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Annoncé jeudi par le président de la Ligue, Vincent Labrune, le calendrier du prochain appel d'offres des droits télé de la L1 à l'automne 2023 interroge.
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Disruptif. Le qualificatif colle bien à Vincent Labrune, président de la Ligue de football professionnel (LFP) depuis deux ans. Tandis que ses prédécesseurs, notamment sur le conseil du cabinet d'avocats Clifford Chance, avaient pris l'habitude de lancer la commercialisation des droits télé domestiques de la Ligue 1 au printemps, l'ancien président de l'OM a cette fois donné rendez-vous à « l'automne 2023 » pour le contrat qui débutera à l'été 2024. Une annonce faite au détour d'une phrase lors de son intervention, jeudi, au festival « Demain le sport » autour de la thématique « Le foot français dans le Big 4 ? ».

Pourquoi cette date ?
Le patron de la Ligue a surpris l'assemblée mais aussi ses partenaires diffuseurs, actuels ou potentiels, visiblement pas au courant de cette annonce. Pour certains, le timing de cet appel d'offres paraît tardif, à quelques mois de la fin du contrat en cours, et possiblement risqué s'il venait à être infructueux. Mais il n'est pas incohérent. « Quand on voit l'état du marché, on s'attendait au plus tardif possible, nous glisse d'ailleurs un acteur. Si c'est infructueux, cela permettra à la Ligue de négocier de gré à gré avec qui elle veut. »

Par ailleurs, le contrat actuel - 250 M€ par saison réglés par Amazon pour 80 % des matches récupérés après la défaillance de Mediapro et sa promesse initiale de 800 M€, 332 M€ par Canal+ pour le reste et 42 M€ par Free pour le quasi-direct - est toujours source de tensions entre la Ligue et certains « partenaires ». Toujours en procès avec la Ligue sur fond « d'iniquité » de prix, Canal+ et Free ne décolèrent pas. Attendre la fin possible de ces procédures apparaît comme un premier point important.

Par ailleurs, Amazon a encore besoin d'un peu de temps pour analyser les effets de l'arrivée de la Ligue 1 sur sa plateforme Prime Video. Ces prochains mois, Alex Green, le patron des sports Europe, sera aussi mobilisé sur la poursuite de la commercialisation des droits de la Ligue des champions pour 2024-2027, notamment en Italie et en Allemagne. Il y détient actuellement une affiche par semaine de compétition. Si le géant américain n'a pas remporté le moindre lot face à Canal + en France pour cette future C1, Prime Video a décroché une affiche pour le Royaume-Uni. Signe qu'Amazon semble a priori loin de faire machine arrière sur la diffusion du foot.
Enfin et surtout, la Ligue et son nouveau partenaire CVC - qui détient 13 % du capital de la société commerciale de la LFP depuis le printemps dernier - semblent vouloir prendre le temps de travailler le produit « Ligue 1 ».

Elles veulent le rendre sexy, adapté à un public plus large, et, pour cela, mieux vaut montrer qu'on va réfléchir et travailler. « L'arrivée d'un tiers comme CVC va aussi aider les dirigeants de la LFP dans leur rapport aux présidents de club, ce qui a souvent été un frein à l'innovation, estime un observateur. Cela va aider à leur faire comprendre que la priorité va à l'amélioration du produit ! Mais cela demande du temps. »

Quelles surprises ?
Les observateurs du marché des droits de la Ligue 1 le savent, lors des appels d'offres, il y a toujours une surprise. À la Ligue, on semble vouloir la voir venir une nouvelle fois du monde des Gafa. Après Amazon, Apple, détenteur d'un contrat monde de dix ans avec la Major League Soccer (MLS) pour tous les matches contre un minimum garanti de 237 M€ par an, semble faire briller les yeux des instances sportives européennes.

Jeudi, Vincent Labrune ne s'en est d'ailleurs pas caché : « Pour la croissance des revenus, on a la chance d'assister à un véritable big bang au niveau de l'industrie des médias avec les GAFA, qui vont se positionner, d'après nous, de plus en plus sur des produits premium de sport en direct. Ce sera pour eux un grand facteur de différenciation pour leurs abonnés. À nous de rendre la Ligue 1 spectaculaire et attractive pour repenser le mode de commercialisation de nos droits en intégrant le profil et la logique de ces nouveaux acteurs ». On pense notamment aux droits internationaux, eux aussi remis sur le marché d'ici à l'été 2024. Laisser le maximum de temps à ces mastodontes de bouger un peu plus fort sur d'autres droits d'ici à l'appel d'offres permettrait, là encore, à la LFP d'intensifier un peu plus la concurrence.

Sans oublier la plate-forme DAZN, déjà présente en Italie, en Allemagne et en Espagne... mais qui perd beaucoup d'argent, et celle de ViaPlay, groupe suédois qui a récemment tenté de s'offrir les droits de la Premier League pour le marché français.

Sans Canal+ ?
C'est l'autre grande interrogation de ce prochain appel d'offres : Canal+ y participera-t-il, et son partenaire beIN Sports, dont elle gère la distribution en exclusivité contre 250 M€ par an, sera-t-il ou non solidaire ? Jeudi, Vincent Labrune a défini la puissance historique de Canal+ comme l'une des « faiblesses historiques du football français. [...] La concurrence n'a jamais vraiment pu jouer à plein en France, au niveau des droits télé. Les challengers sont toujours repartis aussi vite qu'ils étaient arrivés, en raison de la position dominante, pour ne pas dire plus, d'un groupe leader sur le marché de la télé payante et de la distribution. D'ailleurs, le montant de nos droits domestiques ne nous a jamais permis d'être réellement compétitifs vis-à-vis de nos concurrents européens les plus proches ».

La chaîne cryptée, elle, s'est offert en juin dernier, contre un peu moins de 450 M€ par saison, 100 % des trois Coupes d'Europe de football pour 2024-2027. Mais aussi le droit de respirer. « L'enjeu était de devenir moins dépendant de la Ligue 1 », reconnaissait d'ailleurs le président de Canal+ Maxime Saada dans L'Équipe, au lendemain de cette prise. Tout en affichant de la prudence quant à sa participation aux enchères des droits de la L1 : « L'avenir le dira... Cela reste un produit important en télé payante mais nous verrons en fonction des circonstances, du prix et de ce qui se passera à ce moment-là sur le marché français. » Et qui sait ce que le marché de l'audiovisuel aura vécu d'ici à l'automne 2023...

​Le sélectionneur des Bleus Didier Deschamps a fait appel au gardien du Stade Rennais Steve Mandanda pour remplacer Mike Maignan, sorti sur blessure face à l’Autriche jeudi soir.

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Steve Mandanda rejoint l’équipe de France pour la fin de la fenêtre internationale. Le gardien du Stade Rennais a été convoqué ce vendredi matin pour suppléer Mike Maignan, gêné au mollet et sorti à la mi-temps de France – Autriche (2-0) au stade de France mercredi soir. Les Bleus se rendront à Copenhague pour y affronter le Danemark dimanche (20 h 45), et tenter d’éviter la dernière place du groupe A de Ligue des Nations 2022-2023, synonyme de relégation en Ligue B.

Deux Rennais en Bleus, une première depuis 2020
La dernière convocation de Steve Mandanda (37 ans) en équipe de France remontait à septembre 2021, lors des éliminatoires de la Coupe du monde. Quant à sa dernière sélection, elle a eu lieu le 11 novembre 2020 face à la Finlande au stade de France, en match amical (défaite 2-0).

Arrivé à Rennes en juillet, il va donc retrouver son coéquipier du SRFC Adrien Truffert à Clairefontaine, où les forfaits sur blessure se sont multipliés ces derniers jours. La dernière fois que deux Rennais étaient présents au même moment en équipe de France, c’était en octobre 2020, avec Eduardo Camavinga et Steven Nzonzi.

Invité de "Demain le Sport", Vincent Labrune a évoqué l’avenir de la Ligue 1. Indice UEFA, l’apport de la CVC, développement d’une "culture spectacle", le président de la LFP a fait le tour des dossiers chauds du championnat de France. Il n’exclut pas de débaptiser le championnat de France.

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Pour la première édition de la conférence "Demain le Sport", organisée par franceinfo, L’Équipe et France Télévisions, de nombreux invités étaient présents comme Kévin Mayer ou la ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra.

Présent sur scène, Vincent Labrune a expliqué les enjeux autour de la Ligue 1 pour les prochaines saisons. Le président de la Ligue de Football Professionnelle a d’abord évoqué l’arrivée de CVC dans le championnat français, qui a injecté 1,5 milliard d’euros. "On prend CVC comme un partenaire actif de notre développement et on pense qu’ils sont clés dans notre développement futur. Il était important d’injecter des liquidés dans nos clubs afin d’éviter la faillite et de maintenir un niveau de compétitivité."

Une cinquième place à l’indice UEFA "impérative"
Vincent Labrune a également rappelé l’importance de la cinquième place à l’indice UEFA : "Il est impératif que la France conserve cette place pour pouvoir bénéficier de quatre places en Ligue des champions. C’est vital si on veut faire exister notre football professionnel à un haut niveau. C’est une priorité pour nous. Quatre places, c’est plus de visibilité, plus de revenus UEFA, plus de revenus globaux et donc d’investisseurs prêts à investir dans nos clubs."

"La France est une référence en termes de formation de joueurs et il est primordial de pouvoir garder nos jeunes joueurs, a par ailleurs souligné le président de la LFP. On fait un gros travail avec le syndicat des joueurs pour passer le premier contrat professionnel d’une durée de trois ans à une durée de cinq ans."

Rebaptiser la Ligue 1 ?
Enfin, Vincent Labrune a annoncé les lignes directrices du projet de développement de la Ligue 1 dans les années à venir. Un projet visant à attirer un nouveau public via une "culture spectacle". "On doit aller à la conquête de nouvelles catégories de fans, de consommateurs. On veut promouvoir un métissage entre le sport et le divertissement. Il faudra monter en gamme dans nos contenus, nos productions et renforcer l’usage de nos outils technologiques."

Un développement qui pourrait passer par un changement de nom de la Ligue 1 : "Il faut s’affranchir des traitements traditionnels, créer de nouvelles expériences audiovisuelles. Il faudra sans doute dépoussiérer la marque “Ligue 1” voire la rebaptiser. C’est une réflexion qu’on est obligé d’avoir."

Ce mercredi 21 septembre, le SRFC annonce avoir engagé le milieu de terrain portugais Xeka, qui était sans club depuis l'expiration de son contrat avec Lille à la fin de la saison dernière. Il vient remplacer numériquement Baptiste Santamaria, blessé à la cheville et absent pour plusieurs mois.

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Depuis la blessure de Baptiste Santamaria face à Auxerre il y a une dizaine de jours, qui va éloigner le joueur des terrains pendants plusieurs mois, le Stade Rennais s'activait pour lui trouver un remplaçant. C'est chose faite puisque le club annonce, mercredi 21 septembre, le recrutement du milieu de terrain portugais de 27 ans Xeka, qui était sans club depuis la fin de son contrat le 30 juin dernier. Il signe pour deux saisons.

Le joueur, qui peut évoluer milieu récupérateur ou relayeur, évoluait à Lille depuis cinq saisons, où il a disputé plus de 140 matchs, dont 10 en Ligue des Champions. Il avait été prêté à Dijon lors de la saison 2017/2018.

Pour Florian Maurice, directeur technique du Stade Rennais F.C : « C’est un milieu complet qui connaît la Ligue 1 et qui a été champion de France avec Lille il y a 2 saisons. Nous recrutons donc un excellent joueur, capable de récupérer des ballons, de se projeter vers l’avant et de marquer des buts, de la tête ou du pied.

C’est un milieu moderne qui va beaucoup nous apporter. Il est expérimenté, enregistre des matchs de Ligue des Champions et d’Europa League, même si dans un premier temps il ne pourra pas jouer la coupe d’Europe avec nous. On espère bien se qualifier pour qu’il puisse y participer dès le mois de janvier !

J’apprécie également sa personnalité, son caractère, sa grinta, et son état d’esprit de gagneur. C’est important d’avoir ce profil dans notre effectif aujourd’hui, notamment après la blessure de Baptiste

 

Superbe nouvelle pour le latéral gauche du Stade Rennais Adrien Truffert : il vient d'être appelé en équipe de France pour pallier le forfait de Lucas Digne, blessé à la cheville.

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L'équipe de France fait face à une avalanche de blessés depuis plusieurs semaines. Au poste d'arrière gauche, c'est l'hécatombe : après Théo Hernandez, c'est Lucas Digne qui vient de se blesser à la cheville. Une blessure qui fait un heureux : le latéral gauche du Stade Rennais Adrien Truffert, habituel titulaire du poste chez les Espoirs, a été promu par Didier Deschamps chez les Bleus.

C'est la première fois qu'il est appelé par le sélectionneur de l'Equipe de France A. Il est le 3e joueur formé à Rennes appelé sur ce rassemblement avec Eduardo Camavinga et Ousmane Dembélé.

 

Baptiste Santamaria, gravement blessé à la cheville gauche contre Auxerre voici dix jours (5-0), a subi une intervention chirurgicale qui s'est bien passée, lundi à Bordeaux. Le milieu de Rennes devrait être absent au moins quatre mois.
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Blessé contre l'AJ Auxerre lors de la 7e journée de L1 (5-0), Baptiste Santamaria a été opéré, lundi à Bordeaux, des ligaments de la cheville gauche. L'intervention s'est bien passée.

Le milieu défensif s'apprête à entamer sa convalescence. Son indisponibilité, qui n'est pas officiellement précisée par son club, devrait s'étendre jusqu'à fin janvier-début février 2023.

Le SRFC cherche un joker médical pour pallier l'absence de l'ancien Angevin. L'arrivée de l'ancien Lillois Xeka (27 ans), actuellement sans club, serait imminente.

 

Pour ses déplacements en Ligue 1, le Stade Rennais alterne entre plusieurs moyens de transport en fonction de la distance. L’avion reste la solution privilégiée.
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À l’heure de la sobriété énergétique, le sujet est sur toutes les lèvres des acteurs du football français. Après le bad buzz provoqué par Christophe Galtier, l’entraîneur du PSG, et Kylian Mbappé en conférence de presse cette semaine, la problématique des déplacements des clubs de football professionnels est revenue au centre du débat. Si la situation de chaque club de Ligue 1 est différente, le Stade Rennais est en tout cas loin d’être le plus mauvais élève de la classe.

Depuis plusieurs années, le club se déplace systématiquement en bus pour ses déplacements dans la zone Grand Ouest - c’est-à-dire à Angers, Lorient, Brest et Nantes en ce qui concerne la saison 2021/22. Grâce à la ligne à grande vitesse qui rallie, depuis 2017, la capitale française en 1 h 26, les Rouge et Noir s’organisent également pour prendre le train jusqu’à Paris. Une véritable singularité à ce niveau puisque sur l’ensemble de la saison 2019/2020 en Ligue 1 et en Ligue 2, 65 % des trajets des équipes ont été effectués en avion, 31 % en bus et seulement 4 % en train.

Le TGV pose plusieurs difficultés
Il faut dire que malgré les appels du pied de la SNCF, ce mode de transport présente plusieurs écueils pour les clubs professionnels. « Le premier problème qu’on rencontre, c’est le calendrier qui tombe seulement trois semaines à l’avance », explique le Stade Rennais. « C’est très compliqué de bloquer une rame pour 40 personnes dans un laps de temps aussi court. Ensuite, il faut aussi pouvoir repartir après la rencontre… et quand on joue à 21 h, ça n’est pas possible. La dernière fois, on avait dû rentrer de Paris en bus ».

Autre dossier assez épineux : la sécurité des joueurs et les troubles à l‘ordre public que peut générer l’apparition de toute l’équipe dans une gare. « Il y a des joueurs comme Steve Mandanda qu’on peut difficilement amener à la gare sans une organisation millimétrée en amont ».

Le transport aérien plébiscité par les clubs
En ce qui concerne les déplacements plus longs, c’est l’avion qui est privilégié. Un mode de transport difficile à remplacer, surtout au regard du calendrier surchargé d’un club qui dispute une Coupe d’Europe. « Quand on joue tous les trois jours, il faut faire très attention au temps de récupération pour éviter les blessures », précise le SRFC. « Si on se rend à Bordeaux en bus sur un match qui se dispute à 21 h, les joueurs vont rentrer à 6 h du matin. Ce n’est pas envisageable de perdre une journée de soins ou de récupération quand on fait du sport de haut niveau ».

Mercredi 7 septembre, le Stade Rennais a effectué plus de 4 h d’avion pour se rendre à Chypre pour son entrée en lice jeudi en Ligue Europa face à l’AEK Larnaca. Les joueurs rentreront en Bretagne dans la foulée de ce périple qui devrait être leur plus long déplacement de la saison.

Si le transport aérien semble encore avoir de beaux jours devant lui pour les déplacements des clubs de Ligue 1, le Stade Rennais tente néanmoins de limiter le bilan carbone liées à toutes ses activités. Presque un devoir d’exemplarité à une période ou chacun est appelé à faire des efforts en matière de sobriété énergétique.

Des alternatives pour limiter le bilan carbone
Cette année, le club a notamment signé un partenariat avec une société qui encourage les supporters à se rendre au Roazhon Park en covoiturage. L’objectif étant de limiter le nombre de voitures à circuler les soirs de match. Dans un rapport qui date de 2020, l‘Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie avait constaté que plus de 80 % des émissions de gaz à effet de serre liées à une manifestation sportive sont dues au transport des personnes.

À Rennes, si l’arrivée de la ligne B du métro devrait avoir un impact positif sur la réduction du nombre de voitures en circulation à chaque rencontre, le club essaye depuis plusieurs années de proposer des alternatives. En 2015, un service de navettes de bus longue distance avait notamment été lancé afin de relier le Roazhon Park à une trentaine de communes aux quatre coins du département. Peut-être trop en avance sur son temps, le service n’avait pas connu un franc succès.

« On doit se pencher sur ces problématiques car elles sont très importantes », insiste le SRFC. « Au-delà des pratiques difficiles à modifier sur le transport, on doit avoir des comportements irréprochables à côté ». Preuve que le sujet n’est vraiment pas pris à la légère, une responsable RSE a intégré l’organigramme du Stade Rennais en 2019 pour travailler au quotidien sur la diminution de l’empreinte carbone du club.

Il est certainement le dossier qui a le plus agité l’été du Stade Rennais. Retour sur les négociations menées par les Rouge et Noir avec Kim Min-Jae, et leur échec final.

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Un nom a particulièrement animé la chronique lors de ce mercato estival 2022 : le Coréen Kim Min-Jae. Pendant plus d’un mois, il ne s’est pas passé une journée sans que l’on entende parler du défenseur central de Fenerbahçe. Et pour cause, il était la cible prioritaire du Stade Rennais.

Joueur référencé âgé de 26 ans, que Bruno Genesio avait connu en Chine, il cochait toutes les cases recherchées par le SRFC pour recomposer la charnière centrale. Mais le dossier a capoté après de longues semaines, le joueur signant finalement à Naples. « Sur certains dossiers, on s’est peut-être acharnés. On voulait aller au bout du bout, et derrière, ça n’a pas fonctionné. Donc il y a toujours de la frustration par rapport à ça », commente Florian Maurice, le directeur technique.

Le club avait entamé les démarches pour la scolarisation des ses enfants
Sa frustration est bien légitime, puisqu’à un moment, toutes les planètes ont semblé s’aligner pour sa venue. Lors du stage à Dinard, début juillet, Bruno Genesio avait même publiquement expliqué qu’il était « confiant » pour l’arrivée de Kim Min-Jae, qui souhaitait venir en Bretagne. Le club avait même entamé les démarches pour scolariser ses enfants et trouvé du matériel adéquat à son arrivée…

Et puis, l’affaire a basculé, comme cela arrive de plus en plus dans la sphère du football, en raison de la multiplication des intermédiaires et autres agents, qui compliquent la réalisation des transferts internationaux. Ce cas Kim Min-Jae restera comme l’un des grands échecs de ces dernières années à Rennes, sans que le club n’ait vraiment quelque chose à se reprocher. Arthur Theate et Joe Rodon sont ensuite arrivés, pour composer une charnière dont on attend désormais beaucoup au Stade Rennais.

Le milieu de terrain rennais Benjamin Bourigeaud, à qui il restait un an de contrat, a été officiellement prolongé jusqu'en juin 2026.
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L'avenir de Benjamin Bourigeaud (28 ans) était une incertitude de l'été à Rennes, car le milieu offensif présent au club depuis 2017 avait d'abord dans l'idée de vivre une nouvelle expérience après un exercice 2021-2022 riche, alors qu'il lui restait un an de contrat. Mais il n'a pas été arraché à Rennes et il a prolongé de trois ans, soit jusqu'en juin 2026.

Devant la presse au lendemain du mercato, le président exécutif directeur général du Stade rennais Olivier Cloarec a donné son sentiment.

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Êtes-vous satisfait du mercato du SRFC ?

Oui, on est satisfaits. On avait un cap avec Bruno et Florian en avant-saison, des profils et des postes identifiés, et on est satisfaits du recrutement qu’on a fait. Ça a été très très long.

Avec une fin de mercato compliquée…

On s’aperçoit qu’au fil des années, les fins de mercato sont de plus en plus complexes. On l’a vu encore ce matin quand on ouvre les journaux, un nombre de cas va crescendo. Il y a une excitation sur les derniers jours de moins en moins maitrisable.

Vous n’avez finalement pas pris de milieu de terrain supplémentaire. Pourquoi ?

On est obligés de s’adapter au marché. On avait une stratégie au début, on voulait recruter un milieu box-to-box. En fonction de l’évolution du marché, on s’est penchés sur un attaquant supplémentaire, en l’occurence Amine Gouiri. De cette opportunité, on a décidé de changer de système de jeu, en adéquation avec le coach. On a estimé qu’avec 5 milieux pour 2 postes, la concurrence était suffisante. On a pris cette décision là aussi dans le but de donner du temps de jeu à nos jeunes issus du centre de formation, Désiré Doué et Lesley Ugochukwu.

Ce qui était très improbable, c’était ce chassé-croisé entre Amine Gouiri et Gaëtan Laborde, parti à Nice.

Oui, comme je l’ai dit, on avait un plan en début de mercato, mais on est obligés de s’adapter au marché. En l’occurence pour Gaëtan, il a été sollicité par l’OGC Nice. Il est venu nous voir, on n’avait aucune volonté de le laisser partir, mais le marché en a décidé un peu autrement. On s’est posés tranquillement avec Gaëtan, on a discuté, et il a choisi le projet niçois. Dans le même temps, on a eu l’opportunité d’Amine Gouiri, et on l’a saisie.

La bonne nouvelle, c’est que vous avez réussi à conserver les cadres que sont Benjamin Bourigeaud et Hamari Traoré.

C’était la volonté du club qu’on avait actée, un de nos objectifs majeurs. Le mercato, c’est acheter, vendre, mais aussi conserver. C’est au moins aussi difficile de garder nos meilleurs éléments, surtout au sortir d’une saison comme la saison dernière. On est vraiment très contents de les avoir conservés. C’est très important pour nous dans la construction et la pérennité du club.

Ce mercato s’inscrit-il dans les ambitions européennes du club ?

L’ambition c’est toujours d’être européen à la fin de la saison. Tous les clubs, lorsqu’on finit un mercato, on est plutôt contents des choix faits. Maintenant, le résultat, on le saura dans quelques mois. À mi-saison, on pourra faire un point pour voir si c’est plutôt réussi ou non. Le résultat final, ce sera en fin de saison. Si on atteint nos objectifs, le mercato aura été réussi.

Vous terminez avec le plus jeune effectif de Ligue 1.

Oui, un effectif très jeune, mais ce n’est pas quelque chose qui nous fait peur. On parle souvent d’expérience, mais elle n’est pas forcément liée qu’à l’âge du joueur. Amine Gouiri a 22 ans mais quelques saisons de Ligue 1 derrière lui, il a marqué quasiment 30 buts en Ligue 1. Il est jeune certes, mais a de l’expérience. Je crois que l’Ajax Amsterdam a eu d’excellents résultats sur le territoire et national et en Europe, avec une équipe très jeune.

Buteur contre le Stade Brestois mercredi (3-1), Désiré Doué est devenu le premier joueur né en 2005 à marquer dans l’un des cinq grands championnats européens.
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Après Mathys Tel, entré dans l’histoire du Bayern Munich grâce à son but en coupe d’Allemagne, un autre jeune issu du centre de formation a réalisé un record, mercredi. Auteur du troisième but rennais dans le temps additionnel lors de la victoire contre Brest (3-1), Désiré Doué est devenu le premier joueur né en 2005 à marquer dans l’un des cinq grands championnats européens.

L’international croate Lovro Majer a annoncé qu’il resterait au Stade Rennais cette saison, mercredi après la victoire contre Brest (3-1).
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C’est une excellente nouvelle pour le Stade Rennais. Sollicité par plusieurs clubs européens lors du mercato, Lovro Majer a annoncé qu’il resterait au club breton cette saison. « Je vais rester à Rennes, il n’a pas été question de partir, je veux faire une belle saison ici », a déclaré l’international croate, mercredi après la victoire dans le derby contre le Stade Brestois (3-1).

Arrivé l’été dernier du Dinamo Zagreb contre 12 millions d’euros, le milieu de terrain de 24 ans s’est imposé dans l’équipe de Bruno Genesio. La saison passée, Majer a inscrit six buts et délivré huit passes décisives en 29 matchs de Ligue 1. Victime d’une fracture du nez à l’entraînement le 17 août, il a manqué deux matchs mais a été titularisé lors des trois autres rencontres disputées par Rennes en ce début d’exercice.

International espoir, souvent surclassé, l’attaquant de 22 ans a tardé à se détacher de l’étiquette de « nouveau Benzema ». Après deux saisons à Nice, il arrive à Rennes avec l’ambition de poursuivre sa progression et de se rapprocher de l’équipe de France qu’il convoite.

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En ce dernier jour de mercato, le Stade Rennais se montre très actif sur le marché des transferts. Arrivé ce jeudi matin à l’aéroport de Rennes, Amine Gouiri va en effet s’engager dans les prochaines heures avec les Rouge et Noir, en provenance de Nice. Quelques éléments de portrait concernant la prochaine recrue rennaise, qui va devenir le transfert le plus cher de l’histoire du Stade Rennais avec une transaction estimée à 28 M€ (2M€ de plus que Doku).

1. Un homme réservé, qui mène une vie simple

Troisième d’une famille de cinq enfants, Amine Gouiri est le fils d’une mère au foyer et d’un chauffeur. Il passe son enfance à L’Isle-d’Abeau (Isère), au sud-est de Lyon. Pas très scolaire, il arrête l’école en troisième, sans pour autant être un agitateur en classe. Timide, réservé quand il n’est pas avec les siens, il s’épanouit sur les terrains de foot, où il est le premier arrivé, le dernier parti. C’est sur le gazon qu’il force sa nature et se révèle expressif… uniquement quand il marque, ce qui arrive souvent. Une fois sa carrière professionnelle lancée, le Franco-Algérien (son père est né sur l’autre rive de la Méditerranée) garde son caractère. Encore aujourd’hui, il mène une vie simple, est volontiers casanier. Selon son propre aveu, il n’est d’ailleurs jamais sorti en boîte de nuit.

2. Longtemps surnommé « le nouveau Benzema »

Après avoir fait ses classes à Bourgoin-Jallieu (Isère), le club voisin de son lieu d’habitation, il est repéré par plusieurs clubs, mais finit par choisir l’Olympique Lyonnais, en raison de la proximité géographique. Le meilleur buteur de la Danone Nations Cup (coupe nationale U13) y franchit les paliers à vitesse grand V, régulièrement surclassé. Il fait sa première apparition en CFA (ex-N2) à 16 ans, en Ligue 1 et en Ligue Europa à 17 ans. De quoi lui attribuer rapidement le surnom de « nouveau Benzema » : même poste, même club, même temps de passage, même origines algériennes. Une dénomination dont il s’est rapidement détaché. « Au début, quand on me comparait à lui, j’étais trop content, c’est un des meilleurs attaquants du monde quand même. Mais au bout d’un moment, c’est bon, chacun est différent, chacun son parcours. Les gens disaient tout le temps “le nouveau Benzema, le nouveau Benzema”, c’était un peu lassant à la longue, j’avoue. Ils disaient ça parce qu’on avait un peu le même style de jeu, il sortait du centre de formation de l’OL aussi. Lui, c’est Karim Benzema, et moi, je suis Amine Gouiri », cadre-t-il dans un entretien fleuve à Onze Mondial .

3. Deux saisons pleines avec Nice

Sa rupture des ligaments croisés en 2018 marque un tournant dans sa carrière. Durant son année loin des terrains, il prend du recul sur sa situation, de la maturité aussi. Après 15 matches disputés en trois ans avec l’équipe A de l’OL, il est transféré à l’été 2020 pour sept millions d’euros à Nice. En Côte d’Azur, un nouveau statut l’attend. Il s’y impose rapidement comme titulaire, s’associe plus ou moins bien avec Andy Delort et Kasper Dolberg. Et surtout, affiche des stats impressionnantes : 12 buts, 8 passes décisives en 36 matches la première saison, 12 buts, 10 passes décisives en 43 matches la saison suivante. Il participe même à chacun des 38 matches de Ligue 1 en 2021-2022. Il est uniquement écarté du groupe en cette fin août 2022, et ne participe pas aux rencontres contre Marseille et Lille, en raison de son instance de transfert.

4. Un pilier des équipes de France jeunes

Amine Gouiri n’a cessé de répéter qu’il souhaitait porter le maillot de l’équipe de France. Pour le moment, il n’a jamais été convoqué en A mais a fait les belles heures des sélections jeunes, d’U16 à espoirs. Avec là aussi des statistiques marquantes : 46 buts en 64 matches. Ses prestations (mais aussi celles de son nouveau coéquipier Arnaud Kalimuendo) ont participé à la qualification des Bleuets pour l’Euro espoirs 2023. Il ne pourra cependant pas y participer, car trop vieux au moment de la compétition. Ses prestations restent très suivies en Algérie, où les suiveurs espèrent un changement d’avis de sa part au cas où Didier Deschamps ne tarde trop à le sélectionner.

5. Un leader technique sur le terrain

Si Rennes n’en manquait pas forcément (Doku, Sulemana, Kalimuendo, Terrier), sa nouvelle recrue est un joueur technique, même un leader dans ce domaine. Capable de jouer à gauche ou dans l’axe, son gabarit et sa fréquence d’appui rapide lui permettent d’ajuster son orientation et de déclencher des frappes dans de multiples situations. Bon dans les petits espaces, capable de prendre la profondeur, il possède également une vraie intelligence de jeu. Inspiré par Benzema, Firmino, Lewandowski et Kane, il a cependant des difficultés à défendre. Et manque encore d’expérience européenne (9 matches, 4 buts).

Un motard de la police a été victime d’un accident mercredi 31 août, en fin de journée, au rond-point d’Alphasis à Saint-Grégoire, au nord de Rennes. Il escortait le bus des joueurs du Stade Brestois vers le Roazhon Park, pour le match face au Stade Rennais. Le policier, blessé au bras, a été transporté à l’hôpital.

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Quelques heures avant la rencontre, deux motards de la brigade motorisée urbaine (BMU) du commissariat étaient chargés d’escorter le bus des joueurs brestois depuis leur hôtel jusqu’à la route de Lorient. Lors du transfert, au niveau du rond-point d’Alphasis, à Saint-Grégoire, un des deux policiers, âgé de 52 ans, a été victime d’un accident vers 19 h. Il a chuté sur le sol et a perdu connaissance. Blessé au bras, il a été pris en charge par les secours et conduit à l’hôpital où il a été opéré ce jeudi.

Délinquance routière et escortes
Les motards de la BMU sont chargés de lutter contre la délinquance routière. Ils encadrent aussi les manifestations et effectuent des escortes notamment pour les dons d’organes et les urgences médicales.

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