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Je ne sais pas si j’ai cette force et cette volonté de continuer

Longuement interrogé par RMC Sport ce jeudi peu avant ses 40 ans (qu’il fêtera le 28 mars), Steve Mandanda est revenu sur ses derniers mois délicats avec Rennes, où il est relégué au poste de doublure depuis cet hiver.

Je ne sais pas si j’ai cette force et cette volonté de continuer

Très probable titulaire ce vendredi soir contre Reims avec la suspension de Brice Samba (trois avertissements en dix matchs), le presque quadragénaire n’est visiblement pas parti pour faire de vieux os en Bretagne. En effet, une éventuelle prolongation avec le SRFC ne semble pas vraiment dans les plans. «?En tout cas, je n’ai discuté et échangé avec personne. Moi-même je ne sais pas si j’ai cette force et cette volonté de continuer?», a-t-il admis.

La date de sa fin de carrière, elle, est encore plus incertaine. «?Je n’ai jamais été quelqu’un qui se projetait loin dans l’avenir et aujourd’hui, ça se confirme parce que quand je réfléchis à ce que je vais faire ou ce que je dois faire, je n’ai pas la réponse. J’ai beaucoup de questions, mais je n’ai pas de réponse. Donc on verra bien ce que l’avenir me réserve.?»

Sa seconde cohabitation avec Brice Samba
Une incertitude certainement amplifiée par l’arrivée de Brice Samba, son ancienne doublure à l’OM qui lui prend le statut de titulaire dix ans après. «?On ne vit jamais très bien ce genre de situation. Mais après, je connais aussi le foot. Aujourd’hui, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, je n’ai pas été performant et à partir du moment où on n’est pas performant, c’est quelque chose qui peut arriver?. »

Bien que dépassé dans la hiérarchie par son cadet, Mandanda démonte toute rivalité avec Samba. «?Il n’y a rien à rétablir, je n’ai jamais eu de problème particulier avec Brice et je pense que lui non plus. C’est sûr que lui étant plus jeune, arrivant à Marseille, il avait cette volonté de pouvoir jouer. Moi, étant joueur à Marseille, j’avais envie aussi de garder cette place. Mais cette volonté de vouloir jouer ne doit pas enlever le respect ou le plaisir qu’on a de travailler ou de côtoyer l’autre?», a-t-il conclu.

Allez, un petit clean sheet vendredi et tout ira pour le mieux.

Je ne sais pas si j’ai cette force et cette volonté de continuer

Longuement interrogé par RMC Sport ce jeudi peu avant ses 40 ans (qu’il fêtera le 28 mars), Steve Mandanda est revenu sur ses derniers mois délicats avec Rennes, où il est relégué au poste de doublure depuis cet hiver. Très probable titulaire ce vendredi soir contre Reims avec la suspension de Brice Samba (trois avertissements en dix matchs), le presque quadragénaire n’est visiblement pas parti pour faire de vieux os en Bretagne. En effet, une éventuelle prolongation avec le SRFC ne semble pas vraiment dans les plans. "En tout cas, je n’ai discuté et échangé avec personne. Moi-même je ne sais pas si j’ai cette force et cette volonté de continuer", a-t-il admis.

Je ne sais pas si j’ai cette force et cette volonté de continuer

La date de sa fin de carrière, elle, est encore plus incertaine. «?Je n’ai jamais été quelqu’un qui se projetait loin dans l’avenir et aujourd’hui, ça se confirme parce que quand je réfléchis à ce que je vais faire ou ce que je dois faire, je n’ai pas la réponse. J’ai beaucoup de questions, mais je n’ai pas de réponse. Donc on verra bien ce que l’avenir me réserve.?»

Sa seconde cohabitation avec Brice Samba
Une incertitude certainement amplifiée par l’arrivée de Brice Samba, son ancienne doublure à l’OM qui lui prend le statut de titulaire dix ans après. «?On ne vit jamais très bien ce genre de situation. Mais après, je connais aussi le foot. Aujourd’hui, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, je n’ai pas été performant et à partir du moment où on n’est pas performant, c’est quelque chose qui peut arriver?. »

Bien que dépassé dans la hiérarchie par son cadet, Mandanda démonte toute rivalité avec Samba. «?Il n’y a rien à rétablir, je n’ai jamais eu de problème particulier avec Brice et je pense que lui non plus. C’est sûr que lui étant plus jeune, arrivant à Marseille, il avait cette volonté de pouvoir jouer. Moi, étant joueur à Marseille, j’avais envie aussi de garder cette place. Mais cette volonté de vouloir jouer ne doit pas enlever le respect ou le plaisir qu’on a de travailler ou de côtoyer l’autre?», a-t-il conclu.

Allez, un petit clean sheet vendredi et tout ira pour le mieux.

Toutes les décisions de la commission de discipline du 19 février

Retrouvez toutes les décisions de la commission de discipline de la LFP de ce mercredi concernant les joueurs de Ligue 1 McDonald’s.
Toutes les décisions de la commission de discipline du 19 février

Deux matchs de suspension ferme et un match avec sursis
Nicolas COZZA (FC Nantes)

Un match de suspension ferme et un match avec sursis
Deiver MACHADO (RC Lens)
Christopher WOOH (Stade Rennais FC)

Un match de suspension ferme
Melvin BARD (OGC Nice)

Un match ferme à la suite d’un troisième avertissement dans une période incluant 10 rencontres de compétition officielle (Ligue 1 McDonald’s, Coupe de France, Trophée des Champions) ou par révocation du sursis. La sanction prendra effet à partir du mardi 25 février 2025 à 0h00.
Tanguy COULIBALY (Montpellier Hérault SC)
Derek CORNELIUS (Olympique de Marseille)
Nicolás TAGLIAFICO (Olympique Lyonnais)

DAZN réclamerait plus de 500 millions à la LFP

Le torchon brûle de plus en plus entre la LFP et le principal diffuseur de la Ligue 1 (huit matches par journée lors de la saison 2024-25). Selon les informations de RMC Sport, DAZN réclame 573 millions d'euros à la Ligue. L'entreprise britannique dénonce notamment une "tromperie sur la marchandise"et des "manquements observés".

DAZN réclamerait plus de 500 millions à la LFP

Les choses ne vont pas en s'arrangeant entre la LFP et DAZN, le principal diffuseur de la Ligue 1 (huit matches par journée lors de la saison 2024-25). Alors qu'elle n'a réglé que la moitié de son échéance du mois de février à la Ligue (soit 35 millions d'euros), l'entreprise britannique est allée encore plus loin en réclamant 573 millions d'euros à l'instance du football professionnel français, comme l'a révélé mercredi RMC Sport.

La LFP a avancé aux clubs de L1 au titre de l'échéance due de février
DAZN, qui a assigné la Ligue de football professionnel devant le tribunal de commerce de Paris le 30 janvier dernier, demande, dans un premier temps, à se faire rembourser 309 millions d'euros pour "tromperie sur la marchandise" puis 264 millions pour "manquement observé". Comme l'annonçait L’Équipe la semaine passée, la LFP a également attaqué DAZN sur le plan judiciaire.

Alors que plusieurs écuries de Ligue 1 n'ont pas caché leur inquiétude concernant la suite sur le plan financier, la Ligue de football professionnel a assuré lundi avoir activé son fonds de réserve pour avancer aux clubs au titre de l'échéance due de février. D'ici à une semaine, ce sera le début du mois de mars et une solution devra vite être trouvée pour éviter une catastrophe industrielle au sein du football français.

Je ne questionne pas du tout le niveau de Seko Fofana

Habib Beye a affiché mercredi toute sa confiance en Seko Fofana malgré les débuts très mitigés du milieu ivoirien avec le Stade Rennais.
Je ne questionne pas du tout le niveau de Seko Fofana

Arrivé à Rennes en janvier après une aventure compliquée en Arabie saoudite, Seko Fofana peine à retrouver le niveau qui était le sien à Lens. Pas encore au top de sa forme, le milieu ivoirien ne parvient pas encore à enchaîner les matchs et reste même sur deux rencontres débutées sur le banc en championnat. Avant le duel contre Reims, vendredi en ouverture de la 23e journée de Ligue 1, Habib Beye a rappelé tout le bien qu'il pensait de la recrue star des Bretons.

"Je pense que vous êtes durs sur l’expression 'entrée neutre'. Ce n’est pas facile de rentrer dans un match comme celui-ci", a ainsi ce mercredi l'entraîneur du Stade Rennais en référence à la récente défaite contre Lille. "Je l’ai dit et je le répète, j’ai toute confiance en Seko."

Fofana continuer de "monter en puissance"
Après ces premiers mots rassurants pour son milieu de 29 ans, Habib Beye s'est montré un peu plus prolixe et a encore justifié cet avis plutôt positif sur l'ancien taulier des Sang et Or.

"J’ai trouvé que c’était un joueur qui, cette semaine, était encore monté en puissance sur l’aspect athlétique", a renchéri le nouvel entraîneur de l'équipe bretonne. "Il est aussi monté en puissance en termes de confiance, dans cette volonté de faire partie de ce groupe-là et d’apporter toutes ses qualités."

Ce qu'il manque encore à Fofana pour briller selon Beye
Soucieux de soutenir publiquement Seko Fofana, Habib Beye a confirmé qu'il avait échangé avec lui pendant la semaine. En attendant de savoir s'il débutera contre Reims ou si le coach sénégalais lui préfèrera encore le jeune Djaoui Cissé dans l'entrejeu, l'Ivoirien peut-être rassuré: il aura sa chance. Une fois, bien sûr, qu'il aura retrouvé ce petit plus qui a fait sa force en Ligue 1.

"Je lui ai parlé cette semaine en lui disant qu’aujourd’hui je savais le joueur qu’il était et qu’il fallait qu’il soit totalement libre et en confiance pour s’exprimer lorsqu’il en aura l’opportunité", a ensuite affirmé le technicien rennais face à la presse. "Mais ce qui est sûr c’est que je ne questionne pas du tout le niveau de Seko Fofana. C’est pour moi un très grand joueur et il montrera toutes ses qualités."

Avant de conclure très clairement: Il l’a déjà fait ici (en Ligue 1) et il continuera à le faire au Stade Rennais."

Stéphane Richard approché pour le poste de directeur général de LFP Media

CVC, le fonds d'investissement à l'origine de la filiale commerciale de la LFP, cherche un nouveau directeur général pour remplacer Benjamin Morel. L'ancien patron d'Orange Stéphane Richard a été approché.
Stéphane Richard approché pour le poste de directeur général de LFP Media

À la crise audiovisuelle et financière traversée par le foot français s'ajoute une crise de gouvernance au sein de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue de football professionnel (LFP), très critiquée après le dernier appel d'offres télé. En effet, son directeur général, Benjamin Morel, va quitter son poste à la fin du mois. Il a décidé de s'en aller moins de deux ans après son arrivée en raison de divergences de points de vue avec Vincent Labrune, le président de la Ligue et de la société commerciale, notamment lors de la négociation des droits audiovisuels l'été dernier.

CVC, le fonds d'investissement à l'initiative de la création de la filiale de la LFP grâce à son apport de 1,5 milliard d'euros, échaudé lui aussi par l'épisode du processus d'attribution des droits télé et son résultat, a décidé d'être actif sur cette succession, même si Morel était déjà son candidat. « Compte tenu de ce qui s'est passé l'été dernier et des relations avec Labrune, je n'imagine pas que le fonds se fasse imposer un candidat », confie un connaisseur du dossier.

Selon nos informations, CVC a ainsi approché Stéphane Richard (63 ans), l'ancien PDG d'Orange (*). Actuellement associé dans une banque d'affaires américaine, cet énarque, passé notamment par les ministères de l'Économie et de l'Industrie, possède un profil qui renforcerait la fonction de DG de LFP Media. Même s'il ne serait pas le seul candidat en lice, il a déjà rencontré plusieurs dirigeants du football français. Preuve que sa candidature est avancée. Pour l'heure, les négociations pour son recrutement ne sont pas encore finalisées, plusieurs points doivent être réglés, notamment sur son champ d'action.

(*) Condamné en appel à un an de prison avec sursis et 50 000 € d'amende en novembre 2021 pour complicité de détournement de fonds publics dans l'affaire de l'arbitrage controversé de 2008 entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais (lorsqu'il était directeur de cabinet de la ministre de l'Économie, Christine Lagarde), Stéphane Richard avait démissionné de la direction d'Orange, où il était en place depuis 2010. Mais, en juin 2023, la Cour de cassation a ordonné la tenue d'un nouveau procès, qui doit avoir lieu du 24 mars au 1er avril devant la cour d'appel de Paris.

S'il est choisi, il aurait pour mission de renouer avec Canal +
L'idée de CVC est qu'il soit en totale autonomie par rapport à la Ligue et Labrune. Ce dernier assure qu'il ne s'immiscera pas dans cette désignation. Mais pourra-t-il rester encore longtemps président de LFP Media dans le contexte actuel ? Même si on n'en est pas là, le pacte d'associés entre la LFP et CVC prévoit une éventuelle révocation de l'ex-président de Marseille en raison des résultats obtenus deux années de suite.

S'il est poussé par CVC, Richard a aussi le soutien de Joseph Oughourlian, le président de Lens, homme d'affaires averti qui a été très critique ces derniers jours avec la LFP. Au vu de son expérience et de son réseau au plus haut sommet de l'État et parmi les grands chefs d'entreprises français, l'ex-patron d'Orange aurait notamment pour mission de renouer avec Canal +. Un objectif compliqué, mais fixé par les présidents de club de L1 et de L2, compte tenu des incertitudes pesant sur l'accord avec DAZN, diffuseur principal de la L1, qui paye 325 M€ cette saison et une moyenne de 400 M€ sur la durée du contrat jusqu'en 2029.

Selon des sources audiovisuelles, Vincent Bolloré, propriétaire de Canal +, qui n'est pas fan de Labrune, ne serait pas complètement fermé mais aurait fixé plusieurs conditions pour se pencher de nouveau sur le foot français, après avoir beaucoup investi ces dernières saisons sur d'autres droits (Ligue des champions, Top 14, Formule 1, Moto) : notamment obtenir un contrat longue durée et investir une somme assez proche de celle d'Amazon, le prédécesseur de DAZN, soit 259 M€ annuels. L'arrivée de Richard, si elle devait se confirmer, devra être validée par les clubs, la LFP, mais aussi la FFF.

Pleine Lucarne du 17/02/2025

Pleine Lucarne du 17/02/2025

Qui sont les membres du conseil des sages ?

Depuis quinze jours, le nouveau coach du Stade Rennais Habib Beye s’attelle à impulser une autre dynamique interne à un effectif qui manquait sérieusement de cohésion. Pour lui servir de relais, il a notamment créé un conseil des sages composé de Truffert, Fofana, Samba, Mandanda, Hateboer, Blas et Kalimuendo. Le SRFC reçoit Lille ce dimanche 16 février (20 h 45) au Roazhon Park, en clôture de la 22e journée de Ligue 1.

Qui sont les membres du conseil des sages ?

Dans le foot, c’est bien connu : quand ça gagne, tout le monde vit mieux ensemble. Les quinze derniers jours à Rennes ont été escortés de cet air plus léger, qui souffle depuis l’arrivée d’Habib Beye et le succès arraché 1-0 contre Strasbourg.

La victoire enchaînée à Saint-Etienne, samedi 8 février, n’a fait que renforcer les sourires et les échanges plus nourris durant une semaine de travail intense à la Piverdière. Les supporters ont pu le constater mercredi dernier, lors de la séance ouverte au public.

Le groupe ne doit pas être conditionné par l’humeur du résultat
Cela a changé de la soupe à la grimace des semaines précédentes, qui alimentait le débat redondant sur le manque de cohésion du vestiaire depuis qu’il avait été totalement refondé l’été dernier. "Il y a plus de liant, d’échange, de joie, mais c’est aussi lié aux résultats, rappelle Habib Beye. Le lien, vous le créez aussi à l’entraînement, à travers l’aspect de compétition. Il n’y a pas de logique de sélection sur la semaine d’entraînement : ce sont les joueurs qui animent et créent l’adversité, et dans l’adversité vous créez du lien, avec le même objectif, celui d’être performant."

Beye trace la marche à suivre : "Je ne veux pas que le groupe soit conditionné par l’humeur du résultat. L’humeur doit être liée à l’éthique de travail que vous fixez au quotidien, cela ne doit pas bouger, et c’est ce qui permet d’avoir des résultats dans le temps. J’observe au quotidien, je ne laisse rien passer, pour écarter tous les types de frustrations qui sont des freins à la performance. Mais tout dépend toujours de l’adhésion des joueurs…"

L’entraîneur ne rentre pas dans le vestiaire des joueurs, car "c’est leur lieu de vie. Mais j’observe tout et j’en réfère au conseil des sages, si l’éthique de travail ne correspond pas à ce qu’on veut".

Samba… et Mandanda parmi les sept relais désignés de Beye
Le conseil des sages, c’est ce que Beye a souhaité réinstaller, comme par exemple du temps de Bruno Genesio. Un groupe de cadres représentant les différentes tendances ou origines du vestiaire, qui sert à faire passer les messages du coach aux joueurs, ou des joueurs au coach. "On est un peu les entremetteurs", sourit Adrien Truffert.

Le capitaine en fait partie, comme Brice Samba, Seko Fofana, Arnaud Kalimuendo et Ludovic Blas, tous titulaires en puissance. Mais il y a aussi des "remplaçants", le Néerlandais Hans Hateboer… et Steve Mandanda, l’ex-capitaine devenu doublure de Samba, que Beye a souhaité quand même inclure dans ses relais. Et qui sera amené à jouer vendredi 21 février lors de la réception de Reims, puisque Samba sera suspendu…

Les propositions qui pourraient révolutionner les règles du football

L'ancien arbitre Pierluigi Collina a proposé cette semaine de modifier la règle des penalties. Ces dernières années, plusieurs légendes du foot ont tenté d'apporter des idées innovantes, à l'image d'Arsène Wenger ou Michel Platini.
Les propositions qui pourraient révolutionner les règles du football

L'ancien arbitre italien Pierluigi Collina a présenté, mardi, un nouveau projet nommé « one shot » pour révolutionner les penalties. Son idée est d'équilibrer le rapport de force entre les tireurs et les gardiens en instaurant la même règle que lors des tirs au but. « Soit tu marques, soit on relance par un six mètres, point final », a-t-il précisé. Il n'est pas le seul, ces dernières années, à tenter de proposer des nouvelles règles dans le football. Avant lui, Arsène Wenger, Marco Van Basten ou encore Michel Platini ont remué leurs méninges avec des idées à la fois novatrices et, parfois, loufoques.

La suggestion du carton blanc
Dès 2016, le Syndicat des arbitres du Football d'Elite (SAFE) a proposé plusieurs mesures aux instances du football professionnel. Si l'instauration de micros et l'application de l'arbitrage vidéo sont désormais en place, d'autres idées comme le « carton blanc » n'ont pas été retenues. Olivier Lamarre, alors président du SAFE, souhaitait que les joueurs « énervés » puissent être exclus temporairement durant dix minutes « pour souffler », afin d'éviter l'utilisation « un carton jaune ou d'un carton rouge ». Un carton bleu a également été évoqué pour sanctionner les fautes antisportives, avant que l'idée ne soit abandonnée.

Van Basten et l'abolition du hors-jeu
Alors en charge du développement technique de la FIFA en 2017, le Néerlandais Marco van Basten avait été clair sur la règle du hors-jeu dans le football. « Je suis convaincu que serait mieux sans », avait-il appuyé quatre années plus tard. L'ancien attaquant souhaitait un jeu davantage spectaculaire et offensif en expliquant que « si les attaquants peuvent se déplacer derrière les défenseurs, il y a beaucoup plus de possibilités de buts. »

Les touches au pied par Wenger
Une autre légende du football a tenté de rénover la règle du hors-jeu, en 2020. Arsène Wenger (75 ans), ancien coach d'Arsenal, a proposé de la modifier, sans la supprimer, avec cette même idée de favoriser les joueurs offensifs. Son objectif est de permettre à l'attaquant d'être devant le défenseur à condition qu'une partie de son corps soit au même niveau qu'un défenseur. Testée lors de tournois de jeunes en Suède et en Italie, la « loi Wenger » n'a toujours pas été mise en vigueur dans le monde professionnel.

Le Français, désormais directeur du développement du football mondial à la FIFA, a également milité pour l'instauration des touches au pied « au moins sur une partie du terrain » car « la touche doit être un avantage » selon lui.

Un trio arbitral identique toute la saison
Face aux critiques régulières sur l'arbitrage français, Luis Fernandez (65 ans) a proposé, en 2024, que les arbitres soient formés en équipe : un principal sur le terrain, le quatrième au bord du terrain et le superviseur à la vidéo. « Chacun prendrait à tour de rôle le terrain, le bord du terrain et la vidéo, et on donnerait une prime exceptionnelle en fin de saison aux meilleures d'entre elles. ». Ce dispositif renforcerait, selon l'ancien joueur, « leur relation et leur complicité. »

Platini veut jouer à 10
C'est une des propositions les plus révolutionnaires de ces dernières années. Michel Platini (69 ans), ex-capitaine de l'équipe de France, a proposé en 2024 dans l'émission Rothen s'enflamme sur RMC que les équipes soient composées de dix joueurs. « Le football, on l'a fait à 11 en 1900, mais en 1900 ils couraient moins qu'aujourd'hui, ils étaient moins costauds, ils allaient moins vite. ».

Une nouvelle règle pour les gardiens
L'International Football Association Board (IFAB), responsable des lois du jeu, a suggéré fin 2024 une nouvelle règle concernant les gardiens. Si un portier conserve plus de huit secondes le ballon dans ses mains, un corner pourrait être attribué à l'équipe adverse. Cette idée, qui permet d'accélérer le jeu, a déjà été mise en application dans les Championnats maltais et U21 anglais.

Le plan de la LFP est connu en cas de départ de DAZN

Face au conflit entre la LFP et DAZN, la Ligue pourrait choisir de lancer sa propre chaîne en cas de départ de son diffuseur actuel. Un projet déjà imaginé au printemps dernier.

Le plan de la LFP est connu en cas de départ de DAZN

Après avoir acquis les droits de la Ligue 1 pour diffuser 8 matchs sur 9 en direct chaque journée, la plateforme DAZN se retrouve dans la tourmente, avec seulement 500 000 abonnés enregistrés. Pour rappel, l’objectif initial était de compter 1,5 million d’abonnés. Un chiffre visiblement trop ambitieux.

Depuis quelques jours, un conflit a éclaté entre DAZN et la LFP, notamment autour du paiement de la quatrième échéance, avec seulement une moitié de la somme réglée, et l’autre mise sous séquestre. Une manière de créer un électrochoc, alors que la plateforme a assigné la Ligue pour non-respect des conditions du contrat, notamment concernant la lutte contre le piratage et la participation des clubs à l’amélioration des contenus.

Un projet de chaîne qui reprend de l’épaisseur
De son côté, la LFP a également saisi la justice et réclamé le paiement de cette somme devant le tribunal de commerce de Paris. La réponse est attendu le 28 février, mais une rupture entre DAZN et la LFP n’a jamais été aussi probable, en fin de saison ou même en fin d’année. Une clause permet à DAZN de se retirer en décembre si l’objectif d’abonnés n’est pas atteint.

Si relancer un appel d’offres semble difficile, le projet de créer une chaîne made in LFP reprend de l’épaisseur, indique L’Équipe ce samedi. Un projet datant du printemps dernier, qui prévoyait la création d’une chaîne Ligue 1 associée à la plateforme Max de Warner Bros Discovery, lancée en France en juin 2024.

Discovery reste intéressé
L’offre aurait été commercialisée à 27,99 euros par mois et aurait inclus 100 % des matchs de la Ligue 1, ainsi que des films, séries (comme celles de HBO), des documentaires et les chaînes Eurosport. Bien que ce projet n’ait pas été retenu à l’époque, Discovery reste intéressé, mais la LFP doit encore résoudre le problème de financement pour soutenir les clubs avant que la plateforme ne génère des revenus.

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Une inquiétude pour une recrue hivernale

Près d’un millier de fans avaient anticipé leur présence en réservant par le biais du club, et mercredi, environ 800 s’étaient rassemblés autour du terrain de la réserve. La séance, menée par Habib Beye et son équipe, a captivé les jeunes supporters en vacances à la Piverdière.

Une inquiétude pour une recrue hivernale

Bravant le froid breton, les supporters ont eu l’occasion d’observer de près plusieurs nouvelles recrues, bien que l’absence notable d’Anthony Rouault ait été remarquée. Le défenseur, blessé lors d’un entraînement précédent, n’a pas participé à la séance actuelle ni à celle du jour précédent.

Habib Beye a néanmoins pu compter sur un effectif presque complet, avec Azor Matusiwa parmi les présents. Les joueurs Olaigbe, Sishuba, Koné, Al-Tamari, Brassier et Jacquet ont également pris part aux exercices variés, permettant d’évaluer différentes combinaisons en situation.

Les entraînements ont inclus des formations défensives et offensives en lignes de trois, tandis qu’une ligne de quatre a évolué au milieu. Ces ateliers ont permis d’expérimenter diverses associations de joueurs, offrant un aperçu des potentielles stratégies à venir.

La question d’un forfait d’Anthony Rouault pour le match contre Lille demeure préoccupante, car sa participation reste incertaine. L’absence du défenseur, arrivé lors du mercato hivernal, pourrait influencer la composition de l’équipe pour les prochaines rencontres.

L’audience vire au règlement de compte

Le premier face-à-face entre DAZN et la LFP au tribunal a révélé une fracture profonde : accusations, reproches et tensions marquent ce conflit déjà explosif.
L’audience vire au règlement de compte

Le tribunal de commerce de Paris a été, ce vendredi matin, le théâtre du premier round judiciaire entre DAZN et la Ligue de football professionnel (LFP). Alors que la LFP réclame les 35 millions d’euros de la dernière échéance des droits TV placée sous séquestre par DAZN, la plateforme britannique a choisi de contre-attaquer en assignant la Ligue pour non-respect des termes du contrat. Une bataille juridique qui s’annonce acharnée, et où chaque camp est prêt à tout pour l’emporter.

Un climat électrique dès l’ouverture
L’audience, présidée par Patrick Sayer, a rapidement plongé dans le vif du sujet, illustrant l’ampleur du fossé entre les deux parties. DAZN, qui a admis pour la première fois disposer de 500 000 abonnés en France, a justifié le blocage des fonds par l’insuffisance des mesures prises par la LFP contre le piratage. Loin de rester muette, la Ligue a riposté en affirmant que toutes ses obligations contractuelles étaient remplies et en dénonçant l’explosion du piratage depuis l’arrivée de DAZN et son offre à 40 euros par mois, un tarif bien plus élevé que celui d’Amazon la saison dernière (14 euros via Prime).

Piratage : le point de discorde majeur
Le piratage s’est imposé comme l’un des points les plus sensibles de cette audience. DAZN reproche à la LFP de ne pas assurer une gestion rigoureuse de son réseau de distribution, pointant notamment les flux étrangers accessibles en France via beIN Sports. La Ligue, de son côté, a souligné qu’elle demandait systématiquement aux diffuseurs internationaux de bloquer les cartes bancaires françaises, une mesure jugée insuffisante par DAZN, qui rappelle qu’aucun diffuseur ne pourrait garantir une obligation de résultat sur ce sujet.

DAZN – LFP, une fracture désormais assumée
Les échanges musclés et les accusations mutuelles ont mis en lumière une réalité : la rupture entre DAZN et la LFP semble consommée. DAZN, qui investit 400 millions d’euros par saison et plus de 2 milliards sur l’ensemble du contrat, défend sa position en insistant sur l’importance de l’exclusivité pour maintenir la valeur du produit. Face à une LFP intransigeante, le conflit semble loin d’être résolu. Une certitude : désormais, tous les coups sont permis.

L'origine des gants de gardien de but

1885, la naissance des gants de gardien de but en Angleterre.
L'origine des gants de gardien de but

C’est sur la terre du football qu’a été déposé, en 1885, par William Sykes, le premier brevet sur les gants de gardien de but. Ce dernier possédait une entreprise de ballons de foot. Pour créer cette première paire de gant, il avait combiné un gant en cuir avec une paume en caoutchouc venu d’Inde. Pour autant, les gants de gardien de but n’ont été utilisés qu’un demi siècle plus tard.

Amadeo Carrizo, une première pour les gardiens de but
Le gardien de but argentin Amadeo Carrizo semble être le premier gardien de but à avoir porté de façon régulière des gants de gardien. Il jouait dans les années 1940 à 1950 au River Plate, club argentin. A cette époque, les gardiens portaient des gants uniquement par temps de pluie. Le portier argentin était alors un des rares gardien à s’équiper de gants de gardien peu importe les conditions météorologiques. Mais ces gants en coton absorbaient l’eau, devenaient glissants et ne protégeaient que très peu les mains. Puis, pendant la Coupe du Monde de 1970 Gordon Banks  a expérimenté les "vrais gants de gardien". C’est à partir de ce moment que le gant a commencé à se faire connaître. En 1974 c’est au tour de Sepp Maier de collaborer avec le manufacturier Gebhard Reusch pour confectionner les gants qu’il portera lors de la Coupe du monde.

L’arbitre VAR du match entre Saint-Étienne et Rennes suspendu

La sécurité de l’emploi, ce n’est plus ce que c’était…

L’arbitre VAR du match entre Saint-Étienne et Rennes suspendu

Samedi dernier, alors que Rennes venait d’ouvrir le score à Saint-Étienne grâce à Arnaud Kalimuendo, le Gallois Jordan James est venu découper le pauvre Benjamin Bouchouari (17e). La cheville gauche du Stéphanois a été sévèrement touchée, au point qu’il en a perdu sa chaussure. M. Vernice, l’arbitre de la partie, a alors dégainé un carton jaune pour le Breton, avant de poser son doigt sur l’oreillette afin d’écouter ses assistants VAR. Mais ces derniers ne l’ont finalement pas invité à se déjuger en allant consulter lui-même les images. Une erreur qu’avait reconnue la Direction technique de l’arbitrage (DTA) en début de semaine.

Selon le site envertetcontretous.fr, une réunion a eu lieu en visioconférence ce mercredi entre Huss Fahmy et Samuel Rustem, deux dirigeants de l’ASSE, et le duo Mickaël Landreau (conseiller sportif des arbitres) et Amaury Delerue. La DTA a confirmé aux Stéphanois que le milieu rennais aurait dû écoper d’un carton rouge. Elle les a aussi informés de la suspension de l’arbitre VAR en charge de ce match, Cyril Gringore. Les Verts s’étaient finalement inclinés 0-2 sur leur pelouse et ont enchaîné un cinquième match consécutif sans la moindre victoire.

Ecran noir sur DAZN, la date du 18 mai annoncée

Le football français traverse une crise des droits TV sans précédent. Les tensions avec DAZN sont de plus en plus importantes, à tel point qu’une rupture de contrat entre la LFP et le diffuseur officiel du championnat de France de Ligue 1 pourrait avoir lieu beaucoup plus rapidement que prévue.

Ecran noir sur DAZN, la date du 18 mai annoncée

Cela n’a échappé à personne : la relation entre la Ligue de football professionnel (LFP) et DAZN est arrivée à un point de non-retour. Vincent Labrune a convoqué un conseil d’administration exceptionnel afin d’expliquer aux présidents des clubs de Ligue 1 que le diffuseur officiel du championnat de France n’avait pas payé l’intégralité du versement de février. Un état de fait qui inquiète logiquement les intéressés. Laurent Nicollin (MHSC) avoue par exemple que l’année prochaine sera très compliquée pour son club si le football français ne sort pas rapidement de cette crise. A l’heure où les tensions ont atteint leur paroxysme, l’idée de stopper prématurément de l’accord avec DAZN en levant la clause de sortie en décembre prochain est devancée par une éventuelle rupture de contrat encore plus précipitée.

DAZN n'ira pas au bout, la LFP y réfléchit

DAZN a déjà payé la moitié de son versement du mois de février (35 millions d’euros brut) et a placé l’autre moitié en séquestre, le temps de mettre la pression à la LFP. La ligue est accusée par le géant anglais de ne pas lutter assez efficacement contre le piratage. Face à une telle situation, comment croire que les tensions s’apaiseront immédiatement une fois que le diffuseur britannique aura payé la partie restante ? En attendant, une idée prend progressivement forme à la ligue. Selon les informations d’Arthur Perrot, une rupture de contrat d’ici à la fin de la saison en cours avec DAZN est à l’étude.

Prendre une telle décision dès le coup de sifflet final de la saison 2024-2025 le dimanche 18 mai au soir permettrait d’attirer avec plus de précaution un nouveau diffuseur pour les exercices futurs. "On a en effet du mal à imaginer comment on pourrait s’inscrire sur la durée avec un partenaire qui te met le pistolet sur la tempe après seulement sept mois de collaboration", confie un président de club au journaliste de RMC Sport. La guerre est définitivement déclarée entre DAZN et la LFP et cela pourrait laisser un champ de bataille totalement vierge pour un nouvel arrivant dès la fin de la saison.

S.G.S.B.

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