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Ousmane Dembélé n’oublie pas d’où il vient. En conférence de presse, l’international français a souligné la place occupée par le Stade Rennais dans la formation des Bleus, avec un chiffre...
Recruté pour 70 millions d’euros, le défenseur Jérémy Jacquet, formé au Stade Rennais, a mis Liverpool à ses pieds en quelques minutes. Ses premiers pas en équipe de France, lundi contre la...
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Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Il y a 35 ans, le 14 octobre 1991, Théo, Christophe et Gildas créaient l’association Roazhon Celtic Kop.

Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, a annoncé, ce mardi, au conseil d'administration de la Ligue, être prêt à lancer une consultation sur les droits de la L1 pour les cinq prochaines saisons. Avec tous les matches dans un même package.

Depuis juillet, Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue, planche sur les contours d'un appel d'offres sur les droits de la Ligue 1. Il a rencontré tous les acteurs du marché (Canal+, RMC Sport, Netflix, Amazon Prime Video, Netflix...). Selon nos informations, il a présenté, ce mardi matin, au conseil d'administration de la Ligue, les contours de cette consultation.
Elle doit être lancée début novembre (les diffuseurs auront un mois pour répondre), après une validation préalable par le CA. Elle offrira deux possibilités : la diffusion exclusive de la Ligue 1 entre 2027 et 2032 ou la distribution exclusive de Ligue 1+, l'actuelle plateforme de diffusion du Championnat de France sur la même période. Même si les derniers appels d'offres ont été peu concluants, Bramly s'est montré optimiste après avoir beaucoup consulté les acteurs du marché depuis début juillet et obtenu de nombreuses marques d'intérêt. Notamment en raison d'une nouveauté qu'il espère déterminante.
La LFP veut agir vite
Lors du vote de la loi du 3 août 2026, "relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel", des pans entiers du texte leur ont fortement déplu. Mais l'article 5, qui permet désormais de vendre les droits de la Ligue 1 en un seul lot est assez favorable. Il supprime en effet l'ancienne obligation juridique de découper les appels d'offres en tranches et indique clairement la possibilité de céder "un lot unique".
Cette nouveauté peut permettre, espère-t-on du côté de la LFP, aux géants du numérique de se positionner enfin s'ils sont sûrs d'avoir la totalité du produit. En 2023, la Ligue avait eu des contacts avancés avec Apple, qui avait exposé comme argument au moment de renoncer la crainte de voir les droits de la L1 émiettés un peu partout.
Pour la LFP, il s'agit aussi d'agir vite, car dans les contrats qui la lient actuellement aux distributeurs de Ligue 1+, il existe, comme l'a révéléL'Équipe, une clause de sortie actionnable en mars prochain. Ce qui lui permet de tester le marché sans attendre 2029, avec l'espoir d'obtenir des revenus nettement supérieurs à ceux actuellement générés par Ligue 1+.
Mauvaise nouvelle pour les chaines de télévision payantes comme Ligue 1+ et Canal+, qui ont appris que la loi sur les finances était passée ce jeudi.
La loi des finances 2027 est passée ce jeudi, et elle n’est pas sans conséquence pour Canal+ et les opérateurs de télévisions payantes, dont Ligue 1+. La taxe pour les chaines de télévisions payantes passera ainsi de 10 à 20 %, dans le but de récolter des fonds pour les finances publiques. De quoi faire craindre des revenus bien moins importants pour Ligue 1+ et Canal + notamment.
Canal+ et Ligue 1+ vont perdre gros
Selon Les Échos, la perte sèche pour Canal+ dans cette hausse de la TVA est évaluée à 200 millions d’euros. Cela va contraindre le groupe à faire des économies, car le prix de l’abonnement aura forcément du mal à rester à ce montant. La baisse de ses financements dans le cinéma est à l’étude, tout comme un plan de licenciement. Mais les sports, dont le football même si la Ligue 1 n’est plus diffusée par Canal+, craignent forcément pour leur financement.
Estéban Lepaul est de nouveau dans le viseur du Paris Saint-Germain après ses très bonnes performances avec Rennes. L’Inter Milan, l’Atlético de Madrid et Benfica suivent également son dossier.

Rennes ne compte pas le laisser partir facilement et demanderait entre 50 et 60 millions d’euros, alors qu’il avait été recruté pour environ 15 millions il y a un peu plus d’un an.
Pour le moment, aucune offre officielle n’a été faite, mais le dossier pourrait rapidement s’animer avant le mercato d’hiver.
Est-ce que Lepaul vaut vraiment 60 millions d’euros ? Et le PSG a-t-il vraiment besoin d’un nouvel attaquant à ce prix ?
Charles Compagnon est un habitué des tribunes du Stade Rennais. Leader de l’opposition rennaise, il avait fait campagne lors des dernières municipales sur la construction d’un grand stade, contrairement à la maire de Rennes, Nathalie Appéré, favorable à l’agrandissement du Roazhon Park.

Six mois après le scrutin, l’élu n’a pas sifflé la fin de la partie. Avec son mouvement Vivre Rennes et Carole Gandon, il veut organiser un débat public avec supporters, riverains, commerçants, acteurs économiques et spécialistes des enceintes sportives.
Ces dernières semaines, Nicolas de Tavernost, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a réaffirmé la volonté du club et de la famille Pinault d’investir dans une nouvelle enceinte et de "rediscuter avec la mairie". La mairie Nathalie Appéré reste, elle, sur une autre ligne de défense : celle de l’extension du Roazhon Park. Pour Charles Compagnon, son projet reste celui défendu pendant la campagne : créer à la Barre-Thomas un véritable "quartier des stades", autour d’une enceinte susceptible d’accueillir le Stade Rennais, mais également des manifestations sportives, culturelles et de grands concerts. "Ce n’est pas juste un stade. Ce sera un équipement susceptible d’accueillir concerts et grands événements", explique Charles Compagnon.
Encore faut-il trouver la place! Charles Compagnon continue de défendre le secteur de la Barre-Thomas, où il assure qu’il resterait suffisamment de foncier. "Il y a encore, à ma connaissance, plus de dix hectares disponibles sur ce site pou une enceinte d’environ 40 000 places et ses équipements annexes", explique l’élu. «Affirmer que le site ne permettrait pas un tel projet sans avoir mené d’études relève de l’intoxication", ajoute-t-il, un brin agacé.
Le sujet est balayé d’un revers de manche par Nathalie Appéré
Plutôt que de rester dans un face-à-face avec la majorité municipale, Vivre Rennes veut désormais porter le dossier dans le débat public. Le mouvement entend réunir supporters, riverains, commerçants, acteurs économiques, spécialistes et opposants au projet, lors de tables rondes ou d’ateliers. Les responsables du Stade Rennais pourraient eux aussi être conviés. "Pour faire avancer un projet, il faut des contradicteurs", explique Charles Compagnon. "C’est la meilleure manière de confronter argument contre argument, projet contre projet", explique Charles Compagnon.
Pour le leader de l’opposition, cette confrontation des points de vue ne serait d’ailleurs pas purement formelle. Il en veut pour preuve une denier rencontre avec des restaurateurs et patrons de bars du secteur de la route de Lorient, initialement hostiles au projet. "Ils étaient contre le grand stade", explique Charles Compagnon. Après avoir découvert l’ensemble du projet de "quartier des stades", certains auraient, selon lui, changé de regard. "Ils ont compris qu’au lieu de travailler tous les quinze jours, ils allaient non seulement travailler toutes les semaines, mais toute l’année avec de grands rendez-vous sportifs et culturels.", explique Charles Compagnon.
Reste toutefois une question que ce futur débat ne pourra pas éluder : celle de la dépollution de la Barre-Thomas. Le passé industriel du site pourrait peser lourd dans sa reconversion et dans le coût d’une éventuelle opération. Quelle serait l’ampleur des travaux nécessaires ? À qui incomberait la dépollution ? Et surtout, qui devrait payer ? Autant d’interrogations qui devront être levées avant d’imaginer la construction d’une nouvelle enceinte et de son accès. Rennes Infos Autrement avait déjà consacré une enquête à ce point sensible du dossier : "Nouveau stade : la dépollution de la Barre-Thomas bloque-t-elle tout ?"
Rennes conteste la décision de la LFP de faire jouer le match retour contre le PSG au Parc des Princes après l'inversion de l'aller en raison d'une pelouse défectueuse au Parc.

Selon nos informations, le Stade Rennais a saisi, vendredi, le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) pour contester la décision de la LFP qui l'oblige à se déplacer à Paris pour le match retour face au PSG après l'inversion de l'aller. Prévue au Parc des Princes, cette rencontre aller n'a pas pu s'y jouer, la canicule ayant endommagé la pelouse de l'enceinte parisienne.
Rennes a accepté de recevoir au Roazhon Park (2-2, le 23 août), mais aurait voulu accueillir également le match retour pour le compte de la 23e journée de L1, le week-end du 6 mars. Le 28 août, la commission des compétitions de la LFP n'a pas suivi cette requête et a acté l'inversion des rencontres entre le PSG et Rennes, tout en infligeant une amende de 150 000 euros au club parisien pour avoir été dans l'incapacité de présenter une pelouse jouable lors de la première journée de L1.
Le CNOSF a un mois pour convoquer les deux parties
Pour défendre ses intérêts, Rennes vient donc de saisir le CNOSF, qui va réexaminer le dossier et formuler un avis. La LFP aura alors le loisir de suivre ou pas sa recommandation. Dans cette affaire, Rennes estime être lésé après avoir accepté de s'organiser en quatre jours pour recevoir le PSG et décevoir ses supporters en vacances, en pensant que ça ne changerait rien au match retour, prévu au Roazhon Park. Le club rennais estime également que si le PSG est condamné à une amende, c'est bien parce qu'il n'a pas rempli ses devoirs. Et qu'il n'y a donc pas de raison que Rennes soit contraint de se déplacer en mars à Paris.
Le club breton réfute aussi l'idée de la "circonstance exceptionnelle" invoquée par le PSG en raison de la canicule de cet été. Il considère au contraire que les épisodes de chaleur ne peuvent pas être assimilés automatiquement à une circonstance exceptionnelle exonérant Paris de la responsabilité de l'organisation de son match. D'autant que le PSG aurait très peu prospecté pour trouver une solution de repli. Enfin, Rennes met en avant le désavantage de devoir disputer plusieurs matches d'affilée à l'extérieur fin février-début mars (OM, PSG, Le Mans), hors éventuel rendez-vous en Coupe de France ou en Ligue Europa.
Du côté de la LFP, on estime que tous les clubs doivent jouer autant de matches à domicile qu'à l'extérieur et qu'il est donc logique que si l'aller a été inversé, le retour le soit aussi. Tout en rappelant que Rennes aurait pu refuser l'inversion du match aller, qui aurait alors été reporté. Le CNOSF a un mois pour convoquer les deux parties avant de rendre son avis.
Le gardien de Rennes a salué avec pragmatisme la performance des Rouge et Noir, leaders provisoires de la Ligue 1, après leur succès contre l’OM ce vendredi.
Le Stade Rennais a réalisé une très bonne opération ce vendredi soir en s’imposant sur la pelouse de l’Olympique de Marseille (0-1), en ouverture de la 4e journée de Ligue 1. Grâce à ce troisième succès consécutif, le club breton prend provisoirement les commandes du championnat.
Auteur de plusieurs arrêts décisifs durant la rencontre, Brice Samba affichait forcément sa satisfaction après la rencontre. "On est contents, le plus important c’est qu’on est premiers ce soir. On a des ambitions, mais pour pouvoir se permettre de les réaliser, il faut se mettre tous les jours le cul par terre. Donc voilà, on sait qu’on affronte des adversaires difficiles", a déclaré l’international français au micro de Ligue 1+.
La fierté rennaise
Le portier rennais a également tenu à souligner la qualité de l’adversaire, alors que l’OM avait parfois été présenté comme une équipe en difficulté avant cette rencontre. "J’ai entendu des choses avant le match que l’OM n’était pas une bonne équipe, franchement, quand on les voit jouer ce soir, avec le coach qu’ils ont, c’est une très belle équipe donc on est fiers d’avoir gagné", a confié Samba.
Devenu presque trop petit pour le Stade Rennais, le Roazhon Park doit subir un lifting dans les années à venir, tandis que les proches du propriétaire du club laissent toujours courir la rumeur d'un nouveau stade construit avec son argent.
Le Roazhon Park va faire le plein ce vendredi soir pour la venue de l’OM en championnat. C’est très souvent le cas lors des matchs à domicile du Stade Rennais, et l’agrandissement et la dernière rénovation de l’ancien Stade de la Route de Lorient commencent à dater (2004). L’enceinte peut contenir 30.000 spectateurs, et de nos jours, cela reste un stade de capacité moyenne, qui ne peut pas accueillir de grands évènements, surtout pour un club qui se veut ambitieux et régulièrement européen.
Un grand stade juste à côté du Roazhon Park ?
Depuis quelques années, se fait entendre la musique d’un projet privé mené par la famille Pinault, propriétaire du Stade Rennais, de construire un grand stade moderne dans le même quartier, et pouvoir en faire un actif précieux et rentable pour le club breton. L'idée serait de sortir de terre un stade de 45.000 places, pour un budget d'environ 350 millions d'euros tout de même.
Cela ne serait pas sans créer de problèmes avec la mairie, qui se retrouverait alors avec un stade de grande capacité sans pensionnaire, sans compter les dépenses énormes qu’un nouveau stade générerait, même si ce serait de la poche de la famille Pinault.
Cette semaine, Ouest-France est revenu sur ce possible nouveau grand stade à Rennes, et notamment les bruits de plus en plus insistants sur ce projet. Nicolas De Tavernost, qui vient d’arriver comme président du conseil d’administration des "Rouge et Noir", a même relancé l’idée sur RMC. Pour la Maire de Rennes, il n’est pas question de se lancer dans autre chose que la rénovation et l’agrandissement du Roazhon Park, ce qui a toujours été prévu.
"L’hypothèse de l'extension du Roazhon Park est la seule sur laquelle nous discutons depuis de longs mois. Je ne connais aucun autre projet par le Stade Rennais. Le Roazhon Park est un atout formidable, avec un attachement fort des supporters, un stade dans la ville, accessible. Je n’imagine pas que le Stade Rennais se prive d’un si bel écrin et de ce projet d’extension exemplaire, qui apporte une valeur ajoutée dans la manière de concevoir aujourd’hui les grands projets", a fait savoir Nathalie Appéré, qui doit voir la famille Pinault prochainement pour discuter de cet modernisation du Roazhon Park.
Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Il y a 35 ans, le 14 octobre 1991, Théo, Christophe et Gildas créaient l’association Roazhon Celtic Kop.

Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, a annoncé, ce mardi, au conseil d'administration de la Ligue, être prêt à lancer une consultation sur les droits de la L1 pour les cinq prochaines saisons. Avec tous les matches dans un même package.

Depuis juillet, Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue, planche sur les contours d'un appel d'offres sur les droits de la Ligue 1. Il a rencontré tous les acteurs du marché (Canal+, RMC Sport, Netflix, Amazon Prime Video, Netflix...). Selon nos informations, il a présenté, ce mardi matin, au conseil d'administration de la Ligue, les contours de cette consultation.
Elle doit être lancée début novembre (les diffuseurs auront un mois pour répondre), après une validation préalable par le CA. Elle offrira deux possibilités : la diffusion exclusive de la Ligue 1 entre 2027 et 2032 ou la distribution exclusive de Ligue 1+, l'actuelle plateforme de diffusion du Championnat de France sur la même période. Même si les derniers appels d'offres ont été peu concluants, Bramly s'est montré optimiste après avoir beaucoup consulté les acteurs du marché depuis début juillet et obtenu de nombreuses marques d'intérêt. Notamment en raison d'une nouveauté qu'il espère déterminante.
La LFP veut agir vite
Lors du vote de la loi du 3 août 2026, "relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel", des pans entiers du texte leur ont fortement déplu. Mais l'article 5, qui permet désormais de vendre les droits de la Ligue 1 en un seul lot est assez favorable. Il supprime en effet l'ancienne obligation juridique de découper les appels d'offres en tranches et indique clairement la possibilité de céder "un lot unique".
Cette nouveauté peut permettre, espère-t-on du côté de la LFP, aux géants du numérique de se positionner enfin s'ils sont sûrs d'avoir la totalité du produit. En 2023, la Ligue avait eu des contacts avancés avec Apple, qui avait exposé comme argument au moment de renoncer la crainte de voir les droits de la L1 émiettés un peu partout.
Pour la LFP, il s'agit aussi d'agir vite, car dans les contrats qui la lient actuellement aux distributeurs de Ligue 1+, il existe, comme l'a révéléL'Équipe, une clause de sortie actionnable en mars prochain. Ce qui lui permet de tester le marché sans attendre 2029, avec l'espoir d'obtenir des revenus nettement supérieurs à ceux actuellement générés par Ligue 1+.
Mauvaise nouvelle pour les chaines de télévision payantes comme Ligue 1+ et Canal+, qui ont appris que la loi sur les finances était passée ce jeudi.
La loi des finances 2027 est passée ce jeudi, et elle n’est pas sans conséquence pour Canal+ et les opérateurs de télévisions payantes, dont Ligue 1+. La taxe pour les chaines de télévisions payantes passera ainsi de 10 à 20 %, dans le but de récolter des fonds pour les finances publiques. De quoi faire craindre des revenus bien moins importants pour Ligue 1+ et Canal + notamment.
Canal+ et Ligue 1+ vont perdre gros
Selon Les Échos, la perte sèche pour Canal+ dans cette hausse de la TVA est évaluée à 200 millions d’euros. Cela va contraindre le groupe à faire des économies, car le prix de l’abonnement aura forcément du mal à rester à ce montant. La baisse de ses financements dans le cinéma est à l’étude, tout comme un plan de licenciement. Mais les sports, dont le football même si la Ligue 1 n’est plus diffusée par Canal+, craignent forcément pour leur financement.
Estéban Lepaul est de nouveau dans le viseur du Paris Saint-Germain après ses très bonnes performances avec Rennes. L’Inter Milan, l’Atlético de Madrid et Benfica suivent également son dossier.

Rennes ne compte pas le laisser partir facilement et demanderait entre 50 et 60 millions d’euros, alors qu’il avait été recruté pour environ 15 millions il y a un peu plus d’un an.
Pour le moment, aucune offre officielle n’a été faite, mais le dossier pourrait rapidement s’animer avant le mercato d’hiver.
Est-ce que Lepaul vaut vraiment 60 millions d’euros ? Et le PSG a-t-il vraiment besoin d’un nouvel attaquant à ce prix ?
Charles Compagnon est un habitué des tribunes du Stade Rennais. Leader de l’opposition rennaise, il avait fait campagne lors des dernières municipales sur la construction d’un grand stade, contrairement à la maire de Rennes, Nathalie Appéré, favorable à l’agrandissement du Roazhon Park.

Six mois après le scrutin, l’élu n’a pas sifflé la fin de la partie. Avec son mouvement Vivre Rennes et Carole Gandon, il veut organiser un débat public avec supporters, riverains, commerçants, acteurs économiques et spécialistes des enceintes sportives.
Ces dernières semaines, Nicolas de Tavernost, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a réaffirmé la volonté du club et de la famille Pinault d’investir dans une nouvelle enceinte et de "rediscuter avec la mairie". La mairie Nathalie Appéré reste, elle, sur une autre ligne de défense : celle de l’extension du Roazhon Park. Pour Charles Compagnon, son projet reste celui défendu pendant la campagne : créer à la Barre-Thomas un véritable "quartier des stades", autour d’une enceinte susceptible d’accueillir le Stade Rennais, mais également des manifestations sportives, culturelles et de grands concerts. "Ce n’est pas juste un stade. Ce sera un équipement susceptible d’accueillir concerts et grands événements", explique Charles Compagnon.
Encore faut-il trouver la place! Charles Compagnon continue de défendre le secteur de la Barre-Thomas, où il assure qu’il resterait suffisamment de foncier. "Il y a encore, à ma connaissance, plus de dix hectares disponibles sur ce site pou une enceinte d’environ 40 000 places et ses équipements annexes", explique l’élu. «Affirmer que le site ne permettrait pas un tel projet sans avoir mené d’études relève de l’intoxication", ajoute-t-il, un brin agacé.
Le sujet est balayé d’un revers de manche par Nathalie Appéré
Plutôt que de rester dans un face-à-face avec la majorité municipale, Vivre Rennes veut désormais porter le dossier dans le débat public. Le mouvement entend réunir supporters, riverains, commerçants, acteurs économiques, spécialistes et opposants au projet, lors de tables rondes ou d’ateliers. Les responsables du Stade Rennais pourraient eux aussi être conviés. "Pour faire avancer un projet, il faut des contradicteurs", explique Charles Compagnon. "C’est la meilleure manière de confronter argument contre argument, projet contre projet", explique Charles Compagnon.
Pour le leader de l’opposition, cette confrontation des points de vue ne serait d’ailleurs pas purement formelle. Il en veut pour preuve une denier rencontre avec des restaurateurs et patrons de bars du secteur de la route de Lorient, initialement hostiles au projet. "Ils étaient contre le grand stade", explique Charles Compagnon. Après avoir découvert l’ensemble du projet de "quartier des stades", certains auraient, selon lui, changé de regard. "Ils ont compris qu’au lieu de travailler tous les quinze jours, ils allaient non seulement travailler toutes les semaines, mais toute l’année avec de grands rendez-vous sportifs et culturels.", explique Charles Compagnon.
Reste toutefois une question que ce futur débat ne pourra pas éluder : celle de la dépollution de la Barre-Thomas. Le passé industriel du site pourrait peser lourd dans sa reconversion et dans le coût d’une éventuelle opération. Quelle serait l’ampleur des travaux nécessaires ? À qui incomberait la dépollution ? Et surtout, qui devrait payer ? Autant d’interrogations qui devront être levées avant d’imaginer la construction d’une nouvelle enceinte et de son accès. Rennes Infos Autrement avait déjà consacré une enquête à ce point sensible du dossier : "Nouveau stade : la dépollution de la Barre-Thomas bloque-t-elle tout ?"
Rennes conteste la décision de la LFP de faire jouer le match retour contre le PSG au Parc des Princes après l'inversion de l'aller en raison d'une pelouse défectueuse au Parc.

Selon nos informations, le Stade Rennais a saisi, vendredi, le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) pour contester la décision de la LFP qui l'oblige à se déplacer à Paris pour le match retour face au PSG après l'inversion de l'aller. Prévue au Parc des Princes, cette rencontre aller n'a pas pu s'y jouer, la canicule ayant endommagé la pelouse de l'enceinte parisienne.
Rennes a accepté de recevoir au Roazhon Park (2-2, le 23 août), mais aurait voulu accueillir également le match retour pour le compte de la 23e journée de L1, le week-end du 6 mars. Le 28 août, la commission des compétitions de la LFP n'a pas suivi cette requête et a acté l'inversion des rencontres entre le PSG et Rennes, tout en infligeant une amende de 150 000 euros au club parisien pour avoir été dans l'incapacité de présenter une pelouse jouable lors de la première journée de L1.
Le CNOSF a un mois pour convoquer les deux parties
Pour défendre ses intérêts, Rennes vient donc de saisir le CNOSF, qui va réexaminer le dossier et formuler un avis. La LFP aura alors le loisir de suivre ou pas sa recommandation. Dans cette affaire, Rennes estime être lésé après avoir accepté de s'organiser en quatre jours pour recevoir le PSG et décevoir ses supporters en vacances, en pensant que ça ne changerait rien au match retour, prévu au Roazhon Park. Le club rennais estime également que si le PSG est condamné à une amende, c'est bien parce qu'il n'a pas rempli ses devoirs. Et qu'il n'y a donc pas de raison que Rennes soit contraint de se déplacer en mars à Paris.
Le club breton réfute aussi l'idée de la "circonstance exceptionnelle" invoquée par le PSG en raison de la canicule de cet été. Il considère au contraire que les épisodes de chaleur ne peuvent pas être assimilés automatiquement à une circonstance exceptionnelle exonérant Paris de la responsabilité de l'organisation de son match. D'autant que le PSG aurait très peu prospecté pour trouver une solution de repli. Enfin, Rennes met en avant le désavantage de devoir disputer plusieurs matches d'affilée à l'extérieur fin février-début mars (OM, PSG, Le Mans), hors éventuel rendez-vous en Coupe de France ou en Ligue Europa.
Du côté de la LFP, on estime que tous les clubs doivent jouer autant de matches à domicile qu'à l'extérieur et qu'il est donc logique que si l'aller a été inversé, le retour le soit aussi. Tout en rappelant que Rennes aurait pu refuser l'inversion du match aller, qui aurait alors été reporté. Le CNOSF a un mois pour convoquer les deux parties avant de rendre son avis.
Le gardien de Rennes a salué avec pragmatisme la performance des Rouge et Noir, leaders provisoires de la Ligue 1, après leur succès contre l’OM ce vendredi.
Le Stade Rennais a réalisé une très bonne opération ce vendredi soir en s’imposant sur la pelouse de l’Olympique de Marseille (0-1), en ouverture de la 4e journée de Ligue 1. Grâce à ce troisième succès consécutif, le club breton prend provisoirement les commandes du championnat.
Auteur de plusieurs arrêts décisifs durant la rencontre, Brice Samba affichait forcément sa satisfaction après la rencontre. "On est contents, le plus important c’est qu’on est premiers ce soir. On a des ambitions, mais pour pouvoir se permettre de les réaliser, il faut se mettre tous les jours le cul par terre. Donc voilà, on sait qu’on affronte des adversaires difficiles", a déclaré l’international français au micro de Ligue 1+.
La fierté rennaise
Le portier rennais a également tenu à souligner la qualité de l’adversaire, alors que l’OM avait parfois été présenté comme une équipe en difficulté avant cette rencontre. "J’ai entendu des choses avant le match que l’OM n’était pas une bonne équipe, franchement, quand on les voit jouer ce soir, avec le coach qu’ils ont, c’est une très belle équipe donc on est fiers d’avoir gagné", a confié Samba.
Devenu presque trop petit pour le Stade Rennais, le Roazhon Park doit subir un lifting dans les années à venir, tandis que les proches du propriétaire du club laissent toujours courir la rumeur d'un nouveau stade construit avec son argent.
Le Roazhon Park va faire le plein ce vendredi soir pour la venue de l’OM en championnat. C’est très souvent le cas lors des matchs à domicile du Stade Rennais, et l’agrandissement et la dernière rénovation de l’ancien Stade de la Route de Lorient commencent à dater (2004). L’enceinte peut contenir 30.000 spectateurs, et de nos jours, cela reste un stade de capacité moyenne, qui ne peut pas accueillir de grands évènements, surtout pour un club qui se veut ambitieux et régulièrement européen.
Un grand stade juste à côté du Roazhon Park ?
Depuis quelques années, se fait entendre la musique d’un projet privé mené par la famille Pinault, propriétaire du Stade Rennais, de construire un grand stade moderne dans le même quartier, et pouvoir en faire un actif précieux et rentable pour le club breton. L'idée serait de sortir de terre un stade de 45.000 places, pour un budget d'environ 350 millions d'euros tout de même.
Cela ne serait pas sans créer de problèmes avec la mairie, qui se retrouverait alors avec un stade de grande capacité sans pensionnaire, sans compter les dépenses énormes qu’un nouveau stade générerait, même si ce serait de la poche de la famille Pinault.
Cette semaine, Ouest-France est revenu sur ce possible nouveau grand stade à Rennes, et notamment les bruits de plus en plus insistants sur ce projet. Nicolas De Tavernost, qui vient d’arriver comme président du conseil d’administration des "Rouge et Noir", a même relancé l’idée sur RMC. Pour la Maire de Rennes, il n’est pas question de se lancer dans autre chose que la rénovation et l’agrandissement du Roazhon Park, ce qui a toujours été prévu.
"L’hypothèse de l'extension du Roazhon Park est la seule sur laquelle nous discutons depuis de longs mois. Je ne connais aucun autre projet par le Stade Rennais. Le Roazhon Park est un atout formidable, avec un attachement fort des supporters, un stade dans la ville, accessible. Je n’imagine pas que le Stade Rennais se prive d’un si bel écrin et de ce projet d’extension exemplaire, qui apporte une valeur ajoutée dans la manière de concevoir aujourd’hui les grands projets", a fait savoir Nathalie Appéré, qui doit voir la famille Pinault prochainement pour discuter de cet modernisation du Roazhon Park.