• ds_4219.jpg
  • ds_1434.jpg
  • ds_2308.jpg
  • ds_1978.jpg
  • ds_2205.jpg
  • ds_3167.jpg
  • ds_0334.jpg
  • ds_4160.jpg
  • ds_4166.jpg
  • ds_2328.jpg
  • ds_1646.jpg
  • ds_0399.jpg
  • ds_3513.jpg
  • DS_0128.jpg
  • ds_1277.jpg
  • ds_1530.jpg
  • ds_3387.jpg
  • ds_1962.jpg
  • ds_3130.jpg
  • ds_1164.jpg
Mercato

19 Mai 2026

Nicolas de Tavernost, le directeur général de LFP Media, va devenir président du conseil d'administration de Rennes. Son arrivée doit normalement être actée mardi 26 mai. Sur le départ de LFP Media,...

Mercato

15 Mai 2026

En fin de contrat au RC Lens, le milieu de terrain Adrien Thomasson sera la première recrue estivale du Stade Rennais. Il devrait s’engager sur un contrat de deux ans, plus une année en option, avec...

Sélections

14 Mai 2026

Le rendez-vous était pris à 20h. Ce jeudi 14 mai 2026, le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps a dévoilé la liste des 26 joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde 2026, qui se...

Anciens

14 Mai 2026

Le finistérien Régis Le Bris est passé par le Stade Rennais comme joueur, puis au FC Lorient comme entraîneur. A la tête du club de Sunderland, en Angleterre, il se retrouve aux côtés d’Arteta et...

Féminines

13 Mai 2026

Pour la première fois dans l’histoire, une équipe féminine du Stade Rennais va évoluer sur la pelouse du Roazhon Park, à l’occasion de la finale de la Coupe du conseil départemental...

Sélections

12 Mai 2026

Le Stade rennais a refusé de libérer l’attaquant international algérien de l’EN des U17, Mohamed Valmy, pour le premier match des cadets algériens, à la CAN-2026, jeudi face au Ghana, à Rabat...

Amateurs

11 Mai 2026

La Fédération française de football a réduit la suspension de Sébastien Tambouret, initialement de six mois, dont trois avec sursis, permettant à l’entraîneur de la réserve de Rennes de revenir sur...

Ligue 1

11 Mai 2026

Le Stade Rennais a battu le Paris FC (2-1), dimanche 10 mai dans un Roazhon Park vrombissant, qui a fêté l’heureux dénouement avec un feu d’artifice. Ce succès assure le top 6 et une qualification...

Ligue 1

11 Mai 2026

Le Roazhon Park a explosé de joie en 70 secondes, ce dimanche 10 mai 2026, sous une pluie battante. Soixante-dix secondes pour faire basculer une saison particulière et offrir au Stade Rennais une...

Sélections

11 Mai 2026

A quelques jours de l’annonce de la liste de Didier Deschamps, Esteban Lepaul, meilleur buteur de Ligue 1, ne se fait aucune illusion. Le Stade Rennais peut encore remercier Esteben Lepaul. Car si...

Actualité

09 Mai 2026

Le Stade Rennais FC et PUMA ont dévoilé ce vendredi le nouveau maillot domicile pour la saison 2026/2027. Cette tunique rouge et noire rend hommage à l’âme rennaise, à son patrimoine architectural...

Actualité

09 Mai 2026

C’est souvent une tradition : les joueurs du Stade Rennais porteront lors du dernier match à domicile de la saison, ce dimanche 10 mai (21 h) contre le Paris FC, la tunique qui les accompagnera tout...

Actualité

08 Mai 2026

La fin d’une époque. À partir de 2031, FIFA et Panini ne travailleront plus ensemble. La Fédération internationale de football a annoncé jeudi dans un communiqué la fin du partenariat qui durait...

Actualité

08 Mai 2026

Le jeune gardien du Stade Rennais Mathys Silistrie sera titulaire à Marseille la semaine prochaine, à l’occasion de la 34e journée de Ligue 1. Pour préparer ce rendez-vous important, il va aller...

Actualité

07 Mai 2026

Jeudi 7 mai, la FIFA a fait savoir qu’en 2031 elle mettrait un terme à sa collaboration historique avec l’entreprise Panini, qui, depuis la Coupe du monde 1970, publiait les albums de vignettes pour...

Anciens

07 Mai 2026

Touché par plusieurs commotions cérébrales dont la dernière en septembre 2025, le milieu de terrain du FC Annecy Vincent Pajot a décidé de prendre sa retraite, selon le Dauphiné Libéré. Après 16 ans...

Les petits clubs face au risque d'une impasse financière

Avec un montant de seulement 500 millions d'euros par saison, les droits TV de la Ligue 1 sont en chute libre. Une situation préoccupante, en particulier pour les clubs les plus modestes du championnat.

ds 2439

Ils s'attendaient, il y a quelques années, à dépasser le milliard et se retrouvent aujourd'hui avec un montage à seulement 500 millions d'euros par saison. Les présidents de clubs de Ligue 1 peuvent avoir des sueurs froides. Une dégringolade économique qui touchera plus sévèrement les "petits clubs" du championnat.

Les droits TV sont le pilier des revenus du football professionnel. Répartis selon différents critères (le classement sportif de la saison, des cinq dernières saisons et la notoriété), ils permettent aux clubs de financer leur activité, payer leurs joueurs ou encore de recruter. En constante augmentation, les droits TV ont subi un net coup d'arrêt en 2021, suite au fiasco de Mediapro. Le groupe espagnol qui avait acquis les droits, portant le total des droits domestiques au-dessus du milliard d'euros, avait dû renoncer en cours de saison, faute de rentabilité.

La Ligue de football professionnelle avait réussi à rebondir, notamment avec Amazon Prime, en limitant la casse au-dessus des 600 millions d'euros par an. Mais le contrat passé avec DAZN et beIN Sports à 500 millions d'euros annuels, pour une période de cinq ans, marque le retour à une somme plus connue depuis 2005. À cela s'ajoute le contrat passé par la Ligue avec le fonds d'investissement CVC, qui récupère chaque année 13% des recettes. En 2024-2025, CVC va ainsi empocher 53 millions d'euros correspondant aux rattrapages des deux premières années du deal en plus des 13%, portant le total à plus de 100 millions d'euros.

"Il y a une menace pour les clubs, assure Jean-Pascal Gayant, professeur de sciences économiques. L'automne va être très compliqué pour les clubs français, parce que les ressources dont ils vont disposer ne devraient pas leur permettre d'assurer tous leurs engagements, leurs échéances et la masse salariale." Il conclut : "Tous les clubs de deuxième partie de tableau sont ultras dépendants des droits TV."

"C'est encore un fossé qui se crée avec les grands clubs."

Jean-Pascal Gayant, économiste du sport

Car à l'opposé, les grosses cylindrées du championnat, comme le PSG ou l'OM, pourront continuer leur chemin. Bénéficiant de gros contrats de sponsoring, de recettes billetteries supérieures et d'investisseurs plus solides, ils ne sont pas aussi dépendants des droits TV.

Les "petits clubs", eux, risquent le dépôt de bilan. Le mercato de cet été le montre, de nombreux clubs ne recrutent pas ou peu. Le cas du Stade Brestois est éloquent. Qualifiés pour la Ligue des Champions, les Finistériens, brillants troisièmes la saison dernière, ne peuvent tout simplement pas augmenter la taille de leur effectif. "On a perdu beaucoup d'argent sur les droits domestiques de la Ligue 1, a souligné le coach, Éric Roy, en conférence de presse. On a identifié 5-6 postes dont on a besoin pour renforcer cet effectif et on essaiera de les pourvoir d'ici la fin du mercato. Mais on n'a aucune garantie, aucune assurance, on verra. Brest ne va pas faire n'importe quoi pour se mettre en danger pour la suite." Montpellier, qui faisait déjà face à des difficultés économiques ces dernières saisons, se trouve dans la même situation.

"On est dans une impasse financière à la fois pour la Ligue et pour les clubs. Le montage n'est pas du tout à la hauteur."

Jean-Pascal Gayant, économiste du sport

Alors que les droits TV continuent d'augmenter en Angleterre ou en Espagne, les clubs français vont voir leur recette dévisser d'en moyenne 60% par rapport à la saison passée. Sur la scène européenne, les équipes de Ligue 1 auront de plus en plus de mal à exister.

Related Articles

Avec un montant de seulement 500 millions d'euros par saison, les droits TV de la Ligue 1 sont en chute libre. Une situation préoccupante, en particulier pour les clubs les plus modestes du championnat.

ds 2439

Ils s'attendaient, il y a quelques années, à dépasser le milliard et se retrouvent aujourd'hui avec un montage à seulement 500 millions d'euros par saison. Les présidents de clubs de Ligue 1 peuvent avoir des sueurs froides. Une dégringolade économique qui touchera plus sévèrement les "petits clubs" du championnat.

Les droits TV sont le pilier des revenus du football professionnel. Répartis selon différents critères (le classement sportif de la saison, des cinq dernières saisons et la notoriété), ils permettent aux clubs de financer leur activité, payer leurs joueurs ou encore de recruter. En constante augmentation, les droits TV ont subi un net coup d'arrêt en 2021, suite au fiasco de Mediapro. Le groupe espagnol qui avait acquis les droits, portant le total des droits domestiques au-dessus du milliard d'euros, avait dû renoncer en cours de saison, faute de rentabilité.

La Ligue de football professionnelle avait réussi à rebondir, notamment avec Amazon Prime, en limitant la casse au-dessus des 600 millions d'euros par an. Mais le contrat passé avec DAZN et beIN Sports à 500 millions d'euros annuels, pour une période de cinq ans, marque le retour à une somme plus connue depuis 2005. À cela s'ajoute le contrat passé par la Ligue avec le fonds d'investissement CVC, qui récupère chaque année 13% des recettes. En 2024-2025, CVC va ainsi empocher 53 millions d'euros correspondant aux rattrapages des deux premières années du deal en plus des 13%, portant le total à plus de 100 millions d'euros.

"Il y a une menace pour les clubs, assure Jean-Pascal Gayant, professeur de sciences économiques. L'automne va être très compliqué pour les clubs français, parce que les ressources dont ils vont disposer ne devraient pas leur permettre d'assurer tous leurs engagements, leurs échéances et la masse salariale." Il conclut : "Tous les clubs de deuxième partie de tableau sont ultras dépendants des droits TV."

"C'est encore un fossé qui se crée avec les grands clubs."

Jean-Pascal Gayant, économiste du sport

Car à l'opposé, les grosses cylindrées du championnat, comme le PSG ou l'OM, pourront continuer leur chemin. Bénéficiant de gros contrats de sponsoring, de recettes billetteries supérieures et d'investisseurs plus solides, ils ne sont pas aussi dépendants des droits TV.

Les "petits clubs", eux, risquent le dépôt de bilan. Le mercato de cet été le montre, de nombreux clubs ne recrutent pas ou peu. Le cas du Stade Brestois est éloquent. Qualifiés pour la Ligue des Champions, les Finistériens, brillants troisièmes la saison dernière, ne peuvent tout simplement pas augmenter la taille de leur effectif. "On a perdu beaucoup d'argent sur les droits domestiques de la Ligue 1, a souligné le coach, Éric Roy, en conférence de presse. On a identifié 5-6 postes dont on a besoin pour renforcer cet effectif et on essaiera de les pourvoir d'ici la fin du mercato. Mais on n'a aucune garantie, aucune assurance, on verra. Brest ne va pas faire n'importe quoi pour se mettre en danger pour la suite." Montpellier, qui faisait déjà face à des difficultés économiques ces dernières saisons, se trouve dans la même situation.

"On est dans une impasse financière à la fois pour la Ligue et pour les clubs. Le montage n'est pas du tout à la hauteur."

Jean-Pascal Gayant, économiste du sport

Alors que les droits TV continuent d'augmenter en Angleterre ou en Espagne, les clubs français vont voir leur recette dévisser d'en moyenne 60% par rapport à la saison passée. Sur la scène européenne, les équipes de Ligue 1 auront de plus en plus de mal à exister.

S.G.S.B.

SGSB

Boutique de Mumbly

Boutique

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

Free Joomla templates by Ltheme