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En amont de la victoire des Rouge et noir à Montpellier (4-0), le bus des joueurs rennais a été tagué, tandis que celui des supporters bretons a été visé par des jets de projectiles.

Week-end mouvementé pour le Stade Rennais. En dépit de sa large victoire (4-0) sur le terrain de Montpellier lors de la 24e journée de Ligue 1, le club breton et ses supporters n’ont pas été épargnés à l’occasion de leur déplacement dans le sud de la France. Dans la nuit du samedi au dimanche, le bus des joueurs de l’équipe rennaise, en stationnement sur le parking de l’hôtel où séjournait l’effectif, a été tagué sur l’ensemble des portes de soute.
Inscrits sur une surface de 3,50 m, les mots "BRANCO 2027" y ont été apposés à la peinture aérosol orange, sans que les caméras de surveillance de l’établissement n’aient pu débusquer les auteurs. Une dégradation similaire a été constatée à proximité, sur un mur d’habitation.
Pas de blessé
Dimanche, les supporters ont cette fois été directement visés. À 16 heures 55, soit 20 minutes avant le début de la partie, à son arrivée sur le parking des Puces, le bus des supporteurs rennais a été la cible de jets de projectiles occasionnant un impact. Si aucun blessé n’est à déplorer et que personne n’a été interpellé, la Circonscription de Police Nationale (CPN) a été saisie.
Auteur de son premier but avec Rennes à Montpellier, Seko Fofana a aussi reçu un carton jaune, qui le privera de retrouvailles avec Lens, dans deux semaines.

Le milieu de terrain Seko Fofana a connu un drôle de match, ce dimanche 2 mars 2025, à Montpellier, malgré la large victoire (0-4) des Rennais face à la lanterne rouge. L’Ivoirien a même largement contribué à ce carton, auteur du premier but du match, également son premier sous les couleurs rennaises, avec une frappe enroulée, à la limite de la surface de réparation (0-1, 28’).
Mais quelques minutes plus tard, Fofana, débarqué à Rennes cet hiver pour quelque 20 millions d’euros, s’est rendu coupable d’une faute sur Téji Savanier, qu’il a un peu trop accroché par l’épaule (35’).
Celle-ci lui a valu un carton jaune, adressé par M. Batta, l’arbitre de la rencontre. Fofana est alors apparu très frustré. Pour cause, le Rennais savait sans doute que ce carton jaune, le troisième reçu en moins de dix journées, allait le priver de retrouvailles avec le public de Lens, samedi 15 mars (21 h 05).
Très apprécié à Lens
En effet, le Stade Rennais se déplace au stade de Bollaert-Delelis, pour la 26e journée de Ligue 1, et devra faire sans Seko Fofana, ancien joueur de Lens, avec qui il a disputé trois saisons pleines de réussite, entre 2020 et 2023.
Un club et une ville où le joueur fait figure de chouchou et où il avait même été promu administrateur du club, avant de quitter ce poste au moment de rejoindre Rennes, cet hiver.
Blessé à la cuisse
Enfin, l’Ivoirien n’a pas disputé la deuxième mi-temps, sorti à la pause par son entraîneur, et remplacé par Mousa Al-Tamari, touché à la cuisse. « Cela ressemble à une contracture, a indiqué Habib Beye, lors de la conférence de presse, sans se montrer alarmiste. Seko a arrêté au bon moment. Il n’y avait pas de raison à la mi-temps de prendre un risque », a ajouté par ailleurs le technicien breton.
Il ne fallait pas prendre de risques d’autant qu’il monte en puissance à l’image de son but, a expliqué Beye.
Depuis le début de saison, le Stade Rennais est l’équipe qui a obtenu le moins de matches nuls en Ligue 1 (deux), à égalité avec Le Havre. Une curiosité statistique que veut entretenir son entraîneur Habib Beye.

Deux matches nuls en 23 journées de Ligue 1, c’est le bilan du Stade Rennais depuis le début de saison. Seul Le Havre a terminé aussi peu de matches avec un point, très loin des neuf matches nuls de Nantes ou des huit de Lille.
Rennes a partagé les points contre Lens au Roazhon Park le 21 septembre, puis à Brest le 19 octobre, les deux fois sous Julien Stéphan et sur le même score (1-1). Depuis Brest, 15 matches ont suivi sans aucun score de parité, et même 17 si l’on ajoute les deux de Coupe de France à Bordeaux et Troyes.
On doit être protagoniste
Comme Jorge Sampaoli avant lui, Habib Beye n’a donc pour l’instant connu que la victoire ou la défaite depuis son arrivée sur le banc rennais : « Je ne peux pas vous expliquer ce qui s’est passé avant, et je ne le ferai jamais par respect, commentait-il vendredi en conférence de presse. J’ai entendu plusieurs fois dans ma vie de joueur et ma jeune carrière d’entraîneur : « On commence avec un point et s’il faut, on garde ce point. » Je ne conçois pas le football dans une logique de démarrer et de finir avec un point. Je le conçois comme une opportunité d’aller chercher plus et de me satisfaire, par moments, dans le scénario du match, du point qui va nous être offert. Vous êtes mené 1-0 et vous marquez à la 90’, vous allez toujours dire que c’est un bon point. Par contre, l’effet inverse n’est pas bon. »
L’entraîneur a ainsi développé son approche mentale des entraînements pour conditionner ses joueurs : « Cette semaine, on a vécu un jeu réduit et travaillé sur cette logique de frustration et de dire : « Quel est l’objectif ? Maintenir notre avance ou considérer que match nul dans un jeu réduit, c’est une satisfaction ? » L’entraîneur que je suis considère que soit vous maintenez votre avance, soit vous perdez. Un match nul dans un jeu réduit de fin d’entraînement n’apporte rien à personne. Ce que l’on cultive au Stade Rennais et que l’on cultivera jusqu’à la fin, c’est de décider que l’on doit être protagoniste de nos matches avec la volonté de gagner. Le scénario de fin, on aura tout le temps de l’expliquer. »
Les deux saisons pleines de Bruno Genesio au Stade Rennais (2021-2022 et 2022-2023) avaient déjà été pauvres en matches nuls avec six en 2021-2022 (plus faible total en Ligue 1) et cinq en 2022-2023 (deuxième plus faible total après le PSG).
Depuis son arrivée au Stade Rennais, Habib Beye a installé une défense composée à 80 % d’éléments formés au club. L’entraîneur assure faire le choix de la qualité, rien de moins.

En quatre matchs, Habib Beye a collecté trois « clean-sheet », tous d’ailleurs synonymes de victoires. Il le doit notamment à une défense renouvelée et désormais composée de quatre éléments, sur cinq, issus du centre de formation maison. Médaillé d’argent aux JO, Adrien Truffert a pioché en début de saison, avant de devenir capitaine, sous l’ère Sampaoli.
Remis de son entorse à la cheville, le défenseur Anthony Rouault a repris l’entraînement collectif avec le Stade Rennais lundi 24 février. La recrue du mercato d’hiver pourrait faire ses débuts avec le SRFC dimanche 2 mars, à Montpellier.

Enfin le vrai départ de l’aventure rennaise pour Anthony Rouault ? L’ex défenseur de Stuttgart, l’une des recrues phares du mercato d’hiver à Rennes, s’était blessé à la cheville à l’entraînement juste après son arrivée le 2 février.
Ce pépin l’avait privé des matches face à Saint-Etienne (2-0), Lille (0-2) et Reims (1-0), retardant d’autant son intégration à une défense où il est censé devenir un pilier.
Blas et Samba de retour à Montpellier
Rétabli, l’ancien Toulousain (23 ans) a rejoint le groupe à l’entraînement ce lundi 24 février, et si la semaine se passe normalement, il pourrait donc faire ses débuts lors du déplacement à Montpellier, programmé dimanche 2 mars (17 h 15), aux côtés de Brassier et Jacquet dans la défense à trois du SRFC.
Pour le voyage dans l’Hérault, Rennes récupérera aussi Samba et Blas (de retour de suspension), mais pas Wooh, toujours suspendu.
Mandanda intéresse un club de Ligue 1 et il pourrait quitter la Bretagne l'été prochain.
Steve Mandanda, devenu la doublure de Brice Samba au Stade Rennais, a récemment été au cœur de nombreuses rumeurs de transfert. Bien que plusieurs clubs aient montré de l’intérêt pour lui, Mandanda a choisi de rester fidèle à son équipe actuelle.
Parmi les équipes qui s’intéressaient à Mandanda, le RC Lens cherchait activement un gardien après le départ de leur capitaine Samba en janvier. Hervé Koffi a temporairement occupé le poste vacant, en attendant l’arrivée d’une nouvelle recrue.
Le RC Lens a finalement opté pour Mathew Ryan, bien que Mandanda ait été l’une des pistes envisagées, aux côtés de Jean Butez. Les spéculations sur son avenir se sont donc calmées, Mandanda continuant son parcours au Stade Rennais.
En parallèle, Mandanda aurait également pu explorer des opportunités en MLS ou en Arabie saoudite, mais ces pistes n’ont pas abouti à un transfert. Le Havre était aussi sur la liste des prétendants intéressés par le gardien expérimenté.
Contre Reims, Mandanda a repris sa place dans les buts, profitant de la suspension de Brice Samba pour montrer qu’il restait un atout important pour son équipe. Sa performance a rappelé son talent et son expérience indéniables.
Le public Rennais en veut plus.

Mécontent malgré un troisième succès en quatre matchs décroché par le Stade rennais ce vendredi soir face à Reims (1-0), le public breton a offert une belle bronca à ses ouailles à la fin de la rencontre en réponse à la prestation terne proposée par son équipe. Ces sifflets n’ont pas échappé à Habib Beye, le nouveau druide des Rouge et Noir, qui y a réagi après la rencontre face à la presse : "Je ne demande rien au public. Quand vous venez au stade, les gens paient leur place pour venir voir un spectacle et s’ils ne sont pas satisfaits, ils sont en droit de manifester comme ils l’ont fait. Je dis juste qu’en tant que coach, c’est difficile pour moi parce qu’il ne faut pas qu’on oublie d’où l’on vient. La satisfaction du moment, ce sont les résultats positifs. Pour avoir discuté avec certains de mes joueurs, ils m’ont dit : “Coach, peut-être qu’il y a un mois, celui-là on ne le gagne pas. Il y a deux mois on peut même le perdre.”
Avec 26 points désormais au compteur, Rennes s’est bien éloigné de la zone rouge et pointe avant les autres rencontres de cette 23e journée à la 11e place du classement. Encore loin de l’Europe, mais désormais loin du pire.
Steve Mandanda n’a pas langue dans sa poche. Après une première partie de saison très délicate, le champion du monde 2018 a vu sa direction faire un choix fort en s’attachant les services de Brice Samba. Doublure de l’ancien Lensois, Mandanda comble sa suspension et est donc relancé ce vendredi contre Reims.

L’occasion pour la légende de l’OM de donner une réponse claire sur son niveau de jeu. Mandanda le dit ouvertement : il n’a pas été à son niveau avec le Stade Rennais cette saison.
Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même
« On ne vit jamais très bien ce genre de situation, a-t-il avoué sur RMC. Mais après, je connais aussi le foot. Aujourd’hui, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, je n’ai pas été performant et à partir du moment où on n’est pas performant, c’est quelque chose qui peut arriver.
"Si j’avais été performant, il n’y aurait pas eu de débat, il n’y aurait pas eu besoin de réfléchir sur le poste de gardien de but, a continué Mandanda. À partir du moment où j’ai une première partie de saison qui est plus que moyenne, où je coûte pas mal de buts et de points à l’équipe, c’est logique que cette réflexion existe au sein du club. C’est Brice qui est arrivé, mais ça aurait pu être un autre aussi. C’est pour ça que je le dis et je le répète : je ne peux m’en prendre qu’à moi-même".
Longuement interrogé par RMC Sport ce jeudi peu avant ses 40 ans (qu’il fêtera le 28 mars), Steve Mandanda est revenu sur ses derniers mois délicats avec Rennes, où il est relégué au poste de doublure depuis cet hiver.

Très probable titulaire ce vendredi soir contre Reims avec la suspension de Brice Samba (trois avertissements en dix matchs), le presque quadragénaire n’est visiblement pas parti pour faire de vieux os en Bretagne. En effet, une éventuelle prolongation avec le SRFC ne semble pas vraiment dans les plans. «?En tout cas, je n’ai discuté et échangé avec personne. Moi-même je ne sais pas si j’ai cette force et cette volonté de continuer?», a-t-il admis.
La date de sa fin de carrière, elle, est encore plus incertaine. «?Je n’ai jamais été quelqu’un qui se projetait loin dans l’avenir et aujourd’hui, ça se confirme parce que quand je réfléchis à ce que je vais faire ou ce que je dois faire, je n’ai pas la réponse. J’ai beaucoup de questions, mais je n’ai pas de réponse. Donc on verra bien ce que l’avenir me réserve.?»
Sa seconde cohabitation avec Brice Samba
Une incertitude certainement amplifiée par l’arrivée de Brice Samba, son ancienne doublure à l’OM qui lui prend le statut de titulaire dix ans après. «?On ne vit jamais très bien ce genre de situation. Mais après, je connais aussi le foot. Aujourd’hui, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, je n’ai pas été performant et à partir du moment où on n’est pas performant, c’est quelque chose qui peut arriver?. »
Bien que dépassé dans la hiérarchie par son cadet, Mandanda démonte toute rivalité avec Samba. «?Il n’y a rien à rétablir, je n’ai jamais eu de problème particulier avec Brice et je pense que lui non plus. C’est sûr que lui étant plus jeune, arrivant à Marseille, il avait cette volonté de pouvoir jouer. Moi, étant joueur à Marseille, j’avais envie aussi de garder cette place. Mais cette volonté de vouloir jouer ne doit pas enlever le respect ou le plaisir qu’on a de travailler ou de côtoyer l’autre?», a-t-il conclu.
Allez, un petit clean sheet vendredi et tout ira pour le mieux.
Longuement interrogé par RMC Sport ce jeudi peu avant ses 40 ans (qu’il fêtera le 28 mars), Steve Mandanda est revenu sur ses derniers mois délicats avec Rennes, où il est relégué au poste de doublure depuis cet hiver. Très probable titulaire ce vendredi soir contre Reims avec la suspension de Brice Samba (trois avertissements en dix matchs), le presque quadragénaire n’est visiblement pas parti pour faire de vieux os en Bretagne. En effet, une éventuelle prolongation avec le SRFC ne semble pas vraiment dans les plans. "En tout cas, je n’ai discuté et échangé avec personne. Moi-même je ne sais pas si j’ai cette force et cette volonté de continuer", a-t-il admis.

La date de sa fin de carrière, elle, est encore plus incertaine. «?Je n’ai jamais été quelqu’un qui se projetait loin dans l’avenir et aujourd’hui, ça se confirme parce que quand je réfléchis à ce que je vais faire ou ce que je dois faire, je n’ai pas la réponse. J’ai beaucoup de questions, mais je n’ai pas de réponse. Donc on verra bien ce que l’avenir me réserve.?»
Sa seconde cohabitation avec Brice Samba
Une incertitude certainement amplifiée par l’arrivée de Brice Samba, son ancienne doublure à l’OM qui lui prend le statut de titulaire dix ans après. «?On ne vit jamais très bien ce genre de situation. Mais après, je connais aussi le foot. Aujourd’hui, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, je n’ai pas été performant et à partir du moment où on n’est pas performant, c’est quelque chose qui peut arriver?. »
Bien que dépassé dans la hiérarchie par son cadet, Mandanda démonte toute rivalité avec Samba. «?Il n’y a rien à rétablir, je n’ai jamais eu de problème particulier avec Brice et je pense que lui non plus. C’est sûr que lui étant plus jeune, arrivant à Marseille, il avait cette volonté de pouvoir jouer. Moi, étant joueur à Marseille, j’avais envie aussi de garder cette place. Mais cette volonté de vouloir jouer ne doit pas enlever le respect ou le plaisir qu’on a de travailler ou de côtoyer l’autre?», a-t-il conclu.
Allez, un petit clean sheet vendredi et tout ira pour le mieux.
Retrouvez toutes les décisions de la commission de discipline de la LFP de ce mercredi concernant les joueurs de Ligue 1 McDonald’s.
Deux matchs de suspension ferme et un match avec sursis
Nicolas COZZA (FC Nantes)
Un match de suspension ferme et un match avec sursis
Deiver MACHADO (RC Lens)
Christopher WOOH (Stade Rennais FC)
Un match de suspension ferme
Melvin BARD (OGC Nice)
Un match ferme à la suite d’un troisième avertissement dans une période incluant 10 rencontres de compétition officielle (Ligue 1 McDonald’s, Coupe de France, Trophée des Champions) ou par révocation du sursis. La sanction prendra effet à partir du mardi 25 février 2025 à 0h00.
Tanguy COULIBALY (Montpellier Hérault SC)
Derek CORNELIUS (Olympique de Marseille)
Nicolás TAGLIAFICO (Olympique Lyonnais)
Le torchon brûle de plus en plus entre la LFP et le principal diffuseur de la Ligue 1 (huit matches par journée lors de la saison 2024-25). Selon les informations de RMC Sport, DAZN réclame 573 millions d'euros à la Ligue. L'entreprise britannique dénonce notamment une "tromperie sur la marchandise"et des "manquements observés".

Les choses ne vont pas en s'arrangeant entre la LFP et DAZN, le principal diffuseur de la Ligue 1 (huit matches par journée lors de la saison 2024-25). Alors qu'elle n'a réglé que la moitié de son échéance du mois de février à la Ligue (soit 35 millions d'euros), l'entreprise britannique est allée encore plus loin en réclamant 573 millions d'euros à l'instance du football professionnel français, comme l'a révélé mercredi RMC Sport.
La LFP a avancé aux clubs de L1 au titre de l'échéance due de février
DAZN, qui a assigné la Ligue de football professionnel devant le tribunal de commerce de Paris le 30 janvier dernier, demande, dans un premier temps, à se faire rembourser 309 millions d'euros pour "tromperie sur la marchandise" puis 264 millions pour "manquement observé". Comme l'annonçait L’Équipe la semaine passée, la LFP a également attaqué DAZN sur le plan judiciaire.
Alors que plusieurs écuries de Ligue 1 n'ont pas caché leur inquiétude concernant la suite sur le plan financier, la Ligue de football professionnel a assuré lundi avoir activé son fonds de réserve pour avancer aux clubs au titre de l'échéance due de février. D'ici à une semaine, ce sera le début du mois de mars et une solution devra vite être trouvée pour éviter une catastrophe industrielle au sein du football français.
Habib Beye a affiché mercredi toute sa confiance en Seko Fofana malgré les débuts très mitigés du milieu ivoirien avec le Stade Rennais.
Arrivé à Rennes en janvier après une aventure compliquée en Arabie saoudite, Seko Fofana peine à retrouver le niveau qui était le sien à Lens. Pas encore au top de sa forme, le milieu ivoirien ne parvient pas encore à enchaîner les matchs et reste même sur deux rencontres débutées sur le banc en championnat. Avant le duel contre Reims, vendredi en ouverture de la 23e journée de Ligue 1, Habib Beye a rappelé tout le bien qu'il pensait de la recrue star des Bretons.
"Je pense que vous êtes durs sur l’expression 'entrée neutre'. Ce n’est pas facile de rentrer dans un match comme celui-ci", a ainsi ce mercredi l'entraîneur du Stade Rennais en référence à la récente défaite contre Lille. "Je l’ai dit et je le répète, j’ai toute confiance en Seko."
Fofana continuer de "monter en puissance"
Après ces premiers mots rassurants pour son milieu de 29 ans, Habib Beye s'est montré un peu plus prolixe et a encore justifié cet avis plutôt positif sur l'ancien taulier des Sang et Or.
"J’ai trouvé que c’était un joueur qui, cette semaine, était encore monté en puissance sur l’aspect athlétique", a renchéri le nouvel entraîneur de l'équipe bretonne. "Il est aussi monté en puissance en termes de confiance, dans cette volonté de faire partie de ce groupe-là et d’apporter toutes ses qualités."
Ce qu'il manque encore à Fofana pour briller selon Beye
Soucieux de soutenir publiquement Seko Fofana, Habib Beye a confirmé qu'il avait échangé avec lui pendant la semaine. En attendant de savoir s'il débutera contre Reims ou si le coach sénégalais lui préfèrera encore le jeune Djaoui Cissé dans l'entrejeu, l'Ivoirien peut-être rassuré: il aura sa chance. Une fois, bien sûr, qu'il aura retrouvé ce petit plus qui a fait sa force en Ligue 1.
"Je lui ai parlé cette semaine en lui disant qu’aujourd’hui je savais le joueur qu’il était et qu’il fallait qu’il soit totalement libre et en confiance pour s’exprimer lorsqu’il en aura l’opportunité", a ensuite affirmé le technicien rennais face à la presse. "Mais ce qui est sûr c’est que je ne questionne pas du tout le niveau de Seko Fofana. C’est pour moi un très grand joueur et il montrera toutes ses qualités."
Avant de conclure très clairement: Il l’a déjà fait ici (en Ligue 1) et il continuera à le faire au Stade Rennais."
En amont de la victoire des Rouge et noir à Montpellier (4-0), le bus des joueurs rennais a été tagué, tandis que celui des supporters bretons a été visé par des jets de projectiles.

Week-end mouvementé pour le Stade Rennais. En dépit de sa large victoire (4-0) sur le terrain de Montpellier lors de la 24e journée de Ligue 1, le club breton et ses supporters n’ont pas été épargnés à l’occasion de leur déplacement dans le sud de la France. Dans la nuit du samedi au dimanche, le bus des joueurs de l’équipe rennaise, en stationnement sur le parking de l’hôtel où séjournait l’effectif, a été tagué sur l’ensemble des portes de soute.
Inscrits sur une surface de 3,50 m, les mots "BRANCO 2027" y ont été apposés à la peinture aérosol orange, sans que les caméras de surveillance de l’établissement n’aient pu débusquer les auteurs. Une dégradation similaire a été constatée à proximité, sur un mur d’habitation.
Pas de blessé
Dimanche, les supporters ont cette fois été directement visés. À 16 heures 55, soit 20 minutes avant le début de la partie, à son arrivée sur le parking des Puces, le bus des supporteurs rennais a été la cible de jets de projectiles occasionnant un impact. Si aucun blessé n’est à déplorer et que personne n’a été interpellé, la Circonscription de Police Nationale (CPN) a été saisie.
Auteur de son premier but avec Rennes à Montpellier, Seko Fofana a aussi reçu un carton jaune, qui le privera de retrouvailles avec Lens, dans deux semaines.

Le milieu de terrain Seko Fofana a connu un drôle de match, ce dimanche 2 mars 2025, à Montpellier, malgré la large victoire (0-4) des Rennais face à la lanterne rouge. L’Ivoirien a même largement contribué à ce carton, auteur du premier but du match, également son premier sous les couleurs rennaises, avec une frappe enroulée, à la limite de la surface de réparation (0-1, 28’).
Mais quelques minutes plus tard, Fofana, débarqué à Rennes cet hiver pour quelque 20 millions d’euros, s’est rendu coupable d’une faute sur Téji Savanier, qu’il a un peu trop accroché par l’épaule (35’).
Celle-ci lui a valu un carton jaune, adressé par M. Batta, l’arbitre de la rencontre. Fofana est alors apparu très frustré. Pour cause, le Rennais savait sans doute que ce carton jaune, le troisième reçu en moins de dix journées, allait le priver de retrouvailles avec le public de Lens, samedi 15 mars (21 h 05).
Très apprécié à Lens
En effet, le Stade Rennais se déplace au stade de Bollaert-Delelis, pour la 26e journée de Ligue 1, et devra faire sans Seko Fofana, ancien joueur de Lens, avec qui il a disputé trois saisons pleines de réussite, entre 2020 et 2023.
Un club et une ville où le joueur fait figure de chouchou et où il avait même été promu administrateur du club, avant de quitter ce poste au moment de rejoindre Rennes, cet hiver.
Blessé à la cuisse
Enfin, l’Ivoirien n’a pas disputé la deuxième mi-temps, sorti à la pause par son entraîneur, et remplacé par Mousa Al-Tamari, touché à la cuisse. « Cela ressemble à une contracture, a indiqué Habib Beye, lors de la conférence de presse, sans se montrer alarmiste. Seko a arrêté au bon moment. Il n’y avait pas de raison à la mi-temps de prendre un risque », a ajouté par ailleurs le technicien breton.
Il ne fallait pas prendre de risques d’autant qu’il monte en puissance à l’image de son but, a expliqué Beye.
Depuis le début de saison, le Stade Rennais est l’équipe qui a obtenu le moins de matches nuls en Ligue 1 (deux), à égalité avec Le Havre. Une curiosité statistique que veut entretenir son entraîneur Habib Beye.

Deux matches nuls en 23 journées de Ligue 1, c’est le bilan du Stade Rennais depuis le début de saison. Seul Le Havre a terminé aussi peu de matches avec un point, très loin des neuf matches nuls de Nantes ou des huit de Lille.
Rennes a partagé les points contre Lens au Roazhon Park le 21 septembre, puis à Brest le 19 octobre, les deux fois sous Julien Stéphan et sur le même score (1-1). Depuis Brest, 15 matches ont suivi sans aucun score de parité, et même 17 si l’on ajoute les deux de Coupe de France à Bordeaux et Troyes.
On doit être protagoniste
Comme Jorge Sampaoli avant lui, Habib Beye n’a donc pour l’instant connu que la victoire ou la défaite depuis son arrivée sur le banc rennais : « Je ne peux pas vous expliquer ce qui s’est passé avant, et je ne le ferai jamais par respect, commentait-il vendredi en conférence de presse. J’ai entendu plusieurs fois dans ma vie de joueur et ma jeune carrière d’entraîneur : « On commence avec un point et s’il faut, on garde ce point. » Je ne conçois pas le football dans une logique de démarrer et de finir avec un point. Je le conçois comme une opportunité d’aller chercher plus et de me satisfaire, par moments, dans le scénario du match, du point qui va nous être offert. Vous êtes mené 1-0 et vous marquez à la 90’, vous allez toujours dire que c’est un bon point. Par contre, l’effet inverse n’est pas bon. »
L’entraîneur a ainsi développé son approche mentale des entraînements pour conditionner ses joueurs : « Cette semaine, on a vécu un jeu réduit et travaillé sur cette logique de frustration et de dire : « Quel est l’objectif ? Maintenir notre avance ou considérer que match nul dans un jeu réduit, c’est une satisfaction ? » L’entraîneur que je suis considère que soit vous maintenez votre avance, soit vous perdez. Un match nul dans un jeu réduit de fin d’entraînement n’apporte rien à personne. Ce que l’on cultive au Stade Rennais et que l’on cultivera jusqu’à la fin, c’est de décider que l’on doit être protagoniste de nos matches avec la volonté de gagner. Le scénario de fin, on aura tout le temps de l’expliquer. »
Les deux saisons pleines de Bruno Genesio au Stade Rennais (2021-2022 et 2022-2023) avaient déjà été pauvres en matches nuls avec six en 2021-2022 (plus faible total en Ligue 1) et cinq en 2022-2023 (deuxième plus faible total après le PSG).
Depuis son arrivée au Stade Rennais, Habib Beye a installé une défense composée à 80 % d’éléments formés au club. L’entraîneur assure faire le choix de la qualité, rien de moins.

En quatre matchs, Habib Beye a collecté trois « clean-sheet », tous d’ailleurs synonymes de victoires. Il le doit notamment à une défense renouvelée et désormais composée de quatre éléments, sur cinq, issus du centre de formation maison. Médaillé d’argent aux JO, Adrien Truffert a pioché en début de saison, avant de devenir capitaine, sous l’ère Sampaoli.
Remis de son entorse à la cheville, le défenseur Anthony Rouault a repris l’entraînement collectif avec le Stade Rennais lundi 24 février. La recrue du mercato d’hiver pourrait faire ses débuts avec le SRFC dimanche 2 mars, à Montpellier.

Enfin le vrai départ de l’aventure rennaise pour Anthony Rouault ? L’ex défenseur de Stuttgart, l’une des recrues phares du mercato d’hiver à Rennes, s’était blessé à la cheville à l’entraînement juste après son arrivée le 2 février.
Ce pépin l’avait privé des matches face à Saint-Etienne (2-0), Lille (0-2) et Reims (1-0), retardant d’autant son intégration à une défense où il est censé devenir un pilier.
Blas et Samba de retour à Montpellier
Rétabli, l’ancien Toulousain (23 ans) a rejoint le groupe à l’entraînement ce lundi 24 février, et si la semaine se passe normalement, il pourrait donc faire ses débuts lors du déplacement à Montpellier, programmé dimanche 2 mars (17 h 15), aux côtés de Brassier et Jacquet dans la défense à trois du SRFC.
Pour le voyage dans l’Hérault, Rennes récupérera aussi Samba et Blas (de retour de suspension), mais pas Wooh, toujours suspendu.
Mandanda intéresse un club de Ligue 1 et il pourrait quitter la Bretagne l'été prochain.
Steve Mandanda, devenu la doublure de Brice Samba au Stade Rennais, a récemment été au cœur de nombreuses rumeurs de transfert. Bien que plusieurs clubs aient montré de l’intérêt pour lui, Mandanda a choisi de rester fidèle à son équipe actuelle.
Parmi les équipes qui s’intéressaient à Mandanda, le RC Lens cherchait activement un gardien après le départ de leur capitaine Samba en janvier. Hervé Koffi a temporairement occupé le poste vacant, en attendant l’arrivée d’une nouvelle recrue.
Le RC Lens a finalement opté pour Mathew Ryan, bien que Mandanda ait été l’une des pistes envisagées, aux côtés de Jean Butez. Les spéculations sur son avenir se sont donc calmées, Mandanda continuant son parcours au Stade Rennais.
En parallèle, Mandanda aurait également pu explorer des opportunités en MLS ou en Arabie saoudite, mais ces pistes n’ont pas abouti à un transfert. Le Havre était aussi sur la liste des prétendants intéressés par le gardien expérimenté.
Contre Reims, Mandanda a repris sa place dans les buts, profitant de la suspension de Brice Samba pour montrer qu’il restait un atout important pour son équipe. Sa performance a rappelé son talent et son expérience indéniables.
Le public Rennais en veut plus.

Mécontent malgré un troisième succès en quatre matchs décroché par le Stade rennais ce vendredi soir face à Reims (1-0), le public breton a offert une belle bronca à ses ouailles à la fin de la rencontre en réponse à la prestation terne proposée par son équipe. Ces sifflets n’ont pas échappé à Habib Beye, le nouveau druide des Rouge et Noir, qui y a réagi après la rencontre face à la presse : "Je ne demande rien au public. Quand vous venez au stade, les gens paient leur place pour venir voir un spectacle et s’ils ne sont pas satisfaits, ils sont en droit de manifester comme ils l’ont fait. Je dis juste qu’en tant que coach, c’est difficile pour moi parce qu’il ne faut pas qu’on oublie d’où l’on vient. La satisfaction du moment, ce sont les résultats positifs. Pour avoir discuté avec certains de mes joueurs, ils m’ont dit : “Coach, peut-être qu’il y a un mois, celui-là on ne le gagne pas. Il y a deux mois on peut même le perdre.”
Avec 26 points désormais au compteur, Rennes s’est bien éloigné de la zone rouge et pointe avant les autres rencontres de cette 23e journée à la 11e place du classement. Encore loin de l’Europe, mais désormais loin du pire.
Steve Mandanda n’a pas langue dans sa poche. Après une première partie de saison très délicate, le champion du monde 2018 a vu sa direction faire un choix fort en s’attachant les services de Brice Samba. Doublure de l’ancien Lensois, Mandanda comble sa suspension et est donc relancé ce vendredi contre Reims.

L’occasion pour la légende de l’OM de donner une réponse claire sur son niveau de jeu. Mandanda le dit ouvertement : il n’a pas été à son niveau avec le Stade Rennais cette saison.
Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même
« On ne vit jamais très bien ce genre de situation, a-t-il avoué sur RMC. Mais après, je connais aussi le foot. Aujourd’hui, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, je n’ai pas été performant et à partir du moment où on n’est pas performant, c’est quelque chose qui peut arriver.
"Si j’avais été performant, il n’y aurait pas eu de débat, il n’y aurait pas eu besoin de réfléchir sur le poste de gardien de but, a continué Mandanda. À partir du moment où j’ai une première partie de saison qui est plus que moyenne, où je coûte pas mal de buts et de points à l’équipe, c’est logique que cette réflexion existe au sein du club. C’est Brice qui est arrivé, mais ça aurait pu être un autre aussi. C’est pour ça que je le dis et je le répète : je ne peux m’en prendre qu’à moi-même".
Longuement interrogé par RMC Sport ce jeudi peu avant ses 40 ans (qu’il fêtera le 28 mars), Steve Mandanda est revenu sur ses derniers mois délicats avec Rennes, où il est relégué au poste de doublure depuis cet hiver.

Très probable titulaire ce vendredi soir contre Reims avec la suspension de Brice Samba (trois avertissements en dix matchs), le presque quadragénaire n’est visiblement pas parti pour faire de vieux os en Bretagne. En effet, une éventuelle prolongation avec le SRFC ne semble pas vraiment dans les plans. «?En tout cas, je n’ai discuté et échangé avec personne. Moi-même je ne sais pas si j’ai cette force et cette volonté de continuer?», a-t-il admis.
La date de sa fin de carrière, elle, est encore plus incertaine. «?Je n’ai jamais été quelqu’un qui se projetait loin dans l’avenir et aujourd’hui, ça se confirme parce que quand je réfléchis à ce que je vais faire ou ce que je dois faire, je n’ai pas la réponse. J’ai beaucoup de questions, mais je n’ai pas de réponse. Donc on verra bien ce que l’avenir me réserve.?»
Sa seconde cohabitation avec Brice Samba
Une incertitude certainement amplifiée par l’arrivée de Brice Samba, son ancienne doublure à l’OM qui lui prend le statut de titulaire dix ans après. «?On ne vit jamais très bien ce genre de situation. Mais après, je connais aussi le foot. Aujourd’hui, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, je n’ai pas été performant et à partir du moment où on n’est pas performant, c’est quelque chose qui peut arriver?. »
Bien que dépassé dans la hiérarchie par son cadet, Mandanda démonte toute rivalité avec Samba. «?Il n’y a rien à rétablir, je n’ai jamais eu de problème particulier avec Brice et je pense que lui non plus. C’est sûr que lui étant plus jeune, arrivant à Marseille, il avait cette volonté de pouvoir jouer. Moi, étant joueur à Marseille, j’avais envie aussi de garder cette place. Mais cette volonté de vouloir jouer ne doit pas enlever le respect ou le plaisir qu’on a de travailler ou de côtoyer l’autre?», a-t-il conclu.
Allez, un petit clean sheet vendredi et tout ira pour le mieux.
Longuement interrogé par RMC Sport ce jeudi peu avant ses 40 ans (qu’il fêtera le 28 mars), Steve Mandanda est revenu sur ses derniers mois délicats avec Rennes, où il est relégué au poste de doublure depuis cet hiver. Très probable titulaire ce vendredi soir contre Reims avec la suspension de Brice Samba (trois avertissements en dix matchs), le presque quadragénaire n’est visiblement pas parti pour faire de vieux os en Bretagne. En effet, une éventuelle prolongation avec le SRFC ne semble pas vraiment dans les plans. "En tout cas, je n’ai discuté et échangé avec personne. Moi-même je ne sais pas si j’ai cette force et cette volonté de continuer", a-t-il admis.

La date de sa fin de carrière, elle, est encore plus incertaine. «?Je n’ai jamais été quelqu’un qui se projetait loin dans l’avenir et aujourd’hui, ça se confirme parce que quand je réfléchis à ce que je vais faire ou ce que je dois faire, je n’ai pas la réponse. J’ai beaucoup de questions, mais je n’ai pas de réponse. Donc on verra bien ce que l’avenir me réserve.?»
Sa seconde cohabitation avec Brice Samba
Une incertitude certainement amplifiée par l’arrivée de Brice Samba, son ancienne doublure à l’OM qui lui prend le statut de titulaire dix ans après. «?On ne vit jamais très bien ce genre de situation. Mais après, je connais aussi le foot. Aujourd’hui, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, je n’ai pas été performant et à partir du moment où on n’est pas performant, c’est quelque chose qui peut arriver?. »
Bien que dépassé dans la hiérarchie par son cadet, Mandanda démonte toute rivalité avec Samba. «?Il n’y a rien à rétablir, je n’ai jamais eu de problème particulier avec Brice et je pense que lui non plus. C’est sûr que lui étant plus jeune, arrivant à Marseille, il avait cette volonté de pouvoir jouer. Moi, étant joueur à Marseille, j’avais envie aussi de garder cette place. Mais cette volonté de vouloir jouer ne doit pas enlever le respect ou le plaisir qu’on a de travailler ou de côtoyer l’autre?», a-t-il conclu.
Allez, un petit clean sheet vendredi et tout ira pour le mieux.
Retrouvez toutes les décisions de la commission de discipline de la LFP de ce mercredi concernant les joueurs de Ligue 1 McDonald’s.
Deux matchs de suspension ferme et un match avec sursis
Nicolas COZZA (FC Nantes)
Un match de suspension ferme et un match avec sursis
Deiver MACHADO (RC Lens)
Christopher WOOH (Stade Rennais FC)
Un match de suspension ferme
Melvin BARD (OGC Nice)
Un match ferme à la suite d’un troisième avertissement dans une période incluant 10 rencontres de compétition officielle (Ligue 1 McDonald’s, Coupe de France, Trophée des Champions) ou par révocation du sursis. La sanction prendra effet à partir du mardi 25 février 2025 à 0h00.
Tanguy COULIBALY (Montpellier Hérault SC)
Derek CORNELIUS (Olympique de Marseille)
Nicolás TAGLIAFICO (Olympique Lyonnais)
Le torchon brûle de plus en plus entre la LFP et le principal diffuseur de la Ligue 1 (huit matches par journée lors de la saison 2024-25). Selon les informations de RMC Sport, DAZN réclame 573 millions d'euros à la Ligue. L'entreprise britannique dénonce notamment une "tromperie sur la marchandise"et des "manquements observés".

Les choses ne vont pas en s'arrangeant entre la LFP et DAZN, le principal diffuseur de la Ligue 1 (huit matches par journée lors de la saison 2024-25). Alors qu'elle n'a réglé que la moitié de son échéance du mois de février à la Ligue (soit 35 millions d'euros), l'entreprise britannique est allée encore plus loin en réclamant 573 millions d'euros à l'instance du football professionnel français, comme l'a révélé mercredi RMC Sport.
La LFP a avancé aux clubs de L1 au titre de l'échéance due de février
DAZN, qui a assigné la Ligue de football professionnel devant le tribunal de commerce de Paris le 30 janvier dernier, demande, dans un premier temps, à se faire rembourser 309 millions d'euros pour "tromperie sur la marchandise" puis 264 millions pour "manquement observé". Comme l'annonçait L’Équipe la semaine passée, la LFP a également attaqué DAZN sur le plan judiciaire.
Alors que plusieurs écuries de Ligue 1 n'ont pas caché leur inquiétude concernant la suite sur le plan financier, la Ligue de football professionnel a assuré lundi avoir activé son fonds de réserve pour avancer aux clubs au titre de l'échéance due de février. D'ici à une semaine, ce sera le début du mois de mars et une solution devra vite être trouvée pour éviter une catastrophe industrielle au sein du football français.
Habib Beye a affiché mercredi toute sa confiance en Seko Fofana malgré les débuts très mitigés du milieu ivoirien avec le Stade Rennais.
Arrivé à Rennes en janvier après une aventure compliquée en Arabie saoudite, Seko Fofana peine à retrouver le niveau qui était le sien à Lens. Pas encore au top de sa forme, le milieu ivoirien ne parvient pas encore à enchaîner les matchs et reste même sur deux rencontres débutées sur le banc en championnat. Avant le duel contre Reims, vendredi en ouverture de la 23e journée de Ligue 1, Habib Beye a rappelé tout le bien qu'il pensait de la recrue star des Bretons.
"Je pense que vous êtes durs sur l’expression 'entrée neutre'. Ce n’est pas facile de rentrer dans un match comme celui-ci", a ainsi ce mercredi l'entraîneur du Stade Rennais en référence à la récente défaite contre Lille. "Je l’ai dit et je le répète, j’ai toute confiance en Seko."
Fofana continuer de "monter en puissance"
Après ces premiers mots rassurants pour son milieu de 29 ans, Habib Beye s'est montré un peu plus prolixe et a encore justifié cet avis plutôt positif sur l'ancien taulier des Sang et Or.
"J’ai trouvé que c’était un joueur qui, cette semaine, était encore monté en puissance sur l’aspect athlétique", a renchéri le nouvel entraîneur de l'équipe bretonne. "Il est aussi monté en puissance en termes de confiance, dans cette volonté de faire partie de ce groupe-là et d’apporter toutes ses qualités."
Ce qu'il manque encore à Fofana pour briller selon Beye
Soucieux de soutenir publiquement Seko Fofana, Habib Beye a confirmé qu'il avait échangé avec lui pendant la semaine. En attendant de savoir s'il débutera contre Reims ou si le coach sénégalais lui préfèrera encore le jeune Djaoui Cissé dans l'entrejeu, l'Ivoirien peut-être rassuré: il aura sa chance. Une fois, bien sûr, qu'il aura retrouvé ce petit plus qui a fait sa force en Ligue 1.
"Je lui ai parlé cette semaine en lui disant qu’aujourd’hui je savais le joueur qu’il était et qu’il fallait qu’il soit totalement libre et en confiance pour s’exprimer lorsqu’il en aura l’opportunité", a ensuite affirmé le technicien rennais face à la presse. "Mais ce qui est sûr c’est que je ne questionne pas du tout le niveau de Seko Fofana. C’est pour moi un très grand joueur et il montrera toutes ses qualités."
Avant de conclure très clairement: Il l’a déjà fait ici (en Ligue 1) et il continuera à le faire au Stade Rennais."