Habib Beye est devenu le premier entraîneur à être éliminé de la Coupe de France la même saison avec deux clubs différents, mercredi après la défaite de l’OM contre Toulouse (2-2, 3 t.a.b. 4) en...
Nouveau départ au Stade Rennais dans la sphère dirigeante. Selon nos informations, après Benoit Muller, qui rejoindra Lorient prochainement, c’est au tour de Richard Declaude, directeur général...
Que ce soit via un agrandissement du Roazhon Park ou la construction d’un nouveau stade, le Stade Rennais souhaite voir plus grand dans les années à venir. Un projet auquel le futur maire ne...
Opéré de l’épaule, Jérémy Jacquet pourrait ne plus rejouer avec Rennes. Une réalité que le club n’a jamais clairement formulée. Mardi, le Stade Rennais FC a publié un communiqué bref : Jérémy...
Les clubs français traversent une période financière floue avec la chute des droits TV de la Ligue 1. Les présidents des équipes de L1 cherchent des revenus pour compenser les pertes. L’UEFA et les...
Alors que des mouvements sont toujours en cours au sein de LFP Media, à la suite notamment de l'annonce du départ de son directeur général, Nicolas de Tavernost, des aménagements sont déjà prévus...
Cech à n’y rien comprendre. Petr Cech a troqué les crampons pour les patins, et le pire, c’est qu’il aime ça. L’ancien gardien de Rennes et de Chelsea évolue actuellement chez les Haringey Huskies,...
En difficulté en seconde mi-temps, les Rennais ont bien résisté pour conserver leur but d'avance et s'imposer face à Toulouse ce samedi (1-0). Cette victoire offre provisoirement la cinquième place...
À quelques heures du déplacement du TFC à Rennes, la préfecture d’Ille-et-Vilaine a décidé de renforcer le dispositif de sécurité autour de la rencontre de la 24e journée de Ligue 1, programmée ce...
Certaines décisions arbitrales devraient enfin être sonorisées la saison prochaine pour les matches de Ligue 1. Mais faute de moyens financiers, l'assistance vidéo ne doit toujours pas être...
Arrivé à Marseille mercredi soir en tant que nouvel entraîneur de l'OM, Habib Beye pensait pouvoir emmener avec lui trois de ses bras droits dans son aventure phocéenne. Mais ces derniers, bloqués...
En marge du match de Ligue 1 qui opposera l'AJ Auxerre au Stade Rennais, ce dimanche 22 février 2026 à 15 heures, le préfet de l'Yonne a pris un arrêté interdisant le centre-ville d'Auxerre aux...
Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à...
La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en...
Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été...
Il était annoncé. Franck Haise remplace Habib Beye au poste d'entraîneur de l'équipe pro du Stade Rennais. Le technicien de 54 ans s'engage jusqu'en 2027. Sacré meilleur coach de Ligue 1 en 2023,...
Sans entraineur depuis le départ de Habib Beye, le Stade Rennais a finalement mis la main sur Franck Haise. C'était dans les tuyaux depuis plusieurs jours, c'est désormais officiel : Franck Haise...
Habib Beye et le Stade Rennais n’ont pas trouvé d’accord de séparation à l’amiable, et la procédure juridique va se poursuivre. Cela n’empêche pas le SRFC de pouvoir valider le contrat de Franck...
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Nouveau départ au Stade Rennais dans la sphère dirigeante. Selon nos informations, après Benoit Muller, qui rejoindra Lorient prochainement, c’est au tour de Richard Declaude, directeur général adjoint en charge de la partie business de quitter le SRFC après sept ans et demi passés au club.
La coulisse est toujours très active au Stade Rennais. Et elle concerne actuellement la sphère dirigeante du club, sur la partie non sportive. Ainsi, deux semaines après l’annonce dans nos colonnes du départ de Benoit Muller, qui rejoindra prochainement le FC Lorient pour prendre un poste de directeur général, c’est au tour d’un autre historique de la maison de s’en aller.
Vers un nouveau projet professionnel
Selon nos informations, Richard Declaude, directeur général adjoint en charge de la partie business, a décidé de quitter le SRFC après sept années et demie au club. Celui qui avait été auparavant directeur commercial et marketing souhaiterait s’engager dans un nouveau projet professionnel. Arnaud Pouille a officialisé la nouvelle auprès des partenaires, dont Declaude avait notamment la charge.
Ce dernier assurera la transition avant son départ et dans l’attente de la nomination d’une nouvelle personne en charge de ses dossiers. Personnage bien connu sur la place rennaise, il a œuvré sous quatre présidents : Olivier Létang, Nicolas Holveck, Olivier Cloarec et Arnaud Pouille.
Que ce soit via un agrandissement du Roazhon Park ou la construction d’un nouveau stade, le Stade Rennais souhaite voir plus grand dans les années à venir. Un projet auquel le futur maire ne s’opposera pas.
Il y a tout juste un an, le journal L’Equipe affirmait dans ses colonnes que la famille Pinault, qui ambitionnait un nouveau stade de 45.000 places, était finalement plutôt favorable à l’agrandissement du Roazhon Park. L’enceinte du Stade Rennais compte actuellement une capacité de 29.700 places et le propriétaire du club voit plus grand pour l’avenir. La construction d’un nouveau stade a longtemps été dans les tuyaux, mais le projet a finalement pris du plomb dans l’aile. La tendance des derniers mois était donc à un projet d’agrandissement du Roazhon Park.
Dès le mois de mars 2025, L’Equipe précisait néanmoins que ce projet ne verrait pas le jour avant les prochaines municipales. Et pour cause, le ou la prochain(e) maire aura son mot à dire dans ce dossier. Le Télégramme a ainsi été interrogé tous les candidats à l’élection municipale dans la ville de Rennes sur ce sujet, à savoir Marie Mesmeur (LFI), Ulysse Rabaté (divers gauche), Nathalie Appéré (PS), Charles Compagnon (centre droit), Julien Masson (RN) et Thomas Rousseau (LR). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les supporters du Stade Rennais qui vont voter à cette élection dans les prochains jours devront aller au-delà du dossier du Roazhon Park pour faire leur choix dans les urnes.
Effectivement, tous les candidats à la mairie de Rennes interrogés par Le Télégramme se sont prononcés favorablement à un agrandissement du Roazhon Park. Tous sont unanimes sur le fait qu’il faudra laisser le choix à la famille Pinault de faire les travaux nécessaires dans l’enceinte du Stade Rennais pour atteindre la capacité espérée, à savoir les 43 à 45.000 places visés par le propriétaire du club. Une excellente nouvelle pour François Pinault ainsi que pour les supporters bretons, qui pourraient donc voir assez vite des travaux dans leur stade pour que celui-ci s’agrandisse.
Opéré de l’épaule, Jérémy Jacquet pourrait ne plus rejouer avec Rennes. Une réalité que le club n’a jamais clairement formulée.
Mardi, le Stade Rennais FC a publié un communiqué bref : Jérémy Jacquet va se faire opérer de l’épaule gauche après sa blessure survenue à Lens. Le club lui souhaite simplement « un bon rétablissement ». Quelques lignes, sans détail, sans projection sur la suite de la saison. Officiellement, il ne s’agit que d’une opération médicale. Officieusement, beaucoup y voient déjà la fin d’une histoire.
Une blessure bien plus sérieuse qu’annoncé
La blessure remonte au 7 février dernier à Bollaert. Ce soir-là, Jacquet subit une luxation importante de l’épaule lors d’un choc anodin. En interne, l’objectif est alors clair : éviter l’opération. Le staff médical privilégie un protocole conservateur, avec soins, travail en salle et rééducation. L’idée est simple : tenir jusqu’à la fin de la saison pour permettre au défenseur de continuer à aider Rennes avant son départ programmé.
Pendant près de trois semaines, le club et le joueur tentent de repousser l’inévitable. Mais les douleurs persistent, l’articulation reste instable et les tests physiques ne sont pas concluants. Selon des révélations du quotidien Ouest-France, la reprise devient trop risquée. L’opération s’impose alors comme la seule solution viable, même si elle compromet presque définitivement un retour avant la fin de saison.
Jacquet, un départ déjà acté vers Liverpool
Cette blessure intervient dans un contexte particulier. Cet hiver, Jacquet a été vendu à Liverpool FC pour plus de 70 millions d’euros, un record historique pour Rennes. Le défenseur de 20 ans devait rester en Bretagne jusqu’à l’été avant de rejoindre les Reds. Ce choix a transféré, de fait, le risque médical sur Rennes. Pendant plusieurs semaines, le club a tenté de maintenir son joyau sur pied pour le sprint européen.
Pour les supporters, le sentiment est brutal. Jacquet, pur produit du centre de formation, devait vivre un dernier printemps au Roazhon Park. Au lieu de cela, son aventure pourrait s’achever dans le silence d’un communiqué médical. Sur les forums et les réseaux, beaucoup parlent déjà d’« étoile filante ». Le Stade Rennais n’a pas officiellement annoncé la fin de son histoire avec le joueur. Mais tout indique que le public breton a peut-être déjà vu Jacquet pour la dernière fois sous le maillot rouge et noir.
Les clubs français traversent une période financière floue avec la chute des droits TV de la Ligue 1. Les présidents des équipes de L1 cherchent des revenus pour compenser les pertes. L’UEFA et les compétitions européennes peuvent devenir à l'avenir une valeur inestimable.
Avec la chute des droits TV, les clubs de Ligue 1 sont en proie à des difficultés économiques certaines. Les différents propriétaires doivent rechercher de nouvelles sources de revenus passant parfois par la vente de clubs à des fonds d’investissement ou sous l’égide de multipropriétés. Une baisse drastique qui plonge le football français dans l’incertitude. Cependant, certains clubs qualifiés en coupe d’Europe peuvent remercier l’UEFA avec une augmentation des revenus et des primes qui aident les clubs disputant une compétition européenne. Le risque : que le gap entre les clubs européens et non européens de Ligue 1 se creuse de plus en plus.
L’UEFA vecteur de revenus pour la France
Cette saison, le football français se comporte plutôt correctement en Europe. Après les barrages dans les différentes compétitions, certains clubs ont reçu des primes liées à la performance. La Ligue 1 a reçu cette saison plus de 261 millions d’euros de primes, soit le cinquième championnat derrière l’Italie (312 millions d’euros) et devant le Portugal (160 millions d’euros) selon l’observatoire du sport business. La majeure partie de ces primes provient de la Ligue des champions. L’an passé, la Coupe aux grandes oreilles avait rapporté 334,7 millions d’euros au football français.
La majorité des revenus ont été touchés par le PSG vainqueur de la compétition (144,8 millions d’euros). Avec la perte des droits TV, la qualification en coupe d’Europe est désormais vitale pour le football français d’un point de vue financier. La France doit donc conserver la cinquième place à l’indice UEFA devant le Portugal. Si au total, l’hexagone a de la marge (80,141 points vs 69,266), cette saison, la France est derrière, le championnat portugais et polonais.
Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à l’ex-coach, au sujet duquel la procédure juridique continue. Le club a aussi évoqué la promotion de Pierre-Alexandre Lelièvre comme troisième adjoint d’Haise, et le départ d’Olivier Sorin, l’un des entraîneurs des gardiens.
Le sujet Franck Haise n’était pas le seul sur la table du Stade Rennais, ce mercredi lors de la conférence de presse de présentation du nouveau coach des Rouge et Noir. Plusieurs thématiques parallèles ont été évoquées :
Beye libéré de son contrat, mais la procédure continue
Ce mercredi en début d’après-midi, le Stade Rennais a envoyé à Habib Beye la lettre de rupture de son contrat, sans attendre la fin du délai légal (le 12 mars).
L’ex-coach est officiellement licencié, et va donc pouvoir finaliser son arrivée à Marseille. On a mis fin au contrat d’Habib Beye, avec les motifs exposés de son licenciement (une faute grave ou lourde y figurerait), a déclaré le président Arnaud Pouille. Il y a d’autres procédures, notamment pour les adjoints, mais il nous semblait important de mettre fin à la collaboration.
Cela ne veut pas dire que la procédure juridique s’arrête : il n’y a pas d’accord financier de séparation entre les parties, et l’affaire pourrait se régler devant le conseil des prud’hommes.
Au club, on a été particulièrement remonté sur certains épisodes des dernières semaines. Particulièrement l’irruption des agents de Beye, le lendemain de la défaite (3-0) à Marseille le 3 février, pour sonder sur les conditions de sortie du coach. C’est la seule chose qui m’a surpris, sa volonté de partir, juste après la fin d’un mercato qu’on avait essayé de faire en commun, a lâché Pouille. Se retrouver dans cette configuration était tout de même étrange.
Lelièvre, un troisième adjoint pour Haise
Jusqu’ici adjoint de Sébastien Tambouret sur le groupe Pro2, Pierre-Alexandre Lelièvre intègre le staff de Franck Haise, avec le Rennais Johann Ramaré et Lilian Nalis.
Arrivé en 2023 au SRFC, après des passages à Vannes et Monaco, Lelièvre sera notamment chargé de faire la jonction terrain avec les jeunes en post-formation (travail spécifique, séances supplémentaires, suivi individuel etc), en lien avec Maxime Le Marchand. On a eu des discussions avec Loïc (Désiré) à ce sujet, a livré Franck Haise. C’est un adjoint club, qui connaît bien l’Académie, a déjà beaucoup d’expérience et vient du territoire, il cochait beaucoup de cases. On a vu ce mercredi qu’il est tout de suite dans son élément, il va beaucoup apporter aux jeunes, au groupe et au staff.
Le club a aussi expliqué le départ d’Olivier Sorin, qui était en fin de contrat en juin, par le fait qu’après les départs d’Alemdar puis Gallon au mercato d’hiver, le nombre de gardiens (Samba, Silistrie, Akabou, Belazzoug) ne justifiait plus la présence de deux entraîneurs spécifiques.
La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en fin décembre, le coach normand, anciennement au RC Lens, a rapidement trouvé une nouvelle destination.

Un engagement jusqu’en juin 2027 officialise cette collaboration. Bien que le contrat semble court pour un projet visant à ramener la compétition européenne en Ille-et-Vilaine, il marque un tournant décisif. Actuellement classé sixième à douze journées de la fin, Rennes partage sa position avec Lille et ambitionne de transformer cet espoir continental en accomplissement concret.
Le choix de Franck Haise pour le Stade Rennais n’est point fortuit. Sa collaboration antérieure avec Arnaud Pouille, ancien directeur général au RC Lens, a facilité cette arrivée. Son passé de formateur à Rennes entre 2006 et 2012 le rend familier avec l’institution. Il intègre le club accompagné de ses adjoints de confiance Lilian Nalis et Johann Ramaré, tandis qu’Hervé Sekli prend en charge spécifiquement les gardiens.
Le club breton compte stabiliser une atmosphère devenue turbulente récemment. Sébastien Tambouret, qui a brillamment assuré l’intérim notamment face au PSG avec une victoire 3-1, réintègre les réserves. Une nouvelle phase s’amorce, destinée à réaligner le club vers ses objectifs de performance et de résultats sportifs.
Le Stade Rennais voit désormais affluer dix anciens membres de l’effectif lensois. Cette infiltration lensoise comprend Brice Samba et Przemyslaw Frankowski sur le terrain, Seko Fofana et Ayanda Sishuba en prêt, le président Arnaud Pouille, et un staff composé de Franck Haise, Lilian Nalis, Johann Ramaré, Hervé Sekli et Laurent Bessière.
L’efficacité de cette stratégie de recrutement demeure incertaine. Franck Haise dispose de douze rencontres pour démontrer que cette structure modeste peut générer un printemps européen compétitif et victorieux.
Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été officiellement libéré de ses fonctions. Il est attendu à présent du côté de Marseille.
Hier, Frank McCourt a décidé de faire revenir Medhi Benatia, qui avait annoncé son départ de l’Olympique de Marseille dimanche dernier. Avec le soutien de l’homme d’affaires américain, le Marocain, qui restera en poste au moins jusqu’à la fin de cet exercice 2025-26, a vu ses pouvoirs et ses responsabilités s’étendre. Sa première mission sera de trouver le successeur de Roberto De Zerbi, qui a quitté le navire il y a environ une semaine.
Comme annoncé sur notre site, le profil d’Habib Beye a tout de suite retenu l’attention des dirigeants phocéens. Cette piste prioritaire a été un temps mise en stand-by après le départ de Benatia. Elle a aussitôt été relancée quand il est revenu aux affaires. Prêt à relever ce challenge, l’ancien joueur de la maison phocéenne n’a jamais caché qu’il aimerait prendre les commandes de l’OM.
Bye Rennes, bonjour l’OM
Mais avant cela, il devait régler son contentieux avec le Stade Rennais FC. Hier, Habib Beye et le club breton se sont retrouvés devant la Commission juridique de la ligue de Football Professionnel afin de trouver un terrain d’entente et de parvenir à une conciliation. Celle-ci n’a pas eu lieu. Ce qui aurait pu remettre son avenir à l’OM en question, puisque Rennes pouvait potentiellement retenir sa lettre de rupture de contrat 1 mois après son entretien préalable.
Ce qui nous aurait mené jusqu’au 12 mars. Mais Beye n’a pas eu à attendre jusque-là. Les pensionnaires du Roazhon Park, qui viennent de nommer Franck Haise à la tête de l’équipe première, ont officiellement licencié le Sénégalais de 48 ans de ses fonctions d’entraîneur ce mercredi selon RMC Sport. Une bonne nouvelle pour l’Olympique de Marseille, qui va enfin pouvoir passer la deuxième et boucler sa venue. À moins d’un nouveau rebondissement.
Habib Beye et le Stade Rennais n’ont pas trouvé d’accord de séparation à l’amiable, et la procédure juridique va se poursuivre. Cela n’empêche pas le SRFC de pouvoir valider le contrat de Franck Haise, après le passage devant la commission juridique de la Ligue qui a eu lieu ce mardi 17 février. L’ex coach de Nice, qui a dirigé sa première séance avec le groupe rennais ce mercredi 18 février, va être officialisé par le club breton.

L’audience de conciliation entre Habib Beye et le Stade Rennais, dans le cadre de la procédure de licenciement de l’ex-coach du SRFC, a eu lieu ce mardi 17 février dans l’après-midi.
Les deux parties n’avaient pas trouvé d’accord financier à l’amiable pour la rupture de contrat avant cette audience. La commission juridique de la Ligue de football professionnel a acté ce constat et la position des deux parties, et devait le notifier par procès-verbal.
C’était un passage obligé, selon la procédure juridique, qui va permettre à Rennes de pouvoir désormais enregistrer le contrat de Franck Haise.
Beye attendu à l’OM
Le coach de 54 ans, qui doit s’engager jusqu’en 2027 avec le SRFC, va être intronisé ce mercredi 18 février. Il est d’ailleurs déjà à pied d’œuvre avec le groupe rennais, puisqu’il a dirigé sa première séance d’entraînement ce mercredi matin. Franck Haise sera sur le banc pour le déplacement à Auxerre dimanche 22 février (15 h).
Concernant Habib Beye, qui doit s’engager avec l’OM, la procédure juridique entre lui et le Stade Rennais va se poursuivre, et pourrait se régler devant le conseil des prud’hommes. Le club breton doit envoyer une lettre de rupture de contrat à Beye, pour qu’il soit libre de s’engager avec Marseille.
Le président de la Fédération française de football a fait une grande annonce au sujet de l'avenir de Ligue1+, au micro de RMC Sport.
Que va devenir Ligue 1+ ? La question est sur toutes les bouches ces derniers jours en France. Avec le départ de Nicolas de Tavernost de la direction générale de LFP Media, quelques jours après s’être fait doubler par beIN Sports dans l’acquisition des droits de la Coupe du Monde 2026, l’optimisme n’était pas vraiment de mise concernant l’avenir de la chaîne.
"Je ne suis pas convaincu qu’on soit en capacité de remettre un élan collectif fort autour du projet", déplorait notamment le président de la LFP Vincent Labrune au cours d’un conseil d’administration de l’instance dirigeante du football français. Même son de cloche chez Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF), en marge du tirage au sort de la Ligue des nations jeudi dernier à Bruxelles. "Il faut une réforme profonde du football français et plus particulièrement de la Ligue…"
Or, ce mardi, il semblerait que le numéro un de la FFF ait changé d’avis. Au micro de RMC Sport, le dirigeant français s’est montré bien moins alarmiste que la semaine dernière, assurant qu’il n’y avait aucune inquiétude concernant le futur de Ligue 1+.
Ligue 1+ va continuer son existence
"Ligue 1+ va continuer son existence", soutient Philippe Diallo, très satisfait vis-à-vis du bon démarrage de la chaîne à son lancement en août dernier. "Parce qu’elle a déjà séduit plus d’un million d’abonnés et elle est une source de revenu pour nos clubs qui en ont bien besoin", poursuit-il.
Il s’agira néanmoins, selon le président de la Fédération française de football, de trouver rapidement un successeur à Nicolas de Tavernost au poste de directeur général de LFP Media. "Ce n’est pas une chose simple", souligne-t-il.
Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la Ligue 1 pour les cinq prochaines saisons.
La tension est montée au sein de la Ligue de Football Professionnel suite à la décision prise par Nicolas de Tavernost de quitter ses fonctions. Tout cela au milieu des polémiques sur le rôle tenu par Nasser Al-Khelaifi, à la fois président du Paris Saint-Germain et patron de Beinsports, qui a obtenu de la FIFA les droits du Mondial 2026 convoités par la chaîne Ligue 1+. C'est dans ce climat chaotique que la chaîne qui diffuse la Ligue 1 prépare son avenir, dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est incertain. Avec une augmentation des tarifs pour la saison prochaine, et cela même avec la totalité des matchs en direct puisque Beinsports ne diffusera plus le match du samedi après-midi, il semble difficile à Ligue 1+ d'atteindre les 2 millions d'abonnés. Mais, à en croire le média économique Challenge, la LFP travaillerait actuellement sur d'autres pistes.
Des candidats pour les matchs de Ligue 1 ?
Adrien Schwyter, journaliste à Challenge, révèle que des candidats à l'acquisition des droits de diffusion de la Ligue 1 se seraient fait connaître, mais que Canal+ n'est pas en course. « La société commerciale s’est définitivement brouillée avec Canal+. Des discussions informelles existent actuellement entre la Ligue 1 et des plateformes qui souhaiteraient des droits de diffusion sur une durée de 5 ans », précise notre confrère. Ce dernier ne cite évidemment pas les plateformes concernées, mais il n'y en a pas cinquante autorisées en France et qui ont les moyens de s'offrir un tel programme. Netflix, Apple TV, HBO Max ou pourquoi pas Prime Vidéo sont susceptibles de discuter afin de savoir ce que la LFP réclame.
Car le média économique le précise, Ligue 1+ est scotché à 1,1 million d'abonnés, ne parvenant plus à engranger les abonnements malgré un championnat qui n'a jamais été aussi serré. L'objectif des 2 millions semble très loin, ce qui pose forcément des problèmes aux 18 clubs de Ligue 1 pour qui la part des recettes liée aux droits TV devient dramatiquement faible.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Nouveau départ au Stade Rennais dans la sphère dirigeante. Selon nos informations, après Benoit Muller, qui rejoindra Lorient prochainement, c’est au tour de Richard Declaude, directeur général adjoint en charge de la partie business de quitter le SRFC après sept ans et demi passés au club.
La coulisse est toujours très active au Stade Rennais. Et elle concerne actuellement la sphère dirigeante du club, sur la partie non sportive. Ainsi, deux semaines après l’annonce dans nos colonnes du départ de Benoit Muller, qui rejoindra prochainement le FC Lorient pour prendre un poste de directeur général, c’est au tour d’un autre historique de la maison de s’en aller.
Vers un nouveau projet professionnel
Selon nos informations, Richard Declaude, directeur général adjoint en charge de la partie business, a décidé de quitter le SRFC après sept années et demie au club. Celui qui avait été auparavant directeur commercial et marketing souhaiterait s’engager dans un nouveau projet professionnel. Arnaud Pouille a officialisé la nouvelle auprès des partenaires, dont Declaude avait notamment la charge.
Ce dernier assurera la transition avant son départ et dans l’attente de la nomination d’une nouvelle personne en charge de ses dossiers. Personnage bien connu sur la place rennaise, il a œuvré sous quatre présidents : Olivier Létang, Nicolas Holveck, Olivier Cloarec et Arnaud Pouille.
Que ce soit via un agrandissement du Roazhon Park ou la construction d’un nouveau stade, le Stade Rennais souhaite voir plus grand dans les années à venir. Un projet auquel le futur maire ne s’opposera pas.
Il y a tout juste un an, le journal L’Equipe affirmait dans ses colonnes que la famille Pinault, qui ambitionnait un nouveau stade de 45.000 places, était finalement plutôt favorable à l’agrandissement du Roazhon Park. L’enceinte du Stade Rennais compte actuellement une capacité de 29.700 places et le propriétaire du club voit plus grand pour l’avenir. La construction d’un nouveau stade a longtemps été dans les tuyaux, mais le projet a finalement pris du plomb dans l’aile. La tendance des derniers mois était donc à un projet d’agrandissement du Roazhon Park.
Dès le mois de mars 2025, L’Equipe précisait néanmoins que ce projet ne verrait pas le jour avant les prochaines municipales. Et pour cause, le ou la prochain(e) maire aura son mot à dire dans ce dossier. Le Télégramme a ainsi été interrogé tous les candidats à l’élection municipale dans la ville de Rennes sur ce sujet, à savoir Marie Mesmeur (LFI), Ulysse Rabaté (divers gauche), Nathalie Appéré (PS), Charles Compagnon (centre droit), Julien Masson (RN) et Thomas Rousseau (LR). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les supporters du Stade Rennais qui vont voter à cette élection dans les prochains jours devront aller au-delà du dossier du Roazhon Park pour faire leur choix dans les urnes.
Effectivement, tous les candidats à la mairie de Rennes interrogés par Le Télégramme se sont prononcés favorablement à un agrandissement du Roazhon Park. Tous sont unanimes sur le fait qu’il faudra laisser le choix à la famille Pinault de faire les travaux nécessaires dans l’enceinte du Stade Rennais pour atteindre la capacité espérée, à savoir les 43 à 45.000 places visés par le propriétaire du club. Une excellente nouvelle pour François Pinault ainsi que pour les supporters bretons, qui pourraient donc voir assez vite des travaux dans leur stade pour que celui-ci s’agrandisse.
Opéré de l’épaule, Jérémy Jacquet pourrait ne plus rejouer avec Rennes. Une réalité que le club n’a jamais clairement formulée.
Mardi, le Stade Rennais FC a publié un communiqué bref : Jérémy Jacquet va se faire opérer de l’épaule gauche après sa blessure survenue à Lens. Le club lui souhaite simplement « un bon rétablissement ». Quelques lignes, sans détail, sans projection sur la suite de la saison. Officiellement, il ne s’agit que d’une opération médicale. Officieusement, beaucoup y voient déjà la fin d’une histoire.
Une blessure bien plus sérieuse qu’annoncé
La blessure remonte au 7 février dernier à Bollaert. Ce soir-là, Jacquet subit une luxation importante de l’épaule lors d’un choc anodin. En interne, l’objectif est alors clair : éviter l’opération. Le staff médical privilégie un protocole conservateur, avec soins, travail en salle et rééducation. L’idée est simple : tenir jusqu’à la fin de la saison pour permettre au défenseur de continuer à aider Rennes avant son départ programmé.
Pendant près de trois semaines, le club et le joueur tentent de repousser l’inévitable. Mais les douleurs persistent, l’articulation reste instable et les tests physiques ne sont pas concluants. Selon des révélations du quotidien Ouest-France, la reprise devient trop risquée. L’opération s’impose alors comme la seule solution viable, même si elle compromet presque définitivement un retour avant la fin de saison.
Jacquet, un départ déjà acté vers Liverpool
Cette blessure intervient dans un contexte particulier. Cet hiver, Jacquet a été vendu à Liverpool FC pour plus de 70 millions d’euros, un record historique pour Rennes. Le défenseur de 20 ans devait rester en Bretagne jusqu’à l’été avant de rejoindre les Reds. Ce choix a transféré, de fait, le risque médical sur Rennes. Pendant plusieurs semaines, le club a tenté de maintenir son joyau sur pied pour le sprint européen.
Pour les supporters, le sentiment est brutal. Jacquet, pur produit du centre de formation, devait vivre un dernier printemps au Roazhon Park. Au lieu de cela, son aventure pourrait s’achever dans le silence d’un communiqué médical. Sur les forums et les réseaux, beaucoup parlent déjà d’« étoile filante ». Le Stade Rennais n’a pas officiellement annoncé la fin de son histoire avec le joueur. Mais tout indique que le public breton a peut-être déjà vu Jacquet pour la dernière fois sous le maillot rouge et noir.
Les clubs français traversent une période financière floue avec la chute des droits TV de la Ligue 1. Les présidents des équipes de L1 cherchent des revenus pour compenser les pertes. L’UEFA et les compétitions européennes peuvent devenir à l'avenir une valeur inestimable.
Avec la chute des droits TV, les clubs de Ligue 1 sont en proie à des difficultés économiques certaines. Les différents propriétaires doivent rechercher de nouvelles sources de revenus passant parfois par la vente de clubs à des fonds d’investissement ou sous l’égide de multipropriétés. Une baisse drastique qui plonge le football français dans l’incertitude. Cependant, certains clubs qualifiés en coupe d’Europe peuvent remercier l’UEFA avec une augmentation des revenus et des primes qui aident les clubs disputant une compétition européenne. Le risque : que le gap entre les clubs européens et non européens de Ligue 1 se creuse de plus en plus.
L’UEFA vecteur de revenus pour la France
Cette saison, le football français se comporte plutôt correctement en Europe. Après les barrages dans les différentes compétitions, certains clubs ont reçu des primes liées à la performance. La Ligue 1 a reçu cette saison plus de 261 millions d’euros de primes, soit le cinquième championnat derrière l’Italie (312 millions d’euros) et devant le Portugal (160 millions d’euros) selon l’observatoire du sport business. La majeure partie de ces primes provient de la Ligue des champions. L’an passé, la Coupe aux grandes oreilles avait rapporté 334,7 millions d’euros au football français.
La majorité des revenus ont été touchés par le PSG vainqueur de la compétition (144,8 millions d’euros). Avec la perte des droits TV, la qualification en coupe d’Europe est désormais vitale pour le football français d’un point de vue financier. La France doit donc conserver la cinquième place à l’indice UEFA devant le Portugal. Si au total, l’hexagone a de la marge (80,141 points vs 69,266), cette saison, la France est derrière, le championnat portugais et polonais.
Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à l’ex-coach, au sujet duquel la procédure juridique continue. Le club a aussi évoqué la promotion de Pierre-Alexandre Lelièvre comme troisième adjoint d’Haise, et le départ d’Olivier Sorin, l’un des entraîneurs des gardiens.
Le sujet Franck Haise n’était pas le seul sur la table du Stade Rennais, ce mercredi lors de la conférence de presse de présentation du nouveau coach des Rouge et Noir. Plusieurs thématiques parallèles ont été évoquées :
Beye libéré de son contrat, mais la procédure continue
Ce mercredi en début d’après-midi, le Stade Rennais a envoyé à Habib Beye la lettre de rupture de son contrat, sans attendre la fin du délai légal (le 12 mars).
L’ex-coach est officiellement licencié, et va donc pouvoir finaliser son arrivée à Marseille. On a mis fin au contrat d’Habib Beye, avec les motifs exposés de son licenciement (une faute grave ou lourde y figurerait), a déclaré le président Arnaud Pouille. Il y a d’autres procédures, notamment pour les adjoints, mais il nous semblait important de mettre fin à la collaboration.
Cela ne veut pas dire que la procédure juridique s’arrête : il n’y a pas d’accord financier de séparation entre les parties, et l’affaire pourrait se régler devant le conseil des prud’hommes.
Au club, on a été particulièrement remonté sur certains épisodes des dernières semaines. Particulièrement l’irruption des agents de Beye, le lendemain de la défaite (3-0) à Marseille le 3 février, pour sonder sur les conditions de sortie du coach. C’est la seule chose qui m’a surpris, sa volonté de partir, juste après la fin d’un mercato qu’on avait essayé de faire en commun, a lâché Pouille. Se retrouver dans cette configuration était tout de même étrange.
Lelièvre, un troisième adjoint pour Haise
Jusqu’ici adjoint de Sébastien Tambouret sur le groupe Pro2, Pierre-Alexandre Lelièvre intègre le staff de Franck Haise, avec le Rennais Johann Ramaré et Lilian Nalis.
Arrivé en 2023 au SRFC, après des passages à Vannes et Monaco, Lelièvre sera notamment chargé de faire la jonction terrain avec les jeunes en post-formation (travail spécifique, séances supplémentaires, suivi individuel etc), en lien avec Maxime Le Marchand. On a eu des discussions avec Loïc (Désiré) à ce sujet, a livré Franck Haise. C’est un adjoint club, qui connaît bien l’Académie, a déjà beaucoup d’expérience et vient du territoire, il cochait beaucoup de cases. On a vu ce mercredi qu’il est tout de suite dans son élément, il va beaucoup apporter aux jeunes, au groupe et au staff.
Le club a aussi expliqué le départ d’Olivier Sorin, qui était en fin de contrat en juin, par le fait qu’après les départs d’Alemdar puis Gallon au mercato d’hiver, le nombre de gardiens (Samba, Silistrie, Akabou, Belazzoug) ne justifiait plus la présence de deux entraîneurs spécifiques.
La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en fin décembre, le coach normand, anciennement au RC Lens, a rapidement trouvé une nouvelle destination.

Un engagement jusqu’en juin 2027 officialise cette collaboration. Bien que le contrat semble court pour un projet visant à ramener la compétition européenne en Ille-et-Vilaine, il marque un tournant décisif. Actuellement classé sixième à douze journées de la fin, Rennes partage sa position avec Lille et ambitionne de transformer cet espoir continental en accomplissement concret.
Le choix de Franck Haise pour le Stade Rennais n’est point fortuit. Sa collaboration antérieure avec Arnaud Pouille, ancien directeur général au RC Lens, a facilité cette arrivée. Son passé de formateur à Rennes entre 2006 et 2012 le rend familier avec l’institution. Il intègre le club accompagné de ses adjoints de confiance Lilian Nalis et Johann Ramaré, tandis qu’Hervé Sekli prend en charge spécifiquement les gardiens.
Le club breton compte stabiliser une atmosphère devenue turbulente récemment. Sébastien Tambouret, qui a brillamment assuré l’intérim notamment face au PSG avec une victoire 3-1, réintègre les réserves. Une nouvelle phase s’amorce, destinée à réaligner le club vers ses objectifs de performance et de résultats sportifs.
Le Stade Rennais voit désormais affluer dix anciens membres de l’effectif lensois. Cette infiltration lensoise comprend Brice Samba et Przemyslaw Frankowski sur le terrain, Seko Fofana et Ayanda Sishuba en prêt, le président Arnaud Pouille, et un staff composé de Franck Haise, Lilian Nalis, Johann Ramaré, Hervé Sekli et Laurent Bessière.
L’efficacité de cette stratégie de recrutement demeure incertaine. Franck Haise dispose de douze rencontres pour démontrer que cette structure modeste peut générer un printemps européen compétitif et victorieux.
Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été officiellement libéré de ses fonctions. Il est attendu à présent du côté de Marseille.
Hier, Frank McCourt a décidé de faire revenir Medhi Benatia, qui avait annoncé son départ de l’Olympique de Marseille dimanche dernier. Avec le soutien de l’homme d’affaires américain, le Marocain, qui restera en poste au moins jusqu’à la fin de cet exercice 2025-26, a vu ses pouvoirs et ses responsabilités s’étendre. Sa première mission sera de trouver le successeur de Roberto De Zerbi, qui a quitté le navire il y a environ une semaine.
Comme annoncé sur notre site, le profil d’Habib Beye a tout de suite retenu l’attention des dirigeants phocéens. Cette piste prioritaire a été un temps mise en stand-by après le départ de Benatia. Elle a aussitôt été relancée quand il est revenu aux affaires. Prêt à relever ce challenge, l’ancien joueur de la maison phocéenne n’a jamais caché qu’il aimerait prendre les commandes de l’OM.
Bye Rennes, bonjour l’OM
Mais avant cela, il devait régler son contentieux avec le Stade Rennais FC. Hier, Habib Beye et le club breton se sont retrouvés devant la Commission juridique de la ligue de Football Professionnel afin de trouver un terrain d’entente et de parvenir à une conciliation. Celle-ci n’a pas eu lieu. Ce qui aurait pu remettre son avenir à l’OM en question, puisque Rennes pouvait potentiellement retenir sa lettre de rupture de contrat 1 mois après son entretien préalable.
Ce qui nous aurait mené jusqu’au 12 mars. Mais Beye n’a pas eu à attendre jusque-là. Les pensionnaires du Roazhon Park, qui viennent de nommer Franck Haise à la tête de l’équipe première, ont officiellement licencié le Sénégalais de 48 ans de ses fonctions d’entraîneur ce mercredi selon RMC Sport. Une bonne nouvelle pour l’Olympique de Marseille, qui va enfin pouvoir passer la deuxième et boucler sa venue. À moins d’un nouveau rebondissement.
Habib Beye et le Stade Rennais n’ont pas trouvé d’accord de séparation à l’amiable, et la procédure juridique va se poursuivre. Cela n’empêche pas le SRFC de pouvoir valider le contrat de Franck Haise, après le passage devant la commission juridique de la Ligue qui a eu lieu ce mardi 17 février. L’ex coach de Nice, qui a dirigé sa première séance avec le groupe rennais ce mercredi 18 février, va être officialisé par le club breton.

L’audience de conciliation entre Habib Beye et le Stade Rennais, dans le cadre de la procédure de licenciement de l’ex-coach du SRFC, a eu lieu ce mardi 17 février dans l’après-midi.
Les deux parties n’avaient pas trouvé d’accord financier à l’amiable pour la rupture de contrat avant cette audience. La commission juridique de la Ligue de football professionnel a acté ce constat et la position des deux parties, et devait le notifier par procès-verbal.
C’était un passage obligé, selon la procédure juridique, qui va permettre à Rennes de pouvoir désormais enregistrer le contrat de Franck Haise.
Beye attendu à l’OM
Le coach de 54 ans, qui doit s’engager jusqu’en 2027 avec le SRFC, va être intronisé ce mercredi 18 février. Il est d’ailleurs déjà à pied d’œuvre avec le groupe rennais, puisqu’il a dirigé sa première séance d’entraînement ce mercredi matin. Franck Haise sera sur le banc pour le déplacement à Auxerre dimanche 22 février (15 h).
Concernant Habib Beye, qui doit s’engager avec l’OM, la procédure juridique entre lui et le Stade Rennais va se poursuivre, et pourrait se régler devant le conseil des prud’hommes. Le club breton doit envoyer une lettre de rupture de contrat à Beye, pour qu’il soit libre de s’engager avec Marseille.
Le président de la Fédération française de football a fait une grande annonce au sujet de l'avenir de Ligue1+, au micro de RMC Sport.
Que va devenir Ligue 1+ ? La question est sur toutes les bouches ces derniers jours en France. Avec le départ de Nicolas de Tavernost de la direction générale de LFP Media, quelques jours après s’être fait doubler par beIN Sports dans l’acquisition des droits de la Coupe du Monde 2026, l’optimisme n’était pas vraiment de mise concernant l’avenir de la chaîne.
"Je ne suis pas convaincu qu’on soit en capacité de remettre un élan collectif fort autour du projet", déplorait notamment le président de la LFP Vincent Labrune au cours d’un conseil d’administration de l’instance dirigeante du football français. Même son de cloche chez Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF), en marge du tirage au sort de la Ligue des nations jeudi dernier à Bruxelles. "Il faut une réforme profonde du football français et plus particulièrement de la Ligue…"
Or, ce mardi, il semblerait que le numéro un de la FFF ait changé d’avis. Au micro de RMC Sport, le dirigeant français s’est montré bien moins alarmiste que la semaine dernière, assurant qu’il n’y avait aucune inquiétude concernant le futur de Ligue 1+.
Ligue 1+ va continuer son existence
"Ligue 1+ va continuer son existence", soutient Philippe Diallo, très satisfait vis-à-vis du bon démarrage de la chaîne à son lancement en août dernier. "Parce qu’elle a déjà séduit plus d’un million d’abonnés et elle est une source de revenu pour nos clubs qui en ont bien besoin", poursuit-il.
Il s’agira néanmoins, selon le président de la Fédération française de football, de trouver rapidement un successeur à Nicolas de Tavernost au poste de directeur général de LFP Media. "Ce n’est pas une chose simple", souligne-t-il.
Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la Ligue 1 pour les cinq prochaines saisons.
La tension est montée au sein de la Ligue de Football Professionnel suite à la décision prise par Nicolas de Tavernost de quitter ses fonctions. Tout cela au milieu des polémiques sur le rôle tenu par Nasser Al-Khelaifi, à la fois président du Paris Saint-Germain et patron de Beinsports, qui a obtenu de la FIFA les droits du Mondial 2026 convoités par la chaîne Ligue 1+. C'est dans ce climat chaotique que la chaîne qui diffuse la Ligue 1 prépare son avenir, dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est incertain. Avec une augmentation des tarifs pour la saison prochaine, et cela même avec la totalité des matchs en direct puisque Beinsports ne diffusera plus le match du samedi après-midi, il semble difficile à Ligue 1+ d'atteindre les 2 millions d'abonnés. Mais, à en croire le média économique Challenge, la LFP travaillerait actuellement sur d'autres pistes.
Des candidats pour les matchs de Ligue 1 ?
Adrien Schwyter, journaliste à Challenge, révèle que des candidats à l'acquisition des droits de diffusion de la Ligue 1 se seraient fait connaître, mais que Canal+ n'est pas en course. « La société commerciale s’est définitivement brouillée avec Canal+. Des discussions informelles existent actuellement entre la Ligue 1 et des plateformes qui souhaiteraient des droits de diffusion sur une durée de 5 ans », précise notre confrère. Ce dernier ne cite évidemment pas les plateformes concernées, mais il n'y en a pas cinquante autorisées en France et qui ont les moyens de s'offrir un tel programme. Netflix, Apple TV, HBO Max ou pourquoi pas Prime Vidéo sont susceptibles de discuter afin de savoir ce que la LFP réclame.
Car le média économique le précise, Ligue 1+ est scotché à 1,1 million d'abonnés, ne parvenant plus à engranger les abonnements malgré un championnat qui n'a jamais été aussi serré. L'objectif des 2 millions semble très loin, ce qui pose forcément des problèmes aux 18 clubs de Ligue 1 pour qui la part des recettes liée aux droits TV devient dramatiquement faible.