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Benjamin Bourigeaud a laissé une forme d’héritage

Après sept saisons passées dans la capitale bretonne, Benjamin Bourigeaud a émis le souhait de vivre une aventure à l’étranger. À deux époques différentes, Julien Stéphan l’a entraîné pendant trois saisons et demie au total. Ce dernier n’est évidemment pas insensible à son départ.

ds 2550

Julien, quel est votre sentiment à l’annonce de son choix ?
On perd un joueur emblématique, pour un entraîneur ce n’est pas neutre. On perd aussi un homme avec des valeurs fortes, dans un vestiaire ça compte beaucoup. Il avait beaucoup d’expérience, un grand leadership dans l’effort, et avait à son actif de très belles statistiques. Techniquement c’était fort, et sur le plan tactique il était très armé. C’était un joueur de club, ce que l’on voit de moins en moins. Il fait un choix personnel de vie et il faut le respecter. Je lui souhaite d’être heureux et épanoui dans sa nouvelle ville et son nouveau club.

Sa présence bonifiait les joueurs autour de lui

De quelle façon vous a-t-il marqué ?
Je retiens plein de choses de Bourige. D’abord sa générosité, il l’est foncièrement dans sa vie de tous les jours et sur le terrain, il a ça en lui. Je vais retenir son niveau d’engagement qui est constant quelles que soient les circonstances, dans les périodes plus ou moins favorables. Je vais retenir ses buts, celui contre Arsenal notamment, bien évidemment la finale de la Coupe de France. Peu de temps avant qu’on égalise, il récupère le ballon à 25 mètres de notre but et se projette sur 60 mètres, c’est une action qui le caractérise tellement bien. Je retiens aussi le fait qu’il rendait les autres meilleurs, c’est rare chez un joueur. Sa présence bonifiait les joueurs autour de lui étant donné ce qu’il représentait et pensait du foot.

Un entraîneur se doit de garder une distance avec ses joueurs mais vous avez partagé tout de même des moments de football particuliers et intenses…
Je me suis toujours refusé à trop de proximité avec les joueurs mais il est sûr que si j’avais eu une relation hiérarchique différente avec lui Benjamin aurait pu être un ami. En tant qu’entraîneur ce n’était pas possible, quand bien même quand on a un joueur en face avec suffisamment de recul et de maturité. Mais autant de temps passé, c’est autant de souvenirs en commun très forts avec la Coupe de France, la Ligue des Champions, les matchs de coupes d’Europe… ça restera gravé à jamais, c’est sûr. Je ne sais pas de quoi ma carrière sera faite mais c’est un joueur qui l’aura marquée. Il pourra me tutoyer désormais (rires).

dans le top 3 des joueurs emblématiques du SRFC

À quel rang des joueurs marquants du Stade Rennais F.C. le classez-vous ?
Avec les différentes époques c’est difficile mais je le mets dans le top 3 des joueurs emblématiques, avec Romain Danzé. En raison de sa longévité, du fait qu’il a gagné un titre, qu’il a joué beaucoup de matchs de coupes d’Europe, par le fait qu’il a été impactant toutes les saisons. Avoir autant de buts et passes décisives dans la durée, c’est très rare.

Et présent quand il le fallait.
C’est un joueur qui n’a jamais déçu lors des matchs importants. Il a souvent eu un niveau constant mais il se transcendait dans les grands matchs, il était très fort et décisif. C’est la marque des joueurs qui sont capables d’élever encore leur niveau de jeu. C’est ce qui en faisait un joueur différent pour nous.

Bourige a été un exemple d’engagement.

Lui le Cht’i s’est très vite fait adopter par les Bretons !
Il y a des valeurs d’engagement très fortes dans ces deux régions. Dans la vie il y a quelque chose de très important, c’est la fiabilité. Il l’était sur le terrain, dans le vestiaire, à l’entraînement et pendant les matchs. Benjamin ne cherchait pas d’excuses, il était capable de se remettre en cause quand ça allait moins bien. Il emmenait tout le monde avec lui grâce à son engagement. Et avec sa qualité de pied exceptionnelle, il était décisif. On doit aussi garder le souvenir d’un joueur qui était capable de bonifier les autres, il ne faut pas l’oublier. Il en a fait briller bon nombre. Bourige a été un exemple d’engagement.

Il semble avoir diffusé un état d’esprit irréprochable jusqu’au dernier moment…
Je pense qu’il avait acté depuis un moment dans sa tête le fait qu’il avait besoin d’un nouveau challenge. Quand on voit la manière dont il s’est préparé, l’engagement qu’il a mis dans les matchs de préparation et ce qu’il a fait contre Lyon, ça reflète bien l’homme qu’il est, jusqu’au bout quelle que soit l’orientation qu’il a donnée à sa carrière. Il a eu une fin à la hauteur de son parcours, exceptionnelle. Il a montré encore une fois ce qu’était la fiabilité d’un joueur de foot, dans ce que l’on doit faire tous les jours même avec des états d’âme. Il a respecté ce métier, il est réservé à une élite mais il est beau. Il est resté passionné et respectueux du club jusqu’à la dernière seconde de son dernier entraînement avec l’équipe. Pour ça il faut lui dire chapeau et merci !

Il pensait toujours collectif, d’abord équipe et respect du jeu.

Peut-on le qualifier d’icône du Stade Rennais F.C. ?
C’est souvent quand ils ne sont plus là que l’on fait l’éloge des gens. Lui ce n’est pas le cas, on n’a pas attendu son départ pour que toutes ses qualités soient reconnues à sa juste valeur et que le public l’apprécie. Bourige est un hyper-généreux. Et les hyper-généreux ils ne déçoivent pas. Il peut y avoir des états de forme différents mais il a toujours été là dans l’engagement. Il incarnait, notamment via son faciès, la rage de vaincre dans les moments décisifs. Il pensait toujours équipe et collectif.

Évoquons sa technique et sa vision du foot. Comment jugez-vous son parcours sur ces points ?
Il a eu toujours eu sa patte, il a aussi fait évoluer sa position et sa réflexion sur le jeu au fur et à mesure du temps. La maturité lui a permis de tenir des rôles différents sur le terrain. Quand il est arrivé, il a été utilisé dans le couloir, pas dans le débordement, mais avec une telle qualité de pieds que dans les passes ou les centres il était déjà décisif. Avec le temps, il a réussi à se réaxer notamment dans un milieu à trois, en tant que relayeur. Il était complet parce que son volume et sa technique lui permettaient d’être dans la construction des actions et aussi à la finalisation.

On peut dire que le club et le joueur ont grandi ensemble.
Il est arrivé dans un temps où le Stade Rennais F.C. était un bon club de Ligue 1. Le club est devenu très bon et il a contribué à ça. Le moment de bascule est la coupe de France car un plafond de verre a été cassé. Tous ces joueurs-là en 2019 ont permis cette bascule.

Lors de sa carrière rennaise, Benjamin Bourigeaud aurait-il mérité une sélection en Équipe de France ?
C’est difficile d’y répondre car la concurrence est extrêmement forte. Benjamin André n’a pas été sélectionné, Martin Terrier non plus même s’il est plus jeune et que ce n’est pas terminé… Il y a vraiment de très bons joueurs en Équipe de France. Il n’en était pas loin mais il ne peut pas avoir de regrets, il a tout donné. Il a tout fait pour aller le plus haut possible.

Quel qualificatif lui attribuez-vous ?
Son hyper-générosité m’aura marqué.

Il a traversé la plus belle période du club, les grands instants partagés.

Il était aussi un collègue apprécié de tous dans les couloirs du club…
Humainement, c’est quelqu’un de top, d’ouvert, d’avenant, de souriant et d’humble. Tout ça mis bout à bout, ça fait beaucoup de qualités. Il a traversé la plus belle période du club, les grands instants partagés. C’est le cycle de la vie, la fin d’une époque mais le début d’une autre à réécrire. D’autres joueurs vont prendre le relai, de façon différente. Benjamin Bourigeaud a laissé une forme d’héritage.

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ds 2550

Julien, quel est votre sentiment à l’annonce de son choix ?
On perd un joueur emblématique, pour un entraîneur ce n’est pas neutre. On perd aussi un homme avec des valeurs fortes, dans un vestiaire ça compte beaucoup. Il avait beaucoup d’expérience, un grand leadership dans l’effort, et avait à son actif de très belles statistiques. Techniquement c’était fort, et sur le plan tactique il était très armé. C’était un joueur de club, ce que l’on voit de moins en moins. Il fait un choix personnel de vie et il faut le respecter. Je lui souhaite d’être heureux et épanoui dans sa nouvelle ville et son nouveau club.

Sa présence bonifiait les joueurs autour de lui

De quelle façon vous a-t-il marqué ?
Je retiens plein de choses de Bourige. D’abord sa générosité, il l’est foncièrement dans sa vie de tous les jours et sur le terrain, il a ça en lui. Je vais retenir son niveau d’engagement qui est constant quelles que soient les circonstances, dans les périodes plus ou moins favorables. Je vais retenir ses buts, celui contre Arsenal notamment, bien évidemment la finale de la Coupe de France. Peu de temps avant qu’on égalise, il récupère le ballon à 25 mètres de notre but et se projette sur 60 mètres, c’est une action qui le caractérise tellement bien. Je retiens aussi le fait qu’il rendait les autres meilleurs, c’est rare chez un joueur. Sa présence bonifiait les joueurs autour de lui étant donné ce qu’il représentait et pensait du foot.

Un entraîneur se doit de garder une distance avec ses joueurs mais vous avez partagé tout de même des moments de football particuliers et intenses…
Je me suis toujours refusé à trop de proximité avec les joueurs mais il est sûr que si j’avais eu une relation hiérarchique différente avec lui Benjamin aurait pu être un ami. En tant qu’entraîneur ce n’était pas possible, quand bien même quand on a un joueur en face avec suffisamment de recul et de maturité. Mais autant de temps passé, c’est autant de souvenirs en commun très forts avec la Coupe de France, la Ligue des Champions, les matchs de coupes d’Europe… ça restera gravé à jamais, c’est sûr. Je ne sais pas de quoi ma carrière sera faite mais c’est un joueur qui l’aura marquée. Il pourra me tutoyer désormais (rires).

dans le top 3 des joueurs emblématiques du SRFC

À quel rang des joueurs marquants du Stade Rennais F.C. le classez-vous ?
Avec les différentes époques c’est difficile mais je le mets dans le top 3 des joueurs emblématiques, avec Romain Danzé. En raison de sa longévité, du fait qu’il a gagné un titre, qu’il a joué beaucoup de matchs de coupes d’Europe, par le fait qu’il a été impactant toutes les saisons. Avoir autant de buts et passes décisives dans la durée, c’est très rare.

Et présent quand il le fallait.
C’est un joueur qui n’a jamais déçu lors des matchs importants. Il a souvent eu un niveau constant mais il se transcendait dans les grands matchs, il était très fort et décisif. C’est la marque des joueurs qui sont capables d’élever encore leur niveau de jeu. C’est ce qui en faisait un joueur différent pour nous.

Bourige a été un exemple d’engagement.

Lui le Cht’i s’est très vite fait adopter par les Bretons !
Il y a des valeurs d’engagement très fortes dans ces deux régions. Dans la vie il y a quelque chose de très important, c’est la fiabilité. Il l’était sur le terrain, dans le vestiaire, à l’entraînement et pendant les matchs. Benjamin ne cherchait pas d’excuses, il était capable de se remettre en cause quand ça allait moins bien. Il emmenait tout le monde avec lui grâce à son engagement. Et avec sa qualité de pied exceptionnelle, il était décisif. On doit aussi garder le souvenir d’un joueur qui était capable de bonifier les autres, il ne faut pas l’oublier. Il en a fait briller bon nombre. Bourige a été un exemple d’engagement.

Il semble avoir diffusé un état d’esprit irréprochable jusqu’au dernier moment…
Je pense qu’il avait acté depuis un moment dans sa tête le fait qu’il avait besoin d’un nouveau challenge. Quand on voit la manière dont il s’est préparé, l’engagement qu’il a mis dans les matchs de préparation et ce qu’il a fait contre Lyon, ça reflète bien l’homme qu’il est, jusqu’au bout quelle que soit l’orientation qu’il a donnée à sa carrière. Il a eu une fin à la hauteur de son parcours, exceptionnelle. Il a montré encore une fois ce qu’était la fiabilité d’un joueur de foot, dans ce que l’on doit faire tous les jours même avec des états d’âme. Il a respecté ce métier, il est réservé à une élite mais il est beau. Il est resté passionné et respectueux du club jusqu’à la dernière seconde de son dernier entraînement avec l’équipe. Pour ça il faut lui dire chapeau et merci !

Il pensait toujours collectif, d’abord équipe et respect du jeu.

Peut-on le qualifier d’icône du Stade Rennais F.C. ?
C’est souvent quand ils ne sont plus là que l’on fait l’éloge des gens. Lui ce n’est pas le cas, on n’a pas attendu son départ pour que toutes ses qualités soient reconnues à sa juste valeur et que le public l’apprécie. Bourige est un hyper-généreux. Et les hyper-généreux ils ne déçoivent pas. Il peut y avoir des états de forme différents mais il a toujours été là dans l’engagement. Il incarnait, notamment via son faciès, la rage de vaincre dans les moments décisifs. Il pensait toujours équipe et collectif.

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On peut dire que le club et le joueur ont grandi ensemble.
Il est arrivé dans un temps où le Stade Rennais F.C. était un bon club de Ligue 1. Le club est devenu très bon et il a contribué à ça. Le moment de bascule est la coupe de France car un plafond de verre a été cassé. Tous ces joueurs-là en 2019 ont permis cette bascule.

Lors de sa carrière rennaise, Benjamin Bourigeaud aurait-il mérité une sélection en Équipe de France ?
C’est difficile d’y répondre car la concurrence est extrêmement forte. Benjamin André n’a pas été sélectionné, Martin Terrier non plus même s’il est plus jeune et que ce n’est pas terminé… Il y a vraiment de très bons joueurs en Équipe de France. Il n’en était pas loin mais il ne peut pas avoir de regrets, il a tout donné. Il a tout fait pour aller le plus haut possible.

Quel qualificatif lui attribuez-vous ?
Son hyper-générosité m’aura marqué.

Il a traversé la plus belle période du club, les grands instants partagés.

Il était aussi un collègue apprécié de tous dans les couloirs du club…
Humainement, c’est quelqu’un de top, d’ouvert, d’avenant, de souriant et d’humble. Tout ça mis bout à bout, ça fait beaucoup de qualités. Il a traversé la plus belle période du club, les grands instants partagés. C’est le cycle de la vie, la fin d’une époque mais le début d’une autre à réécrire. D’autres joueurs vont prendre le relai, de façon différente. Benjamin Bourigeaud a laissé une forme d’héritage.

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