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Pourquoi la nouvelle crise des droits tv risque de contraindre les clubs à baisser drastiquement leur masse salariale

Une nouvelle catastrophe approche. Alors que la LFP est en conflit ouvert avec DAZN, principal diffuseur des matches de L1, les clubs de l'élite vont (vraiment) devoir revoir leur modèle économique. Avec des revenus liés aux droits TV possiblement divisés par trois dès la saison prochaine, les salaires des joueurs vont forcément être impactés. C'est la fin d'une opulence absurde et injustifiée.

Pourquoi la nouvelle crise des droits tv risque de contraindre les clubs à baisser drastiquement leur masse salariale

La fin de la récré approche. Après de trop nombreuses années à vivre au-dessus de leurs moyens, les clubs de Ligue 1 s'apprêtent à vivre un tournant qui, cette fois-ci, devrait aussi impacter les joueurs. Le divorce avec DAZN, que les dirigeants du foot français ont acté lors d'une réunion de crise il y a dix jours, va encore considérablement affecter les revenus liés aux droits TV.

* 650 millions d'euros en 2020-2021 ;
* 624 millions d'euros sur la période 2021-2024 ;
* 500 millions d'euros (promis) depuis 2024.

Malgré cette décroissance, les clubs français n'ont pas entamé de véritable refonte de leur modèle économique, pourtant devenu obsolète depuis bien plus longtemps encore. Une très grande majorité d'entre eux accusent d'importants déficits structurels et comptent sur les ventes de joueurs et le bricolage pour maintenir un semblant d'équilibre.

La masse salariale d'un championnat majeur
Les masses salariales sont l'une des principales causes de cette problématique. Pour entretenir l'illusion de son statut de cinquième grand championnat européen, la Ligue 1 a historiquement surpayé ses joueurs. Autrement dit, elle leur a offert plus d'argent que ce que leur niveau leur aurait permis d'obtenir dans n'importe quel autre championnat européen (à l'exception de la Premier League qui peut, elle, se le permettre).

Malgré un contexte morose économiquement, notre championnat n'a pas réellement fait évoluer sa politique de rémunération même si certains clubs (Lens, Reims...) ont été contraints de réduire la voilure. La masse salariale globale de L1 s'est, elle, maintenue autour de 1,8 milliard d'euros par an, charges comprises.

Et maintenant ? La donne se complique. Plus aucun média traditionnel ne semble intéressé à l'idée de régler un demi-milliard d'euros par an de droits TV qui pèse très lourd dans le budget des clubs. Les dirigeants du foot français se sont fâchés avec une bonne partie des financiers et à deux mois de la fin de saison, difficile d'imaginer une autre issue que la création d'une nouvelle chaîne gérée par la LFP elle-même et distribuée par une ou plusieurs plateformes.

Mais les droits tv d'un championnat mineur ?
Le flou règne encore autour des revenus que pourrait générer cette nouvelle chaîne, en sachant qu'un très gros budget, de plusieurs centaines de millions d'euros, devra être injecté pour la lancer (coûts de fonctionnement, production, rémunération des journalistes, etc). Les plus optimistes - c'est-à-dire les dirigeants de la LFP - tablent sur une enveloppe de gains comprise entre 400 et 500 millions d'euros.

Ce montant permettrait effectivement de limiter la casse et de maintenir la stabilité du niveau de vie mais il est plus qu'irréaliste, car calculé autour d'un nombre d'abonnés utopique (2 millions). Le président du RC Lens Joseph Oughourlian, bien plus pragmatique que la plupart des autres dirigeants, a récemment réaffirmé, lors d'une interview à RMC, que le "produit Ligue 1" valait entre "150 et 200 millions d'euros." Soit à peu près autant que les championnats portugais et néerlandais où les masses salariales sont, en moyenne, neuf à dix fois moins élevées (!).

Or, selon le rapport financier de la Ligue portant sur la saison dernière (2023-2024), les revenus liés aux droits TV représentent encore environ un tiers des produits totaux (hors vente de joueurs). En sachant qu'un nouveau moyen de diffusion, à travers la création d'une chaîne de la Ligue, entraînerait aussi la baisse d'autres revenus (publicité, engagement, marketing), et que CVC en ponctionnera une partie, les clubs de Ligue 1 n'auront tout simplement pas d'autre choix que de répercuter cette baisse sur leur masse salariale.

Le plafond des 70%
C'est de toute façon une nécessité puisque la masse salariale des clubs de L1 correspond encore à 77% de leurs produits, alors que l'UEFA imposera aux écuries de réduire ce taux à 70% à partir de la saison prochaine. Reste à savoir comment les dirigeants du foot français s'y prendront.

La tâche n'est sans doute pas aussi simple qu'elle en a l'air et seuls les clubs soutenus par des grosses fortunes, ou directement qualifiés pour la Ligue des champions, pourraient espérer sauver les meubles. Les autres risquent d'être contraints de dégraisser massivement et de se séparer de leurs meilleurs éléments, comme Lens l'a fait l'hiver dernier.

D'autres mécanismes de rémunération sont possibles. À Marseille, par exemple, plusieurs joueurs disposent d'un salaire fixe contenu (à l'échelle d'un club comme l'OM) avec une importante part variable qui dépend des résultats sportifs individuels ou collectifs. Mais cette formule n'est pas toujours applicable pour les clubs plus modestes aux carottes moins appétissantes. Tout porte à croire, donc, que le niveau global de notre championnat risque de continuer à baisser et que les inégalités, en son sein, vont encore se creuser.

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Pourquoi la nouvelle crise des droits tv risque de contraindre les clubs à baisser drastiquement leur masse salariale

La fin de la récré approche. Après de trop nombreuses années à vivre au-dessus de leurs moyens, les clubs de Ligue 1 s'apprêtent à vivre un tournant qui, cette fois-ci, devrait aussi impacter les joueurs. Le divorce avec DAZN, que les dirigeants du foot français ont acté lors d'une réunion de crise il y a dix jours, va encore considérablement affecter les revenus liés aux droits TV.

* 650 millions d'euros en 2020-2021 ;
* 624 millions d'euros sur la période 2021-2024 ;
* 500 millions d'euros (promis) depuis 2024.

Malgré cette décroissance, les clubs français n'ont pas entamé de véritable refonte de leur modèle économique, pourtant devenu obsolète depuis bien plus longtemps encore. Une très grande majorité d'entre eux accusent d'importants déficits structurels et comptent sur les ventes de joueurs et le bricolage pour maintenir un semblant d'équilibre.

La masse salariale d'un championnat majeur
Les masses salariales sont l'une des principales causes de cette problématique. Pour entretenir l'illusion de son statut de cinquième grand championnat européen, la Ligue 1 a historiquement surpayé ses joueurs. Autrement dit, elle leur a offert plus d'argent que ce que leur niveau leur aurait permis d'obtenir dans n'importe quel autre championnat européen (à l'exception de la Premier League qui peut, elle, se le permettre).

Malgré un contexte morose économiquement, notre championnat n'a pas réellement fait évoluer sa politique de rémunération même si certains clubs (Lens, Reims...) ont été contraints de réduire la voilure. La masse salariale globale de L1 s'est, elle, maintenue autour de 1,8 milliard d'euros par an, charges comprises.

Et maintenant ? La donne se complique. Plus aucun média traditionnel ne semble intéressé à l'idée de régler un demi-milliard d'euros par an de droits TV qui pèse très lourd dans le budget des clubs. Les dirigeants du foot français se sont fâchés avec une bonne partie des financiers et à deux mois de la fin de saison, difficile d'imaginer une autre issue que la création d'une nouvelle chaîne gérée par la LFP elle-même et distribuée par une ou plusieurs plateformes.

Mais les droits tv d'un championnat mineur ?
Le flou règne encore autour des revenus que pourrait générer cette nouvelle chaîne, en sachant qu'un très gros budget, de plusieurs centaines de millions d'euros, devra être injecté pour la lancer (coûts de fonctionnement, production, rémunération des journalistes, etc). Les plus optimistes - c'est-à-dire les dirigeants de la LFP - tablent sur une enveloppe de gains comprise entre 400 et 500 millions d'euros.

Ce montant permettrait effectivement de limiter la casse et de maintenir la stabilité du niveau de vie mais il est plus qu'irréaliste, car calculé autour d'un nombre d'abonnés utopique (2 millions). Le président du RC Lens Joseph Oughourlian, bien plus pragmatique que la plupart des autres dirigeants, a récemment réaffirmé, lors d'une interview à RMC, que le "produit Ligue 1" valait entre "150 et 200 millions d'euros." Soit à peu près autant que les championnats portugais et néerlandais où les masses salariales sont, en moyenne, neuf à dix fois moins élevées (!).

Or, selon le rapport financier de la Ligue portant sur la saison dernière (2023-2024), les revenus liés aux droits TV représentent encore environ un tiers des produits totaux (hors vente de joueurs). En sachant qu'un nouveau moyen de diffusion, à travers la création d'une chaîne de la Ligue, entraînerait aussi la baisse d'autres revenus (publicité, engagement, marketing), et que CVC en ponctionnera une partie, les clubs de Ligue 1 n'auront tout simplement pas d'autre choix que de répercuter cette baisse sur leur masse salariale.

Le plafond des 70%
C'est de toute façon une nécessité puisque la masse salariale des clubs de L1 correspond encore à 77% de leurs produits, alors que l'UEFA imposera aux écuries de réduire ce taux à 70% à partir de la saison prochaine. Reste à savoir comment les dirigeants du foot français s'y prendront.

La tâche n'est sans doute pas aussi simple qu'elle en a l'air et seuls les clubs soutenus par des grosses fortunes, ou directement qualifiés pour la Ligue des champions, pourraient espérer sauver les meubles. Les autres risquent d'être contraints de dégraisser massivement et de se séparer de leurs meilleurs éléments, comme Lens l'a fait l'hiver dernier.

D'autres mécanismes de rémunération sont possibles. À Marseille, par exemple, plusieurs joueurs disposent d'un salaire fixe contenu (à l'échelle d'un club comme l'OM) avec une importante part variable qui dépend des résultats sportifs individuels ou collectifs. Mais cette formule n'est pas toujours applicable pour les clubs plus modestes aux carottes moins appétissantes. Tout porte à croire, donc, que le niveau global de notre championnat risque de continuer à baisser et que les inégalités, en son sein, vont encore se creuser.

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