Un petit moment que je n’étais pas monté dans les tours comme ça
Malgré une large victoire face à Auxerre, dimanche après-midi, et une troisième place au classement, le Stade Rennais reste encore à la recherche de son équilibre.

Rennes a largement dominé Auxerre, mais a joué sur un fil avant des arrêts de jeu où l’entrant Boulaye Dia a inscrit un doublé pour donner de l’ampleur à sa victoire (4-1). À la mi-temps, Franck Haise a d’ailleurs vu rouge. "Cela fait longtemps que je n’étais pas monté dans les tours comme ça, a-t-il déclaré, et j’aimerais ne pas le refaire souvent pour ne pas arrêter ma carrière plus tôt que prévu." En cause, "un manque d’agressivité, des retours pas à 100 %".
Et comme trop souvent depuis le début de saison, des absences défensives. Comme lorsqu’un simple dégagement du gardien, Mamadou Diop, suffisait à effacer la défense centrale, prise dans son dos par Archer (25’), qui répondait à la superbe ouverture de score de Lepaul (15’). Les hommes changent -Rouault avait été préféré à Aït Boudlal- pas les maux rennais. "La logique aurait voulu qu’on soit menés à la pause", reconnaissait Haise.
Malgré une large victoire face à Auxerre, dimanche après-midi, et une troisième place au classement, le Stade Rennais reste encore à la recherche de son équilibre.

Rennes a largement dominé Auxerre, mais a joué sur un fil avant des arrêts de jeu où l’entrant Boulaye Dia a inscrit un doublé pour donner de l’ampleur à sa victoire (4-1). À la mi-temps, Franck Haise a d’ailleurs vu rouge. "Cela fait longtemps que je n’étais pas monté dans les tours comme ça, a-t-il déclaré, et j’aimerais ne pas le refaire souvent pour ne pas arrêter ma carrière plus tôt que prévu." En cause, "un manque d’agressivité, des retours pas à 100 %".
Et comme trop souvent depuis le début de saison, des absences défensives. Comme lorsqu’un simple dégagement du gardien, Mamadou Diop, suffisait à effacer la défense centrale, prise dans son dos par Archer (25’), qui répondait à la superbe ouverture de score de Lepaul (15’). Les hommes changent -Rouault avait été préféré à Aït Boudlal- pas les maux rennais. "La logique aurait voulu qu’on soit menés à la pause", reconnaissait Haise.