• DS_0095.jpg
  • DS_0146.jpg
  • ds_1558.jpg
  • ds_0223.jpg
  • DS_0023i.jpg
  • ds_1119.jpg
  • ds_1627.jpg
  • ds_1211.jpg
  • ds_0419a.jpg
  • ds_1151.jpg
  • DS_0050.jpg
  • ds_1188.jpg
  • ds_0241.jpg
  • DS_0180.jpg
  • ds_0487.jpg
  • ds_0308.jpg
  • ds_1735.jpg
  • ds_0721.jpeg
  • DS_0181b.jpg
  • ds_1446b.jpg

Lille est intéressé par le profil de l’attaquant du Stade Rennais, Arnaud Kalimuendo.
ds 1880

Annoncé sur le départ depuis de nombreux mercatos, Jonathan David devrait bien lever les voiles l’été prochain, alors qu’il sera à un an de la fin de son contrat avec Lille. Ainsi, le LOSC commence à se pencher sur son possible successeur.

Selon les informations de l’insider Ekrem Konur, le club nordiste suit de près la situation de l’attaquant français, Arnaud Kalimuendo. Agé de 22 ans, ce dernier a failli quitter Rennes l’hiver dernier mais est finalement resté pour cette seconde partie de saison. Sous contrat jusqu’en 2027 avec le Stade Rennais, l’ancien Parisien est estimé à 20 millions d’euros par Transfermarkt.

Le Daily Mail avance qu’une telle compétition pourrait voir le jour cet été, en Angleterre.
ds 1871

Thierry Henry, Kaka, Ronaldinho… Imaginez revoir ces anciennes stars du ballon rond s’affronter à nouveau lors d’une compétition officielle. Le rêve pour tout amateur de foot pourrait bientôt devenir réalité. C’est en tout cas ce qu’affirme ce mardi le Daily Mail.

L’Angleterre pourrait donc accueillir une compétition d’un nouveau genre, exclusivement réservée aux joueurs de plus de 35 ans, retraité ou non. En plus des stars citées plus haut, le journal indique la présence d’autres grands noms du football : Francesco Totti, Salgado, Marco Materazzi, Esteban Cambiasso, Rivaldo, Cafu, Roberto Carlos, Michael Owen, Steve McManaman, et bien d’autres encore.

Huit pays participeraient à la compétition, avec pour seule condition d’avoir déjà gagné la Coupe du Monde. La France, le Brésil, l’Italie, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Uruguay, l’Argentine et l’Espagne sont donc les seules nations concernées. Cette compétition se nommera EPG Cup, en référence à l'Elite Player Group, une catégorie créée par d'anciens grands noms du football et dans laquelle ils peuvent poursuivre leur carrière.

La rencontre de Coupe de France entre Sochaux et Rennes, mardi soir, a été l’occasion de belles célébrations entre supporters. Si le suspense a vite disparu côté terrain, le spectacle a en effet été au rendez-vous du côté des tribunes. Proches depuis plusieurs années, les groupes de supporters des deux clubs le sont d’autant plus depuis une banderole de soutien déployée par les Rennais l’été dernier, au moment où le FCSM risquait de disparaître.

ds 1874

Les rennais qui chantent pour Sochaux, les sochaliens qui chantent pour Rennes, les rennais qui font une haie d’honneur pour les sochaliens

Alors que l’équipe de Julien Stéphan se montrait sans pitié sur la pelouse, Bonal a ainsi résonné de plusieurs chants communs, chaque camp se cassant la voix en honneur de l’adversaire. Un respect également partagé sur la pelouse, où les pensionnaires de Ligue 1 ont offert une haie d’honneur aux Lionceaux, éliminés après avoir notamment fait tomber Lorient puis Reims. Rennes a par ailleurs laissé une large partie de la recette dans le Doubs.

Qui a dit que la beauté du foot avait disparu en 2024 ?

Il n'y aura pas eu de nouvel exploit pour Sochaux, largement battu par Rennes à Bonal (1-6). Une lourde défaite qui marque la fin de la belle aventure sochalienne en Coupe de France, où les Bretons seront au rendez-vous des quarts de finale.

ds 1872

Cette fois, Sochaux a ressenti les deux divisions d’écart à Bonal, où le Stade rennais s’est très facilement imposé (1-6) pour valider sa qualification en quarts de finale. Les Bretons ont mis fin au suspense dès le premier acte en plantant quatre fois ne l’espace de 20 minutes. Une démonstration lancée par un pétard d’Amine Gouiri dans la lucarne de Mathieu Patouillet (0-1, 22e). Le début d’un petit calvaire pour le portier prêté par l’OL, resté sur place sur une frappe puissante d’Ibrahim Salah (0-2, 27e) après un boulot d’Adrien Truffert, passeur décisif dans la foulée pour Arnaud Kalimuendo (0-3, 34e). Comme à Guingamp début janvier, l’attaquant rennais s’est offert un doublé, d’un tir précis à l’entrée de la surface (0-4, 41e).

Pour ne pas totalement sombrer, les Sochaliens ont changé de système en repassant à quatre derrière, ce qui n’a pas empêché Gouiri de jouer au renard pour pousser le ballon au fond après une frappe de l’entrant Ludovic Blas repoussée par Patouillet (0-5, 47e). Ce dernier a quand même pu s’illustrer avec quelques arrêts, tout en voyant les Lionceaux retrouver des couleurs, obtenant un penalty concédé par Warmed Omari et transformé par Malcolm Viltard (1-5, 64e). Un but fêté comme une victoire par le public de Bonal qui n’a jamais oublié de soutenir son équipe, qui a fini par en prendre un sixième après une accélération de Désiré Doué et une finition clinique du capitaine Benjamin Bourigeaud (1-6, 82e). Le clou du spectacle et la fin brutale du rêve de Sochaux, qui peut désormais se focaliser sur la course à la montée en championnat.

Une mauvaise nouvelle, quand même, dans cette soirée presque parfaite pour Rennes : la perte d’Enzo Le Fée sur blessure dès les premières minutes au début d’un mois de février chargé, notamment marqué par la double confrontation face à l’AC Milan.

Le réalisateur italien Daniele Segre est mort ce dimanche 4 février, comme l'a annoncé sa boîte de production. Il avait été le premier à poser son objectif sur les virages populaires des stades de football, dès la fin des années 1970. Cela avait donné le mythique Ragazzi di stadio, livre de photos devenu documentaire, réactualisé en 2019.

ds 1873

Les photos sont en noir et blanc. Quelque chose de cru et violent s’en dégage. Parfois on voit des armes, un flingue, une chaîne. D’autres fois un graffiti, drôle, radical, extrémiste. Et puis il y a des gueules. Les gueules de jeunes Turinois dans les rues de leur ville, ou dans les gradins du stade de leur équipe favorite, le Torino, la Juventus. Ce sont des supporters de foot. Ils appartiennent à des groupes ultras. C’est la fin des années 1970, et personne n’a jamais vu ça. Les clichés sont publiés en 1980 dans un livre, Ragazzi di stadio (Les jeunes ou les mecs de stade, en français, NDLR), aujourd’hui aussi culte qu’introuvable. Leur auteur, Daniele Segre, est mort dimanche 4 février, à 71 ans.

En 2011, à l’occasion de notre hors-série consacré aux supporters, So Foot avait republié une partie de cette série historique, et demandé à Daniele Segre pourquoi son travail avait tant marqué les esprits. Parce que pour la première fois, on ne criminalisait pas les supporters, avait-il alors répondu. On ne les présente pas comme le mal absolu. L’œil du spectateur n’est absolument pas guidé vers une idée du mal, il n’y a aucun raccourci, comme peuvent parfois faire les journalistes. Les photos représentent simplement des personnages à part entière, avec la complexité de leur existence, sans dire “c’est bien” ou “c’est mal”. Elles racontent ces supporters, voilà tout. Les photos ne parlaient pas seulement de foot. Elles disaient une époque et un pays en plein bouleversement. C’était la première fois qu’on racontait cela par le prisme d’un stade de football et de ses supporters les plus véhéments. C’était incroyable.

Daniele Segre avait commencé son travail photographique sur les ultras parce qu’il était intrigué par les graffitis qui se multipliaient sur les murs de Turin à la fin des années 1970. Un tag l’avait plus marqué qu’un autre : il potere dev’essere bianconero – le pouvoir doit être noir et blanc, aperçu un jour de 1977. Dix ans plus tôt, en 1968, les manifestants criaient il potere dev’essere operaio – le pouvoir doit être ouvrier. Comment était-on passé de l’un à l’autre ? C’est cette mutation qui m’intéressait, expliquait Daniele Segre à So Foot en 2011. Plus qu’autre chose, cette mutation témoignait, je crois, d’une certaine confusion de la jeunesse de l’époque, confusion qui était aussi la mienne. Alors Segre avait commencé à faire ce qu’il fera toute sa vie dans son travail : créer un rapport avec ceux qu’il souhaitait filmer ou prendre en photo. Pendant deux ans, Daniele Segre fréquente les Fighters de la Juventus, et les Ultras du Torino. Dans les travées, il voit des jeunes issus du sous-prolétariat se mélanger à la plus haute bourgeoisie, certains tendre vers l’extrême gauche, d’autres vers l’extrême droite. Segre est partout : dans les cortèges, dans les préparations des tifos, dans les réunions hebdomadaires, participe même à certains déplacements. Et, quand il a l’impression qu’il se passe quelque chose, il sort son Nikon, et clic, comme si de rien n’était. Le livre deviendra un documentaire, tout aussi mythique.

Les supporters l’intéressaient parce qu’ils étaient en marge de la société. Les fragiles et les marginaux, voilà ceux dont le réalisateur s’est préoccupé toute sa vie. On a dit de ses films qu’ils étaient du cinéma du réel parce qu’il était en prise avec la réalité et que Segre n’inventait rien. Quarante ans après son premier Ragazzi di stadio, il avait de nouveau documenté les ultras de la Juventus, cette fois en se concentrant sur les Drughi. D’ordinaire très hostiles à toute forme de caméra et de publicité, ils avaient accepté d’être filmés et d’ouvrir leurs portes parce que c’était lui, parce qu’il avait fait ce qu’il avait fait 40 ans plus tôt, parce qu’ils savaient aussi qu’il n’y aurait aucun jugement.

Le Stade Rennais se déplace à Sochaux ce mardi 6 février en 8e de finale de Coupe de France. Les deux clubs ne se sont pas rencontrés en compétition depuis près de 10 ans, et pourtant un lien fort semble les unir avant ce 8e de finale.

ds 1866

Cet été le Roazhon Celtic Kop avait affiché une banderole de soutien aux supporters sochaliens lors du match amical fec à West HamCet été le Roazhon Celtic Kop avait affiché une banderole de soutien aux supporters sochaliens lors du match amical fec à West Ham

Ce mardi 6 février, le Stade Rennais se rend dans le Doubs au stade Auguste-Bonal pour affronter Sochaux (National) en 8e de finale de Coupe de France. Après être passé au bord de la disparition cet été, en raison d'une situation économique dramatique, le légendaire FC Sochaux a réussi à relancer un nouveau projet grâce au soutien populaire de ses supporters et à la volonté de Jean-Claude Plessis, ancien président du club et bien connu du côté de la Bretagne pour avoir notamment dirigé l'AS Brestoise.

Alors que le club était encore loin d'être assuré de sa survie, le FC Sochaux et son groupe de supporters de la TNS (Tribune Nord Sochaux) avait reçu le soutien du Roazhon Celtic Kop cet été en amont du match amical face à West Ham. Une banderole avait été déployée en tribune Mordelles : "Tout un peuple, une région, victimes d'un football business sans compassion. Soutien à la TNS : Sochaux vivra !" Un geste qui s'explique notamment par une amitié de longue date entre les deux groupes ultras, qui se sont liés au gré de rencontres lors de festivals liés au supportérisme et de tournois amicaux entre association de supporters.

La banderole rennaise cet été a beaucoup plu aux supporters sochaliens, comme Fabrice, abonné de longue date à Bonal : "C'était quelque chose d'assez touchant parce qu'on était au fond du trou, et c'est dans ces moments là qu'on compte ses amis. Ce n'est pas anodin, c'est une amitié qui fait plaisir parce que souvent le football est décrié, on a vu beaucoup de choses compliquées notamment en Ligue 1 l'année dernière, avec des matchs arrêtés, et ça donne une belle image aussi du football. C'est dans ces moments-là qu'on voit que ça peut être des gens qui se connectent, qui sont solidaires, et qui pensent aux autres. Parce que finalement, Rennes, qui jouait la 4e place de Ligue 1, la coupe d'Europe, aurait pu être focalisé sur son destin. Rennes va très bien, à peu près aussi bien que nous il y a 20 ans. C'est ça qui est beau, c'est cette connexion quand deux mondes sont autant séparés au niveau des résultats et des problèmes extra-sportifs. C'est une super fête du foot, qui devrait se faire dans un respect total."

D'Oswald Tanchot aux usines Peugeot : des liens multiples
Notons également que le FCSM est coaché par Oswald Tanchot, mayennais de naissance mais dont le parcours footballistique est très lié à l'Ille-et-Vilaine puisqu'il fut joueur de l'AS Vitré (1996-1997, 1999-2003) et entraîneur de La Vitréenne (2005-2011). Il a évoqué ce rapport à Rennes en conférence de presse ce lundi : "Quand on est à Vitré, on est forcément happé par le Stade Rennais. (...) Tu vas voir les matchs, tu suis l'actualité du club, tu vas voir les séances... J'ai vu beaucoup de séances à la Piverdière à une époque où les séances étaient tout le temps ouvertes au public, à l'époque de Frédéric Antonetti. On suit l'actu, la réserve, les jeunes, les U19, les U17... Quand on est là-bas, c'est le point d'attraction principal. Alors moi j'ai le côté mayennais qui me dit que le coeur est lavallois mais en terme de football, c'est le Stade Rennais. Donc oui, je connais bien ce club là, et j'ai vu un paquet de matchs au Roazhon Park ces dernières années. Mes amis vitréens ? Ils sont quand même bien rennais, hein (rires) ! Mais ça atténuerait leur déception si c'était le FC Sochaux-Montbéliard qui sortait Rennes, mais ils ont tous le coeur Rouge et Noir là-bas !" Deux joueurs passés par le centre de formation rennais sont également des pièces importantes du collectif sochalien cette saison : le défenseur Dalangunypole Gomis et le milieu Diego Michel, né dans la capitale bretonne et également passé par la TA Rennes.

Plus anecdotique, quoi que, les deux villes partagent un rapport fort à l'automobile, avec une usine historique de constructeurs français dans chacune d'entre elles : la Janais (Citroën, PSA puis Stellantis) à Rennes depuis 1961, et l'usine historique de Peugeot à Sochaux-Montbéliard depuis 1912. Le FC Sochaux-Montbéliard a même été fondé par le groupe Peugeot en 1927 avant d'être cédé par la firme automobile en 2015. Longtemps, les tribunes populaires des deux stades ont été largement fréquentées par les ouvriers des sites précédemment cités.

Le Stade Rennais a signé samedi face à Montpellier une sixième victoire consécutive toutes compétitions confondues, la 4e de rang en Ligue 1. Avant de se rendre à Sochaux en Coupe de France, on évoque la forme des Rouge et Noir dans "Le lundi, c'est Rauzy" sur France Bleu Armorique.

ds 1867

Avec quatre victoires consécutives en Ligue 1, le Stade Rennais tient la meilleure forme actuelle d'Europe aux côtés de Manchester City et de l'Inter Milan. Face à Montpellier samedi au Roazhon Park, les hommes de Julien Stéphan se sont imposés 2-1, mais se sont fait peur en fin de match. La forme actuelle rennaise fait elle renaître l'ambition européenne pour la fin de saison ? Que penser de la qualité du banc rennais ? Le déplacement à Sochaux : match piège pour Rennes en coupe de France ?

On en parle dans ce nouvel épisode de "Le lundi, c'est Rauzy" sur France Bleu Amorique avec les anciens joueurs du Stade Rennais Cyrille L'Helgoualch et René Izquierdo ainsi que les supporters Damien Martin (speaker du Tour de France) et Manon. Bonne écoute !

Ainsi donc, le grand Nemanja, présenté en grandes pompes à son arrivée dans le Royaume de Bretagne après avoir quitté avec pertes et fracas, et déjà bien peu d’élégance, la grandissime Rome, est déjà reparti… Direction la ville des lumières, du cinéma, de Bocuse, des Bouchons. La ville de Guignol aussi…

ds 1870

Cela tombe bien, finalement, pour l’ancienne gloire de l’équipe nationale serbe, désireux d’offrir, dans sa justification officielle, une école internationale digne de ce nom à ses petits chérubins, les pauvres ayant visiblement été oubliés au moment de se renseigner sur Rennes.

Car oui, un joueur, si représenté qu’il soit par des agents toujours ravis de signer un bon contrat, a aussi le droit, en bon père de famille, de s’enquérir du lieu où il arrive. Rennes, si « petite », est-elle un pire endroit où vivre que Manchester et sa pluie déprimante ? Au-delà des erreurs de chacun dans ce dossier, le flop Matic à Rennes pose certaines interrogations.

Une réputation ne fait pas un joueur et malgré tout le respect qu’impose ce qu’a fait le garçon jusque-là, (quoi que parfois exagéré, ce n’était pas non plus Pirlo qui débarquait !) force est de constater que l’équipe ne se porte que mieux depuis son caprice et son départ.

Julien Stéphan est libéré d’un rouage non adapté à son système
Joueur de 35 ans, avec ses plus belles années de footballeur derrière lui, il n’incarnait pas ce que tend à devenir Rennes. Un joueur ne fait pas la dimension d’un club et la priorité, au-delà d’une comptabilité forcément bousculée sur un tel recrutement, reste la compatibilité d’un nouveau venu avec l’effectif en place.

La greffe n’aura jamais vraiment pris mais restent les questions en suspens. Rennes peut-il attirer plus fort, plus grand, au-delà des frontières françaises ? Un top CV, plus qu’un Top joueur, appréciera-t-il le Roazhon Park, le Thabor ou les écoles de la ville ? Recruter des ex-gloires sur la fin est-il opportun ou, tout simplement, le club est-il plutôt fabricant de talents hors pair plutôt qu’une « recyclerie » ?

Autant de questions que de vrais débats se posent mais une seule vérité ressort, le terrain, au quotidien. Sur celui-ci, la vie sans l’ex de Chelsea semble moins « problé-Matic » pour Julien Stéphan, libéré d’un rouage non adapté à son système.

Pour le joueur, la vie lyonnaise promet tant de bons moments et d’émotions sur et en dehors du terrain qu’on ne peut que lui souhaiter d’y finir sereinement sa carrière, à la lutte pour éviter la Ligue 2 ou pourquoi pas la découvrir l’an prochain. Sauf si d’ici-là, l’homme et sa famille changeaient de nouveau d’avis. Jamais deux sans trois ?

Bien que la situation sportive du Stade Rennais s’améliore quelque peu, le club est encore loin de ses objectifs de début de saison. Les recrutements consentis n’ont pas tous donné lieu à de franches réussites, et certains choix opérés par la direction ne font pas l’unanimité auprès des supporters. C’est au cœur d’un contexte en manque de clarté qu’une rumeur inattendue a émergé d’Italie.

ds 1877

Le Stade Rennais parviendra-t-il à poursuivre sa série de qualifications consécutives en coupe d’Europe ? Tel est l’objectif alors que pour le moment, le milieu de tableau est davantage la place qui semble attendre le club à ce stade de la saison. Au cœur de cette saison plus délicate, les responsables sont nombreux, mais alors que les années passent, un homme peine toujours à obtenir l’adhésion du public.

Florian Maurice vers un départ du club ?
Après avoir fait venir des éléments forts lors du dernier mercato hivernal tels que Ludovic Blas, Nemanja Matic, ou encore Bertug Yildirim, Florian Maurice fait davantage débat concernant les départs. En effet, celui de Lorenz Assignon reste à ce jour une énigme pour beaucoup de supporters, tandis que, malgré des ventes record à travers les années, l’effectif ne semble pas s’être grandement amélioré.

Selon les informations du média italien Il Messaggero, Florian Maurice serait en pole position pour devenir le futur manager général de l’AS Rome. Inattendue, cette nouvelle pourrait être l’occasion de modifier certaines composantes de l’équipe de direction si cela venait à se confirmer dans les prochains jours. Imminent, ce départ pourrait également donner un nouveau virage aux prochains mercatos rennais, alors que le prochain devra être préparé dans les prochains mois avec précaution. Ce tournant pourrait intervenir plus rapidement que ce que le principal intéressé laissait entendre ce week-end.

Alors que son nom revenait fréquemment du côté de l'OM, lors du mercato hivernal, Adrien Truffert, le latéral du Stade Rennais, est finalement resté en Bretagne.

ds 1868

Rien de mieux que les explications de l'intéressé. Et comme Adrien Truffert, le latéral gauche du Stade Rennais, était ce lundi face aux médias, avant le match de Coupe de France en 8e de finale, demain, contre Sochaux, il lui a logiquement été demandé pourquoi il n'avait pas rejoint l'OM lors du dernier mercato hivernal.

La position du club
Le joueur, et c'est important de le souligner, n'a pas usé de la langue de bois. Bien au contraire. "Ce sont des choses qui font partie des périodes de mercato. Ca fait partie du football, il faut être prêt à ça. Après, le débat de mon éventuel départ a très vite été clos par la position du club. Pour la suite de ma carrière, je ne me suis pas encore posé la question. Aujourd'hui je suis à Rennes, il me reste encore plus de deux ans de contrat. Il nous reste encore un peu plus de six mois de championnat, de Coupe d'Europe et de Coupe de France. On a encore plusieurs tableaux à jouer, donc pour le moment je ne me concentre que sur ça."

Symbole d’une défense rennaise en difficulté sur la première partie de saison, le défenseur central Warmed Omari a dû faire face à la volonté du Stade Rennais de recruter à son poste lors du mercato d’hiver. Si le SRFC n’a finalement pas enregistré d’arrivée directe dans ce secteur, le joueur de 23 ans est revenu sur cette période complexe à gérer, après le succès des Rouge et Noir contre Montpellier (2-1), samedi 3 février.

ds 1879

Un plan de relance. Et l’on ne parle pas de celle, complètement manquée, directement catapultée dans les crampons adverses, à la 44e minute, samedi soir lors de la victoire du Stade Rennais face à Montpellier (2-1). Mais bien du début d’année 2024 de Warmed Omari.

Au cœur des critiques après ses contre-performances lors de la première partie de saison, au cœur des discussions lors du mercato d’hiver qui s’est clos jeudi passé, le défenseur central sait qu’il doit reconquérir beaucoup de faveurs sur cette phase retour.

Le Stade Rennais ne s’en est pas caché : durant la fenêtre de transferts de janvier, la recherche d’un central, axe droit, avait rapidement été érigée comme priorité. Eu égard aux manquements successifs d’Omari, symbole d’une défense Rouge et Noir plus que chahutée jusqu’à décembre. Un départ du joueur formé au club a même été évoqué.

Une meilleure communication avec Theate
"Ça a été difficile de voir que le club cherchait quelqu’un à mon poste, a reconnu samedi le Rennais de 23 ans. Cela voulait dire que je n’avais pas fait le travail pendant la première partie de saison. Mais quand on est footballeur, on sait que la concurrence est toujours présente. Je me suis dit qu’il fallait que je me remette en question, et que je travaille plus. Ce que j’ai fait pour être bien dans ce début de deuxième partie de championnat."

Dans les faits, même si toutes les scories n’ont logiquement pas été gommées en un claquement de doigts, ses deux derniers matches de Ligue 1 disputés, contre Nice et Montpellier (il était suspendu à Lyon), figurent parmi les prestations les plus consistantes de son exercice.

Warmed Omari reconnaît lui-même que son association avec Arthur Theate commence à retrouver du liant. "On se parle beaucoup plus, ce qui n’était pas forcément le cas en première partie de saison. Il y a beaucoup plus de sûreté, on a plus cette facilité à parler aux lignes qui sont devant nous. On est plus solide en ce moment."

Il est question de confiance en reconstruction, à titre individuel comme collectif. "Le club, lui, a montré qu’il avait confiance en moi, puisqu’il n’a finalement pas recruté directement dans ma position, a-t-il pointé, en référence à l’arrivée du polyvalent Alidu Seidu, que Stéphan envisage davantage comme un latéral droit que comme un central. Ils ont confiance, il faut maintenant que je leur rende."

Florian Maurice a fait le bilan du Mercato du Stade Rennais. Sans cacher ses regrets...

ds 1875

Le Stade Rennais n'a pas pu aller au bout de ses idées au Mercato, cet hiver. C'est ce qu'il ressort des propos de Florian Maurice, son directeur sportif, sur Prime Vidéo.

On n’a pas réussi à aller au bout des choses
"On est plutôt satisfait de manière globale même si au départ on avait évoqué des perspectives avec le coach à son arrivée. On a essayé, malheureusement on n’a pas réussi à aller au bout des choses, a-t-il expliqué. On avait aussi envie de conserver une certaine dynamique qui existe depuis quelques semaines maintenant. Il était indispensable de l’accentuer avec les joueurs qui font déjà partie de l’effectif depuis le début de la saison. C’était aussi bien de les garder".

Et à lui d'ajouter, concernant le départ de Nemanja Matic à l’OL... "Il a fait cinq mois au Stade Rennais où il a joué et été performant. Après, c’est vrai qu’il y a eu des petits soucis. Je ne souhaite pas m’étaler là-dessus. On a pris la décision de trouver une opportunité pour lui. Maintenant je lui souhaite bon vent à l’Olympique Lyonnais."

Après un début de saison timide, Enzo Le Fée imprime enfin le tempo d’un Rennes intenable depuis qu’il mène à la baguette le club breton, opposé à Montpellier ce samedi.

ds 1869

Avec un gabarit plutôt frêle dans le football actuel -1,70 m pour 63 kilos-, Enzo Le Fée était arrivé de Lorient cet été pour environ 20 millions d’euros, précédé d’une réputation flatteuse de maître à jouer.

C’est un joueur qui sait tout faire sur un terrain ou quasiment tout faire, avait même dit de lui l’entraîneur Julien Stephan. Il sait prendre le ballon, il sait distribuer le jeu, il sait bien se positionner, il sait se projeter, il sait récupérer les ballons, il sait compenser tactiquement, il a un bon volume de jeu…, avait-il énuméré.

Quand il est face au jeu (…), il est redoutable par sa vista et par sa qualité technique, avait ajouté le technicien.

Toujours demandeur
On n’a pourtant presque rien vu de tout cela lors de ses premières semaines à Rennes. « Au début de la saison (…), j’étais très en dessous de mes performances habituelles », a admis, il y a quelques jours, le joueur âgé de 23 ans.

Je suis quelqu’un qui aime être à l’origine des actions, qui aime prendre ses responsabilités. Quitte même, parfois, à me tromper. Mais je suis quelqu’un qui est toujours demandeur et quand je le suis un peu moins, c’est que je sens que je ne suis pas dans une bonne passe et c’était le cas, a-t-il raconté.

Le déclic
Cette embellie dans le jeu s’est notamment traduite par ses deux premières passes décisives avec Rennes, deux ouvertures millimétrées pour Arnaud Kalimuendo, contre Guingamp (2-0) et Nice (2-0). Un bilan qui reste modeste dans un sport de plus en plus obsédé par les statistiques individuelles.

Je pense que ça titille plus mon entourage que moi », a plaisanté le joueur sur son absence de buts. « Ce n’est pas vraiment quelque chose qui m’attire. Je préfère faire une passe décisive que marquer.

Mais, bien sûr, si je veux évoluer, il va falloir que j’arrive à en mettre quand même quelques-uns. Ce serait pas mal, a-t-il tout de même admis.

Alors qu’il est parfois compliqué de quantifier la valeur d’un joueur, la FIFA et Gianni Infantino réfléchiraient à une nouveauté qui pourrait changer la face du mercato.
ds 1884

Après un dernier jour bien long, le mercato hivernal a fermé ses portes ce jeudi dans la plupart des grands championnats du monde. Et force est de constater que cette cuvée hivernale a été bien plus calme que sa version estivale. Alors qu’aucune grosse transaction n’a eu lieu cet hiver, plusieurs clubs pourraient avoir connu leur dernier mercato sous le format traditionnel. En effet, comme le note The Telegraph, une énorme réforme pourrait changer la face du marché des transferts.

Lors de la conférence juridique de l’organisation régente du football mondial à Tokyo, Gianni Infantino, le président de la FIFA, a déclaré qu’il souhaitait mettre en place une réforme pour tout changer : «maintenant plus que jamais, il est fondamental pour nous de parler de ces sujets et d’autres. Par exemple, discuter de la possibilité d’utiliser un algorithme pour estimer la juste valeur des indemnités de transfert afin d’accroître la transparence du système de transfert et d’aider les acteurs du football.»

Un algorithme pour déterminer le prix des transferts
Une innovation qui devrait bel et bien changer la face du mercato telle qu’on la connaît. Alors que plusieurs clubs ont été pointés du doigt pour plusieurs transactions parfois farfelues, la mise en place de ce système permettrait d’avoir plus de visibilité sur la valeur d’un joueur. Cela faciliterait également les négociations entre clubs, car le prix des joueurs serait désormais connu de tous.

Pour le moment, Gianni Infantino n’est pas rentré dans les détails et est resté évasif sur une éventuelle mise en place imminente. Il ne faut toutefois pas encore crier victoire : cet algorithme devra encore rentrer dans les clous du droit à la concurrence en vigueur dans l’Union européenne. Une chose est sûre, si cette réforme est adoptée, le football sera forcément différent.

A seulement 18 ans, Désiré Doué a déjà tapé dans l’œil de grands clubs européens. C’est notamment le cas du Bayer Leverkusen, qui a formulé une offre de 20 millions d’euros au Stade Rennais.

ds 1865

Auteur d’un but et d’une passe décisive contre l’OL ce week-end, Désiré Doué a la cote sur le marché des transferts. Du haut de ses 18 ans, le milieu offensif breton plait à de nombreux clubs en Europe et le dernier en date à s’être manifesté n’est autre que l’actuel leader du championnat allemand, le Bayer Leverkusen. Après validation de Xabi Alonso, l’équipe de Bundesliga a transmis une offre de 20 millions d’euros à Rennes pour s’attacher les services de Désiré Doué, sous contrat avec le club breton jusqu’en juin 2026.

Pas de quoi faire sourciller Florian Maurice, qui a immédiatement refusé la proposition allemande. Rennes a d’ailleurs fait de Désiré Doué un joueur intransférable, le joueur faisant « partie intégrante du projet du club » selon une source rennaise à L’Equipe. Le quotidien national indique que le Bayer Leverksuen était prêt à monter plus haut pour rafler la mise mais cela ne sera pas utile car Rennes ne veut pas négocier. Désiré Doué va donc bel et bien finir la saison à Rennes, mais il est d’ores et déjà acquis que le Bayer Leverkusen reviendra à la charge l’été prochain… tout comme de nombreux tops clubs européens.

Recherche

Calendrier

Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
1
2
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31

Partenaires

Articles

18 février 2024

Connexion

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

© 1996 - 2024 www.StadeRennais.Net
© 2022 Da'Squad - L'actu du Stade Rennais

Free Joomla templates by L.THEME