Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
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Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
Ouest-France et TVR vous ont proposé depuis un mois de voter pour votre équipe type du Stade Rennais au XXIe siècle. Ce lundi 16 mars, nous vous dévoilons le résultat de cette consultation avec des votes qui ont été très serrés à certains postes.
Il est toujours intéressant de prendre un peu de hauteur sur l’immédiateté du résultat pour apprécier tout ce que l’on voit depuis des années au Stade Rennais.
Le quart de siècle qui vient de s’écouter, de 2000 à 2025, a été riche en émotions, en participations aux Coupes d’Europe et en grands et beaux joueurs qui ont porté le maillot rouge et noir. C’était le cadre de la consultation que Ouest-France et TVR vous ont proposé pendant un mois : définir les joueurs les plus marquants de cette période, pas sur leur simple talent mais sur ce qu’ils ont apporté au club, le tout dans le système le plus courant de l’ère moderne (4-3-3).

À ce petit jeu, sept des onze joueurs présents dans votre onze du XXIe siècle ont été plébiscités avec plus de 50 % des voix, et ce malgré un large choix à chaque poste.
Dans l’ordre des résultats, Alexander Frei (85 %) et Benjamin Bourigeaud (79 %) sont les mieux élus et c’est logique : le premier a marqué toute une génération, malgré un passage relativement court, et le second représente la gagne, la fidélité à Rennes et une forme de proximité avec les supporters.
Match très serré entre Terrier et Monterrubio
En défense centrale, Nayef Aguerd sort lui aussi du lot (65 %). Joueur élégant, il était le leader de défense de la meilleure équipe rennaise du quart de siècle. Petr Cech (57 %), Benjamin André (57 %) et Kim Källström (56 %) sont vos titulaires à leur poste. Le portier tchèque s’inscrit dans la même lignée que Frei, tant son court passage a marqué les fans. André était le capitaine de l’équipe qui a remporté la Coupe de France 2019, et le milieu suédois est un symbole de technique et de classe.
Votre cœur a un peu plus balancé au poste de latéral droit, même si Hamari Traoré (55 %) termine assez loin devant Romain Danzé (35 %), qui avait pourtant remporté la consultation lancée par le Stade Rennais.
Le match le plus serré s’est concentré entre Martin Terrier (49 %), qui a sans doute réalisé la plus belle saison d’un joueur sous le maillot rennais en 2021-2022 (21 buts), et Olivier Monterrubio (46 %), resté dans le cœur des plus de 40 ans pour son duo avec Frei en début des années 2000.

En défense centrale, Kader Mangane (26 %) accompagne Aguerd, mais cela s’est joué à quelques voix près avec Edson Mexer (25 %), dans une hiérarchie difficile à établir.
Ramy Bensebaini (48 %), joueur technique et autre vainqueur de 2019, complète le onze en battant Adrien Truffert (37 %). Enfin, Yoann Gourcuff (43 %) est votre deuxième choix au milieu, dans un secteur où de nombreux joueurs ont récupéré des voix. Le maestro, donc l’impact à Rennes est mesuré, récolte sans doute les fruits de son immense talent.
Au final, cette équipe a une fière allure, et il faudra que les prochains joueurs du SRFC soient sacrément costauds pour aller détrôner l’un de ces onze membres de votre équipe type.
Les résultats (près de 5 000 votants)
Gardien
Latéral droit
Défenseurs centraux (deux choix)
Latéral gauche
Milieu défensif
Milieux relayeurs (deux choix)
Ailier droit
Ailier gauche
Attaquant
Joueur emblématique du championnat de France rendu célèbre avec ses célébrations, Toifilou Maoulida est désormais entraineur des U17 du FC Metz. L’ancien joueur était en charge de son équipe ce dimanche lors d’un match de championnat face à Torcy.

Selon L’Equipe, pendant le match, l’attaquant passé par Bastia, l’OM, Metz ou Montpellier a été victime d’un malaise et s’est effondré. La scène s’est déroulé durant la première mi-temps. Les pompiers sont intervenus pour l’emmener à l’hôpital, alors que Maoulida avait retrouvé ses esprits.
« Il était conscient mais avait du mal à parler. Il n'y a pas eu de problème cardiaque qui nécessitait une prise en charge rapide. Les pompiers l'ont pris en charge et l'ont transporté à l’hôpital », a fait savoir un dirigeant de l’équipe francilienne à L’Equipe. Pour le moment, aucune autre information n’est parvenue sur l’état de santé de l’ancien attaquant.
Joueur emblématique du Stade Rennais, Romain Danzé se replonge dans ses souvenirs pour départager les maillots marquants dans l’histoire récente du club, qui fête ses 125 ans cette année.
Alors que le Stade Rennais a dévoilé cette semaine un maillot collector pour célébrer ses 125 ans, Romain Danzé (376 matches officiels chez les professionnels avec le SRFC de 2006 à 2018) évoque ses souvenirs avec les différents maillots portés durant sa carrière.
Parmi tous les maillots du Stade Rennais que vous avez portés, et les plus récents, y en a-t-il un que vous aimez plus particulièrement ?
De ma période de joueur, je me suis attaché à garder un maillot chaque année en souvenir. J’aimais bien le maillot bicolore, scindé en deux à la verticale, à l’époque d’Ola Toivonen et Paul-Georges Ntep (saison 2014-2015). Le maillot Odorico aussi, évidemment, qui était assez symbolique (lors de la saison 2020-2021, pour les 120 ans du Stade Rennais, le club avait conçu un maillot hommage à Isidore Odorico, joueur puis président dans la première moitié du XXe siècle, avec un style mosaïque). C’était le début du travail avec Puma pour avoir des symboles de la ville ou de la région. Et je pense que c’est un maillot qui a aussi été apprécié par les supporters.
Et pour ce qui est maillots pour la Coupe d’Europe ?
Je ne vais pas faire plaisir à nos partenaires mais ce qui est bien avec les maillots Coupe d’Europe, c’est que le sponsor est plus petit et discret. Ça donnait un côté un peu plus simple au maillot, que j’aimais pas mal.
Les maillots third (troisièmes maillots d’un club) font souvent débat auprès des supporters. Vous ont-ils marqué au Stade Rennais ?
J’ai le souvenir d’avoir joué avec des maillots bleus, à l’époque d’Airness (ancien équipementier du club), un maillot rose (saison 2011-2012). À Belgarde (en 2011), on avait joué avec un maillot un peu turquoise. L’histoire disait que c’était Salma Hayek qui avait designé le maillot, je ne sais pas si c’est vrai ou pas ! Il y a un thème à aborder avec les maillots très originaux qui ont été faits pour le Stade Rennais, parce que l’on a eu des couleurs un peu bizarres, mais plutôt sympas aussi finalement (rire). Mais c’était plus à valeur marketing qu’autre chose.
À 44 ans, Gaël Danic, ancien joueur pro notamment passé par Rennes, Valenciennes, Lyon ou même Bastia, n'a pas renoncé à jouer à sa passion. Il s'offre une "seconde jeunesse" sous les couleurs de l'US Grégorienne, club de Régional 2. Un retour au source qui force le respect en Bretagne.

Alors qu'il semblait avoir définitivement rangé les crampons en 2021 après une dernière partie de plaisir à l'US Saint-Malo (National 2), le français a surpris le football amateur breton en replongeant dans le football l'été dernier. Comme rapporté par nos confrères du Télégramme , l'ancien Lyonnais a décidé de relever un ultime défi à Saint-Grégoire, en Ille-et-Vilaine, loin des projecteurs de la Ligue 1.
De la Ligue des Champions avec l'OL aux stades de Régional 2
Celui qui a connu les ambiances de la Ligue des Champions avec l'Olympique Lyonnais retrouve aujourd'hui le parfum des stades de Régional 2. "Ce qui est super, c’est sa mentalité, on ne dirait pas qu'il compte 500 matchs en pro", souligne l'article pour décrire l'intégration de l'ancien Valenciennois. À Saint-Grégoire, Danic ne vient pas en pré-retraite, mais avec "l’enthousiasme de ses débuts".
Ce dimanche à 15h, l'US Grégorienne (R2) s'apprête à défier le Stade Pontivyen (R1) pour un 8e de finale de Coupe de Bretagne qui s'annonce électrique. Un match qui prouve que l'ancien professionnel a encore faim de titres et de parcours épiques, même au niveau régional. Le club est d'ailleurs 4e de sa poule de Régional 2 avec 11 points de retard sur les leaders du FC Dinard.
"Compétiteur dans l’âme, il retrouve dans le football amateur l’enthousiasme de ses débuts", précise le portrait dressé par le média local. Un état d'esprit qui insuffle une dynamique positive à tout le vestiaire grégorien. Son parcours, qui l'a mené des sommets de l'élite aux terrains de R2, sert aujourd'hui d'exemple de longévité. Pour l'US Grégorienne, pouvoir compter sur une telle expérience est un luxe qui pourrait faire la différence dans la quête d'un exploit en coupe ce week-end. Une chose est sûre, à 44 ans, le gaucher prouve que la passion du jeu ne connaît aucune limite d'âge.
Le Bayer Leverkusen affirme officiellement compter sur son attaquant malgré les rumeurs persistantes de départ imminent.
Le joueur a marqué l’histoire du Stade Rennais avec 51 buts inscrits en 141 matchs disputés.
Le nom de Martin Terrier circule à nouveau avec insistance dans l’environnement du football français. Des rumeurs suggèrent que des pions avancent concrètement pour préparer son avenir dès l’été prochain. Bien que le club allemand affiche une position ferme, les coulisses du marché des transferts s’activent déjà intensément autour de l’attaquant.
Transféré en 2024 pour un montant de 25 millions d’euros, le joueur est lié au Bayer Leverkusen jusqu’en 2029. Son aventure en Bundesliga a toutefois été ralentie par une grave blessure au tendon d’Achille contractée en janvier 2025. Malgré ce coup d’arrêt physique, il a réussi à inscrire 5 buts en 20 rencontres cette saison.
L’attaquant de 29 ans a laissé un souvenir impérissable en Bretagne grâce à son efficacité devant le but. Entre 2020 et 2024, il s’est imposé comme un leader offensif incontournable du collectif rennais. Sa saison exceptionnelle à 21 buts en Ligue 1 reste gravée dans la mémoire des supporters du club breton.
Le LOSC avait déjà manifesté son intérêt pour un retour lors du précédent mercato d’hiver. Si le club nordiste reste attentif, le Stade Rennais demeure une destination de cœur pour l’ancien Lyonnais. Cette situation contractuelle et sportive pourrait provoquer des mouvements stratégiques majeurs durant la prochaine période estivale de recrutement.
Le club allemand martèle publiquement son intention de conserver son joueur offensif pour la suite du projet. Néanmoins, les discussions informelles semblent indiquer une réalité différente derrière les portes closes. Les prochaines semaines seront décisives pour déterminer l’issue de ce dossier qui passionne déjà les observateurs et les fans.
Sept ans après sa chevauchée fantastique pour fêter la Coupe de France 2019 remportée par le Stade Rennais face au PSG, l’ancien gardien rouge et noir Tomas Koubek continue de faire parler de lui.

Revenu en République tchèque à l’hiver 2025 après cinq ans et demi passés à Augsbourg, le trentenaire garde désormais les cages du Slovan Liberec. Ce week-end, lors d’un match face aux Bohemians 1905 (0-0), il a offert un moment insolite dans le petit stade de Dolícek, à Prague.
Sur une passe en retrait délicate, le gardien n’a pas tergiversé. Il a donné un grand coup de pied pour éloigner le danger. loin, très loin. La balle a tranquillement survolé la tribune, la rue qui borde le stade… avant d’atterrir directement sur le balcon au troisième étage d’un immeuble situé en face. Malgré la puissance du tir, la fenêtre a bien résisté.
On ignore encore si le propriétaire du balcon a rendu le ballon ou s’il l’a gardé comme souvenir.Mais une chose est sûre : Tomas Koubek a peut-être signé là le dégagement le plus… spectaculaire de la saison.
Habib Beye est devenu le premier entraîneur à être éliminé de la Coupe de France la même saison avec deux clubs différents, mercredi après la défaite de l’OM contre Toulouse (2-2, 3 t.a.b. 4) en quarts de finale.
Il se serait évidemment bien passé de cette première. Habib Beye est entré dans l’histoire de la Coupe de France en devenant le premier entraîneur à être éliminé de la compétition avec deux équipes différentes lors de la même saison, mercredi après la déconvenue de l'OM contre Toulouse (2-2, 3 t.a.b. 4) en quart de finale. Et cela s’est produit à un mois d’intervalle et… dans le même stade pour le technicien, d’abord avec éliminé avec Rennes, puis avec Marseille au Vélodrome.
Viré de Rennes six jours après la défaite à Marseille
Le premier épisode s’est déroulé le 3 février. Alors sur le banc rennais, il était lourdement tombé contre l’OM (3-0) en 8es de finale, ce qui l’avait fortement fragilisé alors que son équipe était engluée dans une série de mauvais résultats. Plusieurs échos avaient relaté de grosses frictions avec son gardien Brice Samba après une relance longue qui avait amené un but marseillais. S’il avait d’abord démenti ces échos, l’entraîneur avait tout de même écarté l’international français dès le match suivant à Lens (3-1).
Et ce choix avait participé à plomber l’équipe puisque le jeune gardien remplaçant Mathys Silistrie avait été à la peine. Ce revers dans le Pas-de-Calais avait surtout précipité son éviction quelques jours plus tard, le 9 février, dans une atmosphère devenue intenable. Mais l’ancien international sénégalais n’avait pas tardé à rebondir. Deux jours après l’annonce de son départ, l’OM s’était séparé de son entraîneur Roberto De Zerbi et Beye était aussitôt devenu le favori pour lui succéder. Son intronisation avait été officialisée la semaine suivante, le 18 février.
Depuis, l’ancien entraîneur du Red Star a dirigé trois matchs sur le banc olympien pour une victoire renversante face à Lyon (3-2), une défaite à Brest (2-0) et cette élimination en Coupe de France, pourtant érigée en objectif prioritaire. "La déception est à la hauteur de l'espoir qui avait été mis en nous sur ce match et cette campagne de Coupe de France", a-t-il déclaré à l’issue de la rencontre. "Quand vous avez l'opportunité en deux matchs d'aller jouer une finale... il fallait déjà gagner celui-ci. Donc, la déception est à la hauteur de l'espoir qui avait été mis en nous, il faut l'accepter. C'est ce que j'ai dit à mes joueurs. Dans cette situation, il faut regarder droit devant, faire face, et accepter la colère, le dépit et la tristesse de nos supporters qui ont été avec nous tout le match et sur cette séance de tirs au buts."
Éliminé avec Rennes puis l’OM, Habib Beye marque l’histoire de la Coupe de France.
Nouvelle déception pour l’OM, une seconde pour Habib Beye. Après la défaite de l’OM aux tirs au but en quarts de finale de la Coupe de France, le coach marseillais s’est donc fait éliminer une seconde fois de la compétition cette saison avec deux clubs de Ligue 1 différents… après celle avec Rennes au tour précédent (contre l’OM, justement), avant que celui-ci ne quitte ses fonctions en Bretagne pour son poste actuel sur la Canebière. De quoi lancer un petit quiz à tous les fans de foot : sauriez-vous trouver un autre entraîneur ayant réalisé le même exploit que Beye ?
C’est complètement normal de s’arracher le cuir chevelu dans cette situation : ce n’est jamais arrivé dans l’histoire de la coupe nationale, comme relevé par Opta. Du moins depuis l’après-guerre, à partir du moment où les résultats du foot ont commencé à être correctement recensés. Une statistique qui donne le sourire, mais qui vient s’ajouter à un début de mandat très perturbé pour l’ancien coach du Stade rennais, qui aurait la mauvaise idée de reprendre Strasbourg, Nice ou Toulouse avant les demi-finales de la compétition.
Et pendant ce temps-là, l’OM fonce tout droit vers une quatorzième saison blanche.
Cech à n’y rien comprendre. Petr Cech a troqué les crampons pour les patins, et le pire, c’est qu’il aime ça. L’ancien gardien de Rennes et de Chelsea évolue actuellement chez les Haringey Huskies, équipe londonienne de quatrième division. Il a raconté sa passion pour les casques et les palets envoyés à 150 km/h au Telegraph.

Il jouait déjà au hockey à Arsenal
Je joue au hockey sur glace et je trouve cela aussi passionnant que la Premier League, pose d’emblée le Tchèque de 43 ans, qui raconte avoir eu comme héros d’enfance un certain Dominik Hašek, gardien de but de hockey. Ma famille n’avait pas les moyens de m’acheter un équipement de hockey, alors mon père m’a emmené au football, se souvient le gars de Plzen.
L’ancien d’Arsenal raconte avoir repris la pratique du hockey lorsqu’il était chez les Gunners. À cette époque, j’étais gardien de but professionnel depuis 15 ans et je cherchais toujours à faire des choses différentes pour rompre la routine, raconte-t-il. Nous avions l’habitude de jouer au badminton et à toutes sortes de sports différents, alors j’ai dit que je voulais faire du hockey sur glace. C’est un excellent entraînement : vos jambes travaillent à fond, cela demande beaucoup de coordination œil main et de précision. Nous l’avons donc intégré au programme. Ce n’est qu’à sa retraite, après la saison 2018-2019, qu’il a foulé les patinoires en matchs officiels.
Sinon, côté business, l’homme le plus capé de la Tchéquie a créé des boîtes de conseil, d’organisation d’événements sportifs et prépare un mémoire sur la durabilité de la Ligue des champions.
Bref, ça glisse chez Petr !
Arrivé à Marseille mercredi soir en tant que nouvel entraîneur de l'OM, Habib Beye pensait pouvoir emmener avec lui trois de ses bras droits dans son aventure phocéenne. Mais ces derniers, bloqués pour l'instant par le Stade Rennais, ne seront déjà pas sur le banc face à Brest ce vendredi soir.

Ce vendredi soir (20h45), pour son premier match sur le banc de l'OM face au Stade Brestois, Habib Beye pensait avoir tout son staff à disposition afin de négocier de la meilleure des manières ce déplacement périlleux en Bretagne. Mais il n'en sera rien pour l'ancien technicien rennais. En effet, alors que Sébastien Bichard, Olivier Saragaglia et Yann Cavezza devaient arriver rapidement en tant que bras droits de l'ancien international sénégalais, les trois hommes sont toujours bloqués par le Stade Rennais, qui ne leur a toujours pas adressé leur notification de licenciement, selon L'Equipe.
Les trois bras droits d'Habib Beye absents à Brest
La situation pourrait d'ailleurs durer jusqu'au 12 mars prochain, un mois après l'entretien préalable au licenciement. Ainsi, ce vendredi soir, face au SB29, Habib Beye devra faire sans ses trois compères, mais pourra compter sur l'éternel Pancho Abardonado, toujours présent sur le banc marseillais. Un premier coup dur pour Beye, après son arrivée il y a à peine deux jours.
N'ayant pas trouvé d'accord avec Habib Beye sur ses conditions de sortie, le Stade Rennais a saisi la commission juridique de la LFP, qui doit statuer mardi après-midi.
C'est une séparation pour le moins difficile. N'ayant pas trouvé d'accord avec Habib Beye sur ses conditions de sortie, Rennes a engagé une procédure de conciliation devant les instances, comme annoncé ce vendredi par Le Parisien. Le club breton a saisi la commission juridique de la LFP, qui doit statuer mardi après-midi pour tenter de concilier les parties en présence.
Lundi, Rennes avait engagé une "procédure à l'endroit de Beye et de ses trois adjoints", selon son communiqué, et confié l'équipe professionnelle au coach de l'équipe réserve, Sébastien Tambouret. Lequel va assurer l'intérim ce vendredi soir pour la réception du PSG en ouverture de la 22e journée de Ligue 1 (19 heures), en attendant l'arrivée prévue la semaine prochaine de Franck Haise, tombé d'accord pour s'engager sur le banc rennais jusqu'en 2027.
Un accord qui pourra devenir effectif à partir du moment où la problématique du départ de Beye sera réglée. L'ancien latéral droit de l'OM aurait été licencié pour faute grave, et les entretiens au club cette semaine n'ont manifestement pas débouché sur un modus vivendi.
Beye veut des indemnités correspondant à un an et demi de contrat
La semaine précédente, au lendemain de l'élimination en Coupe de France à Marseille (0-3, le 2 février), Beye aurait dans un premier temps annoncé à sa direction qu'il souhaitait partir de lui-même, avant de conditionner son départ à des indemnités correspondant à un an et demi de contrat, en comptant la prolongation automatique d'un an prévue en cas de qualification européenne, Rennes étant sixième de Ligue 1.
Il a finalement été démis de ses fonctions après la défaite à Lens, samedi dernier (1-3), lui qui est aussi pressenti pour succéder à Roberto De Zerbi à Marseille.
C'était le choix du cœur, l'évidence. Mais une révélation embarrassante vient de tout compliquer.
Le favori, c’était lui. L’enfant du pays, l’ancien capitaine au caractère bien trempé, l’homme providentiel pour venir au chevet d’un club en pleine crise. Depuis le départ de Roberto De Zerbi, le nom d’Habib Beye revenait avec une insistance qui ne laissait que peu de place au doute. Son amour pour le maillot, son parcours d’entraîneur en pleine ascension… tout semblait aligné pour un retour triomphal. Mais une ombre, épaisse et menaçante, vient de s’abattre sur ce scénario idyllique.
Un conflit qui change tout
Cette ombre, c’est une information explosive révélée par Ouest-France qui jette un froid glacial sur le dossier. Selon le quotidien, des contacts auraient eu lieu entre l’OM et Habib Beye fin janvier, juste après l’élimination de Marseille en Ligue des Champions. Le problème ? Quelques jours plus tard, le Stade Rennais, alors entraîné par Beye, s’inclinait lourdement au Vélodrome (0-3), avec des choix tactiques qui avaient suscité l’incompréhension en interne. Pire encore, dès le lendemain, l’entourage du coach aurait sondé la direction rennaise sur les conditions d’une sortie de contrat.
Le timing est, au mieux, maladroit. Au pire, il est suspect. Et du côté de Rennes, la pilule ne passe pas du tout. Le club breton, qui se sentirait trahi, serait "furieux" et aurait engagé une procédure de licenciement qui pourrait aller jusqu’aux Prud’hommes pour "faute grave". L’accord à l’amiable semble totalement exclu, et la bataille juridique s’annonce longue et acrimonieuse.
Un dossier devenu trop complexe pour l’OM
Pour l’Olympique de Marseille, cette situation change radicalement la donne. Comment imaginer faire venir un entraîneur qui est en plein conflit ouvert avec son ancien club ? L’OM a besoin de sérénité, d’un leader capable de remobiliser un vestiaire à la dérive, pas d’un coach empêtré dans un feuilleton judiciaire. Le timing des contacts interroge également sur les méthodes de la direction marseillaise, alors même que Pablo Longoria venait de réaffirmer sa confiance en Roberto De Zerbi.
L’histoire était belle, presque trop. Le retour de l’enfant prodigue était un rêve pour de nombreux supporters, une évidence pour beaucoup d’observateurs. Mais ce rêve vient de se heurter au mur de la réalité. La piste Habib Beye, si séduisante sur le papier, vient de prendre un plomb monumental dans l’aile.
Sur son compte Instagram, Kader Meïté a officialisé son départ du club, à qui il a dédié un message d'adieu.

À la veille de la fin du mercato, Kader Meité a publié un message d’adieu à l’attention du Stade rennais et de ses supporters ce soir, tandis que le club d’Al-Hilal, qui s’apprête à accueillir le jeune attaquant, a officialisé son arrivée également.
Le message de Meité : "Je suis arrivé à 14 ans dans un club fantastique qui m’a permis de grandir, de m’épanouir et de devenir un footballeur professionnel. Je remercie du fond du cœur tous les coaches et les staffs avec qui j’ai eu la chance d’évoluer, des U17 nationaux à la Ligue 1.Merci à tout le personnel du club, de l’intendance à la scolarité en passant par tout le centre de formation et les gens qui œuvrent au quotidien pour que des jeunes comme moi aient la chance de pouvoir réaliser leur rêve. Je veux remercier tous mes coéquipiers, ceux avec qui nous avons été chercher la coupe Gambardella pour le club, ceux qui m’ont accueilli et soutenu chez les pros et ceux qui sont devenus mes frères au fil des années. Enfin, un grand merci aux supporters, j’ai senti un immense soutien à chaque fois que j’ai eu l’honneur de fouler la pelouse du Roazhon Park et je ne l’oublierai jamais. Je m’en vais mais je resterai toujours un fervent supporter du Stade Rennais."
Formé à Rennes, héritier d’un nom lourd à porter, son parcours a pris une direction que peu avaient imaginée.
Au Stade Rennais, les histoires de jeunes talents qui percent font partie de l’ADN du club. Mais parfois, certaines trajectoires prennent un virage plus discret, presque invisible. Ces derniers jours, une information passée sous les radars des médias traditionnels a commencé à circuler dans les cercles de supporters, suscitant étonnement et interrogations. Celle d’un joueur formé en Bretagne, issu d’une lignée prestigieuse, dont le destin semble s’être éloigné des standards attendus.
Un nom lourd à porter, une ascension contrariée
Ce joueur, c’est Aaron Malouda, fils de Florent Malouda, figure majeure des Bleus et légende de Chelsea. Passé par le centre de formation rennais, l’attaquant n’a jamais réellement trouvé sa place en équipe première. Libéré par Rennes en 2023, il a ensuite tenté de relancer sa carrière à Lille, sans parvenir à s’imposer, avant des prêts successifs loin de la Ligue 1.
Après une expérience mitigée à Nîmes, Aaron Malouda a pris une direction inattendue. Le Sabah FK, club du championnat azéri, a décidé de l’acheter définitivement cet hiver. Un choix qui illustre un déclassement progressif pour un joueur autrefois perçu comme prometteur, et qui contraste fortement avec le parcours flamboyant de son père au plus haut niveau européen.
Un oubli révélateur du football moderne
Cette trajectoire interroge sur la difficulté d’exister quand on porte un nom célèbre. À Rennes, Malouda n’aura jamais réellement eu le temps ou l’espace pour s’imposer. Son départ définitif vers un championnat mineur symbolise ces carrières qui s’effacent sans bruit, loin des projecteurs, malgré un héritage prestigieux. Reste à savoir si cet exil inattendu lui offrira enfin la stabilité nécessaire pour se relancer.
Laurent Pokou, légende du football ivoirien et du Stade Rennais.
Ouest-France et TVR vous ont proposé depuis un mois de voter pour votre équipe type du Stade Rennais au XXIe siècle. Ce lundi 16 mars, nous vous dévoilons le résultat de cette consultation avec des votes qui ont été très serrés à certains postes.
Il est toujours intéressant de prendre un peu de hauteur sur l’immédiateté du résultat pour apprécier tout ce que l’on voit depuis des années au Stade Rennais.
Le quart de siècle qui vient de s’écouter, de 2000 à 2025, a été riche en émotions, en participations aux Coupes d’Europe et en grands et beaux joueurs qui ont porté le maillot rouge et noir. C’était le cadre de la consultation que Ouest-France et TVR vous ont proposé pendant un mois : définir les joueurs les plus marquants de cette période, pas sur leur simple talent mais sur ce qu’ils ont apporté au club, le tout dans le système le plus courant de l’ère moderne (4-3-3).

À ce petit jeu, sept des onze joueurs présents dans votre onze du XXIe siècle ont été plébiscités avec plus de 50 % des voix, et ce malgré un large choix à chaque poste.
Dans l’ordre des résultats, Alexander Frei (85 %) et Benjamin Bourigeaud (79 %) sont les mieux élus et c’est logique : le premier a marqué toute une génération, malgré un passage relativement court, et le second représente la gagne, la fidélité à Rennes et une forme de proximité avec les supporters.
Match très serré entre Terrier et Monterrubio
En défense centrale, Nayef Aguerd sort lui aussi du lot (65 %). Joueur élégant, il était le leader de défense de la meilleure équipe rennaise du quart de siècle. Petr Cech (57 %), Benjamin André (57 %) et Kim Källström (56 %) sont vos titulaires à leur poste. Le portier tchèque s’inscrit dans la même lignée que Frei, tant son court passage a marqué les fans. André était le capitaine de l’équipe qui a remporté la Coupe de France 2019, et le milieu suédois est un symbole de technique et de classe.
Votre cœur a un peu plus balancé au poste de latéral droit, même si Hamari Traoré (55 %) termine assez loin devant Romain Danzé (35 %), qui avait pourtant remporté la consultation lancée par le Stade Rennais.
Le match le plus serré s’est concentré entre Martin Terrier (49 %), qui a sans doute réalisé la plus belle saison d’un joueur sous le maillot rennais en 2021-2022 (21 buts), et Olivier Monterrubio (46 %), resté dans le cœur des plus de 40 ans pour son duo avec Frei en début des années 2000.

En défense centrale, Kader Mangane (26 %) accompagne Aguerd, mais cela s’est joué à quelques voix près avec Edson Mexer (25 %), dans une hiérarchie difficile à établir.
Ramy Bensebaini (48 %), joueur technique et autre vainqueur de 2019, complète le onze en battant Adrien Truffert (37 %). Enfin, Yoann Gourcuff (43 %) est votre deuxième choix au milieu, dans un secteur où de nombreux joueurs ont récupéré des voix. Le maestro, donc l’impact à Rennes est mesuré, récolte sans doute les fruits de son immense talent.
Au final, cette équipe a une fière allure, et il faudra que les prochains joueurs du SRFC soient sacrément costauds pour aller détrôner l’un de ces onze membres de votre équipe type.
Les résultats (près de 5 000 votants)
Gardien
Latéral droit
Défenseurs centraux (deux choix)
Latéral gauche
Milieu défensif
Milieux relayeurs (deux choix)
Ailier droit
Ailier gauche
Attaquant
Joueur emblématique du championnat de France rendu célèbre avec ses célébrations, Toifilou Maoulida est désormais entraineur des U17 du FC Metz. L’ancien joueur était en charge de son équipe ce dimanche lors d’un match de championnat face à Torcy.

Selon L’Equipe, pendant le match, l’attaquant passé par Bastia, l’OM, Metz ou Montpellier a été victime d’un malaise et s’est effondré. La scène s’est déroulé durant la première mi-temps. Les pompiers sont intervenus pour l’emmener à l’hôpital, alors que Maoulida avait retrouvé ses esprits.
« Il était conscient mais avait du mal à parler. Il n'y a pas eu de problème cardiaque qui nécessitait une prise en charge rapide. Les pompiers l'ont pris en charge et l'ont transporté à l’hôpital », a fait savoir un dirigeant de l’équipe francilienne à L’Equipe. Pour le moment, aucune autre information n’est parvenue sur l’état de santé de l’ancien attaquant.
Joueur emblématique du Stade Rennais, Romain Danzé se replonge dans ses souvenirs pour départager les maillots marquants dans l’histoire récente du club, qui fête ses 125 ans cette année.
Alors que le Stade Rennais a dévoilé cette semaine un maillot collector pour célébrer ses 125 ans, Romain Danzé (376 matches officiels chez les professionnels avec le SRFC de 2006 à 2018) évoque ses souvenirs avec les différents maillots portés durant sa carrière.
Parmi tous les maillots du Stade Rennais que vous avez portés, et les plus récents, y en a-t-il un que vous aimez plus particulièrement ?
De ma période de joueur, je me suis attaché à garder un maillot chaque année en souvenir. J’aimais bien le maillot bicolore, scindé en deux à la verticale, à l’époque d’Ola Toivonen et Paul-Georges Ntep (saison 2014-2015). Le maillot Odorico aussi, évidemment, qui était assez symbolique (lors de la saison 2020-2021, pour les 120 ans du Stade Rennais, le club avait conçu un maillot hommage à Isidore Odorico, joueur puis président dans la première moitié du XXe siècle, avec un style mosaïque). C’était le début du travail avec Puma pour avoir des symboles de la ville ou de la région. Et je pense que c’est un maillot qui a aussi été apprécié par les supporters.
Et pour ce qui est maillots pour la Coupe d’Europe ?
Je ne vais pas faire plaisir à nos partenaires mais ce qui est bien avec les maillots Coupe d’Europe, c’est que le sponsor est plus petit et discret. Ça donnait un côté un peu plus simple au maillot, que j’aimais pas mal.
Les maillots third (troisièmes maillots d’un club) font souvent débat auprès des supporters. Vous ont-ils marqué au Stade Rennais ?
J’ai le souvenir d’avoir joué avec des maillots bleus, à l’époque d’Airness (ancien équipementier du club), un maillot rose (saison 2011-2012). À Belgarde (en 2011), on avait joué avec un maillot un peu turquoise. L’histoire disait que c’était Salma Hayek qui avait designé le maillot, je ne sais pas si c’est vrai ou pas ! Il y a un thème à aborder avec les maillots très originaux qui ont été faits pour le Stade Rennais, parce que l’on a eu des couleurs un peu bizarres, mais plutôt sympas aussi finalement (rire). Mais c’était plus à valeur marketing qu’autre chose.
À 44 ans, Gaël Danic, ancien joueur pro notamment passé par Rennes, Valenciennes, Lyon ou même Bastia, n'a pas renoncé à jouer à sa passion. Il s'offre une "seconde jeunesse" sous les couleurs de l'US Grégorienne, club de Régional 2. Un retour au source qui force le respect en Bretagne.

Alors qu'il semblait avoir définitivement rangé les crampons en 2021 après une dernière partie de plaisir à l'US Saint-Malo (National 2), le français a surpris le football amateur breton en replongeant dans le football l'été dernier. Comme rapporté par nos confrères du Télégramme , l'ancien Lyonnais a décidé de relever un ultime défi à Saint-Grégoire, en Ille-et-Vilaine, loin des projecteurs de la Ligue 1.
De la Ligue des Champions avec l'OL aux stades de Régional 2
Celui qui a connu les ambiances de la Ligue des Champions avec l'Olympique Lyonnais retrouve aujourd'hui le parfum des stades de Régional 2. "Ce qui est super, c’est sa mentalité, on ne dirait pas qu'il compte 500 matchs en pro", souligne l'article pour décrire l'intégration de l'ancien Valenciennois. À Saint-Grégoire, Danic ne vient pas en pré-retraite, mais avec "l’enthousiasme de ses débuts".
Ce dimanche à 15h, l'US Grégorienne (R2) s'apprête à défier le Stade Pontivyen (R1) pour un 8e de finale de Coupe de Bretagne qui s'annonce électrique. Un match qui prouve que l'ancien professionnel a encore faim de titres et de parcours épiques, même au niveau régional. Le club est d'ailleurs 4e de sa poule de Régional 2 avec 11 points de retard sur les leaders du FC Dinard.
"Compétiteur dans l’âme, il retrouve dans le football amateur l’enthousiasme de ses débuts", précise le portrait dressé par le média local. Un état d'esprit qui insuffle une dynamique positive à tout le vestiaire grégorien. Son parcours, qui l'a mené des sommets de l'élite aux terrains de R2, sert aujourd'hui d'exemple de longévité. Pour l'US Grégorienne, pouvoir compter sur une telle expérience est un luxe qui pourrait faire la différence dans la quête d'un exploit en coupe ce week-end. Une chose est sûre, à 44 ans, le gaucher prouve que la passion du jeu ne connaît aucune limite d'âge.
Le Bayer Leverkusen affirme officiellement compter sur son attaquant malgré les rumeurs persistantes de départ imminent.
Le joueur a marqué l’histoire du Stade Rennais avec 51 buts inscrits en 141 matchs disputés.
Le nom de Martin Terrier circule à nouveau avec insistance dans l’environnement du football français. Des rumeurs suggèrent que des pions avancent concrètement pour préparer son avenir dès l’été prochain. Bien que le club allemand affiche une position ferme, les coulisses du marché des transferts s’activent déjà intensément autour de l’attaquant.
Transféré en 2024 pour un montant de 25 millions d’euros, le joueur est lié au Bayer Leverkusen jusqu’en 2029. Son aventure en Bundesliga a toutefois été ralentie par une grave blessure au tendon d’Achille contractée en janvier 2025. Malgré ce coup d’arrêt physique, il a réussi à inscrire 5 buts en 20 rencontres cette saison.
L’attaquant de 29 ans a laissé un souvenir impérissable en Bretagne grâce à son efficacité devant le but. Entre 2020 et 2024, il s’est imposé comme un leader offensif incontournable du collectif rennais. Sa saison exceptionnelle à 21 buts en Ligue 1 reste gravée dans la mémoire des supporters du club breton.
Le LOSC avait déjà manifesté son intérêt pour un retour lors du précédent mercato d’hiver. Si le club nordiste reste attentif, le Stade Rennais demeure une destination de cœur pour l’ancien Lyonnais. Cette situation contractuelle et sportive pourrait provoquer des mouvements stratégiques majeurs durant la prochaine période estivale de recrutement.
Le club allemand martèle publiquement son intention de conserver son joueur offensif pour la suite du projet. Néanmoins, les discussions informelles semblent indiquer une réalité différente derrière les portes closes. Les prochaines semaines seront décisives pour déterminer l’issue de ce dossier qui passionne déjà les observateurs et les fans.
Sept ans après sa chevauchée fantastique pour fêter la Coupe de France 2019 remportée par le Stade Rennais face au PSG, l’ancien gardien rouge et noir Tomas Koubek continue de faire parler de lui.

Revenu en République tchèque à l’hiver 2025 après cinq ans et demi passés à Augsbourg, le trentenaire garde désormais les cages du Slovan Liberec. Ce week-end, lors d’un match face aux Bohemians 1905 (0-0), il a offert un moment insolite dans le petit stade de Dolícek, à Prague.
Sur une passe en retrait délicate, le gardien n’a pas tergiversé. Il a donné un grand coup de pied pour éloigner le danger. loin, très loin. La balle a tranquillement survolé la tribune, la rue qui borde le stade… avant d’atterrir directement sur le balcon au troisième étage d’un immeuble situé en face. Malgré la puissance du tir, la fenêtre a bien résisté.
On ignore encore si le propriétaire du balcon a rendu le ballon ou s’il l’a gardé comme souvenir.Mais une chose est sûre : Tomas Koubek a peut-être signé là le dégagement le plus… spectaculaire de la saison.
Habib Beye est devenu le premier entraîneur à être éliminé de la Coupe de France la même saison avec deux clubs différents, mercredi après la défaite de l’OM contre Toulouse (2-2, 3 t.a.b. 4) en quarts de finale.
Il se serait évidemment bien passé de cette première. Habib Beye est entré dans l’histoire de la Coupe de France en devenant le premier entraîneur à être éliminé de la compétition avec deux équipes différentes lors de la même saison, mercredi après la déconvenue de l'OM contre Toulouse (2-2, 3 t.a.b. 4) en quart de finale. Et cela s’est produit à un mois d’intervalle et… dans le même stade pour le technicien, d’abord avec éliminé avec Rennes, puis avec Marseille au Vélodrome.
Viré de Rennes six jours après la défaite à Marseille
Le premier épisode s’est déroulé le 3 février. Alors sur le banc rennais, il était lourdement tombé contre l’OM (3-0) en 8es de finale, ce qui l’avait fortement fragilisé alors que son équipe était engluée dans une série de mauvais résultats. Plusieurs échos avaient relaté de grosses frictions avec son gardien Brice Samba après une relance longue qui avait amené un but marseillais. S’il avait d’abord démenti ces échos, l’entraîneur avait tout de même écarté l’international français dès le match suivant à Lens (3-1).
Et ce choix avait participé à plomber l’équipe puisque le jeune gardien remplaçant Mathys Silistrie avait été à la peine. Ce revers dans le Pas-de-Calais avait surtout précipité son éviction quelques jours plus tard, le 9 février, dans une atmosphère devenue intenable. Mais l’ancien international sénégalais n’avait pas tardé à rebondir. Deux jours après l’annonce de son départ, l’OM s’était séparé de son entraîneur Roberto De Zerbi et Beye était aussitôt devenu le favori pour lui succéder. Son intronisation avait été officialisée la semaine suivante, le 18 février.
Depuis, l’ancien entraîneur du Red Star a dirigé trois matchs sur le banc olympien pour une victoire renversante face à Lyon (3-2), une défaite à Brest (2-0) et cette élimination en Coupe de France, pourtant érigée en objectif prioritaire. "La déception est à la hauteur de l'espoir qui avait été mis en nous sur ce match et cette campagne de Coupe de France", a-t-il déclaré à l’issue de la rencontre. "Quand vous avez l'opportunité en deux matchs d'aller jouer une finale... il fallait déjà gagner celui-ci. Donc, la déception est à la hauteur de l'espoir qui avait été mis en nous, il faut l'accepter. C'est ce que j'ai dit à mes joueurs. Dans cette situation, il faut regarder droit devant, faire face, et accepter la colère, le dépit et la tristesse de nos supporters qui ont été avec nous tout le match et sur cette séance de tirs au buts."
Éliminé avec Rennes puis l’OM, Habib Beye marque l’histoire de la Coupe de France.
Nouvelle déception pour l’OM, une seconde pour Habib Beye. Après la défaite de l’OM aux tirs au but en quarts de finale de la Coupe de France, le coach marseillais s’est donc fait éliminer une seconde fois de la compétition cette saison avec deux clubs de Ligue 1 différents… après celle avec Rennes au tour précédent (contre l’OM, justement), avant que celui-ci ne quitte ses fonctions en Bretagne pour son poste actuel sur la Canebière. De quoi lancer un petit quiz à tous les fans de foot : sauriez-vous trouver un autre entraîneur ayant réalisé le même exploit que Beye ?
C’est complètement normal de s’arracher le cuir chevelu dans cette situation : ce n’est jamais arrivé dans l’histoire de la coupe nationale, comme relevé par Opta. Du moins depuis l’après-guerre, à partir du moment où les résultats du foot ont commencé à être correctement recensés. Une statistique qui donne le sourire, mais qui vient s’ajouter à un début de mandat très perturbé pour l’ancien coach du Stade rennais, qui aurait la mauvaise idée de reprendre Strasbourg, Nice ou Toulouse avant les demi-finales de la compétition.
Et pendant ce temps-là, l’OM fonce tout droit vers une quatorzième saison blanche.
Cech à n’y rien comprendre. Petr Cech a troqué les crampons pour les patins, et le pire, c’est qu’il aime ça. L’ancien gardien de Rennes et de Chelsea évolue actuellement chez les Haringey Huskies, équipe londonienne de quatrième division. Il a raconté sa passion pour les casques et les palets envoyés à 150 km/h au Telegraph.

Il jouait déjà au hockey à Arsenal
Je joue au hockey sur glace et je trouve cela aussi passionnant que la Premier League, pose d’emblée le Tchèque de 43 ans, qui raconte avoir eu comme héros d’enfance un certain Dominik Hašek, gardien de but de hockey. Ma famille n’avait pas les moyens de m’acheter un équipement de hockey, alors mon père m’a emmené au football, se souvient le gars de Plzen.
L’ancien d’Arsenal raconte avoir repris la pratique du hockey lorsqu’il était chez les Gunners. À cette époque, j’étais gardien de but professionnel depuis 15 ans et je cherchais toujours à faire des choses différentes pour rompre la routine, raconte-t-il. Nous avions l’habitude de jouer au badminton et à toutes sortes de sports différents, alors j’ai dit que je voulais faire du hockey sur glace. C’est un excellent entraînement : vos jambes travaillent à fond, cela demande beaucoup de coordination œil main et de précision. Nous l’avons donc intégré au programme. Ce n’est qu’à sa retraite, après la saison 2018-2019, qu’il a foulé les patinoires en matchs officiels.
Sinon, côté business, l’homme le plus capé de la Tchéquie a créé des boîtes de conseil, d’organisation d’événements sportifs et prépare un mémoire sur la durabilité de la Ligue des champions.
Bref, ça glisse chez Petr !
Arrivé à Marseille mercredi soir en tant que nouvel entraîneur de l'OM, Habib Beye pensait pouvoir emmener avec lui trois de ses bras droits dans son aventure phocéenne. Mais ces derniers, bloqués pour l'instant par le Stade Rennais, ne seront déjà pas sur le banc face à Brest ce vendredi soir.

Ce vendredi soir (20h45), pour son premier match sur le banc de l'OM face au Stade Brestois, Habib Beye pensait avoir tout son staff à disposition afin de négocier de la meilleure des manières ce déplacement périlleux en Bretagne. Mais il n'en sera rien pour l'ancien technicien rennais. En effet, alors que Sébastien Bichard, Olivier Saragaglia et Yann Cavezza devaient arriver rapidement en tant que bras droits de l'ancien international sénégalais, les trois hommes sont toujours bloqués par le Stade Rennais, qui ne leur a toujours pas adressé leur notification de licenciement, selon L'Equipe.
Les trois bras droits d'Habib Beye absents à Brest
La situation pourrait d'ailleurs durer jusqu'au 12 mars prochain, un mois après l'entretien préalable au licenciement. Ainsi, ce vendredi soir, face au SB29, Habib Beye devra faire sans ses trois compères, mais pourra compter sur l'éternel Pancho Abardonado, toujours présent sur le banc marseillais. Un premier coup dur pour Beye, après son arrivée il y a à peine deux jours.
N'ayant pas trouvé d'accord avec Habib Beye sur ses conditions de sortie, le Stade Rennais a saisi la commission juridique de la LFP, qui doit statuer mardi après-midi.
C'est une séparation pour le moins difficile. N'ayant pas trouvé d'accord avec Habib Beye sur ses conditions de sortie, Rennes a engagé une procédure de conciliation devant les instances, comme annoncé ce vendredi par Le Parisien. Le club breton a saisi la commission juridique de la LFP, qui doit statuer mardi après-midi pour tenter de concilier les parties en présence.
Lundi, Rennes avait engagé une "procédure à l'endroit de Beye et de ses trois adjoints", selon son communiqué, et confié l'équipe professionnelle au coach de l'équipe réserve, Sébastien Tambouret. Lequel va assurer l'intérim ce vendredi soir pour la réception du PSG en ouverture de la 22e journée de Ligue 1 (19 heures), en attendant l'arrivée prévue la semaine prochaine de Franck Haise, tombé d'accord pour s'engager sur le banc rennais jusqu'en 2027.
Un accord qui pourra devenir effectif à partir du moment où la problématique du départ de Beye sera réglée. L'ancien latéral droit de l'OM aurait été licencié pour faute grave, et les entretiens au club cette semaine n'ont manifestement pas débouché sur un modus vivendi.
Beye veut des indemnités correspondant à un an et demi de contrat
La semaine précédente, au lendemain de l'élimination en Coupe de France à Marseille (0-3, le 2 février), Beye aurait dans un premier temps annoncé à sa direction qu'il souhaitait partir de lui-même, avant de conditionner son départ à des indemnités correspondant à un an et demi de contrat, en comptant la prolongation automatique d'un an prévue en cas de qualification européenne, Rennes étant sixième de Ligue 1.
Il a finalement été démis de ses fonctions après la défaite à Lens, samedi dernier (1-3), lui qui est aussi pressenti pour succéder à Roberto De Zerbi à Marseille.
C'était le choix du cœur, l'évidence. Mais une révélation embarrassante vient de tout compliquer.
Le favori, c’était lui. L’enfant du pays, l’ancien capitaine au caractère bien trempé, l’homme providentiel pour venir au chevet d’un club en pleine crise. Depuis le départ de Roberto De Zerbi, le nom d’Habib Beye revenait avec une insistance qui ne laissait que peu de place au doute. Son amour pour le maillot, son parcours d’entraîneur en pleine ascension… tout semblait aligné pour un retour triomphal. Mais une ombre, épaisse et menaçante, vient de s’abattre sur ce scénario idyllique.
Un conflit qui change tout
Cette ombre, c’est une information explosive révélée par Ouest-France qui jette un froid glacial sur le dossier. Selon le quotidien, des contacts auraient eu lieu entre l’OM et Habib Beye fin janvier, juste après l’élimination de Marseille en Ligue des Champions. Le problème ? Quelques jours plus tard, le Stade Rennais, alors entraîné par Beye, s’inclinait lourdement au Vélodrome (0-3), avec des choix tactiques qui avaient suscité l’incompréhension en interne. Pire encore, dès le lendemain, l’entourage du coach aurait sondé la direction rennaise sur les conditions d’une sortie de contrat.
Le timing est, au mieux, maladroit. Au pire, il est suspect. Et du côté de Rennes, la pilule ne passe pas du tout. Le club breton, qui se sentirait trahi, serait "furieux" et aurait engagé une procédure de licenciement qui pourrait aller jusqu’aux Prud’hommes pour "faute grave". L’accord à l’amiable semble totalement exclu, et la bataille juridique s’annonce longue et acrimonieuse.
Un dossier devenu trop complexe pour l’OM
Pour l’Olympique de Marseille, cette situation change radicalement la donne. Comment imaginer faire venir un entraîneur qui est en plein conflit ouvert avec son ancien club ? L’OM a besoin de sérénité, d’un leader capable de remobiliser un vestiaire à la dérive, pas d’un coach empêtré dans un feuilleton judiciaire. Le timing des contacts interroge également sur les méthodes de la direction marseillaise, alors même que Pablo Longoria venait de réaffirmer sa confiance en Roberto De Zerbi.
L’histoire était belle, presque trop. Le retour de l’enfant prodigue était un rêve pour de nombreux supporters, une évidence pour beaucoup d’observateurs. Mais ce rêve vient de se heurter au mur de la réalité. La piste Habib Beye, si séduisante sur le papier, vient de prendre un plomb monumental dans l’aile.
Sur son compte Instagram, Kader Meïté a officialisé son départ du club, à qui il a dédié un message d'adieu.

À la veille de la fin du mercato, Kader Meité a publié un message d’adieu à l’attention du Stade rennais et de ses supporters ce soir, tandis que le club d’Al-Hilal, qui s’apprête à accueillir le jeune attaquant, a officialisé son arrivée également.
Le message de Meité : "Je suis arrivé à 14 ans dans un club fantastique qui m’a permis de grandir, de m’épanouir et de devenir un footballeur professionnel. Je remercie du fond du cœur tous les coaches et les staffs avec qui j’ai eu la chance d’évoluer, des U17 nationaux à la Ligue 1.Merci à tout le personnel du club, de l’intendance à la scolarité en passant par tout le centre de formation et les gens qui œuvrent au quotidien pour que des jeunes comme moi aient la chance de pouvoir réaliser leur rêve. Je veux remercier tous mes coéquipiers, ceux avec qui nous avons été chercher la coupe Gambardella pour le club, ceux qui m’ont accueilli et soutenu chez les pros et ceux qui sont devenus mes frères au fil des années. Enfin, un grand merci aux supporters, j’ai senti un immense soutien à chaque fois que j’ai eu l’honneur de fouler la pelouse du Roazhon Park et je ne l’oublierai jamais. Je m’en vais mais je resterai toujours un fervent supporter du Stade Rennais."
Formé à Rennes, héritier d’un nom lourd à porter, son parcours a pris une direction que peu avaient imaginée.
Au Stade Rennais, les histoires de jeunes talents qui percent font partie de l’ADN du club. Mais parfois, certaines trajectoires prennent un virage plus discret, presque invisible. Ces derniers jours, une information passée sous les radars des médias traditionnels a commencé à circuler dans les cercles de supporters, suscitant étonnement et interrogations. Celle d’un joueur formé en Bretagne, issu d’une lignée prestigieuse, dont le destin semble s’être éloigné des standards attendus.
Un nom lourd à porter, une ascension contrariée
Ce joueur, c’est Aaron Malouda, fils de Florent Malouda, figure majeure des Bleus et légende de Chelsea. Passé par le centre de formation rennais, l’attaquant n’a jamais réellement trouvé sa place en équipe première. Libéré par Rennes en 2023, il a ensuite tenté de relancer sa carrière à Lille, sans parvenir à s’imposer, avant des prêts successifs loin de la Ligue 1.
Après une expérience mitigée à Nîmes, Aaron Malouda a pris une direction inattendue. Le Sabah FK, club du championnat azéri, a décidé de l’acheter définitivement cet hiver. Un choix qui illustre un déclassement progressif pour un joueur autrefois perçu comme prometteur, et qui contraste fortement avec le parcours flamboyant de son père au plus haut niveau européen.
Un oubli révélateur du football moderne
Cette trajectoire interroge sur la difficulté d’exister quand on porte un nom célèbre. À Rennes, Malouda n’aura jamais réellement eu le temps ou l’espace pour s’imposer. Son départ définitif vers un championnat mineur symbolise ces carrières qui s’effacent sans bruit, loin des projecteurs, malgré un héritage prestigieux. Reste à savoir si cet exil inattendu lui offrira enfin la stabilité nécessaire pour se relancer.