
Le Stade Rennais compte 17.000 abonnés pour la saison 2020/2021. Un chiffre record pour le Roazhon Park dont la capacité est de 29.194 spectateurs (soit 58% d'abonnés).
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Détenteur des droits du Championnat de France de football en quasi-direct, Free va proposer différents contenus sur son application "Free Ligue 1", lancée ce mercredi.
Disponible à la fois sur l'interface de la Freebox et sur une l'application "Free Ligue 1", l'offre de foot de l'opérateur télécoms est désormais connue. L'application en question est téléchargeable depuis ce mercredi et Free annonce offrir les deux premières journées de Championnat à l'ensemble des utilisateurs.
En effet, si Free Ligue 1 sera disponible gratuitement sur les box et sur les forfaits mobiles 4G (hors offres promotionnelles), les autres consommateurs devront donc s'abonner au contenu payant de Free Ligue 1 à partir de la troisième journée de Championnat.
Le tarif reste non communiqué à ce jour mais l'opérateur nous fait savoir qu'il sera "attractif". Le contenu payant de l'application concernera par ailleurs uniquement les matches en direct et les résumés des rencontres.
Jusqu'à 30 minutes de quasi-direct par match de L1
Détenteur du lot en "quasi-direct" (réglé près de 50 millions d'euros par an jusqu'en 2024), Free aura la possibilité d'alerter ses abonnés box et mobile par des notifications afin de les renvoyer vers différents extraits des rencontres présélectionnées par l'utilisateur. "Cela permet de regarder en quasi-direct, jusqu'à 30 minutes d'images par match, sous la forme de clips pouvant aller jusqu'à 60 secondes, précise Thomas Reynaud, DG de l'opérateur télécoms. On enverra des notifications dans des délais records, de quelques secondes, avec l'idée d'aller à l'essentiel du match : les buts, les meilleures actions, les plus beaux arrêts. Finalement, on sera la seule plateforme à donner accès à 100 % des buts de la L1 en vidéo".
L'abonné aura la possibilité de sélectionner sur sa box ou son application un ou plusieurs clubs afin d'être alerté des meilleurs moments d'une ou plusieurs équipes. "Nous avons également accès à la zone flash d'interviews, comme les autres détenteurs de droits (Téléfoot et Canal +), ajoute Thomas Reynaud. Nous souhaitons évidemment donner la parole aux joueurs à la fin des matches et nous diffuserons leurs réactions dans la foulée."
Les résumés des matches et ceux des journées de Championnat seront également proposés sous la forme de vidéos, allant de deux à cinq minutes chacune et diffusables peu de temps après le coup de sifflet final.
Une dizaine de programmes chaque semaine
Outre son offre de quasi-directs et de résumés, Free prépare des contenus propres, "dans des formats courts et faciles à consommer", promet l'opérateur. "On a travaillé avec plusieurs boîtes de production pour produire des contenus rapides, percutants, adaptés à un mode de consommation sur smartphone, confirme le directeur général. On souhaite parler du football sous tous ses angles : de la Ligue 1 en passant par le freestyle, les jeux vidéo, la dimension économique et sociétale. La semaine sera rythmée par une petite dizaine de rendez-vous. Il y aura notamment des tournages tournés au sein des clubs de Ligue 1."
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Mais aussi dans les centres de formation de l'élite avec la web-série "U19" qui partira à la rencontre des futures pépites du Championnat. "Le bureau des stats", lui, annonce avec son seul nom la couleur. "Cadré" s'articulera autour d'une interview second degré durant laquelle les joueurs seront "chahutés". Mais on trouve aussi un podcast nommé "Football Society" abordant différents angles sociétaux liés à la discipline.
Mais le rendez-vous phare de Free, baptisé "U-Foot", sera mis en ligne le vendredi et le lundi, afin d'encadrer chaque journée de Championnat. On y retrouve Thomas Thouroude à la présentation. L'ancien présentateur de Canal + promet d'y aborder "le football à 360 degrés", entouré d'une bande de chroniqueurs, pour la plupart venus du web (Vinsky, Wiloo...).

Nouvelle saison et nouveaux horaires pour la Ligue 1. A partir de cet exercice 2020-2021, et jusqu’en 2024, le championnat de France de football va proposer à ses fidèles passionnés une nouvelle programmation des matchs.
Comme jusqu’à maintenant, une journée type de L1 s’ouvrira avec une rencontre programmée le vendredi soir à 21h. Elle sera suivie d’une confrontation le samedi à 17h. Mais, première nouveauté, il n’y aura plus de multiplex le samedi soir. Il sera remplacé par un match avec un coup d’envoi à 21h.
Le dimanche sera la journée la plus chargée avec sept rencontres : un premier match à 13h, puis quatre autres en multiplex à 15h, un autre à 17h et enfin la grande affiche toujours à 21h.
La Répartition Des Matchs De Ligue 1
Vendredi
Un match à 21h sur Téléfoot
Samedi
Un match à 17h sur Téléfoot
Un match à 21h sur Canal+
Dimanche
Un match à 13h sur Téléfoot
Quatre matchs à 15h sur Téléfoot
Un match à 17h sur Canal+
Un match à 21h sur Téléfoot

Après les changements opérés en raison des quatre cas positifs décelés à l'OM, retrouvez le programme actualisé de la 1ère journée de Ligue 1 qui débutera avec Bordeaux-Nantes, vendredi à 19 heures.

La jeune pépite du Stade Rennais Eduardo Camavinga est officiellement bachelier. Le milieu âgé de 17 ans est actuellement en stage à Dinard avec ses partenaires du Stade Rennais.
Eduardo Camavinga est officiellement bachelier. Le milieu du Stade Rennais a pu voir son nom sur les listes des admis, alors que les résultats sont tombés ce mardi. Alors qu’il aura 18 ans en novembre prochain, le voici désormais titulaire d’un bac économique et sociale.
Le joueur a fêté cette nouvelle dans le car, avec ses coéquipiers. Actuellement à Dinard pour un stage, il prépare activement la saison avec le club breton, dans lequel il va, selon son président Nicolas Holveck, rester la saison prochaine. Courtisé par de nombreuses équipes, dont le Real Madrid, il avait affirmé, dans un entretien donné à Ouest-France , qu’il se sentait bien à Rennes. Il pourrait donc découvrir la Ligue des champions avec le SRFC à l’automne prochain.

Invité de l’émission Pleine Lucarne ce mercredi 1er juillet, Nicolas Holveck n’a esquivé aucune question. Le président du Stade Rennais chiffre les pertes financières, liées au Covid-19, à 20 millions d’euros. S’il dit se préparer à en subir de nouvelles la saison prochaine, il ne cache pas que les signes sont plus positifs qu’ils n’étaient imaginés. Avec des partenaires au rendez-vous, déjà plus de 5 000 abonnés et un fonctionnement interne qui lui correspond.
Nicolas Holveck n’a esquivé aucune question. Sa fonction présidentielle, la nouvelle organisation aux commandes, le Roazhon Park, la réalité du marché des transferts, qui sera fermé en France du 10 juillet au 10 août, la stratégie du recrutement… Sur le plateau de Pleine Lucarne, l’émission réalisée en partenariat avec Ouest-France et TV Rennes, le président du Stade Rennais a joué franc jeu, laissant par ailleurs entendre que la crise du Covid-19 a généré des pertes de chiffre d’affaires estimées à 20 millions d’euros et qu’il se prépare à en subir de nouvelles la saison prochaine. L’ancien directeur général adjoint de l’AS Monaco se dit toutefois confiant et optimiste quant à la dynamique du club, structuré, ambitieux et attractif.

Le maillot domicile du Stade Rennais pour la saison 2020-2021 sera dévoilé le jeudi 16 juillet prochain, date à laquelle les Rouge et Noir accueillent Châteauroux en match amical. Sur le plateau de Pleine Lucarne, le président Nicolas Holveck s’est fendu d’un indice autour de sa conception. « Il fera référence à une personne qui a marqué l’histoire de Rennes et du Stade Rennais », a-t-il dévoilé.
Il est chaque année attendu par les supporters du Stade Rennais. Souvent présenté lors de la dernière journée de championnat au Roazhon Park. Contexte oblige, avec une fin de saison brutale après une dernière victoire sous forme de démonstration face à Montpellier (5-0) le 8 mars dernier, le nouveau maillot (2020-2021) ne sera présenté que le jeudi 16 juillet prochain, date à laquelle les Rouge et Noir accueillent Châteauroux à la Piverdière à l’occasion d’un match amical.
Sur le plateau de l’émission Pleine Lucarne, dont il était l’invité ce mercredi, le président Nicolas Holveck s’est fendu d’un indice quant à la tenue domicile. « Il fera référence à une personne qui a marqué l’histoire de Rennes et du Stade Rennais », a-t-il laissé entendre. Une révélation qui entretient le mystère et qui alimente la curiosité des supporters. Quant au troisième maillot et celui extérieur ? « La suite plus tard… Il faut être un petit peu patient », a conclu Nicolas Holveck.

Le président du Stade Rennais Nicolas Holveck a confirmé, ce mercredi 1er juillet 2020, que le club gardera son centre d’entraînement à la Piverdière et le réaménagera complètement, théoriquement fin 2021.
Invité de l’émission Pleine Lucarne, réalisée en partenariat entre Ouest-France et TV Rennes, le nouveau président du Stade Rennais Nicolas Holveck (49 ans) a évoqué, ce mercredi 1er juillet 2020, le centre d’entraînement et livré une information conséquente : Le projet Piverdière 2 a été relancé, on va bientôt lancer le concours d’architectes. Le projet est complètement sur les rails, avec des objectifs assez importants puisqu’on va regrouper tous les sites. Le centre de formation sera la priorité et va venir à la Piverdière. On veut conserver surtout l’esprit du site, avec beaucoup d’espaces verts.
Un projet à destination des Rennais
Alors que certains sont inquiets d’une bétonnisation du site – une pétition a même été lancée – Nicolas Holveck s’est voulu rassurant : « Ce n’est pas du tout l’objet. Vous pouvez faire confiance à l’actionnaire pour avoir un projet qui se fond complètement dans l’environnement, un projet qui soit à destination aussi des Rennais, qui deviennent peut-être un lieu où les Rennais pourraient venir le week-end pour faire un peu d’activité physique. Ce sera un lieu qui sera fermé, bien sûr, sur sa partie centrale, mais ouvert en périphérie. Les gens auront l’impression de rentrer un peu dans le saint du Stade Rennais.
"Plus question de quitter la métropole, comme cela avait été envisagé un temps par Olivier Létang, à l’origine d’une vive polémique ? Non, le projet est à la Piverdière. L’objectif serait de commencer les travaux en fin d’année prochaine sur deux ans à deux ans et demi de travaux.La partie actuelle des bureaux serait détruite et reconstruite pour avoir l’hébergement, la restauration et l’école. Les bureaux seraient hébergés dans un nouveau bâtiment. On passerait de 12 hectares à 20 hectares, soit 8 de plus. Avec des terrains en plus. C’est un site fantastique, exceptionnel. Et l’on conservera le chemin qui traverse la Piverdière de part et d’autre, les gens auront vraiment l’impression d’être dans le centre de performance du Stade Rennais. » Et le boss des Rouge et Noir d’ajouter : « J’ai eu la chance de faire une visioconférence avec Nathalie Appéré pendant le confinement et on doit se voir la semaine prochaine, normalement."

Invité de l'émission "Pleine Lucarne" sur TV Rennes, le président du Stade Rennais Nicolas Holveck a affirmé que la création d'une équipe féminine était un objectif pour le club breton.
Le Stade Rennais va désormais avoir sa section féminine ! "Je peux vous dire que, dans le projet de la Piverdière (le centre d'entraînement du Stade Rennais, ndlr), la place est réservée pour le football féminin" a déclaré le président du Stade Rennais dans l'émission "Pleine lucarne" sur TV Rennes. "C'est un sujet de réflexion important au club en ce moment. On va sûrement commencer par l'école de foot parce que c'est la base de la pyramide. On réfléchit justement à créer une école de foot féminin et nos missions, à terme, c'est d'avoir une équipe féminine, et vite. Je ne sais pas si on ira vers la première division. En tout cas, on va créer ce département féminin et on va le développer."
Le délai encore un peu flou
Interrogé sur le délai "de 4/5 ans", pour la mise en place d'une telle équipe féminine, M. Holveck a répondu qu'à la Piverdière "il faudra bien qu'on occupe l'emplacement qui est réservé pour l'équipe féminine. Donc, je pense que peut-être, même à plus court terme, on aura créé la section. Ce sont des choses qui se construisent dans le temps et qui ne sont pas si simples que ça à établir", a-t-il complété, en référence au fait que le club ne dispose pas encore d'une telle équipe.
Interrogé sur le fait qu'une équipe féminine puisse devenir obligatoire pour les clubs professionnels, M. Holveck a répondu : "C'était une question il y a quatre ou cinq ans, mais vous ne pouvez pas imposer à un club d'avoir une section féminine. Je pense même que ce serait mal venu d'imposer une section féminine. Ça doit être une volonté, ça doit être un souhait des clubs. Mais aujourd'hui je crois que, pour tout le développement des clubs professionnels, le football féminin est vraiment un élément important. Il y a une dimension sociale très forte. Et pourquoi les petites filles ne viendraient pas jouer au foot au Stade Rennais, avec demain une équipe élite au sein du club ? C'est l'avenir", a-t-il affirmé.
Rennes a vécu une très mauvaise soirée à Marseille mardi soir. Les Bretons ont pris une claque 3-0. De plus, ils se sont déchirés dans le vestiaire et en dehors. Habib Beye avait Mousa Al Tamari dans le viseur mais aussi Brice Samba. Le gardien ne s'est pas laissé faire.
Une semaine catastrophique qui va laisser des traces à Rennes. Brillant à l'automne dernier, le club breton coule à pic en 2026. En quelques jours, les Rennais ont encaissé 7 buts avec un 4-0 subi à Monaco puis un 3-0 récolté à Marseille. Ce dernier revers est très embêtant puisqu'il a entraîné l'élimination en coupe de France. Le Stade Rennais avait de grandes ambitions dans cette compétition. Très frustré par les erreurs de son équipe, Habib Beye a été très nerveux mardi soir et il s'en est pris à plusieurs joueurs.
Une future guerre Samba-Beye ?
L'exemple le plus marquant a été celui de Mousa Al-Tamari, pointé du doigt en priorité à la mi-temps. Mais, ce fut bien plus chaud avec Brice Samba selon L'Equipe. Le gardien international a été visé directement par son entraîneur après le deuxième but marseillais. L'action phocéenne a démarré sur un renvoi long du portier. Habib Beye aurait préféré une relance courte pour ne pas déséquilibrer le bloc rennais.
Tensions entre Habib Beye et des joueurs : la soirée mouvementée des Rennais après leur élimination en Coupe de France
Une remontrance mal reçue par Samba, lequel « aurait répondu » à son coach devant tout le monde selon le quotidien sportif. Une réaction qui a « agacé » Beye qui « n'aurait pas reçu de soutien sur cet épisode » en plus. C'est loin d'être anecdotique pour un entraîneur très à cheval sur les notions de respect et d'autorité. Cette saison, le Sénégalais a déjà écarté Ludovic Blas et surtout Seko Fofana pour des écarts de comportement. L'ancien lensois a depuis filé à Porto au cours du mercato hivernal.
La soirée de l'élimination (0-3) à Marseille mardi a été mouvementée. Un reflet de dernières semaines où une partie de l'effectif n'est pas toujours alignée avec son entraîneur, Habib Beye.
Décidément, les confrontations entre l'OM et Rennes sont sources d'agitation. En août, le vestiaire marseillais s'était fissuré après le déplacement au Roazhon Park (0-1). Mardi, c'est côté Rouge et Noir qu'il y a eu de l'animation en marge du revers (0-3) au Vélodrome. Le club breton considérait ce match avec importance en raison de l'élimination précoce du PSG, mais il a déçu dans les grandes largeurs alors qu'il affrontait un Marseille pas si reluisant.
Peut-être le pire tirage pour le Stade Rennais, qui devra se rendre à Marseille le mardi 3 ou mercredi 4 février lors des 8e de finale de la Coupe de France. Face à un adversaire devenu habituel en Coupe, deuxième épouvantail derrière le PSG qui vient de se faire éliminer, il faudra un exploit pour poursuivre le rêve d’une finale…
Difficile de faire pire au tirage… Le dixième déplacement (!) sur les douze derniers matches de Coupe de France du Stade Rennais emmènera les Rouge et Noir vers l’un des deux chocs de L1 des 8e de finale (avec Strasbourg - Monaco), en des contrées inhospitalières. Du côté du stade Vélodrome, probablement le mardi 3 février, face à l’adversaire le plus joué en Coupe (13 fois) dans l’histoire du club...
L’OM, qui s’est fait un plaisir d’étriller Bayeux (R1) ce mardi 13 janvier, c’est toutefois un bon souvenir récent pour le SRFC : en 16e de finale il y a deux ans, les Bretons avaient sorti les Olympiens au terme d’une séance de tirs au but mémorable (9-8). Sauf que c’était au Roazhon Park, et pas au Vélodrome, là où le SRFC n’a plus gagné en L1 depuis 2017, et où il a été sorti deux fois de la Coupe : en 16e de finale en 2023 (1-0), et en demi-finale en 2006 (3-0).
Bref, il faudra un exploit pour faire perdurer le rêve que les 16 derniers qualifiés nourrissent particulièrement depuis lundi soir et l’élimination surprise du PSG : aller au Stade de France et soulever le trophée.
Un triple voyage Monaco - Marseille - Lens en une semaine
Habib Beye, qui retrouvera au passage son club de cœur, et celui de ses plus grandes réussites de joueur, n’a quand même pas dû être ravi du sort réservé. Car au-delà de l’affiche, le SRFC devra se coltiner trois déplacements à l’enfilade en une semaine, entre la L1 et la Coupe. Et pas n’importe lesquels : Monaco le samedi 31 janvier, OM, et Lens à Bollaert le samedi 7 ou dimanche 8 février.
Il faudra donc être bien attaché pour prendre le virage, mais pour Marseille aussi. Les coéquipiers de l’ex Rennais Amine Gouiri vont vivre à cette période un enchaînement qui sera encore plus usant que celui des Bretons, avec la Ligue des champions (Liverpool le 21 janvier), puis Lens en L1, puis Bruges en Ligue des champions, le Paris FC en L1, Rennes en Coupe, juste avant le classico à Paris le dimanche 8 février !
Six matches en quinze jours donc, et peut-être quelques plumes laissées en route, ou des trous d’air à attendre selon les rendez-vous et les scénarios. Le Stade Rennais devra s’atteler à les provoquer, lui qui va disputer son troisième 8e de finale de Coupe de France depuis son succès final de 2019. Les deux dernières fois, en 2020 et 2024, il avait atteint à chaque fois les demi-finales.
La lecture des chiffres de la rencontre ne laisse pas la moindre place au doute : 27 tirs à 2 pour Rennes, 9 cadrés contre 1 et une possession de balle de 70 % pour les Bretons, avec 463 passes contre 203. Le score, une raclée, forcément ? Non, loin de là et contrairement à ce qui pouvait être attendu, la soirée n’est pas passée crème face à Chantilly dans le froid de l’Oise.

A Beauvais, dans un stade aux allures de scène idéale pour un piège, le Stade Rennais s’est fait quelques frayeurs. N’y voyez là aucune suffisance ou manque de sérieux dans l’approche de la partie mais plutôt le scénario tant vu et revu du David contre Goliath qui a tant orné les livres d’histoires en tous genres de la coupe de France.
Quand l’ami Evens Joseph, à la surprise générale, convertit en but l’unique tir cadré de la partie des pensionnaires de N2, le Stade Rennais, en échec durant tout un premier acte totalement dominé, s’interroge. Esteban Lepaul (11'), Mousa Al-Tamari (18') et Kader Meïté (16') ont été proches de marquer.
Une inefficacité et un but concédé sur une contre-attaque où la défense rennaise est trop passive qui ont forcément troublé le SRFC, à défaut de le faire trembler, comme le confirmait après la rencontre Habib Beye : "Trembler non, par contre, comme je l’ai dit aux joueurs à la mi-temps, nous savions que nous pouvions vivre un scénario comme celui-ci en coupe, c’est à dire d’être testé par rapport au résultat et non l’adversité puisqu’on avait une domination totale mais qu’ils marquent sur leur première sortie."
Merlin l’enchanteur remet Rennes à l’endroit
Mené à la pause, le club breton ne panique pas et continue de dominer allègrement les débats. Breel Embolo pense égaliser mais son but est refusé pour hors-jeu à la 60'. Quelques minutes plus tard, Sambou Yatabaré à peine entré en jeu, est coupable d’une faute grossière sur Alidu Seidu, qui sortira blessé. Carton rouge indiscutable et sur le coup-franc, Quentin Merlin joue les enchanteurs d’un délicieux enroulé pour enfin égaliser (1-1, 68') !
La double sanction fait mal aux pensionnaires de N2 qui ne s’en relèvent pas et concèdent dans la minute suivante un second but ! Celui-ci, signé Mousa Al-Tamari, est une petite merveille, en solo depuis l’angle de la surface de réparation avec une merveille d’enroulé en lucarne pour conclure (71'). La chance de Chantilly est passée et pour enfoncer définitivement le clou, le jeune Elias Quinonez marque son premier but en pro, gagnant son face à face avec Michel (78').
La fin du match est une simple gestion pour les Rennais, qui passent donc le piège cantilien et ajoutent une date de plus au calendrier avec un huitième de finale à venir. Comme face aux Sables, peu importe la manière : "Cela fait partie des parcours de coupe, où il faut rester calme, savoir comment sortir de là dans un contexte et un stade comme celui-ci, avec le froid. Comme contre les Sables, il fallait trouver la solution à travers le jeu qui est venue par un superbe but de Quentin Merlin. On ne doit pas s’attendre à vivre un parcours de santé en coupe et on s’est qualifiés, c’est le plus important."
En effet, coach, cela n’aura pas été de la tarte…
Le Stade Rennais (L1) a joué avec le feu, dimanche 11 janvier, contre Chantilly (N2), en 16e de finale de Coupe de France. Menés jusqu’à la 70e minute, les Rouge et Noir ont forcé le verrou, coup sur coup, bien aidés par l’expulsion de Yatabaré. Les Bretons ne sont pas passés loin du traquenard à Beauvais (1-3). Il ne reste plus qu’un club amateur en lice.

Habib Beye a dû jeter un œil sur l’horloge, dimanche 11 janvier, lors du 16e de finale de Coupe de France entre Rennes et Chantilly. Car les Rouge et Noir ont failli tomber dans le piège, à Beauvais. Menés à 20 minutes du terme, les Bretons ont obtenu l’expulsion de Yatabaré sur un tacle très dangereux, puis inscrit deux buts coup sur coup avant que le jeune Legendre (17 ans) scelle le sort de la rencontre (1-3).
À Chantilly, ce n’est pas passé crème
C’était chaud bouillant pour Rennes, alors que Chantilly - trois niveaux d’écart - faisait le siège dans sa défense. Mais le tacle virulent de Yatabaré a été synonyme de double sanction. Merlin, très en vue, a brossé un très bon coup franc qui est venu battre Michel, impeccable jusque-là (70', 1-1). Al-Tamari y a mis du sien, également, trente secondes plus tard, sur une flèche téléguidée dans la lucarne droite du gardien.
Les joueurs de Yacoub Yassine n’y étaient plus, et Rennes se voyait récompensé de ses kyrielles de banderilles sur les cages adverses (31 tirs). Le SRFC file donc en 8e. Mais à Chantilly, ce n’est clairement pas passé crème.
La fiche technique :
US CHANTILLY (4-3-3) : Michel - Gomis (Decroix, 50'), Seka, Coulibaly (N’guessan, 79'), Sissoko - Yatabaré, Issifou, Doumbia (Yatabaré, 60') - Koné (cap), Karamoko (Boucharoud, 60'), Joseph (Traoré, 79').
RENNES (3-5-2) : Samba - Seidu (Brassier, 74'), Jacquet, Rouault - Merlin, Camara, Rongier (cap), Blas, Al-Tamari, Meïté (Embolo, 54'), Lepaul (Legendre, 75').

Le Stade Rennais compte 17.000 abonnés pour la saison 2020/2021. Un chiffre record pour le Roazhon Park dont la capacité est de 29.194 spectateurs (soit 58% d'abonnés).

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Jusqu'à 30 minutes de quasi-direct par match de L1
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Mais le rendez-vous phare de Free, baptisé "U-Foot", sera mis en ligne le vendredi et le lundi, afin d'encadrer chaque journée de Championnat. On y retrouve Thomas Thouroude à la présentation. L'ancien présentateur de Canal + promet d'y aborder "le football à 360 degrés", entouré d'une bande de chroniqueurs, pour la plupart venus du web (Vinsky, Wiloo...).

Nouvelle saison et nouveaux horaires pour la Ligue 1. A partir de cet exercice 2020-2021, et jusqu’en 2024, le championnat de France de football va proposer à ses fidèles passionnés une nouvelle programmation des matchs.
Comme jusqu’à maintenant, une journée type de L1 s’ouvrira avec une rencontre programmée le vendredi soir à 21h. Elle sera suivie d’une confrontation le samedi à 17h. Mais, première nouveauté, il n’y aura plus de multiplex le samedi soir. Il sera remplacé par un match avec un coup d’envoi à 21h.
Le dimanche sera la journée la plus chargée avec sept rencontres : un premier match à 13h, puis quatre autres en multiplex à 15h, un autre à 17h et enfin la grande affiche toujours à 21h.
La Répartition Des Matchs De Ligue 1
Vendredi
Un match à 21h sur Téléfoot
Samedi
Un match à 17h sur Téléfoot
Un match à 21h sur Canal+
Dimanche
Un match à 13h sur Téléfoot
Quatre matchs à 15h sur Téléfoot
Un match à 17h sur Canal+
Un match à 21h sur Téléfoot

Après les changements opérés en raison des quatre cas positifs décelés à l'OM, retrouvez le programme actualisé de la 1ère journée de Ligue 1 qui débutera avec Bordeaux-Nantes, vendredi à 19 heures.

La jeune pépite du Stade Rennais Eduardo Camavinga est officiellement bachelier. Le milieu âgé de 17 ans est actuellement en stage à Dinard avec ses partenaires du Stade Rennais.
Eduardo Camavinga est officiellement bachelier. Le milieu du Stade Rennais a pu voir son nom sur les listes des admis, alors que les résultats sont tombés ce mardi. Alors qu’il aura 18 ans en novembre prochain, le voici désormais titulaire d’un bac économique et sociale.
Le joueur a fêté cette nouvelle dans le car, avec ses coéquipiers. Actuellement à Dinard pour un stage, il prépare activement la saison avec le club breton, dans lequel il va, selon son président Nicolas Holveck, rester la saison prochaine. Courtisé par de nombreuses équipes, dont le Real Madrid, il avait affirmé, dans un entretien donné à Ouest-France , qu’il se sentait bien à Rennes. Il pourrait donc découvrir la Ligue des champions avec le SRFC à l’automne prochain.

Invité de l’émission Pleine Lucarne ce mercredi 1er juillet, Nicolas Holveck n’a esquivé aucune question. Le président du Stade Rennais chiffre les pertes financières, liées au Covid-19, à 20 millions d’euros. S’il dit se préparer à en subir de nouvelles la saison prochaine, il ne cache pas que les signes sont plus positifs qu’ils n’étaient imaginés. Avec des partenaires au rendez-vous, déjà plus de 5 000 abonnés et un fonctionnement interne qui lui correspond.
Nicolas Holveck n’a esquivé aucune question. Sa fonction présidentielle, la nouvelle organisation aux commandes, le Roazhon Park, la réalité du marché des transferts, qui sera fermé en France du 10 juillet au 10 août, la stratégie du recrutement… Sur le plateau de Pleine Lucarne, l’émission réalisée en partenariat avec Ouest-France et TV Rennes, le président du Stade Rennais a joué franc jeu, laissant par ailleurs entendre que la crise du Covid-19 a généré des pertes de chiffre d’affaires estimées à 20 millions d’euros et qu’il se prépare à en subir de nouvelles la saison prochaine. L’ancien directeur général adjoint de l’AS Monaco se dit toutefois confiant et optimiste quant à la dynamique du club, structuré, ambitieux et attractif.

Le maillot domicile du Stade Rennais pour la saison 2020-2021 sera dévoilé le jeudi 16 juillet prochain, date à laquelle les Rouge et Noir accueillent Châteauroux en match amical. Sur le plateau de Pleine Lucarne, le président Nicolas Holveck s’est fendu d’un indice autour de sa conception. « Il fera référence à une personne qui a marqué l’histoire de Rennes et du Stade Rennais », a-t-il dévoilé.
Il est chaque année attendu par les supporters du Stade Rennais. Souvent présenté lors de la dernière journée de championnat au Roazhon Park. Contexte oblige, avec une fin de saison brutale après une dernière victoire sous forme de démonstration face à Montpellier (5-0) le 8 mars dernier, le nouveau maillot (2020-2021) ne sera présenté que le jeudi 16 juillet prochain, date à laquelle les Rouge et Noir accueillent Châteauroux à la Piverdière à l’occasion d’un match amical.
Sur le plateau de l’émission Pleine Lucarne, dont il était l’invité ce mercredi, le président Nicolas Holveck s’est fendu d’un indice quant à la tenue domicile. « Il fera référence à une personne qui a marqué l’histoire de Rennes et du Stade Rennais », a-t-il laissé entendre. Une révélation qui entretient le mystère et qui alimente la curiosité des supporters. Quant au troisième maillot et celui extérieur ? « La suite plus tard… Il faut être un petit peu patient », a conclu Nicolas Holveck.

Le président du Stade Rennais Nicolas Holveck a confirmé, ce mercredi 1er juillet 2020, que le club gardera son centre d’entraînement à la Piverdière et le réaménagera complètement, théoriquement fin 2021.
Invité de l’émission Pleine Lucarne, réalisée en partenariat entre Ouest-France et TV Rennes, le nouveau président du Stade Rennais Nicolas Holveck (49 ans) a évoqué, ce mercredi 1er juillet 2020, le centre d’entraînement et livré une information conséquente : Le projet Piverdière 2 a été relancé, on va bientôt lancer le concours d’architectes. Le projet est complètement sur les rails, avec des objectifs assez importants puisqu’on va regrouper tous les sites. Le centre de formation sera la priorité et va venir à la Piverdière. On veut conserver surtout l’esprit du site, avec beaucoup d’espaces verts.
Un projet à destination des Rennais
Alors que certains sont inquiets d’une bétonnisation du site – une pétition a même été lancée – Nicolas Holveck s’est voulu rassurant : « Ce n’est pas du tout l’objet. Vous pouvez faire confiance à l’actionnaire pour avoir un projet qui se fond complètement dans l’environnement, un projet qui soit à destination aussi des Rennais, qui deviennent peut-être un lieu où les Rennais pourraient venir le week-end pour faire un peu d’activité physique. Ce sera un lieu qui sera fermé, bien sûr, sur sa partie centrale, mais ouvert en périphérie. Les gens auront l’impression de rentrer un peu dans le saint du Stade Rennais.
"Plus question de quitter la métropole, comme cela avait été envisagé un temps par Olivier Létang, à l’origine d’une vive polémique ? Non, le projet est à la Piverdière. L’objectif serait de commencer les travaux en fin d’année prochaine sur deux ans à deux ans et demi de travaux.La partie actuelle des bureaux serait détruite et reconstruite pour avoir l’hébergement, la restauration et l’école. Les bureaux seraient hébergés dans un nouveau bâtiment. On passerait de 12 hectares à 20 hectares, soit 8 de plus. Avec des terrains en plus. C’est un site fantastique, exceptionnel. Et l’on conservera le chemin qui traverse la Piverdière de part et d’autre, les gens auront vraiment l’impression d’être dans le centre de performance du Stade Rennais. » Et le boss des Rouge et Noir d’ajouter : « J’ai eu la chance de faire une visioconférence avec Nathalie Appéré pendant le confinement et on doit se voir la semaine prochaine, normalement."

Invité de l'émission "Pleine Lucarne" sur TV Rennes, le président du Stade Rennais Nicolas Holveck a affirmé que la création d'une équipe féminine était un objectif pour le club breton.
Le Stade Rennais va désormais avoir sa section féminine ! "Je peux vous dire que, dans le projet de la Piverdière (le centre d'entraînement du Stade Rennais, ndlr), la place est réservée pour le football féminin" a déclaré le président du Stade Rennais dans l'émission "Pleine lucarne" sur TV Rennes. "C'est un sujet de réflexion important au club en ce moment. On va sûrement commencer par l'école de foot parce que c'est la base de la pyramide. On réfléchit justement à créer une école de foot féminin et nos missions, à terme, c'est d'avoir une équipe féminine, et vite. Je ne sais pas si on ira vers la première division. En tout cas, on va créer ce département féminin et on va le développer."
Le délai encore un peu flou
Interrogé sur le délai "de 4/5 ans", pour la mise en place d'une telle équipe féminine, M. Holveck a répondu qu'à la Piverdière "il faudra bien qu'on occupe l'emplacement qui est réservé pour l'équipe féminine. Donc, je pense que peut-être, même à plus court terme, on aura créé la section. Ce sont des choses qui se construisent dans le temps et qui ne sont pas si simples que ça à établir", a-t-il complété, en référence au fait que le club ne dispose pas encore d'une telle équipe.
Interrogé sur le fait qu'une équipe féminine puisse devenir obligatoire pour les clubs professionnels, M. Holveck a répondu : "C'était une question il y a quatre ou cinq ans, mais vous ne pouvez pas imposer à un club d'avoir une section féminine. Je pense même que ce serait mal venu d'imposer une section féminine. Ça doit être une volonté, ça doit être un souhait des clubs. Mais aujourd'hui je crois que, pour tout le développement des clubs professionnels, le football féminin est vraiment un élément important. Il y a une dimension sociale très forte. Et pourquoi les petites filles ne viendraient pas jouer au foot au Stade Rennais, avec demain une équipe élite au sein du club ? C'est l'avenir", a-t-il affirmé.
Rennes a vécu une très mauvaise soirée à Marseille mardi soir. Les Bretons ont pris une claque 3-0. De plus, ils se sont déchirés dans le vestiaire et en dehors. Habib Beye avait Mousa Al Tamari dans le viseur mais aussi Brice Samba. Le gardien ne s'est pas laissé faire.
Une semaine catastrophique qui va laisser des traces à Rennes. Brillant à l'automne dernier, le club breton coule à pic en 2026. En quelques jours, les Rennais ont encaissé 7 buts avec un 4-0 subi à Monaco puis un 3-0 récolté à Marseille. Ce dernier revers est très embêtant puisqu'il a entraîné l'élimination en coupe de France. Le Stade Rennais avait de grandes ambitions dans cette compétition. Très frustré par les erreurs de son équipe, Habib Beye a été très nerveux mardi soir et il s'en est pris à plusieurs joueurs.
Une future guerre Samba-Beye ?
L'exemple le plus marquant a été celui de Mousa Al-Tamari, pointé du doigt en priorité à la mi-temps. Mais, ce fut bien plus chaud avec Brice Samba selon L'Equipe. Le gardien international a été visé directement par son entraîneur après le deuxième but marseillais. L'action phocéenne a démarré sur un renvoi long du portier. Habib Beye aurait préféré une relance courte pour ne pas déséquilibrer le bloc rennais.
Tensions entre Habib Beye et des joueurs : la soirée mouvementée des Rennais après leur élimination en Coupe de France
Une remontrance mal reçue par Samba, lequel « aurait répondu » à son coach devant tout le monde selon le quotidien sportif. Une réaction qui a « agacé » Beye qui « n'aurait pas reçu de soutien sur cet épisode » en plus. C'est loin d'être anecdotique pour un entraîneur très à cheval sur les notions de respect et d'autorité. Cette saison, le Sénégalais a déjà écarté Ludovic Blas et surtout Seko Fofana pour des écarts de comportement. L'ancien lensois a depuis filé à Porto au cours du mercato hivernal.
La soirée de l'élimination (0-3) à Marseille mardi a été mouvementée. Un reflet de dernières semaines où une partie de l'effectif n'est pas toujours alignée avec son entraîneur, Habib Beye.
Décidément, les confrontations entre l'OM et Rennes sont sources d'agitation. En août, le vestiaire marseillais s'était fissuré après le déplacement au Roazhon Park (0-1). Mardi, c'est côté Rouge et Noir qu'il y a eu de l'animation en marge du revers (0-3) au Vélodrome. Le club breton considérait ce match avec importance en raison de l'élimination précoce du PSG, mais il a déçu dans les grandes largeurs alors qu'il affrontait un Marseille pas si reluisant.
Peut-être le pire tirage pour le Stade Rennais, qui devra se rendre à Marseille le mardi 3 ou mercredi 4 février lors des 8e de finale de la Coupe de France. Face à un adversaire devenu habituel en Coupe, deuxième épouvantail derrière le PSG qui vient de se faire éliminer, il faudra un exploit pour poursuivre le rêve d’une finale…
Difficile de faire pire au tirage… Le dixième déplacement (!) sur les douze derniers matches de Coupe de France du Stade Rennais emmènera les Rouge et Noir vers l’un des deux chocs de L1 des 8e de finale (avec Strasbourg - Monaco), en des contrées inhospitalières. Du côté du stade Vélodrome, probablement le mardi 3 février, face à l’adversaire le plus joué en Coupe (13 fois) dans l’histoire du club...
L’OM, qui s’est fait un plaisir d’étriller Bayeux (R1) ce mardi 13 janvier, c’est toutefois un bon souvenir récent pour le SRFC : en 16e de finale il y a deux ans, les Bretons avaient sorti les Olympiens au terme d’une séance de tirs au but mémorable (9-8). Sauf que c’était au Roazhon Park, et pas au Vélodrome, là où le SRFC n’a plus gagné en L1 depuis 2017, et où il a été sorti deux fois de la Coupe : en 16e de finale en 2023 (1-0), et en demi-finale en 2006 (3-0).
Bref, il faudra un exploit pour faire perdurer le rêve que les 16 derniers qualifiés nourrissent particulièrement depuis lundi soir et l’élimination surprise du PSG : aller au Stade de France et soulever le trophée.
Un triple voyage Monaco - Marseille - Lens en une semaine
Habib Beye, qui retrouvera au passage son club de cœur, et celui de ses plus grandes réussites de joueur, n’a quand même pas dû être ravi du sort réservé. Car au-delà de l’affiche, le SRFC devra se coltiner trois déplacements à l’enfilade en une semaine, entre la L1 et la Coupe. Et pas n’importe lesquels : Monaco le samedi 31 janvier, OM, et Lens à Bollaert le samedi 7 ou dimanche 8 février.
Il faudra donc être bien attaché pour prendre le virage, mais pour Marseille aussi. Les coéquipiers de l’ex Rennais Amine Gouiri vont vivre à cette période un enchaînement qui sera encore plus usant que celui des Bretons, avec la Ligue des champions (Liverpool le 21 janvier), puis Lens en L1, puis Bruges en Ligue des champions, le Paris FC en L1, Rennes en Coupe, juste avant le classico à Paris le dimanche 8 février !
Six matches en quinze jours donc, et peut-être quelques plumes laissées en route, ou des trous d’air à attendre selon les rendez-vous et les scénarios. Le Stade Rennais devra s’atteler à les provoquer, lui qui va disputer son troisième 8e de finale de Coupe de France depuis son succès final de 2019. Les deux dernières fois, en 2020 et 2024, il avait atteint à chaque fois les demi-finales.
La lecture des chiffres de la rencontre ne laisse pas la moindre place au doute : 27 tirs à 2 pour Rennes, 9 cadrés contre 1 et une possession de balle de 70 % pour les Bretons, avec 463 passes contre 203. Le score, une raclée, forcément ? Non, loin de là et contrairement à ce qui pouvait être attendu, la soirée n’est pas passée crème face à Chantilly dans le froid de l’Oise.

A Beauvais, dans un stade aux allures de scène idéale pour un piège, le Stade Rennais s’est fait quelques frayeurs. N’y voyez là aucune suffisance ou manque de sérieux dans l’approche de la partie mais plutôt le scénario tant vu et revu du David contre Goliath qui a tant orné les livres d’histoires en tous genres de la coupe de France.
Quand l’ami Evens Joseph, à la surprise générale, convertit en but l’unique tir cadré de la partie des pensionnaires de N2, le Stade Rennais, en échec durant tout un premier acte totalement dominé, s’interroge. Esteban Lepaul (11'), Mousa Al-Tamari (18') et Kader Meïté (16') ont été proches de marquer.
Une inefficacité et un but concédé sur une contre-attaque où la défense rennaise est trop passive qui ont forcément troublé le SRFC, à défaut de le faire trembler, comme le confirmait après la rencontre Habib Beye : "Trembler non, par contre, comme je l’ai dit aux joueurs à la mi-temps, nous savions que nous pouvions vivre un scénario comme celui-ci en coupe, c’est à dire d’être testé par rapport au résultat et non l’adversité puisqu’on avait une domination totale mais qu’ils marquent sur leur première sortie."
Merlin l’enchanteur remet Rennes à l’endroit
Mené à la pause, le club breton ne panique pas et continue de dominer allègrement les débats. Breel Embolo pense égaliser mais son but est refusé pour hors-jeu à la 60'. Quelques minutes plus tard, Sambou Yatabaré à peine entré en jeu, est coupable d’une faute grossière sur Alidu Seidu, qui sortira blessé. Carton rouge indiscutable et sur le coup-franc, Quentin Merlin joue les enchanteurs d’un délicieux enroulé pour enfin égaliser (1-1, 68') !
La double sanction fait mal aux pensionnaires de N2 qui ne s’en relèvent pas et concèdent dans la minute suivante un second but ! Celui-ci, signé Mousa Al-Tamari, est une petite merveille, en solo depuis l’angle de la surface de réparation avec une merveille d’enroulé en lucarne pour conclure (71'). La chance de Chantilly est passée et pour enfoncer définitivement le clou, le jeune Elias Quinonez marque son premier but en pro, gagnant son face à face avec Michel (78').
La fin du match est une simple gestion pour les Rennais, qui passent donc le piège cantilien et ajoutent une date de plus au calendrier avec un huitième de finale à venir. Comme face aux Sables, peu importe la manière : "Cela fait partie des parcours de coupe, où il faut rester calme, savoir comment sortir de là dans un contexte et un stade comme celui-ci, avec le froid. Comme contre les Sables, il fallait trouver la solution à travers le jeu qui est venue par un superbe but de Quentin Merlin. On ne doit pas s’attendre à vivre un parcours de santé en coupe et on s’est qualifiés, c’est le plus important."
En effet, coach, cela n’aura pas été de la tarte…
Le Stade Rennais (L1) a joué avec le feu, dimanche 11 janvier, contre Chantilly (N2), en 16e de finale de Coupe de France. Menés jusqu’à la 70e minute, les Rouge et Noir ont forcé le verrou, coup sur coup, bien aidés par l’expulsion de Yatabaré. Les Bretons ne sont pas passés loin du traquenard à Beauvais (1-3). Il ne reste plus qu’un club amateur en lice.

Habib Beye a dû jeter un œil sur l’horloge, dimanche 11 janvier, lors du 16e de finale de Coupe de France entre Rennes et Chantilly. Car les Rouge et Noir ont failli tomber dans le piège, à Beauvais. Menés à 20 minutes du terme, les Bretons ont obtenu l’expulsion de Yatabaré sur un tacle très dangereux, puis inscrit deux buts coup sur coup avant que le jeune Legendre (17 ans) scelle le sort de la rencontre (1-3).
À Chantilly, ce n’est pas passé crème
C’était chaud bouillant pour Rennes, alors que Chantilly - trois niveaux d’écart - faisait le siège dans sa défense. Mais le tacle virulent de Yatabaré a été synonyme de double sanction. Merlin, très en vue, a brossé un très bon coup franc qui est venu battre Michel, impeccable jusque-là (70', 1-1). Al-Tamari y a mis du sien, également, trente secondes plus tard, sur une flèche téléguidée dans la lucarne droite du gardien.
Les joueurs de Yacoub Yassine n’y étaient plus, et Rennes se voyait récompensé de ses kyrielles de banderilles sur les cages adverses (31 tirs). Le SRFC file donc en 8e. Mais à Chantilly, ce n’est clairement pas passé crème.
La fiche technique :
US CHANTILLY (4-3-3) : Michel - Gomis (Decroix, 50'), Seka, Coulibaly (N’guessan, 79'), Sissoko - Yatabaré, Issifou, Doumbia (Yatabaré, 60') - Koné (cap), Karamoko (Boucharoud, 60'), Joseph (Traoré, 79').
RENNES (3-5-2) : Samba - Seidu (Brassier, 74'), Jacquet, Rouault - Merlin, Camara, Rongier (cap), Blas, Al-Tamari, Meïté (Embolo, 54'), Lepaul (Legendre, 75').