Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la...
Selon les informations d’Ouest-France, Benoit Muller va quitter son poste de directeur général adjoint et directeur financier du Stade Rennais, pour rejoindre le FC Lorient au poste de directeur...
Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a cosigné une tribune dans le journal Le Monde, dans laquelle il appelle à une réforme en profondeur de la gouvernance du...
Le projet devait être le sauveur du football français. Il pourrait bien devenir son fossoyeur. Le football français replonge dans ses sombres habitudes. Ce jeudi, Vincent Labrune a acté le naufrage...
Comme Martoni, il ne bluffait pas. Au lendemain d’avoir menacé de démissionner et posé ses conditions pour poursuivre sa mission à LFP Média, Nicolas de Tavernost a confirmé qu’il jetait l’éponge....
Franck Haise devrait devenir prochainement l'entraîneur du Stade Rennais après que les deux parties ont trouvé un accord de principe sur le futur contrat. Il devrait être concrétisé au plus tard...
Le Stade Rennais reçoit le PSG à l’occasion de la 22e journée de Ligue 1, vendredi 13 février au Roazhon Park (19 h). Avant la conférence de presse d’avant-match, pour laquelle Sébastien Tambouret...
Le Stade Rennais et Franck Haise sont bien partis pour se rejoindre. Un accord de principe a été trouvé, qui devrait être effectif en cas de règlement du départ d'Habib Beye. Comme pressenti, Franck...
Franck Haise déroule ses excigences et Rennes attend dans le brouillard. Sauf que la machine Ligue 1 redémarre, et les supporters trépignent déjà. Habib Beye a claqué la porte sur un bilan mitigé,...
Dans deux jours, le PSG se présentera au Roazhon Park pour affronter le Stade Rennais. Sébastien Tambouret dirigera l’équipe depuis le banc lors de cette rencontre, tandis que les négociations se...
La défaite du Stade Rennais à Bollaert a marqué bien plus qu’un simple revers sportif. Elle a accéléré la fin du mandat de Habib Beye. Depuis son départ, certaines vérités commencent à émerger en...
Selon l’Observatoire CIES, ce mercredi, le Stade Rennais fait partie des clubs qui vendent le mieux au monde lors des dix derniers mercatos d’hiver et d’été. Une performance financière plus que...
Actuel coach de la réserve du Stade Rennais, Sébastien Tambouret mène l’intérim depuis la mise à pied d’Habib Beye lundi 9 février. Il sera sur le banc face au champion d’Europe vendredi 13 février...
Le Stade Rennais a tranché dans le vif après la défaite contre Lens (3-1) en se séparant d’Habib Beye, qui quitte la Bretagne un an après son arrivée. Nommé à la tête du Stade Rennais il y a un an...
Le Stade Rennais s'apprête à recevoir les joueurs du Paris Saint-Germain, vendredi 13 février 2026. Pour "encadrer" ce match, la préfecture a pris une série de mesures. Les joueurs du Stade Rennais...
C’est devenu une habitude. Le déplacement du Paris Saint-Germain à Rennes se fera sous haute surveillance ce vendredi 13 février. Plus étonnant : les autorités ont pris une mesure de sécurité qui...
À la veille des municipales, deux options sont sur la table pour l’avenir du Roazhon Park. Sur Facebook, les supporters rennais se sont emparés du sujet, souvent avec humour. Faut-il agrandir le...
Rennes s'est séparé de son entraîneur Habib Beye après quatre revers d'affilée, un an après son arrivée, dans un climat de tensions. Une issue devenue inévitable. L'air était devenu irrespirable à...
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la Ligue 1 pour les cinq prochaines saisons.
La tension est montée au sein de la Ligue de Football Professionnel suite à la décision prise par Nicolas de Tavernost de quitter ses fonctions. Tout cela au milieu des polémiques sur le rôle tenu par Nasser Al-Khelaifi, à la fois président du Paris Saint-Germain et patron de Beinsports, qui a obtenu de la FIFA les droits du Mondial 2026 convoités par la chaîne Ligue 1+. C'est dans ce climat chaotique que la chaîne qui diffuse la Ligue 1 prépare son avenir, dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est incertain. Avec une augmentation des tarifs pour la saison prochaine, et cela même avec la totalité des matchs en direct puisque Beinsports ne diffusera plus le match du samedi après-midi, il semble difficile à Ligue 1+ d'atteindre les 2 millions d'abonnés. Mais, à en croire le média économique Challenge, la LFP travaillerait actuellement sur d'autres pistes.
Des candidats pour les matchs de Ligue 1 ?
Adrien Schwyter, journaliste à Challenge, révèle que des candidats à l'acquisition des droits de diffusion de la Ligue 1 se seraient fait connaître, mais que Canal+ n'est pas en course. « La société commerciale s’est définitivement brouillée avec Canal+. Des discussions informelles existent actuellement entre la Ligue 1 et des plateformes qui souhaiteraient des droits de diffusion sur une durée de 5 ans », précise notre confrère. Ce dernier ne cite évidemment pas les plateformes concernées, mais il n'y en a pas cinquante autorisées en France et qui ont les moyens de s'offrir un tel programme. Netflix, Apple TV, HBO Max ou pourquoi pas Prime Vidéo sont susceptibles de discuter afin de savoir ce que la LFP réclame.
Car le média économique le précise, Ligue 1+ est scotché à 1,1 million d'abonnés, ne parvenant plus à engranger les abonnements malgré un championnat qui n'a jamais été aussi serré. L'objectif des 2 millions semble très loin, ce qui pose forcément des problèmes aux 18 clubs de Ligue 1 pour qui la part des recettes liée aux droits TV devient dramatiquement faible.
Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a cosigné une tribune dans le journal Le Monde, dans laquelle il appelle à une réforme en profondeur de la gouvernance du football professionnel français. Cela intervient après l’échec de l’acquisition des droits de la Coupe du monde 2026 par Ligue 1 +.
On le sait, le football français est empêtré dans une crise financière et de gouvernance depuis de longs mois. Après les échecs Médiapro et DAZN, la Ligue de football professionnel a lancé sa plateforme de diffusion Ligue 1 +, laquelle espère s’installer durablement dans le paysage audiovisuel pour garantir des revenus aux clubs de Ligue 1.
Mais les embûches sont nombreuses et la dernière en date a encore créé de nombreux remous : l’acquisition par BeIN Sport des droits pour la Coupe du monde 2026 alors que Ligue 1 + avait un accord avec la Fifa pour la diffuser. Nicolas de Tavernost, directeur général de LFP Media a démissionné de son poste cette semaine. Dans ce contexte de crise, quatre dirigeants du foot français ont décidé de publier une tribune commune chez nos confrères du Monde. Il s’agit de Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, accompagné de Frank McCourt, propriétaire de l’OM, de Joseph Oughourlian, propriétaire et président du RC Lens et de Jean-Michel Roussier, président du Havre AC.
Les quatre hommes commencent leur propos par un constat : "L’économie du football professionnel français traverse une crise profonde. La mise en échec de la chaîne Ligue 1 + pour l’obtention auprès de la Fédération internationale de football (FIFA) des droits de diffusion payante des matchs de la prochaine Coupe du monde en constitue une manifestation supplémentaire", expliquent-ils.
Un passage de la LFP en société commerciale
"Le choix final de la FIFA en faveur de BeIN Sports, dans des conditions peu claires, et alors qu’elle avait déjà trouvé un accord préalable avec Ligue 1 +, a entraîné la démission de Nicolas de Tavernost de son poste de directeur général de LFP Media. Elle a fait une nouvelle fois apparaître les fractures au sein du conseil d’administration de la Ligue, et l’absence de réponse efficace à la crise économique dans laquelle notre football est plongé."
Pour ces dirigeants, un changement de taille s’impose dans les statuts de la LFP. "L’actuelle Ligue, simple association régie par la loi de 1901, n’est plus adaptée à la gestion d’un secteur qui pèse plusieurs centaines de millions d’euros. Sa transformation en société commerciale recevant délégation de la Fédération française de football (FFF) – sur un modèle comparable à celui de la Premier League anglaise – permettrait d’instaurer une gouvernance plus professionnelle, contrôlée par une assemblée générale des clubs et un conseil de surveillance associant la Fédération et le fonds partenaire CVC."
Pour ce faire, ils demandent au gouvernement d’inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale une proposition de loi qui vise à réformer la gouvernance du sport pro et qui est portée par deux députés. Ils souhaitent également que les pouvoirs publics et l’Autorité de la concurrence soient vigilants sur "l’unité de propriété" entre le PSG et BeIN.
Le projet devait être le sauveur du football français. Il pourrait bien devenir son fossoyeur.
Le football français replonge dans ses sombres habitudes. Ce jeudi, Vincent Labrune a acté le naufrage d’une ambition. Le président de la LFP a reconnu que son projet « Ligue 1+ », la plateforme maison du football français, était au bord de l’implosion. Ce constat intervient après un conseil d’administration électrique. L’aveu est terrible : la Ligue n’a plus la force collective nécessaire pour porter son propre média. Cette crise de confiance menace désormais l’équilibre économique de l’ensemble des clubs professionnels.
La Coupe du Monde 2026 : l’étincelle qui a tout brûlé
Le point de rupture se nomme la Coupe du Monde 2026. Mercredi, la FIFA a choisi de confier l’intégralité des droits payants du Mondial à beIN Sports. Ce choix se fait au détriment de Ligue 1+, qui comptait sur cet événement pour relancer ses abonnements. Vincent Labrune déplore aujourd’hui la perte de cet élan. Pour la Ligue, cette défaite commerciale est un camouflet qui fragilise durablement sa crédibilité face aux géants du secteur.
Ce camouflet a provoqué le départ irrévocable de Nicolas de Tavernost. Le directeur général de LFP Media souhaitait attaquer la FIFA en justice pour défendre sa plateforme. Or, il n’a reçu aucun soutien de la part des clubs français. Le président de la FFF, Philippe Diallo, a même appelé à « tourner la page ». Se sentant désavoué, l’ancien patron de M6 claque la porte. Son retrait laisse le navire LFP sans capitaine au pire moment possible de son histoire médiatique.
Le conflit beIN-PSG : l’ombre de Nasser Al-Khelaïfi
Le malaise est aussi politique. La victoire de beIN Sports, dirigé par Nasser Al-Khelaïfi, pose question dans un vestiaire de présidents déjà divisé. Le PSG réfute pourtant toute intervention dans ce dossier. De leur côté, les proches du président parisien dénoncent une stratégie visant à masquer « l’incompétence des autres ». Pourtant, la tension est réelle. Plusieurs clubs suspectent un double jeu qui favoriserait les diffuseurs traditionnels au détriment de la chaîne de la Ligue. Cette fracture interne paralyse toute action commune.
Le spectre d’un nouveau scénario à la Mediapro plane désormais sur le football français. Sans sa propre plateforme pour peser sur le marché, la LFP se retrouve à nouveau pieds et poings liés face aux diffuseurs historiques. Le risque de voir les prochains droits TV bradés devient imminent. Vincent Labrune a lancé un signal d’alarme désespéré. Sans une réconciliation miracle des clans, le système pourrait s’effondrer. Le football français n’a jamais semblé aussi proche d’un naufrage industriel total.
Comme Martoni, il ne bluffait pas. Au lendemain d’avoir menacé de démissionner et posé ses conditions pour poursuivre sa mission à LFP Média, Nicolas de Tavernost a confirmé qu’il jetait l’éponge.

Le directeur général de la filiale commerciale de la Ligue a annoncé son départ, sans laisser de doutes possibles cette fois, lors du conseil d’administration de la LFP qui se tenait ce jeudi après-midi, selon les informations de L’Équipe. Celui-ci devrait être acté prochainement, dès qu’un successeur lui sera trouvé.
De Tavernost a manqué de soutiens
La victoire de Bein Sports sur Ligue 1+ dans la course aux droits TV de la Coupe du monde 2026 avait fortement contrarié l’ancien boss de M6, qui avait annoncé avoir signé un contrat avec la FIFA pour la diffusion payante de l’intégralité de la compétition, avant de se faire doubler.
Nicolas de Tavernost a semble-t-il manqué de soutien, notamment celui de Philippe Diallo qui conseillait de tourner la page auprès du quotidien, et peut-être au sein des clubs, dont tous les présidents ne sont pas alignés, comme ils l’ont démontré ces deux dernières années lors des différentes crises.
Le plus grand cabaret du monde.
Le Stade Rennais reçoit le PSG à l’occasion de la 22e journée de Ligue 1, vendredi 13 février au Roazhon Park (19 h). Avant la conférence de presse d’avant-match, pour laquelle Sébastien Tambouret était annoncé, le trio dirigeant du SRFC s’est joint à l’événement. Guillaume Cerutti, Arnaud Pouille et Loïc Désiré étaient présents pour un propos liminaire.
À la surprise générale, les dirigeants du Stade Rennais ont décidé de participer à la conférence de presse d’avant-match ce jeudi 12 février, à la veille de la réception du PSG en Ligue 1 (19 h). Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration, Arnaud Pouille, président exécutif, et Loïc Désiré, directeur sportif étaient présents dans la salle.
C’est Arnaud Pouille qui a donné le tempo avec une prise de parole à la suite de laquelle il n’a pas pris de question. "Je voulais simplement avant de laisser la parole à Sébastien (Tambouret) vous dire quelques mots après une semaine qu’on va qualifier d’agitée. Comme vous le savez, on a communiqué lundi. On a pris la décision ce week-end avec Guillaume Cerutti et Loïc Désiré d’entamer une procédure à l’encontre d’Habib Beye et de trois de ses adjoints", a avancé Pouille.
Il faudra montrer un autre visage, les joueurs le savent
Avant de poursuivre : "Les circonstances étaient contraignantes, mais nous n’avions pas d’autre alternative que d’entamer cette procédure. Ce n’est jamais une situation agréable à vivre, pour personne. Mais les circonstances étaient telles qu’on a été contraints de prendre cette décision. Ce sont des procédures d’ordre privé, je n’ai pas à donner plus de détail. Pour le match de demain, il est apparu comme une évidence que la direction du match était confiée à Sébastien Tambouret. Il aura pour adjoint Pierre-Alexandre Lelièvre et Maxime Le Marchand. Par ce mot et notre présence, on voulait leur apporter toute notre confiance dans la préparation de ce match face au PSG."
Et Arnaud Pouille de conclure : "Demain et pour la suite de la saison, il faudra forcément montrer un autre visage que lors des derniers matches. Les joueurs le savent, on leur a répété. On espère qu’ils sauront défendre nos couleurs de la meilleure des façons. Je sais que vous avez plein de questions, je reviendrai vers vous la semaine prochaine pour y répondre. Maintenant place au match de demain et je laisse la place à Sébastien."
La défaite du Stade Rennais à Bollaert a marqué bien plus qu’un simple revers sportif. Elle a accéléré la fin du mandat de Habib Beye. Depuis son départ, certaines vérités commencent à émerger en interne. Plusieurs sources évoquent désormais un entraîneur fragilisé, confronté à une partie du vestiaire qui ne suivait plus totalement.

Les premiers signes de tension seraient apparus dès le match aller. Ce soir-là, Seko Fofana et Brice Samba auraient exprimé leur désaccord avec leur coach dans les couloirs du Roazhon Park. Ils avaient salué leurs anciens partenaires du RC Lens. Un épisode discret à l’époque, mais révélateur d’un malaise plus profond au sein de l’équipe.
Fofana, figure emblématique du Racing sous Franck Haise, n’a jamais retrouvé à Rennes l’aura et l’impact qui caractérisaient son jeu en Artois. Son passage en Arabie saoudite a modifié sa trajectoire personnelle. Sa relation avec Beye s’est rapidement détériorée. Le prêt hivernal au FC Porto a finalement acté cette rupture sportive et humaine.
La fracture s’est encore élargie après l’élimination en Coupe de France à Marseille. Un échange particulièrement tendu aurait opposé Beye à Brice Samba. Le technicien a ensuite pris la décision forte de se passer de son gardien lors du déplacement à Lens. Ce choix signifiait que la confiance était rompue entre eux.
Selon le journaliste Florent Gautreau, Seko Fofana serait allé plus loin en remettant publiquement en question la légitimité de son entraîneur après une rencontre. Des propos qui auraient surpris jusque dans les couloirs du club. Une prise de position inhabituelle pour un joueur autrefois reconnu pour sa loyauté envers son staff.
À Lens, Fofana incarnait le relais du coach, le capitaine impliqué et engagé corps et âme dans le projet collectif de Franck Haise. À Rennes, l’histoire aura été différente. Une intégration incomplète, des relations tendues et un vestiaire progressivement divisé caractérisèrent son passage breton.
Le départ de Beye ouvre désormais une nouvelle phase pour le club breton. Il laisse aussi l’image d’un groupe qui, au fil des semaines, s’est fissuré de l’intérieur. Cette fracture s’était installée bien avant que les résultats ne tranchent définitivement la question. Beye et Fofana ne partiront certainement pas en vacances ensemble.
À la veille des municipales, deux options sont sur la table pour l’avenir du Roazhon Park. Sur Facebook, les supporters rennais se sont emparés du sujet, souvent avec humour.

Faut-il agrandir le Roazhon Park ou construire un nouveau stade ? Le débat s’est déplacé depuis les tribunes rouges et noires pour s’inviter dans les municipales rennaises. Lundi 2 février, lors de son premier meeting de campagne, la maire sortante, Nathalie Appéré, a plaidé pour un élargissement de la jauge de l’enceinte actuelle, dont la capacité pourrait être portée à 42 000 places - contre 29 000 aujourd’hui. Son opposant Charles Compagnon défend, lui, la construction d’un nouveau stade ultramoderne de 45 000 places financé par le propriétaire du club, François Pinault.
Le Stade Rennais traverse encore une période très agitée. Habib Beye a été démis de ses fonctions.
Comme un scénario de déjà vu… Après avoir été dans une situation critique au début de l’automne dernier, le Stade Rennais pique à nouveau sa crise. Une période illustrée par le gros différend qui a opposé Habib Beye à Brice Samba. Les deux hommes ont haussé lors du débriefing de la rencontre de Coupe de France à Marseille (défaite 0-3 et élimination).
Mis à l’écart du groupe professionnel pour le match à Lens (1-3), Samba n’a pas pu retrouver le stade qui l’a propulsé si haut dans sa carrière. Le malaise était palpable. Et il a été fatal à Habib Beye. Démis de ses fonctions, le technicien sénégalais était isolé dans l’organigramme.
Beye, fin logique d’une situation intenable
« Mon vestiaire qui me lâcherait ? Un coach ne se pose pas la question de savoir si ses joueurs sont avec lui… Il est garant de la performance de son équipe à travers le choix des joueurs. Il est aussi garant du respect de l’institution, dont je fais partie. À partir du moment où ces deux choses ne sont pas réunies, vous ne pouvez pas être dans l’équipe. Cela a été le cas pour Brice (Samba). Je n’ai pas à vous dire ce qu’il a fait… ». Par ces mots, Habib Beye s’était enfermé dans une communication frontale qui avait fragilisé un peu plus sa situation. Après avoir été « repêché » par le propriétaire il y a quelques mois, l’ancien coach du Red Star n’a pas survécu à cette seconde tempête.
Breel Embolo a été victime d'une tentative de vol de sa grosse cylindrée à son domicile, samedi après la défaite de Rennes à Lens (3-1). L'attaquant suisse aurait tenté de poursuivre les malfaiteurs, qui se sont enfuis.
Breel Embolo a vécu un samedi soir pas comme les autres. Titulaire mais défait avec son équipe de Rennes lors d'un duel de haut vol à Lens (3-1), l'attaquant breton a subi une nouvelle mésaventure, un peu plus tard dans la soirée.
Selon Le Parisien, le buteur suisse a été victime d'une tentative de vol à son domicile rennais, après le match. Présent au moment des faits, il aurait aperçu les malfaiteurs et aurait tenté de les poursuivre, tandis qu'ils s'enfuyaient.
Une tentative de vol similaire quatre jours avant
Selon des sources de police, les malfaiteurs auraient essayé de voler un véhicule de grosse cylindrée, d’une valeur estimée à plusieurs centaines de milliers d’euros, à son domicile.
Il aurait ensuite fait part aux policiers d’une tentative de vol similaire quatre jours plus tôt lors de sa déposition. Pour l’heure, les cambrioleurs n’ont pas encore été arrêtés. Les cambriolages aux domiciles de footballeurs se multiplient ces derniers mois. Avec des déplacements fréquents et un planning souvent connu à l’avance, les sportifs font des cibles de choix pour les voleurs.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la Ligue 1 pour les cinq prochaines saisons.
La tension est montée au sein de la Ligue de Football Professionnel suite à la décision prise par Nicolas de Tavernost de quitter ses fonctions. Tout cela au milieu des polémiques sur le rôle tenu par Nasser Al-Khelaifi, à la fois président du Paris Saint-Germain et patron de Beinsports, qui a obtenu de la FIFA les droits du Mondial 2026 convoités par la chaîne Ligue 1+. C'est dans ce climat chaotique que la chaîne qui diffuse la Ligue 1 prépare son avenir, dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est incertain. Avec une augmentation des tarifs pour la saison prochaine, et cela même avec la totalité des matchs en direct puisque Beinsports ne diffusera plus le match du samedi après-midi, il semble difficile à Ligue 1+ d'atteindre les 2 millions d'abonnés. Mais, à en croire le média économique Challenge, la LFP travaillerait actuellement sur d'autres pistes.
Des candidats pour les matchs de Ligue 1 ?
Adrien Schwyter, journaliste à Challenge, révèle que des candidats à l'acquisition des droits de diffusion de la Ligue 1 se seraient fait connaître, mais que Canal+ n'est pas en course. « La société commerciale s’est définitivement brouillée avec Canal+. Des discussions informelles existent actuellement entre la Ligue 1 et des plateformes qui souhaiteraient des droits de diffusion sur une durée de 5 ans », précise notre confrère. Ce dernier ne cite évidemment pas les plateformes concernées, mais il n'y en a pas cinquante autorisées en France et qui ont les moyens de s'offrir un tel programme. Netflix, Apple TV, HBO Max ou pourquoi pas Prime Vidéo sont susceptibles de discuter afin de savoir ce que la LFP réclame.
Car le média économique le précise, Ligue 1+ est scotché à 1,1 million d'abonnés, ne parvenant plus à engranger les abonnements malgré un championnat qui n'a jamais été aussi serré. L'objectif des 2 millions semble très loin, ce qui pose forcément des problèmes aux 18 clubs de Ligue 1 pour qui la part des recettes liée aux droits TV devient dramatiquement faible.
Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a cosigné une tribune dans le journal Le Monde, dans laquelle il appelle à une réforme en profondeur de la gouvernance du football professionnel français. Cela intervient après l’échec de l’acquisition des droits de la Coupe du monde 2026 par Ligue 1 +.
On le sait, le football français est empêtré dans une crise financière et de gouvernance depuis de longs mois. Après les échecs Médiapro et DAZN, la Ligue de football professionnel a lancé sa plateforme de diffusion Ligue 1 +, laquelle espère s’installer durablement dans le paysage audiovisuel pour garantir des revenus aux clubs de Ligue 1.
Mais les embûches sont nombreuses et la dernière en date a encore créé de nombreux remous : l’acquisition par BeIN Sport des droits pour la Coupe du monde 2026 alors que Ligue 1 + avait un accord avec la Fifa pour la diffuser. Nicolas de Tavernost, directeur général de LFP Media a démissionné de son poste cette semaine. Dans ce contexte de crise, quatre dirigeants du foot français ont décidé de publier une tribune commune chez nos confrères du Monde. Il s’agit de Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, accompagné de Frank McCourt, propriétaire de l’OM, de Joseph Oughourlian, propriétaire et président du RC Lens et de Jean-Michel Roussier, président du Havre AC.
Les quatre hommes commencent leur propos par un constat : "L’économie du football professionnel français traverse une crise profonde. La mise en échec de la chaîne Ligue 1 + pour l’obtention auprès de la Fédération internationale de football (FIFA) des droits de diffusion payante des matchs de la prochaine Coupe du monde en constitue une manifestation supplémentaire", expliquent-ils.
Un passage de la LFP en société commerciale
"Le choix final de la FIFA en faveur de BeIN Sports, dans des conditions peu claires, et alors qu’elle avait déjà trouvé un accord préalable avec Ligue 1 +, a entraîné la démission de Nicolas de Tavernost de son poste de directeur général de LFP Media. Elle a fait une nouvelle fois apparaître les fractures au sein du conseil d’administration de la Ligue, et l’absence de réponse efficace à la crise économique dans laquelle notre football est plongé."
Pour ces dirigeants, un changement de taille s’impose dans les statuts de la LFP. "L’actuelle Ligue, simple association régie par la loi de 1901, n’est plus adaptée à la gestion d’un secteur qui pèse plusieurs centaines de millions d’euros. Sa transformation en société commerciale recevant délégation de la Fédération française de football (FFF) – sur un modèle comparable à celui de la Premier League anglaise – permettrait d’instaurer une gouvernance plus professionnelle, contrôlée par une assemblée générale des clubs et un conseil de surveillance associant la Fédération et le fonds partenaire CVC."
Pour ce faire, ils demandent au gouvernement d’inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale une proposition de loi qui vise à réformer la gouvernance du sport pro et qui est portée par deux députés. Ils souhaitent également que les pouvoirs publics et l’Autorité de la concurrence soient vigilants sur "l’unité de propriété" entre le PSG et BeIN.
Le projet devait être le sauveur du football français. Il pourrait bien devenir son fossoyeur.
Le football français replonge dans ses sombres habitudes. Ce jeudi, Vincent Labrune a acté le naufrage d’une ambition. Le président de la LFP a reconnu que son projet « Ligue 1+ », la plateforme maison du football français, était au bord de l’implosion. Ce constat intervient après un conseil d’administration électrique. L’aveu est terrible : la Ligue n’a plus la force collective nécessaire pour porter son propre média. Cette crise de confiance menace désormais l’équilibre économique de l’ensemble des clubs professionnels.
La Coupe du Monde 2026 : l’étincelle qui a tout brûlé
Le point de rupture se nomme la Coupe du Monde 2026. Mercredi, la FIFA a choisi de confier l’intégralité des droits payants du Mondial à beIN Sports. Ce choix se fait au détriment de Ligue 1+, qui comptait sur cet événement pour relancer ses abonnements. Vincent Labrune déplore aujourd’hui la perte de cet élan. Pour la Ligue, cette défaite commerciale est un camouflet qui fragilise durablement sa crédibilité face aux géants du secteur.
Ce camouflet a provoqué le départ irrévocable de Nicolas de Tavernost. Le directeur général de LFP Media souhaitait attaquer la FIFA en justice pour défendre sa plateforme. Or, il n’a reçu aucun soutien de la part des clubs français. Le président de la FFF, Philippe Diallo, a même appelé à « tourner la page ». Se sentant désavoué, l’ancien patron de M6 claque la porte. Son retrait laisse le navire LFP sans capitaine au pire moment possible de son histoire médiatique.
Le conflit beIN-PSG : l’ombre de Nasser Al-Khelaïfi
Le malaise est aussi politique. La victoire de beIN Sports, dirigé par Nasser Al-Khelaïfi, pose question dans un vestiaire de présidents déjà divisé. Le PSG réfute pourtant toute intervention dans ce dossier. De leur côté, les proches du président parisien dénoncent une stratégie visant à masquer « l’incompétence des autres ». Pourtant, la tension est réelle. Plusieurs clubs suspectent un double jeu qui favoriserait les diffuseurs traditionnels au détriment de la chaîne de la Ligue. Cette fracture interne paralyse toute action commune.
Le spectre d’un nouveau scénario à la Mediapro plane désormais sur le football français. Sans sa propre plateforme pour peser sur le marché, la LFP se retrouve à nouveau pieds et poings liés face aux diffuseurs historiques. Le risque de voir les prochains droits TV bradés devient imminent. Vincent Labrune a lancé un signal d’alarme désespéré. Sans une réconciliation miracle des clans, le système pourrait s’effondrer. Le football français n’a jamais semblé aussi proche d’un naufrage industriel total.
Comme Martoni, il ne bluffait pas. Au lendemain d’avoir menacé de démissionner et posé ses conditions pour poursuivre sa mission à LFP Média, Nicolas de Tavernost a confirmé qu’il jetait l’éponge.

Le directeur général de la filiale commerciale de la Ligue a annoncé son départ, sans laisser de doutes possibles cette fois, lors du conseil d’administration de la LFP qui se tenait ce jeudi après-midi, selon les informations de L’Équipe. Celui-ci devrait être acté prochainement, dès qu’un successeur lui sera trouvé.
De Tavernost a manqué de soutiens
La victoire de Bein Sports sur Ligue 1+ dans la course aux droits TV de la Coupe du monde 2026 avait fortement contrarié l’ancien boss de M6, qui avait annoncé avoir signé un contrat avec la FIFA pour la diffusion payante de l’intégralité de la compétition, avant de se faire doubler.
Nicolas de Tavernost a semble-t-il manqué de soutien, notamment celui de Philippe Diallo qui conseillait de tourner la page auprès du quotidien, et peut-être au sein des clubs, dont tous les présidents ne sont pas alignés, comme ils l’ont démontré ces deux dernières années lors des différentes crises.
Le plus grand cabaret du monde.
Le Stade Rennais reçoit le PSG à l’occasion de la 22e journée de Ligue 1, vendredi 13 février au Roazhon Park (19 h). Avant la conférence de presse d’avant-match, pour laquelle Sébastien Tambouret était annoncé, le trio dirigeant du SRFC s’est joint à l’événement. Guillaume Cerutti, Arnaud Pouille et Loïc Désiré étaient présents pour un propos liminaire.
À la surprise générale, les dirigeants du Stade Rennais ont décidé de participer à la conférence de presse d’avant-match ce jeudi 12 février, à la veille de la réception du PSG en Ligue 1 (19 h). Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration, Arnaud Pouille, président exécutif, et Loïc Désiré, directeur sportif étaient présents dans la salle.
C’est Arnaud Pouille qui a donné le tempo avec une prise de parole à la suite de laquelle il n’a pas pris de question. "Je voulais simplement avant de laisser la parole à Sébastien (Tambouret) vous dire quelques mots après une semaine qu’on va qualifier d’agitée. Comme vous le savez, on a communiqué lundi. On a pris la décision ce week-end avec Guillaume Cerutti et Loïc Désiré d’entamer une procédure à l’encontre d’Habib Beye et de trois de ses adjoints", a avancé Pouille.
Il faudra montrer un autre visage, les joueurs le savent
Avant de poursuivre : "Les circonstances étaient contraignantes, mais nous n’avions pas d’autre alternative que d’entamer cette procédure. Ce n’est jamais une situation agréable à vivre, pour personne. Mais les circonstances étaient telles qu’on a été contraints de prendre cette décision. Ce sont des procédures d’ordre privé, je n’ai pas à donner plus de détail. Pour le match de demain, il est apparu comme une évidence que la direction du match était confiée à Sébastien Tambouret. Il aura pour adjoint Pierre-Alexandre Lelièvre et Maxime Le Marchand. Par ce mot et notre présence, on voulait leur apporter toute notre confiance dans la préparation de ce match face au PSG."
Et Arnaud Pouille de conclure : "Demain et pour la suite de la saison, il faudra forcément montrer un autre visage que lors des derniers matches. Les joueurs le savent, on leur a répété. On espère qu’ils sauront défendre nos couleurs de la meilleure des façons. Je sais que vous avez plein de questions, je reviendrai vers vous la semaine prochaine pour y répondre. Maintenant place au match de demain et je laisse la place à Sébastien."
La défaite du Stade Rennais à Bollaert a marqué bien plus qu’un simple revers sportif. Elle a accéléré la fin du mandat de Habib Beye. Depuis son départ, certaines vérités commencent à émerger en interne. Plusieurs sources évoquent désormais un entraîneur fragilisé, confronté à une partie du vestiaire qui ne suivait plus totalement.

Les premiers signes de tension seraient apparus dès le match aller. Ce soir-là, Seko Fofana et Brice Samba auraient exprimé leur désaccord avec leur coach dans les couloirs du Roazhon Park. Ils avaient salué leurs anciens partenaires du RC Lens. Un épisode discret à l’époque, mais révélateur d’un malaise plus profond au sein de l’équipe.
Fofana, figure emblématique du Racing sous Franck Haise, n’a jamais retrouvé à Rennes l’aura et l’impact qui caractérisaient son jeu en Artois. Son passage en Arabie saoudite a modifié sa trajectoire personnelle. Sa relation avec Beye s’est rapidement détériorée. Le prêt hivernal au FC Porto a finalement acté cette rupture sportive et humaine.
La fracture s’est encore élargie après l’élimination en Coupe de France à Marseille. Un échange particulièrement tendu aurait opposé Beye à Brice Samba. Le technicien a ensuite pris la décision forte de se passer de son gardien lors du déplacement à Lens. Ce choix signifiait que la confiance était rompue entre eux.
Selon le journaliste Florent Gautreau, Seko Fofana serait allé plus loin en remettant publiquement en question la légitimité de son entraîneur après une rencontre. Des propos qui auraient surpris jusque dans les couloirs du club. Une prise de position inhabituelle pour un joueur autrefois reconnu pour sa loyauté envers son staff.
À Lens, Fofana incarnait le relais du coach, le capitaine impliqué et engagé corps et âme dans le projet collectif de Franck Haise. À Rennes, l’histoire aura été différente. Une intégration incomplète, des relations tendues et un vestiaire progressivement divisé caractérisèrent son passage breton.
Le départ de Beye ouvre désormais une nouvelle phase pour le club breton. Il laisse aussi l’image d’un groupe qui, au fil des semaines, s’est fissuré de l’intérieur. Cette fracture s’était installée bien avant que les résultats ne tranchent définitivement la question. Beye et Fofana ne partiront certainement pas en vacances ensemble.
À la veille des municipales, deux options sont sur la table pour l’avenir du Roazhon Park. Sur Facebook, les supporters rennais se sont emparés du sujet, souvent avec humour.

Faut-il agrandir le Roazhon Park ou construire un nouveau stade ? Le débat s’est déplacé depuis les tribunes rouges et noires pour s’inviter dans les municipales rennaises. Lundi 2 février, lors de son premier meeting de campagne, la maire sortante, Nathalie Appéré, a plaidé pour un élargissement de la jauge de l’enceinte actuelle, dont la capacité pourrait être portée à 42 000 places - contre 29 000 aujourd’hui. Son opposant Charles Compagnon défend, lui, la construction d’un nouveau stade ultramoderne de 45 000 places financé par le propriétaire du club, François Pinault.
Le Stade Rennais traverse encore une période très agitée. Habib Beye a été démis de ses fonctions.
Comme un scénario de déjà vu… Après avoir été dans une situation critique au début de l’automne dernier, le Stade Rennais pique à nouveau sa crise. Une période illustrée par le gros différend qui a opposé Habib Beye à Brice Samba. Les deux hommes ont haussé lors du débriefing de la rencontre de Coupe de France à Marseille (défaite 0-3 et élimination).
Mis à l’écart du groupe professionnel pour le match à Lens (1-3), Samba n’a pas pu retrouver le stade qui l’a propulsé si haut dans sa carrière. Le malaise était palpable. Et il a été fatal à Habib Beye. Démis de ses fonctions, le technicien sénégalais était isolé dans l’organigramme.
Beye, fin logique d’une situation intenable
« Mon vestiaire qui me lâcherait ? Un coach ne se pose pas la question de savoir si ses joueurs sont avec lui… Il est garant de la performance de son équipe à travers le choix des joueurs. Il est aussi garant du respect de l’institution, dont je fais partie. À partir du moment où ces deux choses ne sont pas réunies, vous ne pouvez pas être dans l’équipe. Cela a été le cas pour Brice (Samba). Je n’ai pas à vous dire ce qu’il a fait… ». Par ces mots, Habib Beye s’était enfermé dans une communication frontale qui avait fragilisé un peu plus sa situation. Après avoir été « repêché » par le propriétaire il y a quelques mois, l’ancien coach du Red Star n’a pas survécu à cette seconde tempête.
Breel Embolo a été victime d'une tentative de vol de sa grosse cylindrée à son domicile, samedi après la défaite de Rennes à Lens (3-1). L'attaquant suisse aurait tenté de poursuivre les malfaiteurs, qui se sont enfuis.
Breel Embolo a vécu un samedi soir pas comme les autres. Titulaire mais défait avec son équipe de Rennes lors d'un duel de haut vol à Lens (3-1), l'attaquant breton a subi une nouvelle mésaventure, un peu plus tard dans la soirée.
Selon Le Parisien, le buteur suisse a été victime d'une tentative de vol à son domicile rennais, après le match. Présent au moment des faits, il aurait aperçu les malfaiteurs et aurait tenté de les poursuivre, tandis qu'ils s'enfuyaient.
Une tentative de vol similaire quatre jours avant
Selon des sources de police, les malfaiteurs auraient essayé de voler un véhicule de grosse cylindrée, d’une valeur estimée à plusieurs centaines de milliers d’euros, à son domicile.
Il aurait ensuite fait part aux policiers d’une tentative de vol similaire quatre jours plus tôt lors de sa déposition. Pour l’heure, les cambrioleurs n’ont pas encore été arrêtés. Les cambriolages aux domiciles de footballeurs se multiplient ces derniers mois. Avec des déplacements fréquents et un planning souvent connu à l’avance, les sportifs font des cibles de choix pour les voleurs.