Franck Haise devrait devenir prochainement l'entraîneur du Stade Rennais après que les deux parties ont trouvé un accord de principe sur le futur contrat. Il devrait être concrétisé au plus tard...
Le Stade Rennais reçoit le PSG à l’occasion de la 22e journée de Ligue 1, vendredi 13 février au Roazhon Park (19 h). Avant la conférence de presse d’avant-match, pour laquelle Sébastien Tambouret...
Le Stade Rennais et Franck Haise sont bien partis pour se rejoindre. Un accord de principe a été trouvé, qui devrait être effectif en cas de règlement du départ d'Habib Beye. Comme pressenti, Franck...
Franck Haise déroule ses excigences et Rennes attend dans le brouillard. Sauf que la machine Ligue 1 redémarre, et les supporters trépignent déjà. Habib Beye a claqué la porte sur un bilan mitigé,...
Dans deux jours, le PSG se présentera au Roazhon Park pour affronter le Stade Rennais. Sébastien Tambouret dirigera l’équipe depuis le banc lors de cette rencontre, tandis que les négociations se...
La défaite du Stade Rennais à Bollaert a marqué bien plus qu’un simple revers sportif. Elle a accéléré la fin du mandat de Habib Beye. Depuis son départ, certaines vérités commencent à émerger en...
Selon l’Observatoire CIES, ce mercredi, le Stade Rennais fait partie des clubs qui vendent le mieux au monde lors des dix derniers mercatos d’hiver et d’été. Une performance financière plus que...
Actuel coach de la réserve du Stade Rennais, Sébastien Tambouret mène l’intérim depuis la mise à pied d’Habib Beye lundi 9 février. Il sera sur le banc face au champion d’Europe vendredi 13 février...
Le Stade Rennais a tranché dans le vif après la défaite contre Lens (3-1) en se séparant d’Habib Beye, qui quitte la Bretagne un an après son arrivée. Nommé à la tête du Stade Rennais il y a un an...
Le Stade Rennais s'apprête à recevoir les joueurs du Paris Saint-Germain, vendredi 13 février 2026. Pour "encadrer" ce match, la préfecture a pris une série de mesures. Les joueurs du Stade Rennais...
C’est devenu une habitude. Le déplacement du Paris Saint-Germain à Rennes se fera sous haute surveillance ce vendredi 13 février. Plus étonnant : les autorités ont pris une mesure de sécurité qui...
À la veille des municipales, deux options sont sur la table pour l’avenir du Roazhon Park. Sur Facebook, les supporters rennais se sont emparés du sujet, souvent avec humour. Faut-il agrandir le...
Rennes s'est séparé de son entraîneur Habib Beye après quatre revers d'affilée, un an après son arrivée, dans un climat de tensions. Une issue devenue inévitable. L'air était devenu irrespirable à...
Le Stade Rennais traverse encore une période très agitée. Habib Beye a été démis de ses fonctions. Comme un scénario de déjà vu… Après avoir été dans une situation critique au début de l’automne...
Alors que Rennes a annoncé ce lundi s'être séparé de Habib Beye, le club breton pense à Franck Haise pour la suite. Du mouvement à Rennes. Alors que le club breton, 6e de Ligue 1, a annoncé ce lundi...
Selon RMC Sport qui a diffusé l’information en fin de matinée, Habib Beye n’est plus l’entraîneur du Stade Rennais à compter d’aujourd’hui, sans grande surprise, tant la semaine passée a été...
Après la défaite face à Lens, samedi, Habib Beye a été licencié par le Stade Rennais. On ne verra plus de col roulé sur les bords de pelouse de Ligue 1 cette saison. L’entraîneur du Stade Rennais...
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Le Stade Rennais reçoit le PSG à l’occasion de la 22e journée de Ligue 1, vendredi 13 février au Roazhon Park (19 h). Avant la conférence de presse d’avant-match, pour laquelle Sébastien Tambouret était annoncé, le trio dirigeant du SRFC s’est joint à l’événement. Guillaume Cerutti, Arnaud Pouille et Loïc Désiré étaient présents pour un propos liminaire.
À la surprise générale, les dirigeants du Stade Rennais ont décidé de participer à la conférence de presse d’avant-match ce jeudi 12 février, à la veille de la réception du PSG en Ligue 1 (19 h). Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration, Arnaud Pouille, président exécutif, et Loïc Désiré, directeur sportif étaient présents dans la salle.
C’est Arnaud Pouille qui a donné le tempo avec une prise de parole à la suite de laquelle il n’a pas pris de question. "Je voulais simplement avant de laisser la parole à Sébastien (Tambouret) vous dire quelques mots après une semaine qu’on va qualifier d’agitée. Comme vous le savez, on a communiqué lundi. On a pris la décision ce week-end avec Guillaume Cerutti et Loïc Désiré d’entamer une procédure à l’encontre d’Habib Beye et de trois de ses adjoints", a avancé Pouille.
Il faudra montrer un autre visage, les joueurs le savent
Avant de poursuivre : "Les circonstances étaient contraignantes, mais nous n’avions pas d’autre alternative que d’entamer cette procédure. Ce n’est jamais une situation agréable à vivre, pour personne. Mais les circonstances étaient telles qu’on a été contraints de prendre cette décision. Ce sont des procédures d’ordre privé, je n’ai pas à donner plus de détail. Pour le match de demain, il est apparu comme une évidence que la direction du match était confiée à Sébastien Tambouret. Il aura pour adjoint Pierre-Alexandre Lelièvre et Maxime Le Marchand. Par ce mot et notre présence, on voulait leur apporter toute notre confiance dans la préparation de ce match face au PSG."
Et Arnaud Pouille de conclure : "Demain et pour la suite de la saison, il faudra forcément montrer un autre visage que lors des derniers matches. Les joueurs le savent, on leur a répété. On espère qu’ils sauront défendre nos couleurs de la meilleure des façons. Je sais que vous avez plein de questions, je reviendrai vers vous la semaine prochaine pour y répondre. Maintenant place au match de demain et je laisse la place à Sébastien."
La défaite du Stade Rennais à Bollaert a marqué bien plus qu’un simple revers sportif. Elle a accéléré la fin du mandat de Habib Beye. Depuis son départ, certaines vérités commencent à émerger en interne. Plusieurs sources évoquent désormais un entraîneur fragilisé, confronté à une partie du vestiaire qui ne suivait plus totalement.

Les premiers signes de tension seraient apparus dès le match aller. Ce soir-là, Seko Fofana et Brice Samba auraient exprimé leur désaccord avec leur coach dans les couloirs du Roazhon Park. Ils avaient salué leurs anciens partenaires du RC Lens. Un épisode discret à l’époque, mais révélateur d’un malaise plus profond au sein de l’équipe.
Fofana, figure emblématique du Racing sous Franck Haise, n’a jamais retrouvé à Rennes l’aura et l’impact qui caractérisaient son jeu en Artois. Son passage en Arabie saoudite a modifié sa trajectoire personnelle. Sa relation avec Beye s’est rapidement détériorée. Le prêt hivernal au FC Porto a finalement acté cette rupture sportive et humaine.
La fracture s’est encore élargie après l’élimination en Coupe de France à Marseille. Un échange particulièrement tendu aurait opposé Beye à Brice Samba. Le technicien a ensuite pris la décision forte de se passer de son gardien lors du déplacement à Lens. Ce choix signifiait que la confiance était rompue entre eux.
Selon le journaliste Florent Gautreau, Seko Fofana serait allé plus loin en remettant publiquement en question la légitimité de son entraîneur après une rencontre. Des propos qui auraient surpris jusque dans les couloirs du club. Une prise de position inhabituelle pour un joueur autrefois reconnu pour sa loyauté envers son staff.
À Lens, Fofana incarnait le relais du coach, le capitaine impliqué et engagé corps et âme dans le projet collectif de Franck Haise. À Rennes, l’histoire aura été différente. Une intégration incomplète, des relations tendues et un vestiaire progressivement divisé caractérisèrent son passage breton.
Le départ de Beye ouvre désormais une nouvelle phase pour le club breton. Il laisse aussi l’image d’un groupe qui, au fil des semaines, s’est fissuré de l’intérieur. Cette fracture s’était installée bien avant que les résultats ne tranchent définitivement la question. Beye et Fofana ne partiront certainement pas en vacances ensemble.
À la veille des municipales, deux options sont sur la table pour l’avenir du Roazhon Park. Sur Facebook, les supporters rennais se sont emparés du sujet, souvent avec humour.

Faut-il agrandir le Roazhon Park ou construire un nouveau stade ? Le débat s’est déplacé depuis les tribunes rouges et noires pour s’inviter dans les municipales rennaises. Lundi 2 février, lors de son premier meeting de campagne, la maire sortante, Nathalie Appéré, a plaidé pour un élargissement de la jauge de l’enceinte actuelle, dont la capacité pourrait être portée à 42 000 places - contre 29 000 aujourd’hui. Son opposant Charles Compagnon défend, lui, la construction d’un nouveau stade ultramoderne de 45 000 places financé par le propriétaire du club, François Pinault.
Le Stade Rennais traverse encore une période très agitée. Habib Beye a été démis de ses fonctions.
Comme un scénario de déjà vu… Après avoir été dans une situation critique au début de l’automne dernier, le Stade Rennais pique à nouveau sa crise. Une période illustrée par le gros différend qui a opposé Habib Beye à Brice Samba. Les deux hommes ont haussé lors du débriefing de la rencontre de Coupe de France à Marseille (défaite 0-3 et élimination).
Mis à l’écart du groupe professionnel pour le match à Lens (1-3), Samba n’a pas pu retrouver le stade qui l’a propulsé si haut dans sa carrière. Le malaise était palpable. Et il a été fatal à Habib Beye. Démis de ses fonctions, le technicien sénégalais était isolé dans l’organigramme.
Beye, fin logique d’une situation intenable
« Mon vestiaire qui me lâcherait ? Un coach ne se pose pas la question de savoir si ses joueurs sont avec lui… Il est garant de la performance de son équipe à travers le choix des joueurs. Il est aussi garant du respect de l’institution, dont je fais partie. À partir du moment où ces deux choses ne sont pas réunies, vous ne pouvez pas être dans l’équipe. Cela a été le cas pour Brice (Samba). Je n’ai pas à vous dire ce qu’il a fait… ». Par ces mots, Habib Beye s’était enfermé dans une communication frontale qui avait fragilisé un peu plus sa situation. Après avoir été « repêché » par le propriétaire il y a quelques mois, l’ancien coach du Red Star n’a pas survécu à cette seconde tempête.
Breel Embolo a été victime d'une tentative de vol de sa grosse cylindrée à son domicile, samedi après la défaite de Rennes à Lens (3-1). L'attaquant suisse aurait tenté de poursuivre les malfaiteurs, qui se sont enfuis.
Breel Embolo a vécu un samedi soir pas comme les autres. Titulaire mais défait avec son équipe de Rennes lors d'un duel de haut vol à Lens (3-1), l'attaquant breton a subi une nouvelle mésaventure, un peu plus tard dans la soirée.
Selon Le Parisien, le buteur suisse a été victime d'une tentative de vol à son domicile rennais, après le match. Présent au moment des faits, il aurait aperçu les malfaiteurs et aurait tenté de les poursuivre, tandis qu'ils s'enfuyaient.
Une tentative de vol similaire quatre jours avant
Selon des sources de police, les malfaiteurs auraient essayé de voler un véhicule de grosse cylindrée, d’une valeur estimée à plusieurs centaines de milliers d’euros, à son domicile.
Il aurait ensuite fait part aux policiers d’une tentative de vol similaire quatre jours plus tôt lors de sa déposition. Pour l’heure, les cambrioleurs n’ont pas encore été arrêtés. Les cambriolages aux domiciles de footballeurs se multiplient ces derniers mois. Avec des déplacements fréquents et un planning souvent connu à l’avance, les sportifs font des cibles de choix pour les voleurs.
Vainqueur du derby contre le FC Lorient, samedi, le Stade Brestois en profite également pour s’emparer du Bâton de Bourbotte, que détenait le FCL depuis sa victoire à Rennes, qui l’avait récupéré… à Brest.

Le Bâton de Bourbotte n’en finit plus de parcourir la Bretagne ! Depuis sa victoire dans le derby breton face au FC Lorient, samedi soir (2-0), le Stade Brestois est le nouveau propriétaire de ce trophée honorifique dont il faut battre le détenteur pour s’en emparer.
La dernière fois que le club finistérien avait détenu le Bâton remonte à peu de temps : entre le 23 novembre, date de sa victoire face à Metz (3-2), et le 13 décembre, jour de sa défaite dans un autre derby, à Rennes (3-1).
Et la distinction n’a, depuis, pas quitté la Bretagne : après être passée de Brest à Rennes, elle est arrivée à Lorient, le 24 janvier, lorsque le FCL est venu gagner au Roazhon Park (0-2). Pour finalement revenir dans le Finistère, donc.
Créé en 1946
Récompense anecdotique, le Bâton de Bourbotte existe cependant depuis 1946 : il a été créé pour récompenser le premier champion de France après la Seconde Guerre mondiale. Il porte d’ailleurs le nom de François Bourbotte, à l’époque capitaine de Lille, première équipe détentrice du fameux Bâton.
Balayé samedi à Lens, le Stade Rennais est reparti dans une spirale négative. Pour Habib Beye, ce revers à Bollaert est probablement celui de trop.
L'entraîneur du Stade Rennais avait fait des choix forts pour le déplacement de samedi à Lens, notamment en mettant à l'écart Brice Samba. Mais malgré l'ouverture du score, le club breton n'a finalement pas pesé lourd face aux Sang et Or. Déjà dans la tourmente après des révélations plus ou moins saugrenues sur ses demandes en cas de limogeage, Habib Beye est cette fois réellement sur un siège éjectable. Ce dimanche, Ouest-France confirme que l'actuel entraîneur de Rennes va probablement devoir ranger ses affaires et prendre la porte dans les prochaines heures. Si les dirigeants rennais lui avaient laissé une deuxième chance en octobre dernier, les derniers résultats du Stade Rennais et surtout l'ambiance tendue au sein du vestiaire poussent ces derniers à limoger l'ancien consultant de Canal+.
Beye et Rennes, c'est bientôt fini
Pour Guillaume Lainé, qui suit l'actualité du club breton pour le quotidien régional, les jeux sont faits et Habib Beye va partir. "La quatrième défaite consécutive du Stade Rennais, concédée ce samedi 7 février à Lens (3-1), a empiré la situation déjà très incertaine autour de son entraîneur. Le SRFC devrait trancher dans les prochaines heures ou d’ici lundi 9 février l’avenir d’Habib Beye, dont l’entourage avait discuté avec le club cette semaine des conditions financières potentielles de sortie. La voie apparaît sans issue", précise notre confrère. Et ce dernier de préciser que du côté des dirigeants rennais, il est hors de question de payer les 16 mois qui restent dans le contrat avec Habib Beye.
Pour remplacer ce dernier, Ouest-France n'avance aucun nom. Mais forcément tout le monde pense à Franck Haise, récemment limogé par l'OGC Nice et dont le nom avait déjà circulé dans le passé du côté du Roazhon Park. Les heures qui viennent risquent d'être très chaudes du côté de Rennes, d'autant qu'en fonction des autres résultats de Ligue 1 ce dimanche, le club breton pourrait dégringoler au classement.
La Stade Rennais a publié un communiqué qui dément des "propos calomnieux" de certains médias indiquant des conditions financières souhaitées par le coach Habib Beye pour accepter un départ. Le communiqué évoque "des tentatives de déstabilisation indécentes et malhonnêtes".

À la veille d’un déplacement important à Lens, le Stade Rennais a communiqué, ce vendredi 6 février au soir, sur les allégations de certains médias concernant un potentiel départ du coach Habib Beye. Le communiqué évoque des "propos calomnieux" et des "tentatives de déstabilisation sont indécentes et malhonnêtes".
Des médias ont lancé des allégations sur un départ du coach
Dans la journée, des médias indiquaient qu’un départ d’Habib Beye dépendait de certaines conditions posées par le coach. À savoir les salaires de cette année, la suivante, et d’un pourcentage à la revente de Kader Meïté et Jérémie Jacquet. Le Stade Rennais parle à ce propos "d’intérêts fantaisistes".
Le club breton se déplacera ce samedi 7 février à Lens, pour la 21e journée de Ligue 1 (17 h).
Après avoir écarté Brice Samba pour des raisons disciplinaires face à Lens ce samedi, Habib Beye est revenu sur la situation de son gardien après la rencontre (défaite 1-3) en conférence de presse.

« Un coach ne se pose pas la question de savoir si ses joueurs sont avec lui. Il est garant de la performance de son équipe à travers le choix des joueurs. Il est aussi garant du respect de l’institution, dont je fais partie. À partir du moment où ces deux choses ne sont pas réunies, vous ne pouvez pas être dans l’équipe. Pour Brice Samba ? Ça a été le cas, exactement », a lancé l’ancien coach du Red Star confirmant donc la thèse d’un écart de comportement de l’international français.
Mais selon nos informations, la version d’Habib Beye n’est pas la réalité du tout. Selon nos indiscrétions, à aucun moment, l’ancien gardien du RC Lens n’a eu un comportement déplacé envers son coach ou le Stade Rennais. Le portier de 31 ans est resté professionnel dans sa relation avec son coach.
Entre harcèlement, concurrence, camaraderie, échec et réussite, Cyprien Junior Kouakam-Dubois se livre sur son quotidien dans le centre de formation du Stade Rennais.
Le Stade Rennais reçoit le PSG à l’occasion de la 22e journée de Ligue 1, vendredi 13 février au Roazhon Park (19 h). Avant la conférence de presse d’avant-match, pour laquelle Sébastien Tambouret était annoncé, le trio dirigeant du SRFC s’est joint à l’événement. Guillaume Cerutti, Arnaud Pouille et Loïc Désiré étaient présents pour un propos liminaire.
À la surprise générale, les dirigeants du Stade Rennais ont décidé de participer à la conférence de presse d’avant-match ce jeudi 12 février, à la veille de la réception du PSG en Ligue 1 (19 h). Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration, Arnaud Pouille, président exécutif, et Loïc Désiré, directeur sportif étaient présents dans la salle.
C’est Arnaud Pouille qui a donné le tempo avec une prise de parole à la suite de laquelle il n’a pas pris de question. "Je voulais simplement avant de laisser la parole à Sébastien (Tambouret) vous dire quelques mots après une semaine qu’on va qualifier d’agitée. Comme vous le savez, on a communiqué lundi. On a pris la décision ce week-end avec Guillaume Cerutti et Loïc Désiré d’entamer une procédure à l’encontre d’Habib Beye et de trois de ses adjoints", a avancé Pouille.
Il faudra montrer un autre visage, les joueurs le savent
Avant de poursuivre : "Les circonstances étaient contraignantes, mais nous n’avions pas d’autre alternative que d’entamer cette procédure. Ce n’est jamais une situation agréable à vivre, pour personne. Mais les circonstances étaient telles qu’on a été contraints de prendre cette décision. Ce sont des procédures d’ordre privé, je n’ai pas à donner plus de détail. Pour le match de demain, il est apparu comme une évidence que la direction du match était confiée à Sébastien Tambouret. Il aura pour adjoint Pierre-Alexandre Lelièvre et Maxime Le Marchand. Par ce mot et notre présence, on voulait leur apporter toute notre confiance dans la préparation de ce match face au PSG."
Et Arnaud Pouille de conclure : "Demain et pour la suite de la saison, il faudra forcément montrer un autre visage que lors des derniers matches. Les joueurs le savent, on leur a répété. On espère qu’ils sauront défendre nos couleurs de la meilleure des façons. Je sais que vous avez plein de questions, je reviendrai vers vous la semaine prochaine pour y répondre. Maintenant place au match de demain et je laisse la place à Sébastien."
La défaite du Stade Rennais à Bollaert a marqué bien plus qu’un simple revers sportif. Elle a accéléré la fin du mandat de Habib Beye. Depuis son départ, certaines vérités commencent à émerger en interne. Plusieurs sources évoquent désormais un entraîneur fragilisé, confronté à une partie du vestiaire qui ne suivait plus totalement.

Les premiers signes de tension seraient apparus dès le match aller. Ce soir-là, Seko Fofana et Brice Samba auraient exprimé leur désaccord avec leur coach dans les couloirs du Roazhon Park. Ils avaient salué leurs anciens partenaires du RC Lens. Un épisode discret à l’époque, mais révélateur d’un malaise plus profond au sein de l’équipe.
Fofana, figure emblématique du Racing sous Franck Haise, n’a jamais retrouvé à Rennes l’aura et l’impact qui caractérisaient son jeu en Artois. Son passage en Arabie saoudite a modifié sa trajectoire personnelle. Sa relation avec Beye s’est rapidement détériorée. Le prêt hivernal au FC Porto a finalement acté cette rupture sportive et humaine.
La fracture s’est encore élargie après l’élimination en Coupe de France à Marseille. Un échange particulièrement tendu aurait opposé Beye à Brice Samba. Le technicien a ensuite pris la décision forte de se passer de son gardien lors du déplacement à Lens. Ce choix signifiait que la confiance était rompue entre eux.
Selon le journaliste Florent Gautreau, Seko Fofana serait allé plus loin en remettant publiquement en question la légitimité de son entraîneur après une rencontre. Des propos qui auraient surpris jusque dans les couloirs du club. Une prise de position inhabituelle pour un joueur autrefois reconnu pour sa loyauté envers son staff.
À Lens, Fofana incarnait le relais du coach, le capitaine impliqué et engagé corps et âme dans le projet collectif de Franck Haise. À Rennes, l’histoire aura été différente. Une intégration incomplète, des relations tendues et un vestiaire progressivement divisé caractérisèrent son passage breton.
Le départ de Beye ouvre désormais une nouvelle phase pour le club breton. Il laisse aussi l’image d’un groupe qui, au fil des semaines, s’est fissuré de l’intérieur. Cette fracture s’était installée bien avant que les résultats ne tranchent définitivement la question. Beye et Fofana ne partiront certainement pas en vacances ensemble.
À la veille des municipales, deux options sont sur la table pour l’avenir du Roazhon Park. Sur Facebook, les supporters rennais se sont emparés du sujet, souvent avec humour.

Faut-il agrandir le Roazhon Park ou construire un nouveau stade ? Le débat s’est déplacé depuis les tribunes rouges et noires pour s’inviter dans les municipales rennaises. Lundi 2 février, lors de son premier meeting de campagne, la maire sortante, Nathalie Appéré, a plaidé pour un élargissement de la jauge de l’enceinte actuelle, dont la capacité pourrait être portée à 42 000 places - contre 29 000 aujourd’hui. Son opposant Charles Compagnon défend, lui, la construction d’un nouveau stade ultramoderne de 45 000 places financé par le propriétaire du club, François Pinault.
Le Stade Rennais traverse encore une période très agitée. Habib Beye a été démis de ses fonctions.
Comme un scénario de déjà vu… Après avoir été dans une situation critique au début de l’automne dernier, le Stade Rennais pique à nouveau sa crise. Une période illustrée par le gros différend qui a opposé Habib Beye à Brice Samba. Les deux hommes ont haussé lors du débriefing de la rencontre de Coupe de France à Marseille (défaite 0-3 et élimination).
Mis à l’écart du groupe professionnel pour le match à Lens (1-3), Samba n’a pas pu retrouver le stade qui l’a propulsé si haut dans sa carrière. Le malaise était palpable. Et il a été fatal à Habib Beye. Démis de ses fonctions, le technicien sénégalais était isolé dans l’organigramme.
Beye, fin logique d’une situation intenable
« Mon vestiaire qui me lâcherait ? Un coach ne se pose pas la question de savoir si ses joueurs sont avec lui… Il est garant de la performance de son équipe à travers le choix des joueurs. Il est aussi garant du respect de l’institution, dont je fais partie. À partir du moment où ces deux choses ne sont pas réunies, vous ne pouvez pas être dans l’équipe. Cela a été le cas pour Brice (Samba). Je n’ai pas à vous dire ce qu’il a fait… ». Par ces mots, Habib Beye s’était enfermé dans une communication frontale qui avait fragilisé un peu plus sa situation. Après avoir été « repêché » par le propriétaire il y a quelques mois, l’ancien coach du Red Star n’a pas survécu à cette seconde tempête.
Breel Embolo a été victime d'une tentative de vol de sa grosse cylindrée à son domicile, samedi après la défaite de Rennes à Lens (3-1). L'attaquant suisse aurait tenté de poursuivre les malfaiteurs, qui se sont enfuis.
Breel Embolo a vécu un samedi soir pas comme les autres. Titulaire mais défait avec son équipe de Rennes lors d'un duel de haut vol à Lens (3-1), l'attaquant breton a subi une nouvelle mésaventure, un peu plus tard dans la soirée.
Selon Le Parisien, le buteur suisse a été victime d'une tentative de vol à son domicile rennais, après le match. Présent au moment des faits, il aurait aperçu les malfaiteurs et aurait tenté de les poursuivre, tandis qu'ils s'enfuyaient.
Une tentative de vol similaire quatre jours avant
Selon des sources de police, les malfaiteurs auraient essayé de voler un véhicule de grosse cylindrée, d’une valeur estimée à plusieurs centaines de milliers d’euros, à son domicile.
Il aurait ensuite fait part aux policiers d’une tentative de vol similaire quatre jours plus tôt lors de sa déposition. Pour l’heure, les cambrioleurs n’ont pas encore été arrêtés. Les cambriolages aux domiciles de footballeurs se multiplient ces derniers mois. Avec des déplacements fréquents et un planning souvent connu à l’avance, les sportifs font des cibles de choix pour les voleurs.
Vainqueur du derby contre le FC Lorient, samedi, le Stade Brestois en profite également pour s’emparer du Bâton de Bourbotte, que détenait le FCL depuis sa victoire à Rennes, qui l’avait récupéré… à Brest.

Le Bâton de Bourbotte n’en finit plus de parcourir la Bretagne ! Depuis sa victoire dans le derby breton face au FC Lorient, samedi soir (2-0), le Stade Brestois est le nouveau propriétaire de ce trophée honorifique dont il faut battre le détenteur pour s’en emparer.
La dernière fois que le club finistérien avait détenu le Bâton remonte à peu de temps : entre le 23 novembre, date de sa victoire face à Metz (3-2), et le 13 décembre, jour de sa défaite dans un autre derby, à Rennes (3-1).
Et la distinction n’a, depuis, pas quitté la Bretagne : après être passée de Brest à Rennes, elle est arrivée à Lorient, le 24 janvier, lorsque le FCL est venu gagner au Roazhon Park (0-2). Pour finalement revenir dans le Finistère, donc.
Créé en 1946
Récompense anecdotique, le Bâton de Bourbotte existe cependant depuis 1946 : il a été créé pour récompenser le premier champion de France après la Seconde Guerre mondiale. Il porte d’ailleurs le nom de François Bourbotte, à l’époque capitaine de Lille, première équipe détentrice du fameux Bâton.
Balayé samedi à Lens, le Stade Rennais est reparti dans une spirale négative. Pour Habib Beye, ce revers à Bollaert est probablement celui de trop.
L'entraîneur du Stade Rennais avait fait des choix forts pour le déplacement de samedi à Lens, notamment en mettant à l'écart Brice Samba. Mais malgré l'ouverture du score, le club breton n'a finalement pas pesé lourd face aux Sang et Or. Déjà dans la tourmente après des révélations plus ou moins saugrenues sur ses demandes en cas de limogeage, Habib Beye est cette fois réellement sur un siège éjectable. Ce dimanche, Ouest-France confirme que l'actuel entraîneur de Rennes va probablement devoir ranger ses affaires et prendre la porte dans les prochaines heures. Si les dirigeants rennais lui avaient laissé une deuxième chance en octobre dernier, les derniers résultats du Stade Rennais et surtout l'ambiance tendue au sein du vestiaire poussent ces derniers à limoger l'ancien consultant de Canal+.
Beye et Rennes, c'est bientôt fini
Pour Guillaume Lainé, qui suit l'actualité du club breton pour le quotidien régional, les jeux sont faits et Habib Beye va partir. "La quatrième défaite consécutive du Stade Rennais, concédée ce samedi 7 février à Lens (3-1), a empiré la situation déjà très incertaine autour de son entraîneur. Le SRFC devrait trancher dans les prochaines heures ou d’ici lundi 9 février l’avenir d’Habib Beye, dont l’entourage avait discuté avec le club cette semaine des conditions financières potentielles de sortie. La voie apparaît sans issue", précise notre confrère. Et ce dernier de préciser que du côté des dirigeants rennais, il est hors de question de payer les 16 mois qui restent dans le contrat avec Habib Beye.
Pour remplacer ce dernier, Ouest-France n'avance aucun nom. Mais forcément tout le monde pense à Franck Haise, récemment limogé par l'OGC Nice et dont le nom avait déjà circulé dans le passé du côté du Roazhon Park. Les heures qui viennent risquent d'être très chaudes du côté de Rennes, d'autant qu'en fonction des autres résultats de Ligue 1 ce dimanche, le club breton pourrait dégringoler au classement.
La Stade Rennais a publié un communiqué qui dément des "propos calomnieux" de certains médias indiquant des conditions financières souhaitées par le coach Habib Beye pour accepter un départ. Le communiqué évoque "des tentatives de déstabilisation indécentes et malhonnêtes".

À la veille d’un déplacement important à Lens, le Stade Rennais a communiqué, ce vendredi 6 février au soir, sur les allégations de certains médias concernant un potentiel départ du coach Habib Beye. Le communiqué évoque des "propos calomnieux" et des "tentatives de déstabilisation sont indécentes et malhonnêtes".
Des médias ont lancé des allégations sur un départ du coach
Dans la journée, des médias indiquaient qu’un départ d’Habib Beye dépendait de certaines conditions posées par le coach. À savoir les salaires de cette année, la suivante, et d’un pourcentage à la revente de Kader Meïté et Jérémie Jacquet. Le Stade Rennais parle à ce propos "d’intérêts fantaisistes".
Le club breton se déplacera ce samedi 7 février à Lens, pour la 21e journée de Ligue 1 (17 h).
Après avoir écarté Brice Samba pour des raisons disciplinaires face à Lens ce samedi, Habib Beye est revenu sur la situation de son gardien après la rencontre (défaite 1-3) en conférence de presse.

« Un coach ne se pose pas la question de savoir si ses joueurs sont avec lui. Il est garant de la performance de son équipe à travers le choix des joueurs. Il est aussi garant du respect de l’institution, dont je fais partie. À partir du moment où ces deux choses ne sont pas réunies, vous ne pouvez pas être dans l’équipe. Pour Brice Samba ? Ça a été le cas, exactement », a lancé l’ancien coach du Red Star confirmant donc la thèse d’un écart de comportement de l’international français.
Mais selon nos informations, la version d’Habib Beye n’est pas la réalité du tout. Selon nos indiscrétions, à aucun moment, l’ancien gardien du RC Lens n’a eu un comportement déplacé envers son coach ou le Stade Rennais. Le portier de 31 ans est resté professionnel dans sa relation avec son coach.