• ds_0665b.jpeg
  • ds_0373a.jpg
  • ds_0560.jpeg
  • ds_2628.jpg
  • ds_1555.jpg
  • ds_0656.jpeg
  • ds_0501.jpg
  • ds_0649.jpeg
  • ds_2009.jpg
  • ds_4159.jpg
  • ds_0311.jpg
  • ds_0419a.jpg
  • ds_3231.jpg
  • ds_1929.jpg
  • ds_1309.jpeg
  • DS_0014.jpg
  • DS_0209.jpg
  • ds_2209.jpg
  • ds_4154.jpg
  • ds_4055.jpg
Anciens

20 Février 2026

Arrivé à Marseille mercredi soir en tant que nouvel entraîneur de l'OM, Habib Beye pensait pouvoir emmener avec lui trois de ses bras droits dans son aventure phocéenne. Mais ces derniers, bloqués...

Ligue 1

19 Février 2026

En marge du match de Ligue 1 qui opposera l'AJ Auxerre au Stade Rennais, ce dimanche 22 février 2026 à 15 heures, le préfet de l'Yonne a pris un arrêté interdisant le centre-ville d'Auxerre aux...

Actualité

18 Février 2026

Le Stade Rennais a profité de la journée du mercredi 18 février pour faire signer Franck Haise et licencier officiellement Habib Beye. Le président exécutif Arnaud Pouille a glissé un tacle à...

Actualité

18 Février 2026

La transition s’effectue sans complications légales majeures : le désaccord entre Rennes et Habib Beye n’entravera pas l’arrivée de Franck Haise au club breton. Depuis son départ de l’OGC Nice en...

Actualité

18 Février 2026

Hier, le rendez-vous entre Habib Beye et le Stade Rennais devant la Commission juridique de la LFP n’a pas abouti. Mais les choses ont évolué ce mercredi puisque le coach sénégalais a été...

Mercato

18 Février 2026

Il était annoncé. Franck Haise remplace Habib Beye au poste d'entraîneur de l'équipe pro du Stade Rennais. Le technicien de 54 ans s'engage jusqu'en 2027. Sacré meilleur coach de Ligue 1 en 2023,...

Mercato

18 Février 2026

Sans entraineur depuis le départ de Habib Beye, le Stade Rennais a finalement mis la main sur Franck Haise. C'était dans les tuyaux depuis plusieurs jours, c'est désormais officiel : Franck Haise...

Actualité

17 Février 2026

Habib Beye et le Stade Rennais n’ont pas trouvé d’accord de séparation à l’amiable, et la procédure juridique va se poursuivre. Cela n’empêche pas le SRFC de pouvoir valider le contrat de Franck...

Actualité

17 Février 2026

Le président de la Fédération française de football a fait une grande annonce au sujet de l'avenir de Ligue1+, au micro de RMC Sport. Que va devenir Ligue 1+ ? La question est sur toutes les bouches...

Mercato

16 Février 2026

L’arrivée comme nouveau coach de Franck Haise, prévue ce mardi 17 février ou au plus tard mercredi 18 février, va avoir des conséquences sur le staff en place du Stade Rennais. Olivier Sorin, qui...

Actualité

16 Février 2026

Tandis que l'avenir de la chaîne Ligue 1+ s'est assombri avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost, il se chuchote que la LFP négocie avec des diffuseurs prêts à payer pour retransmettre la...

Mercato

16 Février 2026

Selon les informations d’Ouest-France, Benoit Muller va quitter son poste de directeur général adjoint et directeur financier du Stade Rennais, pour rejoindre le FC Lorient au poste de directeur...

Actualité

15 Février 2026

Un conflit majeur au Stade Rennais oppose l’entraîneur Habib Beye et le gardien Brice Samba, révélant des dysfonctionnements organisationnels profonds. L’émission L’Équipe du Soir a divulgué des...

Actualité

15 Février 2026

Le départ du coach du Stade rennais, Habib Beye, fait encore parler de lui. Sur la chaîne L’Équipe Soir, un journaliste a évoqué l’éviction de Brice Samba par l’ancien entraîneur breton, après un...

Actualité

15 Février 2026

Le Stade Rennais a publié ce dimanche 15 février un communiqué dans lequel il s’offusque contre certains propos tenus par un journaliste sur le plateau de la chaîne l’Équipe, dans une émission...

Actualité

15 Février 2026

Le Stade Rennais crée la surprise dans cette 22e journée de Ligue 1. Le SRFC a dominé le PSG sur le score de 3 buts à 1. C’est la sensation du week-end en France. Ce vendredi soir, le Stade Rennais...

Actualité

14 Février 2026

Des révélations surprenantes ont été faites sur le clash Beye-Samba avec en prime un rôle incroyable du président du club Arnaud Pouille. Le feuilleton entre Habib Beye et Brice Samba prend une...

Actualité

14 Février 2026

Guillaume Cerutti, président du conseil d’administration du Stade Rennais, a cosigné une tribune dans le journal Le Monde, dans laquelle il appelle à une réforme en profondeur de la gouvernance du...

Frederic Massara danse avec sa double culture

Frederic Massara, le nouveau directeur sportif du Stade Rennais à la double nationalité et aux racines mélangées, a partagé sa vie entre l’Italie et la France. Un joyeux brouillon de cultures qui a façonné une personnalité plus surprenante et volubile qu’il n’y paraît.

ds 2619

Sur son passeport, les deux pays sont inscrits côte à côte. Dans sa trajectoire de vie, ses racines, ses repères, ses sentiments, jusqu’à son mode de pensée, il semble encore plus difficile de les séparer.

Chez Frederic Massara, né à Turin il y a 55 ans, la France (pays de sa mère) et l’Italie (pays de son père) se mélangent dans un joyeux brouillon de cultures.

Il est question entre autres de comédies françaises, de foot, et même de la Joconde, lui qui avait arpenté chaque recoin du musée du Louvre où sa maman travaillait. "Le foot n’était pas sa passion, sourit le nouveau directeur sportif du Stade Rennais, elle poussait davantage sur les études, cela a toujours été un sujet de grandes batailles familiales…"

Se sent-il plus italien, ou plus français ? "Un peu les deux ! Je suis très italien parce que j’y ai vécu, mais la France, c’était la maison… Quand j’étais petit on parlait français, j’ai fait l’école française à Turin, j’ai passé un bac B (anciennement économique et social) en France à Chambéry, je passais tous les étés chez mes grands-parents près de Perpignan, puis chez ma mère à Paris ou dans la famille à Nice… Le fait de me sentir français, à l’aise avec ce pays, m’a conforté dans mon choix quand l’opportunité de Rennes s’est présentée. C’est une expérience internationale sur le plan professionnel qui m’intéressait beaucoup, dans un contexte très familier. Donc c’était une occasion que je ne pouvais pas laisser passer."

Platini, comme un témoin de ce drôle de mariage
Il paraît que Frederic Massara et son allure austère, cravate soigneusement posée, préfèrent esquiver les médias plutôt que de s’épancher auprès d’eux.

Il y a donc la posture, la façade. Et tout ce qu’il peut donner à voir en interne, ou quand il reçoit, comme ce fut le cas pour Ouest-France ce jeudi 12 septembre au centre d’entraînement du Stade Rennais : passionné, chaleureux, blagueur, volubile, amateur d’anecdotes et de digressions, il a parlé longtemps, sans garde-fou, avec les mains aussi forcément. L’art du contre-pied à l’italienne. Ou à la française, c’est selon.

Massara est comme un pont posé entre deux rives, ou plutôt une chaîne de montagnes. Il y a toujours dansé joyeusement, avec Platini comme un témoin de ce drôle de mariage.

Au début des années 80, il était un enfant du centre de formation du Torino, l’ennemi juré de la Juventus où la légende française était le roi. "On avait un prof de physique passionné de foot qui avait organisé une rencontre avec lui à l’école française. Platini, c’était l’adversaire, mais c’était Platini !"

Massara avait mille questions à lui poser, sur le jeu, les coups francs, les penalties qu’il semblait mieux tirer quand il visait à gauche…

Quelques semaines plus tard, il avait hésité à lui demander son maillot un soir de derby où il était ramasseur de balles : comme le Torino avait fini par gagner 3-2 après avoir été mené 2-0, il avait finalement préféré fêter la victoire. "À l’époque, en tant que joueur du centre de formation du Toro, j’avais l’abonnement pour voir les matches, mais bizarrement aussi ceux de la Juve. Durant ces années-là, je suis allé voir tous les matches de la Juve, pour voir Platini..."

Imprégné de foot français dès son plus jeune âge
Massara fut "un joueur moyen" en Italie, un ailier plutôt rapide. Il aura quand même connu une saison en Serie A avec Pescara, la saison où Jean-Pierre Papin avait signé à l’AC Milan.

Le foot français l’a toujours imprégné. "L’été, le championnat de France reprenait toujours avant celui d’Italie dans les années 80, je le suivais comme un jeune passionné de foot qui avait faim de ballon, même si à l’époque ce n’était pas simple de voir des images à la télé ! Et quand je rentrais en Italie, j’achetais toutes les revues sur le foot français."

Il dit qu’il le considère toujours "comme une source de talents uniques", et se souvient du premier joueur qu’il avait recruté, à son premier poste de directeur sportif du côté de l’AS Rome : un certain Clément Grenier, avant que le milieu ne rebondisse à Guingamp et Rennes. "J’ai eu l’occasion de signer beaucoup de joueurs français dans ma carrière, cela a toujours été le championnat prioritaire."

Massara fut aussi entraîneur-assistant à Benevento ou Pescara. Il a collaboré avec Monchi à Rome, Maldini à Milan, Walter Sabatini durant douze années.

Le mythique dirigeant italien a façonné une partie de ses préceptes de directeur sportif. "C’est un modèle qui m’a beaucoup inspiré. Il m’a appris à être très scrupuleux dans le travail, et très présent au quotidien… Dans ce métier, il faut être capable de gérer toutes les situations avant qu’elles ne deviennent un problème. La gestion du quotidien est plus importante que celle du marché des transferts pour faire en sorte que les résultats suivent. Tous les joueurs doivent avoir la possibilité d’exprimer leur talent, de le lier aux autres, pour qu’une dynamique se crée. Et ce n’est pas qu’une question de valeur de joueur…"

Related Articles

Frederic Massara, le nouveau directeur sportif du Stade Rennais à la double nationalité et aux racines mélangées, a partagé sa vie entre l’Italie et la France. Un joyeux brouillon de cultures qui a façonné une personnalité plus surprenante et volubile qu’il n’y paraît.

ds 2619

Sur son passeport, les deux pays sont inscrits côte à côte. Dans sa trajectoire de vie, ses racines, ses repères, ses sentiments, jusqu’à son mode de pensée, il semble encore plus difficile de les séparer.

Chez Frederic Massara, né à Turin il y a 55 ans, la France (pays de sa mère) et l’Italie (pays de son père) se mélangent dans un joyeux brouillon de cultures.

Il est question entre autres de comédies françaises, de foot, et même de la Joconde, lui qui avait arpenté chaque recoin du musée du Louvre où sa maman travaillait. "Le foot n’était pas sa passion, sourit le nouveau directeur sportif du Stade Rennais, elle poussait davantage sur les études, cela a toujours été un sujet de grandes batailles familiales…"

Se sent-il plus italien, ou plus français ? "Un peu les deux ! Je suis très italien parce que j’y ai vécu, mais la France, c’était la maison… Quand j’étais petit on parlait français, j’ai fait l’école française à Turin, j’ai passé un bac B (anciennement économique et social) en France à Chambéry, je passais tous les étés chez mes grands-parents près de Perpignan, puis chez ma mère à Paris ou dans la famille à Nice… Le fait de me sentir français, à l’aise avec ce pays, m’a conforté dans mon choix quand l’opportunité de Rennes s’est présentée. C’est une expérience internationale sur le plan professionnel qui m’intéressait beaucoup, dans un contexte très familier. Donc c’était une occasion que je ne pouvais pas laisser passer."

Platini, comme un témoin de ce drôle de mariage
Il paraît que Frederic Massara et son allure austère, cravate soigneusement posée, préfèrent esquiver les médias plutôt que de s’épancher auprès d’eux.

Il y a donc la posture, la façade. Et tout ce qu’il peut donner à voir en interne, ou quand il reçoit, comme ce fut le cas pour Ouest-France ce jeudi 12 septembre au centre d’entraînement du Stade Rennais : passionné, chaleureux, blagueur, volubile, amateur d’anecdotes et de digressions, il a parlé longtemps, sans garde-fou, avec les mains aussi forcément. L’art du contre-pied à l’italienne. Ou à la française, c’est selon.

Massara est comme un pont posé entre deux rives, ou plutôt une chaîne de montagnes. Il y a toujours dansé joyeusement, avec Platini comme un témoin de ce drôle de mariage.

Au début des années 80, il était un enfant du centre de formation du Torino, l’ennemi juré de la Juventus où la légende française était le roi. "On avait un prof de physique passionné de foot qui avait organisé une rencontre avec lui à l’école française. Platini, c’était l’adversaire, mais c’était Platini !"

Massara avait mille questions à lui poser, sur le jeu, les coups francs, les penalties qu’il semblait mieux tirer quand il visait à gauche…

Quelques semaines plus tard, il avait hésité à lui demander son maillot un soir de derby où il était ramasseur de balles : comme le Torino avait fini par gagner 3-2 après avoir été mené 2-0, il avait finalement préféré fêter la victoire. "À l’époque, en tant que joueur du centre de formation du Toro, j’avais l’abonnement pour voir les matches, mais bizarrement aussi ceux de la Juve. Durant ces années-là, je suis allé voir tous les matches de la Juve, pour voir Platini..."

Imprégné de foot français dès son plus jeune âge
Massara fut "un joueur moyen" en Italie, un ailier plutôt rapide. Il aura quand même connu une saison en Serie A avec Pescara, la saison où Jean-Pierre Papin avait signé à l’AC Milan.

Le foot français l’a toujours imprégné. "L’été, le championnat de France reprenait toujours avant celui d’Italie dans les années 80, je le suivais comme un jeune passionné de foot qui avait faim de ballon, même si à l’époque ce n’était pas simple de voir des images à la télé ! Et quand je rentrais en Italie, j’achetais toutes les revues sur le foot français."

Il dit qu’il le considère toujours "comme une source de talents uniques", et se souvient du premier joueur qu’il avait recruté, à son premier poste de directeur sportif du côté de l’AS Rome : un certain Clément Grenier, avant que le milieu ne rebondisse à Guingamp et Rennes. "J’ai eu l’occasion de signer beaucoup de joueurs français dans ma carrière, cela a toujours été le championnat prioritaire."

Massara fut aussi entraîneur-assistant à Benevento ou Pescara. Il a collaboré avec Monchi à Rome, Maldini à Milan, Walter Sabatini durant douze années.

Le mythique dirigeant italien a façonné une partie de ses préceptes de directeur sportif. "C’est un modèle qui m’a beaucoup inspiré. Il m’a appris à être très scrupuleux dans le travail, et très présent au quotidien… Dans ce métier, il faut être capable de gérer toutes les situations avant qu’elles ne deviennent un problème. La gestion du quotidien est plus importante que celle du marché des transferts pour faire en sorte que les résultats suivent. Tous les joueurs doivent avoir la possibilité d’exprimer leur talent, de le lier aux autres, pour qu’une dynamique se crée. Et ce n’est pas qu’une question de valeur de joueur…"

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme