain en lui-même. Le site de la Barre-Thomas, propriété des groupes Mazureau et Lamotte, est certes idéalement placé sur le papier. Près du berceau historique du Stade Rennais, près de la rocade, de la route de Lorient. En revanche, il ne sera pas disponible avant dix-huit mois, au mieux. C’est le temps que l’entreprise Cooper Standard juge nécessaire pour dépolluer les terres contaminées par les activités passées.

Parcelle trop étriquée ?
Par ailleurs, la surface disponible semble difficilement compatible avec la construction d’un nouveau stade d’ampleur. Le terrain fait à peine 10 hectares. C’est plus que l’actuel Roazhon Park, jugé étriqué, et qui est installé sur 6,6 hectares. Est-ce pour autant suffisant ? Quelle serait la surface idéale pour un nouveau stade ? À titre d’exemple, à l’autre bout de la Bretagne, Brest s’apprête à bâtir sa nouvelle arène de 32 000 m² (trois gros hectares donc) sur une parcelle totale de 18 hectares, qui intègre les voies d’accès. Seulement les Finistériens visent une jauge maximum de 15 000 spectateurs.

Pour trouver une enceinte de taille équivalente à ce que veulent les Rennais, il faut regarder vers Bordeaux (Gironde) où en 2015, un stade multifonction de 42 000 places a été inauguré. Peu ou prou ce que voudrait François Pinault donc. Le stade, seul, s’étend sur 4,6 hectares pour une parcelle totale là encore de plus de 18 hectares.

Un nouveau Roazhon Park, et ses parkings, devrait alors tenir sur dix hectares. Ou plutôt neuf. En effet, dans un communiqué, le promoteur rennais qui poursuit en attendant la commercialisation de la zone, indiquait que sur cette parcelle « des réflexions sont avancées pour le développement d’un pôle sport indoor sur une surface de 6 000 à 12 000 m² », avec pourquoi pas terrains de soccer ou de paddle. Le rêve de François Pinault devra sans doute trouver un autre lieu pour s’exaucer.

13 000
C’est le nombre de places qu’il serait techniquement possible d’ajouter à l’actuel Roazhon Park, selon une étude commandée par la Ville et rendue au club à l’été 2024. À ce jour, le Stade Rennais ne s’est pas positionné sur ce possible agrandissement.

Ce club de foot dévoile un maillot inspiré par l’univers horrifique de Chair de poule

Le frisson s’invite sur le terrain ! Pour la saison 2025, le Columbus Crew frappe fort avec un nouveau maillot secondaire inspiré par l’auteur culte de la saga « Chair de poule », R.L. Stine. Ce design unique, qui joue sur une esthétique sombre et surnaturelle, marque un tournant historique en MLS : c’est le premier maillot du championnat à intégrer une technologie réactive aux UV.

Ce club de foot dévoile un maillot inspiré par l’univers horrifique de Chair de poule

Si ce maillot attire autant l’attention, ce n’est pas seulement pour son clin d’œil à Chair de poule, la série littéraire qui a fait trembler des millions de lecteurs. Il rend aussi hommage aux supporters du club, qui, en 2022, avaient conçu un tifo inspiré du livre « Frissons en eau trouble » lors du derby Hell is Real contre le FC Cincinnati. L’illustration n’avait pas laissé R.L. Stine indifférent, qui avait réagi sur X (ex-Twitter) avec un enthousiaste : “Go Crew!”

Un hommage à l’horreur et aux supporters
Le maillot se distingue par une base noire sur laquelle semble couler une substance jaune fluo, rappelant le célèbre “slime” des couvertures des livres. Et ce n’est pas tout : sous une lumière ultraviolette, les motifs prennent vie, donnant un effet encore plus effrayant sous les projecteurs.

Un design immersif pour faire trembler la MLS (Major League Soccer)
Pensé par Adidas, le maillot reprend des éléments phares de l’univers de Stine, tout en affichant fièrement le logo Goosebumps (soit l’appellation originale de Chair de poule) sur l’étiquette avant. Un lettrage “Columbus Crew” dégoulinant en style slime habille également le design. Le sponsor principal Nationwide occupe le centre de la tunique, tandis que la manche droite accueille pour la première fois le logo de DHL Supply Chain, nouveau partenaire officiel du club.

Katie Foglia, vice-présidente du marketing et de la stratégie de marque du Crew, voit dans ce design un condensé parfait de l’identité du club. “C’est une célébration de Columbus, de nos racines et de nos fans qui ont su intégrer cette culture horrifique dans leurs tifos au fil des années. Nous sommes ravis de voir les joueurs porter ce maillot et d’écrire un nouveau chapitre de notre histoire.”

R.L. Stine, lui-même, n’a pas caché son enthousiasme : “Mon équipe de cœur, le Columbus Crew, m’a toujours donné des Goosebumps! J’ai hâte de les voir effrayer leurs adversaires cette saison. Opponents, beware — you’re in for a scare!”

Les joueurs du Columbus Crew ont étrenné ce maillot inédit lors de leur match d’ouverture de la saison, le 22 février contre le Chicago Fire. Tandis que les supporters peuvent déjà mettre la main sur cette pièce de collection, disponible en exclusivité sur la boutique en ligne du club. Pour en savoir plus sur l’initiative, rendez-vous sur le site officiel du club.

Avec cette création audacieuse, le Columbus Crew prouve une fois de plus que l’histoire du football ne se limite pas au terrain, mais se raconte aussi à travers des maillots qui marquent les esprits… et donnent la chair de poule.

L’occasion idéale de vous (re)partager l’idée très originale de l’artiste italien Carlo Libri qui avait imaginé des maillots de football qui s’inspirent des personnages de Dragon Ball.

La France fait une promesse à DAZN, les pirates vont prendre cher

En France, DAZN se plaint depuis le début de la saison du piratage qui l'empêche d'avoir le nombre d'abonnés suffisant. Des moyens vont être mis en place dans les prochaines semaines pour tenter d'endiguer ce phénomène.

La France fait une promesse à DAZN, les pirates vont prendre cher

Les problèmes liés aux droits tv sont encore très loin d'être réglés en France. DAZN est en conflit ouvert avec la Ligue de Football Professionnel, accusée de ne pas assez prendre le problème du piratage au sérieux. Le média anglais n'a pas le nombre d'abonnés suffisant pour rentrer dans ses frais, ce qui pourrait entrainer un nouveau fiasco terrible pour le football français. L'Etat prend le problème au sérieux et aimerait notamment que le football soit moins dépendant des droits TV et des transferts. C'est en tout cas l'avis assumé de la ministre des Sports, Marie Barsacq.

Une proposition de loi en préparation

Ces dernières heures lors de mots échangés à sa sortie d’une réunion de crise organisée par la Fédération française de football, la ministre a en effet indiqué sur le sujet, promettant notamment d'aider à contrer le piratage : "Il y a des fragilités économiques sur lesquelles il faut véritablement travailler. Je sors de cette réunion, j’ai trouvé un climat de travail avec une vraie prise de conscience des différents enjeux. Maintenant je vais laisser les présidents de clubs discuter entre eux pour commencer à dresser les solutions et dresser la voie de cette refondation du football professionnel. Je suis plutôt optimiste. On a besoin d’avoir un football professionnel en bonne santé. Il faut s'attaquer au piratage, qui fragilise les diffuseurs. Nous travaillons pour une proposition de loi qui vienne outiller l’ARCOM et les clubs pour pouvoir faire du contrôle et interdire le piratage au maximum". Reste à savoir si cela sera suffisant pour rassurer DAZN, qui pourrait de nouveau menacer de ne pas régler son dû à la LFP si son nombre d'abonnés ne grimpe pas très vite.

Cette recrue de Rennes disparait avec une stat honteuse

Rennes a dépensé gros pour se renforcer cet hiver. Histoire de changer la face de son attaque, le Japonais Furuhashi a été acheté sans parvenir à convaincre.

Cette recrue de Rennes disparait avec une stat honteuse

Une saison difficile, trois entraineurs avec trois styles différents, le Stade Rennais a connu des secousses comme rarement ces derniers mois. Habib Beye est désormais en charge et l’entraineur franco-sénégalais marche pour le moment sur l’eau avec quatre victoires en cinq matchs, même si la maitrise n’est pas toujours au rendez-vous. Il y a néanmoins du mieux et forcément, le nouveau technicien a trouvé ses repères, son onze de départ, avec ses bonnes pioches et ses victimes.

12 ballons touchés depuis janvier
Kyogo Furuhashi en fait clairement partie. Alors que Arnaud Kalimuendo brille devant, le Japonais recruté tout de même pour plus de 10 millions d’euros en provenance du Celtic Glasgow a disparu de la circulation, et a même été totalement snobé contre Montpellier. Une remarque faite par Ryan McGinlay, supporter très suivi du club écossais, a provoqué l’étonnement dans le pays du chardon. "Kyogo Furuhashi était remplaçant sans entrer en jeu contre Montpellier. Son manager Habib Beye a fait cinq changements, et l’ancien du Celtic n’était pas concerné", explique ainsi que le fan du club de Glasgow, ce qui a provoqué des messages d’incompréhension, car il est rare de voir une recrue à ces niveaux financiers ne quasiment pas avoir leur chance. "Je ne comprends rien à ce transfert. Tant mieux pour nous mais bizarre", "un départ vraiment étranger", "Heureusement qu’il devait quitter le Celtic pour devenir international japonais", ont déploré les fans écossais qui ne comprennent pas comme Furuhashi est passé de l’homme fort de l’attaque du Celtic à jouer inutilisé à Rennes.

Ce ne serait toutefois pas le premier jour à avoir du mal à s’adapter au championnat de la Ligue 1, très physique. Le Japonais n’a joué que 83 minutes depuis son arrivée, ne touchant que 12 ballons depuis sa signature.

Pleine Lucarne du 03/03/2025

Pleine Lucarne du 03/03/2025

Les bus bretons ciblés par des projectiles avant Montpellier-Rennes

En amont de la victoire des Rouge et noir à Montpellier (4-0), le bus des joueurs rennais a été tagué, tandis que celui des supporters bretons a été visé par des jets de projectiles.

Les bus bretons ciblés par des projectiles avant Montpellier-Rennes

Week-end mouvementé pour le Stade Rennais. En dépit de sa large victoire (4-0) sur le terrain de Montpellier lors de la 24e journée de Ligue 1, le club breton et ses supporters n’ont pas été épargnés à l’occasion de leur déplacement dans le sud de la France. Dans la nuit du samedi au dimanche, le bus des joueurs de l’équipe rennaise, en stationnement sur le parking de l’hôtel où séjournait l’effectif, a été tagué sur l’ensemble des portes de soute.

Inscrits sur une surface de 3,50 m, les mots "BRANCO 2027" y ont été apposés à la peinture aérosol orange, sans que les caméras de surveillance de l’établissement n’aient pu débusquer les auteurs. Une dégradation similaire a été constatée à proximité, sur un mur d’habitation.

Pas de blessé
Dimanche, les supporters ont cette fois été directement visés. À 16 heures 55, soit 20 minutes avant le début de la partie, à son arrivée sur le parking des Puces, le bus des supporteurs rennais a été la cible de jets de projectiles occasionnant un impact. Si aucun blessé n’est à déplorer et que personne n’a été interpellé, la Circonscription de Police Nationale (CPN) a été saisie.

Le drôle de match de Seko Fofana

Auteur de son premier but avec Rennes à Montpellier, Seko Fofana a aussi reçu un carton jaune, qui le privera de retrouvailles avec Lens, dans deux semaines.

Le drôle de match de Seko Fofana

Le milieu de terrain Seko Fofana a connu un drôle de match, ce dimanche 2 mars 2025, à Montpellier, malgré la large victoire (0-4) des Rennais face à la lanterne rouge. L’Ivoirien a même largement contribué à ce carton, auteur du premier but du match, également son premier sous les couleurs rennaises, avec une frappe enroulée, à la limite de la surface de réparation (0-1, 28’).

Mais quelques minutes plus tard, Fofana, débarqué à Rennes cet hiver pour quelque 20 millions d’euros, s’est rendu coupable d’une faute sur Téji Savanier, qu’il a un peu trop accroché par l’épaule (35’).

Celle-ci lui a valu un carton jaune, adressé par M. Batta, l’arbitre de la rencontre. Fofana est alors apparu très frustré. Pour cause, le Rennais savait sans doute que ce carton jaune, le troisième reçu en moins de dix journées, allait le priver de retrouvailles avec le public de Lens, samedi 15 mars (21 h 05).

Très apprécié à Lens
En effet, le Stade Rennais se déplace au stade de Bollaert-Delelis, pour la 26e journée de Ligue 1, et devra faire sans Seko Fofana, ancien joueur de Lens, avec qui il a disputé trois saisons pleines de réussite, entre 2020 et 2023.

Un club et une ville où le joueur fait figure de chouchou et où il avait même été promu administrateur du club, avant de quitter ce poste au moment de rejoindre Rennes, cet hiver.

Blessé à la cuisse
Enfin, l’Ivoirien n’a pas disputé la deuxième mi-temps, sorti à la pause par son entraîneur, et remplacé par Mousa Al-Tamari, touché à la cuisse. « Cela ressemble à une contracture, a indiqué Habib Beye, lors de la conférence de presse, sans se montrer alarmiste. Seko a arrêté au bon moment. Il n’y avait pas de raison à la mi-temps de prendre un risque », a ajouté par ailleurs le technicien breton.

Il ne fallait pas prendre de risques d’autant qu’il monte en puissance à l’image de son but, a expliqué Beye.

Pourquoi les Rouge et Noir font-ils aussi peu de matches nuls ?

Depuis le début de saison, le Stade Rennais est l’équipe qui a obtenu le moins de matches nuls en Ligue 1 (deux), à égalité avec Le Havre. Une curiosité statistique que veut entretenir son entraîneur Habib Beye.

Pourquoi les Rouge et Noir font-ils aussi peu de matches nuls ?

Deux matches nuls en 23 journées de Ligue 1, c’est le bilan du Stade Rennais depuis le début de saison. Seul Le Havre a terminé aussi peu de matches avec un point, très loin des neuf matches nuls de Nantes ou des huit de Lille.

Rennes a partagé les points contre Lens au Roazhon Park le 21 septembre, puis à Brest le 19 octobre, les deux fois sous Julien Stéphan et sur le même score (1-1). Depuis Brest, 15 matches ont suivi sans aucun score de parité, et même 17 si l’on ajoute les deux de Coupe de France à Bordeaux et Troyes.

On doit être protagoniste
Comme Jorge Sampaoli avant lui, Habib Beye n’a donc pour l’instant connu que la victoire ou la défaite depuis son arrivée sur le banc rennais : « Je ne peux pas vous expliquer ce qui s’est passé avant, et je ne le ferai jamais par respect, commentait-il vendredi en conférence de presse. J’ai entendu plusieurs fois dans ma vie de joueur et ma jeune carrière d’entraîneur : « On commence avec un point et s’il faut, on garde ce point. » Je ne conçois pas le football dans une logique de démarrer et de finir avec un point. Je le conçois comme une opportunité d’aller chercher plus et de me satisfaire, par moments, dans le scénario du match, du point qui va nous être offert. Vous êtes mené 1-0 et vous marquez à la 90’, vous allez toujours dire que c’est un bon point. Par contre, l’effet inverse n’est pas bon. »

L’entraîneur a ainsi développé son approche mentale des entraînements pour conditionner ses joueurs : « Cette semaine, on a vécu un jeu réduit et travaillé sur cette logique de frustration et de dire : « Quel est l’objectif ? Maintenir notre avance ou considérer que match nul dans un jeu réduit, c’est une satisfaction ? » L’entraîneur que je suis considère que soit vous maintenez votre avance, soit vous perdez. Un match nul dans un jeu réduit de fin d’entraînement n’apporte rien à personne. Ce que l’on cultive au Stade Rennais et que l’on cultivera jusqu’à la fin, c’est de décider que l’on doit être protagoniste de nos matches avec la volonté de gagner. Le scénario de fin, on aura tout le temps de l’expliquer. »

Les deux saisons pleines de Bruno Genesio au Stade Rennais (2021-2022 et 2022-2023) avaient déjà été pauvres en matches nuls avec six en 2021-2022 (plus faible total en Ligue 1) et cinq en 2022-2023 (deuxième plus faible total après le PSG).

J’aime la façon dont ils se sont construits

Depuis son arrivée au Stade Rennais, Habib Beye a installé une défense composée à 80 % d’éléments formés au club. L’entraîneur assure faire le choix de la qualité, rien de moins.

J’aime la façon dont ils se sont construits

En quatre matchs, Habib Beye a collecté trois « clean-sheet », tous d’ailleurs synonymes de victoires. Il le doit notamment à une défense renouvelée et désormais composée de quatre éléments, sur cinq, issus du centre de formation maison. Médaillé d’argent aux JO, Adrien Truffert a pioché en début de saison, avant de devenir capitaine, sous l’ère Sampaoli.

Anthony Rouault a repris l’entraînement collectif

Remis de son entorse à la cheville, le défenseur Anthony Rouault a repris l’entraînement collectif avec le Stade Rennais lundi 24 février. La recrue du mercato d’hiver pourrait faire ses débuts avec le SRFC dimanche 2 mars, à Montpellier.

Anthony Rouault a repris l’entraînement collectif

Enfin le vrai départ de l’aventure rennaise pour Anthony Rouault ? L’ex défenseur de Stuttgart, l’une des recrues phares du mercato d’hiver à Rennes, s’était blessé à la cheville à l’entraînement juste après son arrivée le 2 février.

Ce pépin l’avait privé des matches face à Saint-Etienne (2-0), Lille (0-2) et Reims (1-0), retardant d’autant son intégration à une défense où il est censé devenir un pilier.

Blas et Samba de retour à Montpellier
Rétabli, l’ancien Toulousain (23 ans) a rejoint le groupe à l’entraînement ce lundi 24 février, et si la semaine se passe normalement, il pourrait donc faire ses débuts lors du déplacement à Montpellier, programmé dimanche 2 mars (17 h 15), aux côtés de Brassier et Jacquet dans la défense à trois du SRFC.

Pour le voyage dans l’Hérault, Rennes récupérera aussi Samba et Blas (de retour de suspension), mais pas Wooh, toujours suspendu.

Mandanda intéresse un club de Ligue 1

Mandanda intéresse un club de Ligue 1 et il pourrait quitter la Bretagne l'été prochain.
Mandanda intéresse un club de Ligue 1

Steve Mandanda, devenu la doublure de Brice Samba au Stade Rennais, a récemment été au cœur de nombreuses rumeurs de transfert. Bien que plusieurs clubs aient montré de l’intérêt pour lui, Mandanda a choisi de rester fidèle à son équipe actuelle.

Parmi les équipes qui s’intéressaient à Mandanda, le RC Lens cherchait activement un gardien après le départ de leur capitaine Samba en janvier. Hervé Koffi a temporairement occupé le poste vacant, en attendant l’arrivée d’une nouvelle recrue.

Le RC Lens a finalement opté pour Mathew Ryan, bien que Mandanda ait été l’une des pistes envisagées, aux côtés de Jean Butez. Les spéculations sur son avenir se sont donc calmées, Mandanda continuant son parcours au Stade Rennais.

En parallèle, Mandanda aurait également pu explorer des opportunités en MLS ou en Arabie saoudite, mais ces pistes n’ont pas abouti à un transfert. Le Havre était aussi sur la liste des prétendants intéressés par le gardien expérimenté.

Contre Reims, Mandanda a repris sa place dans les buts, profitant de la suspension de Brice Samba pour montrer qu’il restait un atout important pour son équipe. Sa performance a rappelé son talent et son expérience indéniables.

Habib Beye répond aux sifflets du Roazhon Park

Le public Rennais en veut plus.

Habib Beye répond aux sifflets du Roazhon Park

Mécontent malgré un troisième succès en quatre matchs décroché par le Stade rennais ce vendredi soir face à Reims (1-0), le public breton a offert une belle bronca à ses ouailles à la fin de la rencontre en réponse à la prestation terne proposée par son équipe. Ces sifflets n’ont pas échappé à Habib Beye, le nouveau druide des Rouge et Noir, qui y a réagi après la rencontre face à la presse : "Je ne demande rien au public. Quand vous venez au stade, les gens paient leur place pour venir voir un spectacle et s’ils ne sont pas satisfaits, ils sont en droit de manifester comme ils l’ont fait. Je dis juste qu’en tant que coach, c’est difficile pour moi parce qu’il ne faut pas qu’on oublie d’où l’on vient. La satisfaction du moment, ce sont les résultats positifs. Pour avoir discuté avec certains de mes joueurs, ils m’ont dit : “Coach, peut-être qu’il y a un mois, celui-là on ne le gagne pas. Il y a deux mois on peut même le perdre.”

Avec 26 points désormais au compteur, Rennes s’est bien éloigné de la zone rouge et pointe avant les autres rencontres de cette 23e journée à la 11e place du classement. Encore loin de l’Europe, mais désormais loin du pire.

Mandanda, ses mots très forts sur Samba

Steve Mandanda n’a pas langue dans sa poche. Après une première partie de saison très délicate, le champion du monde 2018 a vu sa direction faire un choix fort en s’attachant les services de Brice Samba. Doublure de l’ancien Lensois, Mandanda comble sa suspension et est donc relancé ce vendredi contre Reims.

Mandanda, ses mots très forts sur Samba

L’occasion pour la légende de l’OM de donner une réponse claire sur son niveau de jeu. Mandanda le dit ouvertement : il n’a pas été à son niveau avec le Stade Rennais cette saison.

Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même
« On ne vit jamais très bien ce genre de situation, a-t-il avoué sur RMC. Mais après, je connais aussi le foot. Aujourd’hui, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, je n’ai pas été performant et à partir du moment où on n’est pas performant, c’est quelque chose qui peut arriver.

"Si j’avais été performant, il n’y aurait pas eu de débat, il n’y aurait pas eu besoin de réfléchir sur le poste de gardien de but, a continué Mandanda. À partir du moment où j’ai une première partie de saison qui est plus que moyenne, où je coûte pas mal de buts et de points à l’équipe, c’est logique que cette réflexion existe au sein du club. C’est Brice qui est arrivé, mais ça aurait pu être un autre aussi. C’est pour ça que je le dis et je le répète : je ne peux m’en prendre qu’à moi-même".

S.G.S.B.

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