Puma et le Stade Rennais F.C. dévoilent le nouveau maillot extérieur 26/27. Inspirée du Kroaz Du, l'un des plus anciens emblèmes de la Bretagne, cette nouvelle tunique célèbre un territoire, son...
Le jeune attaquant lorientais Pablo Pagis (23 ans) va s'engager dans les prochains jours avec le Paris FC pour un transfert d'environ 15 millions d'euros hors bonus. Le Paris FC accélère son...
Le deuxième match amical du Stade Rennais face à Guingamp prévu vendredi 17 juillet à 17h30 sera diffusé gratuitement. Où voir cette rencontre entre les deux clubs bretons? Comme lors du premier...
Courtisé par l’OM et le Stade Rennais cet été, Martin Terrier pourrait voir le Bayer Leverkusen lui ouvrir la porte à un départ. Parti du Stade Rennais il y a deux ans pour rejoindre le Bayer...
Le match entre l’Argentine et la Suisse a été marqué par l’expulsion de Breel Embolo à la suite d’un second carton jaune pour simulation. Une décision qui ne passe pas, côté suisse, alors que...
Alors que les rumeurs d’un départ de Lucas Chevalier vers le Stade Rennais se sont intensifiées, le portier aurait finalement pris une décision tranchée. Selon les informations de PSGINSIDE-ACTUS,...
Rennes est de retour aux affaires. Le club breton a repris depuis deux semaines, L’occasion pour Franck Haise de faire un point sur les recrues estivales. "C’est bien d’avoir des nouveaux même si,...
Le Stade Rennais a officialisé ce jeudi 9 juillet l’arrivée du latéral droit américain Bryan Reynolds. Son transfert en provenance de Westerlo (Belgique) est évalué à 4M€. Et voilà une sixième...
Il en fallait du courage aux spectateurs, venus en nombre autour de la pelouse de la N3 à la Piverdière en plein soleil, à 15 heures, pour supporter leur équipe fétiche de retour aux affaires pour...
La grosse signature de l’été, Eliezer Mayenda, ne fait pas uniquement les affaires financières de Sunderland. Le FC Sochaux va également toucher un chèque dans cette histoire. Après une saison...
Les dirigeants du Stade Rennais ont coché le nom d’un international sud africain pour ce mercato d’été. Le Stade Rennais poursuit son mercato avec plusieurs dossiers importants. Les dirigeants...
Frédéric Massara a été nommé, ce mardi, directeur technique de la Juventus Turin. L'Italien sort d'une saison avec l'AS Rome, où il occupait le poste de directeur sportif, et avait quitté le Stade...
Via un communiqué, le club de l’AS Vitré a annoncé que le match entre le Stade Rennais et Caen ne pourrait pas se tenir dans leur stade municipal… en raison d’un champignon. C’est peu commun, mais...
La Fédération française de football a dévoilé son évaluation des centres de formation, ce lundi. Avec des résultats peu flatteurs pour le Stade Brestois et le FC Lorient. Peut mieux faire. Sur un...
Courtisé en France comme à l’étranger, Lucas Chevalier continue de réfléchir à son avenir. Si sa priorité reste de s’imposer au PSG, le Stade Rennais figure bien parmi les clubs qui se sont...
Le Stade Rennais tient sa 5e recrue de l’été. Eliezer Mayenda, attaquant de Sunderland, est en passe de signer en Bretagne. Le dossier Eliezer Mayenda s’accélère nettement du côté du Stade Rennais....
À l'avenir, les ressources issues des paris sportifs reviendront à la FFF et plus à la LFP. Une perte annuelle comprise entre 12 et 15 millions d'euros. Sans compter l'indemnisation à verser à CVC,...
Capable de buts exceptionnels et pilier de la sélection espagnole Espoirs, le jeune joueur de Sunderland Eliezer Mayenda (21 ans) va s'engager avec Rennes, qui n'a pas hésité à placer plus de 20 M€...
À l’occasion de l’assemblée générale de la Fédération française de football, organisée ce samedi à Nice, le président de la Ligue de football professionnel, Vincent Labrune, s’est exprimé concernant les nombreux incidents ayant éclaté dans les tribunes cette saison.

Un bilan sombre. À l’heure de faire le point sur la saison écoulée, ce samedi 18 juin, à Nice, lors de l’assemblée générale de la Fédération française de football (FFF), Vincent Labrune est revenu sur les graves débordements qui ont éclaté en tribunes ces derniers mois.
Un miracle qu’il n’y ait pas eu de morts
Le président de la Ligue de football professionnel (LFP) a eu des mots très durs et réclamé des mesures fortes. « On a vécu une saison catastrophique sur et en dehors des terrains […] Aujourd’hui il y a des criminels dans nos enceintes. On doit les sortir des stades. », a lancé le dirigeant.
Vincent Labrune a notamment pris l’exemple du barrage d’accession à la Ligue 1 entre Saint-Etienne et Auxerre, terminé dans le chaos après l’envahissement de la pelouse suite à la défaite des Verts (1-1, 5 tab 4).
« C’est un miracle qu’il n’y ait pas eu de morts à Saint-Étienne. Je ne veux pas connaître un décès dans un stade en tant que président. On veut être la Ligue du développement, pas la Ligue de la guerre dans les stades. »
Après une belle saison avec le Stade Rennais en Ligue 1 Uber Eats, Lovro Majer retrouve l’équipe de France ce lundi pour la 4e journée de la Ligue des Nations.
Désigné depuis longtemps comme l'héritier de Luka Modric, Lovro Majer, coup de cœur des Rennais cette saison, a encore beaucoup à prouver lundi contre la France (20h45) avant d'incarner la relève croate. Aisance technique, vision, capacité d'éclairer le jeu d'une passe inspirée et gros volume de course... Majer possède bien quelques atouts de son illustre aîné et arbore, comme lui, un serre-tête élastique sur le terrain.

A Zagreb, où le milieu de terrain de 24 ans est né et a grandi, la référence le poursuit depuis le centre de formation du Dinamo, le club où le talent de Modric avait explosé 10 ans plus tôt. Après des débuts professionnels en 2016 au Lokomotiv, où il a été désigné meilleur jeune du championnat croate en 2017, il est revenu au Dinamo en 2018, avant de choisir le Stade Rennais pour franchir un palier.
Arrivé fin août, il est resté de longues semaines dans l'ombre à cause d'une blessure mais s'est ensuite coulé avec grâce dans le collectif Rouge et Noir (6 buts et 8 passes décisives en 29 matchs de championnat).
Un nouveau chapitre
Quelques apparitions en octobre, deux titularisations début novembre face à Mura (1-0) en Ligue Europa Conférence puis contre l’OL (4-1) en Ligue 1 Uber Eats et les cœurs des supporters étaient conquis.
Son toucher de balle a aussi attiré l'œil de clubs de renom. Mais il est sous contrat à Rennes jusqu'en 2026, continue de travailler son français et ni lui ni le club ne semblent envisager un départ cet été.
Tout n'a pas été simple pour autant : à l'image de l'équipe rennaise, il a connu un coup de mou cet hiver, privé de son acolyte Flavien Tait, blessé, et serré de près par des adversaires désormais prévenus. « Ça reste un nouveau chapitre pour moi, une nouvelle vie, un nouveau championnat. Ce n'est pas facile. Mais je suis sûr que ça va aller de mieux en mieux », expliquait-il en avril... juste avant d'inscrire un doublé contre l’AS Saint-Etienne.
Pour Alen Peternac, actuel entraîneur adjoint du Dinamo Zagreb, ces buts représentent d'ailleurs une différence fondamentale avec Modric. « Luka est plus dans l'organisation de l'équipe. Quand Lovro a commencé à jouer pour nous (...) on s'est dit qu'il était meilleur près du but. Il a un bon tir, il dribble bien », a-t-il expliqué au quotidien Ouest France.
Encore un long chemin
Lundi dernier contre la France, il était aligné devant Modric sur l'aile droite. Après une très courte apparition contre le Mexique en 2017 et de nombreux passages en sélection de jeunes, Lovro Majer commence à se faire une petite place depuis l'automne au sein de la sélection au damier, où la concurrence reste forte.
En novembre, il s'était offert un doublé lors d'un carton à Malte (1-7), avant de repartir avec le maillot de Modric, flatté des comparaisons avec son idole : « C'est l'un des meilleurs joueurs du monde. J'ai encore un long chemin à faire avant de lui ressembler (...) mais je vais tout faire pour », a-t-il promis.
Titulaire lors des deux premiers matchs de Ligue des Nations ce mois-ci, il est pourtant resté loin de ce qu'il avait montré au Stade Rennais, lors de la défaite contre l'Autriche (0-3) la semaine dernière et, dans une moindre mesure, lors du match nul contre la France (1-1) lundi. La presse croate n'a pas caché sa déception, et lui non plus.
Mais s'il continue de suivre la voie de Modric, il devrait se bonifier avec le temps. Le Ballon d'Or 2018 n'a atteint son meilleur niveau qu'à l'approche de la trentaine...
A partir de la saison 2022/2023, les joueurs de Ligue 1 Uber Eats pourront porter un numéro de maillot allant de 1 à 99.
La règlementation sur les numéros de maillot a été revue. Ainsi, l’article 576 des règlements de la LFP a été modifié et validé par le Conseil d’administration ce mercredi 8 juin. Découvrez en détail les différents points du règlement concernant les numéros des joueurs à partir de la saison 2022/2023 en Ligue 1 Uber Eats.
Du n°1 au n°99 dès la saison 2022/2023 !
La principale évolution concerne la numérotation des joueurs avec l’autorisation d’utiliser des numéros allant de 1 à 99 à partir de la saison à venir (2022/2023).
Numérotation
Les joueurs susceptibles de jouer en équipe première se voient attribuer un numéro à l’année.
La numérotation des maillots comprend des nombres entiers allant de 1 à 99, le numéro 1 étant exclusivement et obligatoirement réservé à un gardien.
Cette liste ne peut excéder 99 noms, le numéro 99 est donc le dernier de la liste.
Toutes les équipes doivent déclarer et disposer d’un numéro fixe à l’année, non attribué à un joueur et réservé aux remplacements de dernière heure. Seul ce maillot ne comporte pas de nom.
Chaque club de Ligue 1 Uber Eats et Ligue 2 BKT doit établir la liste d’affectation des numéros 72 heures avant le début de la compétition, pour homologation.
Les Numéros
Un numéro d’une hauteur de 20 cm doit figurer sur le dos du maillot, au centre.
Un numéro d’une hauteur de 10 cm doit également figurer sur le devant droit du short. Ce numéro doit mesurer 10 cm de hauteur et doit être lisible, sur le même principe que le numéro au dos du maillot.
Un numéro peut figurer sur chaque chaussette si sa superficie n’excède pas 50 cm².
Le numéro apposé sur le maillot, le short et les chaussettes est le même sur chaque support.
Noms
Le nom du joueur, d’une hauteur de 6 cm, doit obligatoirement figurer au dos du maillot, au-dessus du numéro. Sa composition doit être droite, sans courbure.
Le nom du joueur doit correspondre au nom figurant sur la liste des joueurs.
Les surnoms et les initiales sont interdits, de même que l’utilisation d’un alphabet non latin, sauf dérogation expresse de la Direction des Opérations de matchs de la LFP sur un match.
Seuls les noms sous lesquels les joueurs sont reconnus par leur fédération seront validés par la Commission des Compétitions sur la base de documents officiels.
Face au risque de succession de saisons à rallonge, le syndicat des footballeurs professionnels français a appelé à une "refonte en profondeur" du calendrier international.

L’UNFP, syndicat des footballeurs professionnels français, a appelé vendredi à une "refonte en profondeur" du calendrier international, s’insurgeant face aux risques inhérents à "une interminable saison".
L’Union nationale des footballeurs professionnels affirme dans un communiqué qu’il est "urgent de revoir en profondeur le calendrier international", appelant à « une refonte en profondeur et des solutions collectives », en vue d’« assurer la protection de la santé des joueurs et accorder des périodes de repos total plus longues ».
La France dispute quatre matches en onze jours
Le syndicat épingle particulièrement le rassemblement international du mois de juin, où quatre rencontres sont programmées pour les sélections en un laps de temps réduit, une conséquence de la programmation en hiver de la Coupe du monde au Qatar, qui densifie l’agenda de la rentrée.
"Pour la première fois de son histoire, l’équipe de France dispute quatre matches en onze jours", rappelle l’UNFP. "L’avis est unanime, les joueurs sont éreintés, usés par une interminable saison, des matches tous les trois jours de plus en plus fréquents et des périodes internationales – toujours plus longues – qui ne font qu’aggraver la situation".
L’équipe de France comme les autres sélections dispute en ce moment la Ligue des nations, avec une troisième rencontre vendredi à Vienne contre l’Autriche. Face à l’enchaînement de matches, le sélectionneur Didier Deschamps a procédé à une large revue d’effectif, avec 10 changements entre le premier et le deuxième match, une première dans son mandat.
Ce vendredi, le Stade rennais a communiqué sur la politique d’abonnement pour la saison prochaine. La campagne de réabonnement s’ouvrira du 14 au 30 juin.

Comme annoncé en amont par France Bleu Armorique, la campagne de réabonnement s’ouvrira pour les abonnés du Roazhon Park, le 14 juin prochain. Le club révèle qu’elle se refermera le 30 juin inclus, et s’effectuera en ligne intégralement.
"Les cartes d’abonnement seront dématérialisées (pas de carte d’abonné) et seront disponibles en téléchargement courant juillet seulement. La e-carte d’abonnement sera valable pour tous les matchs de la saison, il n’y aura pas besoin de faire un téléchargement à chaque match comme la saison passée." précise le SRFC.
Des tarifs spéciaux seront mis en place pour les moins de 12 ans, les étudiants en tribune Groupe Rose haut et Ville de Rennes (tarif de 165€). Une offre spéciale "Ma tribu", pour 2 adultes + 2 jeunes, sera également mise en place.
Les personnes bénéficiant d’un tarif préférentiel avec leur CSE, club ou association devront s’enregistrer préalablement auprès de ces derniers.

Lovro Majer est un homme qui, à 24 ans, est bien dans ses pompes. Auteur d'une première saison très remarquée en Ligue 1 avec le Stade rennais (6 buts, 8 passes décisives), le natif de Zagreb enchaîne également les minutes avec la sélection nationale. Mardi après-midi, au lendemain du nul entre la Croatie et l'équipe de France (1-1) à Split, il a accepté de se poser une trentaine de minutes pour revenir notamment sur ses premiers mois français et glissé au passage son envie de rester en Bretagne dans les prochains mois : « Je sais que plusieurs choses s’écrivent sur mon avenir, mais l’intérêt d’autres clubs, je le prends pour le moment seulement comme une confirmation que je fais bien les choses. Je suis heureux à Rennes, j’aime la ville, le club, et je veux continuer d'y progresser. »
Olivier Cloarec, le nouveau président exécutif du Stade Rennais FC, annonce que 500 places VIP supplémentaires seront créés au Roazhon Park à l’intersaison. Elles viendront s’ajouter aux 2 200 places actuelles, car il y a une forte demande de la part des entreprises.

Le Stade Rennais FC a de nouvelles ambitions, comme l’a indiqué Olivier Cloarec, dans une interview accordée à nos confrères de TVR, Vincent Simonneaux et Christophe Penvern. "La dimension du Stade Rennais a changé, c’est le fruit du travail de ces dernières années, observe le nouveau président exécutif. Le budget du club est établi pour faire une coupe d’Europe, c’est l’objectif minimal."
Les droits télé et le sponsoring
La majeure partie des recettes provient des droits télé. "Le second poste, c’est le sponsoring, avec les places VIP", explique Olivier Cloarec, en annonçant que 500 places VIP supplémentaires vont être créées dans l’intersaison. Actuellement, le Roazhon Park offre une capacité totale de 30 000 places avec 2 200 places VIP. "Il y a une forte demande des entreprises rennaises, et bien au-delà. Pour nous, c’est une recette financière importante."
À titre de comparaison, Brest dispose de 2 000 places VIP au stade Francis-Le Blé, pour une capacité totale de 15 000 places. À Strasbourg, le stade de la Meinau offre 3 500 places VIP. À Metz, 3 400 places. En Belgique, l’équipe d’Anderlecht joue dans un stade de 30 000 places, avec 3 450 places VIP. "On voit bien qu’on a un déficit, constate le président exécutif, on répond donc à une forte demande."
Limiter à 15 000 abonnés
Concernant la billetterie, la campagne de réabonnement est lancée pour la prochaine saison. "On espère que les abonnés de l’an passé vont se réabonner le plus vite possible. C’est une façon de récompenser les supporters qui sont fidèles au club depuis de nombreuses années, on leur donne la priorité."
Ensuite, le nombre de places pour les abonnés pourrait être limité à 15 000 (la moitié de la jauge du stade) au lieu de 20 000 actuellement, "pour laisser l’opportunité aux supporters rennais qui viennent de très loin de voir leur équipe plusieurs fois dans la saison".
Ces nouveautés ont suscité, pour l’instant, peu de réactions parmi les supporters. Certains s’inquiètent à l’idée de voir le nombre de places abonnés revu à la baisse. "Au final, ce sont les vrais supporters qui mettent l’ambiance dans le stade, pas ceux qui viennent voir deux matchs dans l’année", réagit un inconditionnel du club Rouge et Noir. Un autre considère que les places doivent être "clairement moins chères pour un abonné que pour un VIP ou un match à l’occasion ".
Pas de bronca chez les supporters
L’augmentation du nombre de places VIP ne suscite pas de bronca. "C’est une annonce logique. Si les VIP rapportent, c’est normal de les augmenter comme ceux des concurrents, pour le bien financier du club", réagit ce supporter qui a fait ses calculs : "15 000 abonnés + 2 500 VIP, cela laisse 10 000 places pour ceux qui mettront aussi de l’ambiance…"
Lié pour encore douze mois avec le Stade Rennais, Bruno Genesio a évoqué sur RMC Sport la question centrale de sa prolongation en Bretagne.

C'est un club où je me sens très bien
Bruno Genesio persiste et signe. Interrogé ce mercredi par RMC Sport, l'entraîneur du Stade Rennais a réitéré son envie de poursuivre l'aventure sur le banc du club breton, quatrième de Ligue 1 et qualifié pour la prochaine Ligue Europa. En poste depuis mars 2021 et sous contrat jusqu'en juin 2023, le technicien de 55 ans a confirmé à nos confrères des pourparlers avec sa direction en vue de la signature d'un nouveau bail.
“On avance, on est en discussions. Ma priorité est de continuer. C'est un club où je me sens très bien. On travaille chacun dans son domaine, avec Florian Maurice, Olivier Cloarec et Nicolas Holveck. Chacun est à sa place, on travaille ensemble. Parfois en désaccord, mais ça se passe toujours par des discussions et du dialogue. C'est vraiment un confort de travailler dans ces conditions-là, pour un entraîneur d'avoir un directeur sportif compétent et très proche de moi.
Des offres plus alléchantes sur la table
L'ancien coach de l'Olympique Lyonnais poursuit : “J'ai un groupe qui est encore perfectible, avec qui on a fait une très, très bonne saison. J'ai encore envie de les accompagner pour faire encore mieux, si possible, les faire progresser individuellement et collectivement. J'ai une relation privilégiée et particulière avec le propriétaire du club. Cela fait partie des valeurs que j'apprécie. Il y a trois choses très importantes pour faire des choix : le projet sportif, humain et financier. Chacun fait ses choix par rapport à différents arguments. J'ai envie de rester au Stade Rennais pour ça.”
Bruno Genesio révèle avoir eu des offres venues de l'extérieur plus alléchantes, balayées d'un revers de la main. “J'ai envie de prolonger. On est en discussions. Je vais être très franc. J'ai eu des propositions avec des conditions nettement supérieures à celles du Stade Rennais. J'ai refusé. J'ai demandé et obtenu des garanties pour le mercato. Je pense que ça va se faire. On a un propriétaire qui est très, très ambitieux.”
Avant de partir en vacances, Bruno Genesio a accepté de faire un bilan de fin de saison avec la presse locale en petit comité dans les salons du Domaine de Cicé-Blossac. L’occasion pour le coach rennais de retracer une saison un peu folle et de se projeter sur la suite, dès le 28 juin prochain, date de la reprise. Voici donc l’heure des conclusions d’un exercice riche d’enseignements.

Quelles conclusions tirez-vous de cette saison riche en couleurs, terminée à la quatrième place ?
Avant toute chose, nous avons ce que nous méritons. Sur 38 journées, notre place reflète la saison. Nous avons eu des moments exceptionnels. Nous avons battu un record de buts inscrits, de points, de victoires pour le club. Nous avons aussi sans doute un peu surperformé si l’on compare notre classement sportif et celui des budgets, où nous sommes septièmes. La saison reste très positive.
Pouviez-vous faire encore mieux ?
Nous pouvons toujours faire mieux, progresser. Nous avons eu des moments faibles qui nous ont empêché d’aller voir plus haut. On ne s’est jamais reniés, nous avons continué à jouer avec la même philosophie. C’est peut-être aussi ce qui a pu nous coûter des points, parfois car il faut être capables de s’adapter, d’être plus solides. Sur les douze défaites que nous avons enregistrées, je reste convaincu qu’avec plus de maturité dans certaines situations, nous serions parvenus à en convertir au moins cinq en matchs nuls et nous aurions sans doute fini un peu plus haut au classement.
Le bilan serait-il le même si Serhou Guirassy avait trouvé la barre plutôt que marqué et l’équipe terminé à la cinquième place ?
Sur le contenu, le jeu, oui, nous aurions eu les mêmes enseignements, très positifs avec beaucoup de satisfactions. En revanche, sur l’objectif d’être européen, non, nous aurions échoué.?Or une saison est réussie si l’on atteint ce que l’on s’est fixé. C’est le juge de paix. Avec la manière, bien sûr, c’est encore mieux. Je reste convaincu que l’enjeu et les points sont et doivent être une conséquence du jeu et non l’inverse.
Le manque de rotations sur certains postes est-il aussi l’une des causes de ces défaites, à regret ?
Je ne sais pas si ce sont les rotations qui ont pesé. Je constate en revanche que nous avons enregistré nos meilleurs résultats lorsque nous jouions tous les trois jours, avec des onze de départ quasi-similaires. Derrière, oui, sans doute qu’il nous a manqué une rotation, notamment lorsque Nayef Aguerd a été absent.
Classée première au classement du fair-play, votre équipe a-t-elle été trop gentille et l’a-t-elle payé sur certains matchs par manque de vice ?
Je ne pense pas que l’on puisse lier cette place au fair-play à un côté trop gentil, faisant perdre des points. Il s’agit peut-être plus d’une question de mentalité, d’être capable de se faire encore plus mal pour gagner un duel, batailler sur un ballon.
Le mercato va agiter les semaines à venir. On vous imagine déjà au boulot avec Florian Maurice…
Notre premier gros travail est de conserver nos meilleurs joueurs. Cela passe par des discussions avec ceux qui vont être sollicités. A nous de les convaincre qu’ils ont un rôle à jouer au Stade Rennais, qu’ils peuvent encore progresser ici et être heureux et épanouis plus qu’en signant ailleurs. En Angleterre, par exemple, il y a des managers qui ne connaissent même pas le nom des joueurs et les appellent par leur numéro. Dans un transfert, il y a trois parties : nous, le joueur et les éventuels clubs acquéreurs et tout le monde doit y trouver son compte. Il y a forcément des choses avec lesquelles on ne peut, ou ne pourra pas lutter mais à nous d’être convaincants, de prouver qu’être Rennes, ce n’est pas rien. Une cinquième qualification d’affilée en Europe, ça commence à parler, le club est dans une phase ascendante, en progression constante. Ce n’est pas toujours le meilleur choix de vouloir partir et il faut se dire que l’on peut toujours progresser, même en restant dans le même club. Surtout quand celui-ci aspire à aller encore plus haut.
Le poste de gardien sera-t-il une priorité en vue du mercato ?
Plusieurs secteurs et postes sont ciblés et une réflexion est en cours sur le poste de gardien. Sur d’autres postes aussi, cela fait partie de notre travail avec Florian d’anticiper sur ce que l’on peut faire ou améliorer pour l’équipe.
Vous avez apprécié votre trophée de meilleur entraîneur de Ligue 1 ?
Je n’accorde pas plus d’importance qu’il ne le faut aux récompenses individuelles, ce n’est pas trop mon truc même si cela fait bien sûr plaisir mais pour moi, c’est avant tout le collectif qui est récompensé, du staff aux joueurs en passant par tous ceux qui œuvrent au quotidien auprès de l’équipe.
Votre management est ainsi salué. Continuerez-vous à le dispenser de cette même manière, participative, avec les joueurs ?
Il n’y a pas de raison de changer, nous avons bien fonctionné, tous ensemble. Je reste convaincu qu’il vaut mieux être au milieu des joueurs qu’au-dessus mais attention, cela induit des règles à respecter, sur lesquelles je suis intransigeant. Personne n’a jamais lâché cette saison et les joueurs ont été capables de prendre leurs responsabilités, comme après Marseille où nous avons dialogué et où j’ai reconnu m’être trompé sur mes choix, mon approche. La réponse contre Clermont, avec des joueurs qui n’étaient pas forcément attendus, a lancé la dynamique que l’on sait. Le groupe porte les individualités, c’est comme cela que l’on peut réussir à durer.
S’il jouera probablement de nouveau le Top 5 l’an prochain, le Stade Rennais va-t-il également nourrir des ambitions en Europa League ?
J’ai toujours affirmé mon avis d’aller le plus loin possible en coupe d’Europe. Nous l’assumons, sereinement, et je reste convaincu que nous aurions pu aller plus loin cette saison, s’il y avait eu la VAR… Cette compétition a un format qui nous convient bien et nous y serons ambitieux.
Ce dernier but de la saison, signé Serhou Guirassy, avait tout de même des allures de symbole, celui d’un groupe ne lâchant rien, uni…
C’est tout à fait cela. Serhou nous qualifie pour l’Europa League, nous offre cette récompense et cette quatrième place. Il est entré à une demi-heure de la fin, aurait pu faire la « tronche » ou se dire pourquoi tout donner avec un entraîneur qui ne m’aligne pas d’entrée… Non, il est entré avec son envie, sa gnaque, est allé mettre ce coup de tête avec détermination. Les joueurs dans ce groupe n’ont pas eu d’états d’âme, ont donné le meilleur d’eux-mêmes. Nous nous appuierons sur ces valeurs, ce groupe pour poursuivre dans cette lignée la saison prochaine.
Vous serez en fin de contrat en 2023. Où en êtes-vous de votre prolongation et y pensez-vous beaucoup ?
Je suis encore sous contrat un an, je n’ai pas de raisons d’être plus préoccupé que cela. Je me sens très bien à Rennes, je l’ai déjà dit, je prépare la saison prochaine comme il se doit, en étroite collaboration avec Florian, avec qui nous avons le luxe d’avoir une excellente relation qui permet de travailler sereinement, en pouvant se dire les choses. J’ai le privilège de travailler dans un cadre très positif, avec beaucoup d’ambition, un club en pleine progression avec des propriétaires passionnés, à l’écoute et à nos côtés. Comme pour les joueurs, les sollicitations peuvent exister mais je sais aussi ce que j’ai ici. Je ne suis pas carriériste, le sportif et l’humain sont prioritaires pour mon épanouissement et je les ai ici. Démarrer la saison prochaine avec un an de contrat restant ne me dérange pas.
Sous contrat jusqu'en 2023 à Rennes, Bruno Genesio n'est pas certain de rester cet été à en croire les informations de l'Equipe. Le technicien aurait notamment reçu une offre lucrative de l'un des meilleurs clubs saoudiens...

Au terme d'un exercice terminé à la 4e place et jugé comme abouti, Bruno Genesio a satisfait ses dirigeants et en premier lieu son ami Florian Maurice, désireux de prolonger le contrat de son entraîneur qui expirera l'an prochain. Pour l'heure, aucun accord n'a été signé, Genesio attendant certaines garanties sportives avant de s'engager. Aujourd'hui, l'Equipe révèle carrément que l'ancien coach de l'Olympique Lyonnais s'interrogerait sur son avenir sur le banc du club breton à court terme.<em> "J'ai un an de contrat, donc je prépare la saison prochaine du mieux possible, quoi qu'il arrive je serai là", promettait-il pourtant fin mai.
Genesio plait dans le Golfe
Les résultats obtenus et le jeu proposé par les Rouge et Noir ont largement gonfler la cote de celui qui est conseillé par Pini Zahavi, l'un des agents les plus influents au monde. Le quotidien national révèle notamment qu'un club disputant la Ligue des champions a coché son nom dans sa short-list bien qu'il ne soit pas forcément le premier choix et qu'une des meilleures formations saoudiennes lui a soumis une offre particulièrement lucrative. Après s'être exilé en Chine où il a touché des émoluments mirobolants, le destin de Genesio ne semble pas de repartir là où l'argent coule à flot. A moins que...
En toute simplicité, le grand patron François Pinault a dévoilé la plaque de l’école qui porte désormais son nom. Une initiative portée par la municipalité. Il était entouré de son épouse, ses fils, Dominique et François-Henri, Salma Hayek, l’épouse de celui-ci, et ses petits enfants. Un moment très émouvant pour le milliardaire.

"C’est dans ce genre de moment que l’on se rend compte que le temps passe vite." À bientôt 86 ans, il les fêtera le 21 août, François Pinault a connu un sacré voyage dans le passé, jeudi 2 juin 2022, au cœur de l’école primaire de Trévérien (Ille-et-Vilaine) qu’il a fréquentée de 1941 à 1947. ?"J’y suis rentré à 5 ans alors que je parlais le patois que l’on n’appelait pas encore le gallo. C’est ici, grâce à deux instituteurs, M. et Mme Cadiou à qui je tiens à rendre hommage, que j’ai tout appris. À parler français, à lire, à écrire et à compter."
Avec ses fils et Salma Hayek
Un peu avant 16 h, François Pinault est donc revenu sur les pas de son enfance en compagnie de son épouse, ses fils, Dominique et François-Henri. L’épouse de ce dernier, Salma Hayek, était également présente tout comme les petits enfants de François Pinault.
Tous ont été marqués par la vague d’émotion qui a submergé l’homme d’affaires au moment de sa prise de parole. ?"Aujourd’hui, j’ai une pensée émue et forte pour mes parents qui m’ont élevé dans une ferme de l’autre côté du bourg et qui m’ont appris les valeurs de la vie. Je me souviens très bien de traverser le village à pied pour me rendre à l’école, en blouse avec mes godasses à semelle de bois. Et de m’arrêter un peu partout dans les commerces nombreux à l’époque. La petite épicerie de Gabrielle qui me donnait un caramel de temps en temps, le cordonnier, le boucher charcutier, quatre bistrots (rires), un bourrelier, un forgeron…"
C’est donc dans cette commune et dans cette école que le jeune François Pinault s’est construit. ?"J’ai le souvenir précis de 1941 où M. Cadiou, l’instituteur, nous a fait apprendre La Marseillaise, car un jour les Allemands partiraient. Et en 1944, je me vois encore défiler dans la rue en chantant et en agitant un drapeau tricolore."
Il se souvient également "faire le chemin de l’école dans l’autre sens, pour rentrer à la maison, en montrant fièrement la croix accrochée à ma blouse qui récompensait les bons élèves. Les choses se sont compliquées plus tard, sur le plan scolaire, avec la pension au lycée Saint-Martin à Rennes."
Une idée de la municipalité
Après avoir visité les locaux, François Pinault a pu rencontrer les élèves de l’école dirigée par Morgane Bernard. Mais aussi les parents et les habitants de la commune venus à sa rencontre. Et partager un pot de l’amitié sous forme d’un goûter, en toute simplicité.
Une vraie satisfaction pour le maire de la commune, Vincent Melcion : "La dénomination d’un lieu public et a fortiori d’une école, n’est pas chose anodine pour une commune, note-t-il. À l’issue de la consultation publique qui s’est déroulée en 2021, nous avons mis en place un comité consultatif composé d’habitants, et d’élèves qui ont proposé quatre noms au conseil municipal." Ce dernier a voté en décembre 2021 et retenu le nom de François Pinault. "Ce choix a été réfléchi et assumé. Il ne faut pas y voir un simple signe de remerciement pour le soutien régulier aux projets de l’école. C’est avant tout pour saluer l’ancien élève de l’école et son attachement aux valeurs républicaines."
Avant de repartir, François Pinault s’est vu offrir une copie encadrée des registres de l’école publique de Trévérien. ?"Nous avons cherché ces documents dans les archives, explique Olivier Ibarra, adjoint aux affaires scolaires. Nous avons retrouvé le nom de François Pinault certifiant sa présence dans l’école de 1941 à 1947."
En fin d’après-midi, François Pinault a quitté la cour de l’école : "Ici, il y avait un tilleul autrefois. Son odeur était le signe des vacances scolaires", en affichant un large sourire, signe du beau moment qu’il vient de vivre. Chez lui, avec les siens. "Toujours se souvenir d’où on vient et essayer de savoir où on va, c’est important."
Le Stade Rennais a été l’équipe qui a parcouru la plus grande distance par match en moyenne, cette saison en Ligue 1.
121,3 kilomètres ! C’est la distance moyenne par match parcourue par les joueurs du Stade Rennais cette saison en Ligue 1. Il s’agit du plus haut total du championnat devant le Stade de Reims (120,6 km) et l’AS Monaco (119,3 km). Le Stade Brestois (115,8 km) et le FC Lorient (113,8 km) se classent aux 10e et 15e places du classement.
Le record pour un joueur sur une rencontre appartient également à un Rennais. Avec 14,01 kilomètres, Baptiste Santamaria a parcouru la plus grande distance sur un match cette saison. Seul joueur à avoir dépassé les 14 km, il devance Ilan Kebbal (Stade de Reims) et Adrien Thomasson (RC Strasbourg Alsace), tous deux à 13,97 km.
Honorat joueur ayant effectué le plus de sprints
Pas avare en efforts, l’équipe de Bruno Genesio arrive deuxième dans le classement des équipes ayant effectué le plus grand nombre de sprints par match en moyenne. Avec 168 sprints, le Stade Rennais est devancé de peu par l’AS Monaco (169). Lille (155) complète le podium loin derrière. Le Stade Brestois (146) se classe septième tandis que le FC Lorient (138) arrive en fin de classement. Seul le Paris SG (136) possède un total plus faible. À noter que le Brestois Franck Honorat est le joueur ayant effectué le plus grand nombre de sprints par match en moyenne cette saison (25,1). Il devance le Monégasque Caio Henrique (24) et son ancien coéquipier Romain Faivre, aujourd’hui à Lyon (23,3).
Passé devant la DNCG, aucune mesure n’a été prise à l’égard du Stade Rennais.
Le Stade Rennais s’est présenté jeudi devant la DNCG, la direction nationale du contrôle de gestion. Il en ressort que "dans le cadre du réexamen de la situation des clubs au titre de la saison sportive 2022-2023, la Commission de Contrôle des Clubs Professionnels a pris les décisions suivantes en application de l’article 11 du Règlement de la D.N.C.G. : aucune mesure prise à l’égard du Stade Rennais", explique l’instance dans un communiqué.
François Pinault est revenu sur ses terres à Trévérien, entre Saint-Malo et Rennes, pour dévoiler la plaque de l’école qui porte désormais son nom. Et forcément on a parlé football et Stade Rennais.

Jeudi après-midi, dans la cour de l’école de Trévérien, bon nombre de garçons et filles portaient haut les couleurs du Stade Rennais. Et pour cause. François Pinault, le patron du Stade Rennais était présent pour dévoiler la plaque de l’école primaire qui porte désormais son nom.
De bons supporters
Si le grand patron n’a pu échapper à un moment d’émotion lorsqu’il a évoqué son parcours de 1941 à 1947, au sein de l’école du village, il est également revenu sur la saison du Stade Rennais. ?"Il y a eu deux coups de mou sérieux mais autrement c’était pas mal, lâche-t-il. C’était une belle année avec de beaux moments de football", souligne-t-il en échangeant avec Hubert Guidal, son collaborateur de très longue date. Tout en reconnaissant tous les deux qu’avec ?« trois ou quatre points supplémentaires", elle aurait pu être ?"plus belle encore avec une deuxième place à la clé".
Cet échange sur le parcours souvent flamboyant du Stade Rennais au cours de la saison 2021-2022, a également permis de revenir sur le dernier match de la saison au Roazhon Park face à Marseille. Et plus particulièrement sur le tifo déployé par le Roazhon Celtic Kop (RCK) qui dévoilait les portraits de François Pinault et François-Henri Pinault. Un tifo sous-titré : "D’une passion paternelle est née une ferveur éternelle". Un message et un hommage qui n’a pas échappé à l’homme d’affaires. ?"C’était superbe et très émouvant. Nous avons de bons supporters qui ne sont pas dans l’excès. De temps en temps ça dérape un peu mais c’est loin de ce qui se passe dans d’autres clubs".
Il faut deux défenseurs
Toutefois, s’il est satisfait de la qualification en Ligue Europa de son club de toujours, François Pinault reste vigilant. ?"Nous aurons beaucoup de départs cette année", s’inquiète le patron du club. ?"Il faudra donc recruter. Il faut deux défenseurs centraux". Un constat qui laisse à penser qu’un départ de Nayef Aguerd semble désormais inéluctable. Quant à ceux évoqués de Bourigeaud et Traoré…? Il sera sans doute difficile de les retenir.
À l’occasion de l’assemblée générale de la Fédération française de football, organisée ce samedi à Nice, le président de la Ligue de football professionnel, Vincent Labrune, s’est exprimé concernant les nombreux incidents ayant éclaté dans les tribunes cette saison.

Un bilan sombre. À l’heure de faire le point sur la saison écoulée, ce samedi 18 juin, à Nice, lors de l’assemblée générale de la Fédération française de football (FFF), Vincent Labrune est revenu sur les graves débordements qui ont éclaté en tribunes ces derniers mois.
Un miracle qu’il n’y ait pas eu de morts
Le président de la Ligue de football professionnel (LFP) a eu des mots très durs et réclamé des mesures fortes. « On a vécu une saison catastrophique sur et en dehors des terrains […] Aujourd’hui il y a des criminels dans nos enceintes. On doit les sortir des stades. », a lancé le dirigeant.
Vincent Labrune a notamment pris l’exemple du barrage d’accession à la Ligue 1 entre Saint-Etienne et Auxerre, terminé dans le chaos après l’envahissement de la pelouse suite à la défaite des Verts (1-1, 5 tab 4).
« C’est un miracle qu’il n’y ait pas eu de morts à Saint-Étienne. Je ne veux pas connaître un décès dans un stade en tant que président. On veut être la Ligue du développement, pas la Ligue de la guerre dans les stades. »
Après une belle saison avec le Stade Rennais en Ligue 1 Uber Eats, Lovro Majer retrouve l’équipe de France ce lundi pour la 4e journée de la Ligue des Nations.
Désigné depuis longtemps comme l'héritier de Luka Modric, Lovro Majer, coup de cœur des Rennais cette saison, a encore beaucoup à prouver lundi contre la France (20h45) avant d'incarner la relève croate. Aisance technique, vision, capacité d'éclairer le jeu d'une passe inspirée et gros volume de course... Majer possède bien quelques atouts de son illustre aîné et arbore, comme lui, un serre-tête élastique sur le terrain.

A Zagreb, où le milieu de terrain de 24 ans est né et a grandi, la référence le poursuit depuis le centre de formation du Dinamo, le club où le talent de Modric avait explosé 10 ans plus tôt. Après des débuts professionnels en 2016 au Lokomotiv, où il a été désigné meilleur jeune du championnat croate en 2017, il est revenu au Dinamo en 2018, avant de choisir le Stade Rennais pour franchir un palier.
Arrivé fin août, il est resté de longues semaines dans l'ombre à cause d'une blessure mais s'est ensuite coulé avec grâce dans le collectif Rouge et Noir (6 buts et 8 passes décisives en 29 matchs de championnat).
Un nouveau chapitre
Quelques apparitions en octobre, deux titularisations début novembre face à Mura (1-0) en Ligue Europa Conférence puis contre l’OL (4-1) en Ligue 1 Uber Eats et les cœurs des supporters étaient conquis.
Son toucher de balle a aussi attiré l'œil de clubs de renom. Mais il est sous contrat à Rennes jusqu'en 2026, continue de travailler son français et ni lui ni le club ne semblent envisager un départ cet été.
Tout n'a pas été simple pour autant : à l'image de l'équipe rennaise, il a connu un coup de mou cet hiver, privé de son acolyte Flavien Tait, blessé, et serré de près par des adversaires désormais prévenus. « Ça reste un nouveau chapitre pour moi, une nouvelle vie, un nouveau championnat. Ce n'est pas facile. Mais je suis sûr que ça va aller de mieux en mieux », expliquait-il en avril... juste avant d'inscrire un doublé contre l’AS Saint-Etienne.
Pour Alen Peternac, actuel entraîneur adjoint du Dinamo Zagreb, ces buts représentent d'ailleurs une différence fondamentale avec Modric. « Luka est plus dans l'organisation de l'équipe. Quand Lovro a commencé à jouer pour nous (...) on s'est dit qu'il était meilleur près du but. Il a un bon tir, il dribble bien », a-t-il expliqué au quotidien Ouest France.
Encore un long chemin
Lundi dernier contre la France, il était aligné devant Modric sur l'aile droite. Après une très courte apparition contre le Mexique en 2017 et de nombreux passages en sélection de jeunes, Lovro Majer commence à se faire une petite place depuis l'automne au sein de la sélection au damier, où la concurrence reste forte.
En novembre, il s'était offert un doublé lors d'un carton à Malte (1-7), avant de repartir avec le maillot de Modric, flatté des comparaisons avec son idole : « C'est l'un des meilleurs joueurs du monde. J'ai encore un long chemin à faire avant de lui ressembler (...) mais je vais tout faire pour », a-t-il promis.
Titulaire lors des deux premiers matchs de Ligue des Nations ce mois-ci, il est pourtant resté loin de ce qu'il avait montré au Stade Rennais, lors de la défaite contre l'Autriche (0-3) la semaine dernière et, dans une moindre mesure, lors du match nul contre la France (1-1) lundi. La presse croate n'a pas caché sa déception, et lui non plus.
Mais s'il continue de suivre la voie de Modric, il devrait se bonifier avec le temps. Le Ballon d'Or 2018 n'a atteint son meilleur niveau qu'à l'approche de la trentaine...
A partir de la saison 2022/2023, les joueurs de Ligue 1 Uber Eats pourront porter un numéro de maillot allant de 1 à 99.
La règlementation sur les numéros de maillot a été revue. Ainsi, l’article 576 des règlements de la LFP a été modifié et validé par le Conseil d’administration ce mercredi 8 juin. Découvrez en détail les différents points du règlement concernant les numéros des joueurs à partir de la saison 2022/2023 en Ligue 1 Uber Eats.
Du n°1 au n°99 dès la saison 2022/2023 !
La principale évolution concerne la numérotation des joueurs avec l’autorisation d’utiliser des numéros allant de 1 à 99 à partir de la saison à venir (2022/2023).
Numérotation
Les joueurs susceptibles de jouer en équipe première se voient attribuer un numéro à l’année.
La numérotation des maillots comprend des nombres entiers allant de 1 à 99, le numéro 1 étant exclusivement et obligatoirement réservé à un gardien.
Cette liste ne peut excéder 99 noms, le numéro 99 est donc le dernier de la liste.
Toutes les équipes doivent déclarer et disposer d’un numéro fixe à l’année, non attribué à un joueur et réservé aux remplacements de dernière heure. Seul ce maillot ne comporte pas de nom.
Chaque club de Ligue 1 Uber Eats et Ligue 2 BKT doit établir la liste d’affectation des numéros 72 heures avant le début de la compétition, pour homologation.
Les Numéros
Un numéro d’une hauteur de 20 cm doit figurer sur le dos du maillot, au centre.
Un numéro d’une hauteur de 10 cm doit également figurer sur le devant droit du short. Ce numéro doit mesurer 10 cm de hauteur et doit être lisible, sur le même principe que le numéro au dos du maillot.
Un numéro peut figurer sur chaque chaussette si sa superficie n’excède pas 50 cm².
Le numéro apposé sur le maillot, le short et les chaussettes est le même sur chaque support.
Noms
Le nom du joueur, d’une hauteur de 6 cm, doit obligatoirement figurer au dos du maillot, au-dessus du numéro. Sa composition doit être droite, sans courbure.
Le nom du joueur doit correspondre au nom figurant sur la liste des joueurs.
Les surnoms et les initiales sont interdits, de même que l’utilisation d’un alphabet non latin, sauf dérogation expresse de la Direction des Opérations de matchs de la LFP sur un match.
Seuls les noms sous lesquels les joueurs sont reconnus par leur fédération seront validés par la Commission des Compétitions sur la base de documents officiels.
Face au risque de succession de saisons à rallonge, le syndicat des footballeurs professionnels français a appelé à une "refonte en profondeur" du calendrier international.

L’UNFP, syndicat des footballeurs professionnels français, a appelé vendredi à une "refonte en profondeur" du calendrier international, s’insurgeant face aux risques inhérents à "une interminable saison".
L’Union nationale des footballeurs professionnels affirme dans un communiqué qu’il est "urgent de revoir en profondeur le calendrier international", appelant à « une refonte en profondeur et des solutions collectives », en vue d’« assurer la protection de la santé des joueurs et accorder des périodes de repos total plus longues ».
La France dispute quatre matches en onze jours
Le syndicat épingle particulièrement le rassemblement international du mois de juin, où quatre rencontres sont programmées pour les sélections en un laps de temps réduit, une conséquence de la programmation en hiver de la Coupe du monde au Qatar, qui densifie l’agenda de la rentrée.
"Pour la première fois de son histoire, l’équipe de France dispute quatre matches en onze jours", rappelle l’UNFP. "L’avis est unanime, les joueurs sont éreintés, usés par une interminable saison, des matches tous les trois jours de plus en plus fréquents et des périodes internationales – toujours plus longues – qui ne font qu’aggraver la situation".
L’équipe de France comme les autres sélections dispute en ce moment la Ligue des nations, avec une troisième rencontre vendredi à Vienne contre l’Autriche. Face à l’enchaînement de matches, le sélectionneur Didier Deschamps a procédé à une large revue d’effectif, avec 10 changements entre le premier et le deuxième match, une première dans son mandat.
Ce vendredi, le Stade rennais a communiqué sur la politique d’abonnement pour la saison prochaine. La campagne de réabonnement s’ouvrira du 14 au 30 juin.

Comme annoncé en amont par France Bleu Armorique, la campagne de réabonnement s’ouvrira pour les abonnés du Roazhon Park, le 14 juin prochain. Le club révèle qu’elle se refermera le 30 juin inclus, et s’effectuera en ligne intégralement.
"Les cartes d’abonnement seront dématérialisées (pas de carte d’abonné) et seront disponibles en téléchargement courant juillet seulement. La e-carte d’abonnement sera valable pour tous les matchs de la saison, il n’y aura pas besoin de faire un téléchargement à chaque match comme la saison passée." précise le SRFC.
Des tarifs spéciaux seront mis en place pour les moins de 12 ans, les étudiants en tribune Groupe Rose haut et Ville de Rennes (tarif de 165€). Une offre spéciale "Ma tribu", pour 2 adultes + 2 jeunes, sera également mise en place.
Les personnes bénéficiant d’un tarif préférentiel avec leur CSE, club ou association devront s’enregistrer préalablement auprès de ces derniers.

Lovro Majer est un homme qui, à 24 ans, est bien dans ses pompes. Auteur d'une première saison très remarquée en Ligue 1 avec le Stade rennais (6 buts, 8 passes décisives), le natif de Zagreb enchaîne également les minutes avec la sélection nationale. Mardi après-midi, au lendemain du nul entre la Croatie et l'équipe de France (1-1) à Split, il a accepté de se poser une trentaine de minutes pour revenir notamment sur ses premiers mois français et glissé au passage son envie de rester en Bretagne dans les prochains mois : « Je sais que plusieurs choses s’écrivent sur mon avenir, mais l’intérêt d’autres clubs, je le prends pour le moment seulement comme une confirmation que je fais bien les choses. Je suis heureux à Rennes, j’aime la ville, le club, et je veux continuer d'y progresser. »
Olivier Cloarec, le nouveau président exécutif du Stade Rennais FC, annonce que 500 places VIP supplémentaires seront créés au Roazhon Park à l’intersaison. Elles viendront s’ajouter aux 2 200 places actuelles, car il y a une forte demande de la part des entreprises.

Le Stade Rennais FC a de nouvelles ambitions, comme l’a indiqué Olivier Cloarec, dans une interview accordée à nos confrères de TVR, Vincent Simonneaux et Christophe Penvern. "La dimension du Stade Rennais a changé, c’est le fruit du travail de ces dernières années, observe le nouveau président exécutif. Le budget du club est établi pour faire une coupe d’Europe, c’est l’objectif minimal."
Les droits télé et le sponsoring
La majeure partie des recettes provient des droits télé. "Le second poste, c’est le sponsoring, avec les places VIP", explique Olivier Cloarec, en annonçant que 500 places VIP supplémentaires vont être créées dans l’intersaison. Actuellement, le Roazhon Park offre une capacité totale de 30 000 places avec 2 200 places VIP. "Il y a une forte demande des entreprises rennaises, et bien au-delà. Pour nous, c’est une recette financière importante."
À titre de comparaison, Brest dispose de 2 000 places VIP au stade Francis-Le Blé, pour une capacité totale de 15 000 places. À Strasbourg, le stade de la Meinau offre 3 500 places VIP. À Metz, 3 400 places. En Belgique, l’équipe d’Anderlecht joue dans un stade de 30 000 places, avec 3 450 places VIP. "On voit bien qu’on a un déficit, constate le président exécutif, on répond donc à une forte demande."
Limiter à 15 000 abonnés
Concernant la billetterie, la campagne de réabonnement est lancée pour la prochaine saison. "On espère que les abonnés de l’an passé vont se réabonner le plus vite possible. C’est une façon de récompenser les supporters qui sont fidèles au club depuis de nombreuses années, on leur donne la priorité."
Ensuite, le nombre de places pour les abonnés pourrait être limité à 15 000 (la moitié de la jauge du stade) au lieu de 20 000 actuellement, "pour laisser l’opportunité aux supporters rennais qui viennent de très loin de voir leur équipe plusieurs fois dans la saison".
Ces nouveautés ont suscité, pour l’instant, peu de réactions parmi les supporters. Certains s’inquiètent à l’idée de voir le nombre de places abonnés revu à la baisse. "Au final, ce sont les vrais supporters qui mettent l’ambiance dans le stade, pas ceux qui viennent voir deux matchs dans l’année", réagit un inconditionnel du club Rouge et Noir. Un autre considère que les places doivent être "clairement moins chères pour un abonné que pour un VIP ou un match à l’occasion ".
Pas de bronca chez les supporters
L’augmentation du nombre de places VIP ne suscite pas de bronca. "C’est une annonce logique. Si les VIP rapportent, c’est normal de les augmenter comme ceux des concurrents, pour le bien financier du club", réagit ce supporter qui a fait ses calculs : "15 000 abonnés + 2 500 VIP, cela laisse 10 000 places pour ceux qui mettront aussi de l’ambiance…"
Lié pour encore douze mois avec le Stade Rennais, Bruno Genesio a évoqué sur RMC Sport la question centrale de sa prolongation en Bretagne.

C'est un club où je me sens très bien
Bruno Genesio persiste et signe. Interrogé ce mercredi par RMC Sport, l'entraîneur du Stade Rennais a réitéré son envie de poursuivre l'aventure sur le banc du club breton, quatrième de Ligue 1 et qualifié pour la prochaine Ligue Europa. En poste depuis mars 2021 et sous contrat jusqu'en juin 2023, le technicien de 55 ans a confirmé à nos confrères des pourparlers avec sa direction en vue de la signature d'un nouveau bail.
“On avance, on est en discussions. Ma priorité est de continuer. C'est un club où je me sens très bien. On travaille chacun dans son domaine, avec Florian Maurice, Olivier Cloarec et Nicolas Holveck. Chacun est à sa place, on travaille ensemble. Parfois en désaccord, mais ça se passe toujours par des discussions et du dialogue. C'est vraiment un confort de travailler dans ces conditions-là, pour un entraîneur d'avoir un directeur sportif compétent et très proche de moi.
Des offres plus alléchantes sur la table
L'ancien coach de l'Olympique Lyonnais poursuit : “J'ai un groupe qui est encore perfectible, avec qui on a fait une très, très bonne saison. J'ai encore envie de les accompagner pour faire encore mieux, si possible, les faire progresser individuellement et collectivement. J'ai une relation privilégiée et particulière avec le propriétaire du club. Cela fait partie des valeurs que j'apprécie. Il y a trois choses très importantes pour faire des choix : le projet sportif, humain et financier. Chacun fait ses choix par rapport à différents arguments. J'ai envie de rester au Stade Rennais pour ça.”
Bruno Genesio révèle avoir eu des offres venues de l'extérieur plus alléchantes, balayées d'un revers de la main. “J'ai envie de prolonger. On est en discussions. Je vais être très franc. J'ai eu des propositions avec des conditions nettement supérieures à celles du Stade Rennais. J'ai refusé. J'ai demandé et obtenu des garanties pour le mercato. Je pense que ça va se faire. On a un propriétaire qui est très, très ambitieux.”
Avant de partir en vacances, Bruno Genesio a accepté de faire un bilan de fin de saison avec la presse locale en petit comité dans les salons du Domaine de Cicé-Blossac. L’occasion pour le coach rennais de retracer une saison un peu folle et de se projeter sur la suite, dès le 28 juin prochain, date de la reprise. Voici donc l’heure des conclusions d’un exercice riche d’enseignements.

Quelles conclusions tirez-vous de cette saison riche en couleurs, terminée à la quatrième place ?
Avant toute chose, nous avons ce que nous méritons. Sur 38 journées, notre place reflète la saison. Nous avons eu des moments exceptionnels. Nous avons battu un record de buts inscrits, de points, de victoires pour le club. Nous avons aussi sans doute un peu surperformé si l’on compare notre classement sportif et celui des budgets, où nous sommes septièmes. La saison reste très positive.
Pouviez-vous faire encore mieux ?
Nous pouvons toujours faire mieux, progresser. Nous avons eu des moments faibles qui nous ont empêché d’aller voir plus haut. On ne s’est jamais reniés, nous avons continué à jouer avec la même philosophie. C’est peut-être aussi ce qui a pu nous coûter des points, parfois car il faut être capables de s’adapter, d’être plus solides. Sur les douze défaites que nous avons enregistrées, je reste convaincu qu’avec plus de maturité dans certaines situations, nous serions parvenus à en convertir au moins cinq en matchs nuls et nous aurions sans doute fini un peu plus haut au classement.
Le bilan serait-il le même si Serhou Guirassy avait trouvé la barre plutôt que marqué et l’équipe terminé à la cinquième place ?
Sur le contenu, le jeu, oui, nous aurions eu les mêmes enseignements, très positifs avec beaucoup de satisfactions. En revanche, sur l’objectif d’être européen, non, nous aurions échoué.?Or une saison est réussie si l’on atteint ce que l’on s’est fixé. C’est le juge de paix. Avec la manière, bien sûr, c’est encore mieux. Je reste convaincu que l’enjeu et les points sont et doivent être une conséquence du jeu et non l’inverse.
Le manque de rotations sur certains postes est-il aussi l’une des causes de ces défaites, à regret ?
Je ne sais pas si ce sont les rotations qui ont pesé. Je constate en revanche que nous avons enregistré nos meilleurs résultats lorsque nous jouions tous les trois jours, avec des onze de départ quasi-similaires. Derrière, oui, sans doute qu’il nous a manqué une rotation, notamment lorsque Nayef Aguerd a été absent.
Classée première au classement du fair-play, votre équipe a-t-elle été trop gentille et l’a-t-elle payé sur certains matchs par manque de vice ?
Je ne pense pas que l’on puisse lier cette place au fair-play à un côté trop gentil, faisant perdre des points. Il s’agit peut-être plus d’une question de mentalité, d’être capable de se faire encore plus mal pour gagner un duel, batailler sur un ballon.
Le mercato va agiter les semaines à venir. On vous imagine déjà au boulot avec Florian Maurice…
Notre premier gros travail est de conserver nos meilleurs joueurs. Cela passe par des discussions avec ceux qui vont être sollicités. A nous de les convaincre qu’ils ont un rôle à jouer au Stade Rennais, qu’ils peuvent encore progresser ici et être heureux et épanouis plus qu’en signant ailleurs. En Angleterre, par exemple, il y a des managers qui ne connaissent même pas le nom des joueurs et les appellent par leur numéro. Dans un transfert, il y a trois parties : nous, le joueur et les éventuels clubs acquéreurs et tout le monde doit y trouver son compte. Il y a forcément des choses avec lesquelles on ne peut, ou ne pourra pas lutter mais à nous d’être convaincants, de prouver qu’être Rennes, ce n’est pas rien. Une cinquième qualification d’affilée en Europe, ça commence à parler, le club est dans une phase ascendante, en progression constante. Ce n’est pas toujours le meilleur choix de vouloir partir et il faut se dire que l’on peut toujours progresser, même en restant dans le même club. Surtout quand celui-ci aspire à aller encore plus haut.
Le poste de gardien sera-t-il une priorité en vue du mercato ?
Plusieurs secteurs et postes sont ciblés et une réflexion est en cours sur le poste de gardien. Sur d’autres postes aussi, cela fait partie de notre travail avec Florian d’anticiper sur ce que l’on peut faire ou améliorer pour l’équipe.
Vous avez apprécié votre trophée de meilleur entraîneur de Ligue 1 ?
Je n’accorde pas plus d’importance qu’il ne le faut aux récompenses individuelles, ce n’est pas trop mon truc même si cela fait bien sûr plaisir mais pour moi, c’est avant tout le collectif qui est récompensé, du staff aux joueurs en passant par tous ceux qui œuvrent au quotidien auprès de l’équipe.
Votre management est ainsi salué. Continuerez-vous à le dispenser de cette même manière, participative, avec les joueurs ?
Il n’y a pas de raison de changer, nous avons bien fonctionné, tous ensemble. Je reste convaincu qu’il vaut mieux être au milieu des joueurs qu’au-dessus mais attention, cela induit des règles à respecter, sur lesquelles je suis intransigeant. Personne n’a jamais lâché cette saison et les joueurs ont été capables de prendre leurs responsabilités, comme après Marseille où nous avons dialogué et où j’ai reconnu m’être trompé sur mes choix, mon approche. La réponse contre Clermont, avec des joueurs qui n’étaient pas forcément attendus, a lancé la dynamique que l’on sait. Le groupe porte les individualités, c’est comme cela que l’on peut réussir à durer.
S’il jouera probablement de nouveau le Top 5 l’an prochain, le Stade Rennais va-t-il également nourrir des ambitions en Europa League ?
J’ai toujours affirmé mon avis d’aller le plus loin possible en coupe d’Europe. Nous l’assumons, sereinement, et je reste convaincu que nous aurions pu aller plus loin cette saison, s’il y avait eu la VAR… Cette compétition a un format qui nous convient bien et nous y serons ambitieux.
Ce dernier but de la saison, signé Serhou Guirassy, avait tout de même des allures de symbole, celui d’un groupe ne lâchant rien, uni…
C’est tout à fait cela. Serhou nous qualifie pour l’Europa League, nous offre cette récompense et cette quatrième place. Il est entré à une demi-heure de la fin, aurait pu faire la « tronche » ou se dire pourquoi tout donner avec un entraîneur qui ne m’aligne pas d’entrée… Non, il est entré avec son envie, sa gnaque, est allé mettre ce coup de tête avec détermination. Les joueurs dans ce groupe n’ont pas eu d’états d’âme, ont donné le meilleur d’eux-mêmes. Nous nous appuierons sur ces valeurs, ce groupe pour poursuivre dans cette lignée la saison prochaine.
Vous serez en fin de contrat en 2023. Où en êtes-vous de votre prolongation et y pensez-vous beaucoup ?
Je suis encore sous contrat un an, je n’ai pas de raisons d’être plus préoccupé que cela. Je me sens très bien à Rennes, je l’ai déjà dit, je prépare la saison prochaine comme il se doit, en étroite collaboration avec Florian, avec qui nous avons le luxe d’avoir une excellente relation qui permet de travailler sereinement, en pouvant se dire les choses. J’ai le privilège de travailler dans un cadre très positif, avec beaucoup d’ambition, un club en pleine progression avec des propriétaires passionnés, à l’écoute et à nos côtés. Comme pour les joueurs, les sollicitations peuvent exister mais je sais aussi ce que j’ai ici. Je ne suis pas carriériste, le sportif et l’humain sont prioritaires pour mon épanouissement et je les ai ici. Démarrer la saison prochaine avec un an de contrat restant ne me dérange pas.
Sous contrat jusqu'en 2023 à Rennes, Bruno Genesio n'est pas certain de rester cet été à en croire les informations de l'Equipe. Le technicien aurait notamment reçu une offre lucrative de l'un des meilleurs clubs saoudiens...

Au terme d'un exercice terminé à la 4e place et jugé comme abouti, Bruno Genesio a satisfait ses dirigeants et en premier lieu son ami Florian Maurice, désireux de prolonger le contrat de son entraîneur qui expirera l'an prochain. Pour l'heure, aucun accord n'a été signé, Genesio attendant certaines garanties sportives avant de s'engager. Aujourd'hui, l'Equipe révèle carrément que l'ancien coach de l'Olympique Lyonnais s'interrogerait sur son avenir sur le banc du club breton à court terme.<em> "J'ai un an de contrat, donc je prépare la saison prochaine du mieux possible, quoi qu'il arrive je serai là", promettait-il pourtant fin mai.
Genesio plait dans le Golfe
Les résultats obtenus et le jeu proposé par les Rouge et Noir ont largement gonfler la cote de celui qui est conseillé par Pini Zahavi, l'un des agents les plus influents au monde. Le quotidien national révèle notamment qu'un club disputant la Ligue des champions a coché son nom dans sa short-list bien qu'il ne soit pas forcément le premier choix et qu'une des meilleures formations saoudiennes lui a soumis une offre particulièrement lucrative. Après s'être exilé en Chine où il a touché des émoluments mirobolants, le destin de Genesio ne semble pas de repartir là où l'argent coule à flot. A moins que...
En toute simplicité, le grand patron François Pinault a dévoilé la plaque de l’école qui porte désormais son nom. Une initiative portée par la municipalité. Il était entouré de son épouse, ses fils, Dominique et François-Henri, Salma Hayek, l’épouse de celui-ci, et ses petits enfants. Un moment très émouvant pour le milliardaire.

"C’est dans ce genre de moment que l’on se rend compte que le temps passe vite." À bientôt 86 ans, il les fêtera le 21 août, François Pinault a connu un sacré voyage dans le passé, jeudi 2 juin 2022, au cœur de l’école primaire de Trévérien (Ille-et-Vilaine) qu’il a fréquentée de 1941 à 1947. ?"J’y suis rentré à 5 ans alors que je parlais le patois que l’on n’appelait pas encore le gallo. C’est ici, grâce à deux instituteurs, M. et Mme Cadiou à qui je tiens à rendre hommage, que j’ai tout appris. À parler français, à lire, à écrire et à compter."
Avec ses fils et Salma Hayek
Un peu avant 16 h, François Pinault est donc revenu sur les pas de son enfance en compagnie de son épouse, ses fils, Dominique et François-Henri. L’épouse de ce dernier, Salma Hayek, était également présente tout comme les petits enfants de François Pinault.
Tous ont été marqués par la vague d’émotion qui a submergé l’homme d’affaires au moment de sa prise de parole. ?"Aujourd’hui, j’ai une pensée émue et forte pour mes parents qui m’ont élevé dans une ferme de l’autre côté du bourg et qui m’ont appris les valeurs de la vie. Je me souviens très bien de traverser le village à pied pour me rendre à l’école, en blouse avec mes godasses à semelle de bois. Et de m’arrêter un peu partout dans les commerces nombreux à l’époque. La petite épicerie de Gabrielle qui me donnait un caramel de temps en temps, le cordonnier, le boucher charcutier, quatre bistrots (rires), un bourrelier, un forgeron…"
C’est donc dans cette commune et dans cette école que le jeune François Pinault s’est construit. ?"J’ai le souvenir précis de 1941 où M. Cadiou, l’instituteur, nous a fait apprendre La Marseillaise, car un jour les Allemands partiraient. Et en 1944, je me vois encore défiler dans la rue en chantant et en agitant un drapeau tricolore."
Il se souvient également "faire le chemin de l’école dans l’autre sens, pour rentrer à la maison, en montrant fièrement la croix accrochée à ma blouse qui récompensait les bons élèves. Les choses se sont compliquées plus tard, sur le plan scolaire, avec la pension au lycée Saint-Martin à Rennes."
Une idée de la municipalité
Après avoir visité les locaux, François Pinault a pu rencontrer les élèves de l’école dirigée par Morgane Bernard. Mais aussi les parents et les habitants de la commune venus à sa rencontre. Et partager un pot de l’amitié sous forme d’un goûter, en toute simplicité.
Une vraie satisfaction pour le maire de la commune, Vincent Melcion : "La dénomination d’un lieu public et a fortiori d’une école, n’est pas chose anodine pour une commune, note-t-il. À l’issue de la consultation publique qui s’est déroulée en 2021, nous avons mis en place un comité consultatif composé d’habitants, et d’élèves qui ont proposé quatre noms au conseil municipal." Ce dernier a voté en décembre 2021 et retenu le nom de François Pinault. "Ce choix a été réfléchi et assumé. Il ne faut pas y voir un simple signe de remerciement pour le soutien régulier aux projets de l’école. C’est avant tout pour saluer l’ancien élève de l’école et son attachement aux valeurs républicaines."
Avant de repartir, François Pinault s’est vu offrir une copie encadrée des registres de l’école publique de Trévérien. ?"Nous avons cherché ces documents dans les archives, explique Olivier Ibarra, adjoint aux affaires scolaires. Nous avons retrouvé le nom de François Pinault certifiant sa présence dans l’école de 1941 à 1947."
En fin d’après-midi, François Pinault a quitté la cour de l’école : "Ici, il y avait un tilleul autrefois. Son odeur était le signe des vacances scolaires", en affichant un large sourire, signe du beau moment qu’il vient de vivre. Chez lui, avec les siens. "Toujours se souvenir d’où on vient et essayer de savoir où on va, c’est important."
Le Stade Rennais a été l’équipe qui a parcouru la plus grande distance par match en moyenne, cette saison en Ligue 1.
121,3 kilomètres ! C’est la distance moyenne par match parcourue par les joueurs du Stade Rennais cette saison en Ligue 1. Il s’agit du plus haut total du championnat devant le Stade de Reims (120,6 km) et l’AS Monaco (119,3 km). Le Stade Brestois (115,8 km) et le FC Lorient (113,8 km) se classent aux 10e et 15e places du classement.
Le record pour un joueur sur une rencontre appartient également à un Rennais. Avec 14,01 kilomètres, Baptiste Santamaria a parcouru la plus grande distance sur un match cette saison. Seul joueur à avoir dépassé les 14 km, il devance Ilan Kebbal (Stade de Reims) et Adrien Thomasson (RC Strasbourg Alsace), tous deux à 13,97 km.
Honorat joueur ayant effectué le plus de sprints
Pas avare en efforts, l’équipe de Bruno Genesio arrive deuxième dans le classement des équipes ayant effectué le plus grand nombre de sprints par match en moyenne. Avec 168 sprints, le Stade Rennais est devancé de peu par l’AS Monaco (169). Lille (155) complète le podium loin derrière. Le Stade Brestois (146) se classe septième tandis que le FC Lorient (138) arrive en fin de classement. Seul le Paris SG (136) possède un total plus faible. À noter que le Brestois Franck Honorat est le joueur ayant effectué le plus grand nombre de sprints par match en moyenne cette saison (25,1). Il devance le Monégasque Caio Henrique (24) et son ancien coéquipier Romain Faivre, aujourd’hui à Lyon (23,3).
Passé devant la DNCG, aucune mesure n’a été prise à l’égard du Stade Rennais.
Le Stade Rennais s’est présenté jeudi devant la DNCG, la direction nationale du contrôle de gestion. Il en ressort que "dans le cadre du réexamen de la situation des clubs au titre de la saison sportive 2022-2023, la Commission de Contrôle des Clubs Professionnels a pris les décisions suivantes en application de l’article 11 du Règlement de la D.N.C.G. : aucune mesure prise à l’égard du Stade Rennais", explique l’instance dans un communiqué.
François Pinault est revenu sur ses terres à Trévérien, entre Saint-Malo et Rennes, pour dévoiler la plaque de l’école qui porte désormais son nom. Et forcément on a parlé football et Stade Rennais.

Jeudi après-midi, dans la cour de l’école de Trévérien, bon nombre de garçons et filles portaient haut les couleurs du Stade Rennais. Et pour cause. François Pinault, le patron du Stade Rennais était présent pour dévoiler la plaque de l’école primaire qui porte désormais son nom.
De bons supporters
Si le grand patron n’a pu échapper à un moment d’émotion lorsqu’il a évoqué son parcours de 1941 à 1947, au sein de l’école du village, il est également revenu sur la saison du Stade Rennais. ?"Il y a eu deux coups de mou sérieux mais autrement c’était pas mal, lâche-t-il. C’était une belle année avec de beaux moments de football", souligne-t-il en échangeant avec Hubert Guidal, son collaborateur de très longue date. Tout en reconnaissant tous les deux qu’avec ?« trois ou quatre points supplémentaires", elle aurait pu être ?"plus belle encore avec une deuxième place à la clé".
Cet échange sur le parcours souvent flamboyant du Stade Rennais au cours de la saison 2021-2022, a également permis de revenir sur le dernier match de la saison au Roazhon Park face à Marseille. Et plus particulièrement sur le tifo déployé par le Roazhon Celtic Kop (RCK) qui dévoilait les portraits de François Pinault et François-Henri Pinault. Un tifo sous-titré : "D’une passion paternelle est née une ferveur éternelle". Un message et un hommage qui n’a pas échappé à l’homme d’affaires. ?"C’était superbe et très émouvant. Nous avons de bons supporters qui ne sont pas dans l’excès. De temps en temps ça dérape un peu mais c’est loin de ce qui se passe dans d’autres clubs".
Il faut deux défenseurs
Toutefois, s’il est satisfait de la qualification en Ligue Europa de son club de toujours, François Pinault reste vigilant. ?"Nous aurons beaucoup de départs cette année", s’inquiète le patron du club. ?"Il faudra donc recruter. Il faut deux défenseurs centraux". Un constat qui laisse à penser qu’un départ de Nayef Aguerd semble désormais inéluctable. Quant à ceux évoqués de Bourigeaud et Traoré…? Il sera sans doute difficile de les retenir.