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Sans Canal +, un plan B activé en urgence pour sauver les droits TV de la L1

Faute d'accord entre beIN Sports et Canal+ pour la distribution exclusive d'une chaîne 100 % Ligue 1, une seconde option est activée en urgence : une antenne disponible auprès de tous les autres opérateurs.
ds 2139

La saison de Ligue 1 s'est achevée il y a dix jours, mais le dernier match, celui des droits télévisés pour la période 2024-2029, n'a pas encore livré son verdict. Comme l'a révélé L'Équipe dès la mi-novembre, la LFP discute avec beIN Sports pour une cession de l'ensemble de ses matches pour les cinq prochaines années. Cet appétit du diffuseur franco-qatarien pour la L1 a été une surprise, car il a longtemps assuré en coulisse ne plus vouloir faire de folies sur le marché des droits.

Son intention affichée étant de ne plus perdre d'argent en s'appuyant sur son contrat de distribution avec le groupe Canal+, qui lui verse autour de 250 M€ par saison. L'échéance de ce « deal », tacitement reconductible pour cinq ans, est fixée à juin 2025. La Ligue 1 n'étant a priori pas obligatoire pour renouveler ce contrat, l'intérêt de beIN d'acquérir des matches du Championnat de France pouvait donc sembler limité.

Mais grâce à l'entregent de Vincent Labrune, le patron de la LFP, et du soutien d'Emmanuel Macron, le président de la République, qui a défendu, auprès de l'émir du Qatar, Tamim bin Hamad al-Thani, les intérêts du football français, les contours d'un « deal » autour de 700 M€ annuels ont été tracés entre les parties. Mais il dépend aussi d'un accord entre beIN et le groupe de Canal+, revu et corrigé financièrement, en termes de distribution.

Sarkozy impliqué dans les négociations
Depuis des semaines, les dirigeants de beIN discutent avec Maxime Saada, le patron de Canal+, mais ne l'ont toujours pas convaincu de faire un effort pour débloquer la situation, comme l'a rappelé L'Équipe samedi. Pour des questions économiques, mais aussi en raison d'une rancoeur tenace vis-à-vis de la LFP, qui lui a une première fois préféré Mediapro, le diffuseur originaire d'Espagne qui s'est vite montré défaillant lors de la saison 2020-2021, avant de s'engager plus tard avec Amazon Prime Video. Depuis des semaines, les contacts sont permanents pour mettre de l'huile dans les rouages entre la LFP et Canal+.

Pas directement, car les dirigeants de la chaîne cryptée refusent de parler avec la Ligue. Mais par différents intermédiaires, les décideurs de Canal+ sont sollicités : Maxime Saada, mais aussi Vincent Bolloré, le patron de Vivendi, la maison mère de Canal+. Proche de Bolloré, de Nasser al-Khelaïfi, boss du PSG et de beIN Media Group, et de l'émir du Qatar, Nicolas Sarkozy, l'ancien président de la République, grand supporter du club parisien, n'est pas non plus resté inactif. Mais aucune ligne n'a bougé pour autant.

À l'international, c'est un peu plus positif
Ce plan A est donc fragilisé car beIN Sports ne veut ou ne peut pas assumer seul le risque financier d'un accord à 700 millions d'euros annuels, comme l'a écrit, mercredi, Le Parisien. D'autant que le contrat porte sur cinq ans, soit un total de 3,5 milliards d'euros. Le plan B est donc désormais activé. Il ressemble au plan A, avec toujours une chaîne 100 % L1, en y ajoutant sans doute la Ligue 2, encore porté par beIN Sports, mais en abandonnant l'idée d'une distribution exclusive par le groupe Canal+.

Cette chaîne va être proposée à tous les opérateurs du marché, notamment les FAI (fournisseurs d'accès à internet), mais aussi possiblement à DAZN, l'entreprise britannique qui souhaite se développer sur le marché français.

Cette option excluant Canal+ ne permettra sans doute pas d'atteindre le minimum garanti rêvé par le football français (700 M€ annuels pour les droits domestiques). Mais peut-elle faire bouger la position intransigeante de Canal+ ? Pour l'heure, l'ancien « diffuseur historique » du Championnat de France est en position de force, car il a sécurisé les droits, jusqu'en 2027, de la totalité des Coupes d'Europe en garantissant 480 M€ annuels à l'UEFA. Mais comme l'OM n'est pas qualifiée sur la scène européenne, sans Ligue 1, la locomotive française (avec le PSG) en termes d'audience et de prise d'abonnements va lui faire cruellement défaut.

Concernant les droits internationaux (la vente de la L1 à l'étranger), la situation est plus favorable, puisque la LFP a déjà assuré un total de 125 M€ annuels de recettes contre seulement 80 M€ aujourd'hui. Et il reste des territoires à vendre, ce qui devrait lui permettre d'atteindre environ 160 M€ par an, soit un doublement des revenus sur la scène mondiale.

Il s'agit d'une bonne nouvelle, mais cela ne compense évidemment pas les grandes incertitudes au niveau national. Et cela n'éteint pas les craintes de présidents de club, qui seront sans doute débriefés lors du conseil d'administration et de l'assemblée générale de la Ligue prévus mercredi.

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Son intention affichée étant de ne plus perdre d'argent en s'appuyant sur son contrat de distribution avec le groupe Canal+, qui lui verse autour de 250 M€ par saison. L'échéance de ce « deal », tacitement reconductible pour cinq ans, est fixée à juin 2025. La Ligue 1 n'étant a priori pas obligatoire pour renouveler ce contrat, l'intérêt de beIN d'acquérir des matches du Championnat de France pouvait donc sembler limité.

Mais grâce à l'entregent de Vincent Labrune, le patron de la LFP, et du soutien d'Emmanuel Macron, le président de la République, qui a défendu, auprès de l'émir du Qatar, Tamim bin Hamad al-Thani, les intérêts du football français, les contours d'un « deal » autour de 700 M€ annuels ont été tracés entre les parties. Mais il dépend aussi d'un accord entre beIN et le groupe de Canal+, revu et corrigé financièrement, en termes de distribution.

Sarkozy impliqué dans les négociations
Depuis des semaines, les dirigeants de beIN discutent avec Maxime Saada, le patron de Canal+, mais ne l'ont toujours pas convaincu de faire un effort pour débloquer la situation, comme l'a rappelé L'Équipe samedi. Pour des questions économiques, mais aussi en raison d'une rancoeur tenace vis-à-vis de la LFP, qui lui a une première fois préféré Mediapro, le diffuseur originaire d'Espagne qui s'est vite montré défaillant lors de la saison 2020-2021, avant de s'engager plus tard avec Amazon Prime Video. Depuis des semaines, les contacts sont permanents pour mettre de l'huile dans les rouages entre la LFP et Canal+.

Pas directement, car les dirigeants de la chaîne cryptée refusent de parler avec la Ligue. Mais par différents intermédiaires, les décideurs de Canal+ sont sollicités : Maxime Saada, mais aussi Vincent Bolloré, le patron de Vivendi, la maison mère de Canal+. Proche de Bolloré, de Nasser al-Khelaïfi, boss du PSG et de beIN Media Group, et de l'émir du Qatar, Nicolas Sarkozy, l'ancien président de la République, grand supporter du club parisien, n'est pas non plus resté inactif. Mais aucune ligne n'a bougé pour autant.

À l'international, c'est un peu plus positif
Ce plan A est donc fragilisé car beIN Sports ne veut ou ne peut pas assumer seul le risque financier d'un accord à 700 millions d'euros annuels, comme l'a écrit, mercredi, Le Parisien. D'autant que le contrat porte sur cinq ans, soit un total de 3,5 milliards d'euros. Le plan B est donc désormais activé. Il ressemble au plan A, avec toujours une chaîne 100 % L1, en y ajoutant sans doute la Ligue 2, encore porté par beIN Sports, mais en abandonnant l'idée d'une distribution exclusive par le groupe Canal+.

Cette chaîne va être proposée à tous les opérateurs du marché, notamment les FAI (fournisseurs d'accès à internet), mais aussi possiblement à DAZN, l'entreprise britannique qui souhaite se développer sur le marché français.

Cette option excluant Canal+ ne permettra sans doute pas d'atteindre le minimum garanti rêvé par le football français (700 M€ annuels pour les droits domestiques). Mais peut-elle faire bouger la position intransigeante de Canal+ ? Pour l'heure, l'ancien « diffuseur historique » du Championnat de France est en position de force, car il a sécurisé les droits, jusqu'en 2027, de la totalité des Coupes d'Europe en garantissant 480 M€ annuels à l'UEFA. Mais comme l'OM n'est pas qualifiée sur la scène européenne, sans Ligue 1, la locomotive française (avec le PSG) en termes d'audience et de prise d'abonnements va lui faire cruellement défaut.

Concernant les droits internationaux (la vente de la L1 à l'étranger), la situation est plus favorable, puisque la LFP a déjà assuré un total de 125 M€ annuels de recettes contre seulement 80 M€ aujourd'hui. Et il reste des territoires à vendre, ce qui devrait lui permettre d'atteindre environ 160 M€ par an, soit un doublement des revenus sur la scène mondiale.

Il s'agit d'une bonne nouvelle, mais cela ne compense évidemment pas les grandes incertitudes au niveau national. Et cela n'éteint pas les craintes de présidents de club, qui seront sans doute débriefés lors du conseil d'administration et de l'assemblée générale de la Ligue prévus mercredi.

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