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Quelques heures avant le match de Ligue Europa de Rennes, un incident a éclaté en ville jeudi entre un groupe de supporters venus des Pays-Bas et des manifestants qui participaient au mouvement des...
Le Stade Rennais figure parmi les clubs français les moins performants dans la valorisation de ses joueurs recrutés ces cinq dernières années, selon un classement du CIES. Le CIES (centre...
Il y a 35 ans, le 14 octobre 1991, Théo, Christophe et Gildas créaient l’association Roazhon Celtic Kop.
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Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, a annoncé, ce mardi, au conseil d'administration de la Ligue, être prêt à lancer une consultation sur les droits de la L1 pour les cinq prochaines...
En quête de revenus, la société commerciale de la LFP, dirigée par Olivier Bramly, mise sur une lutte contre le piratage plus efficace pour redonner de la valeur à ses droits et attirer les...
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Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
À l'occasion de la Journée mondiale de la vue, la LFP a lancé « Le Floot », une initiative qui a pour but de promouvoir la santé visuelle. Cette campagne se manifestera sous plusieurs formes ce week-end, les flocages des joueurs seront notamment floutés lors de 4 rencontres.

Des flocages flous sur les maillots ce week-end. Rassurez-vous, il ne s'agit pas d'un problème de votre télévision, mais d'une initiative de la Ligue de football professionnelle. À la suite de la Journée mondiale de la vue, qui s'est déroulée le 8 octobre, les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 participeront à une campagne de sensibilisation sur la santé visuelle, appelée "le Floot".
Lors de certaines rencontres, les flocages des joueurs seront floutés afin de "rappeler l'importance de faire contrôler régulièrement sa vue chez un professionnel de santé".
Les 4 matches concernés par les flocages flous
Des contenus spéciaux en lien avec cette campagne seront publiés sur les réseaux sociaux de la LFP et des clubs et seront diffusés sur les écrans géants des stades, avec un même but : À chaque point de contact, une même question : "Et moi, est-ce que je vois bien ?"
Quelques heures avant le match de Ligue Europa de Rennes, un incident a éclaté en ville jeudi entre un groupe de supporters venus des Pays-Bas et des manifestants qui participaient au mouvement des lycéens, selon Ouest-France.

Le casting de la scène est surprenant : alors que le Stade rennais affrontait l'OFI Crète (2-1) jeudi soir, un groupe de supporters amis du club grec et venu des Pays-Bas a affronté dans l'après-midi des manifestants à Rennes. Selon Ouest-France, l'incident s'est produit dans le centre-ville peu après 15 heures à la fin de la manifestation.
Une vingtaine de supporters ont fait face aux manifestants : d'après les témoignages recueillis par le quotidien régional, alors que les manifestants entonnaient des chants anti-fascistes, les supporters auraient répondu par des saluts nazis. Le moment de tension s'est poursuivi par une course-poursuite dans les rues de Rennes, jusqu'à un garage souterrain et un hôtel, provoquant l'intervention des forces de l'ordre.
Le Stade Rennais figure parmi les clubs français les moins performants dans la valorisation de ses joueurs recrutés ces cinq dernières années, selon un classement du CIES.

Le CIES (centre international d’étude du sport) a publié mercredi un classement concernant la capacité des clubs de football à valoriser ou déprécier leurs joueurs, non issus du centre de formation, recrutés lors des cinq dernières années.
Etonnamment, c’est le club allemand de l’Eintracht Francfort qui domine ce classement (+ 527 millions d’euros valorisés), juste devant le Real Madrid (526 millions) et le PSG (490 millions).
Côté français, le club parisien domine les débats donc avec Strasbourg (321 millions) et le Losc (271 millions), mais le Stade Rennais (-21 millions) demeure un des plus mauvais élèves de l’Hexagone, juste devant l’OGC Nice (-60 millions).
Il y a 35 ans, le 14 octobre 1991, Théo, Christophe et Gildas créaient l’association Roazhon Celtic Kop.

Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, a annoncé, ce mardi, au conseil d'administration de la Ligue, être prêt à lancer une consultation sur les droits de la L1 pour les cinq prochaines saisons. Avec tous les matches dans un même package.

Depuis juillet, Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue, planche sur les contours d'un appel d'offres sur les droits de la Ligue 1. Il a rencontré tous les acteurs du marché (Canal+, RMC Sport, Netflix, Amazon Prime Video, Netflix...). Selon nos informations, il a présenté, ce mardi matin, au conseil d'administration de la Ligue, les contours de cette consultation.
Elle doit être lancée début novembre (les diffuseurs auront un mois pour répondre), après une validation préalable par le CA. Elle offrira deux possibilités : la diffusion exclusive de la Ligue 1 entre 2027 et 2032 ou la distribution exclusive de Ligue 1+, l'actuelle plateforme de diffusion du Championnat de France sur la même période. Même si les derniers appels d'offres ont été peu concluants, Bramly s'est montré optimiste après avoir beaucoup consulté les acteurs du marché depuis début juillet et obtenu de nombreuses marques d'intérêt. Notamment en raison d'une nouveauté qu'il espère déterminante.
La LFP veut agir vite
Lors du vote de la loi du 3 août 2026, "relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel", des pans entiers du texte leur ont fortement déplu. Mais l'article 5, qui permet désormais de vendre les droits de la Ligue 1 en un seul lot est assez favorable. Il supprime en effet l'ancienne obligation juridique de découper les appels d'offres en tranches et indique clairement la possibilité de céder "un lot unique".
Cette nouveauté peut permettre, espère-t-on du côté de la LFP, aux géants du numérique de se positionner enfin s'ils sont sûrs d'avoir la totalité du produit. En 2023, la Ligue avait eu des contacts avancés avec Apple, qui avait exposé comme argument au moment de renoncer la crainte de voir les droits de la L1 émiettés un peu partout.
Pour la LFP, il s'agit aussi d'agir vite, car dans les contrats qui la lient actuellement aux distributeurs de Ligue 1+, il existe, comme l'a révéléL'Équipe, une clause de sortie actionnable en mars prochain. Ce qui lui permet de tester le marché sans attendre 2029, avec l'espoir d'obtenir des revenus nettement supérieurs à ceux actuellement générés par Ligue 1+.
En quête de revenus, la société commerciale de la LFP, dirigée par Olivier Bramly, mise sur une lutte contre le piratage plus efficace pour redonner de la valeur à ses droits et attirer les diffuseurs lors d'un prochain appel d'offres.

Successeur de Nicolas de Tavernost depuis l'été dernier à la tête de LFP Media, la société commerciale de la Ligue de football professionnel, Olivier Bramly a plusieurs sujets chauds sur la table. En priorité le lancement potentiel d'un appel d'offres pour les droits de la L1 alors que les revenus audiovisuels domestiques des clubs de l'élite ne reposent aujourd'hui que sur les abonnements à Ligue 1+. Dans cette perspective, les nouveaux outils lancés à partir de novembre pour lutter plus efficacement contre le piratage apparaissent comme une bonne nouvelle.
En arrivant à la tête de LFP Media, la lutte contre le piratage de Ligue 1+ a-t-il été votre dossier prioritaire ?
C'était l'un des dossiers prioritaires mais, finalement, ils sont tous liés. Le succès de notre chaîne Ligue 1+ est prioritaire mais la préparation d'un possible appel d'offres l'est aussi, et le piratage également. C'est un fléau pour tout le secteur et un vrai manque à gagner pour Ligue 1+.
Vous l'estimez à combien aujourd'hui ?
Entre 100 et 150 M€ par an, mais cela reste assez subjectif. Nous avons du mal à le chiffrer précisément, par définition.
Vous avez récupéré l'intégralité des matches cette saison mais aussi augmenté le prix de l'abonnement, cela s'est-il suivi d'une hausse du piratage de Ligue 1+ ?
On ne le sait pas, nous sommes en début de saison. Le piratage existe, a existé et existera. La seule chose, c'est de pouvoir le contenir et le limiter à son maximum.
Votre nombre d'abonnés actuel serait un indice...
J'ai pris la décision de ne plus communiquer le nombre d'abonnés à Ligue 1+ (autour d'un million en fin de saison dernière). Les autres diffuseurs ne le font pas par souci de confidentialité, je ne vois pas pourquoi nous le ferions.
Concrètement, de quelle manière luttez-vous contre le piratage à LFP Media ?
Dès 2024, nous avons mis en place une « war room » externalisée qui traque tous les flux pirates de Ligue 1+ pour les signaler à l'Arcom. Nous avons aussi une cellule interne de cinq personnes dédiée à la lutte contre le piratage qui utilise notamment un outil de monitoring instantané et désormais l'intelligence artificielle pour détecter plus efficacement et plus rapidement les contenus illicites.
Mais, comme peut le faire la Liga avec une quarantaine de personnes mobilisées pendant leurs directs, je réfléchis sérieusement à installer une « war room » au sein même de LFP Media, qui serait active lors de chaque journée de Championnat. L'an passé, nous étions déjà à l'origine de 50 % des blocages de flux illégaux de sport en France. Avec le nouveau dispositif rendu possible par la loi du 3 août dernier, permettant de bloquer en temps réel les flux, nous serons encore plus impactants.
« Nous réussissons aujourd'hui à supprimer 95 % des flux illégaux de la Ligue 1 sur les plateformes sociales (Meta, X, Telegram...) en moins de quinze minutes »
À quel niveau ?
On sait que la Liga est parvenue à bloquer environ 4 000 flux pirates par journée de Championnat la saison dernière, quand, dans le même temps, on en bloquait en France 6 500 pour l'ensemble des sports sur une année entière. Notre objectif pour 2027, c'est d'atteindre un niveau de blocage équivalent à celui de la Liga. Je veux aussi souligner qu'il n'y a pas que l'IPTV et le live streaming pour consommer illégalement les contenus sportifs mais aussi les réseaux sociaux.
Sur ce point, nous réussissons aujourd'hui à supprimer 95 % des flux illégaux de la Ligue 1 sur ces plateformes sociales (Meta, X, Telegram...) en moins de quinze minutes. Sur un tel domaine, où nous avons une approche directe, nous avons su nous montrer redoutablement efficaces, avec de bons partenariats.
Quel est le niveau d'investissement de LFP Media consacré à la lutte contre le piratage ?
Je ne veux pas donner de montant précis, mais on parle de plusieurs millions d'euros par an, en incluant les différentes procédures judiciaires. Depuis 2023, cet investissement a d'ailleurs augmenté de 250 %.
La chasse à l'illégalité, la menez-vous aussi dans les bars et restaurants diffusant la Ligue 1 ?
Absolument. Nous avons lancé en début saison Ligue 1+ Pro (abonnement professionnel), mais c'est aussi accompagné d'une campagne de contrôles. Et à date, 760 établissements diffusant Ligue 1+ sans abonnement officiel ont été contrôlés à Paris, Lille, Lyon, Marseille... Nous leur avons tous envoyé des mises en demeure. Ceux qui régularisent, aucun problème, mais pour ceux qui persistent, nous les assignons en justice. Nous ne pouvions pas laisser la situation telle qu'elle existait.
Comprenez-vous que la multiplication des abonnements puisse pousser au piratage ?
Pirater n'est pas un acte sans conséquences. Quand on consomme Ligue 1+ illégalement, on prive les clubs de ressources. Ceux qui piratent ne font que créer un préjudice pour leur propre club de coeur. C'est ça qui est tout de même étonnant. Tous ces consommateurs pirates ne font qu'affaiblir le sport professionnel. En plus de cela, ils prennent le risque de donner leurs coordonnées, notamment bancaires, à des organisations mafieuses. Le risque est immense, à tous points de vue.
« On doit aller beaucoup plus loin contre les récalcitrants »
Êtes-vous favorables à pénaliser le consommateur pirate ?
Absolument. La loi du 3 août est une très bonne nouvelle pour lutter contre le piratage, mais elle est insuffisante sur ce point, c'est un vrai manque. Au final, il faut aller pénaliser celui qui consomme le flux pirate, son acte ne peut pas rester sans conséquences. C'est un sujet prioritaire, il faut pouvoir mettre en place des amendes forfaitaires, trouver des mécanismes de pénalisation pour s'attaquer à eux.
Des géants de la tech, comme Cloudflare, ne participent pas toujours à cette lutte contre le piratage et refusent parfois de couper les flux illégaux...
On doit aller beaucoup plus loin contre les récalcitrants. Ceux qui s'associent effectivement aux pirates, ou en tout cas qui ne font rien pour lutter contre, collaborent à cette situation. Cela n'est pas acceptable. Notre combat judiciaire continue contre toutes les parties prenantes, directes ou indirectes, qui favorisent ou fomentent le piratage. Les plateformes, les services de cloud et de VPN, tous ceux qui font partie de la chaîne de valeur du piratage doivent être poursuivis.
Pensez-vous que le nouveau dispositif de lutte contre le piratage permettra à des acteurs de s'intéresser de nouveau à la Ligue 1 lors de votre prochain appel d'offres ?
Absolument, c'est très important. Bien sûr, cela a pu être une source d'inquiétude pour les diffuseurs mais aujourd'hui la situation va changer. Concernant l'appel d'offres des droits de la Ligue 1, nous réfléchissons encore, nous ne savons pas si nous le lancerons prochainement. S'il a lieu, le nouvel outil de lutte contre le piratage, lancé à partir de novembre, rassurera tout le monde.
Mauvaise nouvelle pour les chaines de télévision payantes comme Ligue 1+ et Canal+, qui ont appris que la loi sur les finances était passée ce jeudi.
La loi des finances 2027 est passée ce jeudi, et elle n’est pas sans conséquence pour Canal+ et les opérateurs de télévisions payantes, dont Ligue 1+. La taxe pour les chaines de télévisions payantes passera ainsi de 10 à 20 %, dans le but de récolter des fonds pour les finances publiques. De quoi faire craindre des revenus bien moins importants pour Ligue 1+ et Canal + notamment.
Canal+ et Ligue 1+ vont perdre gros
Selon Les Échos, la perte sèche pour Canal+ dans cette hausse de la TVA est évaluée à 200 millions d’euros. Cela va contraindre le groupe à faire des économies, car le prix de l’abonnement aura forcément du mal à rester à ce montant. La baisse de ses financements dans le cinéma est à l’étude, tout comme un plan de licenciement. Mais les sports, dont le football même si la Ligue 1 n’est plus diffusée par Canal+, craignent forcément pour leur financement.
Estéban Lepaul est de nouveau dans le viseur du Paris Saint-Germain après ses très bonnes performances avec Rennes. L’Inter Milan, l’Atlético de Madrid et Benfica suivent également son dossier.

Rennes ne compte pas le laisser partir facilement et demanderait entre 50 et 60 millions d’euros, alors qu’il avait été recruté pour environ 15 millions il y a un peu plus d’un an.
Pour le moment, aucune offre officielle n’a été faite, mais le dossier pourrait rapidement s’animer avant le mercato d’hiver.
Est-ce que Lepaul vaut vraiment 60 millions d’euros ? Et le PSG a-t-il vraiment besoin d’un nouvel attaquant à ce prix ?
Retrouvailles, souvenirs et émotions, visionnez le film retraçant le week-end évènementiel à l'occasion du 125ème anniversaire du Stade Rennais F.C.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
À l'occasion de la Journée mondiale de la vue, la LFP a lancé « Le Floot », une initiative qui a pour but de promouvoir la santé visuelle. Cette campagne se manifestera sous plusieurs formes ce week-end, les flocages des joueurs seront notamment floutés lors de 4 rencontres.

Des flocages flous sur les maillots ce week-end. Rassurez-vous, il ne s'agit pas d'un problème de votre télévision, mais d'une initiative de la Ligue de football professionnelle. À la suite de la Journée mondiale de la vue, qui s'est déroulée le 8 octobre, les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 participeront à une campagne de sensibilisation sur la santé visuelle, appelée "le Floot".
Lors de certaines rencontres, les flocages des joueurs seront floutés afin de "rappeler l'importance de faire contrôler régulièrement sa vue chez un professionnel de santé".
Les 4 matches concernés par les flocages flous
Des contenus spéciaux en lien avec cette campagne seront publiés sur les réseaux sociaux de la LFP et des clubs et seront diffusés sur les écrans géants des stades, avec un même but : À chaque point de contact, une même question : "Et moi, est-ce que je vois bien ?"
Quelques heures avant le match de Ligue Europa de Rennes, un incident a éclaté en ville jeudi entre un groupe de supporters venus des Pays-Bas et des manifestants qui participaient au mouvement des lycéens, selon Ouest-France.

Le casting de la scène est surprenant : alors que le Stade rennais affrontait l'OFI Crète (2-1) jeudi soir, un groupe de supporters amis du club grec et venu des Pays-Bas a affronté dans l'après-midi des manifestants à Rennes. Selon Ouest-France, l'incident s'est produit dans le centre-ville peu après 15 heures à la fin de la manifestation.
Une vingtaine de supporters ont fait face aux manifestants : d'après les témoignages recueillis par le quotidien régional, alors que les manifestants entonnaient des chants anti-fascistes, les supporters auraient répondu par des saluts nazis. Le moment de tension s'est poursuivi par une course-poursuite dans les rues de Rennes, jusqu'à un garage souterrain et un hôtel, provoquant l'intervention des forces de l'ordre.
Le Stade Rennais figure parmi les clubs français les moins performants dans la valorisation de ses joueurs recrutés ces cinq dernières années, selon un classement du CIES.

Le CIES (centre international d’étude du sport) a publié mercredi un classement concernant la capacité des clubs de football à valoriser ou déprécier leurs joueurs, non issus du centre de formation, recrutés lors des cinq dernières années.
Etonnamment, c’est le club allemand de l’Eintracht Francfort qui domine ce classement (+ 527 millions d’euros valorisés), juste devant le Real Madrid (526 millions) et le PSG (490 millions).
Côté français, le club parisien domine les débats donc avec Strasbourg (321 millions) et le Losc (271 millions), mais le Stade Rennais (-21 millions) demeure un des plus mauvais élèves de l’Hexagone, juste devant l’OGC Nice (-60 millions).
Il y a 35 ans, le 14 octobre 1991, Théo, Christophe et Gildas créaient l’association Roazhon Celtic Kop.

Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, a annoncé, ce mardi, au conseil d'administration de la Ligue, être prêt à lancer une consultation sur les droits de la L1 pour les cinq prochaines saisons. Avec tous les matches dans un même package.

Depuis juillet, Olivier Bramly, le directeur général de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue, planche sur les contours d'un appel d'offres sur les droits de la Ligue 1. Il a rencontré tous les acteurs du marché (Canal+, RMC Sport, Netflix, Amazon Prime Video, Netflix...). Selon nos informations, il a présenté, ce mardi matin, au conseil d'administration de la Ligue, les contours de cette consultation.
Elle doit être lancée début novembre (les diffuseurs auront un mois pour répondre), après une validation préalable par le CA. Elle offrira deux possibilités : la diffusion exclusive de la Ligue 1 entre 2027 et 2032 ou la distribution exclusive de Ligue 1+, l'actuelle plateforme de diffusion du Championnat de France sur la même période. Même si les derniers appels d'offres ont été peu concluants, Bramly s'est montré optimiste après avoir beaucoup consulté les acteurs du marché depuis début juillet et obtenu de nombreuses marques d'intérêt. Notamment en raison d'une nouveauté qu'il espère déterminante.
La LFP veut agir vite
Lors du vote de la loi du 3 août 2026, "relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel", des pans entiers du texte leur ont fortement déplu. Mais l'article 5, qui permet désormais de vendre les droits de la Ligue 1 en un seul lot est assez favorable. Il supprime en effet l'ancienne obligation juridique de découper les appels d'offres en tranches et indique clairement la possibilité de céder "un lot unique".
Cette nouveauté peut permettre, espère-t-on du côté de la LFP, aux géants du numérique de se positionner enfin s'ils sont sûrs d'avoir la totalité du produit. En 2023, la Ligue avait eu des contacts avancés avec Apple, qui avait exposé comme argument au moment de renoncer la crainte de voir les droits de la L1 émiettés un peu partout.
Pour la LFP, il s'agit aussi d'agir vite, car dans les contrats qui la lient actuellement aux distributeurs de Ligue 1+, il existe, comme l'a révéléL'Équipe, une clause de sortie actionnable en mars prochain. Ce qui lui permet de tester le marché sans attendre 2029, avec l'espoir d'obtenir des revenus nettement supérieurs à ceux actuellement générés par Ligue 1+.
En quête de revenus, la société commerciale de la LFP, dirigée par Olivier Bramly, mise sur une lutte contre le piratage plus efficace pour redonner de la valeur à ses droits et attirer les diffuseurs lors d'un prochain appel d'offres.

Successeur de Nicolas de Tavernost depuis l'été dernier à la tête de LFP Media, la société commerciale de la Ligue de football professionnel, Olivier Bramly a plusieurs sujets chauds sur la table. En priorité le lancement potentiel d'un appel d'offres pour les droits de la L1 alors que les revenus audiovisuels domestiques des clubs de l'élite ne reposent aujourd'hui que sur les abonnements à Ligue 1+. Dans cette perspective, les nouveaux outils lancés à partir de novembre pour lutter plus efficacement contre le piratage apparaissent comme une bonne nouvelle.
En arrivant à la tête de LFP Media, la lutte contre le piratage de Ligue 1+ a-t-il été votre dossier prioritaire ?
C'était l'un des dossiers prioritaires mais, finalement, ils sont tous liés. Le succès de notre chaîne Ligue 1+ est prioritaire mais la préparation d'un possible appel d'offres l'est aussi, et le piratage également. C'est un fléau pour tout le secteur et un vrai manque à gagner pour Ligue 1+.
Vous l'estimez à combien aujourd'hui ?
Entre 100 et 150 M€ par an, mais cela reste assez subjectif. Nous avons du mal à le chiffrer précisément, par définition.
Vous avez récupéré l'intégralité des matches cette saison mais aussi augmenté le prix de l'abonnement, cela s'est-il suivi d'une hausse du piratage de Ligue 1+ ?
On ne le sait pas, nous sommes en début de saison. Le piratage existe, a existé et existera. La seule chose, c'est de pouvoir le contenir et le limiter à son maximum.
Votre nombre d'abonnés actuel serait un indice...
J'ai pris la décision de ne plus communiquer le nombre d'abonnés à Ligue 1+ (autour d'un million en fin de saison dernière). Les autres diffuseurs ne le font pas par souci de confidentialité, je ne vois pas pourquoi nous le ferions.
Concrètement, de quelle manière luttez-vous contre le piratage à LFP Media ?
Dès 2024, nous avons mis en place une « war room » externalisée qui traque tous les flux pirates de Ligue 1+ pour les signaler à l'Arcom. Nous avons aussi une cellule interne de cinq personnes dédiée à la lutte contre le piratage qui utilise notamment un outil de monitoring instantané et désormais l'intelligence artificielle pour détecter plus efficacement et plus rapidement les contenus illicites.
Mais, comme peut le faire la Liga avec une quarantaine de personnes mobilisées pendant leurs directs, je réfléchis sérieusement à installer une « war room » au sein même de LFP Media, qui serait active lors de chaque journée de Championnat. L'an passé, nous étions déjà à l'origine de 50 % des blocages de flux illégaux de sport en France. Avec le nouveau dispositif rendu possible par la loi du 3 août dernier, permettant de bloquer en temps réel les flux, nous serons encore plus impactants.
« Nous réussissons aujourd'hui à supprimer 95 % des flux illégaux de la Ligue 1 sur les plateformes sociales (Meta, X, Telegram...) en moins de quinze minutes »
À quel niveau ?
On sait que la Liga est parvenue à bloquer environ 4 000 flux pirates par journée de Championnat la saison dernière, quand, dans le même temps, on en bloquait en France 6 500 pour l'ensemble des sports sur une année entière. Notre objectif pour 2027, c'est d'atteindre un niveau de blocage équivalent à celui de la Liga. Je veux aussi souligner qu'il n'y a pas que l'IPTV et le live streaming pour consommer illégalement les contenus sportifs mais aussi les réseaux sociaux.
Sur ce point, nous réussissons aujourd'hui à supprimer 95 % des flux illégaux de la Ligue 1 sur ces plateformes sociales (Meta, X, Telegram...) en moins de quinze minutes. Sur un tel domaine, où nous avons une approche directe, nous avons su nous montrer redoutablement efficaces, avec de bons partenariats.
Quel est le niveau d'investissement de LFP Media consacré à la lutte contre le piratage ?
Je ne veux pas donner de montant précis, mais on parle de plusieurs millions d'euros par an, en incluant les différentes procédures judiciaires. Depuis 2023, cet investissement a d'ailleurs augmenté de 250 %.
La chasse à l'illégalité, la menez-vous aussi dans les bars et restaurants diffusant la Ligue 1 ?
Absolument. Nous avons lancé en début saison Ligue 1+ Pro (abonnement professionnel), mais c'est aussi accompagné d'une campagne de contrôles. Et à date, 760 établissements diffusant Ligue 1+ sans abonnement officiel ont été contrôlés à Paris, Lille, Lyon, Marseille... Nous leur avons tous envoyé des mises en demeure. Ceux qui régularisent, aucun problème, mais pour ceux qui persistent, nous les assignons en justice. Nous ne pouvions pas laisser la situation telle qu'elle existait.
Comprenez-vous que la multiplication des abonnements puisse pousser au piratage ?
Pirater n'est pas un acte sans conséquences. Quand on consomme Ligue 1+ illégalement, on prive les clubs de ressources. Ceux qui piratent ne font que créer un préjudice pour leur propre club de coeur. C'est ça qui est tout de même étonnant. Tous ces consommateurs pirates ne font qu'affaiblir le sport professionnel. En plus de cela, ils prennent le risque de donner leurs coordonnées, notamment bancaires, à des organisations mafieuses. Le risque est immense, à tous points de vue.
« On doit aller beaucoup plus loin contre les récalcitrants »
Êtes-vous favorables à pénaliser le consommateur pirate ?
Absolument. La loi du 3 août est une très bonne nouvelle pour lutter contre le piratage, mais elle est insuffisante sur ce point, c'est un vrai manque. Au final, il faut aller pénaliser celui qui consomme le flux pirate, son acte ne peut pas rester sans conséquences. C'est un sujet prioritaire, il faut pouvoir mettre en place des amendes forfaitaires, trouver des mécanismes de pénalisation pour s'attaquer à eux.
Des géants de la tech, comme Cloudflare, ne participent pas toujours à cette lutte contre le piratage et refusent parfois de couper les flux illégaux...
On doit aller beaucoup plus loin contre les récalcitrants. Ceux qui s'associent effectivement aux pirates, ou en tout cas qui ne font rien pour lutter contre, collaborent à cette situation. Cela n'est pas acceptable. Notre combat judiciaire continue contre toutes les parties prenantes, directes ou indirectes, qui favorisent ou fomentent le piratage. Les plateformes, les services de cloud et de VPN, tous ceux qui font partie de la chaîne de valeur du piratage doivent être poursuivis.
Pensez-vous que le nouveau dispositif de lutte contre le piratage permettra à des acteurs de s'intéresser de nouveau à la Ligue 1 lors de votre prochain appel d'offres ?
Absolument, c'est très important. Bien sûr, cela a pu être une source d'inquiétude pour les diffuseurs mais aujourd'hui la situation va changer. Concernant l'appel d'offres des droits de la Ligue 1, nous réfléchissons encore, nous ne savons pas si nous le lancerons prochainement. S'il a lieu, le nouvel outil de lutte contre le piratage, lancé à partir de novembre, rassurera tout le monde.
Mauvaise nouvelle pour les chaines de télévision payantes comme Ligue 1+ et Canal+, qui ont appris que la loi sur les finances était passée ce jeudi.
La loi des finances 2027 est passée ce jeudi, et elle n’est pas sans conséquence pour Canal+ et les opérateurs de télévisions payantes, dont Ligue 1+. La taxe pour les chaines de télévisions payantes passera ainsi de 10 à 20 %, dans le but de récolter des fonds pour les finances publiques. De quoi faire craindre des revenus bien moins importants pour Ligue 1+ et Canal + notamment.
Canal+ et Ligue 1+ vont perdre gros
Selon Les Échos, la perte sèche pour Canal+ dans cette hausse de la TVA est évaluée à 200 millions d’euros. Cela va contraindre le groupe à faire des économies, car le prix de l’abonnement aura forcément du mal à rester à ce montant. La baisse de ses financements dans le cinéma est à l’étude, tout comme un plan de licenciement. Mais les sports, dont le football même si la Ligue 1 n’est plus diffusée par Canal+, craignent forcément pour leur financement.
Estéban Lepaul est de nouveau dans le viseur du Paris Saint-Germain après ses très bonnes performances avec Rennes. L’Inter Milan, l’Atlético de Madrid et Benfica suivent également son dossier.

Rennes ne compte pas le laisser partir facilement et demanderait entre 50 et 60 millions d’euros, alors qu’il avait été recruté pour environ 15 millions il y a un peu plus d’un an.
Pour le moment, aucune offre officielle n’a été faite, mais le dossier pourrait rapidement s’animer avant le mercato d’hiver.
Est-ce que Lepaul vaut vraiment 60 millions d’euros ? Et le PSG a-t-il vraiment besoin d’un nouvel attaquant à ce prix ?