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La plateforme de streaming DAZN, détentrice des droits de la Ligue 1 en France, a annoncé une inédite promotion ce lundi 17 mars. Incroyable mais vrai.

Certains préféreront en rire. En manque d’abonnés depuis son lancement lors du début de cette saison 2024-2025 de Ligue 1 avec des prix bien trop élevés pour attirer les amateurs de football, DAZN vient de lancer une campagne de promotion inédite.
La plateforme de streaming a effectivement passé un accord commercial avec le partenaire titre de la première division en France, McDonald’s, pour chercher de nouveaux clients d’ici à la fin de saison. Dont pourront bénéficier les fans du MHSC, malgré la situation catastrophique au classement pour le club pailladin, en proie au chaos après l’arrêt du match contre Saint-Étienne, dimanche.
La passe de l’année
Comme l’a annoncé la chaîne de restauration rapide américaine, tout client venant à acheter un menu "Golden Ligue 1", il pourra recevoir un code de promotion afin de bénéficier d’un abonnement gratuit jusqu’à la fin de la saison en Ligue 1.
Entre le RC Lens et le Stade Rennais, il y avait des matchs dans le match. D’un côté, celui entre Joseph Oughourlian et Arnaud Pouille, et de l’autre, celui entre Brice Samba et Mathew Ryan, qui a pris sa place dans la cage des Sang et Or.
Peu sollicités, les deux gardiens n’ont pas eu l’opportunité de démontrer toute l’étendue de leur talent. Cependant, Mathew Ryan remporte la comparaison, n’ayant commis aucune erreur, ni sur sa ligne, ni dans ses relances.
Ce n’est pas le cas de Brice Samba, qui a vécu une soirée compliquée. Harcelé pendant toute la rencontre par un public de Bollaert hostile, qui n’a pas digéré son départ en cours de saison, le gardien de l’équipe de France a semblé particulièrement nonchalant sur le corner de Neil El Aynaoui, qui a mené au but de la tête de Wesley Saïd. Plusieurs de ses relances ont également pénalisé son équipe.
Même son entraîneur n’a pas apporté de soutien. "Brice savait ce qui l’attendait", a déclaré Habib Beye. "Il doit gagner en dynamisme dans ses premières relances. Il a montré du contrôle par moments, mais sur le but qu’on encaisse, cela reflète aussi un manque de dynamisme au sein de l’équipe."
Une soirée que Brice Samba tentera d’oublier rapidement. Beaucoup diront qu’il a été justement puni pour l’ensemble de son œuvre…
Sur une bonne dynamique avant sa défaite contre le PSG la semaine dernière, Rennes va tenter de se relancer à Lens ce samedi soir. Un match pour lequel Habib Beye a écarté certains joueurs.

Douzième de Ligue 1, le Stade Rennais a amorcé une spectaculaire remontée au classement sous les ordres d’Habib Beye. Et ce n’est pas la défaite contre un PSG injouable actuellement qui va remettre en cause la légitimité de l’entraîneur de 47 ans en Bretagne. Au contraire, les récents résultats ont conforté Habib Beye, lequel a maintenant la crédilité pour taper du poing sur la table auprès de ses joueurs lorsqu’il juge que cela est nécessaire. Musa Al-Tamari peut en témoigner. Recrue du mercato hivernal, l’ex-attaquant de Montpellier était titulaire ces derniers temps. Mais pour le déplacement à Lens ce samedi, l’international jordanien a été écarté du groupe par son entraîneur, comme le souligne le journal Ouest France.
Habib Beye a sanctionné Al-Tamari
Notre confrère Guillaume Lainé explique qu’il s’agit d’un "signal envoyé par Beye, qui n’avait pas apprécié certaines attitudes dans les replis sur la fin de match contre le PSG". Le coach rennais a immédiatement sanctionné Al-Tamari en l’écartant du groupe pour ce déplacement à Lens, un signal fort de la part de celui qui avait été nommé meilleur entraîneur du National la saison dernière après sa superbe épopée avec le Red Star. Pour ce match attendu à Bollaert, Habib Beye a également fait une croix sur Lilian Brassier mais en ce qui concerne l’ancien défenseur de l’OM, il ne s’agit pas d’un choix mais bien d’une blessure. Chez les supporters rennais, on s’interroge en tout cas sur ce tour de vis de la part d’Habib Beye, d’autant que Blas (blessé) et Fofana (suspendu) sont eux aussi absents. Dans le Nord, il faudra en tout cas batailler pour ramener un résultat positif face à une équipe revigorée par son succès au Vélodrome contre l’OM la semaine dernière.
À l'occasion de l'affiche PSG-OM de la 26e journée de Ligue 1, une opération coup de poing de l'Arcom, l'autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, est prévue ce dimanche soir pour bloquer sites pirates et services illégaux. "L'Équipe" a assisté à sa préparation.
Pour son Classique de ce dimanche, à 20h45, DAZN a promis de "sortir le grand jeu" dans son dispositif. L'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) aussi. L'affiche de Ligue 1 PSG-OM fait en effet partie de la dizaine de grands rendez-vous sportifs ciblés chaque saison par le gendarme de l'audiovisuel et les diffuseurs pour mener des opérations coup de poing, censées décourager les fans de se diriger vers une offre pirate.
"18 % des Français ont consommé du sport illégalement en 2024, ce qui est à peu près stable par rapport à l'année précédente, assure Martin Ajdari, nouveau président de l'Arcom depuis le 2 février. Mais cela représente une perte de 300 millions d'euros en un an pour l'écosystème du sport. Et si le piratage baisse de manière générale, on constate une progression de la consommation illicite par IPTV (accès à l'ensemble des chaînes, via un boîtier ou une application, pour un abonnement à bas prix)." Lors du match aller OM-PSG (0-3), le 27 octobre dernier, malgré le blocage de 340 noms de domaines illégaux, 55 % des téléspectateurs l'auraient suivi de manière illicite selon une étude commandée par LFP Media.
Blocages collectifs avant et après le coup d'envoi
Depuis plusieurs jours, l'Arcom prépare une nouvelle opération commando, en programmant secrètement le blocage d'une centaine d'offres pirates autour du match retour. Mercredi, au siège parisien du régulateur, dans le 12e arrondissement, L'Équipe a pu assister à sa préparation et rencontrer des agents, souhaitant tous garder l'anonymat.
Sur un écran apparaît ainsi une demande de Canal+ pour un service IPTV ayant diffusé de la Premier League le 8 mars. Le service en question ne sera bloqué que dimanche, à 21h15, en plein Classique de L1 retransmis par... DAZN. Les diffuseurs, via l'Association pour la protection des programmes sportifs (APPS), se sont en effet accordés sur des blocages collectifs autour de cette affiche et sur deux créneaux horaires, ceux de 20h15 et de 21h15. "Sur quelques dates fortes, ils unissent leurs forces, explique un agent. Dans la lutte contre le piratage, ce qui profite à l'un profite à l'autre vu que les offres IPTV proposent toutes les chaînes."
Ce dimanche soir, une partie des services pirates sera donc désactivée à trente minutes du coup d'envoi de PSG-OM. Et si le consommateur se retourne vers un autre moyen illicite, celui-ci pourrait faire partie de la deuxième vague de blocages, trente minutes après le début du match. "Notre objectif principal est de rendre de rendre l'accès le plus difficile possible au consommateur de ces services illégaux, pour le décourager, explique Martin Ajdari, conscient aussi de l'agilité des pirates. Nous sommes dans une situation type gendarmes et voleurs, avec des innovations constantes pour contourner la loi. Nous savons que les règles mises en place ne seront jamais complètement étanches." L'Arcom n'a par exemple pas de moyens directs d'agir sur Telegram, messagerie instantanée particulièrement utilisée pour le piratage ces derniers mois.
De nouveaux outils pour gagner en rapidité...
La loi de 2021 visant à lutter contre le piratage audiovisuel permet à l'Arcom de s'appuyer sur une seule décision de justice, délivrée en début de compétition et valable pour une saison, pour démultiplier les blocages. Ensuite, le diffuseur ou l'ayant droit doit fournir à l'Arcom, la preuve de la piraterie, en général une capture d'écran horodaté du service frauduleux, via le logiciel DAD (Dispositif-Actualisation-Décision). Par ce DAD, l'agent assermenté du régulateur constate l'infraction en se connectant comme s'il était abonné.
"C'est au diffuseur de s'abonner et de nous transmettre ses identifiants, précise un agent. Imaginez la perte de temps si on devait s'abonner à chaque service pirate pour constater l'infraction ! Ensuite, on utilise une machine virtuelle nous permettant de sortir du réseau de l'Arcom pour nous connecter afin de protéger notre système contre tout virus ou intrusion."
Le régulateur a investi 200 000 euros dans ces nouveaux outils technologiques et gagné en rapidité. Il peut ainsi traiter un volume plus important de demandes de blocage, chaque procès-verbal mettant désormais une petite dizaine de minutes à être édité par un agent. "Depuis le 1er janvier, nous avons déjà bloqué 1 293 noms de domaines, presque autant que sur toute l'année 2023, indique l'un d'entre eux. Avant l'arrivée du logiciel l'été dernier, la demande de blocage était déposée de manière artisanale par le détenteur de droits, par mail. Et nous, nous remplissions un modèle de PV sur Word..."
Un autre outil, générant une sorte de fichier Excel transmis aux FAI (fournisseurs d'accès à internet), met désormais à jour en temps réel les sites à bloquer. Malgré ce système plus fluide, une fois le PV édité par l'agent, il doit encore être validé par Pauline Combredet-Blassel, DG adjointe de l'Arcom, puis par un membre du collège de l'instance...
... Mais un circuit administratif plus lourd qu'à l'étranger
La lenteur de la machine administrative française a été ciblée par Brice Daumin, DG de DAZN France, voyant dans le piratage la cause première du faible nombre d'abonnés à sa plateforme (500 000 aujourd'hui). "L'Arcom ne travaille pas les week-ends, avait-il regretté dans Le Figaro. En Angleterre, on est capable de bloquer 10 000 liens en deux jours, en Italie, c'est 18 000. Et l'Arcom, c'est 5 000 par an. Autrement dit, l'Italie réalise en un week-end ce que l'Arcom met trois ans et demi à faire !" Dans ces deux pays, la législation permet en effet aux diffuseurs de transmettre automatiquement les demandes de blocage aux FAI, sans validation d'une autorité publique, impossible avec la loi française aujourd'hui.
"Le sujet n'est pas de travailler ou pas le week-end, mais l'automatisation bien plus importante, comme en Angleterre et en Italie, répond Pauline Combredet-Blassel. Quand vous voyez toutes les étapes pour dresser et valider une demande de blocage, on ne peut de toute façon pas en faire des milliers un soir de match." Et même dans ces conditions, le blocage d'un nom de domaine peut prendre jusqu'à 45 minutes.
Pour couper le flux illicite immédiatement, une solution existe, celle de bloquer à la source, soit l'adresse IP hébergeant l'offre frauduleuse. "Mais cela nécessite qu'il y ait uniquement des contenus illicites sur le serveur en question, sinon cela pourrait bloquer d'autres services, eux, tout à fait légaux, alerte un agent. En Italie, c'est comme ça que Google Drive a été inaccessible quasiment toute une journée." L'Arcom, les diffuseurs et les FAI travaillent bien à la mise en place du blocage par adresse IP d'ici la fin de l'année mais en évitant ces dommages collatéraux.
Le Stade Rennais envisage une transformation significative de son enceinte sportive, le Roazhon Park. Selon une interview donnée par Alban Gréget, président du conseil d’administration du club breton, à Ouest France, un projet de rénovation et d’agrandissement est à l’étude.

Gréget précise que les discussions initiales ont porté sur des aspects techniques en collaboration avec la mairie. Cependant, des considérations juridiques et financières restent à explorer, ce qui signifie que le projet est encore à une phase préliminaire.
Actuellement, le Roazhon Park peut accueillir 29 194 spectateurs, mais l’objectif est d’atteindre près de 40 000 places. Une telle augmentation de la capacité générerait des revenus accrus grâce à la billetterie, ce qui constitue un atout financier majeur pour le club.
D’après les données de l’UEFA, chaque match à domicile des Rouges et Noirs rapporte en moyenne 1,1 million d’euros. Ce chiffre varie en fonction de la compétition et de l’adversaire rencontré, mais place Rennes parmi les clubs générant des revenus significatifs lors des jours de match.
Sur le continent européen, Rennes se classe 45e pour les revenus générés les jours de match, au même niveau que des clubs comme la Lazio, le Betis, ou Wolverhampton. Dans le championnat français de Ligue 1, seuls le Paris SG, l’Olympique de Marseille, l’Olympique Lyonnais, et le RC Lens devancent Rennes.
Il est intéressant de noter que le Stade Rennais surpasse même le LOSC Lille en termes de revenus de match, malgré le fait que Lille joue dans un stade plus grand. Cette performance exceptionnelle souligne la position forte de Rennes dans le paysage footballistique français et européen.
Autour du coach Habib Beye, qui semble parti pour rester, le Stade Rennais va refonder l’organisation de son secteur sportif en vue de la saison prochaine. Alors que les bruits de départ autour du directeur sportif Frederic Massara restent pressants, l’arrivée de Laurent Bessière, actuel responsable de la cellule performance de l’OGC Nice, est notamment dans les cartons.

Arnaud Pouille aime s’entourer de personnes dont il connaît les compétences, en qui il a confiance, et c’est à Lens qu’il a bâti son histoire personnelle dans le foot…
Là où il a notamment côtoyé, pendant deux ans, le responsable de la performance (1) Laurent Bessière, démissionnaire à l’OGC Nice et qui doit arriver en juin à Rennes, où Thomas Choinard occupe, aujourd’hui, ce poste.
Issu du milieu du rugby et multidiplômé en sciences physiques du sport etpassé aussi par Reims, Bessière avait été l’un des architectes de la réussite sportive de Lens, aux côtés de Franck Haise et du directeur sportif Florian Ghisolfi, entre 2020 et 2022. Son départ pour Nice, entériné en janvier 2023, n’avait guère plu à Pouille, mais l’Aveyronnais est considéré dans le milieu du foot comme une « pointure » dans son domaine.
Bessière, Le Marchand, Massara…
Cette arrivée ferait partie d’une réflexion plus globale sur la réorganisation du secteur sportif, engagée depuis l’audit interne qu’avait commandé le président du SRFC à son arrivée en octobre 2024. L’intronisation, à partir de cet été, de l’ancien défenseur du cru Maxime Le Marchand, qui aura la charge du suivi des jeunes joueurs à « haut potentiel » du club et des joueurs prêtés, participe à cette démarche.
L’arrivée de Bessière, un proche de Haise, ne relancerait pas la rumeur du coach de Nice à Rennes : celui qui se bat pour qualifier le club niçois en Ligue des champions ne serait pas parti pour débarquer en juin au SRFC, où le travail d’Habib Beye (qui dispose dans son contrat de conditions définies pour une prolongation jusqu’en 2026 en cas de maintien) est apprécié par les différentes composantes du club.
Sauf retournement de situation, Beye semble parti pour rester. Mais il faut définir qui aura la charge du recrutement et de la politique sportive du Stade Rennais, de la formation aux pros.
Le projet de nouveau stade, souhaité par la famille Pinault, est suspendu en raison de l’opposition de la ville de Rennes, confirme le président du conseil d’administration du Stade Rennais Alban Gréget à Ouest-France. "Le projet étudié, c’est celui de la rénovation et de l’extension du Roazhon Park", ajoute-t-il. En l’état, seules les données techniques du projet ont été étudiées entre la ville et le Stade Rennais.

Nouveau centre d’entraînement… puis nouveau stade ? Le rêve d’une "arena Pinault' de 45 000 places, exprimé par le propriétaire François Pinault, a du plomb dans l’aile. "C’était le souhait du Stade Rennais, mais en l’état, ce n’est pas la piste privilégiée, confie Alban Gréget, le président du conseil d’administration. Nous avions des vues sur un terrain (1) qui aurait pu servir pour créer un nouveau stade plus moderne, avec plus de places et un certain nombre d’avantages. Ce site n’est plus d’actualité. En tout cas, ce n’était pas le souhait de la ville. Or, c’est un projet qui se fait nécessairement ensemble. Le projet étudié, c’est le projet de rénovation et d’extension du Roazhon Park."
Celui-ci, révélé dans nos colonnes en novembre dernier, avait été commandé par la ville puis rendu aux élus à l’été 2024. Il s’agirait surtout de rehausser la tribune Vilaine (côté fleuve), au-dessus des loges et de la reculer, pour permettre de créer jusqu’à 13 000 places supplémentaires.
Ce serait un vrai plus à terme pour le club
La capacité du stade (environ 29 000 places aujourd’hui) atteindrait alors un peu plus de 40 000 places. "Nous avons regardé avec la mairie les données pour l’instant techniques, reprend Alban Gréget. Après, il y a d’autres enjeux qui vont être du registre juridique et financier, qui n’ont pas encore été ni abordés, ni tranchés. Donc pour l’instant, le projet en est là."
Il nécessiterait notamment l’installation d’une structure pour remonter les tribunes hautes, alors que la Vilaine borde le stade. "Cela fait aussi partie des discussions. Mais en tout cas, techniquement, c’est faisable. Y compris l’emprise sur la Vilaine, qui a été étudiée de manière très précise par les services compétents."
L’aspect financier est aussi épineux : qui payerait une facture qui serait estimée à quelque 100 millions d’euros, alors que le Stade Rennais n’est pas propriétaire du Roazhon Park, qu’il le loue à la ville contre environ 1 million d’euros par an, et que la ville rembourse toujours une partie des 35 millions d’euros liés à la rénovation de 2002 ?
L’option de l’agrandissement pourrait nécessiter deux ans de travaux, soit deux saisons à jauge réduite, sans compter le temps préalable de la prise de décision. Un aboutissement serait de toute façon difficilement envisageable avant 2028, au plus tôt.
Le Stade Rennais, en tout cas, se dit ouvert. "On a des contraintes aujourd’hui de jauge qui font qu’on a beaucoup de supporters qui aimeraient s’abonner et ne peuvent pas (2), termine Alban Gréget. On a un stade globalement plein. Si on pouvait avoir une jauge plus importante, ce serait un vrai plus à terme pour le club."
(1) : L’ancien site industriel de la Barre Thomas, situé près de Roazhon Park, mais de l’autre côté de la rocade.
(2) : le SRFC, qui a dû bloquer à 16 000 son nombre d’abonnés, compte une liste d’attente de 14 000 demandes supplémentaires.
Le projet de construction d’un nouveau stade ultra-moderne par la famille Pinault est officiellement abandonné. Un tournant dans l’avenir du Stade Rennais. Initialement prévue à proximité du Roazhon Park, cette enceinte devait offrir une capacité et des infrastructures à la hauteur des ambitions du club breton. Mais l’opposition des élus rennais a contraint les propriétaires du club à revoir leurs plans.
François Pinault, milliardaire et propriétaire du Stade Rennais, avait exprimé sa volonté de financer intégralement la construction d’un nouveau stade. Ce projet, situé à quelques centaines de mètres du Roazhon Park, visait à offrir au club un outil de travail à la pointe de la technologie et adapté aux exigences du football moderne.
Toutefois, devant la réticence des élus locaux, qui préfèrent une rénovation du Roazhon Park plutôt qu’une nouvelle infrastructure, les dirigeants rennais ont été contraints d’abandonner ce projet ambitieux. Cette décision intervient alors que le club vient tout juste d’inaugurer son centre d’entraînement ultra-moderne, le Pv2, financé entièrement par la famille Pinault.
Plutôt qu’un nouveau stade, le Stade Rennais et la municipalité ont désormais engagé des discussions sur la rénovation et l’agrandissement du Roazhon Park. L’objectif est de porter la capacité du stade de 25 000 à 40 000 places, afin de mieux répondre à la demande croissante des supporters et aux exigences des compétitions européennes.
Cependant, de nombreuses inconnues subsistent. Si l’intention est claire, le calendrier de ces travaux reste flou, et le financement demeure un point d’achoppement. La famille Pinault, bien qu’engagée dans le développement du club, n’a pas l’intention de supporter seule la charge financière de cette extension. De son côté, la ville de Rennes doit encore solder les coûts des travaux réalisés en 2002, ce qui complique davantage la planification des futures rénovations.
Cette situation place les supporters du Stade Rennais dans une position d’attente. Ceux qui espéraient une infrastructure flambant neuve devront se contenter, pour l’instant, du projet de modernisation du Roazhon Park du Stade rennais, sans garantie sur les délais de réalisation. Néanmoins, cette extension, si elle aboutit, pourrait permettre au club d’améliorer l’accueil des spectateurs, d’accroître ses revenus de billetterie et de renforcer son attractivité.
Bref, le Stade Rennais doit composer avec une réalité politique et financière qui freine son développement infrastructurel. Le financement de la rénovation du Roazhon Park représente une alternative intéressante, mais pas encore clairement financé. Les supporters, eux, devront se montrer patients avant de voir leur club disposer d’une enceinte à la hauteur de leurs ambitions.
Depuis début février, les joueurs professionnels du Stade Rennais ont pris leurs quartiers dans leur nouvelle structure de travail de près de 2 500 m². C’est la première étape du chantier du nouveau centre d’entraînement de la Piverdière 2 : il inclura, d’ici l’été 2026, sur un même site, le bâtiment administratif, l’Académie et l’internat du centre de formation, sur une superficie de 15 hectares. Coût total : 40 millions d’euros, financés par la famille Pinault.

Depuis le début du mois de février 2025, l’effectif professionnel du Stade Rennais occupe sa nouvelle structure de travail de près de 2 500 m². Il s’agit de la première étape du chantier du nouveau centre d’entraînement de la Piverdière 2.
La Piverdière 2, c’est quoi ?
La création d’un lieu unique pour la vie quotidienne du Stade Rennais (groupe professionnel, section amateur, Académie, siège administratif) sur le site de la Piverdière, à la Prévalaye, à l’ouest de Rennes, où le club est installé depuis 2001. Le SRFC, qui a fêté lundi 10 mars 2025 ses 124 ans d’existence, avait signé avec la ville de Rennes un bail emphytéotique de 50 ans pour occuper cet espace.
Le centre d’entraînement Henri-Guérin, c’est maintenant 7 terrains de foot (dont un synthétique), un ½ terrain gardiens, ½ synthétique, tous fibrés (en structure hybride, que l’on retrouve aujourd’hui dans quasiment tous les stades de Ligue 1), sur une superficie totale de 15 hectares. Les précédentes structures s’étendaient sur 11,4 hectares.
Les dates clés du projet Piverdière 2
Lancée il y a dix-huit mois, la première tranche des travaux a abouti avec la livraison de l’espace réservé aux professionnels début février 2025. Il se dresse sur près de 2500 m².
La livraison de l’ETP (l’internat pour les jeunes du centre de formation) est prévue pour le début de l’été 2025. Celle du bâtiment administratif et de l’Académie est prévue pour l’été 2026.
Les acteurs majeurs du chantier, financé à hauteur de 40 millions d’euros exclusivement par la famille Pinault, sont le cabinet d’architecte NEM, avec FM Ingénierie en maître d’œuvre, autour des équipes de Vincent Pïofret. 300 ouvriers ont été mobilisés.
Les terrains baptisés avec les noms des anciens
Les cinq terrains de l’Académie, où s’entraîneront et joueront toutes les équipes de jeunes du club, vont porter les noms d’anciens joueurs du Stade Rennais formés au club, devenus internationaux, parmi les plus emblématiques : Pierrick Hiard, Eduardo Camavinga, Yoann Gourcuff, Sylvain Wiltord et Ousmane Dembélé. « C’est important que les jeunes qui sont au centre se disent qu’un jour, s’ils performent, ils pourraient avoir un terrain à leur nom », sourit le président Arnaud Pouille.
Alors que la ville de Rennes s'oppose au projet de nouveau stade, le Stade Rennais se penche sur la possibilité de rénover et d'agrandir la capacité du Roazhon Park, comme l'a confié le président du conseil d'administration du club.
À Rennes, la mode est aux travaux. Alors que le Stade Rennais poursuit l'agrandissement de son centre de performance, les dirigeants bretons se penchent sur le cas de leur stade. Le président du conseil d'administration des Rouge et Noir a confié à Ouest-France que le club étudiait « le projet de rénovation et d'extension du Roazhon Park ». L'idée : rehausser et reculer l'une des tribunes afin de pouvoir créer jusqu'à 13 000 places supplémentaires.
Actuellement de 29 000 sièges, la capacité pourrait grimper au-dessus des 40 000. La question technique a été abordée avec la ville, pas les interrogations juridiques, ni financières, selon Alban Gréget, le président du C.A. À l'origine, la formation bretonne visait la construction d'un nouvel écrin, mais ce n'est « pas la piste privilégiée », a indiqué le dirigeant. « Nous avions des vues sur un terrain qui aurait pu servir pour créer un nouveau stade plus moderne, avec plus de places et un certain nombre d'avantages. Ce site n'est plus d'actualité. En tout cas, ce n'était pas le souhait de la ville », a précisé Gréget à Ouest-France.
Démarré à l'automne 2023, l'agrandissement du centre de performance du Stade Rennais, pour un coût de 40 M€, se poursuit et devrait être terminé d'ici à l'été 2026.
Démarré à l'automne 2023 pour un coût de 40 M€ supporté par l'actionnaire du Stade Rennais, la famille Pinault, l'agrandissement du centre de performance de Rennes, qui date de 2000, se poursuit. Une fois terminé, à l'été 2026, en passant de 11,4 à 15 ha, il sera l'un des centres les plus à la pointe de l'hexagone, derrière celui du PSG.
Le mois dernier, les pros ont intégré leur nouveau bâtiment, composé d'une spacieuse salle de musculation face au principal terrain d'entraînement. La nouveauté viendra aussi du déplacement sur le site de tout le centre de formation, situé près du Roazhon Park. Sur l'équivalent de huit terrains en pelouse hybride, cinq dédiés à l'académie vont porter le nom d'anciens internationaux rouge et noir : Eduardo Camavinga, Ousmane Dembélé, Sylvain Wiltord, Yoann Gourcuff et Pierrick Hiard.
Démarré à l'automne 2023, l'agrandissement du centre de performance du Stade Rennais, pour un coût de 40 M€, se poursuit et devrait être terminé d'ici à l'été 2026.
Démarré à l'automne 2023 pour un coût de 40 M€ supporté par l'actionnaire du Stade Rennais, la famille Pinault, l'agrandissement du centre de performance de Rennes, qui date de 2000, se poursuit. Une fois terminé, à l'été 2026, en passant de 11,4 à 15 ha, il sera l'un des centres les plus à la pointe de l'hexagone, derrière celui du PSG.
Le mois dernier, les pros ont intégré leur nouveau bâtiment, composé d'une spacieuse salle de musculation face au principal terrain d'entraînement. La nouveauté viendra aussi du déplacement sur le site de tout le centre de formation, situé près du Roazhon Park. Sur l'équivalent de huit terrains en pelouse hybride, cinq dédiés à l'académie vont porter le nom d'anciens internationaux rouge et noir : Eduardo Camavinga, Ousmane Dembélé, Sylvain Wiltord, Yoann Gourcuff et Pierrick Hiard.
Renfort vedette du dernier mercato d'hiver à Rennes, Seko Fofana a bien du mal à s'imposer en Bretagne. Au point d'être l'objet de vives critiques, notamment après son apparition face au PSG.

Remplaçant lors du choc face au Paris Saint-Germain, samedi au Roazhon Park, Seko Fofana a remplacé Jordan James à la 72e minute, Habib Beye tentant le tout pour le tout afin d'égaliser puisqu'à cet instant du match Rennes poussait fort pour revenir à 2-2. Mais, celui qui a été recruté en Arabie Saoudite pour 20 millions d'euros a du mal à convaincre depuis qu'il a fait son retour en Ligue 1, c'était alors à la demande de Jorge Sampaoli. Et désormais, Seko Fofana doit faire face aux critiques de ceux qui estiment que l'international ivoirien de 29 ans n'est pas pleinement investi dans son nouveau club, alors qu'il est lié jusqu'en juin 2029 avec le Stade Rennais. Yoann SRFC, qui écrit sur le club breton et suit l'actualité rennaise de très près, il ne faut plus cacher la réalité.
Fofana n'emballe pas les supporters rennais
"Fofana a des attitudes vraiment horribles depuis son arrivée… Syndrome du sauveur au départ à vouloir tout faire tout seul, désormais une nonchalance sur chaque action, un replacement à la carte… Va falloir montrer à quoi ont servi les 20M un jour (...) Je ne vois pas dans quel monde on peut placer Blas dans la même catégorie. Les efforts, il les fait. Tu compares peut-être leur nonchalance ? Ce qui me dérange, c'est qu’elle ne semble pas naturelle chez Fofana, qu’elle traduit plus un manque d’implication que chez Blas", remarque le spécialiste du Stade Rennais après la prestation très anonyme de Seko Fofana face au Paris Saint-Germain. Et visiblement, à lire les réactions sur X, Yoann SRFC n'est pas le seul à avoir la même opinion au sujet du milieu de terrain.
La plateforme de streaming DAZN, détentrice des droits de la Ligue 1 en France, a annoncé une inédite promotion ce lundi 17 mars. Incroyable mais vrai.

Certains préféreront en rire. En manque d’abonnés depuis son lancement lors du début de cette saison 2024-2025 de Ligue 1 avec des prix bien trop élevés pour attirer les amateurs de football, DAZN vient de lancer une campagne de promotion inédite.
La plateforme de streaming a effectivement passé un accord commercial avec le partenaire titre de la première division en France, McDonald’s, pour chercher de nouveaux clients d’ici à la fin de saison. Dont pourront bénéficier les fans du MHSC, malgré la situation catastrophique au classement pour le club pailladin, en proie au chaos après l’arrêt du match contre Saint-Étienne, dimanche.
La passe de l’année
Comme l’a annoncé la chaîne de restauration rapide américaine, tout client venant à acheter un menu "Golden Ligue 1", il pourra recevoir un code de promotion afin de bénéficier d’un abonnement gratuit jusqu’à la fin de la saison en Ligue 1.
Entre le RC Lens et le Stade Rennais, il y avait des matchs dans le match. D’un côté, celui entre Joseph Oughourlian et Arnaud Pouille, et de l’autre, celui entre Brice Samba et Mathew Ryan, qui a pris sa place dans la cage des Sang et Or.
Peu sollicités, les deux gardiens n’ont pas eu l’opportunité de démontrer toute l’étendue de leur talent. Cependant, Mathew Ryan remporte la comparaison, n’ayant commis aucune erreur, ni sur sa ligne, ni dans ses relances.
Ce n’est pas le cas de Brice Samba, qui a vécu une soirée compliquée. Harcelé pendant toute la rencontre par un public de Bollaert hostile, qui n’a pas digéré son départ en cours de saison, le gardien de l’équipe de France a semblé particulièrement nonchalant sur le corner de Neil El Aynaoui, qui a mené au but de la tête de Wesley Saïd. Plusieurs de ses relances ont également pénalisé son équipe.
Même son entraîneur n’a pas apporté de soutien. "Brice savait ce qui l’attendait", a déclaré Habib Beye. "Il doit gagner en dynamisme dans ses premières relances. Il a montré du contrôle par moments, mais sur le but qu’on encaisse, cela reflète aussi un manque de dynamisme au sein de l’équipe."
Une soirée que Brice Samba tentera d’oublier rapidement. Beaucoup diront qu’il a été justement puni pour l’ensemble de son œuvre…
Sur une bonne dynamique avant sa défaite contre le PSG la semaine dernière, Rennes va tenter de se relancer à Lens ce samedi soir. Un match pour lequel Habib Beye a écarté certains joueurs.

Douzième de Ligue 1, le Stade Rennais a amorcé une spectaculaire remontée au classement sous les ordres d’Habib Beye. Et ce n’est pas la défaite contre un PSG injouable actuellement qui va remettre en cause la légitimité de l’entraîneur de 47 ans en Bretagne. Au contraire, les récents résultats ont conforté Habib Beye, lequel a maintenant la crédilité pour taper du poing sur la table auprès de ses joueurs lorsqu’il juge que cela est nécessaire. Musa Al-Tamari peut en témoigner. Recrue du mercato hivernal, l’ex-attaquant de Montpellier était titulaire ces derniers temps. Mais pour le déplacement à Lens ce samedi, l’international jordanien a été écarté du groupe par son entraîneur, comme le souligne le journal Ouest France.
Habib Beye a sanctionné Al-Tamari
Notre confrère Guillaume Lainé explique qu’il s’agit d’un "signal envoyé par Beye, qui n’avait pas apprécié certaines attitudes dans les replis sur la fin de match contre le PSG". Le coach rennais a immédiatement sanctionné Al-Tamari en l’écartant du groupe pour ce déplacement à Lens, un signal fort de la part de celui qui avait été nommé meilleur entraîneur du National la saison dernière après sa superbe épopée avec le Red Star. Pour ce match attendu à Bollaert, Habib Beye a également fait une croix sur Lilian Brassier mais en ce qui concerne l’ancien défenseur de l’OM, il ne s’agit pas d’un choix mais bien d’une blessure. Chez les supporters rennais, on s’interroge en tout cas sur ce tour de vis de la part d’Habib Beye, d’autant que Blas (blessé) et Fofana (suspendu) sont eux aussi absents. Dans le Nord, il faudra en tout cas batailler pour ramener un résultat positif face à une équipe revigorée par son succès au Vélodrome contre l’OM la semaine dernière.
À l'occasion de l'affiche PSG-OM de la 26e journée de Ligue 1, une opération coup de poing de l'Arcom, l'autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, est prévue ce dimanche soir pour bloquer sites pirates et services illégaux. "L'Équipe" a assisté à sa préparation.
Pour son Classique de ce dimanche, à 20h45, DAZN a promis de "sortir le grand jeu" dans son dispositif. L'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) aussi. L'affiche de Ligue 1 PSG-OM fait en effet partie de la dizaine de grands rendez-vous sportifs ciblés chaque saison par le gendarme de l'audiovisuel et les diffuseurs pour mener des opérations coup de poing, censées décourager les fans de se diriger vers une offre pirate.
"18 % des Français ont consommé du sport illégalement en 2024, ce qui est à peu près stable par rapport à l'année précédente, assure Martin Ajdari, nouveau président de l'Arcom depuis le 2 février. Mais cela représente une perte de 300 millions d'euros en un an pour l'écosystème du sport. Et si le piratage baisse de manière générale, on constate une progression de la consommation illicite par IPTV (accès à l'ensemble des chaînes, via un boîtier ou une application, pour un abonnement à bas prix)." Lors du match aller OM-PSG (0-3), le 27 octobre dernier, malgré le blocage de 340 noms de domaines illégaux, 55 % des téléspectateurs l'auraient suivi de manière illicite selon une étude commandée par LFP Media.
Blocages collectifs avant et après le coup d'envoi
Depuis plusieurs jours, l'Arcom prépare une nouvelle opération commando, en programmant secrètement le blocage d'une centaine d'offres pirates autour du match retour. Mercredi, au siège parisien du régulateur, dans le 12e arrondissement, L'Équipe a pu assister à sa préparation et rencontrer des agents, souhaitant tous garder l'anonymat.
Sur un écran apparaît ainsi une demande de Canal+ pour un service IPTV ayant diffusé de la Premier League le 8 mars. Le service en question ne sera bloqué que dimanche, à 21h15, en plein Classique de L1 retransmis par... DAZN. Les diffuseurs, via l'Association pour la protection des programmes sportifs (APPS), se sont en effet accordés sur des blocages collectifs autour de cette affiche et sur deux créneaux horaires, ceux de 20h15 et de 21h15. "Sur quelques dates fortes, ils unissent leurs forces, explique un agent. Dans la lutte contre le piratage, ce qui profite à l'un profite à l'autre vu que les offres IPTV proposent toutes les chaînes."
Ce dimanche soir, une partie des services pirates sera donc désactivée à trente minutes du coup d'envoi de PSG-OM. Et si le consommateur se retourne vers un autre moyen illicite, celui-ci pourrait faire partie de la deuxième vague de blocages, trente minutes après le début du match. "Notre objectif principal est de rendre de rendre l'accès le plus difficile possible au consommateur de ces services illégaux, pour le décourager, explique Martin Ajdari, conscient aussi de l'agilité des pirates. Nous sommes dans une situation type gendarmes et voleurs, avec des innovations constantes pour contourner la loi. Nous savons que les règles mises en place ne seront jamais complètement étanches." L'Arcom n'a par exemple pas de moyens directs d'agir sur Telegram, messagerie instantanée particulièrement utilisée pour le piratage ces derniers mois.
De nouveaux outils pour gagner en rapidité...
La loi de 2021 visant à lutter contre le piratage audiovisuel permet à l'Arcom de s'appuyer sur une seule décision de justice, délivrée en début de compétition et valable pour une saison, pour démultiplier les blocages. Ensuite, le diffuseur ou l'ayant droit doit fournir à l'Arcom, la preuve de la piraterie, en général une capture d'écran horodaté du service frauduleux, via le logiciel DAD (Dispositif-Actualisation-Décision). Par ce DAD, l'agent assermenté du régulateur constate l'infraction en se connectant comme s'il était abonné.
"C'est au diffuseur de s'abonner et de nous transmettre ses identifiants, précise un agent. Imaginez la perte de temps si on devait s'abonner à chaque service pirate pour constater l'infraction ! Ensuite, on utilise une machine virtuelle nous permettant de sortir du réseau de l'Arcom pour nous connecter afin de protéger notre système contre tout virus ou intrusion."
Le régulateur a investi 200 000 euros dans ces nouveaux outils technologiques et gagné en rapidité. Il peut ainsi traiter un volume plus important de demandes de blocage, chaque procès-verbal mettant désormais une petite dizaine de minutes à être édité par un agent. "Depuis le 1er janvier, nous avons déjà bloqué 1 293 noms de domaines, presque autant que sur toute l'année 2023, indique l'un d'entre eux. Avant l'arrivée du logiciel l'été dernier, la demande de blocage était déposée de manière artisanale par le détenteur de droits, par mail. Et nous, nous remplissions un modèle de PV sur Word..."
Un autre outil, générant une sorte de fichier Excel transmis aux FAI (fournisseurs d'accès à internet), met désormais à jour en temps réel les sites à bloquer. Malgré ce système plus fluide, une fois le PV édité par l'agent, il doit encore être validé par Pauline Combredet-Blassel, DG adjointe de l'Arcom, puis par un membre du collège de l'instance...
... Mais un circuit administratif plus lourd qu'à l'étranger
La lenteur de la machine administrative française a été ciblée par Brice Daumin, DG de DAZN France, voyant dans le piratage la cause première du faible nombre d'abonnés à sa plateforme (500 000 aujourd'hui). "L'Arcom ne travaille pas les week-ends, avait-il regretté dans Le Figaro. En Angleterre, on est capable de bloquer 10 000 liens en deux jours, en Italie, c'est 18 000. Et l'Arcom, c'est 5 000 par an. Autrement dit, l'Italie réalise en un week-end ce que l'Arcom met trois ans et demi à faire !" Dans ces deux pays, la législation permet en effet aux diffuseurs de transmettre automatiquement les demandes de blocage aux FAI, sans validation d'une autorité publique, impossible avec la loi française aujourd'hui.
"Le sujet n'est pas de travailler ou pas le week-end, mais l'automatisation bien plus importante, comme en Angleterre et en Italie, répond Pauline Combredet-Blassel. Quand vous voyez toutes les étapes pour dresser et valider une demande de blocage, on ne peut de toute façon pas en faire des milliers un soir de match." Et même dans ces conditions, le blocage d'un nom de domaine peut prendre jusqu'à 45 minutes.
Pour couper le flux illicite immédiatement, une solution existe, celle de bloquer à la source, soit l'adresse IP hébergeant l'offre frauduleuse. "Mais cela nécessite qu'il y ait uniquement des contenus illicites sur le serveur en question, sinon cela pourrait bloquer d'autres services, eux, tout à fait légaux, alerte un agent. En Italie, c'est comme ça que Google Drive a été inaccessible quasiment toute une journée." L'Arcom, les diffuseurs et les FAI travaillent bien à la mise en place du blocage par adresse IP d'ici la fin de l'année mais en évitant ces dommages collatéraux.
Le Stade Rennais envisage une transformation significative de son enceinte sportive, le Roazhon Park. Selon une interview donnée par Alban Gréget, président du conseil d’administration du club breton, à Ouest France, un projet de rénovation et d’agrandissement est à l’étude.

Gréget précise que les discussions initiales ont porté sur des aspects techniques en collaboration avec la mairie. Cependant, des considérations juridiques et financières restent à explorer, ce qui signifie que le projet est encore à une phase préliminaire.
Actuellement, le Roazhon Park peut accueillir 29 194 spectateurs, mais l’objectif est d’atteindre près de 40 000 places. Une telle augmentation de la capacité générerait des revenus accrus grâce à la billetterie, ce qui constitue un atout financier majeur pour le club.
D’après les données de l’UEFA, chaque match à domicile des Rouges et Noirs rapporte en moyenne 1,1 million d’euros. Ce chiffre varie en fonction de la compétition et de l’adversaire rencontré, mais place Rennes parmi les clubs générant des revenus significatifs lors des jours de match.
Sur le continent européen, Rennes se classe 45e pour les revenus générés les jours de match, au même niveau que des clubs comme la Lazio, le Betis, ou Wolverhampton. Dans le championnat français de Ligue 1, seuls le Paris SG, l’Olympique de Marseille, l’Olympique Lyonnais, et le RC Lens devancent Rennes.
Il est intéressant de noter que le Stade Rennais surpasse même le LOSC Lille en termes de revenus de match, malgré le fait que Lille joue dans un stade plus grand. Cette performance exceptionnelle souligne la position forte de Rennes dans le paysage footballistique français et européen.
Autour du coach Habib Beye, qui semble parti pour rester, le Stade Rennais va refonder l’organisation de son secteur sportif en vue de la saison prochaine. Alors que les bruits de départ autour du directeur sportif Frederic Massara restent pressants, l’arrivée de Laurent Bessière, actuel responsable de la cellule performance de l’OGC Nice, est notamment dans les cartons.

Arnaud Pouille aime s’entourer de personnes dont il connaît les compétences, en qui il a confiance, et c’est à Lens qu’il a bâti son histoire personnelle dans le foot…
Là où il a notamment côtoyé, pendant deux ans, le responsable de la performance (1) Laurent Bessière, démissionnaire à l’OGC Nice et qui doit arriver en juin à Rennes, où Thomas Choinard occupe, aujourd’hui, ce poste.
Issu du milieu du rugby et multidiplômé en sciences physiques du sport etpassé aussi par Reims, Bessière avait été l’un des architectes de la réussite sportive de Lens, aux côtés de Franck Haise et du directeur sportif Florian Ghisolfi, entre 2020 et 2022. Son départ pour Nice, entériné en janvier 2023, n’avait guère plu à Pouille, mais l’Aveyronnais est considéré dans le milieu du foot comme une « pointure » dans son domaine.
Bessière, Le Marchand, Massara…
Cette arrivée ferait partie d’une réflexion plus globale sur la réorganisation du secteur sportif, engagée depuis l’audit interne qu’avait commandé le président du SRFC à son arrivée en octobre 2024. L’intronisation, à partir de cet été, de l’ancien défenseur du cru Maxime Le Marchand, qui aura la charge du suivi des jeunes joueurs à « haut potentiel » du club et des joueurs prêtés, participe à cette démarche.
L’arrivée de Bessière, un proche de Haise, ne relancerait pas la rumeur du coach de Nice à Rennes : celui qui se bat pour qualifier le club niçois en Ligue des champions ne serait pas parti pour débarquer en juin au SRFC, où le travail d’Habib Beye (qui dispose dans son contrat de conditions définies pour une prolongation jusqu’en 2026 en cas de maintien) est apprécié par les différentes composantes du club.
Sauf retournement de situation, Beye semble parti pour rester. Mais il faut définir qui aura la charge du recrutement et de la politique sportive du Stade Rennais, de la formation aux pros.
Le projet de nouveau stade, souhaité par la famille Pinault, est suspendu en raison de l’opposition de la ville de Rennes, confirme le président du conseil d’administration du Stade Rennais Alban Gréget à Ouest-France. "Le projet étudié, c’est celui de la rénovation et de l’extension du Roazhon Park", ajoute-t-il. En l’état, seules les données techniques du projet ont été étudiées entre la ville et le Stade Rennais.

Nouveau centre d’entraînement… puis nouveau stade ? Le rêve d’une "arena Pinault' de 45 000 places, exprimé par le propriétaire François Pinault, a du plomb dans l’aile. "C’était le souhait du Stade Rennais, mais en l’état, ce n’est pas la piste privilégiée, confie Alban Gréget, le président du conseil d’administration. Nous avions des vues sur un terrain (1) qui aurait pu servir pour créer un nouveau stade plus moderne, avec plus de places et un certain nombre d’avantages. Ce site n’est plus d’actualité. En tout cas, ce n’était pas le souhait de la ville. Or, c’est un projet qui se fait nécessairement ensemble. Le projet étudié, c’est le projet de rénovation et d’extension du Roazhon Park."
Celui-ci, révélé dans nos colonnes en novembre dernier, avait été commandé par la ville puis rendu aux élus à l’été 2024. Il s’agirait surtout de rehausser la tribune Vilaine (côté fleuve), au-dessus des loges et de la reculer, pour permettre de créer jusqu’à 13 000 places supplémentaires.
Ce serait un vrai plus à terme pour le club
La capacité du stade (environ 29 000 places aujourd’hui) atteindrait alors un peu plus de 40 000 places. "Nous avons regardé avec la mairie les données pour l’instant techniques, reprend Alban Gréget. Après, il y a d’autres enjeux qui vont être du registre juridique et financier, qui n’ont pas encore été ni abordés, ni tranchés. Donc pour l’instant, le projet en est là."
Il nécessiterait notamment l’installation d’une structure pour remonter les tribunes hautes, alors que la Vilaine borde le stade. "Cela fait aussi partie des discussions. Mais en tout cas, techniquement, c’est faisable. Y compris l’emprise sur la Vilaine, qui a été étudiée de manière très précise par les services compétents."
L’aspect financier est aussi épineux : qui payerait une facture qui serait estimée à quelque 100 millions d’euros, alors que le Stade Rennais n’est pas propriétaire du Roazhon Park, qu’il le loue à la ville contre environ 1 million d’euros par an, et que la ville rembourse toujours une partie des 35 millions d’euros liés à la rénovation de 2002 ?
L’option de l’agrandissement pourrait nécessiter deux ans de travaux, soit deux saisons à jauge réduite, sans compter le temps préalable de la prise de décision. Un aboutissement serait de toute façon difficilement envisageable avant 2028, au plus tôt.
Le Stade Rennais, en tout cas, se dit ouvert. "On a des contraintes aujourd’hui de jauge qui font qu’on a beaucoup de supporters qui aimeraient s’abonner et ne peuvent pas (2), termine Alban Gréget. On a un stade globalement plein. Si on pouvait avoir une jauge plus importante, ce serait un vrai plus à terme pour le club."
(1) : L’ancien site industriel de la Barre Thomas, situé près de Roazhon Park, mais de l’autre côté de la rocade.
(2) : le SRFC, qui a dû bloquer à 16 000 son nombre d’abonnés, compte une liste d’attente de 14 000 demandes supplémentaires.
Le projet de construction d’un nouveau stade ultra-moderne par la famille Pinault est officiellement abandonné. Un tournant dans l’avenir du Stade Rennais. Initialement prévue à proximité du Roazhon Park, cette enceinte devait offrir une capacité et des infrastructures à la hauteur des ambitions du club breton. Mais l’opposition des élus rennais a contraint les propriétaires du club à revoir leurs plans.
François Pinault, milliardaire et propriétaire du Stade Rennais, avait exprimé sa volonté de financer intégralement la construction d’un nouveau stade. Ce projet, situé à quelques centaines de mètres du Roazhon Park, visait à offrir au club un outil de travail à la pointe de la technologie et adapté aux exigences du football moderne.
Toutefois, devant la réticence des élus locaux, qui préfèrent une rénovation du Roazhon Park plutôt qu’une nouvelle infrastructure, les dirigeants rennais ont été contraints d’abandonner ce projet ambitieux. Cette décision intervient alors que le club vient tout juste d’inaugurer son centre d’entraînement ultra-moderne, le Pv2, financé entièrement par la famille Pinault.
Plutôt qu’un nouveau stade, le Stade Rennais et la municipalité ont désormais engagé des discussions sur la rénovation et l’agrandissement du Roazhon Park. L’objectif est de porter la capacité du stade de 25 000 à 40 000 places, afin de mieux répondre à la demande croissante des supporters et aux exigences des compétitions européennes.
Cependant, de nombreuses inconnues subsistent. Si l’intention est claire, le calendrier de ces travaux reste flou, et le financement demeure un point d’achoppement. La famille Pinault, bien qu’engagée dans le développement du club, n’a pas l’intention de supporter seule la charge financière de cette extension. De son côté, la ville de Rennes doit encore solder les coûts des travaux réalisés en 2002, ce qui complique davantage la planification des futures rénovations.
Cette situation place les supporters du Stade Rennais dans une position d’attente. Ceux qui espéraient une infrastructure flambant neuve devront se contenter, pour l’instant, du projet de modernisation du Roazhon Park du Stade rennais, sans garantie sur les délais de réalisation. Néanmoins, cette extension, si elle aboutit, pourrait permettre au club d’améliorer l’accueil des spectateurs, d’accroître ses revenus de billetterie et de renforcer son attractivité.
Bref, le Stade Rennais doit composer avec une réalité politique et financière qui freine son développement infrastructurel. Le financement de la rénovation du Roazhon Park représente une alternative intéressante, mais pas encore clairement financé. Les supporters, eux, devront se montrer patients avant de voir leur club disposer d’une enceinte à la hauteur de leurs ambitions.
Depuis début février, les joueurs professionnels du Stade Rennais ont pris leurs quartiers dans leur nouvelle structure de travail de près de 2 500 m². C’est la première étape du chantier du nouveau centre d’entraînement de la Piverdière 2 : il inclura, d’ici l’été 2026, sur un même site, le bâtiment administratif, l’Académie et l’internat du centre de formation, sur une superficie de 15 hectares. Coût total : 40 millions d’euros, financés par la famille Pinault.

Depuis le début du mois de février 2025, l’effectif professionnel du Stade Rennais occupe sa nouvelle structure de travail de près de 2 500 m². Il s’agit de la première étape du chantier du nouveau centre d’entraînement de la Piverdière 2.
La Piverdière 2, c’est quoi ?
La création d’un lieu unique pour la vie quotidienne du Stade Rennais (groupe professionnel, section amateur, Académie, siège administratif) sur le site de la Piverdière, à la Prévalaye, à l’ouest de Rennes, où le club est installé depuis 2001. Le SRFC, qui a fêté lundi 10 mars 2025 ses 124 ans d’existence, avait signé avec la ville de Rennes un bail emphytéotique de 50 ans pour occuper cet espace.
Le centre d’entraînement Henri-Guérin, c’est maintenant 7 terrains de foot (dont un synthétique), un ½ terrain gardiens, ½ synthétique, tous fibrés (en structure hybride, que l’on retrouve aujourd’hui dans quasiment tous les stades de Ligue 1), sur une superficie totale de 15 hectares. Les précédentes structures s’étendaient sur 11,4 hectares.
Les dates clés du projet Piverdière 2
Lancée il y a dix-huit mois, la première tranche des travaux a abouti avec la livraison de l’espace réservé aux professionnels début février 2025. Il se dresse sur près de 2500 m².
La livraison de l’ETP (l’internat pour les jeunes du centre de formation) est prévue pour le début de l’été 2025. Celle du bâtiment administratif et de l’Académie est prévue pour l’été 2026.
Les acteurs majeurs du chantier, financé à hauteur de 40 millions d’euros exclusivement par la famille Pinault, sont le cabinet d’architecte NEM, avec FM Ingénierie en maître d’œuvre, autour des équipes de Vincent Pïofret. 300 ouvriers ont été mobilisés.
Les terrains baptisés avec les noms des anciens
Les cinq terrains de l’Académie, où s’entraîneront et joueront toutes les équipes de jeunes du club, vont porter les noms d’anciens joueurs du Stade Rennais formés au club, devenus internationaux, parmi les plus emblématiques : Pierrick Hiard, Eduardo Camavinga, Yoann Gourcuff, Sylvain Wiltord et Ousmane Dembélé. « C’est important que les jeunes qui sont au centre se disent qu’un jour, s’ils performent, ils pourraient avoir un terrain à leur nom », sourit le président Arnaud Pouille.
Alors que la ville de Rennes s'oppose au projet de nouveau stade, le Stade Rennais se penche sur la possibilité de rénover et d'agrandir la capacité du Roazhon Park, comme l'a confié le président du conseil d'administration du club.
À Rennes, la mode est aux travaux. Alors que le Stade Rennais poursuit l'agrandissement de son centre de performance, les dirigeants bretons se penchent sur le cas de leur stade. Le président du conseil d'administration des Rouge et Noir a confié à Ouest-France que le club étudiait « le projet de rénovation et d'extension du Roazhon Park ». L'idée : rehausser et reculer l'une des tribunes afin de pouvoir créer jusqu'à 13 000 places supplémentaires.
Actuellement de 29 000 sièges, la capacité pourrait grimper au-dessus des 40 000. La question technique a été abordée avec la ville, pas les interrogations juridiques, ni financières, selon Alban Gréget, le président du C.A. À l'origine, la formation bretonne visait la construction d'un nouvel écrin, mais ce n'est « pas la piste privilégiée », a indiqué le dirigeant. « Nous avions des vues sur un terrain qui aurait pu servir pour créer un nouveau stade plus moderne, avec plus de places et un certain nombre d'avantages. Ce site n'est plus d'actualité. En tout cas, ce n'était pas le souhait de la ville », a précisé Gréget à Ouest-France.
Démarré à l'automne 2023, l'agrandissement du centre de performance du Stade Rennais, pour un coût de 40 M€, se poursuit et devrait être terminé d'ici à l'été 2026.
Démarré à l'automne 2023 pour un coût de 40 M€ supporté par l'actionnaire du Stade Rennais, la famille Pinault, l'agrandissement du centre de performance de Rennes, qui date de 2000, se poursuit. Une fois terminé, à l'été 2026, en passant de 11,4 à 15 ha, il sera l'un des centres les plus à la pointe de l'hexagone, derrière celui du PSG.
Le mois dernier, les pros ont intégré leur nouveau bâtiment, composé d'une spacieuse salle de musculation face au principal terrain d'entraînement. La nouveauté viendra aussi du déplacement sur le site de tout le centre de formation, situé près du Roazhon Park. Sur l'équivalent de huit terrains en pelouse hybride, cinq dédiés à l'académie vont porter le nom d'anciens internationaux rouge et noir : Eduardo Camavinga, Ousmane Dembélé, Sylvain Wiltord, Yoann Gourcuff et Pierrick Hiard.
Démarré à l'automne 2023, l'agrandissement du centre de performance du Stade Rennais, pour un coût de 40 M€, se poursuit et devrait être terminé d'ici à l'été 2026.
Démarré à l'automne 2023 pour un coût de 40 M€ supporté par l'actionnaire du Stade Rennais, la famille Pinault, l'agrandissement du centre de performance de Rennes, qui date de 2000, se poursuit. Une fois terminé, à l'été 2026, en passant de 11,4 à 15 ha, il sera l'un des centres les plus à la pointe de l'hexagone, derrière celui du PSG.
Le mois dernier, les pros ont intégré leur nouveau bâtiment, composé d'une spacieuse salle de musculation face au principal terrain d'entraînement. La nouveauté viendra aussi du déplacement sur le site de tout le centre de formation, situé près du Roazhon Park. Sur l'équivalent de huit terrains en pelouse hybride, cinq dédiés à l'académie vont porter le nom d'anciens internationaux rouge et noir : Eduardo Camavinga, Ousmane Dembélé, Sylvain Wiltord, Yoann Gourcuff et Pierrick Hiard.
Renfort vedette du dernier mercato d'hiver à Rennes, Seko Fofana a bien du mal à s'imposer en Bretagne. Au point d'être l'objet de vives critiques, notamment après son apparition face au PSG.

Remplaçant lors du choc face au Paris Saint-Germain, samedi au Roazhon Park, Seko Fofana a remplacé Jordan James à la 72e minute, Habib Beye tentant le tout pour le tout afin d'égaliser puisqu'à cet instant du match Rennes poussait fort pour revenir à 2-2. Mais, celui qui a été recruté en Arabie Saoudite pour 20 millions d'euros a du mal à convaincre depuis qu'il a fait son retour en Ligue 1, c'était alors à la demande de Jorge Sampaoli. Et désormais, Seko Fofana doit faire face aux critiques de ceux qui estiment que l'international ivoirien de 29 ans n'est pas pleinement investi dans son nouveau club, alors qu'il est lié jusqu'en juin 2029 avec le Stade Rennais. Yoann SRFC, qui écrit sur le club breton et suit l'actualité rennaise de très près, il ne faut plus cacher la réalité.
Fofana n'emballe pas les supporters rennais
"Fofana a des attitudes vraiment horribles depuis son arrivée… Syndrome du sauveur au départ à vouloir tout faire tout seul, désormais une nonchalance sur chaque action, un replacement à la carte… Va falloir montrer à quoi ont servi les 20M un jour (...) Je ne vois pas dans quel monde on peut placer Blas dans la même catégorie. Les efforts, il les fait. Tu compares peut-être leur nonchalance ? Ce qui me dérange, c'est qu’elle ne semble pas naturelle chez Fofana, qu’elle traduit plus un manque d’implication que chez Blas", remarque le spécialiste du Stade Rennais après la prestation très anonyme de Seko Fofana face au Paris Saint-Germain. Et visiblement, à lire les réactions sur X, Yoann SRFC n'est pas le seul à avoir la même opinion au sujet du milieu de terrain.